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Oktoecho présente deux concerts extérieurs gratuits ce  samedi

Le 30 mai, quinze artistes d’Oktoecho présenteront deux représentations extérieures de Transcestral, une création originale réunissant musiques et danses soufies et autochtones (Inuit, Premières Nations et Métis).

Sous la direction de Katia Makdissi-Warren, ces concerts mettront en vedette Nina Segalowitz (chant Dene et Inuvialuit), Moe Clark (chant métis), Anouar Barrada (chant soufi), Sandrine Masse (chant wendat), les jeunes chanteurs atikamekw Wapan Boivin et Kenny Verreault, ainsi que Adam Barrada (derviche tourneur) et Sam Ojeda (danseur yoreme).

11 h 30 — Parc Marcelin-Wilson

Dans le cadre de la Fête familiale d’Ahuntsic-Cartierville

19 h 30 — Fort-Lorette (près de l’église de la Visitation)

En collaboration avec la Société d’histoire d’Ahuntsic-Cartierville.

Les concerts du 30 mai sont gratuits et sans réservation et sont en partenariat avec la Caisse Desjardins du Centre-nord de Montréal.

Une place importante pour la relève

Transcestral se distingue par sa dimension participative et intergénérationnelle. Des jeunes de la Maison des jeunes de Bordeaux-Cartierville et de l’école La Dauversière, ayant participé à des ateliers tout au long de l’année, monteront sur scène aux côtés des artistes pour présenter leurs propres créations. Le projet inclut également la participation de jeunes artistes issus d’Okto-Relève.

Oktoecho en Corée du Sud

Cet été, Nina Segalowitz et Bertil Schulrabe d’Oktoecho, ainsi que Mélanie Bourassa d’E27 se rendront à Séoul pour présenter Écliptique, une œuvre de la compositrice Katia Makdissi-Warren. Cette création sera interprétée dans le cadre du ClarinetFest® 2026, organisé par l’International Clarinet Association, ainsi qu’au Seoul Baekje Museum.

Prix au Canadian Folk Music Awards
L’ensemble Oktoecho, s’est vu décerner le prestigieux Oliver Schroer Pushing the Boundaries Award lors des Canadian Folk Music Awards pour son album Sivumut, consacré au chant de gorge inuit. Une reconnaissance importante pour cet ensemble montréalais dirigé par la compositrice Katia Makdissi-Warren, qui poursuit son exploration des croisements entre cultures, traditions et création contemporaine.

Remerciements

Oktoecho tient à exprimer sa gratitude envers la Caisse Desjardins du Centre-nord de Montréal, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts de Montréal, ainsi que ces précieux partenaires, Présence Autochtone, la Maison de la Culture Ahuntsic, Amplitude, InTempo Musique et les Amis d’Ahuntsic.

Un artiste colombien revisite les « assiettes parlantes » du XVIIIe siècle pour explorer les notions d’identité, de langage et d’appartenance

La Galerie JANO présente One Thing for Another, une nouvelle exposition de l’artiste multidisciplinaire Saul Sanchez qui revisite l’univers fascinant des « assiettes parlantes », ces objets populaires apparus en France et en Angleterre aux XVIIIe et XIXe siècles dont les illustrations et inscriptions formaient des rébus invitant les convives à résoudre des énigmes pendant les repas. L’exposition est présentée jusqu’au 15 juillet 2026.

Originaire de Bogotá, en Colombie, et établi au Québec depuis plusieurs années, Saul Sanchez transpose cette tradition historique dans une série de grandes peintures à l’huile réalisées sur des toiles circulaires minutieusement fabriquées à la main. À première vue, le visiteur croit observer de véritables assiettes anciennes. Pourtant, chaque œuvre est entièrement peinte, jusque dans les moindres détails, sur un support circulaire spécialement conçu par l’artiste lui-même.

Transformer la signification d’autrefoisEn agrandissant considérablement l’échelle de ces objets autrefois destinés aux tables bourgeoises européennes, l’artiste transforme leur fonction et leur signification. S’agit-il encore d’une assiette? D’une image? D’un jeu? D’une énigme? L’œuvre invite le public à naviguer entre ces différentes interprétations.« Les assiettes parlantes étaient fascinantes parce qu’elles utilisaient les images et les mots pour créer des énigmes à résoudre. Elles reposaient déjà sur des mécanismes de traduction et d’interprétation. Cette idée est devenue le point de départ d’une réflexion plus large sur le langage, les systèmes de communication et la manière dont nous construisons le sens », explique Saul Sanchez.
Son avenir incertain au QuébecÀ travers les rébus, les codes graphiques et les jeux linguistiques, One Thing for Another explore les défis, les ambiguïtés et les possibilités qu’ouvre l’expérience de la traduction, autant culturelle que linguistique. À titre personnel, Saul Sanchez doit conjuguer avec l’ambiguïté alors que sa place au Québec n’est pas garantie. La complexité liée à l’obtention d’une résidence le forcera probablement à quitter le pays au cours des prochains mois.
 « Le travail de Saul est remarquable par sa maîtrise technique, mais aussi par la richesse des réflexions qu’il propose. Derrière chaque œuvre se cache un dialogue entre l’histoire, le langage et l’expérience humaine. Dès sa résidence à la galerie, nous avons reconnu la singularité de sa démarche et l’importance de faire découvrir son travail à un plus large public », souligne Anne Jano, fondatrice et directrice de la Galerie JANO.
Résident artistique de la Galerie JANO, Saul Sanchez a d’abord participé à une exposition collective avant d’intégrer officiellement la programmation de la galerie. Représenté exclusivement par Galerie JANO au Canada, il poursuit une carrière internationale qui l’a mené à présenter son travail au Mexique, en Colombie, aux États-Unis et en Espagne. Titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de Parsons School of Design à New York, boursier Fulbright et récipiendaire de distinctions du ministère de la Culture de Colombie, il développe une pratique qui combine peinture, sculpture, vidéo et technologies numériques afin d’explorer les rapports entre pouvoir, langage et perception.Dans le cadre de l’exposition, le public est également invité à participer à une rencontre avec l’artiste le 13 juin prochain de 14 h à 16 h à la Galerie JANO. Cette discussion permettra de découvrir les coulisses de sa démarche artistique et les réflexions qui ont mené à la création de One Thing for Another.

Le cabaret littéraire revient sur la scène du Lion d’Or le mardi 30 juin avecses lectures d’autobiographies de vedettes québécoises et internationales

18 ans ça se fête en grand! Pour célébrer ses 18 ans, le Cabaret Bio Dégradable : les écrits restent… est de retour au Lion d’Or le mardi 30 juin avec ses extraits loufoques et absolument véridiques d’autobiographies de personnalités québécoises ou internationales. Lues intégralement par plusieurs, les ‘’pires’’ citations autobiographiques sont révélées sous leur vrai jour!

Pierre-Luc Brillant, Sylvain Larocque, Sébastien Trudel, Karen Elkin. Charles-Alexandre Quesnel, Kim Lavack Paquin, Rémi Montésinos et Didier Morissonneau liront les pires autobiographies jamais écrites par nos vedettes Sous forme de cabaret littéraire, ce spectacle d’humour mord à pleines dents dans les récits de vie de personnalités et ce, sans change un seul mot. Au menu : des nouveautés bouleversantes, comme celles de Robby Johnson et d’Éliane Gamache-Latourelle, entre autres! Avec évidemment les grands classiques : Julio Iglesias, Maurice « Mad Dog » Vachon, Elisabetta Fantone,

Danielle Ouimet, Jacques Boulanger, Julie Lemay et un hommage particulièrement touchant à nos grands disparus, tel que Michel Girouard. Bio Dégradable: les écrits restent… une présentation de Didier Morissonneau.

Où: Cabaret Lion d’Or
1676 rue Ontario E, Montréal, QC H2L 1S7
Quand: le mardi 30 juin à 20h.
Admission: 45.00$ taxes et frais inclus
Billets disponibles sur
https://lepointdevente.com/billets/clo230106001

« Créé en 2008, le cabaret Bio dégradable est certainement l’un des spectacles les plus drôles de la dernière décennie. » – La Presse, Chantal Guy.
« Très rapidement ce spectacle est devenu culte… C’est fait avec beaucoup de tendresse et d’affection, ces lectures. » Salut bonjour (TVA), Annie-Soleil Proteau.

« C’est un spectacle ou on lit des passages de biographies assez funny… J’ai déjà assisté à des représentations et je dois avouer qu’on s’amuse beaucoup, beaucoup. » Bonsoir, bonsoir (Radio-Canada), Jean-Philippe Wauthier.

« Tout le monde veut voir le show. Dans la salle, je spotte Denys Arcand, Éric-Emmanuel Schmidt et Phil Bond qui rient à l’unisson! » – Urbania, Arianne Maynard-Marcotte

http://www.cabaretbiodegradable.com

Aurores cérébrales : un récit poignant de résilience et d’espoir signé Julie Brown.

L’auteure Julie Brown annonce la parution de Aurores cérébrales, un récit autobiographique profondément humain qui explore avec courage les réalités de la santé mentale et le chemin vers la reconstruction.

À travers cette œuvre sincère et bouleversante, l’auteure partage une expérience marquante qui l’a conduite à revisiter son rapport à elle-même, à la vulnérabilité et à la résilience. Écrit par une professionnelle œuvrant dans le domaine de la santé et de l’enseignement médical, ce livre offre un regard unique, à la fois personnel et éclairé, sur les défis liés à la maladie mentale et les préjugés qui l’entourent.

Un témoignage fort au cœur de la santé mentale

Dans Aurores cérébrales, Julie Brown livre un témoignage authentique sur une période critique de sa vie, marquée par un traumatisme majeur et un long parcours de soins. Elle y aborde notamment les conséquences psychologiques d’un événement inattendu, ainsi que les traitements intensifs, dont les électrochocs, qui ont jalonné son rétablissement.

Ce récit intime dépasse le simple témoignage : il s’agit d’une invitation à mieux comprendre la complexité des troubles de santé mentale, à favoriser l’empathie et à ouvrir un dialogue plus nuancé au sein de la société.

« La psychiatrie n’a pas la noblesse des autres spécialités. On ne parle pas de problème de santé mentale comme on parle d’une hépatite ou d’une chirurgie cardiaque. Il y a beaucoup d’éducation et de prises de conscience à faire à ce niveau-là. Ça suffit, les tabous. »
— Julie Brown

TikTok met en lumière la nouvelle vague d’auteurs-compositeurs québécois et canadien

TikTok demeure un écosystème florissant pour la découverte musicale, où de nouveaux auteurs-compositeurs canadiens se font connaître chaque jour et rejoignent de nouveaux publics, ici comme à l’étranger. Cette année, TikTok est heureux d’annoncer son partenariat avec le Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens (PACC) dans le cadre du Prix découverte en écriture de chansons 2026 présenté par TikTok. Ce prix rend hommage aux réalisations actuelles et au brillant avenir des auteurs-compositeurs canadiens dont la carrière est en pleine ascension.

Parmi les finalistes de cette année figurent cinq auteurs-compositeurs francophones.

Les finalistes 2026 dans la catégorie « Langue française » sont :

•            Benjamin Nadeau (@its_benjamiin) — Dès son plus jeune âge, Benjamin Nadeau s’investit dans la comédie musicale et dans diverses activités artistiques. Il se fait connaître du grand public en 2012 grâce à sa participation à Mixmania 3. En 2018, il franchit une nouvelle étape en fondant son studio d’enregistrement, Le Loft, où il collabore avec de nombreux artistes reconnus tels que Marc Dupré, Ludovick Bourgeois et William Cloutier. En tant que producteur, il cumule plus de 50 millions d’écoutes, confirmant son talent multidisciplinaire. Très engagé auprès de la relève, il accompagne plusieurs jeunes artistes prometteurs comme Gabriel Fredette et Katrine Sansregret. En 2024, il crée le collectif classe moyenne, qui vise à rassembler et à mettre en valeur de nouveaux talents. Leur succès éponyme atteint près de 200 000 écoutes en deux semaines.

•            Benny Adam (@bennyadam2024) — Originaire du Maroc et établi à Montréal depuis son adolescence, Benny Adam s’est imposé comme artiste et producteur incontournable du paysage pop et hip-hop, avec trois EP solos depuis 2019 et des collaborations avec Zach Zoya, Amel Bent, Lartiste et plusieurs autres. Il a fait découvrir son univers Draï, un mélange unique de drill anglaise, de raï algérien et de chaabi marocain. En 2025, avec « Mok ya Mok », il cumule plus de 3 milliards de vues sur TikTok et Instagram, ainsi que 40 millions d’écoutes sur les plateformes musicales. Dans la foulée, ses titres Berred Qahwa Gâteau et Quand elle danse (ft. Lartiste) cumulent eux aussi des millions d’écoutes et lui permettent d’atteindre le sommet du palmarès Shazam au Maroc à trois reprises.

•            Grand Eugène (@grand_eugene) — Le duo québécois Grand Eugène, composé de Melyssa Lemieux et Jeremy Lachance, chemine autant dans l’urgence de créer que dans le creux des souvenirs qu’on peine à raconter. Après deux microalbums que le groupe a portés sur les routes du Québec et de la France, Grand Eugène présente son premier album, Deux places au cimetière. Témoignant d’un esprit indie rock agile, qui se meut aisément au gré des humeurs, l’album est le fruit d’un élan créatif inarrêtable : des maquettes enregistrées entre Saint-Hugues, Montréal, Paris et l’ancienne van de Jeremy, parfois sur un coin de table, avec rien de plus qu’un micro d’ordinateur et un haut-parleur. Comme une fleur sur une pierre tombale, leur musique pousse partout, cajole les cœurs brisés et insuffle une vitalité aux choses les plus éphémères.

•            Marco Ema (@pissoulit) — Marco Ema est un auteur-compositeur-interprète à l’esthétique indie pop-rock, à la fois nostalgique, attachante et irrévérencieuse. Après deux albums salués par la critique, il fait paraître son troisième album, Soleil mâché, coréalisé avec Cédrik St-Onge, le 16 janvier 2026. Ensemble, ils esquissent les contours d’un territoire musical à la fois limpide, audacieux et plus que jamais… rock, brut et grunge. Après une première médiatique affichant complet, et un album encore une fois acclamé par les médias, il est actuellement en tournée à travers le Québec.

•            Marie Céleste (@mariecelestelegroupe) — Il y a quelque chose d’organique, d’élastique chez Marie Céleste : dans ses généreuses compositions autant que dans sa chronologie. Apparu au mitan de la précédente décennie à Alma, ce quintette formé d’amis du secondaire — qui se définit comme la somme des influences de ses cinq têtes, hybridant folk, indie pop, art-rock, électro et musiques globales — prend finalement son envol en 2023, à la suite d’une migration vers la métropole. Et, depuis, tout coule vivement : en 2024 paraît le mini-album Feux de joie, qui s’affirme rapidement comme un succès initiateur. Paru le 13 mars 2026, Tout ce qui brille est un album de célébration, de lumière, de communauté, d’amour, d’amitié, d’aller mieux. Marie Céleste, c’est « indéniablement de la musique qui s’écoute avec des oreilles » — et, de plus en plus, avec le cœur.

Le PACC et TikTok invitent le public à découvrir de nouveaux talents musicaux et à voter chaque jour pour leur auteur-compositeur préféré, alors que le deuxième tour de vote du jury vient de débuter. Les votes sont ouverts dès maintenant et les fans peuvent voter une fois par jour sur www.cshf.ca/fr/songwriter-award/ jusqu’au 26 mai à 23 h 59 (HE). Le finaliste qui aura recueilli le plus grand nombre de votes du public se verra attribuer un point supplémentaire lors du vote final.

Les lauréats des deux catégories seront dévoilés le 2 juin. Ils seront également mis à l’honneur lors d’une présentation spéciale à la cérémonie d’intronisation au Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens, le 26 septembre prochain, à l’emblématique Massey Hall de Toronto. Chaque lauréat recevra une bourse de 7 500 $, assortie d’un plan de développement de carrière personnalisé et d’une visibilité mondiale grâce à diverses ressources, avec le soutien de l’équipe TikTok.

What We Choose To Forget par Guy Rex Rodgers

Un portrait du Québec contemporain

En mai 2022, Guy Rex Rodgers a sorti le film documentaire What We Choose To Remember, qui traite des vagues d’immigration au Québec, de la conquête britannique à l’arrivée des étudiants universitaires au XXIe siècle. Un mois plus tard, le gouvernement de la CAQ adoptait la Loi 96 afin de protéger la langue française et la culture du Québec. Pendant les trois années suivantes, Rodgers a présenté son film à travers le Québec et, après chaque projection, invitait les spectateurs à partager leurs témoignages. Son nouveau livre, What We Choose To Forget, revient sur cette tournée et ces récits personnels révélateurs, y compris des immigrants catholiques anglais qui s’attendaient à fréquenter des écoles catholiques françaises, mais qui se sont vu refuser l’accès. Le lancement officiel de son livre à Québec, avec des lectures et une séance de questions-réponses, aura lieu le dimanche 24 mai au Centre Morrin.

Ce livre ouvre une fenêtre sur le paysage linguistique québécois. « Ce n’est pas un récit d’une violence indicible. Il n’y a pas de méchants terrifiants et, hélas, peu de héros inspirants », explique Rodgers. « C’est une simple histoire humaine de peur, de vulnérabilité et de défense collective. C’est l’histoire de personnes attachantes, qui luttent toutes pour préserver leur histoire, leurs langues et leurs cultures. Leur tragédie réside dans ce qu’elles ont choisi d’oublier – d’elles-mêmes et des autres. »

Le cœur de la Nouvelle-France était la vallée du Saint-Laurent, mais elle n’a jamais été exclusivement catholique ni francophone. Des soldats écossais et irlandais ont combattu des deux côtés des plaines d’Abraham. La première école anglaise établie après la Conquête n’était ni à Québec ni à Montréal, mais en Gaspésie. La plupart des premiers colons des Cantons-de-l’Est et de la vallée de l’Outaouais étaient anglophones. Puis, au XXe siècle, une immigration massive a déjoué la dichotomie franco-anglaise et catholique-protestante. La réalité est bien plus complexe que ne le suggère « Deux Solitudes ».

« Ces “immigrants” — qui viennent de nombreux pays et parlent une variété de langues — sont fiers d’être Québécois », affirme Rodgers. « What We Choose To Forget leur donne la parole, et ils ont beaucoup à dire sur le Québec et leur place au sein de cette communauté ! »

What We Choose to Forget raconte le périple de Guy Rex Rodgers à travers le Québec : 55 communautés, 30 mois, 10 saisons, 4 vols, 2 voyages en train, des milliers de kilomètres de route et des centaines de conversations sur le passé, le présent et l’avenir de cet endroit loufoque qu’il considère, comme tous les Québécois, comme son chez-soi.

Appréciation

« Guy Rex Rodgers possède un talent remarquable pour révéler l’humanité qui se cache derrière l’histoire et la politique complexes du Québec. Notre société est complexe et se refuse aux explications simplistes, mais Rodgers nous ouvre les yeux avec clarté et élégance, nous aidant à mieux nous comprendre et offrant au reste du pays un aperçu de notre réalité. » Frank Baylis, coprésident du conseil d’administration de Baylis Medical Technologies Inc. et ancien député Dollard-Desormeaux

« L’ouvrage de Rodgers actualise le débat historique initié par Ronald Rudin dans The Forgotten Quebecers et Clift et McLeod dans The English Fact in Québec. L’inclusion des voix allophones est particulièrement pertinente compte tenu de l’évolution démographique de la province. Pour les historiens de demain, What We Choose To Forget deviendra sans aucun doute un ouvrage indispensable à la compréhension historique du Québec anglophone durant la première moitié du XXIe siècle ». Raymond Jess PhD, School of Irish Studies Concordia University

Critiques

« Guy Rex Rodgers raconte l’histoire des Québécois anglophones d’une manière inédite. Si vous en faites partie, ces récits vous rendront fiers et vous rappelleront que le Québec est votre chez-vous. Si vous n’en faites pas partie, ils vous démontreront que les communautés anglophones du Québec sont une composante essentielle du tissu social, culturel, économique et politique de la province. Christopher Neal, Accenti Magazine

« Je n’ai pas pu lâcher ce livre. En fait, j’irais même jusqu’à dire qu’il devrait être une lecture obligatoire pour tous les Québécois, anglophones et francophones, et surtout pour les politiciens. » Mike Cohen, The Suburban

Le livre est disponible à l’achat à la librairie Paragraphe et en téléchargement numérique gratuit en format eBook ou PDF sur www.whatwechoose.ca/get-the-book.

What We Choose to Forget, une histoire québécoise de souvenirs non partagés

Par Guy Rex Rodgers

Avec des lectures et une séance de questions-réponses

Dimanche 24 mai, 15 h : Lancement du livre au Centre Morrin, 44, chaussée des Écossais, QC  G1R 4H3

Plus d’informations sur What We Choose To Forget et les événements à venir sur www.whatwechoose.ca

Le Conseil des arts de Montréal amorce une transition planifiée à sa direction générale

Le Conseil des arts de Montréal (CAM) annonce aujourd’hui que sa directrice générale, Nathalie Maillé, quittera ses fonctions à la fin de l’année 2026, au terme d’un mandat marqué par une contribution déterminante à la consolidation et au rayonnement de l’écosystème artistique montréalais.
« Le Conseil souligne l’engagement remarquable de Nathalie Maillé au fil de ses 13 années à la direction générale du CAM et des presque 30 années qu’elle a consacrées à l’organisation. Son leadership collaboratif, sa fine connaissance des enjeux culturels et sa capacité à rassembler les partenaires des milieux artistiques, institutionnel et économique ont durablement renforcé le rôle du Conseil. Cette transition s’inscrit dans une démarche réfléchie, structurée et pleinement assumée par le Conseil, dans un contexte de stabilité organisationnelle et financière », a déclaré Mathieu Bouchard, président du Conseil.
Directrice générale du CAM depuis 2013, Nathalie Maillé a accompagné l’organisation dans une période de transformation importante, marquée par l’élargissement du soutien aux artistes et aux organismes, une valorisation affirmée de la diversité et de l’équité, le développement de partenariats structurants et la reconnaissance du Conseil comme acteur incontournable de la vitalité artistique montréalaise. Au cours de son mandat, la contribution de l’Agglomération de Montréal au budget du CAM a pratiquement doublé, passant de 12,5 M $ en 2013 à 24,4 M $ en 2026.
« Alors que le Conseil amorce la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique 2026–2030, je souhaite que cette transition soit réalisée de manière harmonieuse et responsable. Depuis ma toute première journée au CAM en 1998, j’aurai eu à cœur de défendre et de promouvoir les artistes avec une passion et une détermination sans cesse renouvelées. Avec le 70e anniversaire du Conseil que nous célébrons cette année, je demeure pleinement engagée à assurer la continuité des activités et d’accompagner l’organisation dans cette prochaine étape », a affirmé Nathalie Maillé.

Cette annonce survient alors que le CAM amorce son Plan stratégique 2026–2030 – Pour les arts pour le monde, dans un contexte de fondations solides sur les plans stratégique, opérationnel et financier. L’administration Martinez Ferrada s’est engagée à doter le CAM d’un budget annuel de 30 M $ d’ici 2028, dont 2,5 M $ supplémentaires ont déjà été versés en 2026, renforçant ainsi sa capacité à poursuivre sa mission au bénéfice du cœur créatif et de la population de Montréal.
Le comité de gouvernance du Conseil amorcera au cours des prochaines semaines un processus de recrutement rigoureux, équitable et transparent pour nommer la prochaine direction générale, accompagné par la firme Phelps.
 
Nathalie Maillé demeure en poste jusqu’à la fin décembre 2026. Elle continue d’assumer pleinement ses fonctions aux côtés de l’équipe de direction actuelle.

Le bédéiste, Guy Delisle, reçoit le Prix Avenir et société au Festival littéraire international Metropolis Bleu.

Guy Delisle, a reçu le Prix Avenir et société au Festival littéraire international Metropolis Bleu. Cette distinction est accompagnée d’une bourse de 5 000$. La 28ième édition du Metropolis Bleu, réunit jusqu’à aujourd’hui, plus de 150 auteurs et invités, dans le cadre de 110 événements en pas moins de 9 langues.

À travers son œuvre, plusieurs fois primée et traduite en plusieurs langues, le bédéiste et romancier graphique Guy Delisle sillonne les routes du monde. Samedi, il a reçu le prix Metropolis bleu Avenir et société remis à des créateurs qui participent à l’élaboration d’un avenir meilleur pour nos sociétés en raison de la réflexion suscitée par leur œuvre, jointe à ses qualités esthétiques, ainsi que
de son rayonnement auprès de divers publics. Marie-Andrée Lamontagne, directrice de la programmation, et Louise-Ann Maziak, présidente du conseil d’administration, du Festival Metropolis Bleu étaient aux côtés de Guy Delisle lors de la cérémonie de remise de cette reconnaissance.

De Chroniques de Jérusalem à Pyongyang en passant par Chroniques birmanes, Guide du mauvais père et Pour une fraction de seconde (retraçant en images la vie du photographe Eadweard Muybridge), son œuvre arpente l’esprit humain. Tout juste sorties des presses ce printemps, l’adaptation en BD du récit de Jean Échenoz, L’occupation des sols, ainsi qu’une intégrale de son œuvre.

Guy Delisle est né dans la ville de Québec en 1966. Dès son jeune âge, il se passionne pour les classiques de la bande dessinée franco-belge, tels Astérix, Tintin, Blake et Mortimer, et surtout Lucky Luke. À travers ces livres et lectures, il décide de devenir auteur de B.D. À la suite d’études en animation en Ontario, il quitte le Canada pour collaborer dans différents studios à travers le
monde.

L’EXPOSITION VENT BLEU CÉLÈBRE LE RETOUR À MONTRÉAL DE L’ŒUVRE MAGISTRALE DE GUIDO MOLINARI ACCOMPAGNÉE DE CRÉATIONS CONTEMPORAINES INSPIRÉES PAR LE THÈME DU VENT

Du 11 juin au 23 août 2026, la Fondation Guido Molinari convie le public à redécouvrir la majestueuse œuvre Vent bleu (1995) de Molinari, un polyptyque monumental faisant partie de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec. Grâce à une collaboration majeure avec le MNBAQ, l’œuvre sera de retour à Montréal et exposée à la Fondation Guido Molinari trente ans après sa présentation inaugurale en 1995, dans le même espace qui fut autrefois l’atelier de l’artiste.
VENT BLEU DE MOLINARI

Vent bleu est un polyptyque majestueux composé de cinq grands tableaux disposés en arc-de-cercle. Les panneaux génèrent un espace rappelant une scène qui, le temps de l’exposition à la Fondation Guido Molinari, agira comme point de rencontre entre les arts visuels et les arts vivants, par le biais de nouvelles créations qui répondent à cette œuvre monumentale.Figure marquante de l’histoire de l’art abstrait au Québec, Guido Molinari a dédié sa carrière à l’abstraction géométrique à travers la couleur et la structure de l’espace pictural. Il commence à explorer la quasi-monochromie avec ses Trapèze au milieu des années 1970, une série qui requiert un temps de perception plus long qui s’apparente à la contemplation. C’est alors qu’apparaît le terme de « quantificateur, » un corpus d’œuvres dans lequel l’artiste explore les variations subtiles de tons d’une même couleur. Les Quantificateurs bleus sont réalisés de 1984 à 1997 : le polyptyque Vent bleu représente l’apogée de ce corpus. L’œuvre est initialement présentée à l’été 1995 en marge de l’exposition rétrospective de Molinari au Musée d’art contemporain, accompagnée de performances musicales dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal.

Une décennie plus tard, elle sera présentée au Musée national des beaux-arts du Québec pour marquer son acquisition par le Musée.

Justice et châtiments 

Savoir média dévoile Justice et châtiments, une série documentaire en 6 épisodes de 30 minutes qui explore l’histoire de la justice à travers les siècles. Réalisée par Karina Marceau (De la scie au bistouri, Reconstruire le corps) et narrée par Thémis, déesse de la justice dans la mythologie grecque incarnée par la voix de Rosemarie Sabor, la série plonge au cœur des lois, des peines et des pratiques judiciaires qui ont évolué en fonction des priorités des différentes époques.

Justice et châtiments revient sur l’histoire de la justice, du Code d’Hammurabi jusqu’aux enjeux les plus contemporains, comme ceux liés aux drogues et aux minorités sexuelles. Elle revient aussi sur des dossiers qui ont marqué l’histoire judiciaire du Québec, par exemple l’affaire entourant l’assassinat de Nancy Michaud. De la sorcellerie aux lois absurdes, en passant par les châtiments médiévaux, la série revient sur ce droit fondamental qu’est la justice.

Les trois premiers épisodes seront disponibles en primeur sur le web et l’application de Savoir média à partir du 17 mars. La série sera diffusée à la télévision chaque mardi à 21 h 30, à partir du 24 mars.