GHOSTLY KISSES ANNONCE LA SORTIE DE SON PREMIER ALBUM ET DÉVOILE LA PIÈCE-TITRE « HEAVEN, WAIT »

Ghostly Kisses est le projet musical mélancolique de l’auteure-compositrice-interprète Margaux Sauvé, qui dévoile aujourd’hui sous forme d’espoir tacite son deuxième single, Heaven, Wait, pièce-titre de son premier long-jeu à paraître le 21 janvier 2022. Pour faire suite à l’obsédante Don’t Know Why sortie en juillet dernier, l’artiste se dévoile encore un peu plus avec ce nouveau single et le sublime vidéoclip à en donner des frissons qui l’accompagne.

En collaboration avec le vidéaste Matt Charland et les danseurs contemporains et lauréats du concours Révolution à TVA, Janie Richard & Marcio Vinicius Paulino Silveira, le clip dépeint la façon dont deux personnes peuvent se compléter et devenir ensemble un tout. À travers une impressionnante et touchante chorégraphie, la vidéo illustre l’évolution d’une relation fusionnelle et dépendante vers une relation de symbiose, de synchronicité et d’indépendance où les protagonistes sont finalement plus forts en tant qu’individus.



Pour écouter Heaven, Wait, c’est ICI!

The Franklin Electric lance un nouvel album

Quelques jours après avoir reçu sa première nomination au Gala de l’ADISQ Album de l’année – Réinterprétation), The Franklin Electric lance leur quatrième album en carrière This Time I See It sous la bannière Nettwerk Music (Xavier Rudd, Father John Misty, SYML)Pour se faire, Jon Matte s’est enfermé aux Afterlife Studios de Vancouver avec le coproducteur John Raham (Frazey Ford, Joshua Hyslop, Jon Bryant) pour enregistrer ce qui allait devenir le nouvel album. This Time I See It témoigne d’une période de guérison et de pardon de soi, sur une trame sonore folk alternative marquée à la fois par une chaleur analogique et une énergie moderne.  Plus tôt cet année, le groupe a rendu disponible plusieurs titre en guise d’avant-goût. De la folk d’une pureté cristalline, voilà ce dans quoi le groupe excelle.  

Sur le titre d’ouverture,« After All », qu’il décrit comme une « chanson de voyage évoquant un road trip ou un esprit libre qui traverse la vie sans contraintes », les cordes de la guitare acoustique sont délicatement pincées, derrière sa voix discrète. « Always Alone » met de l’avant la douce guitare folk et ses cordes grattées en douceur. «Il faut apprendre à faire la paix avec soi-même, sans filtre, et à prendre des décisions à partir de ce contexte où on se sent souvent seul. Quand on développe enfin une relation avec soi-même, c’est là que la beauté se révèle.»  « Greatest Love Of All», propose une harmonie aiguë résonnant sur un rythme effervescent et des transmissions synthétiques lumineuses, passant d’un air folk à un univers sonore cinématographique. «Celle-là parle de la façon dont certaines tendances se répètent dans les relations – ça me renvoie toujours à ma relation avec moi-même, explique Jon. Pour trouver l’amour, on se tourne vers nos partenaires et nos carrières. Mais le greatest love of all, le plus grand amour de tous, c’est celui qui nous ramène directement à nous-même.» Rêveuse et entraînante, «Ten Steps Back » évoque le sentiment sisyphéen selon lequel « plus on essaie d’avancer, plus on se retrouve en arrière ». La guitare électrique jouée aux doigts et le piano donnent le ton à Understand, où l’auteur-compositeur-interprète « parle de se libérer des jeux auxquels on aime jouer pour donner un sens à la vie ». La pièce « Why You Gotta Be »se veut un rappel à lui-même, où Jon se demande pourquoi il est si dur avec lui-même – Why you gotta be so hard on yourself?
Et si, finalement, The Franklin Electric était là pour bercer et accompagner les petits et grands événements de votre vie. C’est pas sa la pureté de la folk.

À propos de The Franklin Electric 

Fondé et dirigé par Jon Matte, le collectif montréalais se démarque en transformant les expériences en hymnes. The Franklin Electric compte plus de 450 spectacles dans une douzaine de pays, partageant la scène avec une multitude d’artistes (Half Moon Run, Mumford & Sons, Ben Howard, Edward Sharpe, City And Color) et assurant leur concert tête d’affiche à guichet fermé (MTELUS complet-2020) . Toute cette route les mène à une nomination au Gala des Prix Juno (2018) à Vancouver dans la catégorie «Breakthrough Group of the Year». 

EMMANUEL BILODeux DANS LE PÉTRIN… jusqu’en 2023!

Avec une joie contagieuse,Emmanuel Bilodeau prépare son deuxième one-manu-show « DANS LE PÉTRIN » en rodage partout au Québec depuis le printemps, et fera sa grande rentrée montréalaise le 3 février prochain.

Manu se sent dans le pétrin à tout point de vues! Pré-retraité et péri-andropausé, il est dépassé par une vie beaucoup trop active pour son âge et est estomaqué par cette incapacité généralisée de l’humain à régler ses grandes questions existentielles et planétaires. 

Il partage ses réflexions sur cette décennie qui commence tout croche et se confie sur sa vie de vieux jeune papa de 4 enfants. Conscient d’être responsable de la fin de l’humanité, il partage toutes ses techniques pour ne plus jamais avoir d’enfants…

Il ne manque pas de nous présenter sa petite dernière, une bombe nucléaire, arrivée comme une balle de fusil, et qui met toute la famille à genoux!!!! 

Au passage il joue « sur » et « avec » les mots, fait revivre ses personnages préférés, pousse l’audace à chanter, tout en faisant du pain sur scène, une montée de lait sur le sucre, assaisonné d’un discours politique inspiré de Erin O’toole…  

Parfois léger et niaiseux parfois philosophe et sombre, mais toujours authentique et totalement transparent, il nous offre un spectacle énergique qui fait du bien. 

La rentrée montréalaise de Dans le pétrin sera le 3 février 2022 au Théâtre Outremont. Les billets sont maintenant en vente!

Emmanuel est en tournée partout au Québec!

(Faut mettre du beurre sur son pain et c’est une façon socialement acceptable de prendre une pause… des enfants!)

 15 octobre 2021 – Québec
16 octobre 2021 – Shawinigan
23 octobre 2021 – Victoriaville
29 octobre 2021 – Alma
30 octobre 2021 – Saguenay
11 novembre 2021 – Drummondville
12 novembre 2021 – Sorel
19 novembre 2021 – Sainte-Thérèse
23 novembre 2021 – Laval
26 novembre 2021 – Saint-Hyacinthe
9 décembre 2021 – Repentigny
3 février 2022 – Montréal
5 février 2022 – Saint-Eustache
11 février 2022 – Brossard
8 mars 2022 – Gatineau
18 mars 2022 – Saint-Jérôme
25 mars 2022 – Lachine
1er avril 2022 – Mont-Tremblant
2 avril 2022 – Valleyfield
16 avril 2022 – Saint-Marc-des-Carrières

Pour tout savoir sur son spectacle c’est au emmanuelbilodeau.com et pour avoir son excellente recette de pain, c’est par ICI.

UNE 4e SÉRIE S’AJOUTE À LA GAMMEDES BALADOS JEUNESSE D’ESPACE POUR LA VIE

Après ASTRO-BIEN, une agence de voyages intergalactiques ; Radio Plantes, la radio par et pour les plantes ; et Le Salon littéraire des animaux, voilà qu’une 4e série fait son entrée dans la famille des balados jeunesse d’Espace pour la vie : Les insectes ont le cafard, présentée par l’Insectarium. Ce n’est pas parce qu’on est petit qu’on n’a pas de gros soucis !

Chaque épisode révèle une situation rigolote dans laquelle un insecte affronte un obstacle
– comme l’angoisse face au changement, l’anxiété de performance ou l’aversion envers certains aliments – qui fait parfois écho à des situations que vivent les enfants. Ceux-ci feront alors la connaissance d’une chenille qui a peur de changer, d’une abeille qui a le sentiment de ne jamais être à la hauteur ou encore d’une fourmi Atta qui n’aime pas les champignons !

Sous le couvert de l’humour, cette série propose la découverte infinie de l’infiniment petit : comment de si petits êtres vivants jouent un si grand rôle dans l’équilibre de la biodiversité !

Toutes les séries sur le fil audio d’Espace pour la vie

Les insectes ont le cafard est disponible sur le fil audio d’Espace pour la vie, de même que les trois autres séries de balados jeunesse :

Apple balados Google balados Spotify

À propos des balados jeunesse d’Espace pour la vie

Produits en collaboration avec La puce à l’oreille, les balados jeunesse Espace
pour la vie piqueront assurément la curiosité de toute la famille ! Sur un ton humoristique et de manière un brin décalée, les enfants de 7 à 9 ans apprendront un tas de choses sur les planètes, les plantes, les animaux et les insectes en compagnie de divers personnages, tous plus originaux les uns que les autres !

Bye bye confinement !? Un regard ludique et sympathique sur la pandémie

Se souvenir des premiers mois de la pandémie avec humour et sensibilité grâce aux dessins créés par l’illustratrice Geneviève Boivin ainsi qu’aux témoignages et aux photos recueillis dans le cadre du projet Documentez la pandémie mené par le Musée de la civilisation, c’est ce que propose l’album Bye Bye Confinement!? édité par Septembre Éditeur. Une publication colorée, ludique et anecdotique relatant des situations où bien des gens se reconnaîtront et se plairont à feuilleter en solo, entre amis ou en famille. En vente dès le 28 septembre, au coût de 22,95 $, à la Boutique du Musée, dans toutes les librairies, sur le site Web septembre.com ainsi que Amazon.ca et leslibraires.ca

Citations :

« Nous sommes vraiment choyés d’avoir pu collaborer à la création de cet ouvrage, où la pandémie est mise en lumière avec beaucoup de positivisme, de complicité et surtout d’humanisme. Cette magnifique publication constitue une réalisation concrète dans la lignée de notre projet Documentez la pandémie qui répondait à un devoir de mémoire, mais aussi à une volonté de donner la parole aux citoyens pendant cette période unique dans l’histoire de l’humanité. »

– Stéphan La Roche, président-directeur du Musée de la civilisation

« La richesse d’un tel ouvrage, particulièrement dans ce contexte, vient assurément de la combinaison des talents de tous les partenaires, de la sensibilité de chacun, et d’un travail d’édition dont nous sommes particulièrement fiers. C’est ce qui lui donne tout son équilibre, son côté humain et sa sensibilité. Une collaboration essentielle pour se souvenir de nos apprentissages, tout cela guidé par la trame des dessins de Geneviève. »

– Carl Frédéric De Celles, président Septembre éditeur

« Si cette publication peut procurer autant de plaisir aux lecteurs que moi j’en ai eu à dessiner et à réaliser ce projet qui m’est tombé du ciel, je serai très heureuse. Comme artiste et auteure mais aussi comme citoyenne. On entend souvent dire que nous sommes tous dans le même bateau, alors apporter un peu de réconfort et de couleurs en cette période qui bouleverse nos vies avec quelques coups de crayon, c’est ce qui m’anime le plus. »

– Geneviève Boivin, illustratrice et auteure

En mars 2020, en ce début de pandémie, Geneviève Boivin est mise à pied temporairement. Pour garder le moral, elle crée un dessin par jour afin d’illustrer sa vie de confinée! Pendant ce temps, l’équipe du Musée de la civilisation s’affaire à documenter cette période marquante en invitant la population à s’exprimer sur leur quotidien bouleversé par cette crise sanitaire hors du commun.

L’album Bye Bye Confinement!? réunit finement ces deux démarches. Au fil des pages, elles se juxtaposent et se font écho sous différents thèmes qui rejoindront chaque lecteur. Des premiers arcs-en-ciel jusqu’à la deuxième dose du vaccin salvateur en passant par les multiples vagues et zones de couleurs, chacun pourra prendre un plaisir « covidien » à se rappeler le travail en mou, les nombreuses recettes de pain, les 5 à 7 en ligne, les points de presse gouvernementaux, les joies de l’école à la maison et les mots qui se sont taillés une place importante dans le vocabulaire actuel comme : lavage de mains, distanciation, télétravail, bulle-classe, présentiel, et couvre-feu.

Une publication pas banale, un lancement bien spécial

Le lancement officiel de Bye Bye Confinement!? aura lieu le mardi 28 septembre au Musée de la civilisation. Une belle occasion de célébrer mais aussi de se procurer l’un des dessins «ºpandémiques-sympathiques » de Geneviève Boivin lors d’un encan silencieux au profit de la Fondation du Musée de la civilisation. Cette vingtaine d’originaux a été sélectionnée par l’artiste parmi tous ceux qu’elle avait réalisés pendant le confinement et offerts gracieusement à l’organisme qui veille à ce que tous les enfants aient accès à la culture particulièrement ceux provenant de milieux moins favorisés.

Se procurer Bye Bye confinement!? et/ou l’une de ses œuvres est une façon originale de faire un pied de nez à la COVID-19, tout en faisant du bien autour de soi.

Annika and The Forest

Nouvel album Même La NuitSortie le 01 octobre chez Whatever / Kuroneko
Annika and The Forest est de retour avec son troisième album Même La Nuit qui sort le 01 octobre sur les labels Whatever/Kuroneko.On retrouve sur ce disque les musiciennes qui accompagnent la carrière d’Annika : Edith Fambuena (guitares, claviers) et Zoé Hochberg (programmations, batterie) qui sont elles aussi allées enregistrer dans le pays natal d’Annika pour ce titre aux couleurs franco-suédoises.Cet album qui alterne pop indie, influences électroniques et ballades souveraines, a été enregistré à Göteborg en Suède avec le producteur et arrangeur Charles Storm (Mando Diao, Håkan Hellström, Roxette, Surfer Rosa…).Annika and The Forest a déjà dévoilé deux extraits de Même La Nuit. Après Pretence et You and Me, elle nous régale avec Thinking Crazy, morceau de bravoure électro-pop de l’album. Ce single a été co-réalisé et arrangé par Maxime Delpierre. La vidéo évoque la difficulté à apprendre à vivre avec soi-même et ses multiples facettes, mais surtout, apprendre à en être fière. Un pari fou ?  Pour regarder et diffuser le clip de Thinking Crazy :
https://youtu.be/3AMVDU57ON8

Dénombrement, un regard sur l’incarcération au féminin

Du 12 au 16 octobre prochain se tiendra l’exposition immersive Dénombrement, un regard sur l’incarcération au fémininprésentée par Le Collectif Art Entr’Elles au Ausgang Plaza. Cet évènement, organisé dans le cadre de la Semaine de réhabilitation sociale en partenariat avec la Société Elizabeth Fry du Québec et l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry, propose de lever le voile sur la réalité des femmes ayant eu des démêlés avec la justice. Le 14 octobre, la conférence Prise de parole des femmes judiciarisées : enjeux et conséquences y sera présentée.
Exposition Dénombrement, un regard sur l’incarcération au féminin, du 12 au 16 octobre 2021, au Ausgang Plaza.Cette installation vidéo documentaire est un parcours immersif qui nous plonge au cœur de l’expérience de six femmes détenues qui « font du temps », comptant les interminables jours entre les murs. Six cellules de prison alignées le long d’un couloir nous ouvrent la porte sur leur histoire, leur intimité, leurs espoirs et leurs regrets.« En dedans, tu es impuissante à tout, j’ai fait mon temps pas mal toute seule… »Dénombrement naît de la volonté des artistes d’Art Entr’Elles de mettre en lumière la réalité des femmes judiciarisées. Cette exposition propose aux spectateurs d’expérimenter, en parallèle, la lenteur d’un quotidien en cellule et les sensations intimes liées aux défis de la réintégration sociale. Les témoignages individuels, rassemblés dans cette œuvre collective, ouvrent une porte sur l’expérience de la judiciarisation telle que vécue par des femmes.Cette œuvre a été réalisée par Carole L., Christine M., Johanne A., Lise, Miki et Sylvie L., en collaboration avec la réalisatrice Émilie B. Guérette et le scénographe Hubert Lafore.

Le Festival International du Film sur l’Art est l’invité d’honneur du Palazzo Grassi à Venise

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) est fier
d’annoncer sa présence au Palazzo Grassi, à Venise, du 7 au 10 octobre 2021. Cette invitation est le fruit d’une nouvelle alliance avec ce musée d’art contemporain de la Collection Pinault, une
institution internationale de prestige, fondée en 2006 par le collectionneur et homme d’affaires
François Pinault. Sur invitation de cet emblématique pôle culturel européen, le Festival proposera
ainsi dans le Teatrino di Palazzo Grassiune programmation spéciale faisant honneur à des
productions québécoises et canadiennes
, de même qu’une sélection de films étrangers, qui se sont notamment distingués lors de récentes éditions du FIFA.

À la veille de son 40e anniversaire en mars 2022, le Festival cultive son ancrage à l’extérieur du pays, bâtissant de nombreux partenariats stratégiques et en faisant valoir son expertise en matière de programmation et de diffusion des productions sur l’art. « Le Festival a établi au fil des années de fructueux échanges avec d’emblématiques ambassadeurs de la culture sur la scène internationale. À l’instar du MoMA, du Louvre, de la National Gallery of Art de Washington D.C., de l’Opéra de Paris et du Studio Le Fresnoy, ce sont les représentants du Palazzo Grassi qui nous font aujourd’hui l’honneur de nous accorder leur confiance et nous offrir un somptueux écrin pour présenter une programmation exceptionnelle. À ce titre, ce sont des films de calibre international, des œuvres primées au FIFA et des œuvres d’artistes d’ici qui composent la programmation qui reflète une production canadienne plurielle et ambitieuse et le meilleur de la création dans le monde pour tou·te·s. », a indiqué Philippe U. del Drago, Directeur général et artistique du FIFA.

« Je me félicite également de cette première collaboration tant elle incarne une volonté commune
de valoriser activement les films sur l’art entre le Palazzo Grassi et le FIFA, qui va permettre de
présenter une sélection remarquable à Venise, une ville qui, riche d’un patrimoine exceptionnel, est aussi une capitale mondiale de l’art contemporain où François Pinault a souhaité présenter sa riche collection », déclare Bruno Racine, directeur et administrateur délégué de Palazzo Grassi – Punta della Dogana.

Enfin, ayant à cœur de célébrer la présence inédite du FIFA à Venise avec son fidèle public, Le FIFA mettra à disposition une partie de cette programmation via sa plateforme de webdiffusion
ARTS.FILM.
PROGRAMMATION EN SALLE AU PALAZZO GRASSI

Oeuvres canadiennes
Comme une vague de Marie-Julie Dallaire (2021, Canada)
La pomme de Katherine Nequado (2017, Canada) *
Mobilize de Caroline Monnet (2015, Canada)
Nikamowin de Kevin Lee Burton (2007, Canada)
Symposium / In the Distance de Luigi Capasso (2020, Canada) *
Wearing my Culture de Olivia Lya Thomassie (2018, Canada) *

(Co)productions internationales
Betty Boop Forever de Claire Duguet (2021, France)
BODY PLACE IMAGE de Gigisha Abashidze (2020, États-Unis, et Georgie).
BOOKANIMA : Andy Warhol de Shon Kim (2019, États-Unis, et Corée du Sud) *
J’ai retrouvé Christian B. de Alain Fleischer (2020, France), Prix du Meilleur Essai de la 39e édition du FIFA. *
Mary Bauermeister – One and One Is Three de Carmen Belaschk (2020, Allemagne et États-Unis).
Over the Top de Justine Cappelle (2020, Belgique)
Playback de Agustina Comedi (2019, Argentine).
The Walking Man de Giulio Boato, Lorenzo Danesin (2019, Italie) *
[The Black Man in the Cosmos] de Kitoko Diva (2020, France et Royaume-Uni).
We Are Not Princesses de Bridgette AugerItab Azzam (2018, Royaume-Uni, États-Unis), Grand Prix de la 38e édition du FIFA.

albin de la simone happy end

Sur une idée de Albin de la Simone, qui inaugure la série, tôt Ou tard lance Les Instrumentôt ou tard, collection d’albums sans paroles où les artistes du label mettent en sourdine leurs voix pour explorer d’autres voies. A l’heure où tout est bavard, place à la musique !

On l’avait presque oublié, depuis bientôt vingt ans qu’il enchante nos humeurs et dépose des mots délicats sur nos zones sensibles, mais Albin de la Simone est un musicien. Pas des moindres, pas
un simple auteur qui aurait choisi la musique par défaut, mais un garçon flexible et inventif qui aura illuminé de ses claviers, sur scène comme en studio, des artistes majeurs du paysage français. De Alain Souchon à Vanessa Paradis, de Alain Chamfort à Keren Ann, son nom dans les crédits est toujours une promesse de musicalité remarquable, quand il n’endosse pas le rôle de réalisateur (pour Jeanne Cherhal, Pierre Lapointe, Carla Bruni, Miossec ou Pomme) avec le soin rare de ceux qui taillent sur mesure et détaillent en orfèvres le son des autres.

« Depuis que je fais des interviews, on me parle essentiellement de mes textes, presque jamais de musique » observe-t-il pourtant à propos de ses propres albums et des concerts qui le mettent en lumière depuis 2003. L’envie d’un disque entièrement instrumental n’est pas née pour autant d’une piqûre d’orgueil ou d’une frustration mal placée, elle s’est imposée au bout de la trop longue trêve subie par Albin comme par tous les musiciens, empêchés pendant plus d’un an de jouer sur scène et de s’inspirer du mouvement de la vie pour écrire. Les mots ne venant plus, provisoirement, comme s’ils étaient coincés dans le sablier du temps perdu, Albin a choisi de ne pas attendre que l’inspiration des textes lui revienne pour entrer en studio. Il s’est donc installé trois jours durant dans son antre favori du studio Ferber, entouré d’instruments, accompagné seulement par l’ingénieur du son JB Brunhes et ses deux assistants, sans plan de vol précis mais avec une farouche volonté de jouer, d’improviser, de combiner, de se surprendre autant que de surprendre ceux qui ont l’habitude de l’entendre chanter.

Happy end, terme de cinéma, colle bien à cette époque bizarre, faite d’arrêts et de recommencements, d’espoir de fins heureuses, où la vie ressemble à un scénario qui s’écrit à l’encre effaçable, laissant l’imprévisible guider à tâtons ceux qui s’y laissent embarquer. Pénétrons ainsi dans cette maison ensoleillée, dessinée par Albin à Stromboli, sans trop savoir ce qui se cache derrière.


Le premier titre s’appelle justement Soleil, il évoque un genre de western au ralenti, lancinant comme du Morricone mis sous cloche, avec une balle de ping-pong en intruse insolite et déjà beaucoup de cette poésie contemplative dont ce disque déploierait sans se presser les décors et les ombres. « Je voulais faire une musique pour regarder par la fenêtre » dit Albin, et la merveilleuse mélodie de Merveille nous entraîne dans l’un de ces voyages immobiles
où la nostalgie sans tristesse fait office de seul bagage. Parfois Il pleut, ailleurs c’est la Californie, il y a Le Chalet, La Falaise ou Les Tulipes, presque rien au fond, sinon des sensations saisies au vol, suspendues et légères, avec de la buée parfois et aussi de franches éclaircies réconfortantes. On pourrait parler de minimalisme, vu
le temps imparti et l’absence volontaire d’esbroufe, mais cette musique semble au contraire maximaliste par ce qu’elle dessine en filigrane : cathédrales translucides, monuments de sable ou panoramas en trompe l’œil. A l’image de Nils Frahm, avec lequel il partage un lien étroit, un drôle de piano aux formes anguleuses et au son mat baptisé Una Corda, Albin n’a pas cherché ici à faire de la « grande musique », intimidante et hautaine, mais plutôt à poser des thèmes, des rythmes et des textures qu’il manipule en alchimiste, laisse coaguler pour en extraire arômes et couleurs, invitant l’auditeur à y creuser lui-même son refuge.

Le plaisir qu’il a pris à rassembler autour de lui ses instruments fétiches, le fidèle synthé « Helmut » qui l’accompagne depuis toujours, un ARP Odyssey, un Mellotron ou l’incroyable boîte
à surprises électroacoustique baptisée Ciboulette, se ressent derrière chaque note qui défile. Le goût ludique d’improviser en tirant au sort les instruments à mesure de l’enregistrement, façon Stratégies Obliques de Brian Eno et Peter Schmidt sans la prétention, a servi de sésame à des formes et des alliages imprévus qui rendent la matière de cette musique effrontément vivante. Ici un genre de rumba qui se danse en clapotant (Il pleut), là un diptyque séparé à la naissance (Umami/Un ami) et se joue des ressemblances et des différences, ailleurs des pas qui grincent entre les lattes et les notes dilatées d’un piano dans l’intimité (La chambre), en toute fin les ondes « ambient » pour évoquer la chaleur écrasante de l’Estremadure.

Depuis quand un disque avait à ce point glissé avec élégance
sur la mélancolie collective, évoqué dans le même élan une forme d’allégresse, sans avoir besoin d’élever la voix ? Du haut de La Falaise, un thème cinématographique transporte sa part de romanesque mieux que mille images imposées, comme si en allant puiser dans les souvenirs d’avant, Albin de la Simone avait voulu inventer la musique de tous les après. Happy end est à l’évidence aussi un début.

ECHO & THE BUNNYMEN rééditent leurs quatre premiers albums en vinyle noir 180-grammes

le 22 octobre ( Warner)

ECHO & THE BUNNYMEN se sont formés à Liverpool en 1978, avec Ian McCulloch au chant et à la guitare rythmique, Will Sergeant à la guitare solo et Les Pattinson à la basse. Ils seront bientôt rejoints par Pete De Freitas à la batterie et le reste, comme on dit, appartient à l’histoire.

La première sortie du groupe est le 45-tours Pictures on My Wall, avec la face-B Read It in Books, sur Zoo Records en 1979. Pictures on My Wall apparaîtra sur leur incontournable premier album Crocodiles en 1980. Sorti en pleine explosion du post-punk, Crocodiles a confirmé la réputation du groupe comme l’un des meilleurs du genre, le NME le décrivant comme “probablement le meilleur album de cette année par un groupe britannique”. L’album a fini par entrer dans le Top 20, avant de figurer dans la liste des meilleurs premiers albums de tous les temps pour de nombreux critiques.

Les Bunnymen ont ensuite publié le EP Shine So Hard en 1981, enregistré live au Pavilion Gardens de Buxton, à la veille de la sortie de leur deuxième album studio Heaven Up Here cette même année. Il est devenu le premier album du groupe à figurer dans le Top 10 britannique, remportant au passage le prix du meilleur album du NME en 1981. Considéré comme légèrement plus sombre, Heaven Up Here a été produit par Hugh Jones et a été favorablement accueilli par les critiques et les fans, avec des titres comme A Promise, Over the Wall et Show of Strength.

De groupe culte, ECHO & THE BUNNYMEN se transforme rapidement en formation grand public en 1983 avec la sortie de leur troisième album Porcupine, produit par Ian Broudie. Porcupine offre au groupe ses meilleures performances dans les classements, The Cutter atteignant la huitième place dans les charts singles et Porcupine terminant à la deuxième place du top albums avant d’être certifié disque d’or.

En 1984, ECHO & THE BUNNYMEN publie son quatrième album studio, Ocean Rain, considéré par beaucoup comme le classique du groupe. L’album a été enregistré à Liverpool et à Paris en compagnie d’un orchestre de 35 musiciens, avec le compositeur primé Adam Peters pour les cordes. La célèbre illustration atmosphérique de la pochette a été réalisée dans les superbes Carnglaze Caverns, en Cornouailles, par le photographe Brian Griffin, qui avait également photographié les pochettes des trois albums précédents. Ocean Rain prolonge l’utilisation des cordes, créant une aura sombre et éthérée. Trois singles phares ont été extraits de l’album – Silver, Seven Seas et l’hymne The Killing Moon, qui a atteint la neuvième place du classement des singles britanniques et continue de fasciner les nouvelles générations.