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Étiquette : Exposition

LAURENCE NERBONNE | HIGHLY SENSITIVE

Dans la dernière année, Laurence Nerbonne a sorti ses pinceaux et investi son atelier. Ainsi, les quatorze tableaux de HIGHLY SENSITIVE, seront exposés à la Galerie S16 dans Westmount du 21 octobre au 8 novembre.

Depuis 2007, année de son premier accrochage en galerie alors qu’elle avait 22 ans, l’artiste multidisciplinaire Laurence Nerbonne a exposé ses toiles ici et à l’international. Son travail a notamment été présenté à la Galerie Mx (Montréal), Las Olas Fine Art (États-Unis), Thompson Landry Gallery (Toronto) et dans diverses Maisons de la culture.

Après une pause de cinq ans pour se concentrer sur sa carrière musicale, elle revient avec HIGHLY SENSITIVE, une nouvelle série de tableaux grands formats à l’acrylique, portant au cœur de sa démarche picturale la figure humaine.

Présentée en collaboration avec la Galerie S16, l’exposition HIGHLY SENSITIVE invite visiteuses et visiteurs à assister à la rencontre de Laurence avec ses sujets. Face à l’œuvre, l’oeil observateur prend la position de la peintre et découvre un point de vue qui témoigne de la projection de sa vulnérabilité en ceux-ci. Si ses créations évoquent un état ultrasensible elles placent surtout le regard spectateur au cœur de l’action en lui permettant d’explorer et de vivre sa propre expérience.

Si ses chansons résonnent comme un exutoire, ses peintures l’autorisent au contraire à se détacher et à passer à autre chose. Peut-être est-ce le processus et sa finalité qui en imposent? Les arts visuels et la musique sont essentiels à sa vie, impossible de choisir une seule discipline, c’est un équilibre qui vient de pair.

Une première exposition SOLO à New-York 
pour l’artiste peintre Aro, de Québec

L’artiste Aro a le vent dans les voiles! Après avoir présenté en  première mondiale au Québec sa dernière exposition Introspection, elle ira séduire les New-Yorkais à la Saphira & Ventura Art Gallery de la 43e Rue.  Ce n’est pas tous les jours qu’une artiste peintre de chez-nous a ce privilège et elle entend bien faire bonne figure.  Elle exposera une dizaine d’œuvres exclusives en plus de 3 œuvres digitales, plus communément appelé NFT (Non Fungible Token).   Une technique utilisant un jeton numérique non fongible associé à un objet numérique, une image, un clip, un article de presse qui a la particularité de fonctionner comme un certificat d’authenticité numérique universel.   (Source :   Petit Guide des NFT pour l’Artiste)
 
Remarquée au Art Expo de New-York  il y a un an, la récipiendaire du prix Découverte du salon Art Expo en 2021 a exposé avec Saphira et Ventura en Égypte, à Dubaï, en Italie et à New-York lors de diverses expositions collectives.
 
Un solo à New-York, c’est comme une consécration, un but ultime à atteindre pour un artiste peintre. La feuille de route d’Aro est déjà bien remplie. Elle a déjà exposé au prestigieux Carrousel du Louvre à Paris, peint pour Michelle Obama et fait découvrir ses œuvres sur les 5 continents lors d’expositions internationales. En plus de Saphira & Ventura Art Gallery de New-York, elle est représentée à la NAK Gallery d’Ottawa, chez Avant-Garde Art à Victoria en Colombie-Britannique, chez ADC Fine Art à Cincinnati et ici à Québec Chez Un Fauteuil Pour Deux.
 
Elle est la première artiste peintre a être reconnue comme partenaire par la Corporation des Concessionnaires Automobiles du Québec pour ses créations originales sur des pièces automobiles.
 
Avec « Introspection », Aro renoue avec l’utilisation du cercle, symbole qui représente l’infini, le mouvement et les possibilités.
 
« L’art vit lorsqu’il est vu. L’œuvre interpelle nos émotions les plus profondes, tel un voyage au cœur de l’âme. L’art abstrait est en fait une découverte de soi, une démarche d’introspection. » -Aro

Exposition | Interloge : 45 ans d’innovations en habitation

L’enjeu du logement est d’une grande actualité dans plusieurs municipalités du Québec. Dans certains quartiers montréalais, comme le Centre-Sud, cette problématique est bien connue des résidents et des résidentes. En réponse aux besoins en habitation d’une part importante de la population du quartier,Interloge, organisme d’habitation et de développement communautaire qui procure des logements abordables aux ménages à revenus modestes, voit le jour en 1978. 
Découvrez les nombreux projets réalisés par Interloge, qui est aujourd’hui devenu un acteur incontournable en habitation dans le Centre-Sud et bien au-delà.

Les artistes mère-fille anishinaabe oji-cris Lara Kramer et Ida Baptiste exposent « Ji zoongde’eyaang » au MAI (22 OCT – 19 NOV)

Du 22 octobre au 19 novembre 2022, le MAI (Montréal, arts interculturels)présente Ji zoongde’eyaang, une exposition mère-fille des artistes anishinaabe oji-cris Lara Kramer et Ida Baptiste. Le vernissage aura lieu le samedi 22 octobre à 15h.

Dans cette exposition collaborative mère-fille, Lara Kramer et Ida Baptistemettent de l’avant leurs pratiques relationnelles en traversant les générations pour exprimer et représenter des expériences incarnées comme celles de la mémoire, de la perte et de la revendication. Le titre de l’exposition, Ji zoongde’eyaang, signifie en anishinaabemowin « avoir un cœur fort ».

L’exposition présente des œuvres inédites d’Ida Baptiste, datant du début des années 1990, qui s’inspirent de ses souvenirs du pensionnat autochtone de Brandon. Elle propose également une série d’œuvres contemporaines des deux artistes dans divers médiums, dont la photographie, la vidéo, le texte et le son.

« C’est notre pratique collective. De travail. D’amour. De travail d’amour. C’est une histoire de résistance, de survie, et celle de notre présence continue ici, sur l’Île de la tortue. C’est l’endroit où, avec nos mains douces et dures et aimantes, nous matérialisons l’imagination et les rêves pour paver une voie plus saine vers l’avenir. Une pratique conçue pour être partagée avec les générations futures. » – Lara Kramer

Côté recherche, côté pratique

Actif depuis 1982, le Protocole UQAM/Relais‐femmes est une alliance institutionnelle entre le Service aux collectivités (SAC) de l’UQAM, l’organisme Relais-femmes et l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF). Favorisant la convergence entre les besoins des groupes de femmes du Québec et les intérêts des chercheur·es, cette alliance facilite le développement et la concrétisation de projets partenariaux porteurs de transformations sociales féministes.
Soulignant son 40e anniversaire, Côté recherche, côté pratique trace l’histoire et l’actualité du Protocole. Avec une attention particulière portée aux projets soutenus dans la dernière décennie, l’exposition participe à faire rayonner les retombées issues du croisement des savoirs des groupes de femmes et des savoirs universitaires.
L’exposition se poursuit jusqu’au 23 octobre.
Consultez la page web de l’exposition.

Dès le 7 octobre, une nouvelle exposition au 1700 La Poste: Raymonde April  | Traversée

Le 1700 La Poste a le plaisir de présenter une exposition consacrée à la photographe Raymonde April dès le 7 octobre. Articulée autour de la notion de traversée, l’exposition réunit plus d’une centaine de photographies retraçant le parcours de l’artiste entre 1974 et 2022. Ce thème porteur se déploie selon trois axes : la temporalité, l’espace géographique ainsi que le regard porté sur l’autre et sur soi-même. Au fil des substantielles archives de Raymonde April, dont elle extrait des ensembles d’œuvres inédites, son approche cumulative et intuitive se révèle.
« Son travail est autobiographique dans la façon d’aborder les prises de vue. Un naturel et une pudeur caractérisent l’intimité qui se dégage de ses œuvres et en font valoir toute la sincérité. Chaque image laisse deviner une histoire sous-jacente qui la concerne dans son quotidien. Elle développe alors un vocabulaire pictural qui se déploie dans la juxtaposition des photos, formulant une narration poétique sans toutefois construire un récit explicite ou documentaire. »                                                                                                  Extrait du texte Traversée par Isabelle de Mévius
Un catalogue préfacé par Isabelle de Mévius réunit un texte littéraire de Charles Guilbert et un essai théorique et philosophique de Gwynne Fulton. Un court documentaire sur l’artiste, réalisé par Bruno Boulianne, est présenté pendant l’exposition.
 L’artiste  Née à Moncton en 1953, Raymonde April a grandi à Rivière-du-Loup. Photographe et artiste impliquée dans son milieu, elle cofonde La Chambre blanche en 1978 à Québec, l’un des premiers centres d’artistes autogérés au Canada. En 1981, elle s’installe à Montréal, où elle enseigne la photographie à l’Université Concordia de 1986 à 2019. Nommée officière de l’Ordre du Canada en 2010, elle est également lauréate du prix du Québec Paul-Émile-Borduas (2003) et du prix Paul-de-Hueck-et-Norman-Walford de réalisation professionnelle en photographie artistique (2005). À une époque où la photographie est pratiquée au Québec dans une perspective plus souvent documentaire qu’artistique, Raymonde April développe sa démarche de manière autonome, lors de ses études en arts visuels à l’Université Laval, influencée par la littérature et le cinéma. Elle est reconnue depuis la fin des années 1970 pour sa pratique minimaliste inspirée du quotidien, au confluent du documentaire, de l’autobiographie et de la fiction. Ses méthodes et objets d’étude sont définis par une approche cumulative, intuitive et précise. Dans les photographies de Raymonde April, des sujets qui l’entourent et des moments de la vie de tous les jours sont captés, transformés et magnifiés par une utilisation raffinée des qualités formelles de l’image photographique. Travaillant en noir et blanc depuis ses débuts, elle intègre aussi, vers 1999, la photographie couleur et numérique, le film 16 mm, la vidéo et le son, et continue, jusqu’à ce jour, à revisiter ses archives pour y explorer les notions d’intimité, de mémoire, de narration et de fragmentation.
Depuis plus d’une quarantaine d’années, Raymonde April a présenté son travail lors de nombreuses expositions individuelles et collectives au Québec et à l’étranger. Parmi ses expositions solos récentes, il y a notamment la double exposition Near You No Cold, présentée à la Galerie Donald Browne et au Centre Clark (Montréal, 2015); Raymonde April : la maison où j’ai grandi au Musée du Bas-Saint-Laurent (Rivière-du-Loup, 2013) et Équivalences lors du FOCUS Photography Festival en Inde (Mumbai, 2013). Elle a également conçu et réalisé des expositions collectives avec les membres du groupe Outre-vie/Afterlife, un projet qu’elle a initié en 2013. Les écrits de l’artiste se retrouvent dans plusieurs publications d’art, telles que Réservoirs soupirs (VU, 1993), L’eau renversée (Dazibao, 2002) et Soleils couchants (J’ai VU, 2004). Son travail a aussi fait l’objet de divers ouvrages, outre les catalogues de ses expositions. Raymonde April a également réalisé des œuvres filmiques, dont Tout embrasser, présentée au Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias (2000). Ses œuvres figurent au sein des principales collections publiques canadiennes et de nombreuses collections privées.

NOUS : Portraits de l’assistance sociale

Une exposition du 14 septembre au 9 octobre 2022, à l’Écomusée du fier monde
Découvrez les réalités méconnues des personnes prestataires de l’aide sociale, les perceptions qu’entretiennent les Québécois-e-s à leur égard et la nature des aides de l’État dites de « derniers recours ». Cette exposition, qui regroupe des portraits photographiques, des témoignages et les constats d’une vaste recherche universitaire, invite à identifier et à déconstruire les préjugés les plus communs à l’égard des personnes assistées sociales.

Une exposition co-réalisée par l’Université TÉLUQ, la Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains et le Collectif pour un Québec sans pauvreté.Consultez la page web de l’exposition.

L’artiste d’origine métisse Daphne Boyer expose ‘Fa…que’ au MAI (Montréal, arts interculturels) 8 SEP – 9 OCT

Du 8 septembre au 8 octobre 2022, le MAI (Montréal, arts interculturels)présente ‘Fa…que’, une exposition regroupant des œuvres récentes de l’artiste en arts visuels d’origine métisse Daphne Boyer. L’occasion de découvrir une œuvre riche et vibrante qui réunit matière végétale et techniques traditionnelles autochtones. Le vernissage aura lieu le jeudi 8 septembre à 17h.

Artiste en arts visuels renommée et phytologue d’origine métisse, Daphne Boyer utilise dans sa pratique des matières végétales, des piquants de porc-épic et des techniques d’artisanat traditionnel féminin qu’elle combine avec des outils numériques en haute résolution. Ses œuvres en 2D et en 3D rendent hommage à son précieux héritage familial métis, et honorent les plantes et les animaux comme la base de la vie sur terre.

L’exposition au MAI présentera notamment un grand sac en mousse perlé, une installation en piquants de porc-épic avec des bannières en cèdre et en foin d’odeur ainsi qu’une tente d’accouchement perlée.

De nature itérative, les dernières œuvres de Daphne témoignent de l’histoire de sa famille, de son attachement à la terre et de son désir de jeter des ponts entre le savoir autochtone et la science occidentale. Daphne, en collaboration avec son équipe (Lina Samoukova, Ron Delisle et Barry Muise), utilise trois techniques novatrices mises au point ces dernières années : le perlage numérique, l’ornementation numérique à piquants de porc-épic et le tuftage de mousse (version numérique du tuftage de poils d’orignal).

www.m-a-i.qc.ca/faque

Une rentrée sous le signe du voyage et de la découverte à Pointe-à-Callière avec l’exposition Le Monde en tête, la collection Antoine de Galbert 

Présentée dès le 17 novembre 2022, la nouvelle exposition de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, invitera le public à un voyage autour du monde mettant à l’honneur la coiffe sous toutes ses formes… foisonnantes, colorées, surprenantes ! Le Monde en tête, la collection Antoine de Galbertmènera ainsi les visiteurs à la rencontre de peuples et de cultures d’une grande diversité. Elle fera suite à l’exposition à succès VIKINGS – Dragons des mers du Nord, encore à l’affiche jusqu’au 10 octobre. 
Nouvelle exposition LE MONDE EN TÊTE, LA COLLECTION ANTOINE DE GALBERT  
DU 17 NOVEMBRE 2022 AU 12 MARS 2023 Un tour du monde en plus de 300 coiffes provenant d’une prestigieuse collection  


Le Monde en tête, la collection Antoine de Galbert mettra en vedette un objet qui orne les têtes de l’humanité entière depuis des millénaires : la coiffe. Provenant d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, quelques 300 couvre-chefs et parures de tête d’une remarquable beauté, réunis avec passion par le collectionneur et philanthrope français Antoine de Galbert au gré d’une trentaine d’années de recherches, seront à découvrir.

Chapeaux, diadèmes, bonnets, casques, couronnes, turbans, … grâce à ces accessoires utilitaires autant que symboliques, l’histoire et la culture de près de 200 peuples se révèlent. Anciennes ou récentes, ces coiffes d’une variété inouïe de couleurs, de formes et de matières livrent une multitude d’indices sur celles et ceux qui les ont portés. Elles témoignent de leur statut, de leurs coutumes et de leurs croyances, tout autant qu’elles permettent d’apprécier le savoir-faire et la créativité des artisans qui les ont confectionnées.  

Au croisement de l’histoire, de la géographie et de l’ethnologie, l’exposition suit un parcours thématique ponctué d’images et de vidéos d’archives, de projections et d’interactifs. Le tout, dans une ambiance enveloppante qui mène les visiteurs à la rencontre de peuples des quatre coins du monde. Une véritable invitation au voyage ! 

Une exposition de Pointe-à-Callière d’après un concept original du musée des Confluences de Lyon (France). En savoir plus | Visuels presse 
COIFFE DE CHEF MISANGO MAYAKA 
© musée des Confluences (Lyon, France). Photo : Pierre-Olivier Deschamps 
Trois autres expositions à ne pas manquer cet automne ! DERNIERS JOURS POUR DÉCOUVRIR VIKINGS – DRAGONS DES MERS DU NORD 
JUSQU’AU 10 OCTOBRE 2022 
 Ils ont sillonné les mers, lancé des raids dévastateurs et sont partis à la conquête des plus grandes cités. Mais que savons-nous réellement des Vikings ? En exclusivité et pour la première fois au Québec, l’exposition VIKINGS – Dragons des mers du Nord présente une des plus prestigieuses collections vikings au monde ! Bijoux et parures, outils du quotidien et des armes…, 650 objets authentiques de l’ère viking (8e – 11e siècle), d’une grande diversité, permettent d’offrir un portrait des plus complets de ce peuple légendaire.

L’exposition retrace ainsi leur histoire à travers quatre grands récits : les origines, la vie, le voyage et la fin des temps. Des thèmes par lesquels elle aborde le mode de vie, les valeurs et les pratiques de l’ancienne société scandinave, la navigation et la guerre, la mythologie et les croyances. L’exposition rend également compte des récentes découvertes faites sur le site de l’Anse aux Meadows à Terre-Neuve, ainsi que de l’héritage nordique dans la culture populaire d’aujourd’hui. Le tout dans une scénographie immersive, ponctuée d’images du jeu @Assassin’s Creed Valhalla d’Ubisoft Montréal. Cette exposition est réalisée par Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, en partenariat avec le Musée national du Danemark et MuseumsPartner en AutricheEn savoir plus | Visuels presse | Télécharger le dossier de presse 
Romain Guilbault, © Pointe-à-Callière, Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal 
UN PARLEMENT SOUS VOS PIEDS 
JUSQU’AU 1ER NOVEMBRE 2022


 Présentée gratuitement et en extérieur sur la place D’Youville, l’exposition Un parlement sous vos pieds révèle les secrets d’un site archéologique et historique majeur du Vieux-Montréal. À quelques pas du Musée, entre les rues McGill et Saint-Pierre, se dressait au 19e siècle l’un des plus majestueux bâtiments de la ville qui abrita tour à tour le marché Sainte-Anne (1834 – 1844), premier marché couvert de Montréal, puis le parlement de la province du Canada (1844 – 1849). De 2010 à 2017, des fouilles entreprises par Pointe-à-Callière mirent au jour plus de 350 000 artéfacts liés à cet édifice emblématique. À travers 7 stations situant des lieux clés du Marché et du Parlement, et munis de l’application du Musée, les visiteurs déambulent au-dessus des vestiges de ce joyau patrimonial à la découverte d’un pan méconnu de l’histoire, à l’époque où Montréal était la capitale du Canada ! Une période cruciale durant laquelle des décisions importantes furent prises pour l’avancée de la démocratie au pays.  Jusqu’en octobre, des guides sont présents sur place pour répondre aux questions des visiteurs. Le parcours est également agrémenté de petits défis à relever en famille pour explorer ce site d’importance nationale, tout en s’amusant !  Nouveautés – Installés sur la place D’Youville, deux conteneurs aménagés complètent désormais l’exposition. Revenant sur le travail inestimable des archéologues qui ont mené à des découvertes capitales, l’installation explique l’importance de préserver ce lieu unique, dernier grand site archéologique du Vieux-Montréal. En ligne, une passionnante websérie en 6 épisodes, Trésors sous la ville (2022), en dévoile les secrets avec des archéologues de Pointe-à-Callière, Hendrik Van Gijseghem et François Gignac. Ce projet est réalisé grâce au soutien financier du Fonds de maintien des actifs stratégiques en tourisme de Tourisme Montréal, avec la participation financière du gouvernement du Québec. En savoir plus | Visuels presse | Pour télécharger l’application : App Store | Google Play 
Sébastien Roy, © Pointe-à-Callière, Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal 
COUP DE COEUR! NOS COLLECTIONS S’EXPOSENT 
JUSQU’AU 8 JANVIER 2023


 Raconter l’histoire de Montréal, un objet à la fois… Événements marquants, transports, télécommunications, navigation, économie, sport et culture : à travers près de 400 pièces sélectionnées parmi les milliers que conserve Pointe-à-Callière, l’exposition Coup de cœur! Nos collections s’exposent brosse un portrait émouvant de la vie montréalaise. Dans une scénographie théâtrale, meubles, vêtements, bijoux, jouets, outils, livres, cartes, affiches et iconographies sortent littéralement de la réserve pour former une riche mosaïque. Témoins authentiques de l’histoire de la métropole et de celle de ses habitants, ces objets révèlent les caractères distinctifs qui font de Montréal une ville unique.  La collection ethnohistorique de Pointe-à-Callière regroupe plus de 40 000 pièces représentatives de la société montréalaise d’hier et d’aujourd’hui. À l’occasion du 30e anniversaire du Musée, et pour la première fois, l’exposition offre un aperçu de la grande diversité de cette collection.  En savoir plus | Visuels presse | Télécharger le dossier de presse 
Romain Guilbault, © Pointe-à-Callière, Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal 
Pointe-à-Callière, 30 ans d’histoires 
 
En 2022, alors que Montréal souffle sa 380e bougie, Pointe-à-Callière célèbre son 30e anniversaire. Pour l’occasion, les abonnements individuels sont offerts toute l’année à un prix unique de 30 $ ! 
 
Toute la programmation du 30e 

UNE EXPOSITION INÉDITE DE L’ARTISTE MANUEL MATHIEU OUVRE LE BAL DES CÉLÉBRATIONS DU DIXIÈME ANNIVERSAIRE DE LA GALERIE HUGUES CHARBONNEAU

Une nouvelle exposition de l’artiste Manuel Mathieu ouvre le bal des célébrations du dixième anniversaire de la Galerie Hugues Charbonneau.   Une marque importante qui sera marquée à la fin du mois de multiples manières ! Pensée, inspirée et animée au quotidien par son géniteur, Hugues Charbonneau, la galerie existe depuis août 2012 comme une extension naturelle de l’atelier de l’artiste tel un espace de relation qui soit à la fois physique, social, numérique et imaginaire. Au-delà du lieu physique lui-même, en plein cœur du centre-ville, ses activités animent la vie culturelle montréalaise par une vive diversité, une riche énergie puisée au cœur du talent émergent des créateurs contemporains et par un dynamisme qui soutient cette ouverture contagieuse. Spécialisée dans la mise en valeur des artistes contemporains, la galerie a permis de faire briller depuis dix ans des créateurs au narratif inépuisable  tel que; 
BENOIT AQUIN,SHUVINAI ASHOONA,ALLIE GATTOR,TREVOR GOULD,MARIA HUPFIELD,MORIDJA KITENGE BANZA,DAVID LAFRANCE,CHLOE LUM ET YANNICK DESRANLEAU,MANUEL MATHIEU,ALAIN PAIEMENT,RAJNI PERERA,CINDY PHENIX,JONATHAN PLANTE,JEAN-BENOIT POULIOT,GUILLAUME ADJUTOR PROVOST,KAREN TAM ETJULIE TRUDEL.

Pour des festivités à la hauteur de son penchant pour la diversité et à l’image du potentiel novateur de la métropole québécoise, la galerie souligne cet anniversaire sous 4 angles de célébration  : de nouveaux locaux toujours au cœur du centre-ville de Montréal à découvrir dès le mois prochain , une exposition inédite de l’artiste Manuel Mathieu présentée à partir du 14 septembre, l’accueil d’une nouvelle artiste en ses rangs et la création d’un programme d’ateliers d’artistes.

Des nouveaux locaux, mais toujours la même passion pour le centre-ville de MontréalIl aurait été impensable pour l’équipe de la galerie et pour ses artistes  de quitter le cœur du centre-ville  qui est à l’origine même de son ADN, avec ses musées, ses universités et surtout  sa contagieuse habitude de célébrer la recherche, la différence et l’innovation.  Les nouveaux espaces de la galerie sont situés au 5ème  étage de l’édifice Belgo. Ce bâtiment centenaire aux abords du quartier des spectacles, autrefois consacré au commerce de la fourrure, accueille aujourd’hui galeries d’art, ateliers d’artistes et studios de danse. Les artistes de la galerie bénéficient désormais d’une grande salle d’exposition publique munie d’un système d’éclairage écoénergétique  de nouvelle génération.L’Atelier  Moderno signe l’aménagement de cette deuxième salle d’exposition, accessible cette fois sur rendez-vous, dans laquelle, par exemple, les curieux pourront pré-visionner des œuvres destinées à s’envoler pour des expositions à l’étranger. Manuel Mathieu : Dear mélancolie Dès le 15 septembre et jusqu’au 22 octobre, l’exposition « Dear mélancolie » marquera le retour de Manuel Mathieu à Montréal après une série d’expositions à Toronto,  New York,  Chicago, Los Angeles, Londres, Beijing et Shanghai. L’artiste y dévoilera des toiles et des céramiques récentes développées autour du thème de la mélancolie.  Un événement destiné aux médias aura lieu le mercredi 14 septembre à 10h, en présence de l’artiste. Le vernissage aura lieu aussi le mercredi 14 septembre à 17h dans le nouvel espace.
Manuel Mathieu,  Dear mélancolie, 2022, techniques mixtes sur toile, 183 x 173 cm
Originaire d’Haïti, Manuel Mathieu est un artiste multidisciplinaire basé à Montréal. Sa peinture et ses installations combinent des souvenirs personnels à une réflexion sur l’histoire complexe d’Haïti et traduisent une instabilité des formes et un sentiment de désorientation.  Le Musée des beaux-arts de Montréal et  la  Power Plant lui ont organisé des expositions individuelles en 2020. Il a également participé à des expositions collectives au Perez Art Museum (Miami), au MAC (Montréal), au AGO (Toronto), à  Gagosian (Londres), au Song Museum (Pékin) ainsi qu’au Kunstmuseum (Stuttgart). La Fondation Longlati (Beijing) et le Museum of  Contemporary  Art North Miami lui consacreront des expositions individuelles en 2022-2024.  En 2018, à seulement 31 ans, Manuel Mathieu  a été le premier artiste noir canadien dont l’une des œuvres fut acquise par le Musée des beaux-arts de Montréal. Depuis, grâce au don de l’artiste et à l’apport de d’autres donateurs partageant sa vision, le Fonds Marie-Solange Apollon a pu voir le jour. Le fonds, qui porte le nom de sa grand-mère,  est voué à l’acquisition d’œuvres d’artistes québécois et canadiens émergents et peu représentés dans la collection du Musée.

  

Une  nouvelle artiste  se joint à la famille C’est avec joie que la Galerie Hugues Charbonneau officialise  sa nouvelle collaboration avec Allie Gattor.  Allie s’est récemment démarquée dans le cadre d’événements dédiés aux artistes de la relève, tels  Artch et l’initiative Créer des ponts d’Art Souterrain. Ses œuvres s’inscrivent dans un univers bidimensionnel où le stylo, le crayon, les encres et l’aquarelle prennent vie sur des papiers de différentes tailles, du très petit au grandeur nature. Le processus créatif d’Allie  Gattor  débute par l’observation de la vie quotidienne. Bien que son style rappelle les illustrations de livres d’enfants, ses œuvres sont cathartiques et surprennent par une combinaison de féminisme espiègle et d’humour noir. Ses créations touchent entre autres aux thèmes de l’anxiété, la dépression, l’isolement, les relations humaines et l’absurdité de la condition humaine; le tout avec une touche ludique. 
Cette jeune artiste autodidacte établie à Montréal a participé l’hiver dernier à l’exposition de groupe « Radar » à la galerie. Ces jours-ci, elle participe au programme de résidences pour artistes émergents de la galerie.   
Création d’un programme d’ateliers pour les jeunes artistes Pas question pour Hugues Charbonneau de se laisser gagner par la tristesse de laisser aller le local qui a vu naître la galerie il y a dix ans ! Grâce aux généreux soutient des mécènes Jad et Roula Shimaly, le charismatique local situé au 3e étage de l’édifice Belgo sera transformé en un espace d’atelier de 1150 pioffert gratuitement à des artistes en début de carrière. Leila Zelli, Michaëlle Sergile et Allie Gattor ont été sélectionnées pour la première année du programme de résidences artistiques. Charbonneau assurera bénévolement l’accompagnement des artistes. Si l’expérience est concluante, à chaque année, un nouveau groupe de trois à cinq artistes se verra offrir un espace de travail ainsi qu’un accompagnement professionnel.
Participation à la foire Papier   Finalement, le public aura la chance de revoir le travail de plusieurs des artistes vedettes de la galerie, à la foire Papier cette année. Pensons à  Shuvinai  Ashoona qui expose présentement à la Biennale de Venise, à Manuel Mathieu qui dévoilera de nouvelles œuvres, mais également, en primeur mondiale, une publication monographique co-publiée par le Musée des beaux-arts de Montréal et La Power Plant Art Gallery  (Toronto). D’autres artistes au parcours  muséaux  tels  Alain Paiement, Karen Tam, David Lafrance et  Moridja Kitenga  Banza  seront du projet. La galerie souhaite  également  offrir  à la jeune  Allie  Gattor  une première participation à  ce  grand rassemblement de l’art contemporain.
Ce que disent les habitués de la Galerie Hugues Charbonneau  « C’est avec beaucoup d’intérêt et d’admiration que j’ai suivi le parcours de la Galerie Hugues Charbonneau depuis sa création. Dès le départ, Hugues a représenté un groupe d’artistes remarquables qu’il a appuyé avec brio dans leur développement. De nouveaux talents se sont ajoutés avec les années et la galerie continue à évoluer et à étendre son influence. La prochaine décennie sera sans doute aussi excitante que celle qui se termine. Au-delà des bonnes acquisitions que j’ai pu faire à la galerie, j’ai beaucoup appris sur le milieu et amélioré mes réflexes de collectionneur au contact de Hugues. » 

André DufourBGL, Associé directeur régional, MontréalPrésident du C.A. du Musée des beaux-arts de Montréal « Depuis plusieurs années, j’ai le bonheur de suivre les développements de la galerie de Hugues Charbonneau, et de constater son engagement continu pour bâtir une communauté d’artistes paritaire, forte et diversifiée. Amoureuse du centre-ville, la galerie est devenue pour moi un lieu incontournable de créativité et d’innovation dans notre métropole. Chaque visite est une opportunité pour saisir le pouls de l’art contemporain et pour découvrir des talents audacieux.    Longue vie à la Galerie Hugues Charbonneau! »

Cathy WongConseillère municipale au centre-ville de Montréal entre 2017 à 2021  « Sans prétention, Hugues m’a guidé et transmis sa passion pour l’art contemporain. La Galerie Hugues Charbonneau nous a aidé à bâtir progressivement une collection qui aujourd’hui comporte des œuvres de calibre muséal. » Laurent Duvernay-Tardif,Médecin et joueur de football