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Les Canadiens et Canadiennes se rallient pour relever le défi de randonnée de 30 jours de Sentier Transcanadien

Aujourd’hui, d’un bout à l’autre du pays, des gens prennent d’assaut les sentiers, les routes et les cours d’eau à l’occasion du coup d’envoi officiel de la Grande rando canadienne annuelle de Sentier Transcanadien. Ce défi d’un mois invite les Canadiennes et Canadiens à parcourir collectivement 100 000 kilomètres et à recueillir 100 000 $ en appui au réseau de sentiers du Canada.

Tout au long du mois de septembre, que ce soit à pied, à vélo, à pagaie ou en fauteuil roulant, les personnes participantes parcourront les sentiers de leur région et enregistreront leurs progrès pour contribuer aux objectifs collectifs de collecte de fonds et de distance. En ce premier jour, près de 1 000 personnes se sont inscrites, cumulant déjà plus de 21 000 $ collectivement. Les inscriptions restent ouvertes jusqu’à la fin du mois de septembre.

Ce défi nous invite à nous mobiliser autour de ce que nous avons bâti ensemble au fil des générations. S’étendant sur 30 000 kilomètres à travers toutes les provinces et tous les territoires, et reliant les trois côtes, le Sentier Transcanadien réunit des milliers de sentiers gérés localement en un seul réseau pancanadien.

« À l’heure actuelle, les Canadiennes et Canadiens recherchent davantage ce qui les rassemble. La Grande rando canadienne nous rappelle que le Sentier est un patrimoine commun extraordinaire, a déclaré Mathieu Roy, chef de la direction de Sentier Transcanadien. Son aménagement est le fruit de décennies de collaboration, et son avenir dépend de ce même désir. Chaque personne qui participe se joint à un effort collectif qui vise à célébrer le Canada, à prendre soin du Sentier et à assurer sa pérennité pour les générations à venir. »

Un atout national qui mérite d’être préservé

Le Sentier Transcanadien est le plus long réseau de sentiers multiusages du monde. Un réseau d’une telle ampleur nécessite un entretien continu.

Sentier Transcanadien, l’organisme de bienfaisance national qui s’occupe du Sentier, travaille avec des organisations locales, des municipalités, des communautés autochtones, des bénévoles et d’autres partenaires pour que, partout au Canada, les sentiers soient sécuritaires, accessibles et ouverts. Les infrastructures vieillissantes doivent être réparées. De surcroît, les inondations, l’érosion et d’autres phénomènes météorologiques extrêmes exercent une nouvelle pression sur les réseaux de sentiers.

Et c’est un besoin grandissant, car la population canadienne compte de plus en plus sur les sentiers, lieux gratuits et accessibles, pour bouger, profiter de la nature et se rapprocher de leur communauté.

Les fonds récoltés dans le cadre de la Grande rando canadienne soutiendront l’entretien et les réparations, l’accessibilité, le raccordement, la résilience climatique ainsi que les organisations qui s’occupent des sentiers au quotidien.

Une continuité de la première année

La toute première Grande rando canadienne, l’automne dernier, a connu beaucoup de succès. Plus de 2 100 personnes ont parcouru 94 076 kilomètres (soit le triple de l’objectif initial) et ont amassé plus de 80 000 $.

Cette année, la population canadienne est invitée à aller encore plus loin : 100 000 kilomètres et 100 000 $ d’ici le 30 septembre.

L’inscription est gratuite et aucun objectif de distance ni de collecte de fonds n’est imposé. La Rando est accessible à tout le monde, peu importe l’âge, l’expérience ou l’endroit au pays.

De plus, il y aura des marches guidées sur le Sentier à Montréal, Toronto, Ottawa, Calgary et Victoria tout au long du mois de septembre.

La Grande rando canadienne bénéficie du soutien généreux de Manuvie. En tant que partenaire national des sentiers pour la santé, Manuvie veille à ce que plus de gens, de tout âge, toute capacité et tout milieu, puissent profiter des bienfaits physiques, mentaux et sociaux des sentiers d’un océan aux deux autres.

Les Canadiens champions de la longévité… en mauvaise santé

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) appelle à faire de l’amélioration de l’espérance de vie en santé une priorité, à la lumière d’une importante étude publiée récemment dans The Lancet Public Health. Malgré une espérance de vie parmi les plus élevées au monde, le Canada fait partie des pays où l’écart entre les années vécues et les années vécues en bonne santé est le plus important.

Selon cette vaste analyse internationale du Global Burden of Disease Study 2023, les populations vivent plus longtemps que jamais, mais les gains en santé ne progressent pas au même rythme que les gains en longévité. À l’échelle mondiale, cet écart s’est creusé de près de 22 % depuis 1990 et a augmenté dans 203 des 204 pays et territoires étudiés. Autrement dit, les progrès réalisés pour prolonger la vie ne se traduisent pas automatiquement par autant de progrès pour prolonger la vie en bonne santé. Le Canada, pour sa part, se classe parmi les trois pays où cet écart est le plus important, avec près de 14 années vécues en moins bonne santé.

Un fossé de morbidité de près de 14 ans au Canada

L’étude s’intéresse au « fossé de morbidité », soit l’écart entre l’espérance de vie et l’espérance de vie en santé. Au Canada, cet écart atteignait 13,7 ans en 2023, le troisième plus important parmi les 204 pays et territoires étudiés, derrière les États-Unis (14 ans) et l’Australie (13,9 ans). En 1990, il était de 11,4 ans : le fossé canadien s’est donc creusé de 2,3 ans, ou 20,3 %, en un peu plus de trois décennies.

Pour l’ASPQ, cette tendance est préoccupante. Allonger la vie ne suffit pas si les années vécues en bonne santé ne progressent pas au même rythme. Dans ce cas, les gains de longévité s’accompagnent d’un plus grand nombre d’années vécues avec des problèmes de santé ou des incapacités. L’étude montre d’ailleurs que cet élargissement du fossé ne se concentre pas uniquement dans les dernières années de vie : il s’observe tout au long de la vie adulte.

Les chercheurs montrent également qu’une part importante de ce fardeau est associée à un nombre relativement restreint de problèmes de santé et de causes d’incapacité, souvent non mortels. Les troubles musculosquelettiques, les problèmes de santé mentale, les maladies touchant les organes sensoriels, les blessures non intentionnelles et d’autres maladies non transmissibles représentaient ensemble 57,4 % des années vécues en mauvaise santé dans le monde en 2023.

« Nous avons réussi à ajouter des années à la vie, mais nous ne réussissons pas au même rythme à garder notre population en santé. Au Canada, l’écart atteint maintenant près de 14 ans et s’est creusé de plus de deux ans depuis 1990. Notre prochain défi collectif est donc clair : faire en sorte que nos gains de longévité deviennent aussi des gains de santé », affirme Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ.

Un signal d’alarme pour le Québec

Au Québec, cette réalité est déjà bien présente. En 2023-2024, 57 % des personnes de 65 ans et plus vivaient avec au moins deux maladies chroniques et 37 % avec trois maladies chroniques ou plus. Chez les personnes de 75 ans et plus, la multimorbidité touchait plus de sept personnes sur dix.

L’enjeu prendra encore davantage d’ampleur avec le vieillissement démographique : selon les projections de l’Institut de la statistique du Québec, les personnes de 65 ans et plus pourraient représenter le quart de la population québécoise dès 2031. Si un nombre croissant de Québécois·es vivent plus longtemps avec plusieurs maladies ou des incapacités, les conséquences se feront sentir bien au-delà du réseau de la santé : sur les besoins de soutien à domicile, les proches aidants, la perte d’autonomie et les finances publiques.

C’est pourquoi, pour l’ASPQ, la question n’est plus seulement de savoir combien d’années nous gagnons, mais dans quel état de santé elles seront vécues. L’espérance de vie en santé doit donc devenir une véritable boussole des politiques publiques québécoises, au même titre que les indicateurs liés à l’accès aux soins et à la performance du réseau.

« Vivre plus longtemps est une réussite. Mais notre ambition collective doit maintenant être de vivre plus longtemps en santé. Le prochain gouvernement du Québec aura le choix : continuer à intervenir principalement lorsque la maladie est installée ou agir beaucoup plus tôt pour réduire son apparition, retarder ses conséquences et préserver l’autonomie », affirme M. Bastien.

Des solutions déjà sur la table pour la prochaine élection

À l’approche des élections québécoises, ces résultats rejoignent directement les priorités de la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, qui rassemble plus de 65 organisations. Sa plateforme électorale appelle notamment à renforcer la prévention et la promotion de la santé, à mieux mesurer les résultats en santé et à mobiliser l’ensemble de l’appareil gouvernemental pour réduire le fardeau de la maladie.

Ils font également écho aux travaux de la Coalition québécoise pour vieillir en santé, qui appelle à faire du vieillissement en santé une priorité et à accélérer le virage vers le soutien à domicile. Elle propose notamment la création d’un Régime national d’allocation à l’autonomie (RNAA) afin de mieux soutenir les personnes en perte d’autonomie et de favoriser les services et soins à domicile.

« Les données du Lancet nous montrent que la longévité ne peut plus être notre seul indicateur de réussite. À l’approche des élections, les partis doivent aussi nous dire comment ils comptent permettre aux Québécois·es de vivre davantage d’années en santé. Chaque année de vie en santé gagnée est un gain pour les personnes, pour notre système de santé et pour le Québec », conclut M. Bastien.

Le Fonds Rio Tinto Canada investit 2 millions de dollars pour faire avancer l’innovation en santé au Québec

Le Fonds Rio Tinto Canada investit 2 millions de dollars dans l’avenir des soins de santé au Québec. Il sera réparti en deux dons d’un million de dollars chacun pour la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants et la Fondation du Centre de santé de l’Université McGill.

Cet investissement appuiera deux projets avant-gardistes qui s’attaquent à certains des plus grands défis du secteur de la santé : l’Initiative interdisciplinaire en infection et immunité de McGill (MI4) au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et le projet de l’Hôpital intelligent, situé à l’Hôpital de Montréal pour enfants.

Ces deux projets se concentrent certes sur des aspects différents des soins de santé, mais ils partagent un objectif commun : utiliser la recherche, la technologie et la collaboration pour améliorer les soins des patients adultes et pédiatriques et bâtir un système de santé plus solide et plus résilient pour les générations futures.

« Le Fonds Rio Tinto Canada finance des projets qui répondent aux priorités locales et améliorent durablement la vie des communautés où nous vivons et travaillons. Ces deux projets allient recherche, technologie et collaboration pour relever des défis majeurs en matière de santé et améliorer les soins aux patients au Québec et au-delà. Nous avons à cœur de soutenir l’innovation capable de rendre nos communautés plus fortes, plus saines et plus résilientes », a déclaré Jérôme Pécresse, directeur général Aluminium et Lithium chez Rio Tinto.

« L’investissement de Rio Tinto témoigne du rôle extraordinaire que joue la philanthropie pour faire progresser l’excellence et l’innovation en santé, a déclaré la Dre Lucie Opatrny, présidente-directrice générale du CUSM. Le soutien de Rio Tinto accélérera le rythme des avancées scientifiques et renforcera notre capacité à offrir des soins de pointe aux patients d’aujourd’hui pour construire le système de santé de demain. »

Faire avancer l’avenir de la médecine moderne

L’investissement de Rio Tinto soutiendra Mi4, l’Initiative interdisciplinaire en infection et immunité de McGill, à travers trois programmes complémentaires qui, ensemble, forment un écosystème intégré. Il vise à lutter contre la résistance aux antimicrobiens et à améliorer les soins pour certains des patients les plus gravement malades du CUSM.

Les trois programmes complémentaires pour soutenir Mi4 :

1)Le Centre de résistance aux antimicrobiens (RAM) de l’Université McGill, dirigé par la Dre Dao Nguyen, pourra poursuivre ses travaux de mise au point de nouveaux outils de diagnostic, de stratégies de prévention et de traitements pour lutter contre les infections résistantes aux médicaments.
2)La plate-forme de recherche en soins intensifs, dirigée par le Dr Arnold Kristof, pourra continuer de développer des outils de dépistage plus rapides, utilisables au chevet du patient, pour garantir que les patients en état critique reçoivent le traitement adéquat au moment opportun.
3)La plate-forme de recherche clinique Mi4, dirigée par la Dre Makeda Semret, pourra accélérer ses travaux afin de fournir l’infrastructure nécessaire, pour rendre rapidement accessibles aux patients les nouvelles interventions issues de la recherche en maladies infectieuses et en immunologie.
  

« L’investissement de Rio Tinto est un excellent exemple de leadership en action et un engagement profond à relever des défis urgents en santé qui touchent les communautés du Québec et du monde entier, a déclaré Marie-Hélène Laramée, présidente-directrice générale de la Fondation du CUSM. À titre de premier hôpital de recherche au Québec, le CUSM est particulièrement bien placé pour réunir, grâce à Mi4, une expertise de calibre mondial. Avec le soutien de Rio Tinto, nous pouvons accélérer le développement de solutions novatrices susceptibles de protéger les patients, de renforcer les systèmes de santé et d’améliorer la vie d’innombrables personnes. »

« L’augmentation de la résistance aux antimicrobiens menace presque tous les aspects de la médecine moderne, des interventions chirurgicales de routine au traitement du cancer en passant par les soins intensifs, a déclaré la Dre Dao Nguyen, fondatrice et directrice du RAM. Ce soutien accélérera la recherche et la collaboration sur toutes les plates-formes pour créer des moyens innovants de prévenir les infections et de préserver l’efficacité des traitements dont nous dépendons. »

Réinventer les soins pédiatriques grâce à l’innovation

À l’Hôpital de Montréal pour enfants, l’un des principaux hôpitaux pédiatriques au Canada, le soutien de Rio Tinto fera avancer le projet Hôpital intelligent, un projet ambitieux et une première mondiale qui transforme la façon dont les enfants reçoivent des soins.

Le projet a permis de mettre au point les premières technologies sans fil au monde conçues expressément pour les patients pédiatriques. Elles réduisent les risques d’infection et libèrent les bébés des nombreux fils de surveillance qui peuvent limiter leurs mouvements. Ces nouvelles technologies pourraient permettre de détecter les problèmes plus tôt, d’améliorer la sécurité des patients et de créer une expérience de soins plus connectée et personnalisée pour les enfants et leur famille.

« Rio Tinto partage notre vision de l’innovation comme moyen de transformer en profondeur les soins pédiatriques, a déclaré Renée Vézina, présidente de la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants. Son investissement dans le projet Hôpital intelligent favorise le passage de technologies révolutionnaires du laboratoire au chevet des patients. Les enfants et leur famille bénéficient ainsi de soins plus sécuritaires, plus intelligents et plus personnalisés. »

« Le projet Hôpital intelligent repense la manière dont la technologie peut venir en aide aux jeunes patients, à leur famille et aux équipes soignantes, a déclaré le Dr Guilherme Sant’Anna, l’un des trois chercheurs principaux du projet Hôpital intelligent. En combinant la surveillance sans fil, l’intelligence artificielle et l’analyse avancée des données, nous bâtissons un système de santé plus prédictif, plus connecté et plus apte à répondre aux besoins des enfants. »

Grâce à ces deux projets novateurs, Rio Tinto investit dans un avenir plus sain pour le Québec. L’un vise à promouvoir l’avenir de la médecine moderne elle-même, grâce à un écosystème intégré qui s’attaque à la résistance aux antibiotiques sur tous les fronts. L’autre vise à transformer l’expérience des patients grâce à des technologies de pointe. Ensemble, ils mettent en valeur une conviction commune : l’innovation, la collaboration et la recherche sont essentielles pour relever les défis de santé de demain.

Des milliers de Québécoises ignorent qu’elles ont plus d’une option pour vivre leur grossesse

Saviez-vous qu’au Québec, il est possible d’être accompagnée par une sage-femme, d’accoucher en maison de naissance, à domicile ou encore à l’hôpital? Pour plusieurs personnes enceintes, la réponse est non. C’est précisément pour contribuer à combler ce manque d’information que le Mouvement pour l’autonomie dans l’enfantement (MAE) lance aujourd’hui sa nouvelle campagne de sensibilisation « Une naissance. Plusieurs façons de la vivre. »

Déployée sur les médias sociaux pendant plusieurs semaines, cette campagne vise à mieux faire connaître les différentes options de suivi de grossesse et d’accouchement offertes au sein du réseau public québécois. À travers des témoignages, des capsules d’information, des contenus interactifs et des publications de démystification, le Mouvement souhaite favoriser une meilleure compréhension des choix qui s’offrent aux personnes enceintes afin qu’elles puissent prendre des décisions éclairées, en fonction de leurs besoins, de leurs valeurs et de leur réalité.

« Chaque grossesse est unique, tout comme chaque famille. On ne cherche pas à influencer les décisions des personnes enceintes, mais à faire connaître l’ensemble des options qui existent déjà. Parce qu’on ne peut pas faire un véritable choix lorsqu’on ignore qu’il existe ou qu’on l’apprend trop tard »Sarah Landry, coordonnatrice générale

Les personnes enceintes auraient aimé savoir… plus tôt

Tout au long de la campagne, le public sera invité à prendre part à la conversation. Des témoignages de familles mettront en lumière les différentes expériences de grossesse et d’accouchement, tandis que des publications éducatives répondront aux questions les plus fréquentes et déconstruiront plusieurs idées reçues entourant les services.

La campagne souhaite ainsi déplacer la conversation. Au-delà des enjeux d’organisation du réseau de la santé, elle rappelle que la naissance est aussi une expérience profondément humaine, où l’accès à une information complète constitue une condition essentielle à l’exercice d’un choix libre et éclairé.

Les personnes intéressées pourront également visiter la page Web de la campagne afin d’en apprendre davantage sur les différentes options offertes au Québec et de s’abonner à l’infolettre du Mouvement pour recevoir de l’information et demeurer informées des prochaines étapes de la campagne.

Un nouveau jalon dans une démarche plus large

Ce besoin d’être mieux informé ressortait fortement de la dernière tournée de consultations faite par l’organisme sur l’ensemble du territoire et cette campagne de sensibilisation vise à y répondre. Plus tard, dans le cadre des élections générales, la réponse à ce besoin prendra une nouvelle forme alors que le Mouvement dévoilera ses demandes d’engagement aux partis politiques afin de favoriser un meilleur accès à l’information et aux services périnataux partout au Québec.

En contribuant à mieux faire connaître les choix qui existent déjà, le Mouvement souhaite créer un contexte propice à une réflexion collective sur l’avenir des services périnataux au Québec et sur l’importance de placer les besoins des familles au cœur des décisions publiques.

Simplex entérine sa vision d’une entreprise engagée dans son milieu

Les entreprises ont un rôle à jouer dans la transformation durable des milieux où elles exercent leurs activités. C’est la conviction que met aujourd’hui de l’avant Simplex en inaugurant Le Lopin, un nouvel espace communautaire au cœur du District Central, et en publiant Réflex, son tout premier rapport d’impact.

À travers ces deux initiatives, l’entreprise familiale québécoise de cinquième génération souhaite démontrer qu’il est possible de conjuguer performance économique, partage des ressources et engagement envers les milieux de vie où elle est implantée.

« Depuis plus de 100 ans, notre modèle d’affaires repose sur le partage de ressources, explique Euclide Véronneau, président-directeur général de Simplex. Avec Le Lopin et Réflex, nous avons voulu appliquer cette même philosophie aux milieux de vie qui nous entourent. Une entreprise ne peut pas résoudre seule les grands défis environnementaux ou sociaux, mais elle peut agir concrètement sur les espaces qu’elle occupe et créer des retombées positives pour sa communauté. »

Le Lopin : transformer un site résiduel en lieu de partage

Réalisé par Simplex, en collaboration avec la SDC District Central dans le cadre du Fonds signature métropole, Le Lopin, situé à l’angle du boulevard de l’Acadie et de la rue Sauvé à Montréal, redonne une vocation à un site résiduel en le transformant en un espace pédagogique à ciel ouvert. Inspiré du passé maraîcher du territoire et de sa vocation agroalimentaire, le lopin de terre accueille désormais une diversité de végétaux comestibles et d’aménagements nourriciers afin d’offrir aux citoyens un lieu propice à la découverte, à l’apprentissage et au partage.

Aménagé sur un terrain appartenant à Simplex, Le Lopin illustre concrètement la manière dont une entreprise peut requalifier un espace sous-utilisé au bénéfice de son quartier. Plus qu’un simple projet d’aménagement, il témoigne d’une réflexion plus large sur le rôle que peuvent jouer les entreprises dans l’amélioration des milieux de vie où elles sont présentes.

Le Lopin constitue une intervention locale, tangible et durable qui améliore l’usage d’un site existant, favorise les échanges et crée une nouvelle valeur collective pour le District Central.

Les recherches en ligne des Québécois-e-s révèlent les grandes tendances

À l’aube des vacances de la construction, Événements Attractions Québec, l’association touristique gestionnaire du portail québécois QuebecVacances.com, dévoile les offres, forfaits et activités qui suscitent le plus d’intérêt du public. L’analyse des données de consultation du portail entre le 15 juin et le 7 juillet 2026 met en lumière un intérêt marqué pour les festivals, les activités de plein air, les croisières aux baleines et les forfaits familiaux. L’étude de plus de 600 offres disponibles sur le portail montre également que les meilleures occasions d’économiser passent surtout par des forfaits, des promotions sur les longs séjours et des avantages à valeur ajoutée plutôt que par de simples rabais en dollars. À l’approche de cette période achalandée, Événements Attractions Québec rappelle également l’intérêt observé pour les vacances de proximité et les excursions et convie le public à découvrir aussi l’offre abondante et diversifiée près de chez soi, notamment en visitant un attrait touristique ou en participant aux dizaines de festivals qui sont présentés chaque semaine au Québec durant la belle saison.

Ce qui attire le plus les internautes à l’approche des vacances de la construction

Les activités les plus recherchées en ligne sur QuebecVacances.com alors qu’approchent les vacances de la construction 2026
Thématiques les plus consultées
Festivals (notamment familiaux, musicaux, pow-wow et country) Nature (plein air, parcs régionaux et hébergement insolite) Croisières aux baleines Théâtres d’été PlagesVélo et pistes cyclables Parcs aquatiques (glissades d’eau) Spectacles Zoos Agrotourisme, fermes et expositions agricoles Musées et sites thématiques

Par type de clientèles
En famille En couple En solo Entre amis Avec mon chien

Forfaits avec hébergement : les thématiques les plus consultées
Famille Gastronomie et terroir Golf Spa Zoo

Les Québécois veulent sortir… mais cherchent avant tout à maximiser leur budget

Parmi plus de 600 offres actuellement disponibles sur QuebecVacances.com, les promotions les plus nombreuses ne sont pas nécessairement des rabais en dollars, mais des forfaits qui bonifient l’expérience : nuitées supplémentaires, hébergement jumelé à une activité ou à une attraction, avantages pour les familles et réductions selon la durée du séjour.

Les aubaines pour économiser pendant les vacances de la construction (et pendant le reste de l’été)
La forfait Jumeler hébergement et activité ou se procurer un passeport pour plusieurs activités permet d’économiser ex. : Passeport de saison La Ronde + Valcartier + Calypso à volonté = 85 $
Les promotions pour de longs séjours (% rabais ou nuitée gratuite offerte selon la durée)Rester une nuit de plus peut coûter moins cher que repartir plus tôt ex. : Hôtel Verso (Cantons-de-l’Est : 2e nuitée à 15%, 3e nuitée à 30% ou 5e nuitée gratuite.) Rabais offert selon l’âge (enfant ou aînés) Une approche toujours en vogue chez les entreprises touristiques ex. : Tarif enfant, famille ou aînés sont monnaie courante. Certaines promotions ciblent même désormais les cinquantenaires ! Rabais accordé lorsque le consommateur fait un achat en ligne Notamment en choisissant une date fixe. Cette action aide les entreprises touristiques à planifier leur achalandage et peut vous faire économiser quelques dollars ex. : Sommet Saint-Sauveur = 4 $ rabais en ligne ex. : Pointe-Calumet = jusqu’à 14 $ de rabais 

Rabais offert via des programmes d’affinité (FADOQ, CAA-Québec, etc.) Vérifiez les programmes dont vous êtes membresCertains jours de la semaine sont en promotionVisiter un attrait touristique lors d’une journée ou d’une plage horaire précise peut vous faire économiser ex. : Au MBAM, mardi matin 65+ gratuit ou samedi matin famille gratuit ex. : Certains spas tarifent moins cher en semaine 

Autres astuces : Transformer son billet journalier en passeport de saison Les visites multiples vous feront économiser ex. : La Ronde : 1 jour = 45 $ Saison = 60 $ex. : Sentier des Cimes 1 jour = 35 $ Saison = 65 $Surveiller les offres des destinations ex. : Passeport Montréal ex. : Forfait Rabais Lac-Saint-JeanVous restez en ville, surveillez les cartes Accès de votre municipalité qui offrent des réductions ou même la gratuité ex. : carte Accès-musée en Mauricie et Centre du Québec ex. : carte Accès Montréal Des dizaines de festivals et événements sont présentés chaque semaine Plusieurs d’entre eux proposent des activités gratuites à leur programmation Considérer le rapport qualité-prix-temps dans l’évaluation de ses options Investir 10 $ pour une heure, 30 $ pour une demi-journée ou 60 $ pour une journée complète, c’est le même ratio. Tout dépend de l’expérience recherchée.
Consultez les offres dans votre région ici : https://www.quebecvacances.com/fr/offres-et-forfaits

Regard sur les intentions pour les vacances de la construction 2026

Rappelons que les résultats du plus récent sondage avec Léger mené pour le ministère du Tourisme et dévoilé le 7 juillet 2026 donnent un bon aperçu des intentions de voyage de la population québécoise durant les vacances de la construction. Par exemple :

  • Près du quart des Québécois et Québécoises ont l’intention de voyager pendant cette période (vs 31% en 2025), et 67 % de ces personnes prévoient de visiter le Québec .
  • Les régions les plus prisées sont :
    • Charlevoix (18 %); 
    • Québec (15 %); 
    • les Laurentides, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, ex æquo (13 %). 

En 2025, c’est la Gaspésie qui était en tête de liste avec 17 % d’intention.

  • Le budget total moyen prévu est de près de 1 400 $ pour couvrir les dépenses de trois personnes pendant cinq jours. (vs 1 550$ pour 6 nuitées en 2025)

« Les internautes cherchent autant des expériences à vivre que des destinations précises.  Construire ses vacances autour d’activités et de forfaits peut mener ensuite à la région qui les offre. Nous observons aussi un retour des activités réalisées à proximité, que ce soit pour agrémenter des vacances passées près de la maison ou dans le cadre d’une excursion. Rappelons que l’Étude des intentions de pratiques d’activités dévoilées par ÉAQ en mai dernier révélait que 95 % des Québécois avaient l’intention de pratiquer au moins une activité récréotouristique au cours de l’été 2026. En moyenne, les Québécois envisageaient de prendre part à 3,6 activités au cours de cette période. Les sorties touristiques prennent majoritairement la forme d’excursion (sortie d’une journée), même si les séjours (avec hébergement) demeurent très nombreux ! Ce qu’il faut retenir, c’est que peu importe la période, la région, le type de vacances souhaitées ou le budget disponible, le Québec a une sortie pour vous afin que vous puissiez vous fabriquer des souvenirs durables. », souligne François-G. Chevrier, directeur général d’Événements Attractions Québec, gestionnaire du portail Québec Vacances.

La campagne Mondou Mondon pour les refuges établit un nouveau record :  450 000$ amassés pour soutenir plus de 30 refuges au Québec

Mondou dévoile les résultats de la 9ᵉ édition de sa campagne « Mondou Mondon pour les refuges », tenue du 7 mai au 5 juillet 2026, qui a permis d’amasser 450 000 $, dépassant son objectif. Cette somme contribuera directement à soutenir plus de 30 refuges à travers le Québec, dans un contexte où les besoins sur le terrain continuent de croître.

Partout dans la province, les refuges font face à des défis grandissants, notamment la surpopulation animale, le manque de ressources et des infrastructures à moderniser. Chaque contribution joue un rôle essentiel pour améliorer le quotidien des animaux et soutenir le travail des équipes sur le terrain.

Pour une deuxième année consécutive, Proanima a été désigné porte-parole de la campagne. Reconnu pour son engagement envers le bien-être animal et la gestion animalière préventive, l’organisme incarne des valeurs de compassion, de résilience et de responsabilité. 

« Le soutien de la campagne Mondou Mondon pour les refuges permet concrètement d’offrir les soins, le temps et les ressources nécessaires pour donner une seconde chance aux animaux. Comme porte-parole, c’est un privilège de donner une voix à ces organisations et de contribuer à une mobilisation qui leur permet d’avoir un impact concret, chaque jour, auprès des animaux qui en ont besoin. » — Anny Kirouac, directrice générale de Proanima

L’engagement de la communauté joue un rôle clé dans le succès de la campagne.

« La force de notre réseau de plus de 100 magasins à travers le Québec nous permet de mobiliser des milliers de clients autour d’une même cause. Cette proximité est au cœur de la campagne : chaque visite en magasin devient une occasion concrète de soutenir les refuges et de contribuer à offrir une seconde chance aux animaux pour ensemble créer de belles histoires d’adoption. » — Mélanie St-Martin, Vice-présidente aux opérations chez Mondou

Mondou remercie chaleureusement ses clients, ses équipes et ses précieux partenaires, dont son partenaire Diamant Catit, ses partenaires Platine Pro Plan et Oven-Baked Tradition ainsi que son partenaire Or Litter Genie, pour leur contribution essentielle au succès de cette 9ᵉ édition.

Un quart de siècle d’impact : la Fondation Bruny Surin annonce son ultime Gala-bénéfice au Ritz-Carlton de Montréal

Le mercredi 8 juillet prochain dès 17 h 30, le prestigieux Ritz-Carlton Montréal accueillera la 25e édition du Gala-bénéfice de
la Fondation Bruny Surin. Présentée par le Groupe Vo-Dignard Provost, cette soirée historique marquera la toute dernière édition de cet événement emblématique, devenu au fil des ans un rendez-vous incontournable du milieu philanthropique montréalais.

Sous la direction des présidents d’honneur, du conseil d’administration et du comité organisateur, cette ultime édition se veut résolument élégante, festive et rassembleuse. Fidèle à la mission de la Fondation — qui inspire, encourage et soutient la relève par le sport et l’éducation —, la soirée mariera gastronomie raffinée, ambiance vibrante et engagement social. « Célébrer ce 25e anniversaire est un moment de grande fierté, mais tourner cette page après un quart de siècle d’engagement nous pousse vers de nouveaux horizons pour la jeunesse. Cette dernière édition sera mémorable.»

Bruny Surin, fondateur Un tapis rouge digne des plus grands honneurs sportifs

Pour célébrer ce jalon historique, plusieurs athlètes d’exception de renommée internationale fouleront le tapis rouge, notamment Luguentz « Lu » Dort, champion de la NBA (Thunder d’Oklahoma City), Bennedict Mathurin, étoile montante de la NBA (Pacers de l’Indiana), et Benjamin St-Juste, joueur d’impact de la NFL (Packers de Green Bay). Ces stars d’aujourd’hui se joindront aux nombreux athlètes de haut niveau, médaillés olympiques et personnalités des milieux des affaires et des arts attendus dont, entre autres, Georges St-Pierre, Jean Pascal ainsi que les olympiens William Dandjinou, Felix Dolci, Audrey Leduc, Sophiane Méthot, Elizabeth Hosking, Kim Boutin et Steven Dubois. Rappelons que les éditions précédentes ont rassemblé des figures marquantes telles que Jean Coutu, Luc Poirier, Nadia Saputo, Marc Bergevin, Alexandre Despatie, Andrei Markov, Claude Dubois et Joannie Rochette.

Champion olympique et membre du Panthéon des sports canadiens, Bruny Surin est aujourd’hui un entrepreneur chevronné, conférencier et investisseur immobilier. À travers sa fondation, il s’investit activement pour promouvoir de saines habitudes de vie chez les jeunes et propulser la relève sportive et
académique vers le succès.


Pour en savoir plus ou pour vous procurer des billets: http://www.surin.ca/fondationbrunysurin/

Crise du logement : un Québécois sur cinq serait prêt à ouvrir sa porte

Alors que la crise du logement et l’augmentation de l’itinérance affectent un nombre croissant de personnes au Québec, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) explore le potentiel de la solidarité citoyenne comme levier pour renforcer les réponses à cette crise.

Les résultats d’un récent sondage Léger réalisé pour l’ASPQ révèlent que plus d’une personne sur cinq (22 %) envisagerait d’héberger temporairement une personne risquant de perdre son logement si un organisme lui offrait du soutien.

« Il existe au Québec un potentiel de solidarité significatif qui demande à être soutenu et structuré. En attendant que de nouveaux logements sortent de terre, il faut aussi regarder comment mieux mobiliser la capacité d’entraide déjà présente dans nos communautés », souligne Kim Brière-Charest, directrice des inégalités sociales à l’ASPQ.

Soutenir la solidarité citoyenne

Ces résultats montrent qu’il existe au Québec un important désir d’aider, qui pourrait être mieux soutenu et organisé. Ils ouvrent la réflexion sur la façon dont des initiatives d’hébergement citoyen encadré pourraient compléter les ressources existantes et aider à prévenir certaines situations d’itinérance. Par ailleurs, 62 % des 1 050 personnes interrogées indiquent disposer d’espace pour accueillir au moins une personne supplémentaire dans leur logement.

La crise du logement et la rareté des logements locatifs exercent une pression croissante sur les ménages québécois : à quelques jours du 1er juillet, plus de 3 100 ménages étaient toujours à la recherche d’un logement au Québec. Entre les réponses d’urgence et les nouveaux logements qui seront construits, les solutions intermédiaires sont saturées pour répondre aux besoins temporaires, mais critiques, des personnes qui risquent de perdre leur logement. Cette réalité contribue à cette crise, alors que les résultats préliminaires du dénombrement de 2025 ont recensé plus de 12 000 personnes en situation d’itinérance visible au Québec, une hausse de 20 % depuis 2022.

Entre les réponses d’urgence et les nouvelles constructions

L’ASPQ souhaiterait structurer une approche d’hébergement citoyen, complémentaire aux ressources existantes. Cette initiative ne remplace ni les refuges ni les services spécialisés : elle s’ajoute parmi les solutions visant à prévenir en amont le basculement vers l’itinérance.

En s’inspirant notamment des mécanismes de parrainage développés auprès des personnes réfugiées et au sein des familles d’accueil au Québec, de telles initiatives ouvrent la porte à documenter les conditions nécessaires à un éventuel déploiement à plus grande échelle avec des organismes communautaires locaux.

« La solidarité ne remplacera jamais les investissements en logement, mais elle peut contribuer à combler l’espace entre l’urgence et les solutions durables », conclut Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ.

Que signifie d’être Canadien aujourd’hui? De nouvelles recherches nationales montrent que les Canadiens sont globalement axés sur la famille, culturellement connectés et ouverts à différentes personnes, idées et modes de vie

Alors que les Canadiens se préparent à marquer la fête du Canada, de nouvelles données de l’ÉCC | Étude des consommateurs canadiens de Vividata dépeint un pays où la famille, l’identité culturelle, les coutumes traditionnelles et l’ouverture à la différence sont plus susceptibles de coexister que de concurrencer.

Plus de sept Canadiens sur dix âgés de 14 ans et plus — soit 25,8 millions de personnes, ou 71,7% — affirment qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un lien de sang pour être de la famille. Près d’autant de personnes, soit 25,0 millions de Canadiens ou 69,5%, disent que la famille est plus importante pour eux que la carrière.

Les résultats montrent également un large soutien national à la connexion culturelle et à l’exposition à différentes valeurs. Plus de 22 millions de Canadiens, soit 61,2%, affirment trouver l’exposition à différentes cultures personnellement gratifiante. Près de six personnes sur dix estiment qu’il est important de respecter les coutumes et croyances traditionnelles, tandis que 58,5% estiment que rester connectés à leur culture ou à leur origine ethnique compte pour eux.

« La fête du Canada est un moment naturel pour se questionner sur ce qui maintient le pays uni », a déclaré Pat Pellegrini, président et chef de la direction de Vividata. « Les données montrent une image plus complexe que les divisions familières dont on entend souvent parler. Les Canadiens montrent un fort soutien à la famille, à la culture et à la tradition, tout en accordant une réelle valeur aux différences tant au niveau des perspectives qu’aux modes de vie. »

Les principales trouvailles de l’ÉCC Printemps 2026 de Vividata montrent que:

  • Les Canadiens nouvellement établis au pays accordent une grande importance à un milieu de travail multiculturel et aux marques axées sur une cause: Parmi les Canadiens qui vivent au Canada depuis deux à cinq ans, 56,6% préfèrent travailler dans un environnement multiculturel, comparativement à 46% des Canadiens en général. Plus de la moitié, soit 53,4%, préfèrent les marques qui soutiennent des causes qui leurs tiennent à cœur, contre 37,9% à l’échelle nationale.
  • La plus jeune cohorte sondée au Canada allie ouverture et respect de la tradition: Chez les Canadiens âgés de 14 à 17 ans, 64,2% disent aimer être entourés de personnes, cultures, idées et modes de vie différents, tandis que 67,8% estiment qu’il est important de respecter les coutumes et croyances traditionnelles.
  • Les Canadiens plus âgés ont la vision la plus large de la famille: Plus de trois Canadiens sur quatre âgés de 65 ans et plus, soit 76,3%, affirment que les gens n’ont pas besoin d’être liés par le sang pour être de la famille, comparativement à 64,8% des Canadiens âgés de 25 à 34 ans.

Un pays, différentes motivations

Les résultats nationaux ne signifient pas que les Canadiens forment un auditoire uniforme. Les Pilotes Vividata examinent 15 grandes catégories motivationnelles —dont l’appartenance, l’aspiration, la réussite, la sécurité et La belle vie — et montre comment la concentration de personnes qui résonnent fortement avec ces motivations peut varier d’une région à l’autre du pays.

En Colombie-Britannique, 34,7% de l’auditoire des Pilotes présente une forte résonance pour la Richesse/Succès, comparativement à 27,9% au niveau national, tandis que 27,2% affichent une forte résonance pour la réussite, comparativement à 22,5% au niveau national.

L’Alberta présente un schéma différent, avec des concentrations plus élevées d’auditoires à forte résonance pour l’Appartenance, soit 6,9% comparativement à 4,9% à l’échelle nationale; l’Aspiration, à 26,4% contre 22,4%; et La belle vie, à 12,9% contre 10,6%.

En Ontario, 33,8% de l’auditoire des Pilotes présente une forte résonance pour la Richesse/Succès, comparativement à 27,9% à l’échelle nationale, tandis que 14,4% montrent une forte résonance pour la Sécurité, contre 12,3%.

« Les Canadiens peuvent partager des valeurs importantes autour de la famille, de la culture et de l’ouverture, mais cela ne fait pas d’eux un auditoire uniforme », a déclaré Pellegrini. « Les différences que nous observons entre les marchés rappellent que les messages nationaux doivent laisser place au contexte local et aux différentes motivations que les gens apportent aux mêmes idées. »

L’ÉCC de Vividata combine les attitudes et les comportements des consommateurs avec l’utilisation des médias, les modes de vie, les démographies et les données au niveau du marché, permettant aux organisations de comprendre l’ampleur d’un auditoire ainsi que les contextes dans lesquels les messages peuvent être les plus pertinents.

À PROPOS DE VIVIDATA
Vividata est la source faisant autorité au Canada pour les analyses sur le comportement multimédia et des consommateurs, offrant des Connaissances inégalées, Décisions intelligentes. En tant que principal fournisseur national de mesure d’auditoire multiplateforme, Vividata sonde chaque année plus de 75 000 Canadiens sur 100 000+ variables, offrant la vision la plus complète de la façon dont les gens vivent, achètent et consomment les médias. Organisme à but non lucratif dirigé par des leaders de l’industrie, Vividata réinvestit dans l’innovation pour offrir des analyses inégalées axées sur la vie privée. Son étude phare, l’ÉCC | Étude des consommateurs canadiens, est la plus grande étude syndiquée au Canada, complétée par des solutions comme Spatial, Relevance et Metrica, ainsi que par des rapports spécialisés entourant les affinités envers les marques, le multiculturalisme et les sports. Pour en savoir plus: www.vividata.ca.