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ALIAS S’AMÈNE AVEC UN SON PSY-ROCK ET PRÉSENTE UN PREMIER UN EP SUR L’ÉTIQUETTE SIMONE RECORDS.

Ne laissant rien au hasard, c’est un vendredi 13 que ALIAS lance son premier EP It’s Not Funny So Stop Smilin’. Le multi-instrumentiste offre un mini-album de six titres dont il signe textes, musiques, arrangements et réalisation. Compositeur, dilettante, polymathe, Emmanuel Alias est passé par plus de quatre chemins avant d’en arriver à son projet psych rock éponyme. Au cours des derniers mois, ALIAS a d’abord mis la table avec « The Wolf Man » où il s’intéresse de front à l’effroyable malédiction du loup garou. Fut ensuite lancé le deuxième extrait « I Wont Go To Heaven, And That’s Alright » remettant au goût du jour les références musicales des années 70 avec l’esprit décomplexé du rock garage, une pincée de pop et une bonne dose de mélancolie psyché bien pesante. Le mois passé, ALIAS a surpris avec la presque ballade « Kyra Collins » où la justesse vocale de Beyries épouse merveilleusement l’émotion brute d’ALIAS.


Ce sont réellement le charisme et le souci des nuances dont fait preuve ALIAS qui confirment le grand attrait. Le diable est dans les détails. À travers un brouillard multicouche composé de fuzz, d’oscillations déchaînées et de dissonances bien grasses, le chemin vers le psychédélique est tracé et on s’y avance; on a toujours aimé les ombres, de toute façon. Ne laissant rien pour compte, cinéphile et amoureux du mélange des genres, ALIAS propose des clips léchés aux courts récits dramatiques. La trame narrative est en accord avec la trame sonore; un crescendo épique. 


QUI EST ALIAS ?
Ayant d’abord et entre autres participé à la composition de musiques à l’image pour les séries Big Little Lies, Sharp Objects et Mon fils ainsi que pour le long-métrage Jouliks de Mariloup Wolfe, il se met par la suite à bosser pour Musique Nomade, réalisant notamment l’album DREAMWEAVER d’Anachnid (nommé à l’ADISQ et sur la longue liste du Polaris). Il a aussi réalisé la pièce Out Of Touch tirée de l’album Encounter de Beyries. En 2019, il dévoile ALIAS, un projet psych rock smooth et planant, élastique et lénifiant, marqué de revers et bardé de récits fantastiques et hallucinés, empruntant au canon pour le traverser d’ambivalences, de dissonances, de fuzz et de changements de rythmes. Son premier effort solo voit le jour le 13 août 2021 sur l’étiquette Simone Records. 

Tournée dans une maison ancestrale de 1882, le vidéoclip de Kyra Collins est une mise en scène signée par ALIAS lui-même. La vidéo le présente aux côtés de sa chère amie Beyries. 
EN CONCERT 
12.08 : L’entrepôt 77 (Montéal, QC) – Billets  
03.09 : FME (Rouyn-Noranda) – Billets
29.09 : Le Minotaure (Gatineau, Qc) – Billets
30.09 : La Petite Boîte Noire (Sherbrooke, Qc) – Billets
01.10 : Le Zaricot (Ste Hyacinthe, Qc) – Billets
04.11 : Côté Cour (Jonquière, Qc) – Billets 
05.11 : L’Anti (Québec, Qc)- Billets
02.12 : Temps Machine (Tours, France)- Billets
04.12 : Fuzz’Yon (La Roche sur Yon, France) Billets 
08.12 : La Cave aux Poètes (Roubaix, France) 
09.12 : Le Joker’s Pub (Angers, France) 
11.12 : Le Supersonic (Paris, France) 

Marché public dans l’ambiance du 18e siècle

L’événement phare de Pointe-à-Callière fait son grand retour sur place, mais aussi en ligne !
Les 27, 28 et 29 août 2021 

Après une édition entièrement virtuelle en 2020, le Marché public dans l’ambiance du 18siècle fait son grand retour en présentiel !

Gratuit, ce célèbre rendez-vous annuel de Pointe-à-Callière est présenté cette année dans une version hybride : sur place, le Marché public investit la rue avec ses kiosques d’artisans et une série d’activités extérieures à la découverte des savoir-faire d’antan ; en ligne, le voyage à l’époque de la Nouvelle-France se poursuit avec des conférences – dont une avec dégustation – atelier participatif et soirée de contes pour petits et grands. Un incontournable de l’été qui invite le public à remonter le temps, en plein cœur du Vieux-Montréal !
 
VOLET PRÉSENTIEL
Un marché public comme au temps de la Nouvelle-France


Le samedi 28 et dimanche 29 août 2021, de 11 h à 16 h, aux abords du Musée et sur la place Royale, Pointe-à-Callière reconstitue l’ambiance de la première place du Marché de Montréal, sur le site même qu’elle occupait pendant le régime français. Une tradition importée d’Europe qui avait lieu deux fois par semaine, et où Autochtones et Français se rencontraient pour acheter et vendre des produits ou échanger des nouvelles. Avec ses kiosques et ses animations festives, le public côtoiera marchands, artisans et musiciens ambulants répartis en trois zones distinctes. 
 
Dans la zone Jardin, les visiteurs pourront s’initier à l’herboristerie en découvrant quelles plantes ancestrales étaient utilisées à l’époque de la Nouvelle-France, notamment par les diverses communautés autochtones. Ils pourront également prendre part à une démonstration de fabrication d’outils de pêche à partir de matières organiques … comme au 18e siècle !

Zone Place Royale, on en apprend plus sur la fabrication des vêtements, autant des vêtements traditionnels autochtones que ceux des colons. Démonstrations de broderie aux piquants de porc-épic, de tannage (travail traditionnel du cuir), de travail de la plume et du filage de la laine sont au programme !

Enfin, sur la zone de la Pointe, les secrets de la roue de médecine autochtone sont dévoilés. Tout en s’imprégnant de la philosophie et des liens culturels traditionnels rattachés à celle-ci, le public sera invité à en fabriquer une.  

Ayant à cœur de contribuer à la lutte contre la pandémie de COVID-19, Pointe-à-Callière mettra en place les mesures sanitaires requises sur le site du Marché public afin de garantir au public une visite aussi agréable que sécuritaire.


VOLET NUMÉRIQUE
Une immersion virtuelle dans la vie quotidienne au 18e siècle

Vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 août 2021, le Musée propose une série de rendez-vous virtuels pour mieux comprendre la réalité des premiers Montréalais en Nouvelle-France. 

Vendredi 27 août

12 h 00 – Conférence : « Les langues autochtones, d’hier à aujourd’hui » 
Philippe Charland, enseignant de langue abénakise, fera un tour d’horizon des différentes langues autochtones parlées à l’époque de la Nouvelle-France, tandis que Richard Kistabish, spécialiste en langues autochtones, portera un regard contemporain et personnel sur ce patrimoine immatériel. Il témoignera également des enjeux liés à la survivance des langues autochtones.
Diffusion sur Facebook

19 h 00 – Soirée de contes : « Il était quatre fois : La rencontre »
Petits et grands sont invités à prendre part à un voyage en contes et légendes sur le territoire de l’ancienne Nouvelle-France ! Un leg culturel diversifié et métissé porté par quatre conteurs et conteuses issus de cultures présentes sur le territoire au 18e siècle :

  • Les Sirènes du St-Laurent et Le Loup Garou, conte de culture canadienne-française avec Francis Désilets ;
  • Les gens transformés en baleines et Les Filles Serpents, conte de culture W8banaki avec Nicole O’Bomsawin ;
  • Les Hommes Poissons, conte de culture Anishinaabe, raconté en Anishinaabe avec Véronique Thusky ;
  • Tortue, conte de culture créole (Nouvelle-Orléans) avec Joujou Turenne.

La soirée de conte est animée par Sylvain Rivard, directeur artistique.
Diffusion en ligne. Inscription requise : https://lepointdevente.com/billets/soireeconte

Samedi 28 août 2021

13 h 30 – Atelier participatif : « L’art perlier autochtone »
Les participants à l’atelier pourront s’initier à cette pratique artistique millénaire qu’est l’art perlier autochtone en confectionnant leurs propres boucles d’oreilles. Munis du matériel nécessaire, ils suivront pas à pas les différentes étapes expliquées et commentées par Jocelyne Laroche, passeur de culture de l’organisme Kina8at et de Pascal O’bomsawin, Ainé de la communauté Aln8baïskwa.
Diffusion sur Facebook

Dimanche 29 août

2 h 00 – Conférence : « Le cheval Canadien en Nouvelle-France » 
Pearl Duval, auteure du livre Le Cheval Canadien : histoire et espoir, nous apprend comment le cheval Canadien a contribué à la construction de Ville-Marie puis, au fil du temps, à faire de ce village une grande métropole canadienne. Fidèle compagnon de travail et de loisir des Canadiens depuis 350 ans, il est un témoin unique de l’histoire de notre ville !
Diffusion sur Facebook

19 h 00 – Conférence-dégustation : « La bière en Nouvelle-France » 
Sous la forme d’un apéro en ligne, cette conférence donnée par Stéphane Morin et Francis Désilets fera découvrir les variétés de bières qui étaient produites et consommées au 18e siècle, mais aussi qui les brassait. Verre à la main, les participants pourront déguster quelques bières artisanales et locales pour un voyage gustatif dans le temps !
Diffusion en ligne. Inscription requise :https://lepointdevente.com/billets/conferencedegustation


Remerciements
Le Marché public dans l’ambiance du 18e siècle est un événement de Pointe-à-Callière, organisé avec le soutien financier de Patrimoine canadien, de la Ville de Montréal et du Secrétariat des affaires autochtones.

À propos de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal, est le plus grand musée d’histoire de Montréal. Érigé sur une concentration de sites historiques et archéologiques d’envergure nationale, le complexe muséal a pour mission de faire connaître et aimer l’histoire de la métropole du Québec et de tisser des liens avec les réseaux régionaux, nationaux et internationaux.

Plus d’informations : pacmusee.qc.ca
Page Facebook : facebook.com/pointeacalliere
Vidéo promotionnelle : https://youtu.be/3jTuK5Gftjs

Mégantic, un train dans la nuit

Une BD poignante qui rend hommage aux victimes de Mégantic avec fracas et justesse
En librairie le 25 août


« Il y a des hommes, mon enfant, qui sèment les ruines et la peine sans même un frisson de gêne. Leur ombre s’est posée sur notre petite ville. » Ainsi s’adresse une grand-mère à une fillette pour lui raconter la tragédie dans laquelle elles ont péri, le 6 juillet 2013 à Mégantic.

L’essayiste Anne-Marie Saint-Cerny a choisi ces deux personnages pour raconter ce conte capitaliste des temps modernes illustré avec soin par Christian Quesnel. Qui sont les vrais coupables de cette tragédie qui a fauché 47 vies? Comment un train de 72 citernes transportant du pétrole hautement inflammable pouvait-il être opéré par un seul homme?

Pour trouver les fautifs, il faut se rendre chez les investisseurs de Wall Street et les conglomérats du pétrole, dans les champs de producteurs cowboys d’or noir au Dakota et au sein d’une classe politique complaisante.  Le drame a frappé une population qui s’est ensuite trouvée à la merci de promoteurs locaux et d’intérêts financiers loin d’être toujours bien intentionnés.

Le train est parti du Dakota du Nord aux États-Unis. « Mais c’est si loin de chez nous… » s’étonne la petite-fille. « L’haleine perverse du pétrole affecte la planète entière mon enfant », lui répond la grand-mère…

Dépassant largement le fait divers, cette tragédie est un troublant exemple de stratégie du choc. Inspirée de l’essai Mégantic. Une tragédie annoncée, la bande dessinée Mégantic, un train dans la nuitmet en image les terribles événements et la quête des fautifs.


À propos des auteurs
Autrice, recherchiste et militante de terrain, Anne-Marie Saint-Cerny est active au sein d’organismes sociaux et environnementaux depuis plus de 30 ans. Son essai choc Mégantic. Une tragédie annoncée (2018, Écosociété) a été lauréat du prix Pierre-Vadeboncoeur en 2018 ainsi que finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2018 et au Prix des libraires du Québec en 2019.

Christian Quesnel a été le premier artiste en bande dessinée à remporter trois fois le Prix du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et la résidence du CALQ à Londres en 2009. Il a remporté divers prix pour ses albums Cœurs d’argile, Ludwig et Félix Leclerc : l’alouette en liberté aux Éditions de l’Homme. Sa plus récente bande dessinée, Vous avez détruit la beauté du monde : le suicide scénarisé au Québec depuis 1763, parue chez Moelle Graphik, a obtenu le Grand prix de la Ville de Québec, aux Bédéis Causa 2021. 
Mégantic, un train dans la nuit (978-2-89719-728-5)
Éditions Écosociété – Collection Ricochets
96 pages – couleurs
En librairie le 25 août 2021
ecosociete.org

Omer Klein: Nouvel album «Personal Belongings»

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est “sans frontières” (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de “propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir” (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi “un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes” (Hamburger Abendblatt). “Personal Belongings”, le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme “l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années” (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

“L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en “élargissant les horizons musicaux du pays”. (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants. 

Émilie Proulx dévoile les détails de son EP

La nuit, les échosPrévu pour le 27 août 2021
Après en avoir présenté la pièce-titre en avril dernier, l’autrice-compositrice-interprète révèle l’intégralité d’une nouvelle proposition, les mécanismes de la mémoire en trame de fond. 

«Slalom». «Polaroïds». «Deux accidents». «La nuit, les échos». «Toutes les réponses». Cinq chansons au spleen impressionniste comme autant d’occasions, belles et enveloppantes, de faire un saut dans la psyché d’Émilie Proulx, la chercheuse. De liens, de sons et de sens.

La charge émotionnelle entre la peau et la chemise, la multi-instrumentiste et réalisatrice montréalaise s’amène ici avec cohérence, naviguant agilement le long de cette ligne artistique, fluide et sensorielle, qui la caractérise. Et tandis que s’invitent au passage les influences vastes de Nirvana, The Shins, Alain Souchon, Beach House, The Cure, Bashung et Fleetwood Mac, au même titre que les résonances subtiles d’Annie Ernaux et de Proust, Émilie Proulx trace le contour délicat de l’état des choses, de nos contradictions, de notre capacité infinie pour le bonheur et la douleur. De la nécessité libératrice, parfois, de dire «au revoir» et «merci».

S’abandonnant à ce qui la dépasse et guidant doucement les chansons dans leurs sillons, vers les destinations qu’elles réclament d’elles-mêmes, la musicienne rend délibérément visite, sur La nuit, les échos à certains lieux communs de la culture musicale pour allumer le souvenir. «Pour susciter les images rémanentes d’un backwash de mémoire, à tous les temps superposés», précise-t-elle.

Portée par les vagues et la vérité, l’artiste articule sur ce nouveau EP un appel à tenir bon, à garder confiance en notre faculté à surmonter les écueils et à attraper les balles courbes. Avec la complicité des instrumentistes Agathe Dupéré (basse, synthétiseurs), Matthieu Beaumont (piano, synthétiseurs, voix) et Maxime Gosselin (batterie), et bordée par les chœurs de Lisa LeblancGeneviève ToupinCatherine LeducAnaïs Constantin et de son fils ThéodoreÉmilie Proulx garde le cap sur la lumière, et finit par la trouver. À travers sa voix-feutre et ses mots-lueurs, La nuit, les échos s’impose comme une traversée, ancrée dans le moment présent, et aux échos de toutes sortes.

>> NOUVEAU MAXI À PARAÎTRE LE 27 AOÛT 2021

>> RENTRÉE MONTRÉALAISE AU VERRE BOUTEILLE LE 19 SEPTEMBRE 2021

JE VEUX | Le nouveau vidéoclip des Académiciens

À quelques jours de la reprise des Auditions de Star Académie 2022, la mouture 2021 dévoile “Je veux”, une chanson popularisée par Zaz, interprétée ici par Shayan Heidari et dans lequel certains Académiciens sont venus jouer un rôle de caméo. Vous y verrez le grand gagnant William Cloutier ainsi que Lunou ZucchiniMeghan OakZara SargsyanMatt MolnGuillaume LafondJacob RobergeQueenie Clément et Dashny Jules.  La brillante réalisation des images revient à Sixteen Pads. Le tournage a eu lieu aux Studios MELS

Rappelons que William Cloutier et Lunou Zucchini iront à la rencontre de leur public dans le cadre d’une grande tournée qui les mènera aux 4 coins de la province à compter de l’hiver prochain ! 

Les billets pour les premières dates de la tournée sont en vente dès maintenant. Pour tous les détails et pour l’achat de billets, rendez-vous au billets-staracademie.ca.

Espace temps Joysad

Après avoir teasé son premier album avec les titres “Tous les coups sont permis (feat. Sofiane)” et “Tout quitter (feat. Tsew The Kid)” joysad annonce la sortie de son premier album “Espace temps” le 10 Septembre en compagnie de Heuss L’Enfoiré et de la jeune chanteuse Waybery.

Un album dans lequel le jeune artiste de Périgueux pousse l’écriture et des thèmes forts d’un jeune provincial: l’amour, la fête ainsi que tous les drames que la vie peut réserver.
Afin d’accompagner la précommande de son album joysad envoie également le clip du morceau “Air Force” un morceau de rap dans lequel joysad revient à la source tant dans sa manière de kicker l’instru que dans le visuel ou l’on retrouve joysad à Périgueux dans la ville ou il a grandit depuis toujours accompagné de ses amis d’enfance. 

LES FRANCOS DE MONTRÉAL 2021

C’est la rentrée qu’on attendait! 

Pour la 32e édition, Les Francos de Montréal, présentées par Bell en collaboration avec Loto-Québec, célèbrent leurs retrouvailles avec les amateurs de toutes les musiques francophones. Du 9 au 12 septembre, des artistes de la relève et des incontournables du paysage musical d’ici s’approprieront les deux grandes scènes extérieures, conçues spécialement pour l’événement sur la place des Festivals et au parterre symphonique. Au menu : uniquement des spectacles gratuits, des rencontres éclectiques et des créateurs/créatrices au sommet de leur art, impatient.e.s de faire vibrer leur public. 


Le voile se lève sur les premiers artistes des Francos 2021
Forte du succès de sa participation comme juge à l’émission La fin des faibles au printemps dernier, l’inimitable rappeuse Sarahmée présentera les nouvelles compositions de son album à paraître à la fin de l’été. On pourra compter sur Jérôme 50, l’auteur-compositeur-interprète donnant dans le folk rock nonchalant, pour offrir un spectacle fidèle à la signature de ses hits. Gagnante du prix des Francos de Montréal aux dernières Francouvertes, en plus d’être nommée Révélation Rap Radio-Canada 2021, la rappeuse queer, féministe et engagée Calamine partagera ses grooves aussi accrocheurs que révolutionnaires. La poétique Klô Pelgag enchantera également la scène, armée des créations intimes et libératrices de son troisième opus puissant, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Enfin, le public pourra se mettre au diapason de l’envoûtante pop électro dansante d’AmayLaoni, une auteure-compositrice-interprète ayant collaboré avec Marie-Mai et Marc Dupré, entre autres.


Des spectacles-événements rassembleurs à ne pas manquer! 
Le délire de Bleu Jeans Bleu sera total à l’occasion du spectacle Le SpécialCarte Bleue avec invité.e.s, un véritable party auquel seront tressés les succès irrésistibles du quatuor coloré. L’émotion sera au rendez-vous grâce au projet interculturel Nikamu Namuitun, une célébration inclusive de la chanson qui métisse les œuvres de huit créateurs/créatrices autochtones et allochtones; MatiuKaren Pinette-FontaineScott Pien-PicardIvan BoivinMarcie, Cédrik St-OngeChloé Lacasse et Joëlle Saint-Pierre. Finalement, les fans de hip-hop auront droit à une gâterie toute spéciale servie par Koriass & FouKi : un spectacle exclusif célébrant leurs répertoires ainsi que le fruit de leur collaboration, le fantastique album Génies en herbe.


Ensemble et en toute sécurité
Ce retour attendu des spectacles en présentiel sera bien sûr possible grâce au respect des mesures sanitaires en vigueur.


Soyez à l’affût le 24 août pour le dévoilement complet de la programmation, les horaires et tous les détails entourant la 32e édition des Francos !

« On a juste hâte de vous voir! »  Laurent Saulnier, Vice-président programmation, Les Francos de Montréal

CRÉATION DU PREMIER ENSEMBLE  CLASSIQUE CANADIEN  À L’IMAGE DE LA DIVERSITÉ 

Au temple de la diversité, la richesse de nouvelles propositions culturelles ne cesse de démontrer l’infinie des possibilités à mettre en valeur dans une perspective toute renouvellée d’un récit alternatif. C’est dans cette mouvance actuelle que s’offre aujourd’hui au monde de la musique classique l’idée même de ce concept avec la création à Montréal de l’Ensemble Obiora. Premier ensemble de musique classique canadien composé essentiellement de musiciens et musiciennes dits issu.es de la diversité. Une initiative née du désir  de promouvoir des musiciens de différents milieux culturels afin d’accroître leur représentation sur la scène de la musique classique, et de programmer des œuvres de compositeurs de couleur dont la musique est méconnue ou peu considérée.  

IDÉATEURS ET PRINCIPE 3D 

Cette idée novatrice elle est due à Brandyn Lewis, co-fondateur et directeur artistique et Allison Migeon, co-fondatrice et directrice générale, qui annonce aujourd’hui leur initiative. Fondé sur le principe des 3D, Diversité, Découverte et Diffusion, l’Ensemble Obiora s’efforce d’apporter un souffle nouveau et diversifié dans la musique classique au Canada, de créer un sentiment d’appartenance dans les communautés sous représentées et d’inspirer la prochaine génération de musiciens classiques. Que veux dire Obiora au juste ? C’est un nom masculin Igbo, qui vient du Nigeria. Il signifie “Le désir, le coeur du peuple”.  

LA MUSIQUE AVANT TOUT : PREMIER CONCERT LE 28 AOÛT

Bien que la notion de diversité soit suffisamment large pour inclure une gamme de marqueurs de l’identité bien au-delà des distinctions ethniques ou raciales (sexe, âge et ainsi de suite), elle suppose, comme le multiculturalisme, une mosaïque tout aussi fragmentée de groupes qui perdurent dans un coexistence mutuelle. Il va donc s’en dire que la musique est, d’abord et avant tout, le vecteur principal de communication de l’Ensemble Obiora. Pour se faire, les 26 musiciens et musciennes de l’Ensemble Obiora proposeront pour la première fois le 28 août prochain à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, un premier concert. Au programme Jeff Scott, Joseph Boulogne et Samuel Coleridge-Taylor, tous les trois des compositeurs afro-descendants qui, à l’exception du premier qui est toujours vivant, font partie de ces compositeurs oubliés malgré leur contribution hors du commun. 

Afin de connaitre le programme, les musiciens, musiciennes ou pour d’acheter 

des billets, c’est ici !

MINI CONCERTS GRATUITS : Quand l’Art Prend l’Air

Il sera aussi possible d’entendre l’Ensemble Obiora prochainement dans le contexte gratuit et en extérieur du programme Quand l’Art Prend l’Air, une initiative du Conseil des Arts de Montréal.

– Samedi 11 septembre à 14h00, arrondissement Lasalle, Parc des Rapides

– Dimanche 12 septembre à 14h00, arrondissement Sud-Ouest, Parc des Jazzmen

Plonger dans le ciel

Un spectacle immersif créé par IVY qui conjugue
poésie, slam, chant et musique
 
Le vendredi 10 septembre 2021, 20 h, à l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus, Montréal

IVY, pionnier du slam au Québec, nous convie à Plonger dans le ciel, plus précisément dans notre « ciel intérieur ». Dans ce nouveau spectacle présenté à l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus, dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, IVY utilise l’espace comme une caisse de résonnance émotionnelle pour le slam, la poésie, les textes, la musique et le chant. Il tire aussi profit des magnifiques orgues Casavant de l’église.

L’architecture unique de l’église, conçue, rappelons-le, pour que « la parole de vie » pénètre le cœur et l’âme des fidèles, est particulièrement propice à la poésie orale. Quiconque entre dans une église, croyant ou pas, est immédiatement saisi par l’atmosphère particulière qui y règne. Le spectacle Plonger dans le ciel donne une voix et un rôle dramatique à cette ambiance qui contribue à plonger l’auditoire à l’intérieur de son propre espace intime.

L’écriture multiplie les clins d’œil au lieu, au mystère chrétien et à son questionnement en les réactualisant dans une optique contemporaine. La consommation, la détresse individuelle et l’essor du virtuel s’opposent à une tradition où la Vérité et l’Amour étaient censés triompher de tout. À la course au succès, à l’accumulation de biens et au culte du corps s’articule un langage presque oublié où le renoncement, le pardon et la souffrance donnent un sens à la vie.

La musique teintée d’électro s’allie à la puissance des orgues Casavant pour illustrer le contraste déchirant d’une humanité qui se déshumanise et cherche son salut dans une technologie sans âme. Un quatuor féminin à cordes vocales rappelle l’importance de la présence humaine, de l’incarnation, mais aussi de l’absolu sans lequel l’homme n’est qu’un animal parmi d’autres.

Le traitement sonore déployé autour du public, incite l’auditoire à faire corps avec l’événement. La création lumière est conçue pour révéler des portions pertinentes du lieu. Dans un esprit de simplicité volontaire, elle mise sur les contrastes entre l’absence et la présence lumineuse. Quant à la mise en scène, elle s’attache à convertir les notions théâtrales en langage cérémoniel. Ainsi, l’aparté se fait confession et le déambulatoire, procession.
Distribution

  • Création : IVY
  • Textes : IVY, Saint-Exupéry, traditionnels et liturgiques
  • Musique : Vincent Legault et IVY
  • Arrangements musique et écriture chorale : Vincent Legault
  • Interprètes : IVY (voix et chant); Vincent Legault (guitare et claviers); Guillaume Martineau (orgue); Lana Carbonneau, Jacinthe Gauthier, Rose Naggar-Tremblay, Cathy Sunderland (voix et chants)
  • Traitement sonore : Jean Wiedrick
  • Création lumière : Jean-François Patoine
  • Conseiller à la mise en scène:   Gary Boudreau

Billetterie : https://www.eventbrite.ca/e/billets-plonger-dans-le-ciel-ivy-163645328583


À propos de …
IVYArtiste influent du spoken word et pionnier de la scène québécoise de slam, IVY s’intéresse à la force d’impact de la parole poétique. En chanson, en poésie et en slam, il multiplie les collaborations et les productions qui vont en ce sens. Il a récemment offert les spectacles L’éveil, et Pour mieux regarder la Terre (avec Mykalle Bielinski) ; et Groove Intelligence Service  (avec Dj Millimétric). Il signe le livret de l’opéra La nuit est ma femme à partie de textes en joual de Jack Kerouac avec la compositrice Mathilde Côté. IVY a fait paraître six albums, dont S’armer de patience, en 2016, et publié les livres Les corps carillonnentSlamérica et Slam à toi. Ses tournées l’ont conduit partout dans la francophonie.

Vincent Legault est musicien, compositeur, arrangeur, bien connu pour son engagement dans les groupes Random Recipe et Dear Criminals ainsi que pour ses nombreuses contributions au théâtre, au cinéma, à la télé et en danse (avec Anne Émond (Nelly), Stéphane Bourguignon et Rafaël Ouellet (Fatale-station) et notamment en chanson avec Pierre Lapointe, pour ne citer que ceux-là).