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Étiquette : Exposition

Bazart s’installe au New City Gas

Parcours découverte, cuisine d’inspiration méditerranéenne, galerie à ciel ouvert, galerie NFT et marché artisanal

C’est sur le site historique du New City Gas, en plein coeur du quartier Griffintown, qu’une grande variété de chefs, d’artisans, d’artistes et de créatifs ont choisi d’unir leurs différents talents pour créer Bazart. Ouvert au grand public dès demain, Bazart est à la fois une expérience culinaire proposant une cuisine gourmande d’inspiration méditerranéenne, une galerie à ciel ouvert (S16), la première galerie NFT au pays (0x Society) et un marché artisanal.

Complètement repensé pour offrir le meilleur de Montréal à un large public, et ce, tant au niveau culturel que gastronomique, Bazart est le fruit d’une collaboration réfléchie entre les deux compagnies québécoises que sont Produkt et Spkeasy, qui se donnent pour mission de faire rayonner plusieurs talents de la scène culinaire et artistique montréalaise. « La pandémie nous a amené à innover et faire évoluer le complexe. Bazart est une expérience variée et accessible à tous. L’idée est de mettre de l’avant des talents d’ici et de piquer la curiosité des Montréalais ainsi que des touristes locaux et internationaux. Depuis sa réouverture en 2012, le New City Gas a su devenir un emblème de la scène culturelle canadienne, accueillant une grande variété de spectacles, de concerts, d’événements et de levées de fonds. Bazart est un ajout important à l’écosystème et vient compléter la mission du New City Gas qui est de faire rayonner l’art sous toutes ses formes », explique Alex K, propriétaire de New City Gas et Produkt.

Cuisine gourmande d’inspiration méditerranéenne

La cuisine de Bazart se spécialise en mezze et grillades sur charbon. Inspirée des restaurants de plage de Mykonos, Ibiza et Tulum, le menu propose des produits de qualité exceptionnelle provenant de producteurs locaux. Le concept prend vie grâce à la collaboration des Chef Massimo Piedimonte (Mousso), Athiraj Pharsavath (Mercuri) et Guillaume Daly (Soubois), entourés d’une équipe de directeurs chevronnés composée de Joao Perreira (Soubois), Simon Schmidt (Maison Boulud) et Amir Yayon (New City Gas), du sommelier Maxime Laliberté (Maison Boulud) et du mixologue Laurence Picard (Nectar & Co.).

Le concept de Bazart et le design des espaces transforment les terrasses du New City Gas en oasis urbain. La cuisine gourmande est séparée en trois sections identifiées par une palette de couleurs épurée et naturelle ainsi que de la végétation luxuriante.

Première galerie NFT au Canada

En partenariat avec 0x Society, Bazart vous présente la toute première galerie de NFTs au Canada. 0x Society est un organisme à but non lucratif fondé par Yannick Folla et Bianca Lessard qui a pour mission de démocratiser l’art crypto en offrant des expositions virtuelles et en personne, ainsi que du contenu éducatif de haute qualité et de généreux programmes de bourses destinés aux artistes canadiens. Pour sa première exposition, 0x Society a sélectionné 12 des artistes les plus influents de l’industrie pour interpréter le solstice d’été. L’exposition est gratuite et ouverte à tous sur rendez-vous.

Galeries d’art à ciel ouvert signée S16Accessible tout l’été, la galerie d’art à ciel ouvert signée S16 fait partie intégrante de l’expérience Bazart. Station 16 Éditions et Galerie S16 y présentent des œuvres d’art uniques et une sélection d’artistes internationaux se spécialisant principalement dans l’art urbain. Défiant constamment l’expérience des galeries traditionnellement fermées et souvent perçues comme élitistes, l’équipe de S16 cherche à insuffler une énergie vibrante à la scène artistique montréalaise et au-delà, animée par la conviction que l’art peut arrêter le temps et rassembler les gens.Les galeries NFT et à ciel ouvert sont accessibles dès aujourd’hui et pour tout l’été. Les réservations sont recommandées.
Adresse : 969 Rue Wellington, Montréal, QC H3C 1T9
Métro Bonaventure
Entrée située à l’arrière du New City Gas
 
Ouvert du mercredi au dimanche
De 17h à minuit
www.bazart.ca

Les mystères de la Craig

Exposition présentée par les AmiEs de la station de pompage Craig
Pendant la période estivale, du 4 juillet au 5 septembre 2021, percez les mystères de l’ancienne station de pompage Craig !
Construite en 1887 sur la rue Notre-Dame E., à l’époque où la municipalité lutte contre des inondations souvent dévastatrices lors des crues printanières, la station a pour fonction de pomper l’eau vers le fleuve St-Laurent afin d’éviter les débordements dans la ville. Si le bâtiment, aujourd’hui abandonné, détient une valeur patrimoniale indéniable, son sous-sol, dans lequel se déploie tout un réseau d’égout en brique du 19e siècle, cache quant à lui plusieurs trésors souterrains. 
Plongez dans le passé à la découverte de l’histoire captivante des égouts de Montréal !

Ô merde! l’exposition la plus audacieuse de l’heure au Musée de la civilisation

C’est le 17 juin que le Musée de la civilisation ouvre l’exposition la plus audacieuse de l’heure : Ô merde! À la fois sérieuse et ludique, cette exposition inédite explorera sous toutes ses facettes le sujet de la ressource inépuisable la plus sous-estimée du monde. Dans cette approche muséologique pluridisciplinaire par laquelle le Musée de la civilisation se démarque depuis plus de trois décennies, les visiteurs découvriront nos rapports complexes avec les excréments, les enjeux de la gestion des matières fécales dans le monde, au Québec comme ailleurs, de même que les crises sanitaires, les enjeux d’insalubrité et l’espoir que représente la revalorisation des déjections humaines.

Le visiteur découvrira qu’au-delà de ses perceptions, les excréments peuvent être valorisés et redevenir une ressource durable pour l’avenir de la planète. Par les regards croisés de la microbiologie, de l’anatomie, de l’histoire sociale, de l’anthropologie, mais aussi de l’art, de l’ingénierie et de l’écologie, il sera ultimement emmené à se questionner sur son propre rapport au corps, à l’intimité, au dégoût et au tabou liée à la merde. Et si celle-ci n’était pas un déchet mais une ressource? : Ô merde!, c’est du sérieux…

Une exposition excrémement riche

Ô merde!, est conçue et réalisée par le Musée de la civilisation, présentée par H₂O Innovationavec la collaboration de RECYC-QUÉBEC et Cascades, ainsi que la participation de Les Cabinetset du Fairmont Le Château Frontenac à titre d’hôtel officiel. Le Musée de la civilisation est très fier d’oser présenter cette exposition qui allie parfaitement l’audace et l’intelligence nécessaires pour traiter de ce sujet, hautement pertinent et d’actualité. Encore une fois, les visiteurs seront transportés dans un parcours qui les amusera, certes, mais qui suscitera également une réflexion importante, notamment sur les questions environnementales et sociétales qui y sont soulevées. Cette exposition est une idée originale (c’est le cas de le dire!) du Musée de la civilisation, qui en assure l’entière création, conception et production, présentée du 17 juin 2021 au 26 mars 2023.

Le parcours guide le visiteur à travers une série d’espaces didactiques, immersifs et participatifs. La diversité des contenus contribue à découvrir les pratiques d’autres époques ou cultures et à développer un sens critique sur la gestion des matières fécales dans les pays développés avec la surutilisation de l’eau. Surtout, ceci permet un état des lieux dans les pays en proie à d’urgentes crises sanitaires (pollution de l’eau par les matières fécales, inégalité d’accès aux toilettes, notamment).

Plusieurs propositions au long de ce parcours invitent au jeu, à l’humour, à la découverte. La CACArcade, réalisée par la firme montréalaise CREO, offre une expérience artistico-ludique et interactive autour des enjeux sanitaires liés à la gestion des matières fécales par le jeu vidéo. À l’autre bout du spectre technologique, les visiteurs pourront également vivre l’expérience très immersive d’un lieu d’aisance collectif de l’Antiquité romaine : neuf trous taillés dans un banc de pierre, avec bâtons de nettoyage en prime. Une reconstitution d’époque authentique, tout à fait instagrammable!

Par cette exposition jamais vue, le visiteur reconsidérera tout ce qu’il pense savoir sur la merde et découvrira cette étonnante et insoupçonnable matière, que nous côtoyons quotidiennement mais que nous évitons de regarder, vraiment.

L’EXPOSITION-SPECTACLE: DIVINA DALÍ PRÉSENTÉE DÈS LE 16 JUILLET AU GRAND QUAI DU PORT DE MONTRÉAL

La Girafe en feu annonce aujourd’hui la présentation d’une exposition-spectacle où deux formidables talents s’allient afin de nous raconter l’histoire de l’humanité imaginée par Dante et mise en images par l’un des plus grands maîtres du surréalisme, Salvador Dalí. Dès le 16 juillet prochain, Montréal vibrera au rythme de la douce folie de Salvador Dalí et sous la généreuse emprise de Dante au Grand Quai du Port de Montréal.

Divina Dalí proposera une expérience immersive où les visiteurs vivront l’égarement, la magnificence et le dépaysement en traversant trois univers imaginaires : l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Un retour enchanteur sur l’extraordinaire rencontre, à 7 siècles de distance, entre l’œuvre littéraire de Dante et le talent pictural de Salvador Dalí déversé sur 100 œuvres.

D’après une idée originale de La Girafe en feu, conçue dans un esprit d’innovation et portée par des enjeux très actuels, l’exposition permettra aux visiteurs de vivre une dimension plus intime, et souvent méconnue, de la création de Dalí tout en se familiarisant avec l’œuvre majeure de Dante, Divina commedial’un des plus grands traités humanistes de la littérature. L’exposition, jamais présentée ailleurs au mondeet dont le commissariat est assuré par Raynald Michaud, partagera aussi avec le public une œuvre monumentale de Dalí qui a été créée en 1945 mais sans jamais avoir été exposée.

QUAND ET COMMENT ACHETER DES BILLETS ?

Dès mercredi 9 juin, les futurs visiteurs pourront acheter leur billet en ligne sur le site internet de Divina Dali à l’adresse suivante :  divinadali.com

TARIFS

Tarif régulier : 22$ + taxes et frais de service

Tarif réduit (15 à 24 ans, étudiant et âge d’or) : 19$ + taxes et frais de service

Tarif enfant (6 à 14 ans) : 12$ +taxes et frais de service

Tarif gratuit pour les enfants de moins de 5 ans

Les visiteurs sont invités à se présenter 5 minutes avant l’heure inscrite sur leurs billets horodatés, ils seront accueillis dès leur entrée par le personnel, qui veillera à leur faire vivre une expérience sécuritaire et dans le plus grand respect des consignes sanitaires mises en place.

L’exposition se ra présentée à Montréal jusqu’au 31 octobre 2021, du mardi au dimanche.

À SUIVRE SUR LES MÉDIAS SOCIAUX

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SRIIZ X RICHARD BERNARDIN : UN COFFRET DE COLLECTION

C’est une authentique pièce de collection que propose Alain Lachance, le maître d’œuvre de la résidence-galerie SRIIZ. Il a eu l’idée originale de développer un item exclusif regroupant des photographies des 20 dernières années de la prolifique carrière de Richard Bernardin. Ce coffret de luxe est le résultat d’une édition limitée de 25 tirages, parmi 200 clichés, numérotés et autographiés par Bernardin, un photographe reconnu mondialement.

Richard Bernardin est un véritable artiste de l’image. Il préfère rester dans l’ombre, derrière la caméra, et laisser parler son œuvre. Pour ce projet hors du commun, il s’est laissé convaincre par Alain Lachance, un passionné de photographie, et dévoile ici une rare rétrospective de son œuvre : des moments précieux captés
à New-York, Los Angeles, la Jamaïque, Paris, le Maroc, Hong-Kong, Toronto et Montréal. Bernardin a voyagé à travers le monde avec son appareil et « amené le monde dans ce coffret, » dit-il.

Il est un photographe de mode, de portraits, en demande dans les quatre coins du globe. Il a trois passions : le cinéma, l’architecture et la photo. Et qu’est-ce qui l’inspire dans la photo ? « Ce sont les visages, raconter une histoire, avec un aspect cinématographique. Le secret pour la longévité dans ce métier est d’avoir une signature visuelle. C’est un travail d’une vie. J’admire les photographes dont on reconnaît tout de suite leurs œuvres comme Richard Avedon, Peter Lindbergh, Mario Sorrenti et Helmut Newton, » raconte Richard Bernardin. Celui-ci a collaboré avec des multiples publications canadiennes telles Elle (Canada et Québec), Nuvo, Dress to Kill Magazine et Fashion Magazine ; a également réalisé des éditoriaux pour des revues internationales dont Grazia (France, Royaume-Uni et Italie), Please, French, Playboy, Marie-Claire (Italie et Russie), Title, Vogue (Brésil), Elle (France, Allemagne et Russie), Maxim, Palace Costes, Concorde, Blackbook, Rolling Stone (Russie) et Glamour (France), pour n’en nommer que quelques-uns.

Richard Bernardin a également photographié de nombreuses célébrités comme Charlotte Cardin,
Freida Pinto, Hailey Bieber, Karine Vanasse, Marie-Pier Morin, Dita Von Teese, Asia Argento, Adam Cohen, Miguel, Nelly Furtado, Sara Waisglass, Tommy Hillfiger et, entre autres, Xavier Dolan. Plus récemment, Richard a eu l’honneur d’être invité dans la famille Canon à titre d’ambassadeur officiel de la marque Canon Canada.

Né à Chicago, de parents haïtiens, Richard Bernardin a grandi à Trois-Rivières. Même s’il est un globetrotter dans l’âme, il a « un cœur québécois. » Comme toute personne de couleur et Noire, il a subi des épisodes de racisme
tout le long de sa vie, de l’école primaire et l’adolescence et aussi dans sa vie adulte, autant au niveau personnel que dans sa vie professionnelle. Il a été très touché par le meurtre brutal de George Floyd. « Ça m’a sidéré, je l’ai vécu d’une manière très dure. C’est un des évènements marquants de 2020 qui m’a poussé à aller de l’avant
avec mon projet de livre de portraits BLACK IS US mettant en vedette autant des célébrités que des gens de ma famille. Je veux prendre des photos à la Bernardin et leur demander ce que ça représente être black pour eux. On est constamment bombardé de négativité partout. C’est pourquoi je veux mettre l’emphase sur le positif. »

Le coffret de collection SRIIZ x Richard Bernardin est offert uniquement via la résidence-galerie d’Alain Lachance.

SRIIZ est une demeure privée exceptionnelle entièrement consacrée au nouvel art contemporain. C’est dans cette somptueuse maison à couper le souffle, située à St-Lambert, que l’on retrouve une collection spectaculaire comprenant plus de 200 œuvres. La résidence-galerie d’Alain Lachance est plus qu’un musée, c’est un l’art au cœur d’un espace rare ; l’art au cœur du quotidien où toutes les créations sont en vente.

Venez vivre l’expérience SRIIZ. Visite guidée et personnalisée sur rendez-vous.

KWE! À la rencontre des peuples autochtones

L’événement KWE! À la rencontre des peuples autochtones sera de retour du 18 juin au 4 juillet prochain. Après une pause bien involontaire en 2020, l’événement aura lieu dans une formule hybride comprenant une exposition à la place Jean-Béliveau et un volet gastronomique au Grand Marché de Québec ainsi qu’un volet virtuel célébrant les savoir-faire et la musique de nos peuples. Rassembleuses, ces festivités donneront l’occasion au public de découvrir la richesse culturelle des 11 nations autochtones au Québec. Une sortie incontournable pour toute la famille!


Une exposition unique à la place Jean-Béliveau d’ExpoCité

Pendant 17 jours, KWE! À la rencontre des peuples autochtones invite les gens à plonger dans l’univers autochtone à travers une exposition unique en son genre, créée de toutes pièces pour s’adapter aux mesures sanitaires, en toute sécurité. Grâce à des panneaux attractifs et une carte géographique géante, chacune des Nations sera présentée et les visiteurs pourront en apprendre davantage sur les différentes localisations des communautés à travers le territoire. Ils pourront également admirer le grand shaputuan dans laquelle ils pourront entendre la sonorité des 11 langues autochtones. Ils pourront voir le metashanshuap, une autre habitation traditionnelle qui rappellera les éléments de la nature, en son.
 

À la rencontre des saveurs au Grand Marché

En collaboration avec Tourisme Autochtone Québec, nous proposons un rendez-vous gourmand alliant découverte, rencontre et partage au Grand Marché de Québec! On y retrouvera trois kiosques thématiques sur la chasse, la pêche et la cueillette, dont l’offre culinaire sera orchestrée par un chef local et un intervenant des peuples autochtones. Stéphane Modat (Le Clan) se chargera de la thématique chasse, François-Emmanuel Nicol (La Tanière) du volet pêche et Arnaud Marchand (Chez Boulay) de la portion cueillette. Chaque kiosque présentera une cuisine thématique traditionnelle sous forme de boîte à emporter, incluant : une sagamité, un plat principal, un pain banique, une bouchée sucrée et un produit brut pour des recettes à la maison. 

Les intervenants autochtones Maxime Lizotte (Wigwam), Norma Condo (Miqmak Catering Indigenous Kitchen) et Anora Lia Collier (Chef, CHSLD Wendake), qui ont collaboré à l’élaboration des boîtes repas, seront présents sur place afin d’échanger et partager sur leur culture, leur expérience et leur riche histoire.  Les visiteurs pourront également recevoir gratuitement un exemplaire du Magazine de Tourisme Autochtone Québec, ORIGIN(E), afin de découvrir les centaines de produits et destinations qui s’offrent à eux pour leurs prochaines escapades.
 

De grands rendez-vous virtuels 
Une riche programmation virtuelle sera déployée sur la page Facebook et la chaîne YouTube de KWE! À la rencontre des peuples autochtones.

Tournés à Wendake, des démonstrations de savoir-faire sous forme de capsules vidéo seront publiées sur les réseaux sociaux et le site web de KWE!. Les internautes pourront ainsi en apprendre sur la préparation du lièvre et la fabrication des mocassins avec Cécile Rankin de la Nation Anishnabe, la cuisson de l’outarde avec Angélique Malecde la Nation Innue, la fabrication de bijoux avec des piquants de porc-épic avec Isabelle Sioui de la Nation huronne-wendat, la fabrication de capteurs de rêves avec Natacha Rankin Tanguay et Noémie Bélanger de la Nation Anishnabe, la confection de paniers en frêne noir avec Johanne Lachapelle de la Nation Abénakise ainsi que l’histoire des chants de gorge par Annie Baron et Piatsi Magniuk de la Nation Inuit. 

Des spectacles virtuels seront aussi diffusés le 21 juin dans le cadre de la Journée nationale des peuples autochtones. Dès 13h, le teuaikan de Paul-Arthur McKenziesonnera et les Red Tail Spirit Singers, groupe de tambour vous en mettront plein la vue, et les oreilles! Des chants de gorge sont également prévus. Des duos-rencontres sont ensuite au programme. À 14h ce sera au tour de Melissa Girvin et Régis Niquay de prendre la scène d’assaut, suivis à 16h00 d’André Simon et de Shauit, puis, à 18h, les rappeurs Samian et Q052 seront de la fête. En soirée à 20h, les festivaliers virtuels auront droit à un concert en direct des populaires auteurs-compositeurs-interprètes Scott-Pien Picard et Émile Bilodeau

La programmation complète est disponible en ligne à www.kwequebec.com ainsi que sur la page Facebook de l’événement : www.facebook.com/kwequebec/ . 

« Nous devons trouver des moyens de mieux vivre ensemble comme peuples qui partageons les territoires de nos ancêtres, il s’agit d’une grande question mais il faut y penser. Il faut se rappeler que comme peuples, nous sommes conscients de tous les défis qui nous interpellent sur le plan social, économique et culturel, pour n’en nommer que quelques-uns. C’est grâce à des événements et des activités comme KWE! que nous pouvons avancer dans un cheminement collectif de compréhension et de rapprochement. Nous avons une formule gagnante et je salue la participation de nos partenaires et collaborateurs qui nous ont tendu la main pour réaliser, encore une fois, une édition de KWE! qui, nous l’espérons, vous plaira et vous donnera envie de revenir l’an prochain, on le souhaite, dans une formule déployant toute sa splendeur. » a déclaré M. Ghislain Picard, Chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador et président de KWE! À la rencontre des peuples autochtones.

« En tant que Grand Chef de la Nation huronne-wendat, c’est avec beaucoup de fierté que nous accueillons une fois de plus l’événement KWE ! À la rencontre des peuples autochtones sur le Nionwentsïo. Depuis 2017, ce sont des milliers de personnes qui ont pu rencontrer et connecter avec les peuples autochtones au Québec à l’occasion de cet événement. En ces temps où des histoires horrifiantes surgissent impliquant nos frères et sœurs d’autres Nations, il est plus que nécessaire qu’en tant que concitoyens, nous nous donnions le devoir de trouver des moyens pour mieux se connaître, dans le respect. Je suis convaincu que c’est par l’échange et l’éducation que les choses vont changer pour nos peuples et bien sûr, par des événements comme KWE!. Je remercie les artisans et représentants de nos Nations qui, année après année, prennent le temps de partager leurs savoirs et connaissances avec les visiteurs. En espérant vous croiser lors des activités. » a déclaré Rémy Vincent, Grand Chef de la Nation huronne-wendat. 

Dr. Stanley Vollant, chirurgien innu et fondateur de Puamun Meshkenu, porte-parole de KWE! depuis la première édition en 2017, a déclaré: « Kwe, cela veut dire bonjour dans plusieurs langues autochtones. KWE! C’est la rencontre, on vous tend la main, on vous invite à un rendez-vous unique qui offre la chance aux petits et grands d’en apprendre davantage sur les Premières Nations et les Inuits au Québec. En plus de participer à la programmation offerte, j’invite aussi les gens à participer au défi Puamun Meshkenu avec moi, peu importe où que vous soyez sur le territoire. Ensemble, on peut faire une différence pour la santé, surtout en temps de pandémie. Je vous encourage à nous suivre et profiter de ce que nous pouvons vous offrir cette année, en toute sécurité. »

« L’événement KWE! À la rencontre des peuples autochtones est une occasion unique de valorisation des cultures des Premières Nations qui favorise le vivre-ensemble dans notre ville, a déclaré Mme Alicia Despins, membre du comité exécutif de la Ville de Québec, responsable de la culture, de la technoculture et des grands événements.L’événement est en parfaite cohérence avec les axes sur lesquels la Ville souhaite s’appuyer pour favoriser les échanges, notre appui était donc naturel. Nous sommes convaincus que la programmation diversifiée de cette édition contribuera à son succès. »

M. Ian Lafrenière, ministre responsable des Affaires autochtones, a déclaré : « Le Secrétariat aux Affaires autochtones du gouvernement du Québec salue le travail des organisateurs et des nombreux partenaires qui rendent possible le retour à Québec, cet été, de l’événement KWE! À la rencontre des peuples autochtones. La formule hybride retenue pour 2021 permet de regrouper, sous forme virtuelle, plusieurs activités qui témoignent des traditions culturelles et musicales des onze nations autochtones au Québec, tout en permettant la présentation d’une grande exposition, de même qu’un volet gastronomique qui promet d’être riche en découvertes et en saveurs. L’imagination et le savoir-faire des Premières Nations et Inuit se manifeste une fois de plus par l’entremise de cet événement rassembleur, divertissant et festif. Profitez-en et venez à la rencontre des peuples autochtones. »

« Les nations autochtones possèdent une extraordinaire richesse culturelle dont nous devons encourager la connaissance et le partage. C’est pourquoi je suis fière que notre gouvernement soutienne l’événement KWE. Cette fête unique dans la région de la Capitale-Nationale a pour mission de faire rayonner et de mettre en valeur les savoir-faire, les expressions artistiques et les traditions des communautés autochtones du Québec. J’invite les Québécoises et les Québécois de toutes les régions à se joindre à ce festival célébrant la vitalité et la fierté des peuples autochtones possédant des cultures vivantes, vibrantes et millénaires. » a déclaré Mme Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications.

« KWE!, c’est un événement incontournable dans notre Capitale-Nationale, qui nous permet de découvrir la richesse culturelle de nos communautés autochtones. Que ce soit par l’art, l’histoire, la musique ou la gastronomie, tout le monde gagne à en découvrir davantage sur les 11 nations représentées. Je félicite toute l’organisation qui travaille fort afin de nous permettre une édition hybride; j’encourage nos citoyens et visiteurs à y participer », a indiqué Mme Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Plusieurs partenaires et collaborateurs ont rendu possible la réalisation de cet événement: Ville de Québec, ExpoCité, gouvernement du Québec (Secrétariat aux Affaires autochtones, Ministère de la Culture et des Communications, Ministère du Tourisme, Secrétariat à la Capitale-Nationale, Conseil des arts et des lettres du Québec) Rio Tinto, Société Makivik, Institut culturel Avataq, Grand Marché de Québec, Tourisme Autochtone Québec, Conseil de la Nation huronne-wendat, Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, Site traditionnel Onhoüa Chetek8e, Puamun Meshkenu, Alarme et Sécurité Dynamique, Studio Makusham, Musée de la Civilisation de Québec, TVA et le Journal de Québec, Commission des droits de la personne et de la jeunesse du Québec, Onquata, Cercle Kisis. 

La contribution du Secrétariat à la Capitale-Nationale provient de son Programme d’appui aux actions régionales (PAAR). Doté d’une enveloppe annuelle de 10 millions de dollars, il vise à soutenir la réalisation de projets qui permettent de favoriser la vitalité des communautés, l’attraction et le rayonnement de la Capitale-Nationale. Voir www.scn.gouv.qc.ca 

« RÉFLEXIONS » À LA GALERIE 203

Cette fois, elle est devant les projecteurs. Pendant le confinement, Corinne Asseraf, propriétaire de la Galerie 203, a opté pour foncer, aller de l’avant et c’est dans la création qu’elle a trouvé un nouveau souffle : la force de présenter ses propres œuvres. L’exposition « Réflexions » est le fruit d’une collaboration avec l’artiste Sylvia Cohen. Ensemble, elles proposent une série de toiles époustouflantes, toutes peintes à la main, mettant en vedette 35 icônes de la culture pop. 

Des hommes et des femmes, plus grands que nature par l’entremise desquels, le duo Asseraf-Cohen nous balance un humour effronté, voire revendicateur, et un regard féminin lucide sur ces dernières décennies qui résonnent jusqu’à cette année frappée par la pandémie. « Après avoir organisé et accueilli des milliers d’artistes au cours des 12 dernières années, j’ai finalement pu prendre du temps pour moi cette année et réfléchir à ce que je suis et à ce que je veux encore faire, et c’est à nouveau de créer de l’art, » déclare Corinne Asseraf née à Casablanca, au Maroc, en 1964. L’année suivante, avec sa famille, elle s’installe à Montréal. À l’adolescence, Asseraf s’inspire d’artistes aux personnalités fortes tels Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat et Keith Haring. Ces figures emblématiques incarnent un style et une vision qui lui collent à la peau et qui se marient parfaitement avec son amour pour l’art abstrait.

En 2011, sa passion pour rassembler les gens, son amour pour l’art et son expérience en affaires l’ont amené à ouvrir la Galerie 203, tout près de la Basilique Notre-Dame au cœur du Vieux-Montréal. Après avoir développé cet espace créatif et dynamique, voué à l’art contemporain, et la carrière de nombreux d’artistes qu’elle représente, Corinne Asseraf présente enfin sa propre exposition en collaboration avec une amie de longue date et une peintre de talent, Sylvia Cohen, qui a déjà présenté ses propres expositions à la Galerie 203. « Mon objectif est de créer des peintures qui sont frappantes et intrigantes. Quand je commence à travailler, je ne me soucie plus de la beauté de l’image mais plutôt de la façon dont elle me parle. » déclare Cohen dont ses œuvres sont saluées et vendues à l’international. « Je considère mes créations comme des études de personnages plutôt que comme des portraits. » 

Avec « Réflexions », ces deux femmes font parler les portraits de célébrités comme Édith Piaf, Basquiat, David Bowie, Chanel, Sol, Charlebois, Twiggy, Jack Nicholson, Madonna et plusieurs autres. Ces peintures, des techniques mixtes sur toiles, ont toutes des messages qui se lisent haut et fort en ces temps incertains avec des citations de ces stars qui ont marqué leurs époques sous forme de collages. 

Les 14, 15 et 16 juin auront lieu des vernissages événements tapis rouge afin de souligner le lancement de « Réflexions. » Ces grandes soirées, sur invitation seulement, seront l’occasion de célébrer de nouveau et de se retrouver après ces mois difficiles frappés par la COVID-19. La Galerie 203 se vêtira de ses plus beaux atouts et accueillera des bolides Ferrari; un clin d’œil au week-end du Grand-Prix de Formule 1 qui avait l’habitude faire la fête dans le Vieux-Montréal.

« Réflexions »

Corinne Asseraf et Sylvia Cohen

Vernissages sur invitation – avec règles sanitaires : 14 et 15 juin
Levée de fonds pour  www.lovemarnie.org : 16 juin

Dès le 18 juin ouvert au public

Galerie 203

227 Notre-Dame Ouest

Montréal, Québec H2Y 1T4

www.galerie203.com

http://www.sylviacohen.com

Les Impatients et la Fondation Groupe AGF présentent l’exposition Un peu de chez nous

Du 1er au 18 juin prochains, la galerie des Impatients accueillera l’exposition Un peu de chez nous, à laquelle les participant·e·s de tous les ateliers de création ont été invité·e·s à collaborer. C’est l’occasion parfaite de sortir de chez soi pour s’imprégner d’art singulier !

Un peu de chez nous regroupe près de 200 œuvres papier de format unique représentant un objet, une ambiance, un coin, issus du paysage domestique de chaque participant·e. Cet espace familier où l’on se sent tantôt à l’abri, tantôt à l’étroit, et qui est devenu pour plusieurs le décor principal des scènes de la vie quotidienne. Le projet, lancé et mené sous forme hybride en plein cœur de la pandémie, a permis aux Impatient·e·s de garder contact avec l’organisme, et avec la création, essentielle à leur mieux-être. Ce projet d’ateliers a été rendu possible grâce à la Fondation Groupe AGF.

Les participant·e·s aux ateliers de musique du centre-ville, dont les membres du Big Bang Band, participent également au projet, agrémentant l’expérience des visiteurs.

Il sera possible de visiter gratuitement l’exposition du lundi au vendredi, et le samedi 5 juin, entre 10h et 16h, en prenant rendez-vous en ligne. 

L’exposition se poursuivra tout l’été sous forme virtuelle à partir du 19 juin. Le public sera alors invité à se rendre sur la page web de l’événement.

Les détails suivront.

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Un peu de chez nous

À la galerie des Impatients, 100 rue Sherbrooke Est, 4e étage, Montréal

1er au 18 juin 2021

Heures d’ouverture :

Du lundi au vendredi de 10h à 16h.

Samedi 5 juin de 10h à 16h.

Entrée gratuite sur réservation.

Les visiteurs pourront accéder à l’exposition en réservant une plage horaire en ligne. Étant donné la situation actuelle, les places sont limitées.

Veuillez consulter le site impatients.ca pour connaître les détails de l’exposition.

L’artiste Aro dévoile Le temps nous appartient, une nouvelle collection profondément humaine et lumineuse.

Le 19 mai 2021 de 8h00 à 19h00, sur rendez-vous, en présence de l’artiste. Toutes les mesures sanitaires sont en place pour assurer votre sécurité.

Vernissage Le 21 mai de 17h00 à 21h et les 22-23 mai 2021 de 9h00 à 17h00, en formule rendez-vous de 30 minutes. Une visite privée offerte par l’artiste. Surprise et cocktail offert. Toutes les mesures sanitaires sont en place pour assurer votre sécurité.

Où: À la Galerie Aro 2682, Boulevard Talbot, Stoneham (Québec) G3C 1J5

Une exposition qui aura nécessité 2 ans de travail pour l’artiste peintre Québécoise. Le Temps nous appartient, c’est une collection de plus de 40 nouvelles oeuvres abstraites contemporaines qui parlent d’espoir, de vitalité, de connexion et de possibilités. Aro y fait une référence à l’impact du temps dans notre vie et les prises de conscience qui ont jalonnées son parcours jusqu’à présent. Sommes-nous conscients que le temps nous soit prêté?

Inspirée par Jean-Paul Riopelle et Jackson Pollock, la démarche d’Aro est comme une danse où l’oeuvre l’habite, la possède et où elle se laisse porter dans un complet lâchez prise. Elle écoute ce qui doit être dit, ce qui doit être ressentie pour écrire l’histoire de l’oeuvre, laquelle est soigneusement inscrite à l’endos de chaque oeuvre, comme si ces mots nous étaient personnellement dédiés.

Chaque trait représente un moment de notre vie. Le cercle présent dans certaines oeuvres représente la continuité, l’immortalité et le mouvement continue. Dans d’autres, la ligne qui sépare le tableau est une coupure importante à un moment précis de notre vie. Un passage réfléchi qui nous élève à du meilleur.

L’artiste présentera aussi en grande première une oeuvre peinte sur un capot de Porsche!

Le Temps nous appartient est la façon pour Aro de crier haut et fort que nous n’avons qu’une vie pour se réaliser et que nous devons vivre intensément chaque jour comme si c’était le dernier.

« Je suis une personne ordinaire qui veut vivre une vie extraordinaire… et je n’ai pas de temps à perdre! » – Aro