Les co-fondateurs du SIFA Festival : Thi Be Nguyen et Sean St-John

Le Petit Septième et le Festival du film et de l’art à impact social (SIFA Festival) annoncent un partenariat

Le Petit Septième et le SIFA Festival sont heureux d’annoncer qu’ils s’associent pour la première édition du festival, qui se déroulera en juin 2022, à Montréal.

Il y a des rencontres qui changent les choses. Et lorsque le cinéma et le social se croisent, les choses peuvent bouger. L’objectif du festival est, d’ailleurs, d’aider les artistes et organismes à faire valoir leurs projets sociaux afin que ceux-ci puisse se réaliser. Et plus le nombre d’artistes rejoints sera grand, plus il y aura de projets qui pourront trouver le chemin de la réalisation.

Ce partenariat, c’est deux passions qui se rencontrent. Le festival a déjà reçu plusieurs inscriptions, mais en s’associant à LPS, c’est une autre catégorie de créateurs, de citoyens et d’organisations qui pourront être rejoints.

« Pour Le Petit Septième, c’est une belle occasion de s’impliquer au-delà du cinéma. En travaillant avec le SIFA Festival, nous pourrons contribuer à sensibiliser les gens à certains enjeux sociaux, mais aussi à changer les choses. » explique François Grondin, propriétaire du Petit Septième.

En effet, Le Petit Septième mettait déjà beaucoup de passion à présenter des fictions et des documentaires présentant des enjeux, mais surtout des pistes de solutions. Le partenariat avec l’équipe de Thi Be Nguyen est l’étape suivante dans l’implication d’une entreprise qui veut contribuer au bien social.

« Le partenariat entre le SIFA Festival et le média Le Petit Septième permettra de faire rayonner davantage les films et les projets d’art ayant un impact positif dans la société. Nous voulons mettre en valeur et attirer l’attention sur le cinéma et l’art qui font la différence. De plus, nous valorisons des projets qui favorisent la réflexion et le dialogue constructifs dans le but de proposer des solutions potentielles à des enjeux. Nous croyons que c’est ensemble que la société pourrait bâtir un meilleur avenir pour les générations à venir. » déclare Thi Be Nguyen, présidente-fondatrice du SIFA Festival.

En effet, Le Petit Septième mettait déjà beaucoup de passion à présenter des fictions et des documentaires présentant des enjeux, mais surtout des pistes de solutions. Le partenariat avec l’équipe de Thi Be Nguyen est l’étape suivante dans l’implication d’une entreprise qui veut contribuer au bien social.

« Le partenariat entre le SIFA Festival et le média Le Petit Septième permettra de faire rayonner davantage les films et les projets d’art ayant un impact positif dans la société. Nous voulons mettre en valeur et attirer l’attention sur le cinéma et l’art qui font la différence. De plus, nous valorisons des projets qui favorisent la réflexion et le dialogue constructifs dans le but de proposer des solutions potentielles à des enjeux. Nous croyons que c’est ensemble que la société pourrait bâtir un meilleur avenir pour les générations à venir. » déclare Thi Be Nguyen, présidente-fondatrice du SIFA Festival.

Dépistage de la Covid 19 : un nouvel outil.

Que fait votre organisation pour dépister la COVID-19 et ses variantes?

Et si vous pouviez dépister les symptômes de la Covid et plusieurs maladies infectieuses en quelques secondes? Et ce, de façon objective, efficace et totalement non invasif ?

Nous lançons cette semaine au Québec la plus grande innovation canadienne soit la Safe Entry Station, un appareil piloté par l’Intelligence Artificielle pour les symptômes de maladies infectieuses, y compris COVID-19 et la variante Delta. il s’agit d’une premiére étape pour réduire les risques dans votre environnement.

La SAFE ENTRY STATION détecte 7 symptômes de maladies infectieuses en quelques secondes y compris la Covid. Si une lumière verte apparaît, cela signifie que la personne ne présente aucun des symptômes décrits ci-dessus. Par contre, si une lumière rouge apparaît, cela indique une contamination possible à la COVID-19. 

SAFE ENTRY STATION est idéal pour les lieux de travail, les écoles, les visiteurs des établissements médicaux et des foyers de soins de longue durée, ainsi que pour les bureaux, le gouvernement ou d’autres bâtiments publics – essentiellement tout environnement à volume élevé. Il y a aussi une application importante pour les événements. Il renforce la confiance et un sentiment de sécurité pour les individus.

Alco Prévention Canada travaille avec ses clients pour intégrer le SAFE ENTRY STATION en tant qu’élément intégral de leurs stratégies d’intervention en temps de pandémie et de continuité des activités. 

Nous croyons que l’entrée sécurisée Safe Entry Station devrait être la première étape à franchir pour diminuer les risques de propagation de la COVID-19 pour les entreprises mais également lors de la tenue d’événements où sont rassemblées plusieurs personnes. En fait, notre station d’entrée sécurisée est une façon simple, sécuritaire, rapide et non invasive d’aider à maintenir un milieu de travail ou événementiel exempt du virus responsable de la COVID-19 

Brave Together

AMEL BENT ET BILLAL HASSANI
S’ENGAGENT AVEC MAYBELLINE NEW YORK CONTRE LA DEPRESSION
ET L’ANXIETE CHEZ LES JEUNESAujourd’hui 32% des 18-24 ans présentent un trouble de santé mentale, et 21% des moins de 25 ans rapportent des symptômes de dépression : 
une situation qui s’est aggravé dans le contexte de la crise liée à la Covid -19.

Ces données alarmantes ont directement touché deux artistes, Amel Bent et Bilal Hassani, ambassadeurs Brave Together qui se sont exprimés sur le sujet. 
Ainsi, pour lutter contre ces pathologies de plus en plus communes dans notre génération, Maybelline et L’Unafam ( Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques) ont lancé l’opération Brave Together.

Depuis le 25 mai, cette chaîne d’entraide autour de la santé psychique est relayée sur de nombreuses plateformes digitales dont les partenaires TikTok et Snapchat, très populaires chez les jeunes.
 

 
Brave Together agit sur 3 principaux points : repérer les signes, choisir les mots, trouver de l’aide.
Pour se faire, un site interactif a été créé. Par une série de mini-jeux, les utilisateurs se sensibilisent sur les sujets de la dépression et de l’anxiété et apprennent à réagir correctement face à ces situations.
 

Découvrez le site interactif 
 
 
 
A travers des interviews, Amel et Bilal, les deux ambassadeurs, ont déjà commencé leur action au sein de cette campagne lancée sur 5 ans.

Dans ces vidéos, postées respectivement sur leurs comptes Instagram, suivis par des milliers de personnes. Amel et Bilal se sont livrés à cœur ouvert à propos de leur combat contre l’anxiété et la dépression aussi bien dans le domaine professionnel que personnel.
close up photo of person s eye

Un nouveau sondage révèle que les Canadiens n’y voient pas clair lorsqu’il est question de leur santé oculaire

Selon un récent sondage de la Société canadienne d’ophtalmologie (SCO), les Canadiens pourraient manquer d’informations au sujet de leur santé oculaire. Le sondage, qui visait à évaluer les connaissances des Canadiens en matière de soins oculaires sur une variété de sujets, a révélé que si les trois quarts (76 %) des répondants se préoccupent de leurs soins oculaires et sont assez bien informés dans l’ensemble, bon nombre d’entre eux connaissent mal toute une série de facteurs liés à la santé de leurs yeux.

« Le sondage a révélé qu’il est possible d’améliorer l’éducation des Canadiens en matière de soins et de sécurité oculaires », déclare Colin Mann, président de la Société canadienne d’ophtalmologie. « Bien que la majorité des Canadiens se préoccupent de la santé de leurs yeux en général, certaines de leurs idées fausses pourraient les rendre plus vulnérables à l’une des quatre principales maladies oculaires. »

Parmi les quatre principales maladies oculaires qui affectent la vision, les deux tiers (64 %) des Canadiens connaissent la cataracte, et environ la moitié (48 %), le glaucome. Beaucoup moins connaissent la dégénérescence maculaire liée à l’âge (38 %), qui touche plus de 1,4 million de personnes au Canada, ou la rétinopathie diabétique (20 %), qui peut endommager les yeux avant même de recevoir un diagnostic de diabète.

Bien que ces maladies oculaires soient plus fréquentes chez les personnes âgées de plus de 60 ans, les soins oculaires et les examens réguliers sont essentiels à toutes les étapes de la vie. Six Canadiens sur dix ne savent pas que de nombreuses maladies oculaires, dont le glaucome, ne présentent pas toujours de symptômes avant un stade avancé. Un tiers (31 %) des répondants ne savent pas que la vue peut être affectée par les différentes étapes de la vie influencées par les hormones, comme la puberté, la grossesse et la ménopause. Et bien que la majorité soit d’accord avec le contraire, pas moins de 16 % pensent qu’il n’est pas important de faire vérifier sa vue fréquemment lorsqu’on est jeune.

« Il existe plusieurs facteurs de risque pour chacune des principales maladies oculaires. Il est donc important de contribuer à la promotion des dépistages et des traitements précoces », explique M. Mann. « Si l’âge avancé peut certainement entraîner une détérioration de la santé oculaire, d’autres facteurs tels que l’environnement, le mode de vie ou l’origine ethnique jouent également un rôle dans la prédisposition d’une personne à perdre la vue à cause d’une maladie oculaire. »

CRÉATION DU PREMIER ENSEMBLE  CLASSIQUE CANADIEN  À L’IMAGE DE LA DIVERSITÉ 

Au temple de la diversité, la richesse de nouvelles propositions culturelles ne cesse de démontrer l’infinie des possibilités à mettre en valeur dans une perspective toute renouvellée d’un récit alternatif. C’est dans cette mouvance actuelle que s’offre aujourd’hui au monde de la musique classique l’idée même de ce concept avec la création à Montréal de l’Ensemble Obiora. Premier ensemble de musique classique canadien composé essentiellement de musiciens et musiciennes dits issu.es de la diversité. Une initiative née du désir  de promouvoir des musiciens de différents milieux culturels afin d’accroître leur représentation sur la scène de la musique classique, et de programmer des œuvres de compositeurs de couleur dont la musique est méconnue ou peu considérée.  

IDÉATEURS ET PRINCIPE 3D 

Cette idée novatrice elle est due à Brandyn Lewis, co-fondateur et directeur artistique et Allison Migeon, co-fondatrice et directrice générale, qui annonce aujourd’hui leur initiative. Fondé sur le principe des 3D, Diversité, Découverte et Diffusion, l’Ensemble Obiora s’efforce d’apporter un souffle nouveau et diversifié dans la musique classique au Canada, de créer un sentiment d’appartenance dans les communautés sous représentées et d’inspirer la prochaine génération de musiciens classiques. Que veux dire Obiora au juste ? C’est un nom masculin Igbo, qui vient du Nigeria. Il signifie “Le désir, le coeur du peuple”.  

LA MUSIQUE AVANT TOUT : PREMIER CONCERT LE 28 AOÛT

Bien que la notion de diversité soit suffisamment large pour inclure une gamme de marqueurs de l’identité bien au-delà des distinctions ethniques ou raciales (sexe, âge et ainsi de suite), elle suppose, comme le multiculturalisme, une mosaïque tout aussi fragmentée de groupes qui perdurent dans un coexistence mutuelle. Il va donc s’en dire que la musique est, d’abord et avant tout, le vecteur principal de communication de l’Ensemble Obiora. Pour se faire, les 26 musiciens et musciennes de l’Ensemble Obiora proposeront pour la première fois le 28 août prochain à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, un premier concert. Au programme Jeff Scott, Joseph Boulogne et Samuel Coleridge-Taylor, tous les trois des compositeurs afro-descendants qui, à l’exception du premier qui est toujours vivant, font partie de ces compositeurs oubliés malgré leur contribution hors du commun. 

Afin de connaitre le programme, les musiciens, musiciennes ou pour d’acheter 

des billets, c’est ici !

MINI CONCERTS GRATUITS : Quand l’Art Prend l’Air

Il sera aussi possible d’entendre l’Ensemble Obiora prochainement dans le contexte gratuit et en extérieur du programme Quand l’Art Prend l’Air, une initiative du Conseil des Arts de Montréal.

– Samedi 11 septembre à 14h00, arrondissement Lasalle, Parc des Rapides

– Dimanche 12 septembre à 14h00, arrondissement Sud-Ouest, Parc des Jazzmen

SUITE À LA DIFFUSION DE LOTO-MÉNO : une pétition réclamant l’accessibilité aux hormones bio-identiques pour les Québécoises, récolte plus de 110 000 signatures

Il n’y a pas que sur le thermomètre que la chaleur grimpe au Québec ! Ni dans les chaumières à cause des symptômes associés aux changements hormonaux. À peine une semaine après la diffusion du premier épisode de la série documentaire Loto-Méno, initiée par Véronique Cloutier et disponible exclusivement aux abonnés d’ICI Tou.tv Extra depuis le 21 juin, ça devient aussi très chaud du côté de la plate-forme change.org . Pas moins de 110 000 signatures ont déjà été récoltées en faveur de la pétition lancée par la Dre Sylvie Demers. Il s’agit d’une requête importante dirigée vers le gouvernement du Québec de rendre accessible gratuitement et universellement aux citoyennes une hormonothérapie bio-identique. Cet appel a été entendu plus de 110 000 fois. Et pour cause.

« Ces deux dernières décennies, et encore davantage ces dernières années, la Science a fait un bond de géant concernant l’hormonothérapie et les rôles fondamentaux des hormones féminines en santé humaine. Elle montre clairement que l’estradiol-17β transdermique et la progestérone, mises en marché par les compagnies pharmaceutiques (p.ex. : Estradot, Estrogel et Prometrium), sont des hormones bio-identiques, c’est-à-dire identiques aux vraies hormones féminines. Ces hormones, qui existent sur le marché depuis aussi longtemps que les autres types d’hormonothérapie, n’augmenteraient pas les risques associés à l’hormonothérapie (ce serait plutôt le contraire, surtout lorsque bien dosées) et exercent également plusieurs effets préventifs remarquables. Malheureusement, ces importantes avancées scientifiques ne se reflètent pas dans la pratique quotidienne des médecins au grand détriment de la santé et du bien-être des femmes. Nous demandons que ce grave préjudice cesse. », explique la Dre Sylvie Demers en lien avec l’accessibilité aux hormones bio-identiques.

Une amitié qui en vaut des milliers

Le Comité Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal

C’est l’histoire de trois jeunes adultes touchés, de proche ou de loin, par l’existence singulière des enfants de la DPJ. Particulièrement sensibilisés aux stigmates portés par ces jeunes aux parcours difficiles, ils souhaitent faire la différence. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Une conversation pleine de bonne volonté, entre amis, sur une terrasse autour d’un verre de vin. Pourtant, ces belles intentions ont trouvé la voie de l’action…

Elles s’incarnent aujourd’hui au quotidien grâce à l’implication d’une vingtaine de membres actifs regroupés officiellement sous le nom de Comité de la Relève qui, cette année, célèbre son 5e anniversaire. La mission de ce comité hors du commun: apporter un soutien concret aux enfants et aux adolescents hébergés en centres jeunesse et le faire en s’impliquant directement auprès d’eux!

Des jeunes pour les jeunes

« Nous voulons sensibiliser les jeunes professionnels aux enjeux
vécus par les enfants de la DPJ et mettre à contribution nos
réseaux et notre énergie pour apporter une part de
« normalité » dans leur vie quotidienne », explique Clairanne Addleman, présidente du Comité de la Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal et cheffe d’équipe, Services consultatifs chez Ernst & Young. « Nous souhaitons concrétiser des initiatives qui répondent à des besoins réels, en étant nous- mêmes mis à contribution en tant que membres du Comité. »

Une action sur le terrain

Cette contribution prend une forme aussi diverse que variée! Le premier programme mis sur pied par le Comité a été des séances de boxe offertes par un entraineur spécialisé afin de permettre aux jeunes de la DPJ d’évacuer leur stress par l’effort physique et de le faire grâce à un encadrement professionnel. Quatre ans plus tard, tous les centres jeunesse de Montréal bénéficient de ce programme et ce, à chaque semaine. Les jeunes qui atteignent leur majorité et qui quittent le giron de la DPJ se voient même offrir une inscription avec le même entraineur. Une façon efficace d’entretenir un lien existant et de contrer la solitude qui accompagne souvent le départ en appartement.

La pandémie n’a pas mis un frein aux activités du Comité. Bien au contraire! L’expression « se réinventer » a tout de suite été adoptée par les membres qui se sont, une fois de plus, tournés vers les intervenants pour comprendre les besoins des jeunes durant cette période particulièrement difficile. « Nous avons monté des boites de bonbons et de popcorn et nous leur avons fourni des DVD pour que des soirées cinémas soient organisées. Nous avons approché plusieurs fournisseurs de jeux de société afin de renouveler l’inventaire des centres. Nous avons mis sur pied des ateliers de jardinage. À Noël dernier, pour contrer la morosité créée par le confinement, nous avons distribué près de 1500 ensembles de maisons en pain d’épices, de chocolat chaud et de biscuits prêt-à-cuisiner! »

Assurer la pérennité des activités : linitiative Bouchées Doubles

Afin de financer ces nombreuses activités, le Comité organise à chaque année la soirée-bénéfice Nuit Eden qui, au cours de ses trois éditions, a permis d’amasser un montant total de plus de 330 000 $. Cette année, mesures de distanciation oblige, une nouvelle initiative est lancée sous la forme de paniers apéro.

« Nous encourageons les gens à se procurer un panier apéro Bouchées Doubles avant le 9 juillet prochain! En plus des fonds amassés pour soutenir les programmes de la Fondation destinés aux jeunes de la DPJ, notre partenaire KPMG s’engage à offrir une boite repas prêt-à-cuisiner à près de 500 jeunes dans 42 unités et foyers de groupe afin qu’ils cuisinent ensemble et partagent un moment agréable tout en développant leurs habiletés culinaires. Un doublé qui fait du bien! »

Pour plus d’information sur l’initiative Bouchées Doubles : https://fondationcjm.ca/boucheesdoubles/

UNE NOUVELLE AGENCE IMMOBILIÈRE: 100 000$ EN DONS AVEC CHANTAL LACROIX COMME PORTE-PAROLE

Une nouvelle agence immobilière verra le jour, le 8 mars prochain,  au Québec. Une agence d’ici qui se distinguera car elle s’engagera et servira la communauté. Cette agence locale se démarquera de la façon traditionnelle de vendre des propriétés en usant des nouvelles technologies avec comme mission de faire une différence en s’impliquant socialement sur une base permanente. 

Pour célébrer le lancement de l’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison, l’équipe de Bertrand Dussault, président et directeur général, s’est associée à Chantal Lacroix, animatrice et productrice. Ensemble, ils s’engagent à remettre 100 000$ à divers organismes à but non lucratif de partout en province. Le premier don de 25 000$ sera octroyé le 8 mars, Journée internationale des femmes, à la Mission Old Brewery : un organisme de première ligne et des plus importants à Montréal qui accueille des femmes en situations d’itinérances durement frappées durant cette pandémie. Les trois autres dons de 25 000$ seront remis au cours de cette année à des organismes qui seront soumis par le public via le site internet www.nousvendonsvotremaison.com

Depuis plus 25 ans, en tant qu’animatrice et productrice, Chantal Lacroix a constamment donné au suivant. « J’ai accepté de me joindre à l’équipe de Bertrand Dussault car leur politique d’entreprise responsable rejoint tellement mes valeurs. Plus nous serons nombreux à s’impliquer dans notre société en aidant des gens qui ont besoin d’un coup de main, mieux notre société se portera, » affirme Chantal Lacroix. « C’est ce que fait l’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison et c’est ce qui la distingue des autres. En cette période de Covid-19, il est plus important que jamais de tendre la main vers l’autre, » déclare-t-elle.

L’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison a une vision clairedans le cadre de son engagement sociale. Elle a décidé de remettre une partie de chacune de ses rétributions à la communauté afin d’avoir un impact positif dans la vie des gens de chez-nous. Cette initiative sera au cœur des valeurs de l’entreprise. Les montants amassés proviendront directement d’une partie des revenus de chacun des courtiers. « Nous avons une mission beaucoup plus grande que juste vendre des maisons. Plus on fait de transactions plus on remet d’argent et plus on aide nos suivants! » affirme le président et directeur général, Bertrand Dussault.

Afin de se démarquer et d’obtenir des résultats probants, l’agence immobilière Nous Vendons Votre maison utilisera les dernières technologies pour augmenter dramatiquement sa vitesse, son efficacité et ses capacités dans toutes les facettes de ses services. Grâce à sa structure unique, l’équipe de Bertrand Dussault est dès aujourd’hui l’agence du futur. 

DES PRODUITS 3D VIRTUELS D’UN LOGICIEL QUÉBÉCOIS SOUTIEN LES MANUFACTURIERS DANS LEUR RELANCE POST-PANDÉMIQUE

Visao, une entreprise spécialisée dans la démonstration interactive de produits en 3D incubée au Centech de Montréal, annonce aujourd’hui le lancement officiel de leur toute première visionneuse 3D 100% québécoise destinée aux entreprises manufacturières. 

En 2017, l’idée a commencé à germer dans l’esprit de son fondateur, Thomas Paquin-Lamontagne, et PDG, lorsqu’il réalisait des mandats d’exportation et de mise en marché en Allemagne pour différentes entreprises manufacturières. Il avait constaté les défis de prospecter et communiquer les renseignements de produits à partir des médias traditionnels comme les images, vidéos et brochures imprimées.

C’est de ce constat qu’est née l’idée de développer une solution numérique interactive, simple et efficace qui offrirait aux équipes de ventes et de marketing la possibilité de communiquer le savoir-faire de l’organisation et des solutions qu’ils représentent fièrement. 

En effet, la modélisation 3D et la réalité augmentée laissent place à une infinité de possibilités pour toutes les industries. À partir d’un lien URL unique, les acheteurs peuvent interagir avec le produit afin de mieux comprendre ses dimensions, ses facettes intérieures et sa configuration, chose que l’image et la vidéo sont incapables de reproduire. De plus, il est clair qu’il existe un véritable engouement pour ce type de services puisque, d’après une étude réalisée auprès de consommateurs, 95 % des acheteurs préfèrent les images 3D interactives aux vidéos.

Cette technologie novatrice vient au secours des entreprises manufacturières québécoises qui doivent maintenant repenser leur modèle d’affaires pour s’adapter aux nouveaux besoins post-pandémiques. En autre, des manufacturiers québécois ont fait appel à Visao afin de leur permettre de présenter leur produit en 3D pour des expositions commerciales et présentations virtuelles.  

Selon une étude menée par McKinsey & Company, plus de 70 % des acheteurs industriels préfèrent et prévoient poursuivre leurs activités de vente en ligne une fois la pandémie terminée, en raison de ses avantages, tels que la sécurité, la réduction significative des frais de déplacement, la commodité et même la rapidité. Non va sans dire que les entreprises qui réussiront à traverser cette période de changement sont celles qui sauront optimiser leur expérience client numérique.

« Vu l’urgence de la situation, nous avons réussi à conclure des ventes avec des clients en moins de 30 jours et parfois même en deux semaines. C’est impressionnant sachant qu’en moyenne dans le secteur B2B dans lequel nous œuvrons, le cycle de vente prend en moyenne entre 3 à 9 mois à conclure », mentionne Thomas Paquin-Lamontagne, PDG de Visao.

Visao prévoit accélérer la cadence pour les prochaines années avec le soutien de l’un des incubateurs les plus performants au monde, le Centech à Montréal. Ce centre est dédié aux entreprises ” deep tech ” à fort potentiel de croissance et permet à Visao d’accélérer son développement et la mise au point de sa plateforme web 3D.

Visao développe également une solution plus enrichissante aux manuels d’instruction traditionnels en intégrant des modèles 3D dans le processus d’apprentissage. L’entreprise travaille de plus sur des fonctionnalités qui permettront aux entreprises de donner des formations accélérées et efficientes à l’aide de leur plateforme web. 

L’équipe est très heureuse d’accompagner les entreprises dans leur transition vers des supports de ventes et de marketing plus technologique pour leur permettre de s’adapter à la nouvelle réalité, mais aussi de se différencier et d’augmenter leurs ventes . Constatant l’intérêt croissant pour leur offre, l’entreprise compte redoubler d’efforts pour aider le plus grand nombre de manufacturiers dans leur transition vers le numérique et ouvrir une infinité de possibilités d’utilisation pour leur outil.

ARNAUD SOLY EN VISITE VIRTUELLE À SON ÉCOLE SECONDAIRE – JOSEPH-FRANÇOIS-PERRAULT DANS LE QUARTIER ST-MICHEL – POUR REMETTRE 30 000$ EN INSTRUMENTS DE MUSIQUE

La fondation evenko a offert 28 instruments de musique à l’école Joseph-François Perrault (JFP), située dans le quartier St-Michel à Montréal : 12 flûtes, 13 clarinettes, 2 violoncelles et 1 contrebasse; un don d’une valeur de plus 30 000$. La classe-bulle de 1re secondaire en option musique a reçu la bonne nouvelle par vidéoconférence afin de respecter les consignes sanitaires. 

L’humoriste et ancien élève (et flûtiste !) de l’école Joseph-François PerraultArnaud Soly, accompagné du grand ami de la fondation Marc-André Grondin ont présenté ce don. La fondation vise à permettre à tous les jeunes du Québec de s’exprimer par l’art et la musique. Les jeunes ont aussi eu le plaisir d’assister à une entrevue-discussion avec Arnaud Soly animée par Marc-André Grondin. Ils ont eu l’occasion de poser plusieurs questions à Arnaud sur son parcours scolaire, sa carrière et sur l’importance et les bienfaits des arts et de la musique dans sa vie. Un échange virtuel chaleureux, drôle et inspirant qui restera gravé dans la mémoire de tous les participants. « En plus d’offrir des instruments, le but de notre fondation est aussi d’inspirer les élèves par la présence d’artistes qui proviennent de leur quartier ou qui jouent du même instrument qu’eux. Avec Arnaud, ça a été un coup double car il a étudié à JFP et qu’il y jouait de la flûte traversière, alors que nous en offrons à l’école aujourd’hui. » 

Nathalie Roberge, fondation evenko. « La musique ça devrait être offert à tout le monde sur terre. C’est tellement une discipline qui fait grandir ta créativité, ta discipline, ta communication, ta respiration, ta sensibilité. Il y a juste des points positifs à faire de la musique. »

Arnaud Soly. « L’objectif de l’école Joseph-François Perrault est de faire évoluer les jeunes dans toutes sortes d’aspects créatifs et pas nécessairement d’en faire des musiciens professionnels. On constate que les élèves qui jouent de la musique à l’école ont les taux de réussite scolaire les plus élevés. Et de pouvoir échanger avec un personnage comme Arnaud Soly a un effet motivateur pour les jeunes. Il était à JFP avant et il est rendu LÀ !  » ajoute M. Levasseur – directeur musical de l’école Joseph-François Perreault « En tant que professeur, on voit tout l’épanouissement et tous les bienfaits de la musique sur les élèves sur une période de 5 ans. Ce que la fondation evenko vient de faire pour nous, en offrant des instruments de qualité aux jeunes en début de parcours, va les motiver à poursuivre l’apprentissage de la musique jusqu’en 5e secondaire. » conclut Jean-Michel Lefebvre, enseignant de musique à l’école Joseph-François Perreault L’école Joseph-François Perrault accueille à chaque année près de 1 550 élèves issus de différentes cultures provenant principalement du quartier St-Michel. Plus de la moitié d’entre eux sont dans le département de musique où le taux de décrochage scolaire est presque nul. Ça influence positivement le taux de diplomation à JFP, qui est de 82%, alors que celui des écoles de milieux socioéconomiques similaires à Montréal se situe autour de 64%. 

Depuis déjà plus de 6 ans, la fondation evenko se réjouit d’avoir offert plus de 530000 $ en don d’instruments dans plus de 25 écoles et organismes au Québec dans le cadre de son programme « De concert avec nos écoles ». La fondation evenko remercie Sirius XM Canada pour son soutien à son programme.