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QUAND LA MUSIQUE CLASSIQUE DEVIENT PLURIELLE

Artiste invité des Concerts apéro cette saison aux Jeunesses Musicales Canada, Pierre Rancourt présente Dans les souliers de Félix le 19 novembre prochain à la salle Joseph-Rouleau. Accompagné de Chantal Bergeron (violon, mandoline, accordéon), d’Andrew Wells-Oberegger (oud, hulusi, percussions) et du contrebassiste Francis Palma-Pelletier, Pierre Rancourt (voix, guitare, guimbarde, podorythmie) offre ici une rencontre multiculturelle sous forme de conte musical moderne à travers l’œuvre de Félix Leclerc.

Dans les souliers de Félix raconte l’histoire d’un musicien engagé comme animateur dans des classes d’accueil du secondaire. Peu à peu, au contact de jeunes venus des quatre coins du monde aux parcours profondément touchants, la musique de Félix devient le reflet d’une complicité, d’un respect et d’une amitié qui transcendent les frontières. Les chansons de Félix métissées et réinterprétées sont magnifiées par les histoires des immigrants.

« Accueillir Pierre à la salle Joseph-Rouleau avec son concert a germé dans mon esprit quand j’ai vu son spectacle l’an dernier. J’ai été charmée par sa proposition qui a une belle approche documentaire. Ça rejoint tout à fait notre vision des musiques classiques au pluriel. Le concert de Pierre s’inscrit en droite ligne dans ce courant de pensées parce que sa proposition utilise les chansons classiques du répertoire québécois et mêle les musiques du monde pour faire ce que la musique sait faire de mieux : réunir, partager et ouvrir nos horizons. » — Danièle LeBlanc, directrice générale et artistique des JMC.

Chaque saison, un artiste ayant passé par les JMC, est invité à présenter un concert. Cette invitation permet au public de renouer avec les artistes et voir leur évolution depuis leur début sur la scène de la salle Joseph-Rouleau. Pierre Rancourt a chanté le rôle-titre de l’opéra Don Giovanni de Mozart en 2017-2018 avec les JMC.

Le public est attendu dès 18 heures pour un apéritif avant le concert qui débutera à 19 h.

Nukleo dévoile la nouvelle plateforme de CINARS+

Alors que Montréal s’apprête à accueillir des professionnels des arts de la scène venus de partout dans le monde à l’occasion de la 22e Biennale CINARS, qui se tiendra du 9 au 14 novembre 2026, Nukleo, partenaire Bronze de la Biennale, annonce sa collaboration avec CINARS pour le développement de CINARS+, une plateforme web et mobile destinée aux participants et aux organisateurs de cet important rendez-vous international.

L’objectif est simple : faire de la technologie un levier pour les rencontres professionnelles qui contribuent à faire voyager les spectacles au-delà des frontières. Tous les deux ans, la Biennale CINARS réunit à Montréal des compagnies artistiques, des agents et des programmateurs à la recherche de nouvelles découvertes et de collaborations. Pour les artistes et les compagnies, ces rencontres représentent des occasions de faire connaître leurs créations, de développer leurs réseaux et, éventuellement, d’accéder à de nouveaux marchés.

C’est dans cette perspective que Nukleo a développé un environnement numérique réunissant les outils nécessaires pour préparer leur participation, découvrir les spectacles, entrer en relation avec d’autres professionnels et faciliter l’organisation de l’événement.

Une plateforme qui rapproche les artistes et les diffuseurs

Conçue pour répondre aux besoins particuliers d’une biennale professionnelle, CINARS+ rassemble plusieurs fonctionnalités dans un même environnement. Les participants accrédités peuvent consulter la programmation officielle et les activités OFF-CINARS, réserver leurs places aux spectacles et retrouver leurs billets numériques dotés de codes QR.

Un répertoire professionnel leur permet également de découvrir les autres participants, de consulter les profils des organisations présentes et de communiquer directement avec leurs interlocuteurs. Grâce à un système d’invitations et de messagerie, les professionnels peuvent ainsi amorcer des échanges et préparer leurs rencontres avant même le début de l’événement.

Pour une compagnie artistique, cette plateforme devient une vitrine permettant de présenter ses activités et son équipe. Pour un programmateur, elle facilite la découverte de spectacles et la prise de contact avec les personnes qui les représentent. Au-delà de l’expérience des participants, Nukleo a également développé une interface administrative permettant aux équipes de CINARS de gérer la programmation, les lieux, les organisations, les réservations et différents aspects de l’événement. Des outils de suivi permettent de distinguer les réservations des présences enregistrées.

La plateforme intègre aussi un assistant d’intelligence artificielle conçu pour répondre aux questions à partir de la documentation de l’événement. Cet outil complémentaire informe les participants; la découverte des artistes reste entre les mains des professionnels.

Le Conseil des arts de Montréal nomme Julien Valmary à la direction générale

Le Conseil des arts de Montréal (CAM) annonce la nomination de Julien Valmary au poste de directeur général. Il entrera officiellement en fonction en janvier 2027, à l’issue d’une période de transition avec l’actuelle directrice générale, Nathalie Maillé, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2026.
« Au terme d’un processus rigoureux et exigeant, le Conseil est arrivé à une conclusion sans équivoque : Julien Valmary est la bonne personne au bon moment pour diriger le Conseil des arts de Montréal. À la fois ouvert sur le monde et profondément enraciné dans sa communauté, son parcours est à l’image du Montréal d’aujourd’hui. Bâtisseur respecté, il possède une connaissance exceptionnelle du CAM, du milieu culturel et des partenaires précieux qui contribuent à sa réussite. Alors que le Conseil poursuit sa croissance et déploie la vision de son Plan stratégique 2026-2030, nous lui confions les rênes de l’organisation avec autant de confiance que d’enthousiasme. »
– Mathieu Bouchard, président
Un gestionnaire culturel expérimenté et fortement engagé

Gestionnaire culturel cumulant plus de 25 ans d’expérience dans le secteur des arts et de la culture, Julien Valmary évolue au sein du CAM depuis une douzaine d’années. Avant d’être nommé directeur général adjoint en janvier 2026, il y a occupé les postes de directeur du soutien et de la philanthropie et de directeur du soutien et des initiatives stratégiques. 
Au fil de son parcours au CAM, il a accompagné plusieurs transformations d’envergure de l’organisation, notamment l’évolution des programmes de soutien, le développement des activités philanthropiques, le renforcement des initiatives liées à l’équité, à l’inclusion, à l’accessibilité et à l’écoresponsabilité, ainsi que la modernisation de différents processus et outils destinés à mieux répondre aux réalités des artistes, des collectifs et des organismes. 
Depuis plus de 16 ans, Julien Valmary contribue activement à la vitalité artistique de la métropole. Avant de se joindre au CAM en 2014, il a notamment agi à titre de directeur général adjoint du Centre Segal des arts de la scène et de chef du développement, dons et fondations des Grands Ballets Canadiens. Tout au long de sa carrière, il a tissé des relations privilégiées avec les artistes, les organismes artistiques, les institutions culturelles, les regroupements professionnels, les partenaires philanthropiques ainsi que les différents paliers de gouvernement qui contribuent à l’essor de la culture à Montréal. 
Né à Toulouse, Julien Valmary a développé, au fil d’une trajectoire entre la France, Toronto et Montréal, une compréhension approfondie des enjeux culturels à l’échelle locale, nationale et internationale.
Une transition dans la continuité « Le Conseil des arts de Montréal fait partie de ma vie professionnelle depuis 12 ans et j’ai eu le privilège de travailler étroitement aux côtés de Nathalie Maillé. Je mesure à la fois l’honneur qui m’est accordé aujourd’hui et la responsabilité qui l’accompagne. Le CAM joue un rôle essentiel pour les artistes, les organismes et la vitalité culturelle si chère à la population montréalaise. J’aborde cette nouvelle fonction avec humilité et confiance, fort des fondations solides bâtiesau fil des années par les équipes et les nombreux partenaires de l’organisation. Sans aucun doute, mon engagement vise à contribuer à améliorer les conditions dans lesquelles les artistes et les organismes créent, innovent et font rayonner Montréal, tout en poursuivant le travail remarquable accompli jusqu’ici. »
– Julien Valmary, directeur général à compter du 1er janvier 2027

TRAVIS CORMIER : 10 ANS APRÈS AVOIR FAIT TREMBLER LA VOIX AVEC DREAM ON!

Cheveux longs, jeans troués, chapeau vissé sur la tête et voix capable de faire exploser les amplis : dès les premières notes de Dream On, le classique d’Aerosmith, Travis Cormier a marqué l’imaginaire des Québécois. À peine 25 secondes après le début de sa prestation à La Voix, Éric Lapointe appuyait sur le fameux bouton rouge pour se retourner. Pierre Lapointe et Marc Dupré allaient eux aussi succomber à la puissance vocale et à l’énergie brute du jeune rockeur.

Nous étions à l’automne 2016. Dix ans plus tard, la vidéo de cette audition devenue culte a franchi le cap des 24 millions de visionnements sur YouTube. Mais Travis Cormier n’est pas du genre à regarder dans le rétroviseur. De Dieppe, au Nouveau-Brunswick, Jusqu’aux scènes de Las Vegas, l’auteur-compositeur-interprète a poursuivi sa route à coups de guitares, de décibels et de performances explosives. Aujourd’hui, il renoue avec la chanson qui a tout déclenché en dévoilant une nouvelle version studio de Dream On. Un hommage à ses racines québécoises, un clin d’œil aux fans qui le suivent depuis ses débuts et, surtout, un avant-goût de la suite : un retour en force avec ses propres compositions rock prévu en 2027.

« Ça fait dix ans que le Québec m’a ouvert les bras à La Voix, pis je ne l’ai jamais oublié. Dream On, c’est la chanson qui a tout changé pour moi. Je voulais enfin lui donner la version studio qu’elle mérite, et c’est ma façon de vous dire merci. Maintenant,
place à mes propres chansons rock en 2027 : j’ai ben hâte de revenir chanter chez nous! », lance Travis Cormier.

DE LA VOIX AUX SCÈNES DE VEGAS : DIX ANS À FONCER


Produite par Stéphane Dufour, directeur musical d’Éric Lapointe, et enregistrée au studio Tone Factory, à Las Vegas, cette nouvelle version de Dream On fait le pont entre le jeune rockeur qui avait conquis le Québec en 2016 et l’artiste aguerri qu’il est devenu. Elle ravive également le souvenir de son parcours à La Voix, où il avait rejoint l’équipe d’Éric Lapointe avant de terminer deuxième en finale, à un seul point de la victoire.

Depuis, Travis Cormier a multiplié les expériences, les projets et les kilomètres. Il a donné plus de 500 spectacles dans près de 50 villes au Québec, ailleurs au Canada et aux États-Unis. En 2022, il décroche le rôle principal de la comédie musicale primée Bat Out of Hell – The Musical, qu’il interprète notamment dans le cadre d’une résidence au Paris
Las Vegas. En 2026, il retrouve cette production pour une tournée nord-américaine de 65 représentations. Il a également été à l’affiche de Raiding the Rock Vault, un spectacle consacré aux grands classiques du rock, présenté au Hard Rock Café, sur le célèbre Strip de Las Vegas.

Son parcours l’a aussi amené à collaborer avec Bob Rock, l’un des producteurs les plus réputés de la planète rock, connu notamment pour son travail avec Metallica, Mötley Crüe et The Cult. Travis enregistre alors au Warehouse Studio de Vancouver (de Bryan Adams), notamment sur la chanson Over You, avec la participation de Richie Sambora, ancien guitariste de Bon Jovi. Le titre paraît sur son premier album, Dollars & Hearts, lancé en 2018. La collaboration avec Bob Rock se poursuit en 2021 avec le EP Where’s Time Gone?.

2027 : LE ROCK REPREND LE CONTRÔLE


Installé à Las Vegas, Travis Cormier est de retour en studio pour finaliser de nouvelles chansons originales dont la sortie est prévue en 2027. La pièce All I Wanted, récemment dévoilée, donne déjà un aperçu de cette nouvelle direction musicale. Après dix ans à faire ses preuves sur les scènes d’ici et d’ailleurs, l’artiste entend désormais mettre davantage de l’avant sa propre voix, son univers et ses compositions, notamment avec le groupe Legacy 3, originaire de Cleveland.
« C’est du rock guidé par les guitares, inspiré par le classic rock avec lequel j’ai grandi, plus heavy que tout ce que j’ai fait avant. C’est un retour à mes racines, à ce que je fais de mieux et à la musique qui m’a fait connaître », explique Travis Cormier avec
enthousiasme. La nouvelle version de Dream On représente ainsi bien plus qu’un simple anniversaire. C’est un retour aux sources, un merci adressé à ceux qui l’ont découvert en 2016 et une promesse pour la suite. Dix ans après avoir fait tourner les quatre fauteuils de La Voix, Travis Cormier est toujours animé par la même ambition : faire du rock, faire du bruit et
tout donner sur scène. Et en 2027, le rockeur retrouvera le public d’ici à l’occasion d’une tournée des festivals au Québec et en Acadie. En attendant, il poursuit ses prestations au Hard Rock Café de Las Vegas. Une chose est certaine : Travis Cormier n’a pas fini de faire parler de lui.

La nouvelle version de Dream On est disponible sur toutes les plateformes
www.traviscormierofficial.com

LE MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC INAUGURE L’ESPACE RIOPELLE – PAVILLON MICHAEL AUDAIN

Conçu par Les Architectes FABG, firme québécoise mainte fois primée, cet édifice de trois étages et d’une superficie de plus de 5 600 m2 devient le plus vaste espace entièrement consacré à un artiste canadien. Fruit d’un partenariat majeur réunissant le gouvernement du Québec, la Ville de Québec et la philanthropie, ce projet de 84 M$ est destiné à faire rayonner et à pérenniser l’héritage artistique du peintre, sculpteur et graveur de renommée internationale.Situé sur le site historique des plaines d’Abraham, ce quatrième pavillon prolonge le parcours du public au sein de la cité muséale. Il se déploie tant à l’intérieur, avec ses vastes salles d’exposition et ses aires de service conviviales, qu’à l’extérieur, où ses terrasses et ses jardins aménagés, qui reflètent la richesse et la diversité de la flore québécoise, font partie intégrante de l’expérience de visite.Avec ses vues saisissantes sur les plaines et le fleuve Saint-Laurent, l’Espace Riopelle propose un dialogue inédit entre l’art, l’architecture et la nature. Il conjugue l’immensité du territoire et la magnitude des œuvres pour offrir une immersion sans pareille dans l’univers de Riopelle.
PLUS DE 230 ŒUVRES MAJEURES
À ADMIRER
Artiste associé au mouvement automatiste, Jean Paul Riopelle (1923-2002) a marqué l’histoire de l’art moderne avec une œuvre profondément enracinée dans la nature québécoise. Son œuvre libre et gestuelle a participé au rayonnement international de l’art canadien dès les années 1940. Aujourd’hui encore, Riopelle demeure une référence incontournable de l’automatisme et de l’abstraction lyrique. Ce nouvel espace abrite plus de 130 œuvres de l’artiste – peintures, sculptures et œuvres sur papier – issues de la plus grande collection publique consacrée à Riopelle. Il invite également à découvrir une centaine d’œuvres d’artistes ayant façonné l’histoire de l’art moderne au Québec, dans un accrochage renouvelé de la collection nationale.
UNE DONATION EXCEPTIONNELLE
MISE EN LUMIÈRE
Nommé en l’honneur de Michael Audain, le nouveau pavillon dévoile de nombreuses acquisitions récentes, dont une sélection d’œuvres issue d’un ensemble exceptionnel de 63 œuvres – incluant 46 œuvres de Riopelle – offert par le philanthrope et son épouse Yoshiko Karasawa, ainsi que par Pierre Lassonde. Aujourd’hui évalué à plus de 125 M$, ce don majeur comprend des œuvres rarissimes de Riopelle, des œuvres du début de sa carrière, ainsi que des œuvres plus tardives qui témoignent de toute la richesse et la profondeur de sa production.
UN PARCOURS GUIDÉ PAR LES SENS ET LES ÉMOTIONS
Déployées sur trois étages, quatre expositions inaugurales associent des dispositifs de médiation innovants à une scénographie immersive qui placent le vécu émotionnel et la perception sensorielle du public au centre de l’expérience de visite. 

Elles comprennent notamment une importante rétrospective, intitulée Riopelle. L’expression du geste, qui permet d’apprécier la diversité et l’étendue de la pratique de Riopelle sur plus de cinquante ans. Un parcours thématique offre à voir ses peintures automatistes, ses fameuses « mosaïques » des années 1950 et des œuvres issues de son bestiaire. Il présente également de nombreuses estampes inspirées du territoire français et québécois – ses deux ports d’attache –, de même que ses étonnantes techniques mixtes des dernières années. Par la richesse des œuvres réunies, cette exposition figure parmi les plus importantes jamais consacrées à l’artiste.

Revendiquer, nouvelle présentation de la collection nationale d’art moderne, rassemble pour sa part des œuvres d’une cinquantaine d’artistes qui ont façonné la modernité au Québec. L’exposition fait la part belle aux Automatistes et aborde la dimension multidisciplinaire de leur pratique. Le public peut en outre recourir à l’agent conversationnel du Musée, propulsé par l’intelligence artificielle, pour approfondir son observation des œuvres au sein des expositions ci-mentionnées.Au 3e étage, une salle lumineuse accueille un panorama circulaire sur près de 360  degrés de L’Hommage à Rosa Luxemburg (1992), œuvre monumentale de plus de 40  mètres. Cette nouvelle mise en espace offre une incursion inédite au cœur de l’ultime chef-d’œuvre de l’artiste. En parallèle, Sentir, pour voir Riopelle, une expérience développée par le Chartier World LAB, reconnu mondialement pour son expertise dans le domaine des arômes et de l’olfaction, invite le public à découvrir six créations olfactives inspirées de l’univers de l’œuvre.

Au rez-de-chaussée, l’exposition temporaire Art et émotions accueille un projet de recherche interactif développé par le laboratoire Co-DOT affilié à l’Université Laval, et destiné à mieux comprendre les réponses émotionnelles du public devant des œuvres de Riopelle. Enfin, un nouveau laboratoire de restauration et une réserve visibles au grand public permettent de lever le voile sur le travail méconnu des équipes de restauration du Musée.

« LE DERNIER SOUHAIT » DE KIMBERLEY ANN SURIN REMPORTE UN PRIX QUALIFICATIF POUR LES OSCARS

Le Dernier Souhait, premier court métrage de fiction de la cinéaste et productrice montréalaise Kimberley Ann Surin, vient de remporter le prix du Meilleur court métrage narratif (Best Narrative Short Film) au Reel Sisters of the Diaspora Film Festival, à New York. Cette distinction, qui figure parmi les prix donnant accès à une voie de qualification aux Oscars®, pourrait permettre au film d’être considéré dans la catégorie du meilleur court métrage en prises de vues réelles pour l’édition 2028, sous réserve du respect des critères d’admissibilité de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences. « Ce film indépendant a été réalisé avec un petit budget, mais porté par une immense conviction. Je suis profondément reconnaissante envers les comédiennes et toute l’équipe qui ont cru en ce projet. Cette reconnaissance me rappelle l’importance de continuer à faire exister les histoires afrodescendantes, trop souvent invisibilisées, mais qui méritent d’être racontées, vues et entendues, » Kimberley Ann Surin,

À 70 ans, Rosabella doit réapprendre à vivre après la mort de son époux. Elle s’installe chez sa fille Ruth, où habite également sa petite-fille Romy, avec une détermination nouvelle : affronter sa plus grande peur, celle de l’eau. Consciente que le temps lui est compté, elle souhaite quitter ce monde sans regrets et entreprend un cheminement intérieur pour se réconcilier avec son passé. Mais après une première tentative, elle atteint un point de rupture. Une visite aussi inattendue que troublante viendra alors bouleverser son quotidien et la confronter à ses peurs les plus profondes. Parviendra-t-elle à affronter l’eau et à se libérer des blessures qui la hantent?
À travers ce drame intime, Le Dernier Souhait aborde les traumatismes, les blessures héritées et la transmission de la douleur entre les générations. Le film explore la possibilité de rompre avec un passé douloureux pour retrouver sa liberté et reprendre le contrôle de sa vie.

Le court métrage met en vedette Naïla Louidort, Marie-Aimée Cadet et Nayla Mongeon- Levesque.

Une cinéaste montréalaise engagée envers les voix sous-représentées Cinéaste et productrice établie à Montréal, Kimberley Ann Surin s’attache à faire rayonner les voix noires, marginalisées et sous-représentées, tant devant que derrière la caméra. Elle amorce sa carrière dans le documentaire, où elle réalise plusieurs courts et moyens métrages, dont Envers et Contre Tout Nourrir les Rêves, présenté en première au festival Hot Docs, ainsi que The Relay, diffusé sur CBC et Radio-Canada. Sa démarche se distingue par un regard intime et un engagement social affirmé. Avec Le Dernier Souhait, elle explore pour la première fois le cinéma de fiction, en donnant vie à un récit profondément humain sur la mémoire, la famille et la possibilité de se reconstruire.

Kimberley Ann Surin poursuit actuellement le développement de sa carrière en fiction. Elle travaille à la production de L’Été d’Imani Nelson, prévue au printemps 2027, ainsi qu’à son deuxième court métrage de fiction, Rebound, attendu en 2027


Bande-annonce : https://vimeo.com/1110767661
Afro Dynamic Production : https://www.instagram.com/afrodynamicprod/

Les Songes d’une nuit d’été, une création de Guillaume Côté présentée en première mondiale

Du 29 octobre au 1er novembre 2026, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, Les Grands Ballets présenteront en création mondiale Les Songes d’une nuit d’été, un ballet narratif en deux actes du chorégraphe québécois Guillaume Côté. Pour sa première collaboration avec la compagnie, Côté revisite la célèbre comédie de Shakespeare avec un regard actuel et une signature qui lui est propre. L’ensemble des 48 danseuses et danseurs de la compagnie est mobilisé pour cette production, accompagné de l’Orchestre des Grands Ballets dirigé par Dina Gilbert. La production prend forme grâce à une scénographie de Michael Gianfrancesco, aux costumes originaux de Rémi Van Bochove et aux éclairages de Sonoyo Nishikawa, pour un spectacle généreux et enchanteur. Le répertoire musical marie des œuvres de Mendelssohn, Reich et Debussy aux compositions électroacoustiques originales du Montréalais Tommy Lunaire. Devant l’engouement du public, la compagnie annonce l’ajout d’une représentation supplémentaire, le 1er novembre à 14 h.

Sébastien Plante et Jessyka Lapierre unissent leurs forces pour présenter SEB & JESS et dévoilent huit chansons à la croisée du pop, du rock et du country.

Après plus de 35 ans de carrière comme chanteur du groupe Les Respectables, Sébastien Plante ouvre un nouveau chapitre musical aux côtés de l’artiste Jessyka Lapierre, devenue sa partenaire de scène et de création depuis cinq ans.

Ensemble, sous le nom de SEB & JESS, ils dévoilent, le 9 octobre prochain, leur premier album de 8 chansons originales, Libérés.
Libérés est avant tout le fruit d’une rencontre créative. SEB & JESS abordent, entre autres, le temps qui passe, les transitions de vie et le courage de s’assumer. On rencontre une Jess profondément incarnée, ancrée dans sa vérité et portée par un sens aigu du propos. On découvre la version actuelle de Seb, qui se livre intimement sur des sphères où il n’avait encore jamais osé se commettre. Ils signent ensemble les paroles en coécriture, dont il est le compositeur musical. On reconnaît son instinct pour les mélodies et les refrains accrocheurs. L’union de leurs perspectives et de leurs forces complémentaires crée une nouvelle signature musicale, un son qui leur est propre. La réalisation a été faite par André Leclair. Sébastien Plante et Jessyka Lapierre unissent leurs forces pour présenter et dévoilent huit chansons à la croisée du pop, du rock et du country.

Un lancement au Bobby McGee


SEB & JESS célèbrent la sortie de Libérés lors d’un lancement sur invitation seulement « comme dans
l’temps » avec une prestation live, le mercredi 14 octobre dès 18h, au Bobby McGee, nouveau bar
country du Vieux-Montréal. Ils seront accompagnés de leur band et de plusieurs musiciens invités pour
présenter quelques chansons de l’album en spectacle. Un vinyle sera également disponible sur place.

Eva Rosa lance son premier EP Chocolat & Mezcal et le présente sur scène à Montréal le 20 septembre

Eva Rosa lance son premier EP, Chocolat & Mezcal, disponible sur toutes les plateformes depuis le 15 septembre 2026. À la croisée de la pop latine, d’accents hip-hop et d’influences espagnoles, le projet explore l’identité, l’intime et les enjeux collectifs.

Quelques jours après sa sortie, l’autrice-compositrice-interprète émergente d’origine québécoise, mexicaine et belge, qui chante en français et en espagnol, présentera le EP sur scène le 20 septembre, à La Cale, à Montréal.

Entourée de quatre musiciens, Eva Rosa propose une interprétation scénique vivante et incarnée des chansons de l’EP, adaptées pour le spectacle. Les arrangements donneront une nouvelle ampleur aux pièces et permettront au public de vivre Chocolat & Mezcal dans un autre contexte que celui de l’écoute sur les plateformes.

Un EP entre racines et engagement

Eva Rosa se définit comme une passeuse de cultures et d’émotions. Elle tisse des ponts entre les langues, les sensibilités et les identités dans un univers où la joie de vivre côtoie la lucidité, la tendresse et l’engagement.

Née d’une enfance bercée par le piano de sa grand-mère et les chansons héritées de sa mère, elle développe une esthétique personnelle, colorée et profondément ancrée dans le métissage. Installée à Montréal depuis 2019, elle y construit une démarche artistique consciente et écoresponsable, portée par la recherche de liens entre les cultures.

Réalisé par Jake Prévost et le mix et mastering par Luc Tellier, Chocolat & Mezcal révèle les multiples facettes de son univers. Avec ces deux plus récents titres, Bailo con la Muerte et Missile, l’EP poursuit l’exploration de cet univers entre intimité et lucidité_. Dans Bailo con la muerte_, Eva Rosa avance au rythme de ses limites, de ses blessures et de ses vérités. Avec Missile, elle pose un regard critique sur les crises environnementales, la surconsommation, l’isolement numérique et la destruction de l’environnement.

« Chocolat & Mezcal, c’est un projet qui rassemble plusieurs parts de moi : mes racines, mes contradictions, ma tendresse et mon envie de regarder le monde avec lucidité. Le spectacle me permet maintenant de faire vivre ces chansons autrement, dans un espace partagé avec le public. » Eva Rosa, Autrice-compositrice-interprète

Une sortie à vivre sur scène

Après la sortie de _l’EP l_e spectacle du 20 septembre offrira une première occasion de vivre le projet dans un format scénique dynamique et cohérent. Les chansons Cocktail Especial, Ay Amor, Tú y Yo, Bailo con la muerte et Missile, inviteront le public à danser, à ressentir et à réfléchir.

Eva Rosa invite le public à célébrer cette double découverte : la sortie de l’EP et sa première présentation scénique à Montréal.

Informations pratiques

  • EP : Chocolat & Mezcal, disponible depuis le 15 septembre 2026 sur toutes les plateformes.
  • Spectacle lancement à Montréal : 20 septembre 2026, à La Cale, à 20 h.
  • Spectacle lancement à Bruxelles : 19 octobre 2026, au Petit Chapeau Rond Rouge, à 20 h.
  • Accréditations médias : disponibles sur demande.
  • Réalisation : Jake Prévost.
  • Mix et mastering : Luc Tellier.
  • Site Web : www.evarosamusic.com

Oktoecho célèbre 25 ans de création :quand la musique devient un lieu de rencontre

 Il y a vingt-cinq ans, bien avant que le dialogue interculturel ne prenne la place qu’il occupe aujourd’hui dans le milieu artistique, Oktoecho faisait déjà de la rencontre entre les cultures le cœur de sa démarche artistique.

Fondé en 2001 par la compositrice et directrice artistique Katia Makdissi-Warren, l’ensemble montréalais réunit des artistes issus de traditions musicales qui, à l’époque, se croisaient rarement : musiques du Moyen-Orient, de l’Occident, des Premières Nations, inuit et d’autres cultures du monde.

Cette démarche s’est enrichie au fil des ans grâce à Lydia Etok, artiste inuit, et Nina Segalowitz, artiste d’origine dénée et inuvialuite, aujourd’hui codirectrices artistiques du volet autochtone d’Oktoecho.

« Lorsque j’ai fondé Oktoecho, je rêvais d’un espace où les traditions musicales pourraient se rencontrer dans le respect de leurs identités, sans jamais s’effacer les unes les autres. Vingt-cinq ans plus tard, je suis profondément émue de constater que ce rêve est devenu une communauté d’artistes, de partenaires et de publics qui partagent cette vision : la musique possède un immense pouvoir de rapprocher les êtres humains, de créer des ponts et de transformer notre regard sur l’autre et sur nous-mêmes », explique Katia Makdissi-Warren, fondatrice et directrice artistique.

Depuis sa création, Oktoecho a présenté des centaines de concerts au pays et à l’international, du Lincoln Center de New York à la Corée du Sud, en passant par le Chili, l’Espagne, le Maroc, le Liban, la France, le Nunavik et de nombreuses régions du Canada.
Faire dialoguer les grandes institutions musicalesOktoecho a également développé des collaborations majeures avec plusieurs orchestres et ensembles, dont une création réunissant treize artistes autochtones avec l’Orchestre symphonique de Québec, ainsi que des projets avec, entre autres, l’Orchestre National de Bretagne, Les Violons du Roy et I Musici. Transmettre autant que créerDepuis plus de quinze ans, le volet jeunesse d’Oktoecho a permis à plus de 80 000 jeunes de découvrir le chant de gorge inuit et les musiques du Moyen-Orient. Ateliers, résidences, concerts participatifs et mentorats se sont déployés dans les villes comme dans les régions éloignées du Québec, de la Gaspésie au Nunavik, ainsi qu’en France.

La transmission se poursuit auprès de la relève professionnelle avec Okto-Relève, qui accompagne de jeunes musiciens dans l’apprentissage des musiques traditionnelles du monde et la création musicale inspirée de ces traditions. Un nouveau volet développé en collaboration avec l’École de musique Vincent-d’Indy – Secteur collégial permet également d’offrir aux étudiants une formation.

Pour Oktoecho, transmettre fait partie intégrante de la création.

Des rencontres avec les peuples autochtones du monde
Au Canada, Oktoecho a collaboré avec des artistes issus d’une quinzaine de nations autochtones, développant des relations artistiques fondées sur l’écoute, le respect et la création partagée.
Cette démarche s’étend aujourd’hui bien au-delà du Canada. Oktoecho a déjà créé des rencontres entre des artistes autochtones du Canada et des artistes aborigènes d’Australie, Maoris de Nouvelle-Zélande et Mapuches du Chili. De nouveaux projets sont en développement afin de poursuivre ce dialogue et de bâtir un réseau où des artistes autochtones de différentes régions du monde peuvent partager leurs savoirs, leurs pratiques et imaginer ensemble de nouvelles formes de création.

Une année anniversaire tournée vers l’avenir
En 2026, Oktoecho poursuit son rayonnement international avec la création Écliptique, présentée notamment en Corée du Sud et bientôt en tournée au Pays basque.
Au Québec, l’année anniversaire sera notamment marquée par une coproduction réunissant Oktoecho et les Choeurs du Plateau, dirigés par Roseline Blain, qui présenteront la pièce Les Grands Espaces à la Fonderie Darling, dans le cadre du concert Expositions sonores (1er septembre à 19 h). Suivra L’Écho des mondes, avec l’Orchestre classique de Montréal, sous la direction d’Andrei Feher, dans le cadre du Festival du Monde Arabe, en collaboration avec l’Association culturelle et d’amitié Turquebec (5 novembre). Enfin, Devenir fleuve, avec l’Orchestre symphonique de l’Estuaire et Léa Moisan-Perrier, sera présenté le 7 novembre.

Ces projets prolongent une conviction qui anime Oktoecho depuis vingt-cinq ans : la musique peut devenir un espace d’écoute, de dialogue, de transmission et de rencontre.