Skip to main content

L’EXPOSITION VENT BLEU CÉLÈBRE LE RETOUR À MONTRÉAL DE L’ŒUVRE MAGISTRALE DE GUIDO MOLINARI ACCOMPAGNÉE DE CRÉATIONS CONTEMPORAINES INSPIRÉES PAR LE THÈME DU VENT

Du 11 juin au 23 août 2026, la Fondation Guido Molinari convie le public à redécouvrir la majestueuse œuvre Vent bleu (1995) de Molinari, un polyptyque monumental faisant partie de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec. Grâce à une collaboration majeure avec le MNBAQ, l’œuvre sera de retour à Montréal et exposée à la Fondation Guido Molinari trente ans après sa présentation inaugurale en 1995, dans le même espace qui fut autrefois l’atelier de l’artiste.
VENT BLEU DE MOLINARI

Vent bleu est un polyptyque majestueux composé de cinq grands tableaux disposés en arc-de-cercle. Les panneaux génèrent un espace rappelant une scène qui, le temps de l’exposition à la Fondation Guido Molinari, agira comme point de rencontre entre les arts visuels et les arts vivants, par le biais de nouvelles créations qui répondent à cette œuvre monumentale.Figure marquante de l’histoire de l’art abstrait au Québec, Guido Molinari a dédié sa carrière à l’abstraction géométrique à travers la couleur et la structure de l’espace pictural. Il commence à explorer la quasi-monochromie avec ses Trapèze au milieu des années 1970, une série qui requiert un temps de perception plus long qui s’apparente à la contemplation. C’est alors qu’apparaît le terme de « quantificateur, » un corpus d’œuvres dans lequel l’artiste explore les variations subtiles de tons d’une même couleur. Les Quantificateurs bleus sont réalisés de 1984 à 1997 : le polyptyque Vent bleu représente l’apogée de ce corpus. L’œuvre est initialement présentée à l’été 1995 en marge de l’exposition rétrospective de Molinari au Musée d’art contemporain, accompagnée de performances musicales dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal.

Une décennie plus tard, elle sera présentée au Musée national des beaux-arts du Québec pour marquer son acquisition par le Musée.

Justice et châtiments 

Savoir média dévoile Justice et châtiments, une série documentaire en 6 épisodes de 30 minutes qui explore l’histoire de la justice à travers les siècles. Réalisée par Karina Marceau (De la scie au bistouri, Reconstruire le corps) et narrée par Thémis, déesse de la justice dans la mythologie grecque incarnée par la voix de Rosemarie Sabor, la série plonge au cœur des lois, des peines et des pratiques judiciaires qui ont évolué en fonction des priorités des différentes époques.

Justice et châtiments revient sur l’histoire de la justice, du Code d’Hammurabi jusqu’aux enjeux les plus contemporains, comme ceux liés aux drogues et aux minorités sexuelles. Elle revient aussi sur des dossiers qui ont marqué l’histoire judiciaire du Québec, par exemple l’affaire entourant l’assassinat de Nancy Michaud. De la sorcellerie aux lois absurdes, en passant par les châtiments médiévaux, la série revient sur ce droit fondamental qu’est la justice.

Les trois premiers épisodes seront disponibles en primeur sur le web et l’application de Savoir média à partir du 17 mars. La série sera diffusée à la télévision chaque mardi à 21 h 30, à partir du 24 mars.

Le Dernier Souhait : le premier court-métrage de fiction de Kimberley Ann Surin

Le Dernier Souhait, le premier court métrage de fiction de Kimberley Ann Surin sera présenté en compétition officielle lors de la 30e édition du Festival international du court métrage Regard au Saguenay le 19 mars, 19h, à la Salle François-Berger du CÉGEP de Jonquière. Après le décès de son époux, Rosabella, âgée de 70 ans, s’installe chez sa fille Ruth en compagnie de sa petite-fille Romy. À peine installée, elle décide de faire face à sa plus grande peur : celle de l’eau. Plus proche de la mort que de la vie, et désireuse de quitter ce monde sans aucun regret, elle entreprend un voyage pour se réconcilier avec son passé. Après une tentative, elle atteint un point de rupture. Cependant, un matin, une visite inattendue et troublante la pousse à affronter à la fois l’eau et ses démons intérieurs. Réussira-t-elle? Le Dernier Souhait est un drame qui explore le stress post-
traumatique, interpellant sur la puissance de briser un cycle douloureux du passé.

Le court métrage met en vedette Naïla Louidort, Marie-Aimée Cadet et Nayla Mongeon-Levesque. Après des débuts en production, Kimberley Ann Surin se tourne vers la réalisation et fonde sa propre maison de production indépendante, Afro Dynamic. Ses courts documentaires, dont Envers et contre tout et Nourrir les rêves (Hot Docs, Crave), ainsi que Le relais (CBC, Radio-Canada) l’ont mené jusqu’aux Prix Gémeaux. Elle fait ensuite le saut vers la fiction. Elle est actuellement en production de sa première série dramatique, dont le tournage est prévu cet été, ainsi que de son deuxième court métrage de fiction. Elle développe également ses deux premiers longs métrages. La websérie Temps partiel, dont elle a assuré la production, est en ondes sur telequebec.tv depuis le 27 février. Bande annonce : https://vimeo.com/1110767661

Projection au Festival Regardl; https://festivalregard.com/programmation/30e-festival-2026/competition-officielle/programme/competition-3/le-dernier-souhait

Festival Classica frappe fort avec Plamondon-Cocciante en version lyrique symphonique

Après Carmen, sacré événement musical de l’année au prix OpusFestival Classica dévoile dans le cadre de sa programmation 2026, la comédie musicale signée Plamondon-Cocciante, revisitée en version lyrique symphonique.
La comédie musicale à succès Notre-Dame de Paris, renaît en version lyrique symphonique dans le cadre d’une première mondiale. Cet événement inédit du Nouvel Opéra Métropolitain réunit les musiciens de l’Orchestre classique de Montréal et sept solistes d’exception, dont Rose Naggar-Tremblay (Esmeralda) et Gino Quilico (Frollo). Vingt-cinq succès emblématiques de la plus célèbre comédie musicale francophone résonneront sous les voûtes grandioses de la Cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil. Cet « opéra populaire » se transforme en « opéra tout court », une métamorphose symphonique signée par le maître du genre : Simon Leclerc qui dirigera ce concert unique. Une création présentée en primeur au Festival Classica qui saura plaire aux amateurs de cette comédie musicale, de musique classique et de découvertes.

Ce concert s’inscrit dans la lignée des grands événements musicaux de la 16ᵉ édition du Festival Classica, aux côtés de L’HEPTADE INTÉGRALE d’Harmonium, qui affiche complet depuis son annonce en novembre, confirmant l’engouement du public pour ces rendez-vous d’exception.

Les billets sont en vente dès maintenant sur le site du Festival : www.festivalclassica.com/concerts

Un événement présenté en collaboration avec l’OCM et les Inivitatives Vanda Treiser

L’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Première canadienne d’une tournée internationale

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille du 26 février au12 octobre 2026 l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps.

Première canadienne d’une tournée internationale qui l’a menée dans 17 villes, de Bilbao à Québec, cette exposition d’envergure réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste à l’échelle nationale et mondiale. À travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant, réalisées par 35 artistes d’ici et d’ailleurs, elle retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours. En rupture avec l’abstraction, l’hyperréalisme est une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. À l’époque, des peintres et des sculpteurs et sculptrices souhaitent offrir une nouvelle forme de réalisme en lien avec la société contemporaine. S’inspirant parfois des effets spéciaux utilisés dans le cinéma, ils recourent à des matériaux inédits comme le silicone, la résine de polyester et la fibre de verre afin de restituer dans le détail l’apparence et les textures du corps humain. Ces pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, fontpreuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel. Dans une scénographie inédite, l’exposition rassemble des sculptures de ces pionniers et pionnières et d’artistes de renom, tels que Berlinde De BruyckereMaurizio CattelanCarole A. Feuerman, Duane HansonSam JinksTony MatelliRon MueckEvan PennyPatricia PiccininiLili Reynaud-Dewar et George Segal. La présentation du MNBAQ est par ailleurs enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada, qui s’inscrivent dans ce mouvement artistique à la lisière du réel : Alain BenoitStanley FévrierLouis FortierMilutin GubashKarine Payette et Mark Prent. Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort – tout en adoptant une posture critique vis-à-vis du monde d’aujourd’hui, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance. Est-ce un personnage réel? Est-ce une sculpture? Leurs œuvres en trois dimensions brouillent les frontières entre l’art et la science, et explorent les thèmes du simulacre, de la manipulation génétique ou de la conscience de soi. Le titre de l’exposition fait d’ailleurs écho au célèbre tableau de René Magritte, sur lequel on peut lire « Ceci n’est pas une pipe », remettant en question le rapport de l’art à la réalité. « Une galerie de personnages plus vrais que nature vous donne rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec. Ces œuvres des plus grands noms de l’hyperréalisme d’ici et d’ailleurs soulèvent des réflexions essentielles sur notre rapport au corps dans notre intimité et dans notre société. C’est une exposition profondément émouvante, une expérience à échelle humaine, qui ne laissera personne indifférent », affirme Jean-Luc Murray, directeur général du MNBAQ. « C’est un privilège d’accompagner la présentation de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps pour la première fois au Canada, et tout particulièrement au Musée national des beaux-arts du Québec. C’est un honneur d’organiser cette exposition dans une ville reconnue pour son héritage culturel exceptionnel et dans l’un des musées les plus respectés au pays. Je tiens à souligner le réel engagement de l’équipe du Musée, qui a permis d’enrichir l’exposition d’une sélection d’œuvres extraordinaires du Québec et du Canada », explique Maximilian Letze, directeur général de l’Institut für Kulturaustausch et commissaire de l’exposition. « L’exposition offre un aperçu saisissant de la vivacité et de la pertinence de l’hyperréalisme aujourd’hui. Les frontières entre le réel et le virtuel s’amenuisent en même temps que notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés », poursuit Caroline Lantagne, commissaire d’expositions au MNBAQ et commissaire de la présentation québécoise.
UNE TOURNÉE INTERNATIONALE : DE BILBAO À QUÉBEC 
Amorcée en 2016 au Museo de Bellas Artes de Bilbao, en Espagne, cette tournée s’est ensuite arrêtée à Monterrey, Taipei, Bruxelles, Paris, Rome et Osaka, entre autres. Organisée et mise en tournée par l’Institut für Kulturaustausch de Tübingen, en Allemagne,l’exposition itinérante – plébiscitée tant par le public que par la critique –fait aujourd’hui escale à Québec, pour la première fois en sol canadien. Intégrant des œuvres d’artistes du Québec et du Canada, la présentation québécoise fait la part belle à plusieurs œuvres de la collection du MNBAQ et intègre des prêts consentis notamment par le Musée des beaux-arts du Canada, leMusée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Collection Giverny Capital et l’artiste Karine Payette représentée par la Galerie ArtMûr. 
DES ARTISTES QUI ŒUVRENT À LA FRONTIÈRE DU RÉEL 
L’exposition réunit des pionniers et pionnières de l’hyperréalisme, dont les œuvres ont eu une influence déterminante sur le développement de la sculpture depuis cinquante ans. Alors que l’abstraction domine la scène artistique aux États-Unis, l’Américain Duane Hanson est l’un des premiers artistes à créer des sculptures qui imitent la présence réelle de « gens ordinaires » avec une vraisemblance troublante. On découvre notamment dans l’exposition Deux travailleurs (1993) ou encore Culturiste (1985-1990), sculptures qu’il a conçues à partir de modèles vivants, vêtues et accessoirisées. Son homologue John DeAndrea mise sur des techniques de moulage complexes,en quête d’un réalisme parfait, et s’inspire des codes de la statuaire classique. Actif dans les années 1960, le New-Yorkais George Segal se fait pour sa part connaître mondialement pour ses sculptures monochromes mettant en scène des personnages moulés d’après nature qui se consacrent à leurs activités familières dans un décor fait d’objets véritables. Suivant l’évolution de la sculpture hyperréaliste, l’exposition rassemble les créations d’autres artistes de premier plan qui poursuivent cette quête de réalisme, dont Sam JinksRon Mueck et Marc Sijan. Leurs œuvres d’une rare puissance émotionnelle illustrent des moments intimes de l’expérience humaine comme la naissance d’un enfant ou la vieillesse. Alors que certaines de leurs œuvres se présentent à échelle humaine, d’autres brouillent notre relation au réel par un jeu d’échelle et de taille déconcertante. L’Australienne Patricia Piccinini transforme quant à elle des figures humaines en créatures étranges, procédant à des hybridations improbables, comme en témoigne La consolatrice (2010). Avec Evan Penny, qui recourt aux images manipulées de façon numérique, elle nous fait réfléchir à l’impact des biotechnologies et des modifications génétiques.  Certaines œuvres sont aussi le prétexte pour explorer des questions sociales et politiques, comme l’emblématique Ave Maria (2007) de l’Italien Maurizio Cattelan, artiste célèbre pour ses créations satiriques et irrévérencieuses qui se moquent de l’art et des institutions.  
Plusieurs artistes du Québec proposent également des réflexions sur des enjeux sociaux. Moulage du corps agenouillé de l’artiste d’origine haïtienne Stanley Février, cette chair (2017-2019) met en relief les violences vécues par les personnes afrodescendantes. Forgée à partir d’un modèle corpulent, l’œuvre Étalon (2003) d’Alain Benoit interroge pour sa part les normes sociales et esthétiques datant de l’Antiquité. Dans De part et d’autre (2016), la Montréalaise Karine Payette examine quant à elle les rapports utilitaristes que l’humain entretient avec les autres espèces animales.
PARCOURS : 50 ANS DE SCULPTURE HYPERRÉALISTE 
Présentée au rez-de-chaussée du pavillon Pierre Lassonde, l’exposition se déploie en six sections qui présentent le vaste champ des possibles exploré par les artistes hyperréalistes. Chaque section s’articule autour d’un concept formel, fournissant des clés de compréhension pour interpréter les œuvres. La sélection de sculptures offre un aperçu du travail des hyperréalistes et montre que les représentations du corps humain sont en constante évolution. Au fil du parcours, une sélection de vidéos permet au public de percer certains secrets de fabrication des œuvres révélés par les artistes mêmes. 
1. CORPS RÉPLIQUÉS : CHAIR, SILICONE ET HUMANITÉ 

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Duane Hanson et John DeAndrea créent des sculptures remarquables de réalisme grâce à des procédés techniques complexes. Résultat : une parfaite illusion d’authenticité physique. L’effet est si convaincant qu’on a l’impression d’être en présence d’humains en chair et en os. Les hyperréalistes de cette période modèlent très souvent leurs œuvres d’après de vraies personnes – des membres de leur famille ou des proches. Ce faisant, ce sont de « vrais » corps qui font leur entrée dans les galeries d’art. Cette surprenante nouveauté transforme les codes de l’art en le branchant directement sur la réalité. 
2. FRAGMENTATION : HISTOIRES DE CORPS MORCELÉS 

Représenter le corps humain, une partie à la fois. L’artiste américaine Carole A. Feuerman est une précurseure de cette approche. Ses célèbres nageuses, qui apparaissent au début des années 1980, projettent une image de parfaite harmonie tout en étant introverties et déterminées. Dans la décennie suivante, nombre d’artistes adoptent le style hyperréaliste de manière inédite et personnelle, avec humour, sensualité, douceur et intimité. Au lieu de créer l’illusion d’un véritable corps, des fragments sont utilisés pour passer des messages tantôt humoristiques, tantôt dérangeants. À titre d’exemple, l’œuvre Ave Maria (2007) de Maurizio Cattelan fait référence à des événements majeurs de l’histoire politique contemporaine. 
3. ÉCHELLES DÉROUTANTES
Dans les années 1990, l’artiste australien Ron Mueck révolutionne la sculpture figurative avec ses œuvres aux formats inhabituels. En jouant sur l’échelle de ses personnages de manière radicale, il explore des thèmes existentiels universels, telles la naissance et la mort. Des artistes comme Sam Jinks et Marc Sijan révèlent la fragilité de la vie à travers leurs représentations de la physionomie humaine. Bien qu’elles soient de taille réduite, leurs œuvres n’en sont pas moins incroyablement réalistes. En revanche, les œuvres surdimensionnées de Valter Adam Casotto et de Ron Mueck produisent un effet de distanciation, qui nous force à adopter une nouvelle perspective. 
4. CRÉER EN UNE SEULE COULEUR
Pendant les années 1960, après de nombreuses années où l’art abstrait a prédominé, les sculptures monochromes de George Segal rouvrent la voie aux représentations réalistes de la figure humaine.  
Au premier abord, l’absence de couleurs naturelles atténue l’effet réaliste. En revanche, le caractère monochrome des personnages sculptés renforce les qualités esthétiques liées à la forme. Les générations d’artistes qui travaillent dans le sillage de cette figure majeure de l’hyperréalisme exploitent cet effet avec succès, en créant des œuvres qui interrogent l’universalité de la nature humaine. 
5. DES RÉALITÉS DÉCALÉES ET DES CORPS ALTÉRÉS 
Au cours des dernières décennies, les progrès scientifiques et le développement des technologies numériques ont ouvert de nouveaux horizons. Notre vision et notre compréhension de la réalité s’en trouvent radicalement transformées. La réalité virtuelle, par exemple, influence le travail d’artistes comme Evan Penny et Patricia Piccinini, qui observent le corps humain à partir de perspectives déformées. Tony Matelli choisit de défier les lois de la nature dans ses œuvres. Berlinde De Bruyckere, en présentant des corps contorsionnés, exploite le thème de la mort et le caractère éphémère de l’existence humaine. 
6. LA CONDITION HUMAINE  
Depuis le début du 21e siècle, les tendances figuratives se multiplient et enrichissent l’examen continu de la condition humaine proposé par les artistes. Les aspects du réalisme, l’idéalisme classique et la fantaisie de l’hyperréalisme mettent de l’avant les liens existants avec les mouvements artistiques antérieurs, comme le surréalisme. La quête de sens demeure au cœur de la démarche des hyperréalistes. Nous naviguons de plus en plus entre le réel et le virtuel. Notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle et l’idée d’humains modifiés est à notre portée. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés. 
LA FIGURE HUMAINE, D’HIER À AUJOURD’HUI
À la sortie de l’exposition, une ligne du temps illustre l’évolution des représentations du corps humain dans l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours, à travers des œuvres célèbres, dont une statue d’Aphrodite datant du 5eou 4e siècle AEC, le David de Michel-Ange, la Vénus de Milo, la statue de la Liberté ou encore Le Baiser de Constantin Brâncuși.
METTRE EN SCÈNE L’EXPÉRIENCE HUMAINE 
L’exposition du Musée national des beaux-arts du Québec propose une scénographie originale et lumineuse qui favorise la rencontre du public avec les œuvres. De vastes espaces épurés invitent à observer ces créations dans leurs plus fins détails et à apprécier les différentes approches développées par les hyperréalistes. La lumière, traitée comme matière, y joue un rôle essentiel.  Ainsi, en déambulant d’une salle à l’autre, on traverse des scènes de vie quotidienne, des espaces plus intimes et feutrés, jusqu’à plonger dans une ambiance futuriste. Chaque atmosphère offre une nouvelle façon de se laisser captiver par ces sculptures d’un réalisme troublant. 

LE THÉÂTRE BEAUMONT-ST-MICHEL DÉVOILE SA COMÉDIE D’ÉTÉ 2026

Pour la saison estivale 2026, le Théâtre Beaumont-St-Michel convie le public à découvrir Quelle Famille !, une comédie portée par le rire autour des situations familiales, dans l’esprit du théâtre d’été québécois, du mardi au samedi dès le 17 juin 2026.

QUELLE FAMILLE ! de Francis Joffo, la comédie de l’été 2026

Adaptée et mise en scène par Jacques Girard, Quelle Famille ! propose une plongée savoureuse au cœur des relations familiales, là où les non-dits, les surprises et les péripéties inattendues s’enchaînent avec rythme et humour.  

La production met en scène une distribution bien connue du public du théâtre d’été, réunie pour offrir au public une comédie efficace, généreuse et accessible. Vous y trouverez Suzanne Champagne, Patrice Coquereau, Carl Béchard, Caroline Dardenne, Sébastien Dodge, ainsi que deux comédiens de la relève : Jacob Girard-Dardenne et Éva D’Aoust. Le décor et les accessoires sont signés par Marc Senécal, les costumes par Heidi Turcot et les éclairages par Keven Dubois, trois artistes habitués à travailler dans notre Théâtre.

L’intrigue

Quand Denise débarque chez sa fille après avoir, une fois de plus, quitté son mari, personne ne se doute que, dans cette famille, les histoires d’amour compliquées sont contagieuses !

Et alors que Denise tente de garder le cap, voilà son père qui débarque à son tour et qui s’improvise conseiller matrimonial de sa propre fille, de sa petite-fille et de son arrière-petite-fille qui, elle aussi, vient de découvrir que la vie de couple a des hauts et des bas… Quatre générations d’une même famille qui réalisent, ensemble, que personne n’échappe aux tempêtes du cœur.

Non mais… QUELLE FAMILLE !!!

C’est plus que du théâtre !

Assister à un spectacle au Théâtre Beaumont-St-Michel, c’est bien plus que voir une pièce : c’est vivre une expérience complète : prendre l’apéro dans un cadre champêtre, profiter du jardin, savourer le buffet signé Cosmos Traiteur en formule Souper-Théâtre et partager un moment de comédie dans une ambiance estivale conviviale.

Exposition du 50e

L’exposition du 50e anniversaire présentée sur tous les murs du Théâtre Beaumont-St-Michel est de retour cette année à la demande générale, après le grand succès qu’elle a connu l’an dernier. Elle demeurera en place tout au long de la saison estivale.

La websérie Temps partiel : une comédie féminine satirique sur l’univers des boutiques !

Suivez le quotidien d’Amélie, Marion et Cynthia, trois employées à temps partiel de la boutique préférée des filles cool et branchées ! Alors qu’Amélie rêve de gravir les échelons de Parking, Marion, Parisienne d’origine, tente désespérément de rester au pays. Quant à Cynthia, elle cherche un sens à sa vie plutôt « plate ».

À travers les hauts et les bas décousus de leur quotidien, elles découvriront qu’une jobine peut forger le caractère… ou le détruire autant qu’une paire de jeans mal choisie. Alliances, rivalités, crêpage de chignons et rabais de 50 % (sans commission) seront au rendez-vous !

Produite par Afro Dynamic, la websérie comprend huit épisodes de huit minutes, qui seront disponibles dès le vendredi 27 février sur telequebec.tv.

Temps partiel, réalisée par Edith Kabuya, met en vedette Varda Étienne, Frédérique Dufort, Zoé Ntumba, Minji Suh, Lorna Kidjo et Benjamin Roy. La série s’inspire de l’expérience en magasin vécue par la réalisatrice dans sa vingtaine.

« Mon but est de créer une série à la fois divertissante et familière pour toutes celles et tous ceux qui ont travaillé en service à la clientèle, sur un ton absurde, à la hauteur de certains faits vécus qui semblaient sortis tout droit de l’irréel (comme la fois où une cliente a fait caca dans les cabines) », raconte Edith Kabuya, autrice, scénariste et réalisatrice.

Récipiendaire de la bourse Netflix pour la diversité, Edith Kabuya est reconnue pour sa plume de scénariste. Parmi ses projets figurent Utukku (prix de la meilleure websérie d’horreur à Los Angeles, 2019), Basket! diffusée sur UNIS TV (2022) et Malgré moi (Radio-Canada, 2025). Temps partiel marque sa première réalisation.

Afro Dynamic est la compagnie de Kimberley Ann Surin, cinéaste et productrice dont le travail met de l’avant les voix noires, marginalisées et sous-représentées, devant comme derrière la caméra. En 2021, elle fonde sa maison de production et réalise Envers et contre tout, un court métrage sur le manque de diversité dans le hockey, avec Georges Laraque. La même année, elle écrit, réalise et produit Nourrir les rêves, présenté en première au festival Hot Docs et disponible sur Crave, puis signe The Relay: Revisiting History (Le Relais : Derrière la médaille) en collaboration avec CBC et Radio-Canada.

En 2023, elle produit Pendulum, présenté en première au Festival international du film sur l’art (FIFA), où le film remporte le prix du Meilleur court métrage international. Elle est présentement en production de sa prochaine série dramatique qui sortira début de l’année 2027.

Plus qu’une comédie satirique, Temps partiel est aussi une déclaration sociale et une forme d’empowerment pour les femmes du milieu télévisuel. La série sera en ligne dès le vendredi 27 février sur telequebec.tv.

OFFRIR UNE PARCELLE DE RICHARD DESJARDINS À LA SAINT-VALENTIN?

À quelques jours du 12 février, journée dédiée au soutien des arts vivants invitant le public à acheter un billet québécois, et à l’aube de la fête de la Saint-Valentin, le 14 février, l’œuvre de Richard Desjardins s’impose comme une matière incontournable à redécouvrir. À travers L’effet Lisa, cette relecture sensible et puissante se dessine comme le spectacle à ne pas manquer au cours de la prochaine année, conjuguant amour, mémoire et engagement au cœur de la création théâtrale québécoise.

Offrir Desjardins à la Saint-Valentin ?
Parce que Richard Desjardins, c’est l’amour sans mièvrerie ni clichés, porté par une intensité rare. L’effet Lisa propose bien plus qu’un spectacle : une expérience émouvante où l’amour se dit vrai, fragile, charnel — parfois politique — et toujours profondément humain.Les chansons de Desjardins parlent d’aimer contre vents et marées, d’aimer dans l’imperfection, le doute et la beauté brute du réel. Elles touchent droit au cœur parce qu’elles refusent la facilité. Offrir un spectacle consacré à son œuvre, c’est inviter quelqu’un qu’on aime à une Saint-Valentin de sens, où l’émotion naît de la poésie, de la lucidité et de la force des mots.
L’effet Lisa devient ainsi un rendez-vous idéal pour les amoureux de la vie, de la musique et de la vérité : un moment suspendu, intime et puissant, qui célèbre l’amour dans ce qu’il a de plus vivant.

COUDONC… TU M’AIMES-TU ?
« Comme un trésor au fond de la mer, un paquebot géant dans chambre à coucher…
Je suis l’océan qui veut toucher ton pied. »
« Tout ce que j’ai, c’est toé. »
« Cœur qui soupire, un détonateur, livre l’amour à toute chaleur. »
« Quand j’aime une fois, j’aime pour toujours. »

Après La Corriveau – La soif des corbeauxBelmontLa Géante et Clémence – des fleurs d’enfants pour grandes personnes, le Théâtre de l’Oeil Ouvert poursuit sa démarche singulière : mettre de l’avant le répertoire, la culture et le patrimoine québécois à travers des œuvres d’une grande beauté, tout en abordant des enjeux criants et résolument contemporains.UNE OEUVRE 100% QUÉBÉCOISEL’effet Lisa raconte le déchirement d’un triangle amoureux complexe. Une histoire de passion, d’amour maternel plus grand que nature, une histoire de transmission, d’héritage et de legs, où les liens se tissent et se déchirent au fil du temps.Fable poétique et tendre, mêlant le drame lucide à l’humour grinçant, le spectacle se tisse autour des thèmes de la nature, des enjeux climatiques et identitaires, du legs, de notre rapport au territoire et à la mémoire des peuples. Il explore également l’amour sacré et passionnel, le hasard, et la mort — qui se fait ici prélude à une nouvelle naissance.Racontée avec les mots de Richard Desjardins, croisant ceux de Philippe Robert, et portée par le regard neuf de Jade Bruneau, L’effet Lisa s’impose comme l’une des œuvres de création québécoises les plus marquantes de l’année.En bordure de Company Town, quelque part à l’Ouest du Québec, un feu de forêt fait rage. D’où vient le tison qui a déclenché l’incendie ? C’est la question qui hante les personnages plus grands que nature qui peuplent l’histoire de L’effet Lisa. Le spectacle raconte une histoire fictive, un texte original de Philippe Robert, créée à partir de personnages émergés de l’univers de Desjardins qui prennent vie sur scène.  
LES ARTISTES DU SPECTACLE NOUS PARLENT DE LEUR RAPPORT À L’OEUVRE DE RICHARD DESJARDINS
 
LES PERSONNAGES DE L’UNIVERS DE DESJARDINS
Il y a d’abord l’Homme du campe (Jean-François Casabonne), qui vit seul au cœur des bois, présence mythique, énigmatique et inspirante dont certains doutent de l’existence mais que tous connaissent. Il y a l’Enracinée (Geneviève Alarie), barmaid du Boomtown Café – lieu central où les destins se croisent -, une femme sans âge qui porte en elle l’histoire passée et à venir de la ville. Il y a deux frères, qui ne se sont pas vus depuis de nombreuses années : le Bon gars (Simon Fréchette-Daoust), parti très jeune pour la grande ville et s’apprêtant à y revenir, et le Bum (Steven Lee Potvin), qui n’a jamais quitté Company Town et travaille à l’usine. Il y a la Femme de ménage (Sarah Villeneuve-Desjardins) … qui veut changer de personnage… Puis, il y a celle qui sera enceinte, femme articulée et frondeuse, écartelée entre deux amours impossibles, qui rêve de changer le monde par soif de justice. On l’appelle Jenny (Jade Bruneau). L’histoire est narrée par La Lune, Lisa (Noémie Godin-Vigneau) celle dont on ne mesure pas encore l’effet. 
LES INTERPRÈTES
Ce sont des interprètes chevronné.e.s qui constituent la distribution débordante d’intensité et de passion qui portera les mots d‘un de nos plus grands poètes québécois : Noémie Godin-VigneauJean-François CasabonneGeneviève Alarie, Sarah Villeneuve-DesjardinsSteven Lee PotvinSimon Fréchette-Daoust et Jade Bruneau seront sur scène aux côtés de Marc-André Perron au piano et Stéphane Tétreault au violoncelle, le Stradivarius « Comtesse de Stainlein, ex-Paganini » de 1707, un célèbre instrument façonné il y a plus de trois siècles dans le bois par le maître Antonio Stradivari.
UN STRADIVARIUS AU THÉÂTRE… MUSICAL ! Dans L’effet LisaStéphane Tétreault apporte la voix singulière de son violoncelle Stradivarius « Comtesse de Stainlein, ex-Paganini » de 1707 du maître Antonio Stradivari. Ce travail minutieux de lutherie, qui allie tradition artisanale et recherche de la perfection sonore, trouve un écho naturel dans l’univers de Richard Desjardins, lui-même profondément attaché à la beauté des matériaux bruts et à l’authenticité des gestes. En dialoguant avec l’œuvre et l’amour de Richard Desjardins pour Chopin et la musique classique, la sonorité lumineuse du Stradivarius devient le fil conducteur d’une rencontre artistique où se rejoignent poésie, mémoire et matière vivante. La présence d’une étoile internationale de la musique classique au cœur d’une production de théâtre musical original constitue une première au Québec. Cette rencontre inédite ouvre un espace rare où l’inspiration de la musique classique dialogue avec la liberté poétique et engagée de Richard Desjardins, créant un pont audacieux entre tradition et modernité.

UNE DÉCLARATION D’AMOUR À LA CRÉATION QUÉBÉCOISE  Avec L’effet Lisa, Le Théâtre de l’Oeil Ouvert nous rappelle que l’amour, la mémoire et la création sont des actes de résistance — et que le théâtre québécois en est l’un des plus beaux territoires. En février, aimer, c’est aussi choisir le théâtre d’ici. Dans un monde en perte de repères, soutenir les arts vivants, c’est soutenir ce qui nous relie, nous raconte et nous transforme.
 TOUTES LES DATES
Dès le 10 juillet 2026 au Centre culturel Desjardins à Joliette 
Dès le 6 août 2026 au Carré 150 à Victoriaville  
Dès le 15 septembre 2026 au Théâtre La Bordée à Québec Et au Théâtre St-Denis du 27 au 29 janvier 2027  
BILLETS EN VENTE
www.leffetlisa.ca

Jeunesses Musicales Canada annonce la tournée nationale de Carnets du front : Notes fraternelles pour voix et piano

Les Jeunesses Musicales Canada sont fières d’annoncer la tournée nationale de Carnets du front : Notes fraternelles pour voix et piano, avec la soprano Mathilde Duval-Laplante et les pianistes Rosemarie Duval-Laplante et Jean-Michel Dubé. Organisée dans le cadre du programme Concerts JMC, cette tournée offre au public une occasion unique de découvrir ces artistes exceptionnels dans un cadre intime empreint de complicité.

La tournée s’amorcera le 11 janvier dans la capitale québécoise et comptera 15 arrêts à travers le Québec, l’Ontario et les provinces maritimes, pour se conclure à Pointe-Claire (Québec) le 22 mars 2026. De la fragmentation des formes musicales à la création d’atmosphères fantastiques répondant à un désir d’évasion, le trio s’interroge sur les réalités du front. À travers la musique et la lecture de correspondances de guerre, ce concert se veut une ode à la paix, particulièrement à une époque où les conflits occupent constamment l’actualité.

Danièle LeBlanc, directrice générale et artistique de Jeunesses Musicales Canada, a déclaré : « Alors que le monde ne semble pas toujours faire du sens, le concert Carnets du front permet un temps de repos et une réflexion sur la paix, les conflits et l’impact sur l’être humain. Grâce à des œuvres et des textes judicieusement choisis, le public est convié à apprécier le talent et la belle complicité des trois interprètes. »

Les billets pour la tournée Carnets du front : Notes fraternelles pour voix et piano, sont en vente dès maintenant sur le site Web des JMC ainsi qu’aux points de vente locaux.

Blondbélier 

Le premier album de Blondbélier, «On se retrouve à l’intérieur (et si on s’ennuie, on ira prendre l’air)» Do U Speak French/Inouïe Distribution). Cet album est disponible en vinyl et téléchargement.

On a déjà écrit :

«J’ai entré « la vie passe » dans « Sacré français ! » ALEXANDRA VASSEN – LA 1ERE
« C’est un bel album. Les arrangements variés, des textes très personnels et une belle voix. Du beau travail » CHANSON FRANCAISE
« On se retrouve à l’intérieur (*) est l’album d’un artiste, Blondbélier, qui goûte la poésie rock sur des arrangements bien dosés. Un univers qui joue sur un léger décalage pour nous convier à lâcher prise et à prendre le temps. CHANTSSONG
« On tombe vite sous le charme de ce groupe qui possède vraiment un « p’tit quelquechose » d’indéfinissable qui le distingue de beaucoup d’autres et le rend vite attachant. » ELEKTRIK BAMBOO
«L’artiste n’est pas de ceux avec lesquels on risque de s’ennuyer » L’EST REPUBLICAIN 
« Blondbélier, une sensibilité qui fonce tête baissée » FIP RADIO
« Blondbélier signe un premier album qui frappe par une belle sincérité, une vigueur efficace, une poésie sensible et sa façon d’explorer l’intime comme un territoire à reconquérir, éperdument, passionnément. Entre chanson, pop pastel et éclats électroniques » LUST4LIVE
« Merci Blondbélier, pour ces notes et ces textes, ces ambiances et ces univers, ces émotions et ces pas de danse » MUSIC BOOK & POEMS
« Un titre d’album qui fait bien ressortir l’humour sous-jacent à la mélancolie de leur poésie, qui se cache sous une pop-rock électro douce, rythmée et dansante » NOS ENCHANTEURS
« J’aime bien les arrangements audacieux pour ce style de chanson. C’est bien écrit » RCV
« Ca fonctionne plutôt bien » SOL FM
«La chanson française entre héritage et modernité » ZIC ZAG