LOUIS-ÉTIENNE SANTAIS | (DE)CONSTRUCTION

Après le succès de son premier album Reflection I sorti en 2020 (plus de 10.5M d’écoutes), Louis-Étienne Santais présente son deuxième long-jeu, (De)construction. Un album plus mature, où le compositeur de la Vieille Capitale démontre avec brio qu’il est au sommet de son art. Une session live accompagne la sortie, réalisée chez lui avec Ghostly Kisses (Margaux Sauvé) au violon. Jouer avec la perception de l’auditeur. C’est ce que Louis-Étienne Santais réussi à accomplir sur ce nouveau projet. L’album comporte des textures électroniques qui pourraient se confondre avec des éléments jugés « organiques », puis des instruments naturels soumis à des procédés traditionnellement « électroniques ».  

On peut y découvrir des pièces plus épurées dans lesquelles se font entendre les engrenages du piano, (Dolores, Enjoy the Silence) et d’autres qui comportent un paysage instrumental beaucoup plus complexe (Floating, (In)carnation, Claire). L’idée de « déconstruire », implique presque toujours une séparation d’un tout en structures plus simples.« J’ai tenté d’expérimenter avec le tout musicalement, notamment avec le silence, un élément souvent oublié dans la musique, mais qui est intrinsèque et complémentaire à chaque note jouée » – Louis-Étienne SantaisLa sortie d’album est accompagnée d’une session live pour le morceau Kawa no kami

Cette pièce se veut, en toute humilité, un hommage à un des plus grands réalisateurs d’animation japonaise, Hayao Miyazakii. Deuxième live session tournée dans la maison de l’artiste par le réalisateur Zacharie Turgeon, Ghostly Kisses (Margaux Sauvé) y figure avec Louis-Étienne et reprend la ligne de cordes au violon, instrument dont elle joue depuis sa tendre enfance. L’ambiance feutrée, chaleureuse et invitante de la vidéo rend son écoute réconfortante et enivrante.

C’EST PAR ICI POUR ENTENDRE LE DEUXIÈME OPUS DE LOUIS-ÉTIENNE SANTAIS.

LA SESSION LIVE POUR LA PIÈCE KAWA NO KAMI SERA EN LIGNE CE MIDI.

La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé, de Xavier Dolan, disponible dès demain!

Dès demain, les abonnés de Club illico pourront enfin voir en exclusivité l’une des fictions les plus attendues de l’année : La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé, la toute première série dramatique réalisée par Xavier Dolan. Produite par Nancy Grant et Xavier Dolan, en collaboration avec Québecor Contenu et CANAL + en France, cette œuvre est scénarisée par Xavier Dolan et basée sur la pièce éponyme de Michel Marc Bouchard, qui a connu un grand succès critique et public lors de sa création en 2019. Les ventes internationales sont assurées par STUDIOCANAL.

Un puissant drame familial à grand déploiement Durant cinq épisodes d’une heure, le téléspectateur plongera au cœur d’une saga familiale dense et déroutante prenant la forme d’un thriller psychologique. Au début des années 90, Mireille, son frère Julien et leur meilleur ami Laurier forment un trio inséparable. Les garçons viennent de remporter le championnat provincial de baseball et rêvent d’un jour quitter leur village natal pour les Etats-Unis. Mais une nuit d’octobre 1991 vient bouleverser leurs plans et anéantir leurs espoirs à jamais. Mireille, quelques années plus tard, quitte le nid familial, ce trant de ne jamais revenir Trente ans plus tard, alors qu’elle est devenue thanatologue, Mireille retourne dans sa famille embaumer sa mère à la demande de celle-ci, retrouvant ses frères, qu’elle n’a pas revus depuis des décennies. Bientôt, les secrets et les rancœurs refont surface, s’entremêlant au deuil et à une inarrêtable quête de vérité et de réconciliation.

Une solide distribution de premier plan La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé réunit une partie des acteurs principaux qui ont défendu avec brio les personnages sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde. Julie Le Breton incarne Mireille, figure centrale du récit. Ses frères sont campés par Patrick Hivon (Julien, l’aîné), Éric Bruneau (Denis, le cadet) et Xavier Dolan (Elliot, le benjamin). Anne Dorval incarne Madeleine, la matriarche de la famille; et Magalie Lépine-Blondeau (Chantal), la femme de Julien. Jasmine Lemée, Elijah Patrice, Pier-Gabriel Lajoie, Julianne Côté, Guylaine Tremblay, Michel Laperrière, Rosalie Loiselle
et Henri Chassé complètent la distribution. Derrière la caméra, Xavier Dolan retrouve André Turpin à la direction photo et collabore pour la première fois avec les compositeurs David Fleming (Hillbilly Elegy) et Hans Zimmer (Le Roi Lion
Gladiateur, Dune), qui signent la trame sonore de la série. C’est avec fierté que Club illico présente cette série originale très attendue à ses abonnés.

Tous les épisodes de La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé seront disponibles dès demain, le 24 novembre

TROIS PORTE-PAROLES RÉPUTÉS POUR 
LES 25 ANS DE METROPOLIS BLEU

 Au printemps 2023, le Festival littéraire international Metropolis bleu connaîtra sa 25e édition. Trois porte-paroles réputés, bien ancrés dans le monde de la littérature, ont été choisis pour cette édition qui promet d’être tout à fait spéciale. 

La comédienne et écrivaine Gabrielle Boulianne-Tremblay. Elle est écrivaine et comédienne. Reconnue pour son rôle dans le film Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau, elle obtient une nomination aux Prix Écrans Canadiens comme meilleure actrice de soutien : une première pour une femme trans au Canada. Elle a publié un recueil de poésie, Les Secrets de l’origami (Del Busso Éditeur, 2018), elle a écrit dans plusieurs revues dont Lettres Québécoises, Estuaire et Moebius. Son premier roman, La fille d’elle-même (Marchand de Feuilles, 2021) est la première autofiction francophone écrite par une femme trans au Québec. En 2022, elle publie « La voix de la nature » chez Héritage Jeunesse et reçoit le Prix des libraires du Québec catégorie « Romans » pour La fille d’elle-même dans la catégorie « Romans ». 

L’autrice et journaliste Monique Polak. Elle a publié 32 ouvrages dans les catégories jeunesse et jeunes adultes. En 2021, et pour la troisième fois, elle a reçu le prix Janet Savage Blachford de la Quebec Writers’ Federation, pour son roman Room for One More, dont l’action se situe à Montréal pendant la Seconde Guerre mondiale. En 2014, elle avait reçu ce prix, alors sous son appellation générique de Prix pour la littérature jeunesse et jeunes adultes, pour Hate Mail et, en 2009, pour What World is Left, inspiré de la vie de sa mère, rescapée des camps de concentration nazie. Ce roman a été traduit en français sous le titre Vois tout ce qu’il te reste (tr. Rachel Martinez, Septentrion, 2022). Plusieurs de ses livres ont par ailleurs été mis en nomination, dont All In, pour le prix Arthur-Ellis du roman policier. Monique Polak a enseigné au Collège Marianopolis pendant plus de 30 ans. Plusieurs de ses articles ont paru dans The Gazette et dans les publications du groupe Postmedia. Elle a été chroniqueuse à l’émission Plus on est de fous, plus on lit! à l’antenne de ICI-Radio-Canada Première. 

Le poète, traducteur et éditeur David Bradford.  Il est l’auteur de Dream of No One but Myself (Brick Books, 2021), un récit-enquête faisant appel à diverses disciplines et portant sur les versions variables de l’histoire familiale de Bradford marquée par les abus et les traumatismes. En 2022, ce livre a reçu le A.M. Klein QWF Prize for Poetry; il été finaliste au Griffin Poetry Prize, au Prix du Gouverneur général du Canada (catégorie poésie) ainsi qu’au Gerard Lampert Memorial Award. David Bradford a publié des textes dans diverses revues dont BrickPrairie FireThe Fiddleheard, fillingStation ou The Capilano Review. À paraître en 2023 chez Brick Books : son prochain livre de poésie ainsi que sa traduction vers l’anglais de Désormais, ma demeure, de Nicholas Dawson. David Bradford vit à Tio’tia :ke (Montréal).

L’édition 25e anniversaire du Festival littéraire international Metropolis bleu s’ouvrira le 22 mars 2023, alors que les événements de la programmation en ligne seront progressivement rendus accessibles sur notre site (www.metropolisbleu.org). Elle culminera avec la programmation en salles, du 27 au 30 avril 2023. L’ensemble de la programmation sera dévoilé au cours d’une conférence de pressemercredi 22 mars 2023, à 17h, à l’HOTEL 10 (10, rue Sherbrooke ouest, Montréal), quartier général du Festival Metropolis bleu. 

Le thème général de cette 25e édition anniversaire : le futur. 

Futur des frontières. Futur de la démocratie. Futur de la littérature. Futur des identités. Futur de la planète. Nulle nostalgie, mais un regard curieux, de la vigueur, un appétit pour le savoir, les débats d’idées, la littérature, les livres, les voix diverses : nouvelles, expérimentées, dissonantes, dérangeantes, nécessaires. 

Il y a 25 ans, Linda Leith, en créant le Festival littéraire Metropolis bleu avec quelques personnes de son entourage, voulait rapprocher les cultures et les langues grâce à la littérature, au-delà des clivages habituels. Metropolis bleu naissant regardait déjà vers l’avenir. Metropolis bleu, 25 ans plus tard, poursuit l’aventure.

METROPOLIS BLEU EN BREF 

Créée en 1997, la Fondation Metropolis bleu est un organisme de charité qui a pour mission de réunir les gens de langues et de cultures diverses autour du plaisir de lire et d’écrire, favorisant ainsi l’éclosion de la créativité et de la compréhension interculturelle. La Fondation présente annuellement un Festival littéraire international et offre, tout au long de l’année, une gamme d’activités dans le cadre de son Festival des enfants TD-Metropolis bleu de même que des programmes éducatifs et sociaux en classe, en bibliothèque et en ligne. Ces programmes utilisent l’écriture et la lecture comme outils thérapeutiques, de persévérance scolaire, de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

Rappelons que le Festival Metropolis bleu est l’un des plus importants festivals littéraires multilingues d’Amérique. Il réunit à Montréal pendant quelques jours des écrivains en provenance de divers pays, du Québec et du Canada, et fait se succéder entretiens publics, tables rondes, lectures, débats, classes de maître, ateliers de lecture et d’écriture, pour la plus grande joie des lecteurs. Chaque année, le Festival se structure autour de quelques grands thèmes qui témoignent d’une conscience sociale aiguisée et d’une passion pour la littérature montrée dans son infinie richesse.

LES LAURÉAT.E.S DES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL 2022

C’est aujourd’hui que LES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL (PDM) dévoilaient les lauréates et lauréats de la saison 2021-2022 à l’occasion d’une cérémonie à l’Espace Marie Chouinard, animée par Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure de ballet du Québec, sous la présidence d’honneur de Frédérick Gravel — artiste en danse contemporaine, tour à tour chorégraphe, danseur, musicien, éclairagiste, pédagogue, directeur artistique de la compagnie DLD.L’édition 2022 est particulièrement relevée avec la remise de neuf prix. Un nouveau prix vient s’ajouter cette année : le prix ÉTINCELLE, présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé, directeur général de Diagramme – gestion culturelle, créé en l’honneur du regretté danseur, chorégraphe et directeur artistique Pierre-Paul Savoie (1955-2021). Finalement, les Prix de la danse s’investissent dans la réalisation d’un livre avec les éditions du passage avec le lancement aujourd’hui de l’ouvrage collectif Montréal, ville de danse 2010-2020, qui retrace une décennie des Prix de la danse de Montréal. 
CATHERINE GAUDET
Le GRAND PRIX de la danse de Montréal 2022,présenté par Québecor et la Ville de Montréal
ANGÉLIQUE WILKIE
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie INTERPRÈTE,présenté par le Regroupement québécois de la danse (RQD) et la Caisse Desjardins de la Culture
MÉLANIE DEMERS pour Confession publique
Le Prix de la meilleure œuvre chorégraphique au Québec pour l’année 2022,
présenté le Conseil des arts et des lettres du Québec
PRISCILLA GUY
Le prix ÉTINCELLE 2022,
présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé
CLAUDIA CHAN TAK
ENVOL, le Prix pour la diversité culturelle et les pratiques inclusives en danse 2022,présenté par le Conseil des arts de Montréal
PAUL CHAMBERS
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie RÉVÉLATION,présenté par l’Agora de la danse et Tangente
LYDIE REVEZ et MICKAËL SPINNHIRNY
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie GESTIONNAIRE·S CULTUREL·LE·S,présenté par Diagramme-gestion culturelle
GINELLE CHAGNON
Le Prix ETHEL-BRUNEAU 2022,
présenté par le MAI (Montréal, arts interculturels) et Danse Danse
LUCIE BOISSINOT
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie CONTRIBUTION EXCEPTIONNELLE,présenté par les Prix de la danse de Montréal
Le GRAND PRIX de la danse de Montréal 2022, présenté par Québecor et la Ville de Montréal – 25 000 $
Sylvie Cordeau, vice-présidente, Philanthropie et commandites de Québecor, et Valérie Beaulieu, directrice du Service de la culture à la Ville de Montréal, ont remis ce prix très convoité, assorti d’une bourse de 25 000 $, à la chorégraphe Catherine Gaudet.
Le jury souligne l’effervescence créatrice de Catherine Gaudet, qui montre une grande maîtrise de son art, portée par une audace implacable et sans cesse redéfinie dans la forme chorégraphique. L’écriture vertigineuse et passionnante de cette chorégraphe fascinée par la profondeur et la complexité de la psyché humaine témoigne d’une recherche de plus de 15 ans. Cette année, trois œuvres de Catherine Gaudet étaient présentées à Montréal : Les jolies choses,à l’Agora de la danse, dans le cadre du FTA ; Se dissoudre, à l’Agora de la danse ; et L’affadissement du merveilleux, en tournée du CAM 2021-2022.Chacune de ces propositions ouvre sur l’autodérision, la vulnérabilité, ou encore, la puissance et la pureté du geste. Le jury salue le travail de cette artiste qui approfondit ses liens à l’autre et à l’art en les magnifiant dans des œuvres généreuses et percutantes.

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie INTERPRÈTE, présenté par le Regroupement québécois de la danse (RQD) et la Caisse Desjardins de la Culture – 10 000 $
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie INTERPRÈTE, présenté par le Regroupement québécois de la danse et la Caisse Desjardins de la Culture, accompagné d’une bourse de 10 000 $, a été offert à Angélique Wilkie par Nadine Medawar, directrice générale du RQD, et Marie-Christine Cojocaru, directrice générale de la Caisse Desjardins de la Culture.Ce prix souligne l’interprétation magistrale de cette artiste d’une grande générosité qui témoigne d’un engagement indéfectible à la discipline depuis plus de 40 ans. Quand elle est en scène, elle possède cette force magnétique, puissante, canalisatrice et renversante qu’elle partage en toute confiance et humilité. La richesse de son parcours pluridisciplinaire et son engagement à titre de dramaturge et d’enseignante transparaissent dans son interprétation. On a pu la voir cette année dans Confession publique, une pièce de Mélanie Demers, au Théâtre Prospero (FTA), et à La Chapelle Scènes contemporaines; et dans Sam et Angèle, une pièce de Sovann Rochon-Prom Tep, à La Chapelle Scènes Contemporaines.

Le Prix de la meilleure œuvre chorégraphique au Québec pour l’année 2022 – 10 000 $

Mélanie Demers reçoit pour la deuxième fois ce prix, présenté par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et remis par sa présidente, Anne-Marie Jean, pour Confession publiqueL’œuvre a été présentée à La Chapelle Scènes Contemporaines et au Théâtre Prospero (FTA). « Confession publique aborde des sujets intimes avec une grande poésie, tout en étant remarquablement nuancé. L’interprétation, la mise en scène, la scénographie et l’ambiance sonore sont en parfaite adéquation. On sent que le public a été au cœur de la réflexion de Mélanie Demers et de son équipe dans la création de cette œuvre ; il est transporté dans différentes textures, différentes émotions, différents territoires. Chaque nouveau tableau le déstabilise et l’amène ailleurs. La signature singulière et audacieuse de Mélanie Demers mérite indéniablement d’être soulignée », ont mentionné les membres du jury réunis par le Conseil.

Le Prix ÉTINCELLE 2022 présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé – 5 000 $

Le Prix de la Danse de Montréal | ÉTINCELLE, présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé, a été attribué pour la première année à Priscilla Guy, chorégraphe, commissaire et chercheuse en arts, des mains de David Rancourt, directeur artistique de PPS Danse, et de Bernard Lagacé, directeur général de Diagramme.
Ce prix nouvellement créé en l’honneur du danseur, chorégraphe et directeur artistique Pierre-Paul Savoie (1955-2021), vise à reconnaître les artistes et les travailleurs culturels (individus, collectifs ou organismes) du Québec qui provoquent des rencontres d’exception autour d’un projet de danse, qu’il s’agisse d’un projet de médiation culturelle consacré aux jeunes ou au grand public, d’une activité autour d’un spectacle, d’une initiative qui suscite l’engagement envers la discipline. Les projets doivent être porteurs, faire jaillir l’étincelle et créer des ponts entre les artistes et avec les publics dans l’objectif de rendre accessible la danse à tous. Le prix est accompagné d’une bourse de 5 000 $ et de 50 h de résidence à l’Espace de création Pierre-Paul Savoie.Depuis plus de 15 ans, Priscilla Guy démontre son engagement en faveur de la démocratisation de la danse contemporaine. Les initiatives auxquelles elle prend part à titre de performeuse, de chorégraphe, de cinéaste ou de commissaire sont nombreuses, innovantes et surprenantes. Toutes s’inscrivent dans une volonté de créer la rencontre, et s’amusent à détourner les codes de la représentation ou à les renouveler. Le comité de sélection a reconnu la diversité et l’inventivité des activités de Priscilla Guy, la valeur de sa pratique ainsi que son engagement auprès des communautés de la Gaspésie. Il a aussi souligné la constance de l’inclusion comme valeur première de ses actions, les ponts qu’elle ne cesse de jeter entre les disciplines, les milieux et les communautés.

ENVOL 2022, le Prix pour la diversité culturelle et les pratiques inclusives en danse, présenté par le Conseil des arts de Montréal – 10 000 $

ENVOL, le Prix pour la diversité culturelle et les pratiques inclusives en danse, décerné par un jury indépendant et doté d’une bourse de 10 000 $, a été remis à l’artiste pluridisciplinaire Claudia Chan Tak par Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal.Le comité a voulu mettre en évidence la qualité des réalisations de Claudia Chan Tak et son engagement exceptionnel à l’égard des artistes de la diversité. Chorégraphe, conseillère au mouvement, interprète, réalisatrice ou encore vidéaste de ses propres œuvres et engagée dans de multiples collaborations artistiques, Claudia Chan Tak est aussi l’instigatrice de l’indispensable Bottin artistique et asiatique au Québec, en réponse au racisme vécu par les membres de sa communauté ces dernières années. Soulignons également ses initiatives audacieuses à titre de commissaire à la diversité du Festival Phénoména.

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie RÉVÉLATION, présenté par lAgora de la danse et Tangente – 5 000 $

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie RÉVÉLATION, présenté par l’Agora de la danse et Tangente, a été remis au créateur lumières Paul Chambers par Laurane Van Branteghem, commissaire et responsable de la programmation à Tangente, et Frédérique Doyon, commissaire invitée et responsable du développement des publics de l’Agora de la danse. Le prix RÉVÉLATION (anciennement DÉCOUVERTE), souligne au départ le travail de collaborateur·trice·s et concepteur·trice·s. Le prix a été rebaptisé pour l’ouvrir à des artistes qui se démarquent depuis plusieurs années dans le milieu. Il est doté d’une bourse de 5 000 $ en plus d’une résidence de création d’une semaine.Le lauréat de cette année se distingue de manière exceptionnelle par une triple réalisation : dans Vega, une œuvre d’Emmanuel Jouthe, à Danse Cité ; Efer,une œuvre de Parts&Labour, à Danse Danse ; sans oublier sa prestation étonnante comme interprète dans Cabaret noir, une œuvre de Mélanie Demers, à l’Agora de la danseDepuis plus d’une décennie, l’apport de cet artiste de la lumière, en constante évolution, est essentiel. Avec sa signature singulière et marquante, il participe à la dramaturgie et à la richesse de l’œuvre chorégraphique. Son expertise est précieuse et recherchée. Paul Chambers cumule différentes fonctions, en étant tour à tour celui qui dirige, celui qui interprète et celui qui enseigne. 

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie GESTIONNAIRE·S CULTUREL·LE·S, présenté par Diagramme – gestion culturelle – 5 000 $

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie GESTIONNAIRE·S CULTUREL·LE·S, présenté par Diagramme – gestion culturelle et accompagné d’une bourse de 5 000 $, a été remis à Lydie Revez et à Mickaël Spinnhirny, qui codirigent l’Agence Mickaël Spinnhirny, par Martin Brière, architecte associé BGLA Inc – Architecture + Design urbain et président du conseil d’administration de Diagramme, et Johanne Madore, artiste interdisciplinaire et membre du CA de Diagramme.Le jury a voulu souligner non seulement la réactivité pendant la pandémie des deux gestionnaires, mais également leur innovation et leur esprit entrepreneurial, leur ouverture, leur vision inédite des ressources humaines et du travail en collaboration ainsi que la collaboration intergénérationnelle qu’ils privilégient. L’Agence Mickaël Spinnhirny a su se démarquer par son leadership dans le milieu et son engagement envers la discipline de la danse, son agilité dans le virage numérique et son apport au rayonnement de la discipline au Québec et à l’international.

Le Prix Ethel Bruneau 2022, présenté par le MAI (Montréal, arts interculturels) et Danse Danse – 5 000 $

Le Prix Ethel Bruneau 2022, doté d’une bourse de 5 000 $, est décerné à Ginelle Chagnon, artiste de la danse, répétitrice et archiviste, et remis par Pierre Des Marais, fondateur, directeur artistique et général de Danse Danse, et Thiago Freitas, coordonnateur des productions au MAI.Le jury a voulu faire remarquer l’apport indispensable de ces collaboratrices de l’ombre (ce sont le plus souvent des femmes) que sont les répétitrices ou directrices de répétitions, même si le titre de « conseillères à la création et à l’interprétation » représente plus précisément leur véritable rôle. Dans l’ombre,Ginelle Chagnon a permis la réalisation de très grands projets de création chorégraphiques au sein des compagnies Danse Partout, Montréal Danse, la Fondation Jean-Pierre Perreault et Fortier Danse-Création. Elle a également servi de mentore à nombre de jeunes artistes en danse. Les créateurs, créatrices et interprètes qui ont côtoyé cette femme de confiance savent qu’on peut toujours compter sur elle, et ce, dans tous les aspects d’une production chorégraphique.

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie CONTRIBUTION EXCEPTIONNELLE Christel Durand, membre du conseil d’administration des Prix de la danse, a remis ce prix à Lucie Boissinot, directrice artistique et des études de l’École de danse contemporaine de Montréal pendant 18 ans (de 2005 à 2023). Hommage à une artiste passionnée et essentielle de la danse contemporaine au pays. Pendant les 24 premières années de sa carrière comme interprète charismatique et muse de plusieurs chorégraphes, Lucie Boissinot affine son art. Forte d’une sagesse innée et de la notoriété acquise, elle transfère son amour de la danse avec dévouement à l’EDCM pendant 18 ans, où elle marquera des générations entières de chorégraphes et d’interprètes. À l’annonce de son départ de l’EDCM prévu en juin prochain pour se consacrer à ses projets personnels, le Prix de la contribution exceptionnelle semblait une manière significative de souligner une carrière vouée à la danse et à l’enseignement.
Lancement du livre
 Montréal, ville de danse 2010-2020 aux éditions du passageEnfin, le livre Montréal, ville de danse 2010-2020, sous la direction de Marie Chouinard et d’Isabelle Hébert, paru début novembre aux éditions du passage, marque la première décennie d’existence des Prix de la danse de Montréal et brosse un panorama de la danse contemporaine à Montréal. Entre rétrospective et hommage, cette publication abondamment illustrée retrace une décennie de célébration de la créativité du milieu de la danse montréalais. On y trouvera le meilleur de la danse contemporaine des 10 dernières années grâce à la présentation du travail d’une cinquantaine d’artistes incontournables de la scène montréalaise et même internationale.Le collectif réuni : Louise Lecavalier, Anne Teresa De Keersmaeker, Benoît Lachambre, Meg Stuart, Alain Platel, Édouard Lock, Daniel Léveillé, Crystal Pite, Paul-André Fortier, Rhodnie Désir, Marie Chouinard, Mélanie Demers, Daina Ashbee, Manuel Roque, Emmanuelle Lê Phan & Elon Höglund, Hélène Langevin, Caroline Laurin-Beaucage, Carol Prieur, Lucie Vigneault, Sophie Corriveau, Esther Gaudette, Manuel Roque, Louise Bédard, Brianna Lombardo, Chi Long, Aurélie Pedron, Paige Culley, Katia-Marie Germain, Alexandra « Spicey » Landé, 7Starr, Zab Maboungou, Roger Sinha, Victor Quijada, France Geoffroy, Ismaël Mouaraki, Cas Public, Le Patin Libre, Ballets Jazz Montréal, Ethel Bruneau, Gilles Savary, Lorraine Hébert, Francine Bernier, Marie-Andrée Gougeon, Parise Mongrain, Constance V. Pathy, Dena Davida, Jack Udashkin et Linda Rabin.Lire un extrait

POUR ALLER PLUS LOINDécouvrez ici les différents jurys des Prix de la danse de Montréal.Découvrez ici les lauréat·e·s des éditions précédentes.

LES PDM
Créés en 2011 par la chorégraphe Marie Chouinard, LES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL sont l’occasion, en cette 12e édition, de saluer l’excellence des artistes en danse qui se sont produits sur les scènes québécoises. En outre, les PRIX DE LA DANSE soulignent le travail de gestionnaires et de personnalités qui contribuent au rayonnement de la discipline. Enfin, ils visent à réaffirmer le dynamisme de Montréal comme capitale de la danse ainsi que son rayonnement international. Pour mener à bien cette tâche, Marie Chouinard, présidente, est entourée de personnalités et gestionnaires du milieu de la danse au sein du conseil d’administration : Christel Durand, directrice des communications du Centre de Création O Vertigo, fondatrice et directrice générale et artistique du Festival FIKA(S), secrétaire; Yves Rocray, directeur général de l’École de danse contemporaine de Montréal, trésorier; et de cinq administrateur·rice·s : Marie-Christine Cojocaru, directrice générale de la Caisse Desjardins de la Culture; Pierre Des Marais, directeur général et artistique de Danse Danse ; Karine Ledoyen, directrice artistique et chorégraphe de Danse K par K ; Lucie Vigneault, artiste en danse contemporaine ; et 7Starr, danseur et cofondateur de la Montreal Krump Alliance.

REMERCIEMENTSLES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL 2022 souhaitent remercier leurs partenaires de leur générosité : Québecor, la Ville de Montréal, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts de Montréal, la Caisse Desjardins de la Culture, le Regroupement québécois de la danse, l’Agora de la danse, Tangente, Diagramme – gestion culturelle, Danse Danse, Montréal, arts interculturels (MAI) et la compagnie PPS Danse; et les diffuseurs suivants : l’Agora de la danse, le Festival TransAmériques, Montréal, arts interculturels (MAI), Tangente, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, La Chapelle Scènes Contemporaines, Danse Danse, le Studio 303, l’OFFTA, le Festival Quartiers Danses, la Place des Arts et Danse-Cité.

Casareggio

Casareggio nous prépare pour le début d’année un Voyage Extraordinaire, que l’on peut déjà découvrir avec le clip irrésistiblement pop de Sauna Hammam Jacuzzi.

Le groupe nous séduit avec sa veine pop rock endiablée, ses mélodies sucrées et son ton décalé qui font mouche à tous les coups. Des synthés planants, une guitare rock et une bonne dose de folie, voilà la recette des cinq musiciens de Casareggio.

Premier extrait, Casareggio nous emmène dans les vapeurs pop de son Sauna Hammam Jacuzzi, métaphore du for intérieur, un espace qui peut aliéner, faire suffoquer, mais qui peut aussi se transformer en un berceau de bienveillance, de partage, de communion des idées, des corps et des esprits.

Ce titre décrit le moment où tout bascule, quand la vision du monde se transforme et s’altère. Laissez-vous entrainer dans Le voyage extraordinaire de Casareggio avec le clip vidéo de Sauna Hammam Jacuzzi.

Pour regarder le clip de Sauna Hammam Jacuzzi :

Patrick Bruel lance son 10e album studio : Encore une fois 

Après un retour acclamé sur les planches Québécoises où Patrick est allé à la rencontre de son public à travers le Québec au mois de mai dernier,  et quatre ans après la sortie de Ce soir on sort…disque vendu à plus de 300 000 exemplaires en France, Patrick Bruel lance aujourd’hui son 10e album studio : Encore une fois. Un album de 16 titres qu’il a écrits et composés en grande partie, accompagné à la réalisation par son complice Benjamin ConstantPatrick Bruel s’est aussi entouré de fidèles collaborateurs (Paul Ecole, Skalp, Félix Gray) et de nouveaux venus (Mosimann, Hoshi, Mark Weld, Nino Vella…).
 
Fort de 35 ans de carrière musicale, porté par une énergie incroyable et un allant véritable pour le défi, avec Encore une fois, Patrick Bruel puise aussi bien dans l’intime que dans les enjeux sociétaux. Il dévoile un disque étoffé, aux couleurs variées, tantôt avec une légèreté enveloppante, tantôt sur un ton introspectif, qui évoque à la fois le devoir de mémoire, regarde en face quelques sombres tableaux et lance un appel à l’optimisme, l’amour, l’espoir.

Neecheemus

Pour clore sa deuxième année en tant qu’artiste en résidence au Théâtre ESPACE GO, l’autrice et metteure en scène Émilie Monnet propose au public NEECHEEMUS, un événement festif réunissant des paroles intergénérationnelles de femmes inspirantes et inspirées autour du thème de l’Amour et de l’érotisme. À l’occasion de trois soirées ludiques et engagées, dix femmes artistes autochtones et noires partageront leur conception de l’amour et de la sexualité à travers un geste artistique ou une prise de parole spontanée.

La conception de l’amour, de l’érotisme et du plaisir est imbriquée au sein même des langues autochtones et des histoires traditionnelles, qui portent en elles une vision du monde spécifique à chacune des cultures et des territoires dont elles sont issues. Ce rapport à l’amour et à la sexualité diffère de la conception occidentale et de son articulation dans les langues latines et anglo-saxonnes. Ainsi, ce spectacle donnera à connaître les conceptions de l’amour que l’on retrouve dans différentes communautés culturelles, permettant d’enrichir par cet éventail de propositions notre propre conception de l’amour et celle de notre rapport à l’autre. En 2020, Émilie Monnet proposait un spectacle événementiel similaire dans sa forme au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Intitulé KICIWEOK, ce spectacle festif réunissait plusieurs artistes autochtones qui s’emparaient à tour de rôle d’un mot dans leur langue autochtone pour l’offrir dans une prise de parole au public. Cette fois-ci, c’est de l’amour et de l’érotisme dont il sera question.

Émilie Monnet proposait la saison dernière un projet en trois volets sur le thème de l’esclavage (la triade Marguerite), dont faisait partie la pièce MARGUERITE : LE FEU présentée au Théâtre ESPACE GO en janvier dernier. Avec ce projet, l’importance de créer des espaces entre communautés autochtone et noire s’est confirmée. Aujourd’hui, Émilie souhaite parler d’amour, surtout après deux ans de pandémie, et les créatrices de NEECHEEMUS ont eu envie d’élargir le concept d’autochtonie au-delà de la frontière québécoise ou canadienne, car il existe des premiers peuples partout, en Afrique aussi, notamment le peuple Amazigh en Afrique du Nord (origines de l’artiste Elkahna Talbi) ou le peuple Woyo au Congo (Tatiana Zinga Botao). Évidemment chaque culture a ses traditions, ses histoires et des conceptions spécifiques au territoire d’où elle vient. Émilie souhaite donc réunir plusieurs voix différentes pour témoigner d’une autre façon d’être en relation avec l’autre, tout en célébrant différentes conceptions de l’amour dans toutes ses formes. 

Émilie Monnet embrasse à travers ses performances et les œuvres qu’elle produit une démarche artistique ancrée dans des processus de création interdisciplinaires et multilinguistiques, afin de sonder les thèmes de la mémoire, de l’histoire et de la transformation.  Artiste interdisciplinaire engagée, elle fonde en 2011 les Productions Onishka afin de tisser des liens entre artistes de différents peuples autochtones, toutes disciplines confondues. 

Se servant de la technologie pour rendre à voir l’invisible, Monnet explore le langage, les identités fragmentées et plurielles des peuples autochtones, ainsi que notre rapport à la mémoire et au legs culturel.

Au croisement entre le théâtre, la performance et les arts médiatiques, la pratique d’Émilie Monnet privilégie les processus de création collaboratifs, et ses œuvres sont le plus souvent présentées sous forme de théâtre interdisciplinaire ou d’installations immersives. Artiste autochtone en résidence à l’École nationale de théâtre du Canada, elle présente depuis 2016, Scène contemporaine autochtone / Indigenous Contemporary Scene, une plateforme nomade pour la diffusion des arts vivants autochtones. Cinq éditions ont été créées jusqu’à ce jour et la plus récente édition en format festival a été présentée à l’été 2019 en partenariat avec le Festival International d’Édimbourg, le Festival international du livre d’Édimbourg et le Fringe Festival d’Édimbourg. Émilie est d’origine anishnaabe (algonquine) et française et a grandi entre l’Outaouais et la Bretagne. Elle vit actuellement à Tiohtià :ke/Mooniyaang/Montréal.

Du 19 au 21 janvier 2023

Les Petites Tounes présente leur nouvel album
« Faut toujours faire comme les grands »

Dès aujourd’hui, le public ne pourra s’empêcher de taper des pieds et d’applaudir des mains à l’écoute du nouvel album des Petites TounesFaut toujours faire comme les grands propose des refrains accrocheurs et des mélodies entraînantes. Fidèles au poste, les musiciens Carlos, Claude, Éric et Martin nous offrent un album créatif, original et coloré, démontrant une fois de plus leur indéniable habileté à charmer petits et grands. Soulignons que l’auteur-compositeur-interprète Émile Bilodeauaccompagne le quatuor en chantant la quatrième chanson de l’opus intitulée Jeannot Chicoine.

Il est irréfutable que le groupe a su marquer les esprits à travers les années. Certains de leurs tout premiers fans ont maintenant l’âge d’amener leurs enfants aux spectacles des Petites Tounes, ravivant de bons souvenirs tout en en créant des nouveaux pour leurs tout-petits ! C’est maintenant au tour d’une nouvelle génération de se faire transmettre l’amour de la musique par la voie des chansons de nos quatre joyeux lurons.

Depuis près de 30 ans, les quatre talentueux interprètes savent entraîner les jeunes dans la musique. Présentant un nouveau spectacle du même nom que leur 8e album, le groupe en profite pour rassembler l’expérience acquise au fil des années et se révèle dans une formule plus épurée et intime. Public des Petites Tounes, venez faire comme les grands!

MADE IN QUÉBEC

S’il y a une musique qui peut mettre un peu de lumière dans les trop courtes journées de novembre, c’est bien le jazz manouche de Francis Tétu. Le guitariste virtuose lance aujourd’hui un cinquième album solo, Made in Québec, qui regroupe un chapelet de mélodies originales interprétées par des musiciens en grande forme. Ce nouvel album est un voyage musical qui démontre l’étendue de l’univers sonore de Francis Tétu, inspiré par des airs qui foisonnent aux quatre coins du monde. Entre jazz, latin et manouche, on retrouve quelques clins d’œil à Biréli Lagrène et Django Reinhardt, bien sûr, mais il en reste une fresque très personnelle et entraînante qui saura ravir autant les adeptes que les novices. 

Un album qui allie le sensible et le virtuose

L’album s’ouvre sur la pièce « Enfin de retour », un titre inspiré par le retour de Francis Covan au sein de la formation musicale qui accompagne Francis Tétu. Tantôt au violon, tantôt à l’accordéon (dans la très jolie « Baila Bella »), Francis Covan démontre une fois de plus l’étendue de son talent. La chimie qui lie les deux Francis est palpable et n’est pas sans rappeler celle qui émanait jadis de Grappelli et Reinhardt. Mais on ne tombe pas dans le pastiche ici, puisque l’album bifurque rapidement vers des sonorités plutôt latines, en particulier avec « Alegria de Vivir », où Jérémie Domenico lit un texte de son cru sur la passion de la musique, ainsi que « Night », très inspirée par les soirées chaudes de l’Amérique du Sud. La guitare électrique fait son apparition sur « Paris 2015 », qui rend hommage aux tristes événements du Bataclan dans une belle mélodie clair-obscur. Puis vient « Invasion », pièce chargée émotivement qui rend à son tour hommage aux Ukrainiens sous les bombes avant de faire place à « Stop the World », plus festive, qui nous invite à nous unir plutôt qu’à nous replier sur nous-mêmes. Pièce la plus jazz de l’ensemble, « Horizon » prend ensuite la relève et met particulièrement en lumière les talents de Bertil Shulrabe à la batterie et aux percussions ainsi que celui de François Marion à la basse. L’album se clôt avec « T’arrête jamais », clin d’œil aux nombreux projets que Francis Tétu mène de front depuis de nombreuses années : c’est un air à la fois mélodieux et effréné, à l’image de la passion incandescente du musicien pour son art.

Lumineux et varié, l’album Made in Québec est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes numériques.

Qui est Francis Tétu ?

Francis Tétu est un multi-instrumentiste, réalisateur, arrangeur, directeur musical et compositeur de grand talent. Il accompagne de multiples artistes d’envergure depuis de nombreuses années (Marie-Michèle Desrosiers, Ima, Guylaine Tanguay, Christine Tassant). Ces temps-ci, on peut d’ailleurs le trouver en tournée partout au Québec avec Martine St-Clair. Francis Tétu a été guitariste et directeur musical du Cabaret du casino de Montréal pendant plusieurs années; il a ainsi participé à des centaines de spectacles. Directeur musical chez les Disques Passeport depuis 2007, il travaille aussi sur scène avec plusieurs artistes (Marie-Luc Béland, Steve Veilleux, Gildor Roy). Made in Québec est son cinquième album solo, album qu’il a une fois de plus réalisé, arrangé et enregistré lui-même dans son studio. 

Veronique lance un premier album intitulé « One On One »

Après les sorties des extraits « I Am God » en janvier 2022, « Thank You » en juin et du troisième extrait « I Know » sorti le 7 octobre dernier. Veronique présente son tout premier album intitulé « One On One », un projet inspirant qui apporte bien-être et quiétude.  

Au gré des sorties, Veronique a récolté une belle dose d’amour des médias et de ses fans dont Le Lien Multimédia, le Palmarès Adisq, le magazine BantouqueenGospelCanadianEsti-MagazineLe Rapologue ainsi que plusieurs autres à travers le monde. Elle a été reçue en entrevue à l’émission Haïti Autrement avec Henry Saint-Fleur (Cibl 101,5 FM) et sa chanson I Am God a été diffusée sur CKZW 1650 AM, la Radio Gospel (Québec). 

« One On One » s’inspire surtout de la quête du bonheur, de la paix et de la sécurité dans un monde où il y a beaucoup d’incertitudes, de peine, de misère, de douleur et d’injustice. Tout au long de cet opus, Veronique exprime son éveil sur le sens de la vie et de sa foi en DIEU

La chanteuse s’est entourée de 3 compositeurs dont Promarck sur les chansons Thank You et I Know, de Samuel Adeboye sur les titres The Greatest Of AllBecause Of YouIn Him et I Am God ainsi que de Elad Eladekumu Denis sur les pièces BoloOne-On-One et N.S.H.M.. La collaboration avec eux s’est faite naturellement. 

« Ça s’est fait tout naturellement. Je suis de celles qui ne croient pas au hasard. Du coup j’ai vite compris pourquoi je venais à être introduite à tel ou tel producteur à un moment précis dans mon processus de création. » — Veronique 

Les thèmes abordés dans cet album sont l’amour et la clairvoyance du Tout-Puissant envers tous. Veronique parle de sa gratitude à l’égard du Créateur pour sa bienveillance lors de ses moments plus difficiles. Elle exprime également toute sa confiance et le courage que DIEU lui accorde lorsqu’il l’accompagne dans des épreuves. Veronique s’adresse au public et à ses auditeurs, elle souhaite partager ses expériences et toute la sérénité et la joie qu’IL lui apporte à travers ses paroles et sa musicalité. 

Mixé par Real Promarck, masterisé par Jake Hyndman-Whittier, distribué par CD BABY, l’album produit par FrameYours Productions est maintenant disponible sur toutes les plateformes numériques. Veronique offre également un concert de lancement le samedi 19 novembre 2022 à 18 h au Centre des Arts de la Maison d’Haïti située au 3245 avenue Émile-Journault à Montréal. (Québec, Canada)


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