Skip to main content

Étiquette : Exposition

Pluripop : L’art se déconfine

MAI (Montréal, arts interculturels) est heureux de célébrer le grand retour de l’art sous toutes ses formes grâce à la 24e saison résolument Pluripop qu’il déploiera dans son théâtre et sa galerie en 2022-2023. Au menu : 22 productions multidisciplinaires de danse, de théâtre, de musique et d’arts visuels, dont 17 premières (11 premières mondiales, 3 premières canadiennes et 3 premières québécoises).

On ne peut se le cacher : les dernières années ont été éprouvantes et parsemées d’imprévus. Sous le signe de la multiplicité et de l’exubérance, la nouvelle programmation du MAI reflète le besoin trépidant de créer en dépit des contraintes, et l’urgence de partager l’art sur place, en chair et en os.

Cette saison sera « PLURI- », en hommage à la pluralité d’artistes pluridisciplinaires qui fouleront la scène du MAI pour présenter leurs œuvres plurivoques, plurisensorielles, pluridimensionnelles… Et « Pluripop », car ces créations brouillent les sphères de la culture populaire, en s’appropriant ses codes pour mieux les décaler, les réinterpréter ou les déconstruire (Emile Pineault et Gabriel CholetteIvo Dimchev).

Qui dit « POP », dit aussi effervescence, éclatement et explosion des lieux de diffusion traditionnellement attribués aux diverses disciplines. La galerie du MAI n’a jamais attiré une si grande variété d’œuvres que cette année : au total, 10 créateur·trice·s investiront cet espace pour le transformer. Et deux artistes (Be Heintzman HopeSasha Kleinplatz) se produiront à la fois dans le théâtre et dans la galerie.

Enfin, la saison 2022-2023 présentera des collaborations artistiques uniques (Kevin Jung-Hoo Park et jin heewoong), deux œuvres qui avaient malheureusement dû être annulées en raison de la pandémie (Imago ThéâtreDaphne Boyer), ainsi que les nouvelles créations de plusieurs habitué·e·s du MAI (Daina AshbeeLara KramerBenjamin Kamino). La populaire performance de danse multidisciplinaire Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ (Hanako Hoshimi-Caines, Elisa Harkins, Zoë Poluch) sera aussi livrée en rappel, après avoir connu un franc succès au MAI en 2019.
EXPLORER LA SAISON 22.23
DANS LA GALERIE DU MAI

Daphne Boyer, ‘fa…que’ (arts visuels)Lara Kramer et Ida Baptiste, Ji zoongde’eyaang (installation)Sasha Kleinplatz, Miracle’ing/Close to Me/Close to You & We Move Together or Not at All (installation, danse)Bijuriya, HercuSleaze, BiG SiSSY, Phoenix Inana, Uncle Marly, 3 Happenings Queers (drag)Kevin Jung-Hoo Park et jin heewoong, Migrant Instability (arts visuels)Roger White et Helen Simard, Because You Never Asked (interdisciplinaire, danse)Be Heintzman Hope, Switch + Poetics to Activate the Technology of the Body + Nurse Tree (danse, installation)Jassem Hindi, Laundry of Legends II (danse)Paul Chambers, PHOSPHOS (installation)
DANS LE THÉÂTRE DU MAI
Hanako Hoshimi-Caines + Elisa Harkins + Zoë Poluch, Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ (danse, musique)Imago Théâtre, Foxfinder (théâtre)Hoor Malas, If My Body Had a Name (danse)Daina Ashbee, J’ai pleuré avec les chiens (TIME, CREATION, DESTRUCTION (danse)Anh Vo, BABYLIFT (danse)Sasha Kleinplatz, Miracle’ing/Close to Me/Close to You & We Move Together or Not at All (installation, danse)Emile Pineault et Gabriel Cholette, rock bottom (danse, interdisciplinaire)Ivo Dimchev, HALAL (musique)Benjamin Kamino, carrier (danse)James Gnam, entre chien et loup (danse)Be Heintzman Hope, Switch + Poetics to Activate the Technology of the Body + Nurse Tree (danse, installation)Elisa Harkins, Wampum / ᎠᏕᎳ ᏗᎦᎫᏗ (musique)m-a-i.qc.ca/saison-22-23
BILLETTERIE
TARIFS 2022-2023Régulier | 28 $

Réduit | 22 $
Professionnel-le-s des arts, travailleur-euse-s culturel-le-s, aîné-e-s (65 ans et plus), étudiant-e-s (sur présentation d’une pièce justificative valide)

Junior & Groupes | 16 $
14 ans et moins, ou groupe de dix (10) personnes et plus

Musique | 22 $

Accompagnateur-trice | 0 $
Accompagnateur-trice-s pour les spectateur-trice-s ayant un handicap

Passeport 4/4 | 64 $
Quatre (4) performances au choix pour 64 $ plutôt que 112 $!

MAI | BILLETTERIE
www.m-a-i.qc.ca/billetterie
514 982-3386

Une nouvelle exposition au centre d’exposition du Vieux Presbytère : Dessins automatiques Paris 1954/1962 d’Alan Glass

La Ville de Saint-Bruno-de-Montarville invite les citoyens et les visiteurs à faire un arrêt au centre d’exposition du Vieux Presbytère pour découvrir l’exposition Dessins automatiques Paris 1954/1962 qui y sera présentée du 4 septembre au 9 octobre prochains. Cette exposition mettra en lumière une série de dessins insolites réalisés par l’artiste multidisciplinaire d’origine montarvilloise Alan Glass, alors qu’il vivait à Paris entre 1954 et 1962. 

Impressionné par les dessins d’Alan Glass qui sortaient de l’ordinaire, le cofondateur et promoteur du mouvement surréaliste André Breton lui a proposé de tenir une exposition en 1958 à la galerie Le Terrain vague de Paris, avec le concours du poète Benjamin Péret. Cette première exposition aux côtés de surréalistes lui a d’ailleurs servi de tremplin significatif pour sa carrière artistique. 

Sa grande amie Hélène Vanier, avec qui l’artiste a tissé et entretenu des liens profonds depuis son passage à l’École des beaux-arts de Montréal en 1949 et à l’École des beaux-arts de Paris l’année suivante, compare ces œuvres à « une explosion de fils entremêlés où apparaissent un oiseau, un paysage, une main », au détour desquels « on se perd comme dans l’observation des nuages » et où « on y projette ses désirs ». À ses yeux, ces œuvres sont sans contredit héritières du mouvement automatisme et du surréalisme et laissent libre cours au geste tout en libérant les pulsions de l’inconscient.

Les citoyens sont également invités à participer au finissage de l’exposition, le 2 octobre, à 13 h, en présence du mécène Carlos de La Borde ainsi que de Mme Hélène Vanier.

Alan Glass en quelques mots

Né en 1932, Alan Glass a passé les plus beaux moments de son enfance dans une maison voisine du centre d’exposition du Vieux Presbytère, à Saint-Bruno-de-Montarville. Sa famille est étroitement liée à l’histoire du prestigieux Mount Bruno Country Club. Son oncle, l’architecte Willie Park Jr., a dessiné le parcours original, et son père y fera carrière.

Pour sa part, Alan Glass a plutôt choisi d’emprunter le chemin de la création. Artiste multidisciplinaire, il est surtout connu pour être l’auteur de boîtes merveilleusement raffinées et ludiques. Sous la forte influence du surréalisme et la fascination du peintre naïf français Douanier Rousseau, ses assemblages d’objets trouvés ou chinés aux puces sont faits d’échos, de correspondances fortuites et de souvenirs. Ses œuvres s’apparentent à d’élégants cabinets de curiosités, où nostalgie et onirisme se conjuguent. De nombreuses expositions célèbrent son travail, notamment au Québec, dans de grands musées d’Europe, des États-Unis et du Mexique, et ses œuvres font désormais partie de nombreuses collections publiques et privées, des plus prestigieuses.

Avec l’humilité des grands, l’œil vif et la tête remplie de projets, Alan Glass poursuit aujourd’hui son parcours à Mexico, en compagnie de son chat Fantômas. 

À propos du centre d’exposition du Vieux Presbytère

Le centre d’exposition du Vieux Presbytère vise la diffusion et la promotion de l’art contemporain auprès des citoyens de Saint-Bruno-de-Montarville et de la région. Pour ce faire, il accueille des artistes de toutes les disciplines, de manière à confirmer son ouverture à toutes les tendances actuelles. Les artistes de la communauté immédiate et ceux provenant de l’extérieur y sont reçus.

LE FABULEUX BESTIAIRE

L’artiste Alana Barrell dévoile la beauté et le bestiaire de la schizophrénie de l’autre côté de la COVID

Nouvelle exposition faisant partie des séries des Ambassadeurs de la santé mentale du CAP

Du mardi 30 août au vendredi 30 septembre 2022

Le Centre d’Apprentissage Parallèle de Montréal (CAP) est fier de présenter la troisième exposition solo d’Alana Barrell, Le fabuleux bestiaire. Cette série fait partie de l’ambitieux projet des Ambassadeurs de la santé mentale; encourageant les gens aux prises avec des défis psychologiques à développer leurs œuvres artistiques au sein d’un environnement soutenant, utilisant la créativité pour faire face aux émotions perturbantes et pour atteindre un sentiment de bien-être. Présentée du 30 août au 30 septembre, à la Galerie du CAP, cette exposition gratuite présentera les œuvres les plus récentes de Barrell, en plus de ses œuvres des cinq dernières années.

« La COVID a été une période très difficile pour moi, et pour tout le monde au centre » se souvient Barrell, 39 ans. « Je n’avais jamais été à l’unité psychiatrique avant, mais en 2020 j’étais très malade et j’ai été hospitalisée trois fois pour une durée totale de trois mois ». Durant les périodes de pic de la COVID, les diverses organisations sur lesquelles Alana et ses pairs comptaient pour du soutien et pour leur bien-être étaient fermées, tout comme la majorité des entreprises. Les effets de la quarantaine, du couvre-feu et de l’isolement étaient déjà difficiles pour les personnes raisonnablement en santé, tandis que pour celles avec des conditions préexistantes de santé mentale précaire, les effets ont été dévastateurs. « Je ne pouvais plus peindre, je ne pouvais plus rien faire, j’avais peur de quitter ma maison, mais j’avais peur à l’intérieur de chez moi aussi ! »

Alors que la société revenait vers une nouvelle normalité, Barrell a entrepris son propre cheminement précaire vers la guérison à la suite d’un autre épisode débilitant de sa schizophrénie cyclique. Le CAP a recommencé à offrir des cours et elle a commencé à y retourner, de manière tentative, combattant ses démons à chaque étape. « C’était vraiment difficile au début, et tout le monde avait peur aussi; ça a rendu ma maladie encore pire. Je m’inquiétais d’avoir besoin d’aller à la salle de bain lorsque tout était fermé à cause de la COVID, je commençais à voir des démons et des fusils partout autour de moi. Parfois je me rendais au CAP, pour finalement retourner chez moi sans même y entrer, je n’étais tout simplement pas capable de le faire. Une fois, j’étais tellement angoissée que j’ai vomi sous mon masque dans l’autobus. C’est encore difficile pour moi de quitter la maison certains jours ».

page1image17218656

DinoCrow, 2022: oil on canvas

page1image688960 page1image692080 page1image689376

Malgré ces défis, sa persévérance en a valu la peine. Barrell a assemblé un excitant corps de travail pour sa troisième exposition solo après The Shortest Path, Usine C (2018) et Wild Characters, Le CAP (2017). Le directeur artistique du CAP, Xavier Bonpunt est excité de présenter son œuvre une fois de plus, partageant que « à travers la grande variété de créatures inspirées du monde animal qu’elle crée, elle invente un bestiaire unique qui nous parle du vivant; qui parle de nous ». Fascinée par les animaux, Barrell a toujours dessiné à partir de son éducation à travers le monde – l’Afrique du Sud, l’Éthiopie, le Canada, Singapore et Brunei – pour créer des créatures colorées, réelles ou imaginaires, avec un œilludique et fantaisiste.

De plus, pour la première fois de sa vie, Barrell quittera la maison familiale après la fête du Travail, pour rejoindre une des résidences communautaires de l’organisme Maison les Étapes. Vivre avec les hauts et les bas de la schizophrénie peut rendre l’atteinte de certains jalons de vie plus difficiles pour des centaines de milliers de Canadiens. « De bien des façons, cela représente son passage à l’âge adulte que de quitter le nid familial et de gagner en indépendance » affirme sa sœur, Liesl Barrell. « Passer à travers le pire de la période COVID a été difficile, mais maintenant elle est prête à prendre son envol. Je pense que pour elle, autant que pour nous tous, passer à travers le confinement a ravivé l’envie de vivre la vie au maximum ».

« J’espère que mes œuvres vont aider les autres à voir les animaux de la même manière que je les vois » partage Alana. « Et aussi de voir le monde un peu différemment. Certains jours sont plus sombres, mais il y a toujours des couleurs plus vives qui nous attendent pour peindre une nouvelle histoire ».

Le fabuleux bestiaire, l’artiste Alana Barrell à la Galerie du CAP VERNISSAGE: mardi 30 août, de 17h30 à 20h
EXPOSITION : du 31 août au 30 septembre, Lundi au vendredi de 9h à 17h Galerie du CAP : 4865, boul. Saint-Laurent H2T 1R6

À propos d’Alana Barrell : Née en Afrique du Sud, Alana Barrell y a grandi, de même qu’au Canada, à Singapore, en Éthiopie et en Brunéi. Diagnostiquée schizophrène à l’âge de 15 ans, elle a dû arrêter l’école et a fait face à une route vers la guérison inégale et permanente à la suite à de multiples épisodes. Alana est revenue à Montréal en 2005 et en 2012, elle est entrée dans le programme du CAP (Centre d’apprentissage parallèle de Montréal) pour affiner ses talents artistiques, recevant une formation en sculpture, peinture à l’huile, médiums mixtes, entre autres techniques. Elle a présenté ses œuvres dans plusieurs expositions de groupe d’art naïf, en plus de ses deux expositions solos, Wild Characters, présentée au sein des séries des Ambassadeurs de la santé mentale en 2017 et The Shortest Path à l’Usine C en 2018. Alana et ses œuvres ont été présentées dans The Montreal Gazette, Global TV, CBC, et encore plus ! alanabarrell.com | Facebook | Twitter | Instagram

À propos du CAP : La mission du CAP est d’offrir des services d’inclusion socioprofessionnelle et d’éducation par l’art aux personnes fragilisées psychologiquement et socialement. Pour ce faire, le CAP offre des opportunités pour se réaliser soi-même à travers des activités créatives, thérapeutiques, éducationnelles et productives. 

ateliersducap.org | Facebook | Twitter

MADO EXPO

L’EXPOSITION D’ART DE MADO LAMOTTE EN PREMIÈRE MONDIALELANCEMENT LE 4 AOÛT 2022 

3 petits coups de talons hauts et vous voilà dans le monde merveilleux de Mado. Elle chante, elle danse, elle bitche. Elle est aussi la fière propriétaire d’un cabaret qui porte humblement son nom. Depuis 35 ans elle divertit les foules d’ici et d’ailleurs. Elle est aussi la mère de deux chattes qu’elle adore et oui, ELLE PEINT!

Comme si être superstar internationale n’était pas assez, Mado a remplacé son micro (pour un moment) par le PINCEAU!

Entrez et laissez-vous transporter dans le monde enchanté de Mado l’artiste, où vous découvrirez plus de 50 œuvres d’art uniques qui sauront vous charmer et vous ravir comme seule Mado sait le faire.

Vous aimez les couleurs vives et les paillettes, vous avez cet urgent désir d’égayer les murs de votre maison de toiles originales qui feront l’envie de votre entourage ? Voulez-vous avoir la chance de posséder des tableaux fantastiques qui feront bientôt partie de l’histoire? Si vous avez répondu oui à toutes ces questions, vous êtes au bon endroit! N’attendez plus et soyez un des premiers collectionneurs de Mado!

« …Je savais dès mon plus jeune âge que mon but dans la vie, mis à part conquérir le monde de la drag queen, avoir mon propre cabaret, et performer sur les scènes internationales, était de m’engager dans la voie tracée par mes ancêtres de la renaissance italienne pour donner tout son sens à ma vie d’artiste. Vous n’avez qu’à regarder de plus près le travail de da Vinci, Botticelli ou Michelangelo et l’évidence saute aux yeux, on voit tout de suite les points en commun entre ces excentriques de la peinture et l’extravagance qui me définit si bien… » – Propos recueillis par Mado au moment où elle met la touche finale à sa première collection d’œuvres originales.

Information sur Mado Expo: 

Les œuvres d’art incluses dans cette première exposition « Mado Expo » sont un assemblage fantaisiste de sujets qui enflamment Mado. Des animaux, des personnages de bandes dessinées, des divas et quelques symboles emblématiques de la culture drag queen. Peintes à l’acrylique sur toile et parfois rehaussées de paillettes et faux cils, ces œuvres uniques en leur genre seront à coup sûr plaire aux amateurs de Mado ainsi qu’aux grands collectionneurs d’art.

Information sur Mado:

Mado Lamotte est le nom de scène de Luc Provost, une drag queen québécoise, auteur, producteur, comédien, chanteur et propriétaire du renommé Cabaret Mado à Montréal.

Partenaires en date du 8 juillet, 2022 :

MP Photo, Cabaret Mado, Encadrex, Kat Coric Art & Idées, & Vignoble et cidrerie Coteau Rougemont

Information:

Dates:                                                           Du 4 au 6 août, 2022

Vernissage                                                  Le 4 août à 18h (sur invitation) 

Heures d’ouverture:

4 août:      13h à 18h 

5 août:      13h à 18h 

6: août      13h à 17h  

Lieu:                                                              La P’tite Porte, 1122, Boul. De Maisonneuve est, Montréal, H2L 1Z5

Information:                                               www.mado.qc.ca  

UNE PREMIÈRE EXPOSITION POUR RIO A NEW-YORK

Cette fois, c’est au cœur de Manhattan, que l’artiste peintre québécois Rio dévoilera une nouvelle exposition dont le vernissage aura lieu le 19 août en sa présence. Pour la première fois ses œuvres originales seront présentées à New-York au Somewhere Nowhere, situé sur le toit du Renaissance Chelsea Hotel. Après des vernissages triomphaux à Miami et à Cologne, l’artiste natif de Sainte-Marcelline de Kildare, dans Lanaudière, y va d’un concept jamais vu encore : « Le Jardin d’Éden. »

« Quand les portes d’ascenseur s’ouvrirent sur le 38e étage du Somehere Nowhere, le coup de foudre fut immédiat. J’avais devant moi, la toile de fond parfaite pour introduire la vision de ma collection Jardin d’Éden,» raconte-t-il encore émerveillé à l’idée de se retrouver au milieu des gratte-ciels de NYC. Pour marquer un grand coup dans la Grosse Pomme, Rio apportera avec lui de son atelier à l’intérieur de sa résidence-galerie dans Lanaudière, des toiles immenses, grands formats, de 4X6 et 4X7 pieds. C’est que pour exposer sa vision du récit biblique originel et de nos valeurs en tant qu’être humain en ce 21e siècle, il a cherché à avoir le plus d’espace, de grandeur possible, pour raconter ce qu’il perçoit comme symboles de l’évolution. 

Les œuvres de la collection Jardin d’Éden sont peintes à l’acrylique avec des collages de bandes dessinées et textures de cristaux tchèques, des chaînes, Swarovski, hématites et feuilles d’or. Le tout sur un arrière-plan de pages d’encyclopédie centenaires. Le lien entre l’humain et la nature est primordial, à ses yeux, dans cette collection et met de l’avant la présence d’oiseaux et de serpents. Les femmes, ses muses, sont albinos pour représenter le début des temps où même la coloration n’était pas encore établie. « J’aime particulièrement cette vision de reprise du pouvoir de la nature sur l’homme après que ce dernier l’ait détruite, » affirme le créateur iconoclaste.



Cette prestigieuse escale dans le Big Apple est la troisième d’une série de grandes expositions internationales. Après avoir étalé son talent par l’entremise d’expositions à couper le souffle à Miami et Cologne, dans les premiers mois de 2022, il clôtura cette année avec un grand vernissage, cet automne, au Ritz-Carlton de Montréal.  

Facebook: Rio artiste peintre

Instagram: rioartistepeintre

http://www.somewherenowherenyc.com

VERT-DE-GRIS | Une exposition des œuvres de Louis-Pierre Bougie à la Galerie d’art Cookshire-Eaton dès le 23 juillet + un concert

La Galerie d’art Cookshire-Eaton présente dès le 23 juillet prochain et jusqu’au 9 octobre 2022 une exposition exceptionnelle des œuvres de Louis-Pierre Bougie, décédé en 2021. Cette exposition, conçue par Geneviève Bougie en collaboration avec la Galerie d’art Cookshire-Eaton, est une invitation à une incursion dans l’univers fantasmagorique et verdoyant de Louis-Pierre Bougie. Intitulée Vert-de-gris, cette exposition posthume met de l’avant un corpus d’œuvres développé par l’artiste entre 2008 et 2018, notamment deux pièces incontournables intitulées Le Bestiaire I et II (celle dernière présentée en primeur). Cette création, deux frises d’environ 5 mètres de long chacune, fait coexister en suspension le règne végétal par la présence de feuilles et le règne animal dont l’humain fait partie, thèmes chers à Bougie. Outre Le Bestiaire, une trentaine d’œuvres, principalement des acryliques et des sculptures seront également présentées, certaines pour la première fois.
Peintre, dessinateur et graveur émérite, Louis-Pierre Bougie a créé un nombre considérable d’œuvres où l’être humain est le principal sujet représenté. Ses créations ont fait l’objet d’importantes publications et se retrouvent dans les collections de tous les grands musées québécois. À l’international, ses réalisations font partie des collections de la Bibliothèque nationale de Paris, de la New York Public Library et de la Newark Public Library. «Bien qu’immédiatement reconnaissable, l’oeuvre figurative de Bougie, prodigieusement intimiste, énigmatique et envoûtante, reste difficile à décrypter, car tout s’y passe en profondeur», écrivait le regretté Paul Bennett qui a signé un texte qui accompagne cette exposition. Parallèlement, un concert portant autour de l’univers musical de Louis-Pierre Bougie se tiendra le samedi 17 septembre. Mettant en vedette le Quatuor Molinari et la flûtiste Myriam Genest-Denis qui a eu la belle idée de réunir les musiciens autour d’un programme aussi intéressant et qu’éclectique. Au programme: des œuvres de Mozart, Ravel, Hétu, Chostakovitch et Debussy. Ainsi qu’une prestation du guitariste René Lussier, grand ami de Louis-Pierre Bougie.  Les billets au coût de 25$ sont disponibles en ligne pour réservation sur le site de la Galerie d’art Cookshire-Eaton.
 Exposition du 23 juillet au 9 octobre 2022à la Galerie d’art Cookshire-Eaton situé au : 125 rue Principale O., Cookshire-Eaton, J0B 1M0
galeriedartcookshireeaton.com 
HORAIRE D’ÉTÉ : Du mercredi au dimanche de 10h à 17h 
HORAIRE RÉGULIER (après 25 août) : Samedi et dimanche de 12h à 16h 
Pour plus d’information: Geneviève Bougie 514-773-7396
info@louispierrebougie.comwww.louispierrebougie.com

Exposition | Chercher le printemps

L’immigration en 21 portraits 
Lors de la prochaine campagne électorale, la population québécoise entendra parler abondamment d’immigration. Mais au-delà des stéréotypes et des idées préconçues, que connaissons-nous vraiment de cet enjeu? L’exposition Chercher le printemps – Parcours croisés de femmes immigrantes dans le Centre-Sud, présentée par le Carrefour de ressources en interculturel (CRIC), propose d’aller à la rencontre de femmes immigrantes et de leurs réalités. 

Des parcours migratoires variés
L’exposition donne la parole à vingt-et-une femmes immigrantes qui côtoient le quartier Centre-Sud. Citoyennes, demandeuses d’asile, réfugiées, résidentes permanentes ou temporaires, elles sont d’abord et avant tout des femmes déterminées qui désirent s’enraciner dans leur société d’accueil. La documentariste Laurence Dompierre-Major nous présente leurs parcours migratoires variés en textes et en photos.
Une exposition réalisée avec le Carrefour de ressources en interculturel (CRIC) du Centre-Sud dans le cadre de la quatrième année du projet Raconte-moi Centre-Sud du Mouvement Courtepointe.

Consultez la page web de l’exposition.

Une fleure 3D géante est arrivée à l’Instectarium de Montréal  | Jusqu’au 3 juillet au Jardin des pollinisateurs | Accessible à tous !

Du 22 juin au 3 juillet, des installations miniatures mettant en scène de façon loufoque des insectes pollinisateurs et une fleur géante propulsant l’humain à l’échelle de ces insectes agrémentent le nouvel espace accessible gratuitement à l’Instectarium de Montréal. La fleur 3D géante Flora Macro, attire l’attention et, par le biais d’une signalétique, invite à la recherche de certains éléments de la nature qui se trouvent dans le nouveau jardin des pollinisateurs. Cette œuvre créée par Castor et Pollux, qui évoque les étamines et les pistils des fleurs que les insectes fréquentent pour se nourrir de nectar, transportant ainsi le pollen d’une plante à l’autre. Inspirée de l’actée rouge (Actea rubra), une plante indigène au Québec, l’œuvre éphémère est composée de matériaux naturels (bambou, coton, osier et bois). Avec ses 2,4 mètres à 3 mètres de hauteur, cette installation géante fait vivre un changement d’échelle à l’humain qui soudainement s’approche un peu plus de la perspective des insectes pollinisateurs.
Coup d’oeil sur Flora Macro • Un tronc d’arbre avec de multiples branches, autoportant, écorcé et peint• Installation composée de matières biodégradables• De 4 à 7 pistils au total, comprenant chacun 10 à 15 étamines • Hauteur : de 6 à 10 pieds• Multiples boules de pollen, sphères de diamètre 3 à 7 cm, en circulation libre, positionnées dans les étamines et pistils• Composition de matériaux organiques• Recouvrement de coton créant une uniformité et des courbes naturelles, tout en laissant transparaître la structure• Utilisation de tressages de bambou et valorisation des textures• Ensemble induisant la manipulation, avec des éléments à portée de main et des boules de pollen mobiles 
Participez au Défi biodiversité

Espace pour la vie invite le grand public à profiter de cette découverte  du Jardin des pollinisateurs pour participer au Défi biodiversité. Comment? En prenant une ou des photos de la nature que l’on partage ensuite avec d’autres passionné.e.s de nature.
Le nouvel Insectarium

Premier musée en Amérique du Nord où il est possible d’observer autant d’espèces d’insectes – vivants (dont certains en liberté) et naturalisés – en un seul lieu, l’Insectarium convie ses visiteurs et visiteuses à une rencontre hors de l’ordinaire avec les insectes. L’équipe du musée propose une expérience immersive et éducative visant à transformer le rapport que l’humain entretient avec les insectes et de développer chez lui la valorisation des insectes, qu’on désigne volontairement par « entomophilie »* à l’Insectarium.

Conception du Jardin des pollinisateurs : atelier le balto (Berlin, Allemagne) : Architecture du paysage

Pointe-à-Callière dévoile sa programmation estivale sur le thème des Vikings et de la navigation

Entièrement gratuite, familiale et festive, l’édition 2022 de « L’Été sur la Pointe » marque le retour en grand des rendez-vous estivaux de Pointe-à-Callière ! Clin d’œil aux grands explorateurs et marins hors pairs que furent les Vikings, à l’honneur de l’exposition «événement» du Musée, VIKINGS – Dragons des mers du Nord, cette édition se décline sur le thème de la navigation. 

Entre le 21 juin et le 29 août, en plein cœur du Vieux-Montréal, l’espace urbain rendu piéton entre la place Royale et la place D’Youville, s’animera au rythme des Midis-musique, des Dimanches-familles et de l’incontournable Marché public dans l’ambiance du 18e siècle. Et pour lancer les festivités, le Musée invite le public à une célébration de l’été toute scandinave, le 21 juin, en lien avec l’exposition. 


Les cultures viking et scandinaves investissent la rue ! 

Le 21 juin, jour du solstice d’été, de 16 h à 19 h, le Musée donnera le coup d’envoi de sa programmation estivale avec Midsummer — Célébration de l’été, un événement festif mettant à l’honneur les Vikings et les traditions scandinaves, en partenariat avec FIKA(S), le Festival Immersif de Kultur et d’Art Scandinave / Nordique. Alors que l’exposition VIKINGS – Dragons des mers du Nord sera ouverte jusqu’à 19 h pour l’occasion, à l’extérieur, les visiteurs pourront interagir avec des Vikings plus vrais que nature, occupés à festoyer, pour en apprendre plus sur leur culture. Des performances de Les Ramancheurs et de l’artiste Marthe Halvorsen permettront également de découvrir la musique traditionnelle scandinave et la musique actuelle norvégienne. En équipe, le défi Desjardins propose de s’initier aux techniques de navigation des Vikings en manipulant un labyrinthe à bille pour arriver à destination. Non loin, un photobooth sera à disposition pour immortaliser ce moment. Et pour célébrer l’été, familles et amis pourront profiter d’une buvette et de ses rafraîchissements ! En savoir plus

Par ailleurs, les «Dimanches-familles» font leur grand retour entre le 10 juillet et le 21 août avec leur lot d’activités gratuites et participatives en lien avec l’exposition VIKINGS – Dragons des mers du Nord. Petits et grands pourront vivre une immersion dans la vie quotidienne de cet ancien peuple du Nord en prenant part à des ateliers dans un campement viking reconstitué. Écouter un skald déclamer mythes et légendes, s’initier aux techniques de combat tel un redoutable guerrier, découvrir à l’art magique et exclusivement féminin du tissage à l’ère viking, ou encore jouer au Orlog et autres jeux traditionnels… chaque dimanche offre une occasion de prolonger l’aventure autrement. Voir la programmation complète


Rythmer sa semaine aux sons de l’été avec les « Midis-Musique » 

Chaque jeudi, du 7 juillet au 25 août, entre 12 h et 13 h aux abords du Musée, des performances musicales d’artistes montréalais de la relève accompagnent visiteurs, promeneurs et travailleurs dans leur pause dîner. En partenariat avec Pop Montréal, la petite scène extérieure de Pointe-à-Callière accueille cette année Inus Aso (reggae), Alicia Clara (dream pop), Wayne Tennant (RnB), No Cosmos (jazz), The Lyonz (hip-hop), Philémon Cimon (indie-folk), Charlotte Brousseau (demi-finaliste des Francouvertes) et Frase (electro). Voir la programmation
 

Un « Marché public dans l’ambiance du 18e » sur le thème de la navigation 

Véritable événement phare de Pointe-à-Callière depuis 29 ans, le Marché public revient dans sa version originale, entièrement en présentiel, les samedi 27 et dimanche 28 août. Cette formidable reconstitution recréant l’ambiance d’une journée de marché à Montréal sous le Régime français prend vie grâce à une galerie d’authentiques personnages l’ayant fréquentée. Kiosques de marchands, musiciens et artistes animeront les lieux tandis que les visiteurs pourront s’initier aux savoirs-faires traditionnels autochtones ou encore prendre part à des ateliers sur le thème de la navigation en Nouvelle-France. 

En partenariat avec le Secrétariat des affaires autochtones, la SDC du Vieux-Montréal et Patrimoine canadien, la programmation complète sera dévoilée durant l’été. 
 

Prolonger l’été jusqu’au 10 octobre ! 

Visiteurs et passants peuvent profiter dès maintenant, et jusqu’au 10 octobre, de tables à pique-nique, chaises Adirondacks, piano public et autres aménagements urbains dans l’espace piéton orné d’une fresque au sol réalisée par l’artiste SbuOne, en partenariat avec le collectif MU. Une oasis urbaine en plein cœur du Vieux-Montréal, qui accueille également un Arbre à souhaits, une installation artistique et participative pour souligner le 30e anniversaire du Musée et le 380e de Montréal.
 

Merci à nos partenaires 

La programmation de « L’Été sur la Pointe » est offerte grâce à l’appui de la Ville de Montréal, de l’arrondissement Ville-Marie et de la SDC du Vieux-Montréal, ainsi que Québecor, grand partenaire des activités familiales de Pointe-à-Callière. 

À propos de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal 

Inauguré en 1992 dans le cadre du 350e anniversaire de la métropole, Pointe-à-Callière est aujourd’hui le plus grand musée d’archéologie au Canada et le musée d’histoire le plus fréquenté de Montréal. Érigé sur une concentration de sites historiques et archéologiques d’envergure nationale, dont le lieu de fondation de Montréal, le complexe muséal a pour mission de conserver les collections, d’enrichir les connaissances, de mettre en valeur et faire aimer le patrimoine archéologique et historique de Montréal. Une mission menée à travers des actions de conservation et de recherche, de diffusion, d’éducation, d’inclusion et d’initiatives communautaires dont bénéficient les Montréalais.es et les touristes. 

Pointe-à-Callière, fière partenaire de la ville de Montréal. 

FILIATIONS, une exposition d’oeuvres textiles inspirées des collections des Ursulines  présentée du 1er juin au 1er décembre 2022

Le Pôle culturel du Monastère des Ursulines, en collaboration avec la Maison des métiers d’art de Québec, inaugurait ce matin Filiations, une exposition d’œuvres textiles inspirées des collections des Ursulines. Marie de l’Incarnation cultivait l’art de la broderie. En sa mémoire, et tout au long de cette année de célébrations soulignant le 350ième anniversaire de son décès, le textile sera à l’honneur. Filiations sera présentée au musée du Pôle culturel du Monastère des Ursulines du 1er juin au 1er décembre 2022.

Cette exposition, présentée sous la forme d’un parcours, met en valeur le travail de six (6) artistes invitées : Louise Lemieux Bérubé, Véronique Louppe, Dominique Michaud, Suzanne Paquette, Mireille Racine et Sarah Toung ondo.

Pour cette occasion, le visiteur est convié à découvrir, au fil des salles du Musée, de surprenants dialogues entre les œuvres contemporaines et le riche patrimoine des Ursulines – un véritable lien tissé entre le passé et le présent.

Tout l’été, les visiteurs de la Chapelle auront aussi le privilège d’apprécier le parement d’autel aux monogrammes de Jésus et de Marie. Cette pièce exceptionnelle – datant de l’époque de Marie de l’Incarnation – démontre l’importance de la broderie et des arts textiles pour la communauté ursuline. Ce parement témoigne également des relations privilégiées qui existent, depuis le 17e siècle, entre les Ursulines et la communauté huronne-wendat.

Cette exposition a été rendue possible grâce à l’Entente de développement culturel conclue entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications.

page1image4372352 page1image4372544page1image4371968 page1image4372160

À l’occasion du 350e anniversaire du décès de Marie de l’Incarnation, un florilège d’activités est présenté du 30 avril 2022 au 30 avril 2023. Ces activités, s’adressant à un public de tous

page1image4371584

âges, permettront de mieux faire connaître cette personnalité marquante de notre histoire.