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L’immobilier résidentiel poursuit sa période de transition au Québec, mais la plupart des marchés demeurent à l’avantage des vendeurs

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Au cours du 3e trimestre de 2026, 20 935 ventes résidentielles ont été réalisées par les courtiers immobiliers du Québec, soit 7 % de moins qu’à la même période en 2025.

Le marché immobilier résidentiel provincial poursuit sa période d’ajustement amorcée au tout début de 2026 : l’offre de propriétés à vendre continue de s’accroître et les acheteurs sont moins actifs sur le marché. Rappelons le point de départ avant ce changement de cap : un inventaire insuffisant de maisons unifamiliales les années précédentes et une offre limitée de copropriétés dans la plupart des centres urbains (sauf certains sous-marchés, tels que les quartiers centraux de l’île de Montréal).

La remontée de l’offre en cours et la baisse des transactions sont généralisées au Québec. Le niveau des ventes au troisième trimestre de 2026 s’avère toutefois comparable à la moyenne des 10 dernières années, alors que l’inventaire de propriétés disponibles n’est pas encore suffisant pour résorber la pénurie qui persiste dans certains marchés.

« En dépit de l’offre plus importante, le chemin vers un marché résidentiel globalement plus équilibré est loin d’être complété au Québec, et ce, même si la période de transition se poursuit dans la plupart des régions de la province. La remontée du nombre de propriétés disponibles atténue dans un premier temps la rareté de l’offre et élargit le choix pour les acheteurs potentiels. Elle contribue aussi à estomper le contexte de surenchère qui prévalait dans certains marchés, notamment celui de Québec », analyse Hélène Bégin, économiste-experte à l’APCIQ.

La RMR de Gatineau a été la première à amorcer un retour vers un marché plus équilibré, qui est maintenant atteint pour les copropriétés depuis quelques trimestres. Des conditions de marché semblables caractérisent aussi l’île de Montréal pour ce type d’habitations. Le périmètre du centre-ville de Montréal et le secteur sud-ouest sont toutefois déjà en surplus, alors que la plupart des autres sous-marchés demeurent sous pression en raison du faible inventaire.

« Du côté de l’unifamiliale, malgré un marché moins compétitif qu’il y a un an, les vendeurs demeurent en bonne position lors des négociations dans chacune des RMR et dans la plupart des grands secteurs de celles-ci. Les conditions demeurent néanmoins très avantageuses pour les vendeurs dans les régions métropolitaines de Québec et de Trois-Rivières, ainsi que dans les agglomérations de Rimouski, de Saint-Hyacinthe, de Rouyn-Noranda, de Victoriaville, de Joliette et de Shawinigan », ajoute Mme Bégin.

L’abordabilité se détériore

Le contexte économique et géopolitique incertain ainsi que la quasi-stagnation de la population sur le plan démographique, qui tranche avec l’essor des dernières années, ont contribué à tempérer le dynamisme du marché immobilier résidentiel un peu partout dans la province.

« L’inabordabilité des propriétés freine aussi l’élan en vue d’acquérir une maison ou une copropriété dans plusieurs marchés, surtout du côté des premiers acheteurs. Étant donné que les taux hypothécaires fixes ont augmenté au printemps et au début de l’automne, et qu’il est possible que le taux directeur de la Banque du Canada augmente d’ici la fin de 2026 ou, au plus tard, dès le début de 2027, la détérioration de l’abordabilité se poursuivra au Québec, puisque le prix médian des propriétés se maintiendra à un niveau élevé », précise Camille Laberge, directrice adjointe, Analyse de marché à l’APCIQ.

« Au Québec, la demande diminue, mais c’est insuffisant pour entraîner une baisse généralisée des prix, puisque, dans la plupart des marchés, l’offre ne fait qu’effectuer un retour graduel vers la normale après des années de flagrante pénurie de propriétés à vendre. Davantage de révisions à la baisse du prix demandé sont observées, signe que l’augmentation du nombre de propriétés à vendre crée des conditions moins compétitives. Dans ce contexte, les courtiers immobiliers accompagnent leurs clients afin d’établir le prix de vente demandé, comme le souligne notre récente publication Le marché décodé », souligne Camille Laberge.

MVP SPORTS MARKETING CÉLÈBRE 10 ANS DE PARTENARIAT ENTRE LES ENTREPRISES ET LES ICÔNES DU SPORT AU NOUVEAU SALON EXÉCUTIF MVP

L’agence souligne sa décennie de succès en marketing sportif et inaugure un nouveau club d’affaires de 7 300 pieds carrés au cœur du Quartier DIX30

Après une décennie consacrée à unir les entreprises aux icônes du sport, MVP Sports Marketing franchit une nouvelle étape avec l’inauguration du Salon Exécutif MVP. Ce nouveau lieu offre un espace spectaculaire où les deux univers peuvent se rencontrer, créer des liens et développer de nouvelles collaborations.

L’agence célébrera son 10e anniversaire le jeudi 29 octobre lors d’une soirée spéciale au Salon Exécutif MVP, à Brossard, animée par Michel Lacroix, annonceur des Canadiens de Montréal. L’événement réunira sur son tapis rouge des personnalités des milieux des affaires et du sport, dont certains ambassadeurs de MVP; Patrice Bernier, Steve Bégin, Manon Rhéaume, Francis Bouillon et Étienne Boulay.

Dix ans à unir les entreprises du monde du sport
Fondée en 2016 par Simon Arsenault, MVP Sports Marketing s’est donné pour mission de faciliter l’accès des entreprises aux célébrités qui ont marqué le monde du sport. Au cours des dix dernières années, l’agence a réalisé des centaines de projets : campagnes publicitaires grand public, partenariats avec des ambassadeurs et des porte-parole, événements corporatifs, conférences et expériences sur mesure. MVP a collaboré avec plus d’une centaine d’entreprises, dont RONA, LASIK MD, Disney, Heinz, Labatt, Banque Scotia et Hyundai. L’agence a aussi réalisé des projets mettant en vedette plusieurs personnalités sportives, notamment Nick Suzuki, Guy Lafleur, Chantal Machabée, Patrick Roy, Georges St-Pierre, Joannie Rochette, Kim Clavel, Pierre Lavoie et Ivan Demidov. Parmi ses campagnes récentes, la trilogie de publicités RONA « On touche du bois », conçue par Sid Lee pour les séries éliminatoires de 2026, mettait en vedette trois anciens Canadiens de Montréal ayant remporté la Coupe Stanley en 1993 : Patrice Brisebois, Guy Carbonneau et Vincent Damphousse.
« Depuis dix ans, nous aidons les entreprises à créer des liens avec des personnalités sportives qui inspirent et rassemblent. Avec le Salon Exécutif MVP, nous donnons maintenant une adresse à cette vision. Les entreprises peuvent y rencontrer ces personnalités, développer des partenariats avec elles et les accueillir dans le cadre de leurs propres événements. Nous sommes très fiers de
voir cette vision se concrétiser », souligne Simon Arsenault, fondateur de MVP Sports Marketing.

Pour MVP, le sport représente bien plus qu’une plateforme de visibilité. Il véhicule des valeurs fortes telles que la persévérance, le travail d’équipe, le dépassement de soi et la capacité à rassembler les gens. Il constitue également un formidable outil pour créer des expériences et des rencontres qui marquent les esprits. Patrick Roy et Mario Tremblay : une réconciliation devenue mémorable
Parmi les nombreux projets réalisés par MVP au cours de la dernière décennie, la réunion de Patrick Roy et Mario Tremblay dans une campagne publicitaire de Mosaic pour Uber Eats demeure l’un des plus marquants. Compte tenu de leur histoire commune chez les Canadiens de Montréal, leur réunion devant les caméras était loin d’être acquise. En réalisation cette réconciliation, MVP a créé un moment à la fois inattendu et rassembleur qui a rapidement suscité l’intérêt du public. Cette réalisation illustre parfaitement la philosophie de l’agence : utiliser la force du sport pour raconter des histoires et rapprocher les gens.

Le Salon Exécutif MVP : la nouvelle adresse où se rencontrent les leaders des affaires et les icônes du sport Situé au cœur du Quartier DIX30 à Brossard, le Salon Exécutif MVP devient à la fois le nouveau siège social de MVP Sports Marketing et un club d’affaires unique en son genre. Avec ses 7 300 pieds carrés, le Salon a été pensé comme un lieu où les gens d’affaires peuvent
travailler, se rencontrer, réseauter et surtout créer des liens avec des personnalités issues du monde du sport. Les membres ont notamment accès à des celliers personnels, des salles de conférence, des salles de réunion et une terrasse, en plus d’une programmation comprenant des événements privés et des rencontres avec des icônes du sport. Les entreprises peuvent également y tenir leurs propres événements corporatifs et inviter des personnalités sportives à titre de conférenciers, animateurs ou invités
d’honneur. Grâce à l’expertise et au réseau de MVP Sports Marketing, elles peuvent ainsi créer des expériences sur mesure et développer de nouvelles possibilités de partenariat.

Un nouveau chapitre
Après dix ans à créer des passerelles entre les entreprises et les icônes du sport à travers ses campagnes, ses événements et ses partenariats, MVP Sports Marketing dispose désormais d’un lieu pour faire vivre ces rencontres au quotidien. Le Salon Exécutif MVP marque ainsi le début d’un nouveau chapitre pour l’agence : celui d’un espace distingué où le monde des affaires et celui du sport peuvent se rencontrer, échanger et bâtir ensemble de nouvelles collaborations.

FlixBus facilite l’accès au transport interurbain au Québec grâce à une collaboration stratégique avec Autobus Maheux

Pour la première fois, les voyageurs pourront réserver la liaison Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa d’Autobus Maheux sur la plateforme FlixBus et accéder à des milliers de destinations au Canada, aux États-Unis et au Mexique.

Grâce à une collaboration stratégique en matière de marketing, de distribution numérique et de billetterie entre FlixBus et Autobus Maheux, les clients pourront réserver la liaison existante Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa d’Autobus Maheux sur le site Web et l’application FlixBus. Ils bénéficieront d’une expérience de réservation numérique fluide, de tarifs abordables et de correspondances vers plus de 1 800 destinations au Canada et ailleurs en Amérique du Nord grâce au réseau FlixBus.

Autobus Maheux demeure l’exploitant de la liaison Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa, qui offre quatre départs quotidiens dans chaque direction, sept jours sur sept. Ce trajet relie Montréal, Laval, Gatineau et Ottawa grâce à six arrêts pratiques, notamment la Gare d’autocars de Montréal, le métro Cartier, la Station de la Cité, la Place du Portage, la rue Waller et le boulevard Saint-Laurent.

Cette collaboration allie près de 70 ans d’expertise d’Autobus Maheux dans le domaine du transport au Québec à la plateforme technologique de FlixBus et son vaste réseau nord-américain, permettant ainsi aux passagers de planifier plus facilement leurs déplacements, de réserver leurs billets en ligne et d’accéder à un plus grand nombre de destinations au-delà de la liaison Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa.

« Rendre le transport interurbain abordable et accessible à un plus grand nombre de personnes est au cœur de tout ce que nous faisons », a déclaré Kai Boysan, chef de la direction de Flix North America. « Le Québec possède une riche tradition de transport interurbain par autobus, et nous sommes heureux de collaborer avec un exploitant de confiance établi depuis de nombreuses années comme Autobus Maheux afin de faire connaître son service à un plus grand nombre de voyageurs. En combinant leur expertise locale à notre plateforme numérique ainsi qu’à notre vaste réseau, nous offrons aux gens davantage de possibilités pour se déplacer au Québec et pour voyager vers des destinations partout en Amérique du Nord.»

Catalyse Collective réunira 300 femmes leaders pour repenser l’avenir des organisations à l’ère de l’IA

Alors que l’intelligence artificielle transforme rapidement le monde du travail, Catalyse Collective réunira, le 28 août prochain à l’Espace Ax.c de Montréal, 300 dirigeantes, fondatrices, entrepreneures et leaders de la transformation à l’occasion d’un événement d’envergure consacré aux décisions qui façonneront l’avenir des organisations.

Sous le thème « Femmes. Leadership. IA. Construire l’avenir des organisations. Ensemble. », cette première édition proposera une journée bilingue de conférences, de panels, d’ateliers et de rencontres portant sur les enjeux stratégiques, humains, éthiques et organisationnels liés à l’intelligence artificielle.

Lors de cette journée, Catalyse Collective souhaite notamment positionner une question fréquemment posée dans le débat public. Au-delà de savoir si les femmes utilisent l’intelligence artificielle, l’organisation souhaite examiner leur présence réelle dans les lieux où l’IA est choisie, financée, déployée et gouvernée.

Des leaders reconnues réunies à Montréal

La programmation rassemblera des expertes et des dirigeantes provenant entre autres des milieux universitaire, technologique, entrepreneurial, financier et de la santé. Les échanges permettront aux participantes de mieux comprendre les transformations en cours, d’évaluer les risques associés à l’IA et de repartir avec des perspectives applicables dans leur organisation.

Parmi les conférencières annoncées figurent notamment :

  • Tania Saba, fondatrice et titulaire de la Chaire BMO en diversité et gouvernance et professeure titulaire à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal;
  • Joé T. Martineau, professeure agrégée d’éthique organisationnelle et titulaire de la Chaire en éthique organisationnelle et gouvernance de l’intelligence artificielle de HEC Montréal;
  • Kathy Malas, directrice Qualité, intelligence et valeur et dirigeante de l’innovation chez Santé Québec Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal – Universitaire;
  • Me Elodie Meyer, avocate en droit des affaires, technologies et cybersécurité, cofondatrice, Ceiba Avocats;
  • Caroline Neas, directrice générale de l’Académie de la transformation numérique de l’Université Laval;
  • Emeline Manson, fondatrice de CY-clic;
  • Paula Ceballos, directrice de l’Engagement Client chez CGI Montréal;
  • Cléo Maheux, coach certifiée Scaling Up et 3HAG, conférencière, mentore et formatrice;
  • Rachelle Séguin, entrepreneure et cofondatrice d’Omy Laboratoires;
  • Marie Lavoie, cheffe évangéliste chez MEDFAR et cofondatrice de CoeurWay;
  • Lin Sok, présidente de Lin Sok Services Financiers et fondatrice d’OWNI.ai.

Les conférences et panels aborderont notamment les compétences du futur, la place des femmes dans les décisions liées à l’IA, la responsabilité des organisations lorsque l’intelligence artificielle générative dérape ainsi que l’innovation portée par les équipes. Un panel réunira également des entrepreneures qui transforment leur industrie grâce à l’IA, malgré un parcours qui n’est pas issu du domaine technologique.

ABOLITION DES PERMIS DE PROPRIÉTAIRES DE TAXI : LA COUR SUPRÊME EST SAISIE D’UNE DEMANDE DE PERMISSION D’APPEL

Monsieur Dama Metellus, représentant de milliers d’anciens titulaires de permis de propriétaires de taxi, a déposé hier une demande d’autorisation d’appel à la Cour suprême du Canada, contestant l’arrêt de la Cour d’appel du Québec (Procureur général du Québec c. Metellus, 2026 QCCA 395) rendu le 25 mars 2026.Ce recours revêt une importance capitale pour des milliers d’anciens propriétaires de permis de taxi québécois qui réclament une indemnisation juste du gouvernement après l’abolition de leurs permis par l’État en 2019.
« Les détenteurs de permis ont pris leurs décisions d’investissement dans un cadre réglementaire strictement contrôlé par le gouvernement. Ils l’ont fait de bonne foi, en fonction des règles établies par l’État lui-même basé sur leur croyance que l’état de droits québécois était réel et digne de confiance. On ne peut nier leur sentiment d’injustice aujourd’hui. » — Me Bruce Johnston 
CE QUI EST EN JEU
En 2019, le Gouvernement du Québec a aboli les permis des propriétaires de taxi qui représentaient pour plusieurs titulaires le fruit de toute une vie de travail. Le Gouvernement a remboursé les titulaires sur la base manifestement injuste du coût d’acquisition non indexé au lieu de la valeur marchande, un peu comme si on expropriait votre maison au prix que vous aviez payé en 1975, sans tenir compte du marché ou même de l’inflation.  En 2024, la Cour supérieure du Québec a constaté l’injustice et a condamné le gouvernement du Québec à verser plus de 143 millions de dollars en indemnités d’expropriation aux membres du groupe. La décision de la Cour d’appel renversant la Cour supérieure soulève d’importantes questions concernant les principes établis du droit des biens et de l’expropriation déguisée. Elle s’écarte des enseignements de la Cour suprême et prive des milliers d’anciens propriétaires d’une protection juridique fondamentale. L’arrêt soulève également des questions qui fragilisent la protection juridique dont jouissent d’autres types de biens, comme les quotas agricoles, les brevets et les droits miniers et risque d’ébranler la confiance du public envers l’État de droit.
PROCHAINES ÉTAPES
Le procureur général du Québec dispose de 30 jours pour répondre à la demande. La Cour suprême devrait rendre sa décision sur l’autorisation d’appel dans les prochains mois.Metellus est représenté par Me Bruce Johnston, Me Lex Gill et Me Anne-Isabelle Cloutier du cabinet Trudel Johnston & Lespérance, Me Wilerne Bernard, Me Myriam Moussignac et Me Marc-Antoine Cloutier du cabinet Triviüm.

MANMADE devient le fournisseur officiel de caleçons boxers de la Ligue Canadienne de football (LCF) :  le confort qui suit les joueurs partout

MANMADE, la marque québécoise de vêtements essentiels pour hommes qui connaît la plus forte croissance au Canada, est très fier d’annoncer aujourd’hui avoir été choisie comme fournisseur officiel de boxers de la Ligue canadienne de football (LCF). Cette collaboration réunit deux marques « chouchou » des canadiens, qui partagent les mêmes valeurs : la performance, la passion et l’engagement au quotidien. Réputée pour réinventer les basiques masculins en mettant l’accent sur le design, la qualité, la coupe et la fonctionnalité, MANMADE, tout comme la LCF, donne aux hommes une raison de se réjouir. Depuis son lancement en 2021, la marque a vendu des millions de paires de ses boxers vedettes et a élargi sa gamme pour y inclure des t-shirts, des shorts de bain, des pantalons et bien plus encore.
« En tant que fournisseur officiel de boxers de la LCF, MANMADE est fier de prendre soin des bijoux de famille des joueurs et des partisans à travers tout le pays », a déclaré Anthony Ciavirella, cofondateur de MANMADE. « Que vous soyez sur le terrain ou devant votre écran, personne ne devrait avoir à se soucier de ses sous-vêtements. Nous avons bâti notre marque autour de l’idée de proposer des basiques de qualité qui vous accompagnent partout où la journée vous mène. »
Conçus pour la vie de tous les jours, les caleçons boxers de MANMADE sont fabriqués dans un tissu modal ultradoux qui respire, qui offrent un bon contrôle de l’humidité et un confort inégalé tout au long de la journée, que ce soit pour marquer des touchés sur le terrain, travailler d’arrache-pied au bureau ou se détendre à la maison.
« L’engagement de MANMADE en faveur de la qualité et de la performance reflète le nôtre, et nous sommes ravis à l’idée des possibilités qu’offre le rapprochement de nos deux organisations canadiennes », a déclaré Tyler Keenan, chef des revenus de la LCF.
Pour marquer ce partenariat, MANMADE s’est associé aux étoiles de la LCF Zach Collaros (Blue Bombers de Winnipeg) et Marc Liegghio (Tiger-Cats de Hamilton) afin de lancer une campagne numérique qui met la performance à l’épreuve comme seul MANMADE sait le faire. Tout au long de la saison, les partisans verront MANMADE présent sur les terrains de la LCF, ainsi que sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux. La campagne sera déployée sur les réseaux sociaux et les canaux numériques tout au long de la saison, avec du contenu supplémentaire mettant en vedette des joueurs de la LCF. 

Jean-Paul Mouradian célèbre 30 ans d’excellence et dévoile JPM 2.0

Après trois décennies à bâtir un réseau solide de partenaires, de clients prestigieux et d’événements d’envergure, Jean-Paul
Mouradian souligne aujourd’hui une étape charnière de sa carrière et en profite pour dévoiler la nouvelle structure de son agence, JPM.

La soirée du 3 juin à l’Hôtel W Montréal marquera un jalon important dans le parcours de cet entrepreneur visionnaire. Président de JPM, Jean-Paul Mouradian a su laisser son empreinte dans l’industrie événementielle, médiatique et du marketing grâce à une approche audacieuse et structurée. Au cours des 12 premières années de sa carrière, il a dirigé des entités telles que Soundbeat Radio, Soundbeat Media et Soundbeat Records, spécialisées en production musicale, développement d’artistes et création de contenu. Ces initiatives ont contribué activement à la mise en valeur de talents émergents et à l’essor de la scène artistique et du nightlife montréalais.

Aujourd’hui, JPM Marketing Solutions Inc. est reconnue comme une agence de référence en commandites et partenariats, de développement d’affaires et de production événementielle. Parmi ses réalisations spectaculaires et ses collaborations marquantes avec ses partenaires, notons:

  • Le Festival Grand Prix sur Crescent qui rassemble plus de 550 000
    festivaliers par édition depuis plus de 25 ans;
  • Le Festival Villa Paradizo ayant attiré plus de 140 000 festivaliers au cours
    de chacune de ses cinq éditions;
  • Toyfest, avec plus de 13 000 billets vendus, s’imposa comme un rendez-
    vous festif et familial incontournable;
  • Le bal philanthropique de la Cité Interdite tenu à l’occasion du centenaire
    de l’Hôpital Chinois de Montréal, réunissant plus de 1 000 convives;
  • EQCO – Évolution du Québec en Construction ayant accueilli plus de 800
    professionnels et 350 entreprises participantes;
  • Le Festival Un Goût des Caraïbes, évènement culturel rassemblant plus
    de 240 000 festivaliers annuellement;
  • La zone Fuzion Latine, au cœur du Festival Un Goût des Caraïbes, un
    ajout distinctif pour une seconde édition cet été.
  • Le Maxim Grand Prix Party, l’un des événements les plus exclusifs lors du
    weekend de la course à Montréal.
  • Les seules soirées mode sur invitation seulement des festivités de la
    course présentées au Palma.
  • Des galas de boxe d’envergure avec New Era Sports & Entertainment,
    incluant notamment un championnat du monde à la Place Bell ainsi que le
    prochain affrontement entre Jean Pascal et Francis Lafrenière, le 27 juin
    prochain pour un titre international.

Après trois décennies à bâtir un réseau solide de
partenaires, de clients prestigieux et d’événements d’envergure, Jean-Paul
Mouradian souligne aujourd’hui une étape charnière de sa carrière et en profite
pour dévoiler la nouvelle structure de son agence, JPM.
La soirée du 3 juin à l’Hôtel W Montréal marquera un jalon important dans le
parcours de cet entrepreneur visionnaire. Président de JPM, Jean-Paul
Mouradian a su laisser son empreinte dans l’industrie événementielle,
médiatique et du marketing grâce à une approche audacieuse et structurée.
Au cours des 12 premières années de sa carrière, il a dirigé des entités telles
que Soundbeat Radio, Soundbeat Media et Soundbeat Records, spécialisées en
production musicale, développement d’artistes et création de contenu. Ces
initiatives ont contribué activement à la mise en valeur de talents émergents et à
l’essor de la scène artistique et du nightlife montréalais.
Aujourd’hui, JPM Marketing Solutions Inc. est reconnue comme une agence de
référence en commandites et partenariats, de développement d’affaires et de
production événementielle. Parmi ses réalisations spectaculaires et ses
collaborations marquantes avec ses partenaires, notons:

  • Le Festival Grand Prix sur Crescent qui rassemble plus de 550 000
    festivaliers par édition depuis plus de 25 ans;
  • Le Festival Villa Paradizo ayant attiré plus de 140 000 festivaliers au cours
    de chacune de ses cinq éditions;
  • Toyfest, avec plus de 13 000 billets vendus, s’imposa comme un rendez-
    vous festif et familial incontournable;
  • Le bal philanthropique de la Cité Interdite tenu à l’occasion du centenaire
    de l’Hôpital Chinois de Montréal, réunissant plus de 1 000 convives;
  • EQCO – Évolution du Québec en Construction ayant accueilli plus de 800
    professionnels et 350 entreprises participantes;
  • Le Festival Un Goût des Caraïbes, évènement culturel rassemblant plus
    de 240 000 festivaliers annuellement;
  • La zone Fuzion Latine, au cœur du Festival Un Goût des Caraïbes, un
    ajout distinctif pour une seconde édition cet été.
  • Le Maxim Grand Prix Party, l’un des événements les plus exclusifs lors du
    weekend de la course à Montréal.
  • Les seules soirées mode sur invitation seulement des festivités de la
    course présentées au Palma.
  • Des galas de boxe d’envergure avec New Era Sports & Entertainment,
    incluant notamment un championnat du monde à la Place Bell ainsi que le
    prochain affrontement entre Jean Pascal et Francis Lafrenière, le 27 juin
    prochain pour un titre international.

Avec JPM 2.0, l’agence propose désormais une offre complète 360° : marketing stratégique, gestion des réseaux sociaux, communications et relations publiques, production et logistique événementielle, billetterie, services traiteur, ainsi que la participation de Jean-Paul Mouradian à titre de conférencier lors d’événements corporatifs.

Reconnu pour sa capacité à attirer et fidéliser des partenaires de premier plan, Jean-Paul Mouradian mise sur une approche où le marketing devient un investissement stratégique, axé sur la performance et la pérennité des collaborations.
Parallèlement, il est également à la tête de Covico Construction Inc., une entreprise familiale spécialisée dans la construction de chaînes commerciales, démontrant son expertise en gestion de projets et en développement d’affaires.

La soirée du 3 juin réunira une communauté influente composée de leaders des milieux des affaires, du marketing, des médias, de la philanthropie, de l’entrepreneuriat et du divertissement. Une occasion privilégiée de réseauter et de découvrir les prochaines ambitions de Jean-Paul Mouradian, de son équipe et de JPM 2.0. Plus qu’un nouveau départ : une nouvelle dimension.

Une première appli québécoise de recrutement en construction basée sur la géolocalisation

Le 15 avril, sera officiellement lancée jobxco : la seule plateforme québécoise d’emplois en construction basée sur la géolocalisation des chantiers. Elle permet à la main-d’œuvre qualifiée (CCQ) d’identifier rapidement des contrats selon la proximité du domicile et la réalité du chantier. 

Un recrutement fragmenté, malgré un niveau d’activité historique En 2024, l’industrie de la construction au Québec a atteint un niveau d’activité historique avec plus de 210 millions d’heures travaillées, soutenu par près de 198 000 salariés actifs. Rien que pour le Grand Montréal, on comptait récemment plus de 210 grands chantiers de 20 millions de dollars et plus, totalisant 42,9 milliards de dollars). Mais les outils de recrutement actuels restent peu adaptés à cette réalité terrain.Les plateformes généralistes comme Indeed ou LinkedIn rejoignent mal la main-d’œuvre qualifiée, tandis que les groupes Facebook (devenus des outils de recrutement par défaut) sont saturés d’annonces éphémères, difficiles à suivre et peu structurées. Or, depuis la pandémie, le comportement des travailleuses et des travailleurs a évolué : la proximité du chantier et le choix du projet sont désormais des critères déterminants dans le choix d’un contrat.
Résultat : les chantiers peinent à recruter, et les travailleuses et les travailleurs disponibles manquent de visibilité sur les opportunités et les chantiers autour d’eux.  

jobxco. La bonne job en construction. À bonne distance. 
jobxco répond à ces enjeux avec une plateforme numérique, accessible sur le web et sur mobile, qui repose sur une innovation simple et centrale : la géolocalisation des chantiers. 


Pour les travailleuses et les travailleurs, jobxco permet d’identifier rapidement les chantiers qui embauchent près de leur domicile. La plateforme donne aussi accès à des projets auxquels on n’a pas nécessairement accès autrement (grands projets structurants, chantiers aéroportuaires, projets miniers ou chantiers en régions éloignées) en offrant une vue claire et centralisée des opportunités disponibles. Le mode de navigation ressemble d’ailleurs à ce que peuvent proposer les applications immobilières, comme Centris, par exemple. 
Pour les employeurs, jobxco facilite la recherche de main-d’œuvre en permettant de trouver rapidement les personnes disponibles, au bon endroit et au bon moment, selon les besoins réels du chantier.  
La plateforme facilite aussi le travail des ressources humaines en archivant et organisant les candidatures, permettant aux entreprises de se bâtir une base de données de candidatures  qualifiées, classées par compétences spécialisées, qu’elles peuvent réactiver rapidement pour combler de futurs besoins sans recommencer le processus de recherche à zéro.
En améliorant la visibilité, la prévisibilité et la fluidité du marché de l’emploi en construction, jobxco s’attaque à un problème structurel qui freine aujourd’hui la productivité et la capacité de construction au Québec. Une solution née sur le terrain 
jobxco a été développée par des professionnels de la construction, à partir d’un problème vécu sur les chantiers : des besoins réels, parfois pressants, mais une mécanique de recrutement qui ne reflète pas toujours la réalité quotidienne du secteur. « En construction, tout va vite, tout est local, et on passe notre temps à s’ajuster. jobxco part de là: mettre le chantier au centre, puis connecter plus simplement les gens qui veulent travailler et ceux qui ont besoin de main-d’œuvre. » – Marie-Eve Bilodeau, cofondatrice de jobxco Infos pratiques

Plateforme : www.jobxco.com
Disponibilité : dès le 15 avril 

À propos de jobxco 
jobxco est une initiative québécoise dédiée au recrutement en construction. Sa plateforme permet de visualiser les chantiers qui recrutent sur une carte pour faciliter la mise en relation entre les entreprises et la main-d’œuvre qualifiée employeurs et travailleurs, notamment selon la proximité et la réalité du chantier.

Près de 3 travailleurs à la demande canadiens sur 10 (29 %) s’exposent à d’importantes pénalités en ne déclarant pas leurs revenus, malgré l’obligation des plateformes à les déclarer à l’ARC : sondage H&R Block Canada

Un nouveau sondage réalisé en 2026 par H&R Block Canada révèle que, selon les Canadiens, l’économie à la demande n’a pas seulement transformé le modèle de travail traditionnel de 9 à 5, elle a également contribué à créer une main-d’œuvre plus entrepreneuriale. Près d’un Canadien sur 5 (17 %) affirme avoir travaillé dans l’économie à la demande en 2025, ce qui représente près de 6 millions d’adultes au pays. Les jeunes Canadiens y participent davantage, plus du quart (26 %) des 18 à 34 ans indiquent avoir effectué du travail à la demande au cours de la dernière année.

Fait préoccupant, le sondage révèle que des centaines de milliers de travailleurs à la demande canadiens prennent des risques en dissimulant des revenus à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Et ce, malgré la mise en place d’exigences de déclaration obligeant les plateformes de travail à la demande et les places de marché numériques à transmettre à l’ARC les renseignements et les revenus de leurs utilisateurs. Dans l’ensemble, plus du tiers des travailleurs à la demande (36 %) affirment ne pas avoir déclaré l’ensemble de leurs revenus l’an dernier lors de leur déclaration de revenus, et 29 % indiquent ne pas prévoir déclarer la totalité de leurs revenus issus de l’économie à la demande cette saison fiscale.

« De nombreux Canadiens prennent un risque important en ne déclarant pas l’ensemble de leurs revenus issus de l’économie à la demande, ce qui peut entraîner des pénalités importantes en cas de vérification par l’ARC », a déclaré Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block Canada. « En 2024, le gouvernement fédéral a mis en œuvre une nouvelle législation obligeant les plateformes numériques de l’économie à la demande, comme Etsy et Airbnb, à déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC, ce qui permet désormais à l’Agence de comparer ces données avec celles déclarées par les contribuables. »

Principales conclusions de l’étude.

Près de la moitié des jeunes travailleurs à la demande (18 à 34 ans) à risque de pénalités de l’ARC : Dans l’ensemble, 33 % des travailleurs à la demande affirment qu’ils seraient prêts à prendre le risque de ne pas déclarer leurs revenus liés à l’économie à la demande à l’ARC lors de la production de leur déclaration de revenus. Les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont plus enclins à prendre des risques, 41 % des jeunes travailleurs à la demande indiquant qu’ils seraient prêts à ne déclarer aucun revenu issu de l’économie à la demande dans leur déclaration de revenus.

La hausse du coût de la vie, un facteur clé du recours à l’économie à la demande : Le sondage révèle que 51 % des travailleurs à la demande affirment avoir commencé à travailler dans l’économie à la demande ou à exercer une activité secondaire au cours de la dernière année en raison des pressions inflationnistes et de la hausse du coût de la vie.

Les Canadiens estiment que le modèle traditionnel de travail de 9 à 5 est en déclin, mais les avantages fiscaux demeurent un attrait important : Une majorité de Canadiens (70 %) croient que l’ère du travail traditionnel de 9 à 5 est en voie de disparition, et près du tiers (31 %) affirment ne pas pouvoir s’imaginer occuper le même emploi pendant plus de 10 ans, une réalité à laquelle près de la moitié (46 %) des jeunes Canadiens sont confrontés. Toutefois, plusieurs estiment que l’emploi traditionnel comporte encore des avantages. Dans l’ensemble, 90 % des Canadiens considèrent que l’accès à des avantages comme les programmes de cotisation équivalente à un REER, les régimes de retraite offerts par l’employeur, ainsi que les assurances santé et dentaires constitue un facteur clé d’attraction pour le statut d’employé, comparativement au travail autonome, au travail contractuel ou à l’économie à la demande.

Les Canadiens assument leurs sources de revenus supplémentaires : Une majorité de travailleurs à la demande se montrent ouverts à propos de leur revenu supplémentaire auprès de leur employeur principal, 61 % d’entre eux indiquant que leur employeur est au courant de leur activité parallèle.

Les Canadiens adoptent un esprit entrepreneurial accru : Le sondage révèle que 82 % des Canadiens estiment qu’il est plus difficile que jamais de décrocher un emploi en début de carrière. Alors que les Canadiens se tournent vers l’économie à la demande en raison des pressions liées au coût de la vie et des défis associés au début de carrière, 75 % affirment que les Canadiens sont devenus plus entrepreneuriaux en se lançant dans des activités secondaires ou du travail à la demande comme le travail contractuel ou autonome, ou encore via des plateformes numériques telles qu’Uber, Etsy, DoorDash et TaskRabbit.

Le manque de clarté concernant les obligations fiscales persiste : Plus d’un travailleur à la demande sur quatre (26 %) affirme ne pas bien comprendre les implications fiscales liées à une source de revenu supplémentaire ou à un emploi dans l’économie à la demande.

M. Lemay souligne qu’il existe de nombreux avantages fiscaux, crédits et déductions dont les travailleurs à la demande peuvent tirer parti afin de réduire leur revenu imposable. « Aux yeux de l’ARC, les travailleurs à la demande sont considérés comme des travailleurs autonomes. Il existe des milliers de dépenses que vous pourriez être en mesure de déduire, selon la nature précise de votre activité et si celles-ci répondent aux critères de l’ARC. Cela signifie que les dépenses doivent être bien documentées, raisonnables et nécessaires à votre activité, et non à un usage personnel. Produire votre déclaration de revenus à temps et avec exactitude est la meilleure façon de vous assurer de ne pas passer à côté des avantages auxquels vous avez droit », a-t-il déclaré.

H&R Block Canada présente les principales considérations fiscales pour les travailleurs à la demande

  • Mettre de l’argent de côté pour les impôts : Contrairement à un emploi traditionnel, l’impôt n’est pas prélevé automatiquement sur les revenus tirés de l’économie à la demande. Ainsi, au moment de produire votre déclaration, vous devez vous assurer que tous les impôts dus sont payés. Mettre de l’argent de côté à l’avance permet d’éviter les mauvaises surprises.
  • Formulaires requis : Si vous gagnez un salaire à travers l’économie à la demande, vous pourriez recevoir un feuillet T4A. Dans le cas contraire, vous devez suivre et déclarer vous-même vos revenus et vos dépenses. Tous les revenus liés à l’économie à la demande doivent être déclarés à l’aide du formulaire T2125, État des résultats des activités d’une entreprise ou d’une profession libérale ainsi que toutes les dépenses engagées pour gagner ce revenu d’entreprise.
  • Savoir quand s’inscrire aux fins de la TPS/TVH/TVQ : Lorsque vos revenus dépassent 30 000 $ de façon cumulative au cours de quatre trimestres civils consécutifs, vous êtes généralement tenu de vous inscrire afin d’obtenir un numéro de TPS/TVH/TVQ et de commencer à percevoir et à remettre ces taxes à l’ARC. Pour les chauffeurs de services de covoiturage, cette inscription doit être effectuée avant de commencer à générer des revenus. 
  • Tenir compte des cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) et à l’assurance-emploi (AE) : Même en tant que travailleur autonome, vous devez cotiser au RPC à un taux de 11,9 % de votre revenu net d’entreprise excédant 3 500 $. Selon vos revenus, des cotisations supplémentaires peuvent être requises, jusqu’à un maximum total de 8 068,20 $. Pour cotiser au-delà du montant requis au RPC, les Canadiens doivent remplir le formulaire CPT20 « Choix de verser des cotisations au Régime de pensions du Canada », une décision qui doit être prise avec soin, en tenant compte d’autres options de placement comme le REER ou le CELI.
    • Pour cotiser à l’assurance-emploi, les Canadiens doivent d’abord s’inscrire auprès de la Commission de l’assurance-emploi du Canada (CAEC). Ils doivent verser des cotisations pendant au moins 12 mois et gagner un revenu net d’au moins 9 254 $ provenant d’un travail autonome pour être admissibles à certaines prestations, comme les prestations de maternité et de maladie. L’assurance-emploi ne couvre pas les pertes d’emploi pour les travailleurs autonomes.
  • Dates limites importantes : La date limite pour produire une déclaration de revenus pour les travailleurs autonomes ou de l’économie à la demande est le 15 juin, mais si vous avez un solde à payer, celui-ci doit être réglé au plus tard le 30 avril 2026 afin d’éviter les intérêts. Si vous savez que vous aurez de l’impôt à payer, il est préférable de produire votre déclaration plus tôt. Les pénalités s’accumulent au fil des années : si vous avez déjà encouru une pénalité au cours des trois dernières années, celle-ci sera doublée cette année.
  • Les plateformes de l’économie à la demande doivent déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC : Des plateformes comme SkipTheDishes, DoorDash, Airbnb, Etsy et Uber sont tenues de déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC. Ces plateformes fournissent également aux utilisateurs les renseignements transmis à l’ARC; il est donc important de s’assurer que les montants déclarés correspondent à ceux que vous avez vous-même indiqués dans votre déclaration de revenus. 

Crise des infrastructures en eau : une réforme definancement s’impose au Québec

En pleine année électorale, et à la suite d’un budget qui a fait l’impasse sur les infrastructures en eau, une étude d’Aviseo commandée par le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement met en lumière une réalité préoccupante : le réseau québécois d’eau potable est sous forte pression, avec d’importants besoins à combler d’ici 2031, alors qu’il existe des solutions à portée de main nécessitant de la volonté politique.

Vieillissantes et plus vulnérables aux changements climatiques, ces infrastructures peinent à suivre la croissance démographique et les impératifs de densification. À cela s’ajoute une consommation d’eau faisant de celle du Québec la deuxième plus élevée du pays, ce qui accentue la pression sur des réseaux déjà fragilisés.


« Le sous-financement chronique des infrastructures en eau n’est plus un enjeu secondaire : il freine directement la construction de logements et accentue les problèmes d’abordabilité. Chaque projet retardé ou abandonné faute de capacité des réseaux d’eau illustre l’urgence d’agir. Sans une mobilisation rapide et coordonnée de tous les paliers de gouvernement, c’est à la fois l’accès à de nouveaux logements et la qualité des services essentiels qui sont en jeu », souligne le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement.

Un sous-financement qui freine le développement et la construction

Les investissements demeurent insuffisants pour répondre aux besoins croissants. Les municipalités investissent en moyenne 280 $ par habitant, contre les 799 $ requis, tandis que la part des investissements provinciaux accuse une baisse marquée de 400 millions de dollars depuis 2018. Ce sous-financement a des impacts concrets sur le développement. En 2025, 43 municipalités ont dû restreindre des projets, freinant la construction de 36 000 logements.

Cette situation se traduit par des moratoires, des suspensions de permis et des redevances pouvant atteindre 5 390 $ par logement, de Sherbrooke à Lévis.

Le Groupe tactique appelle à des actions immédiates :

  • Municipal : implanter un principe utilisateur-payeur avec compteurs d’eau, comme
    c’est le cas à Repentigny où la consommation d’eau est restée stable depuis 20 ans
    alors que sa population a augmenté de 18 %, et recourir à des outils comme le TIF
    (Financement par accroissement de la valeur foncière) pour mieux gérer la
    consommation et financer les infrastructures sans augmenter les taxes.
  • Provincial : accroître les investissements dans le Plan québécois des infrastructures
    (PQI), assurer un financement prévisible et durable, inciter les municipalités à
    adopter les compteurs d’eau pour réduire le gaspillage et revoir les priorités pour
    résorber le déficit de maintien des actifs.
  • Fédéral : augmenter la contribution, bonifier les transferts au Québec et offrir plus
    de flexibilité aux acteurs locaux pour prioriser les projets.
    Pour consulter le sommaire exécutif