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Une première appli québécoise de recrutement en construction basée sur la géolocalisation

Le 15 avril, sera officiellement lancée jobxco : la seule plateforme québécoise d’emplois en construction basée sur la géolocalisation des chantiers. Elle permet à la main-d’œuvre qualifiée (CCQ) d’identifier rapidement des contrats selon la proximité du domicile et la réalité du chantier. 

Un recrutement fragmenté, malgré un niveau d’activité historique En 2024, l’industrie de la construction au Québec a atteint un niveau d’activité historique avec plus de 210 millions d’heures travaillées, soutenu par près de 198 000 salariés actifs. Rien que pour le Grand Montréal, on comptait récemment plus de 210 grands chantiers de 20 millions de dollars et plus, totalisant 42,9 milliards de dollars). Mais les outils de recrutement actuels restent peu adaptés à cette réalité terrain.Les plateformes généralistes comme Indeed ou LinkedIn rejoignent mal la main-d’œuvre qualifiée, tandis que les groupes Facebook (devenus des outils de recrutement par défaut) sont saturés d’annonces éphémères, difficiles à suivre et peu structurées. Or, depuis la pandémie, le comportement des travailleuses et des travailleurs a évolué : la proximité du chantier et le choix du projet sont désormais des critères déterminants dans le choix d’un contrat.
Résultat : les chantiers peinent à recruter, et les travailleuses et les travailleurs disponibles manquent de visibilité sur les opportunités et les chantiers autour d’eux.  

jobxco. La bonne job en construction. À bonne distance. 
jobxco répond à ces enjeux avec une plateforme numérique, accessible sur le web et sur mobile, qui repose sur une innovation simple et centrale : la géolocalisation des chantiers


Pour les travailleuses et les travailleursjobxco permet d’identifier rapidement les chantiers qui embauchent près de leur domicile. La plateforme donne aussi accès à des projets auxquels on n’a pas nécessairement accès autrement (grands projets structurants, chantiers aéroportuaires, projets miniers ou chantiers en régions éloignées) en offrant une vue claire et centralisée des opportunités disponibles. Le mode de navigation ressemble d’ailleurs à ce que peuvent proposer les applications immobilières, comme Centris, par exemple. 
Pour les employeurs, jobxco facilite la recherche de main-d’œuvre en permettant de trouver rapidement les personnes disponibles, au bon endroit et au bon moment, selon les besoins réels du chantier.  
La plateforme facilite aussi le travail des ressources humaines en archivant et organisant les candidatures, permettant aux entreprises de se bâtir une base de données de candidatures  qualifiées, classées par compétences spécialisées, qu’elles peuvent réactiver rapidement pour combler de futurs besoins sans recommencer le processus de recherche à zéro.
En améliorant la visibilité, la prévisibilité et la fluidité du marché de l’emploi en construction, jobxco s’attaque à un problème structurel qui freine aujourd’hui la productivité et la capacité de construction au Québec. Une solution née sur le terrain 
jobxco a été développée par des professionnels de la construction, à partir d’un problème vécu sur les chantiers : des besoins réels, parfois pressants, mais une mécanique de recrutement qui ne reflète pas toujours la réalité quotidienne du secteur. « En construction, tout va vite, tout est local, et on passe notre temps à s’ajuster. jobxco part de là: mettre le chantier au centre, puis connecter plus simplement les gens qui veulent travailler et ceux qui ont besoin de main-d’œuvre. » – Marie-Eve Bilodeau, cofondatrice de jobxco Infos pratiques

Plateforme : www.jobxco.com
Disponibilité : dès le 15 avril 

À propos de jobxco 
jobxco est une initiative québécoise dédiée au recrutement en construction. Sa plateforme permet de visualiser les chantiers qui recrutent sur une carte pour faciliter la mise en relation entre les entreprises et la main-d’œuvre qualifiée employeurs et travailleurs, notamment selon la proximité et la réalité du chantier.

Près de 3 travailleurs à la demande canadiens sur 10 (29 %) s’exposent à d’importantes pénalités en ne déclarant pas leurs revenus, malgré l’obligation des plateformes à les déclarer à l’ARC : sondage H&R Block Canada

Un nouveau sondage réalisé en 2026 par H&R Block Canada révèle que, selon les Canadiens, l’économie à la demande n’a pas seulement transformé le modèle de travail traditionnel de 9 à 5, elle a également contribué à créer une main-d’œuvre plus entrepreneuriale. Près d’un Canadien sur 5 (17 %) affirme avoir travaillé dans l’économie à la demande en 2025, ce qui représente près de 6 millions d’adultes au pays. Les jeunes Canadiens y participent davantage, plus du quart (26 %) des 18 à 34 ans indiquent avoir effectué du travail à la demande au cours de la dernière année.

Fait préoccupant, le sondage révèle que des centaines de milliers de travailleurs à la demande canadiens prennent des risques en dissimulant des revenus à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Et ce, malgré la mise en place d’exigences de déclaration obligeant les plateformes de travail à la demande et les places de marché numériques à transmettre à l’ARC les renseignements et les revenus de leurs utilisateurs. Dans l’ensemble, plus du tiers des travailleurs à la demande (36 %) affirment ne pas avoir déclaré l’ensemble de leurs revenus l’an dernier lors de leur déclaration de revenus, et 29 % indiquent ne pas prévoir déclarer la totalité de leurs revenus issus de l’économie à la demande cette saison fiscale.

« De nombreux Canadiens prennent un risque important en ne déclarant pas l’ensemble de leurs revenus issus de l’économie à la demande, ce qui peut entraîner des pénalités importantes en cas de vérification par l’ARC », a déclaré Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block Canada. « En 2024, le gouvernement fédéral a mis en œuvre une nouvelle législation obligeant les plateformes numériques de l’économie à la demande, comme Etsy et Airbnb, à déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC, ce qui permet désormais à l’Agence de comparer ces données avec celles déclarées par les contribuables. »

Principales conclusions de l’étude.

Près de la moitié des jeunes travailleurs à la demande (18 à 34 ans) à risque de pénalités de l’ARC : Dans l’ensemble, 33 % des travailleurs à la demande affirment qu’ils seraient prêts à prendre le risque de ne pas déclarer leurs revenus liés à l’économie à la demande à l’ARC lors de la production de leur déclaration de revenus. Les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont plus enclins à prendre des risques, 41 % des jeunes travailleurs à la demande indiquant qu’ils seraient prêts à ne déclarer aucun revenu issu de l’économie à la demande dans leur déclaration de revenus.

La hausse du coût de la vie, un facteur clé du recours à l’économie à la demande : Le sondage révèle que 51 % des travailleurs à la demande affirment avoir commencé à travailler dans l’économie à la demande ou à exercer une activité secondaire au cours de la dernière année en raison des pressions inflationnistes et de la hausse du coût de la vie.

Les Canadiens estiment que le modèle traditionnel de travail de 9 à 5 est en déclin, mais les avantages fiscaux demeurent un attrait important : Une majorité de Canadiens (70 %) croient que l’ère du travail traditionnel de 9 à 5 est en voie de disparition, et près du tiers (31 %) affirment ne pas pouvoir s’imaginer occuper le même emploi pendant plus de 10 ans, une réalité à laquelle près de la moitié (46 %) des jeunes Canadiens sont confrontés. Toutefois, plusieurs estiment que l’emploi traditionnel comporte encore des avantages. Dans l’ensemble, 90 % des Canadiens considèrent que l’accès à des avantages comme les programmes de cotisation équivalente à un REER, les régimes de retraite offerts par l’employeur, ainsi que les assurances santé et dentaires constitue un facteur clé d’attraction pour le statut d’employé, comparativement au travail autonome, au travail contractuel ou à l’économie à la demande.

Les Canadiens assument leurs sources de revenus supplémentaires : Une majorité de travailleurs à la demande se montrent ouverts à propos de leur revenu supplémentaire auprès de leur employeur principal, 61 % d’entre eux indiquant que leur employeur est au courant de leur activité parallèle.

Les Canadiens adoptent un esprit entrepreneurial accru : Le sondage révèle que 82 % des Canadiens estiment qu’il est plus difficile que jamais de décrocher un emploi en début de carrière. Alors que les Canadiens se tournent vers l’économie à la demande en raison des pressions liées au coût de la vie et des défis associés au début de carrière, 75 % affirment que les Canadiens sont devenus plus entrepreneuriaux en se lançant dans des activités secondaires ou du travail à la demande comme le travail contractuel ou autonome, ou encore via des plateformes numériques telles qu’Uber, Etsy, DoorDash et TaskRabbit.

Le manque de clarté concernant les obligations fiscales persiste : Plus d’un travailleur à la demande sur quatre (26 %) affirme ne pas bien comprendre les implications fiscales liées à une source de revenu supplémentaire ou à un emploi dans l’économie à la demande.

M. Lemay souligne qu’il existe de nombreux avantages fiscaux, crédits et déductions dont les travailleurs à la demande peuvent tirer parti afin de réduire leur revenu imposable. « Aux yeux de l’ARC, les travailleurs à la demande sont considérés comme des travailleurs autonomes. Il existe des milliers de dépenses que vous pourriez être en mesure de déduire, selon la nature précise de votre activité et si celles-ci répondent aux critères de l’ARC. Cela signifie que les dépenses doivent être bien documentées, raisonnables et nécessaires à votre activité, et non à un usage personnel. Produire votre déclaration de revenus à temps et avec exactitude est la meilleure façon de vous assurer de ne pas passer à côté des avantages auxquels vous avez droit », a-t-il déclaré.

H&R Block Canada présente les principales considérations fiscales pour les travailleurs à la demande

  • Mettre de l’argent de côté pour les impôts : Contrairement à un emploi traditionnel, l’impôt n’est pas prélevé automatiquement sur les revenus tirés de l’économie à la demande. Ainsi, au moment de produire votre déclaration, vous devez vous assurer que tous les impôts dus sont payés. Mettre de l’argent de côté à l’avance permet d’éviter les mauvaises surprises.
  • Formulaires requis : Si vous gagnez un salaire à travers l’économie à la demande, vous pourriez recevoir un feuillet T4A. Dans le cas contraire, vous devez suivre et déclarer vous-même vos revenus et vos dépenses. Tous les revenus liés à l’économie à la demande doivent être déclarés à l’aide du formulaire T2125, État des résultats des activités d’une entreprise ou d’une profession libérale ainsi que toutes les dépenses engagées pour gagner ce revenu d’entreprise.
  • Savoir quand s’inscrire aux fins de la TPS/TVH/TVQ : Lorsque vos revenus dépassent 30 000 $ de façon cumulative au cours de quatre trimestres civils consécutifs, vous êtes généralement tenu de vous inscrire afin d’obtenir un numéro de TPS/TVH/TVQ et de commencer à percevoir et à remettre ces taxes à l’ARC. Pour les chauffeurs de services de covoiturage, cette inscription doit être effectuée avant de commencer à générer des revenus. 
  • Tenir compte des cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) et à l’assurance-emploi (AE) : Même en tant que travailleur autonome, vous devez cotiser au RPC à un taux de 11,9 % de votre revenu net d’entreprise excédant 3 500 $. Selon vos revenus, des cotisations supplémentaires peuvent être requises, jusqu’à un maximum total de 8 068,20 $. Pour cotiser au-delà du montant requis au RPC, les Canadiens doivent remplir le formulaire CPT20 « Choix de verser des cotisations au Régime de pensions du Canada », une décision qui doit être prise avec soin, en tenant compte d’autres options de placement comme le REER ou le CELI.
    • Pour cotiser à l’assurance-emploi, les Canadiens doivent d’abord s’inscrire auprès de la Commission de l’assurance-emploi du Canada (CAEC). Ils doivent verser des cotisations pendant au moins 12 mois et gagner un revenu net d’au moins 9 254 $ provenant d’un travail autonome pour être admissibles à certaines prestations, comme les prestations de maternité et de maladie. L’assurance-emploi ne couvre pas les pertes d’emploi pour les travailleurs autonomes.
  • Dates limites importantes : La date limite pour produire une déclaration de revenus pour les travailleurs autonomes ou de l’économie à la demande est le 15 juin, mais si vous avez un solde à payer, celui-ci doit être réglé au plus tard le 30 avril 2026 afin d’éviter les intérêts. Si vous savez que vous aurez de l’impôt à payer, il est préférable de produire votre déclaration plus tôt. Les pénalités s’accumulent au fil des années : si vous avez déjà encouru une pénalité au cours des trois dernières années, celle-ci sera doublée cette année.
  • Les plateformes de l’économie à la demande doivent déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC : Des plateformes comme SkipTheDishes, DoorDash, Airbnb, Etsy et Uber sont tenues de déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC. Ces plateformes fournissent également aux utilisateurs les renseignements transmis à l’ARC; il est donc important de s’assurer que les montants déclarés correspondent à ceux que vous avez vous-même indiqués dans votre déclaration de revenus. 

Crise des infrastructures en eau : une réforme definancement s’impose au Québec

En pleine année électorale, et à la suite d’un budget qui a fait l’impasse sur les infrastructures en eau, une étude d’Aviseo commandée par le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement met en lumière une réalité préoccupante : le réseau québécois d’eau potable est sous forte pression, avec d’importants besoins à combler d’ici 2031, alors qu’il existe des solutions à portée de main nécessitant de la volonté politique.

Vieillissantes et plus vulnérables aux changements climatiques, ces infrastructures peinent à suivre la croissance démographique et les impératifs de densification. À cela s’ajoute une consommation d’eau faisant de celle du Québec la deuxième plus élevée du pays, ce qui accentue la pression sur des réseaux déjà fragilisés.


« Le sous-financement chronique des infrastructures en eau n’est plus un enjeu secondaire : il freine directement la construction de logements et accentue les problèmes d’abordabilité. Chaque projet retardé ou abandonné faute de capacité des réseaux d’eau illustre l’urgence d’agir. Sans une mobilisation rapide et coordonnée de tous les paliers de gouvernement, c’est à la fois l’accès à de nouveaux logements et la qualité des services essentiels qui sont en jeu », souligne le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement.

Un sous-financement qui freine le développement et la construction

Les investissements demeurent insuffisants pour répondre aux besoins croissants. Les municipalités investissent en moyenne 280 $ par habitant, contre les 799 $ requis, tandis que la part des investissements provinciaux accuse une baisse marquée de 400 millions de dollars depuis 2018. Ce sous-financement a des impacts concrets sur le développement. En 2025, 43 municipalités ont dû restreindre des projets, freinant la construction de 36 000 logements.

Cette situation se traduit par des moratoires, des suspensions de permis et des redevances pouvant atteindre 5 390 $ par logement, de Sherbrooke à Lévis.

Le Groupe tactique appelle à des actions immédiates :

  • Municipal : implanter un principe utilisateur-payeur avec compteurs d’eau, comme
    c’est le cas à Repentigny où la consommation d’eau est restée stable depuis 20 ans
    alors que sa population a augmenté de 18 %, et recourir à des outils comme le TIF
    (Financement par accroissement de la valeur foncière) pour mieux gérer la
    consommation et financer les infrastructures sans augmenter les taxes.
  • Provincial : accroître les investissements dans le Plan québécois des infrastructures
    (PQI), assurer un financement prévisible et durable, inciter les municipalités à
    adopter les compteurs d’eau pour réduire le gaspillage et revoir les priorités pour
    résorber le déficit de maintien des actifs.
  • Fédéral : augmenter la contribution, bonifier les transferts au Québec et offrir plus
    de flexibilité aux acteurs locaux pour prioriser les projets.
    Pour consulter le sommaire exécutif

L’entrepreneur technologique québécois Yanik Guillemette publie une analyse sur l’avenir de l’intelligence artificielle dans les milieux de travail

L’entrepreneur technologique canadien Yanik Guillemette a publié une nouvelle analyse portant sur la façon dont l’intelligence artificielle pourrait transformer les milieux de travail au cours de la prochaine décennie, notamment en matière de productivité, d’engagement des employés et de prise de décision organisationnelle.

Dans cette analyse, Yanik Guillemette examine le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans les environnements d’affaires et met en lumière plusieurs transformations structurelles auxquelles les organisations pourraient être confrontées à mesure que les technologies d’IA s’intègrent aux opérations quotidiennes.

Selon lui, l’intelligence artificielle dépasse désormais le stade des expérimentations technologiques et devient progressivement une composante fondamentale de l’infrastructure des entreprises.

« L’intelligence artificielle entre dans une phase où elle ne sera plus simplement perçue comme un outil de productivité, mais plutôt comme une infrastructure stratégique permettant aux organisations de mieux comprendre leurs données, d’améliorer la prise de décision et de renforcer l’expérience des employés », explique Yanik Guillemette, entrepreneur et investisseur dans le domaine des technologies.

L’analyse publiée par Yanik Guillemette met en lumière trois grandes dimensions de transformation des organisations : l’efficacité opérationnelle, l’engagement des employés et la gestion des connaissances.

Intelligence artificielle et productivité organisationnelle

L’un des principaux thèmes abordés dans cette analyse concerne le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer significativement l’efficacité opérationnelle des entreprises.

À mesure que les systèmes d’intelligence artificielle se perfectionnent, les organisations explorent de nouvelles façons d’automatiser certaines tâches répétitives, d’améliorer l’analyse des données et d’optimiser leurs processus internes.

Selon Yanik Guillemette, l’intelligence artificielle pourrait permettre aux entreprises de rediriger davantage de talents humains vers des activités à plus forte valeur ajoutée, notamment celles qui nécessitent créativité, stratégie et collaboration.

« L’intelligence artificielle a le potentiel d’éliminer une grande partie des frictions opérationnelles au sein des organisations », affirme Guillemette. « Dans plusieurs secteurs, les employés consacrent encore beaucoup de temps à gérer des processus plutôt qu’à créer de la valeur. L’IA pourrait contribuer à rééquilibrer cette réalité. »

L’analyse suggère que les systèmes alimentés par l’intelligence artificielle pourraient jouer un rôle croissant dans la gestion des flux d’information internes, l’interprétation de données complexes et l’amélioration de la rapidité des décisions.

L’évolution de l’engagement des employés à l’ère de l’intelligence artificielle

Un autre thème central de l’analyse de Yanik Guillemette concerne la relation entre l’intelligence artificielle et l’engagement des employés.

Alors que les milieux de travail deviennent de plus en plus numériques et hybrides, les organisations cherchent de nouvelles façons de maintenir une culture organisationnelle forte et de favoriser la mobilisation des équipes.

Dans son analyse, Yanik Guillemette souligne que l’intelligence artificielle pourrait aider les entreprises à mieux comprendre les dynamiques internes des équipes en analysant certains indicateurs liés à la collaboration, à la communication et à la reconnaissance au travail.

« Les milieux de travail deviennent plus complexes, notamment avec la montée du travail hybride et du télétravail », explique Yanik Guillemette. « L’intelligence artificielle pourrait offrir aux organisations des perspectives qu’il était auparavant difficile d’obtenir, permettant ainsi aux gestionnaires de mieux comprendre ce qui motive les employés et comment les équipes fonctionnent réellement. »

Selon l’analyse, les outils d’intelligence artificielle pourraient également permettre d’identifier plus rapidement certaines tendances organisationnelles, facilitant ainsi l’adaptation des stratégies de gestion.

Gestion des connaissances et aide à la décision

Le rapport examine également la manière dont l’intelligence artificielle pourrait transformer la gestion des connaissances et les processus décisionnels au sein des entreprises.

Selon Yanik Guillemette, plusieurs organisations sont aujourd’hui confrontées à une surabondance d’informations. Les systèmes d’intelligence artificielle pourraient permettre d’organiser et d’interpréter ces données afin de rendre les informations pertinentes plus facilement accessibles aux employés et aux dirigeants.

« Les organisations modernes génèrent d’énormes volumes de données, mais les données seules ne créent pas de valeur », explique Yanik Guillemette. « L’intelligence artificielle peut contribuer à transformer ces données en connaissances exploitables, permettant aux entreprises de prendre des décisions plus éclairées. »

À mesure que ces technologies évolueront, l’intelligence artificielle pourrait jouer un rôle croissant comme système d’aide à la décision, venant soutenir le jugement humain plutôt que de le remplacer.

Une adoption responsable de l’intelligence artificielle

Bien que l’analyse mette en évidence les nombreux avantages potentiels de l’intelligence artificielle, Yanik Guillemette souligne également l’importance d’une adoption réfléchie de ces technologies.

Selon lui, les organisations doivent porter une attention particulière à la façon dont les outils d’intelligence artificielle sont introduits dans les milieux de travail afin qu’ils contribuent réellement à soutenir les employés.

« L’intelligence artificielle devrait avant tout permettre d’augmenter les capacités humaines », affirme Yanik Guillemette. « Les organisations qui réussiront le mieux seront celles qui utiliseront l’IA pour amplifier le potentiel des équipes plutôt que de tenter de remplacer les talents humains. »

L’analyse encourage également les entreprises à privilégier la transparence, l’utilisation responsable des données et une communication claire avec les employés lors de l’intégration de nouvelles technologies.

Un paysage technologique en rapide évolution

L’intelligence artificielle connaît actuellement l’une des phases d’innovation les plus rapides de l’histoire technologique moderne. De nombreuses organisations explorent encore la manière dont ces technologies influenceront leurs stratégies à long terme.

Selon Yanik Guillemette, les prochaines années seront marquées par une période d’expérimentation importante alors que les entreprises testeront différentes applications de l’intelligence artificielle dans leurs opérations.

« L’intelligence artificielle ne transformera pas les milieux de travail du jour au lendemain », conclut Yanik Guillemette. « Mais au fil du temps, elle deviendra profondément intégrée aux systèmes sur lesquels les organisations s’appuient pour fonctionner. »

L’entrepreneur montréalais Jonathan Bouchard lance un espace collaboratif dédié à l’apprentissage des marchés financiers.

L’entrepreneur montréalais Jonathan Bouchard annonce le lancement de The Trading Floor, un espace collaboratif situé dans le quartier Griffintown à Montréal, conçu pour accueillir une communauté de personnes intéressées par l’étude et l’analyse des marchés financiers.

L’espace d’environ 9 000 pieds carrés peut accueillir des dizaines de postes de travail équipés de stations multi-écrans. Les installations comprennent également plusieurs salles de rencontres, des espaces communs et des zones de collaboration destinées à favoriser les échanges entre membres.

Le concept vise à réunir, dans un environnement de travail partagé, des personnes expérimentées dans l’analyse des marchés ainsi que des membres souhaitant approfondir leurs connaissances et échanger sur les méthodes d’observation et d’analyse des marchés financiers.

« L’objectif est de créer un lieu structuré où les membres peuvent apprendre, partager leurs expériences et développer leurs connaissances des marchés dans un environnement collaboratif », indique Jonathan Bouchard, entrepreneur et fondateur de The Trading Floor.

L’espace est conçu pour favoriser les échanges entre membres d’une communauté intéressée par l’observation des marchés, l’analyse des tendances et le partage d’expérience entre personnes actives ou curieuses de ce domaine. Les activités offertes ont une vocation éducative et communautaire. Elles ne constituent pas des conseils en investissement ni des services de gestion de portefeuille. 

The Trading Floor n’est pas inscrit comme cabinet, conseiller ou courtier auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et n’offre pas de services financiers réglementés. Les participants demeurent responsables de leurs décisions financières et sont invités à effectuer leurs propres recherches et vérifications avant toute décision liée aux marchés financiers.

L’entrepreneur Yanik Guillemette annonce un investissement dans Hikerkind, une marque premium dédiée à la randonnée et à la communauté des femmes en plein air

L’entrepreneur technologique et investisseur canadien Yanik Guillemette annonce aujourd’hui un investissement en tant que seed investor dans Hikerkind, une entreprise émergente spécialisée dans les vêtements et l’univers lifestyle premium dédiés aux femmes passionnées de randonnée et de plein air.

L’investissement s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds pré-amorçage (pre-seed) de 2 millions de dollars américains, réalisée aux côtés de la plateforme d’investissement Sweater Ventures, dont le fonds Cashmere Fund participe également à l’opération. Hikerkind a récemment remporté la seconde édition du concours entrepreneurial Barnburner startup pitch competition, organisé par Sweater Ventures, qui lui a valu un investissement initial de 250 000 dollars.

Fondée avec la mission de redéfinir l’expérience de la randonnée pour les femmes, Hikerkind développe une marque premium combinant vêtements techniques, contenu éditorial et communauté engagée autour du plein air et de l’aventure.

« L’essor des marques axées sur la communauté représente l’une des tendances les plus intéressantes de l’économie numérique actuelle. Hikerkind se distingue par une vision claire : créer un univers authentique et inclusif pour les femmes passionnées de randonnée et d’exploration », a déclaré Yanik Guillemette.

« En tant que passionné de randonnée moi-même, cet investissement a également une dimension personnelle. Les montagnes offrent une perspective unique sur l’entrepreneuriat : endurance, vision à long terme et capacité d’avancer même lorsque le chemin devient abrupt. »

Dans le cadre de cette levée de fonds, les investisseurs ont participé à une ronde pre-seed de 2 millions de dollars, avec un plafond de valorisation de 8 millions de dollars. Les capitaux serviront notamment à accélérer le développement de la marque, la croissance de la communauté et l’expansion des collections de produits.

Cet investissement vient s’ajouter au portefeuille d’investissements de Yanik Guillemette, qui comprend notamment des participations dans plusieurs entreprises innovantes, dont FranShares et Bezel.

L’entrepreneur poursuit une stratégie d’investissement axée sur les entreprises émergentes dans les domaines de la technologie, des plateformes numériques et des marques innovantes.

Une photographie de Yanik Guillemette au sommet de l’Acropole des Draveurs, dans la région de Charlevoix au Québec, accompagne le communiqué afin d’illustrer son attachement personnel au plein air et à la randonnée.

EQCO 2E ÉDITION : LEADERSHIP ET INNOVATION

Pour une deuxième année consécutive, les décideurs de l’industrie de la construction au Québec seront réunis lors de l’événement EQCO – Évolution du Québec en construction, le 23 avril au complexe Plaza Rive-Sud de La Prairie. Les grands dirigeants, promoteurs, entrepreneurs, experts et personnalités politiques se réuniront afin d’aborder les enjeux structurants qui redéfinissent ce secteur phare.

Alors que les projets d’infrastructures, de logement et de développement urbain sont plus que jamais essentiels à la vitalité économique du Québec, les acteurs du secteur se mobilisent et passent à l’action malgré un environnement marqué par une transformation accélérée des pratiques, une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et une fragilité des chaînes d’approvisionnement.

Une plateforme de réflexion stratégique

Cofondé par France Goyet, présidente des Grands Bâtisseurs et figure reconnue du secteur immobilier, et Jean-Paul Mouradian, vice-président de Covico Construction et président de JPM Marketing Solutions, EQCO s’impose comme un espace de dialogue stratégique où l’industrie prend le temps de réfléchir à son avenir collectif.

La construction est au cœur de l’économie québécoise. Dans un contexte mondial instable, nous devons repenser nos façons de faire, renforcer notre résilience et assumer notre rôle comme moteur économique et social », souligne France Goyet.

EQCO n’est pas un événement de plus. C’est un moment nécessaire pour que les leaders de l’industrie s’unissent, partagent des solutions concrètes et bâtissent des alliances durables face aux défis qui s’annoncent », ajoute Jean-Paul Mouradian.

EQCO 2e édition : productivité, résilience et innovation au cœur des discussions

La programmation EQCO 2026 mettra l’accent sur des enjeux critiques pour l’avenir de la construction :

  • La productivité et la modernisation des pratiques dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre ;
  • La résilience des chaînes d’approvisionnement face aux tensions commerciales et géopolitiques ;
  • L’intégration des technologies, de l’intelligence artificielle et de l’ingénierie avancée ;
  • Le développement immobilier et industriel durable ;
  • L’urbanisme stratégique et la planification des territoires dans une perspective de croissance structurée et durable des villes ;
  • Le rôle stratégique des grands projets dans la croissance économique du Québec.

À travers des conférences, panels et échanges ciblés, EQCO 2026 vise à outiller les décideurs afin qu’ils puissent naviguer dans un environnement économique complexe tout en maintenant la compétitivité et la capacité d’innovation. Les conférenciers de cette édition sont

  1. Rachel Julien, Mélanie Robitaille – Vice-présidente / Directrice générale
  2. Groupe Boda, Marie Sara Hamel – Vice-présidente exécutive
  3. Investissement Ray Junior, Ray Junior Courtemanche – Président
  4. Distech Controls, Martin Villeneuve – Président
  5. Metanova, Haya Hatab – Urbaniste et designer – Projets majeurs
  6. 8Molule, Richard T. Groome – Administrateur exécutif
  7. JCB Construction Canada, Alexandre-Stéphane Boucher – Président-Directeur général

MANMADE célèbre la culture populaire québécoise au Super Bowl avec deux nouvelles publicités​

Après s’être hissée au 4ᵉ rang de l’Étude LÉGER WOW 2026 sur l’expérience numérique, confirmant ainsi son leadership en matière d’expérience client en ligne au Canada, la marque montréalaise MANMADE annonce qu’elle dévoilera, à l’occasion du 60ᵉ Super Bowl, le dimanche 8 février prochain, deux nouvelles publicités francophones de 30 secondes diffusées lors de la présentation canadienne de l’événement : l’une rendant hommage, avec humour, à un chapitre emblématique de l’histoire publicitaire québécoise, et l’autre réalisée avec la complicité de La Cage.

Dans les années 1980, les publicités du Bon Marché ont marqué l’imaginaire collectif grâce à une recette simple et efficace mêlant une famille iconique, des dialogues éclatés, un humour frontal et une proximité immédiate avec le public, évoquant une sitcom avant l’heure. Le magasin y devenait un véritable lieu de rassemblement, « la place où tout le monde va », un univers que Rock et Belles Oreilles a ensuite poussé à l’extrême en le transformant en parodie culte, mettant en relief des repères culturels, mémorisés mot à mot par le public québécois. 

C’est précisément cet imaginaire populaire, assumé et ancré dans la mémoire collective québécoise que MANMADE choisit d’incarner. Située dans l’entrepôt montréalais de la marque, avec ses co-fondateurs comme personnages principaux, la publicité réinterprète les codes bien connus des publicités du Bon Marché. Cette campagne inscrit MANMADE dans une filiation culturelle immédiatement reconnaissable, tout en affirmant un positionnement contemporain où l’humour sert de point d’entrée à un message clair : chez MANMADE, la qualité est le résultat d’un contrôle total du processus de création.

« Cette publicité, c’est un clin d’œil assumé à ce qui nous a marqués collectivement, au stéréotype qu’on représente nous-même les 4 cofondateurs, mais aussi une façon simple de dire que chez MANMADE, rien n’est laissé au hasard. Tout est pensé, testé et conçu ici, avec la même exigence qu’on mettrait pour nos propres vêtements » explique Anthony Ciavirella, cofondateur de MANMADE.

Deux marques québécoises et le Superbowl

À l’occasion du Super Bowl, MANMADE s’associe aussi à La Cage pour produire une publicité exclusive réunissant d’anciens joueurs du Canadiens de Montréal et les cofondateurs de MANMADE. Autour de la passion pour les sous-vêtements de la marque et ancrée dans l’un des lieux de rassemblement les plus emblématiques du Québec lors des grands événements sportifs, cette collaboration met en scène des figures qui incarnent la passion, la fierté et l’émotion collective où la performance, la camaraderie et le plaisir d’être ensemble se rencontrent, à l’image du Super Bowl lui-même.

Deux publicités pour le Superbowl 2026

Diffusée ce dimanche prochain dans le cadre du Super Bowl, l’un des rendez-vous médiatiques les plus suivis de l’année, ces 2 publicités de 30 secondes s’inscrivent comme un clin d’œil à la culture populaire, tout en réaffirmant l’ambition de MANMADE : créer des vêtements de base populaires pensés pour durer.

Déclaration de Bombardier

Nous avons pris connaissance du message publié par le président des États-Unis sur les médias sociaux et sommes en communication avec le gouvernement canadien. Bombardier est une entreprise internationale qui emploie plus de 3 000 personnes aux États-Unis dans 9 sites importants et crée des milliers d’emplois américains par l’intermédiaire de 2 800 fournisseurs. Nos avions, nos installations et nos techniciens sont entièrement certifiés selon les normes de la FAA et sont reconnus dans le monde entier. Nous investissons activement dans l’expansion de nos activités aux États-Unis, comme en témoigne notre récente annonce à Fort Wayne, dans l’Indiana.

Des milliers d’avions privés et civils construits au Canada volent chaque jour aux États-Unis. Nous espérons que cette situation sera rapidement résolue afin d’éviter un impact significatif sur le trafic aérien et les passagers.

Le livre de Luc Lespérance, Intelligence Artificielle : Comprendre, s’adapter et demeurer pertinent dans un monde qui s’accélère, disponible dès maintenant

Luc Lespérance, maître d’enseignement en IA à HEC Montréal, conférencier professionnel et conseiller indépendant présente l’ouvrage Intelligence Artificielle : Comprendre, s’adapter et demeurer pertinent dans un monde qui s’accélère. Déjà disponible en pré-commande et en format numérique, le livre arrivera en magasin le 10 janvier prochain. S’adressant à tous ceux et celles qui s’interrogent, s’inquiètent ou s’émerveillent face à l’IA, ce livre de vulgarisation vise trois objectifs : comprendre ce qu’est l’IA, s’adapter à une réalité où l’IA automatise et augmente le travail humain, et miser sur les compétences et les postures mentales du futur afin de demeurer pertinent dans un monde qui s’accélère.