Portons l’espoir pour les jeunes de la DPJ

Pandémie, inflation, crise du logement… ces enjeux nous ont collectivement marqués et ont frappé de plein fouet les plus vulnérables de notre société. En tête de cette triste liste se trouvent les jeunes de la DPJ. À l’approche des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël pour rappeler qu’il est urgent de se mobiliser pour ces 40 000 jeunes qui ont besoin de soutien, dès maintenant et pour toute l’année.

À Noël, offrons-leur le plus beau cadeau : se réaliser

« Quand un jeune ne croit plus en ses capacités, il faut que nous portions l’espoir pour lui », rappelle Anaïs Favron, porte-parole de la Fondation. « Lorsqu’on a vécu la négligence, la violence et les abus, il faut beaucoup de courage pour croire en soi, en sa propre valeur. Notre devoir est d’agir pour ces jeunes! C’est ce que la Fondation propose : chasser ce sentiment d’impuissance qui nous habite devant la détresse des jeunes de la DPJ et se mettre en action pour eux! »

Actuellement, un jeune sur trois qui sort d’un placement avec la DPJ connaîtra au moins un épisode d’itinérance avant l’âge de 21 ans*. Comment trouver sa voie lorsqu’on porte en nous des souffrances immenses? Il faut que d’autres y croient

à notre place et nous soutiennent.

Les défis des derniers mois ont fait exploser le nombre de demandes d’aide adressées à la Fondation. La générosité et la mobilisation de la communauté sont nécessaires pour pouvoir y répondre.

« Aucun étudiant ne devrait avoir à choisir entre se bâtir un avenir ou abandonner l’école pour payer son loyer. Aucun jeune ne devrait se dire : J̏ e serais sûrement capable, mais je n’ai personne pour m’aider à réussir ̋. Les jeunes de la DPJ ont le droit, eux aussi, de rêver à un avenir où tout est possible. La Fondation est là pour répondre à leurs besoins et leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls », explique Anaïs Favron.

Se relever les manches et en faire plus!

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation. L’organisme a également distribué deux fois plus d’aide alimentaire aux jeunes de la DPJ et aux familles en difficulté.

« Les effets dévastateurs de la pandémie sur les jeunes, et en particulier sur leur santé mentale, nous oblige à nous relever les manches et à faire plus! », explique Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Chaque jour des intervenants nous interpellent pour leur apporter un soutien supplémentaire afin de réduire leur stress, leur anxiété, leur offrir des thérapies adaptées, etc. Cette année seulement, la Fondation a dédié

36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Les besoins qui nous sont exprimés sont énormes et l’urgence d’y répondre est bien réelle! »

La Fondation Dr Julien lance un appel à la générosité
pour garantir aux enfants vulnérables un avenir en santé

La Fondation Dr Julien lance la 20e édition de la Guignolée Dr Julien au profit de la pédiatrie sociale en communauté, un modèle de médecine sociale qui permet aux enfants issus de milieux défavorisés de grandir en santé. L’appel aux dons débute dès aujourd’hui et se poursuit jusqu’au 15 janvier 2023.

« De plus en plus d’enfants sont confrontés à l’adversité dès leur plus jeune âge. Pauvreté, instabilité, insalubrité, toxicomanie font partie du quotidien de la majorité des enfants que nous soignons. Grandir dans ces conditions entraine des conséquences délétères sur leur santé mentale et cognitive, en plus de compromettre leur avenirAvec l’inflation, les inégalités sociales sont exacerbées et leurs besoins grandissants. Aidez-nous à leur donner les meilleurs soins pour construire des enfants en santé qui deviendront des adultes en pleine possession de leurs moyens. Donnez à la Guignolée Dr Julien», déclare le Dr Gilles Julien, pionnier de la pédiatrie sociale en communauté, fondateur et vice-président de la fondation qui porte son nom.

La pédiatrie sociale en communauté répond à un réel besoin 

Parmi les familles suivies en pédiatrie sociale : [1]

  • 58 % des familles comptent 2 parents sans emploi ;
  • 44 % des familles sont monoparentales ;
  • 59 % des familles comptent 2 enfants ou plus vivant à domicile ;
  • 67 % des enfants présentent 2 difficultés ou plus au moment de leur accueil dans les services, en plus des problèmes physiques.

« Dr Julien et toute son équipe ont changé ma vie, et celles de milliers de personnes à Hochelaga. À la maison, ce n’était pas toujours tout rose. Mes visites à La Ruelle[2] m’ont beaucoup aidée pour passer au travers. Petit à petit, mes différents problèmes de comportement se sont estompés. Aujourd’hui, je suis fière de tout le chemin que j’ai parcouru », témoigne Karoline, une jeune femme de 31 ans qui a reçu un suivi en pédiatrie sociale dès l’âge de 2 ans, et jusqu’à ses 18 ans.

Aujourd’hui, elle vit avec son fils, dans Hochelaga-Maisonneuve, le quartier où elle a grandi. Pour elle, Hochelaga n’est pas un quartier de « BS », comme on l’entend parfois. Au contraire, c’est un quartier riche et authentique ; avec son lot d’inégalités et d’adversité, certes, mais surtout avec beaucoup d’amour. Cette richesse, le quartier la doit en grande partie au Dr Gilles Julien et à la pédiatrie sociale en communauté, explique-t-elle.

 

Au total, plus de 40 centres participeront à la Guignolée 

La Fondation accompagne un réseau toujours croissant d’équipes et de centres de pédiatrie sociale en communauté (CPSC) qu’elle forme et certifie. À ce jour, ce sont 44 centres qui sont actifs au Québec et qui rejoignent ensemble annuellement plus de 10000 enfants aux prises avec des conditions de vie difficiles. La plupart de ces centres tiendront aussi leur propre guignolée le samedi 10 décembre 2022

Consultez la liste complète : https://guignoleedrjulien.org/  

D’ici 2028, la Fondation Dr Julien prévoit d’offrir des soins et services directs à plus de 16 000 enfants à travers un réseau de 56 Centres de pédiatrie sociale en communauté (CPSC). 

À ne pas manquer

Le samedi 10 décembre : la grande journée de collecte

Pour souligner les 20 ans de la Guignolée, la programmation du samedi  10 décembre s’annonce riche en activités, avec entre autres un radiothon de 5 heures, co-animé par JiC et Joël Le Bigot, puis par Paul Houde, en direct de BPM Sports ; une couverture spéciale sur les ondes d’ICI Première dans l’émission Dessine-moi un matin ; le traditionnel match de hockey-bottines au Garage à Musique ; de multiples points de collecte aux 4 coins de Montréal et des activités dans la plupart des centres du réseau au Québec.

La campagne de la 20e Guignolée Dr Julien : en ligne du 15 novembre 2022 au 15 janvier 2023

Pour faire un don à la Fondation Dr Julien ou à un centre de pédiatrie sociale local :

  • https://guignoleedrjulien.org
  • 1 855 DRJULIEN (1 855 375-8543)
  • Postez un chèque à Fondation Dr Julien (4765 Sainte-Catherine Est, Montréal, QC, H1V 1Z5) ou à l’un des centres de votre communauté.

À propos de la Fondation Dr Julien

Grâce à son modèle unique de pédiatrie sociale en communauté, la Fondation Dr Julien forme, accompagne et certifie un réseau de professionnel·le·s en pédiatrie sociale, pour qu’un maximum d’enfants vulnérables puisse grandir en santé, dans le respect de leurs droits fondamentaux.

Chaque année, la Fondation Dr Julien vient en aide à plus de 10000 enfants issus de milieux défavorisés grâce à plus de 40 centres de pédiatrie sociale en communauté.

Lancement du balado Paroles de générations en compagnie de Fabrice Vil

C’est en compagnie du chroniqueur Fabrice Vil qu’Intergénérations Québec lancera son nouveau balado, le 9 novembre prochain. Paroles de générations rassemble au micro des jeunes et des aîné·es de diverses origines pour échanger sur les solutions à apporter afin de contrer la discrimination et l’exclusion sociale.

Lancé dans le cadre de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles, le balado Paroles de générations offre une opportunité de réflexions collectives et citoyennes. Elles constituent des sources d’inspiration pour lutter contre le racisme et l’âgisme. Chaque épisode est animé par notre chargé d’animation et de mobilisation, Vincent Rondeau, et s’articule autour d’une thématique choisie avec ses invité·es: choc culturel, micro-agressions, fierté LGBTQ+, capacitisme, et plus encore!

Les 8 épisodes de la série seront disponibles à partir du 9 novembre sur notre site internet, notre chaîne YouTube, ainsi que toutes les plateformes de diffusion en continu: Spotify, BaladoQuebec, Google et Apple Podcast, etc. 

Chaussures Pop et Go Sport remettent 47 500 $ à Leucan.

Hier avait lieu la conclusion heureuse de la campagne Faire un pas de plus, ensemble, pour les enfants atteints de cancer et leur famille avec le Défi têtes rasées MD Leucan, présenté par Proxim, en collaboration avec Chaussures Pop, Go Sport et Skechers. Avec l’aboutissement de la campagne, pas moins de 47 500 $ ont été remis à Leucan:  » Notre fidèle clientèle a profité de chaque occasion pour démontrer leur grande générosité et leur soutien aux enfants touchés par le cancer pédiatrique. Nous tenons à souligner le travail de nos équipes et à les remercier pour leur mobilisation et leur engagement tout au long de cette campagne; ils sont au cœur de cette belle réussite. », souligne André Côté, directeur général des bannières Chaussures Pop et Go Sport.

Le dévoilement du montant final de la campagne a eu lieu pendant un dîner bénéfice à Deschaillons-sur-Saint-Laurent, là où se trouve le siège social des bannières Chaussures Pop et Go Sport. Des employés s’étaient rassemblés, en plus de franchisés des magasins, de familles Leucan, des représentants de la compagnie Skechers ainsi que le directeur dons majeurs et partenariats, Nord-du-Québec, Jacques Tremblay. L’émotion était à son comble au moment de dévoiler l’énorme chèque qui annonçait plus de 5000 $ par rapport à l’année dernière. Quel succès!

LA FONDATION IMMOBILIÈRE DE MONTRÉAL POUR LES JEUNES (FIMJ) AMASSE UN MONTANT RECORD D’UN DEMI-MILLION $ LORS DE SA SOIRÉE BÉNÉFICE BIANNUEL

La Fondation immobilière de Montréal pour les jeunes (FIMJ), sous la présidence d’honneur de Patrice Bourbonnais, président et chef de l’exploitation de Groupe Petra et de toute son équipe de vice-présidents d’honneur, a permis d’amasser un montant record de 501 000 $ lors de son Grand Bal qui s’est tenu le 21 octobre dernier.

Grâce à ses précieux partenaires et donateurs de l’industrie immobilière et inspirée par sa devise « Construire l’avenir avec les jeunes », la Fondation pourra continuer d’utiliser son expertise et d’investir principalement dans les besoins immobiliers d’organisations montréalaises qui ont pour mandat d’aider les jeunes ayant des conditions de vie difficiles.

« Je suis très honoré d’avoir présidé l’édition 2022 du Grand Bal et ainsi de pouvoir faire une différence dans le quotidien de jeunes montréalais en difficulté avec l a somme amassée » mentionne Patrice Bourbonnais, président d’honneur du Grand Bal 2022.

« Nous sommes très heureux de pouvoir contribuer, par les fonds investis, à offrir des espaces de vie sécurisants visant à favoriser le développement personnel, renforcer l’estime de soi des jeunes et ainsi améliorer la qualité de vie des familles ».

Ainsi, guidée par l’envie d’offrir un avenir meilleur à ces jeunes en difficulté ou souffrant d’handicap, la fondation a pu poursuivre son soutien à divers organismes et projets dont l’Ancre des Jeunes avec la construction d’une serre éducative pour accompagner un module d’agriculture urbaine visant à redonner de l’importance à l’alimentation aux yeux des jeunes et à les mobiliser autour d’un projet concret, Jeunes musiciens du monde en aménageant le sous-sol de l’église Saint-Nom-de-Jésus, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, et le Centre Philou dans la rénovation complète de leur salle multisensorielle dotée d’équipements parmi les plus modernes au Québec.

Ce soutien se traduit par des gestes et des actions concrètes, notamment la participation à l’acquisition ou l’amélioration de bâtiment, ainsi qu’à l’achat d’équipements et de matériel.

« Grâce au soutien de nos précieux partenaires, dont Groupe Petra, GDI, Kevric, Tyron, Cromwell, De Grandpré Chait, Montoni, Toitures Hogue, Avicor, Bee-Clean, CBRE, Complexe Desjardins, Gerstat Inc., IA Groupe Financier, Ivanhoé Cambridge, Montoni, Pomerleau et P&R Desjardins Construction, et de toute l’industrie immobilière qui ont contribué à amassé une somme record, nous pourrons réaliser davantage de projets et faire une différence dans la vie des jeunes montréalais qui en ont besoin » affirme Mario Bédard, président du conseil d’administration de la FIMJ.

Gaspillage alimentaire : les agriculteurs de Laval vendent leurs surplus aux garderies et hôpitaux pour réduire les pertes

L’initiative intitulée Opération Dernière Chance est le fruit d’une collaboration entre le Conseil régional de l’environnement de Laval et la plateforme d’approvisionnement local Arrivage.

Depuis le début de l’opération, ce sont près de 50 établissements qui ont commandé des surplus dans le Grand Montréal. À travers le projet pilote financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, garderies, hôpitaux, organismes communautaires, commerces, traiteurs et même restaurants reçoivent chaque semaine des surplus de fruits et légumes cultivés à Laval.

Les cinq producteurs de Laval participant au projet pilote ont ainsi ouvert de nouveaux débouchés en circuits courts, parfois à seulement quelques kilomètres de la ferme. «Quand on gère une ferme, il est impossible d’écouler notre production à 100%. Ce projet est très intéressant pour nous car il nous permet de réduire nos pertes et de générer des revenus avec des aliments qui auraient fini au compost. Et puis savoir qu’on nourrit des enfants et des personnes à l’hôpital avec nos produits frais, c’est une fierté !» témoigne Christine Lacroix, copropriétaire des Serres MB Lacroix à Laval.

Pour les acheteurs professionnels, l’opération représente également une aubaine. «On a essayé de nouvelles recettes et on a découvert des légumes que tous les enfants apprécient. Des légumes d’une excellente qualité à des prix vraiment avantageux. Les bouquets de kales étaient gigantesques. Les choux raves sont magnifiques, les choux plats wow, les poireaux sortaient tout juste de la terre…» s’enthousiasme France Brazeau, directrice générale du CPE La Cachette à Laval.

Le 5 mai 2022, Arrivage et le CRE de Laval recevaient le prix de la Catégorie Petites entreprises pour l’Opération dernière chance lors du Gala du CRE-Montréal. «L’accès direct à des produits de fermes locales est souvent complexe, voire impossible pour des hôpitaux, des garderies ou des organismes communautaires. Ce projet pilote démontre qu’en unissant nos forces, nous sommes capables de trouver des solutions très localement à des problèmes de société comme le gaspillage alimentaire ou l’accès à des aliments sains et locaux dans nos institutions publiques», affirme Elodie Morandini, directrice générale du Conseil régional de l’environnement de Laval.

L’opération sera prolongée tout au long du mois de novembre et sera clôturée par un cocktail en présence des producteurs et des acheteurs professionnels ayant participé à l’opération.

« Vers l’abrutissement de l’espèce humaine » de Romain Gagnon

Dans son nouvel essai, Romain Gagnon nous prévient ‘entrée de jeu que les propos qu’il y tient risquent autant d’offenser les chastes oreilles des wokes que de provoquer l’ire des conspirationnistes et autres intégristes religieux.
Toujours aussi incisif, l’auteur trace un effarant portrait de ‘Occident et nous invite à réfléchir sur l’avenir de notre civilisation. Avec la rigueur intellectuelle propre à sa profession – il est ingénieur -, Romain Gagnon démontre que les égarements de l’heure partagent la même faille ontologique : le déni de la biologie. Darwin avait pourtant chassé cette faille naturelle chez l’humain, mais elle revient au galop.
L’essayiste multiple les exemples : la criminalisation de l’avortement, qui revient en force tout comme le hijab, ce symbole de soumission des femmes; les théories conspirationnistes délirantes qui circulent
sur les réseaux sociaux; les journalistes qui perdent leur emploi pour avoir prononcé le mot en N; des hommes qui peuvent désormais participer aux épreuves olympiques féminines sur la seule base de leur ressenti; des magazines qui font la promotion de l’obésité. Et pendant ce temps, la planète brûle…
Si le constat est affligeant, l’auteur laisse poindre une lueur d’espoir en proposant dans sa conclusion des solutions concretes pour chacune des problématiques abordées dans l’ouvrage.

Romain Gagnon a parfaitement raison : il écrit ce que la plupart des gens pensent, mais craignent de dire. Des gens qui vont même jusqu’à s’autocensurer pour ne pas devenir la cible de la soi-disant justice populaire. Mais pas lui : il ose dire et écrire le ras-le-bol de la majorité de la population devant deux extrémismes qui utilisent les réseaux sociaux pour se faire entendre et chercher à imposer leurs croyances.

NOUVELLE SÉRIE DE BALADOS – Une enquête sonore sur la crise du logement à Montréal | Réverbérations d’une crise – Disponible dès le 21 octobre.

Réverbérations d’une crise : une enquête sonore sur le logement à Montréal utilise le médium du son pour rendre perceptible des dimensions souvent négligées de la crise du logement. Réalisé par un collectif d’artistes locataires, le projet, qui se décline en trois volets – album de musiquesérie de balados et un court documentaire – sera lancé le 21 octobre prochain à la Casa del popolo. Alors que les impacts socioéconomiques de la crise du logement sont bien documentés, ses nombreux impacts psychologiques, affectifs, relationnels et existentiels demeurent souvent dans l’angle mort des recherches actuelles. Réverbérations d’une crise jette un éclairage original sur cette problématique d’actualité en utilisant le médium sonore pour réfléchir, créer et intervenir sur cet enjeu ayant un impact considérable dans la vie des Montréalais et Montréalaises.
Le projet est réalisé par un collectif de locataires de Montréal partageant certaines pratiques dans le domaine de la musique, de l’art et des médias sonores. On compte notamment parmi les membres du collectif la-le musicien.ne Claude Périard (Claude L’Anthrope), l’artiste multidisciplinaire Philippe Battikha et l’activiste et musicien Stefan Christoff. À travers une série de séances d’écoute, d’enregistrement, de réflexion, discussion et d’exercices, le collectif a effectué un processus d’enquête et de composition sur plusieurs mois. Ce projet est mené par le musicien et chercheur Hubert Gendron-Blais (ce qui nous traverse) au nom du collectif. Les compositions issues de ces séances d’enquête collective sont agencées sous la forme d’un album de musique expérimentale (publié sur l’étiquette Cuchabata Records), d’une série de balados (diffusés sur les ondes de CKUT 90.3FM) et de capsules vidéos (réalisées par la Coop La Brique). Ces différents volets sont rassemblés sur le site web : https://reverberationscriselogement.org

Campagne Don de manteau – Chlorophylle ❤

D’une idée toute simple, germée il y a 4 ans, est né un énorme réseau d’entraide à travers la province dont nous sommes si fiers. Célébrons donc le retour de l’événement don de manteau  » Donnez bonheur et chaleur  » dans toutes les boutiques Chlorophylle de la province. 

En effet, jusqu’au 18 décembre 2022, nous invitons les gens à échanger un manteau de seconde main contre un rabais de 75 $ de rabais applicable sur un manteau d’hiver neuf pour adulte. Chaque boutique est jumelée à un organisme communautaire de son secteur pour remettre ensuite les articles d’hiver récoltés aux gens locaux dans le besoin. 

Offrir une seconde vie
Le don de manteau permet à des centaines de manteaux, parfois trop grands, trop petits ou simplement détrônés par un autre modèle plus récent, de vivre une seconde vie grâce à cette initiative. Contribuez, vous aussi à cette vague de bonheur et chaleur!

Des employés fiers de leur contribution
Les employés de nos 16 boutiques Chlorophylle sont toujours impatients du retour de l’événement. Ils accueillent des personnes fières de redonner au suivant des manteaux de qualité et de marques populaires mais surtout, ils sont témoins des larges sourires au moment des collectes organisées avec les organismes participants. 

 » Cette campagne donne vraiment du sens à mon travail. On sait à quel point nos hivers peuvent être rigoureux et qu’il est important d’avoir un bon manteau d’hiver. Pouvoir contribuer à cette vague d’entraide et voir le bonheur briller dans les yeux de ceux qui les reçoivent me rend très heureuse. J’en profite pour inviter tout le monde à donner cet hiver et participer, eux aussi, à faire la différence dans une vie. » – Estelle Boucher

Solidarité, sourire et fierté 
Du côté des organismes, ils sont toujours impatients de savoir si l’événement reviendra de nouveau. Pourquoi? Parce que les besoins sont criants dans toutes les régions et que le manteau représente la plus grosse dépense quand le froid s’installe. 

 » Les manteaux remis l’an dernier ont pu aider des gens moins fortunés à souffler un peu, qu’ils soient parents, itinérants ou jeunes adolescents. Nous sommes fiers du partenariat parce qu’il répond à notre mission, soit celle de soutenir les familles de toutes les façons possibles. « , témoigne Patrice Clément, directeur de la Maison de la famille Mirabel. 

Jessica Frigon, directrice chez Ressource FAIRE rappelle quant à elle comment son association avec la boutique de Trois-Rivières donne un sérieux coup de pouce aux parents de son organisme:  » Souvent les parents priorisent leurs enfants pour s’équiper pour l’hiver. Le fait qu’eux aussi avaient droit à des manteaux de qualité a été énormément apprécié. « . Elle se souvient particulièrement de cet homme, qui arrivait d’Amérique du Sud et qui marchait en sandales et coton ouaté pendant les premières neiges à qui ils ont remis un manteau. Sa réaction?  » Vous êtes des anges tombées du ciel. Un infini merci! « , s’est-il exclamé. Depuis, l’organisme aide davantage de personnes dans le besoin grâce à ces manteaux récoltés. 

Au Québec, 1 jeune sur 4 en transition vers la vie adulte a reçu l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ. Si cette donnée impressionne par la mobilisation de la collectivité pour soutenir les jeunes les plus vulnérables de notre société, elle inquiète aussi par les besoins grandissants qui y sont exprimés. À la veille des élections provinciales, la Fondation tient à rappeler l’urgence d’agir pour le mieux-être des jeunes de la DPJ.

Pandémie, inflation, insécurité résidentielle… ces trois termes suffisent à expliquer la nature des besoins criants qui chaque jour sont adressés à la Fondation. À cela s’ajoutent les traumatismes vécus par des jeunes qui ont été maltraités, négligés, abusés et la nécessité de leur venir en aide devient évidente.

Vie adulte, aide alimentaire et santé mentale : une aide directe

Devant cette réalité crève-cœur, la Fondation des jeunes de la DPJ ne reste pas les bras croisés. Elle rassemble les acteurs qui œuvrent directement auprès des jeunes et elle agit. Identifiée comme un enjeu majeur dans le rapport de la Commission Laurent, la préparation à l’autonomie des jeunes de la DPJ représente une part importante des actions de la Fondation.

Des quelque 2000 jeunes qui quittent actuellement le système de protection à leur majorité, 1 jeune sur 4 aura reçu une aide de la Fondation. Ce soutien se concrétise sous de multiples formes : bourses d’études, trousseaux de départ en appartement, titres de transport, paiement de loyer, hébergement supervisé, stage et insertion professionnelle.

Les jeunes et les familles vulnérables sont touchés de plein fouet par l’augmentation du coût de la vie. Pour faire face à l’insécurité alimentaire, la Fondation a distribué 2X plus d’aide alimentairau cours de la dernière année.

La santé mentale des jeunes est au cœur des préoccupations de plusieurs experts qui sonnent l’alarme. Étant témoin à chaque jour des ravages causés, entre autres, par la pandémie, la Fondation a dédié, au cours de la dernière année, 36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Art-thérapie, zoothérapie, activités sportives, artistiques ou culturelles, des démarches multiples sont entreprises pour favoriser le mieux-être, l’estime et l’accomplissement de ces enfants et ces adolescents qui portent en eux de grandes souffrances. Extérioriser leur mal, créer un souvenir heureux, se sentir accepté et important, voilà des actions qui les mènent vers un avenir plus lumineux.

« Plus que jamais, les jeunes de la DPJ ont besoin que l’on s’engage collectivement à transformer leur présent et leur avenir. C’est le souhait sincère de la Fondation des jeunes de la DPJ et la dernière année a démontré l’impact concret d’une action davantage concertée. Maintenant, nous attendons que les candidats de tous les partis prennent position en leur faveur », affirme Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation.

Ensemble, on va plus loin
Cette année seulement, la Fondation des jeunes de la DPJ a collaboré avec plus de 60 organismes d’horizons divers à Montréal et à travers la province pour apporter rapidement une aide personnalisée et directe au plus grand nombre possible de jeunes. La population a également répondu à l’appel dans un mouvement sans précédent de mobilisation. Plus de 59 % de nouveaux donateurs se sont joints à la cause des jeunes en besoin de protection via la Fondation des jeunes de la DPJ. Par leur volonté philanthropique, ces donateurs envoient un message fort : ils refusent d’être immobiles et impuissants devant cet enjeu de société primordial qu’est l’avenir de nos jeunes.

Leur vie transformée grâce à la générosité :

  • –  Justine* a bénéficié de tutorat pour lui permettre de réussir ses mathématiques et continuer son parcours avec ses amies en 6e année.
  • –  Claudia a vécu des abus physiques. Lors de son témoignage au tribunal, elle est accompagnée du chien de soutien de la Fondation qui lui permet de faire face à ce moment de stress intense.
  • –  Depuis 3 mois, William expérimente la vie autonome dans un appartement d’essai pour se sentiren confiance lorsqu’il quittera le centre jeunesse.
  • –  Mathéo a participé à un camp de soccer cet été. Pour la première fois, il s’est senti bon. Iltravaillera très fort sur son comportement pour pouvoir y retourner l’été prochain. *Le nom est fictif, mais l’histoire est réelle
  • Pour en savoir plus sur l’impact de la Fondation, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

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