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L’AMUQ est fière de recevoir l’ADISQ à la 6e édition du Talk-4-Talk

Pour faire suite à sa dernière édition en ligne où elle présentait sa mission, ses objectifs et son conseil d’administration, l’AMUQ (Association de musique urbaine du Québec) vous attend le mardi 22 février 2022, à la 6e édition des Talk-4-Talk qui aura lieu en présentiel dès 18 h à l’hôtel Montréal Métropolitain.

Cette soirée de réseautage se déroulera dans le Mercato Resto Lounge de l’hôtel situé au 3400 Crémazie Est (près du Boulevard St-Michel).

Ouvertes à tous les intervenants de l’industrie musicale (artistes, labels, médias, agents, etc.) et aux créateurs à la recherche d’opportunités, les soirées « Talk-4-Talk » souhaitent offrir une expérience hors du commun, transformatrice et enrichissante dans une ambiance mémorable, avec la garantie de booster le réseau de quiconque s’y présente.

Animée par Lucas Sonnac, cette 6e édition propose un panel avec trois représentantes de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo(ADISQ), à savoir : Lyette Bouchard, directrice générale adjointe, Julie Gariépy, productrice exécutive des Galas de l’ADISQ et directrice de la promotion collective, et Joëlle Robillard, membre du Conseil d’administration de l’ADISQ et directrice artistique et des opérations chez MUSIQUE NOMADE. Vous aurez la chance d’échanger avec elles sur les missions et raisons d’être de cet important organisme, et de démystifier plusieurs questionnements que vous pourriez avoir concernant l’ADISQ.  

Une prestation musicale de Trella V avec Dj Syk aux platines viendra agrémenter la soirée. Des questions ouvertes laissant place à des débats et discussions animées vous attendent aussi lors de cette soirée.

Vous avez envie de vous impliquer et de faire une différence ? Rejoignez-nous le 22 février dès 18 h à l’hôtel Montréal Métropolitain. Faites partie du changement dès maintenant !

Comment ça va?

Sophie Grégoire discute de bien-être mental avec plusieurs personnalités dans une série de capsules diffusée sur les plateformes numériques d’ELLE Québec et d’ELLE Canada 

Dès le 16 février 2022

Sophie Grégoire et KO Média sont fières d’annoncer la sortie de Comment ça va?, une série de capsules traitant de bien-être mental, qui sera diffusée sur les plateformes numériques d’ELLE Québec et d’ELLE Canada, en français et en anglais, dès le 16 février prochain.

Sous forme de conversations sans tabous, la conférencière, animatrice et militante engagée pour la santé mentale Sophie Grégoire s’entretiendra avec plusieurs personnalités de renoms, dont Geneviève Guérard, Catherine O’Hara, Colleen Saidman Yee, Julie Snyder, Varda Étienne, Serena Ryder, Chantal Kreviasuk et Kim Thuy. Dans ces rencontres, elle discutera avec ses invités de différents sujets, tels que l’image corporelle, les troubles du sommeil, la bipolarité et l’anxiété — pour ne nommer que ceux-là —, afin de sensibiliser et mettre en lumière la complexité et la pluralité des enjeux en santé mentale.

Les capsules seront présentées en Instagram Live sur les comptes d’ELLE Québec et ELLE Canada et seront également disponibles sur leurs sites Web respectifs : ellequebec.com et ellecanada.com.

Le parcours d’activiste de Sophie Grégoire a été forgé par sa propre expérience avec des troubles de santé mentale, puis enrichi par son rôle de mère, de conférencière et de porte-parole de nombreuses causes en lien avec l’égalité des sexes et le bien-être au féminin.  

Avec cette initiative, elle désire partager ses acquis, mais aussi ses questionnements et ses aspirations avec d’autres qui, comme elle, ont su transformer l’adversité en opportunités d’action.

« Je me sens privilégiée d’être à l’écoute des histoires des autres, parce que c’est en racontant la sienne qu’on fait les premiers pas vers la guérison. On est tous liés par nos souffrances et la souffrance fait partie de la vie. Le temps est grandement venu de mieux comprendre nos émotions. » 

– Sophie Grégoire

« Les enjeux de santé mentale qu’abordera Sophie sont au cœur des préoccupations que nous avons dans nos conversations avec l’audience d’ELLE Québec et d’ELLE Canada. À travers ces rencontres, nous souhaitons lancer des réflexions, provoquer des discussions, réconforter, créer une ouverture et inspirer à passer à l’action. » 

– Sophie Bandord, directrice générale et éditrice de KO Média

Ne manquez pas les premières capsules sur l’image corporelle: 

  • En français, mercredi le 16 février à midi, en direct sur le compte Instagram d’ELLE Québec, avec l’ex première danseuse aux Grands Ballets Canadiens Geneviève Guérard.
  • En anglais, mardi le 22 février à midi, en direct sur le compte Instagram d’ELLE Canada, avec l’actrice Catherine O’Hara et la professeure de Yoga Colleen Saidman Yee.

1 million de dollars pour lutter contre le décrochage scolaire

Dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire, l’organisme Perspectives Jeunesse souhaite faire connaître ses actions et l’engagement de ses partenaires visant à soutenir le retour à l’école des jeunes de 15 à 24 ans. Il est également question de sensibiliser la société civile et le Gouvernement québécois sur les liens incontestables entre le soutien à la persévérance scolaire des jeunes de 15 à 24 ans, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et la lutte contre la pauvreté. 

Trois points de services pour accueillir les jeunes décrocheurs et décrocheuses

Avec son programme Plan C qui soutient le retour à l’école, Perspectives Jeunesse offre une approche individualisée pour les jeunes qui ont quitté l’école. Porté par les excellents résultats de son premier point de services du Plan C situé dans La Petite-Patrie, Perspectives Jeunesse a entrepris le déploiement de deux nouveaux points de services dans l’est de Montréal. L’ouverture d’un second point de services du Plan C à Rivière-des-Prairies en octobre 2021 et l’ouverture à venir d’un troisième point de services dans les environs de Tétreaultville répondront aux besoins de plusieurs dizaines de jeunes supplémentaires. En effet, plus de 60 participants et participantes de ce programme ont réintégré l’école depuis septembre 2018, et ce, grâce à un modèle d’accompagnement unique. 

Amasser 2 millions de dollars pour répondre à la demande et accompagner le plus de jeunes

Engagé depuis les balbutiements de Perspectives jeunesse, Desjardins a vu l’opportunité d’encourager l’organisme à déployer son programme Plan C pour tout l’est de l’île de Montréal et s’est engagé, par l’entremise de son Fonds du Grand Mouvement, à soutenir l’organisme sur 3 ans avec un don de 300 000 $. Ce don s’intègre dans la campagne de dons majeurs de Perspectives Jeunesse qui a permis jusqu’à présent de réunir près de 1 million de dollars grâce à la générosité d’une dizaine de donateurs tels que Behaviour Interactif, IA Groupe financier, la Caisse de bienfaisance des employés et retraités du CN ainsi que les fondations Hewitt, Ariane Riou et Réal Plourde et Famille Léger. 

La réalisation de cette nouvelle phase de développement sera possible grâce au soutien de l’ensemble des donateurs et des partenaires scolaires de Perspectives Jeunesse.

Décrochage scolaire et pénurie de main-d’œuvre

  • Près de 20 % des élèves quittent l’école chaque année à Montréal sans diplôme ni qualification; 
  • La majorité de ces jeunes cessent leur scolarité au deuxième cycle du secondaire; 
  • 30 % des décrocheurs ne participent pas au marché du travail; 
  • 74 000 postes, exigeant pour la plupart un diplôme, sont vacants à Montréal.

Décrochage scolaire et pauvreté

Au cours de sa carrière, une personne qui a fait ses études secondaires gagnera environ 500 000 $ de plus que si elle ne les avait pas terminées. Cela représente 110 000 $ en moyenne de revenus fiscaux pour l’état québécois. On constate également que les pertes de revenus potentiels sont plus grandes pour les filles que pour les garçons. 

À propos de Perspectives Jeunesse 

Depuis 2006, Perspectives Jeunesse a accompagné individuellement plus de 2 200 jeunes dans leurs démarches de persévérance scolaire et l’atteinte de leurs objectifs personnels. Pour ce faire, l’organisme propose deux programmes, soit Option en prévention du décrochage scolaire offert en partenariat avec 12 écoles publiques de Montréal et Plan C en soutien au retour à l’école.

Le programme Plan C offre deux volets, soit le volet d’accompagnement individuel et le volet scolaire. Le volet d’accompagnement individuel aide les jeunes de 15 à 24 ans à identifier les facteurs les ayant menés à quitter l’école afin qu’ils trouvent des solutions adaptées à leurs besoins et à leur réalité. Le volet scolaire est une classe alternative pour les jeunes de 15 à 20 ans qui souhaitent reprendre leurs études. Ces jeunes ont besoin d’un encadrement spécialisé afin de se préparer à réintégrer le système scolaire public.

Free

L’auteur-compositeur, producteur et DJ Charbel Moreno lance un neuvième album

Auteur-compositeur, remixeur, producteur de musique et DJ d’origine libanaise, Charbel Moreno propose Free, un neuvième album en carrière qui mêle judicieusement la pop et l’électro. Enregistrées en collaboration avec le chanteur sud-africain Richko, les pièces réunies sur cet opus sont résolument dansantes, de quoi mettre un baume sur un hiver qui nous a tous mis à l’épreuve.

Artiste au parcours riche et atypique, Charbel Moreno a été élevé dans une famille où cohabitaient les cultures libanaise, brésilienne et française. Au cours de sa carrière, l’artiste a exploré divers genres musicaux avec un égal succès, dont l’EDM, le trance, le dance pop, la techno-trance, le world fusion, le nouvel âge, l’ambient et le hip-hop.

Né à Beyrouth, Charbel a vécu une enfance marquée par la guerre civile. Élevé une partie de sa jeunesse dans un orphelinat, le jeune Charbel y a étudié la musique et le piano. En 1987, il quitte définitivement le Liban et s’établit au Canada. Tenu de mettre sa passion pour la musique de côté pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille, Charbel travaille comme professeur de langues et traducteur, puis dans l’hôtellerie et dans le secteur bancaire.

En 2010, inspiré par les productions d’Avicii et de David Guetta, Charbel se plonge dans la musique électronique et le dance en remixant des boucles musicales avec ses propres compositions et en mariant des instruments acoustiques – violon, piano, flûte, guitare, saxophone –, des voix mélodieuses et des chants épiques à la musique électronique et à la pop.

Au cours des dernières années, Charbel a présenté plusieurs spectacles en jouant ses compositions et sa musique électro dans des salles de Montréal, accompagné de groupes de musiciens, de chanteurs et de danseurs locaux et internationaux.

www.charbelmoreno.com
youtube.com/c/CharbelMoreno/videos
instagram.com/charbel.moreno/

AUD REY

Nouvel EP Combien de tempsDisponible en digital chez Kuroneko
S’il fallait décrire AUD  REY en deux mots : authentique et passionnée. C’est pour cette raison que dans cet EP, Combien de temps, disponible dès le 11 février sur toutes les plateformes, elle se livre sans filtre avec ses textes introspectifs qu’elle a su rendre universels.

Il y a quelques mois, elle a connu un beau buzz sur internet avec sa reprise de Stromae, Tous les Mêmes, puis dévoilé un titre très pop Le Temps qui passe. Aujourd’hui, pour la sortie de son nouvel EP 5 titres, la chanteuse belge dévoile Combien de Temps, un titre qui parle du fait d’être enfermé. « Combien de temps nous reste-t-il ? Avant que notre amour ne file. Quand l’heure aura raison de nous » chante-elle sur ce titre phare qui l’impose parmi les nouveaux talents de la pop. A découvrir avec ce clip esthétique, imaginé par AUD REY et réalisé par Slo Slo. 

Pour regarder le clip de Combien de Temps :

https://youtu.be/R-lRT1a8Gjs

Le Bingo sort son premier EP le 4 mars 2022 (Branco/Milk/Believe)

Le Bingo, c’est l’Alter Ego du chanteur, compositeur et multi-instrumentiste Rochelais Olivier Cardinal, vu notamment à la guitare chez Forever Pavot.

Cet esthète touche-à-tout joue ici tous les rôles et donne vie à une bande-son groovy et farfelue d’un téléfilm où Columbo enquêterait sur les frasques de Pierre Richard et qui se déroulerait sur Abbey Road St.

Dans ses chansons, il dépeint avec finesse et humour des situations du quotidien et transforme ces petits riens en des pièces pop raffinées.

Pour enregistrer son premier EP, il a tiré le bon numéro en confiant la production à son ami Émile Sornin (Forever Pavot), le mixageà Benjamin Glibert (Aquaserge) et le mastering à Dominique Blanc-Francard.

Les 5 titres qui le composent sont cousus-main et dévoilent une orchestration souple et organique sans artifice. Le Bingo a utilisé tout ce qu’il avait sous la main, Fender Rhodes, piano, basse ronde façon 60’s, batterie, synthétiseurs, vibraphone, percussions etc… Les thèmes pop minimalistes sont baignées d’harmonies vocales entêtantes et ricochent sur des arrangements jazz alambiqués.

Il nous chante, sur ce premier opus une valse pop sur des lieux communs, conte une poésie embrumée à grands coups de piano électrique et de synthétiseurs vintages, exalte une nouvelle burlesque sur fond de jazz, déclame une opérette groovy sur le syndrome d’achat compulsif, et se confesse seul au piano sur son addiction au fromage.

En groupe sur scène, Le Bingo est accompagné d’Antonin Pierre (ex Pony Pony Run Run) à la guitare, synthétiseurs, percussions/choeurs, Yohan Landry (ex Microfilm, Prince Miiaou) à la basse/chœurs et Dimitri Chaillou (Robot Orchestra) à la batterie/chœurs, Olivier assurant lui, le Fender Rhodes et le chant.

Le Bingo a été sélectionné par le jury des Inouïs du Printemps de Bourges 2021 et est accompagné par La Sirène (SMAC de La Rochelle).

Pour en savoir plus sur Le Bingo : https://www.facebook.com/LeBingoPop

Thus Owls – Nouvel Album « Who Would Hold You If The Sky Betrayed Us? » le 4 Mars + Concerts!

Thus Owls reviennent avec un nouveau double-album expansif et audacieux: Who Would Hold You If The Sky Betrayed Us ?un voyage au saxophone de l’un des groupes les plus audacieux du Canada, une explosion d’improvisation, de poésie et de rock’n’roll visionnaire, une recherche autour de la signification d’être – et appartenir.

Fondé à Stockholm, basé à Montréal, Thus Owls est le projet créatif permanent d’Erika et Simon Angell. Le cinquième album du duo les voit poursuivre leur tradition de réinvention, depuis leurs premiers disques indépendants jusqu’à l’EP Black Matter de 2015, chargé de synthétiseurs, et The Mountain That We Live Upon de 2018, qui mettait en scène un ensemble de quatre guitaristes. Ici, ils se sont tournés vers leur collaborateur de longue date Samuel Joly (batterie), mais aussi vers un trio de saxophonistes: Claire Devlin (ténor), Adam Kinner (ténor) et Jason Sharp (sax basse), qui écrivent et se produisent tous en tant que compositeurs indépendants. L’objectif n’était pas seulement de mettre en scène des solistes, ou un étalage brillant de cuivres, mais d’inventer un nouveau langage musical surprenant et agressif, qui reflète les racines des Angells dans le jazz et l’improvisation, et leur rêve d’un son vivant et entrelacé.

Le processus a été long et peu conventionnel, bouleversé par la pandémie. Coupée de sa famille suédoise, Erika avait commencé à écrire des textes qui reflétaient cette distance et ses implications, la tension entre ce que l’on est et comment on est perçu. « Qui suis-je ? » demande-t-elle dans « Lover Mother ». « Que vois-tu ? » S’installer dans un nouveau pays, y créer un foyer – il s’agit de tricoter des liens, tout comme se produire devant une foule consiste à tracer ces lignes. Thus Owls pourraient-ils faire une musique qui fasse ressortir ce sentiment d’interconnexion active, la façon dont nous nous composons et nous recomposons?

Les Angells ont commencé à rencontrer leurs nouveaux collaborateurs, d’abord virtuellement, puis en personne, pour parler non pas de chansons et de solos, mais d’identité et d’appartenance. Ils ont partagé des poèmes, des sons, des chorégraphies et des podcasts, d’Alice Coltrane et M. NourBese Philip à Alexander Ekman et Carl Jung. Si certains des musiciens se connaissaient bien, la plupart n’étaient que des connaissances. Pendant cinq mois, ils ont partagé des secrets, essayé des jeux de confiance, joué aux « Cadavres Exquis ». « La fragilité est un bon point de départ pour la création », explique Erika. Au fur et à mesure que ces discussions se sont transformées en écriture, en répétitions et, finalement, en sessions d’enregistrement avec Radwan GhaziMoumneh de Jerusalem In My Heart, le nouveau groupe a essayé d’entretenir ces sentiments de vulnérabilité, de curiosité et d’ouverture.

Le résultat est 66 minutes de musique exaltante et désinhibée – un double LP qui peut être écouté en entier ou en quatre faces, trois ou quatre morceaux à la suite. « Le disque entier est comme une chanson de Thus Owls », dit Simon, non conventionnel et libre. Tout est là dès la première minute: « Bleeding » s’ouvre sur la poésie parlée d’Erika, les harmoniques rayonnantes de la guitare 12 cordes de Simon, accordées de façon aléatoire, pour les harmoniques et le bourdon, comme une façon de « secouer » ses habitudes. Lorsque les saxophones entrent en scène, ils sont à la fois menaçants et réconfortants, puis le morceau semble s’arrêter, changer de direction et reprendre. Ailleurs, il y a l’éblouissement des cuivres entrecroisés de « Balconies » ; la progression radieuse et artistique de « I Forgot What I Remembered » ; la bourrasque cacophonique de « Perfectly Younger« , imprégnée d’agressivité et de désir. 

À travers tout cela, Thus Owls a créé des compositions qui peuvent être reconfigurées: un matériel qui poursuit le moment de l’invention vers l’extérieur, une création qui évolue au contact de nouvelles relations. Lorsqu’ils reprendront la route, la musique de Who Would Hold You If The Sky Betrayed Us ?changera délibérément avec eux, avec des collaborateurs live et des textes différents. Chaque performance permet une autre transformation: cet enregistrement n’est que le premier, le son d’un groupe en plein essor, inspiré autant par Pharoah Sanders et Patti Smith que Makaya McCraven, Jyoti et Blackstar de Bowie. « Tout se passe en même temps, et moi avec », chante Erika Angell, dont la voix est comme un projecteur. « A quel point une chose peut-elle devenir vraie / et comment faire la différence ? »

Who Would Hold You If The Sky Betrayed Us ? deviendra réalité le 4 mars 2022.

LE MUSÉE DE LA CIVILISATION À LA RECHERCHE D’OBJETS POUR DOCUMENTER LA VIE DE RENÉ LÉVESQUE

René Lévesque est, incontestablement, une figure marquante du paysage politique québécois. Son parcours, son style et ses réalisations demeurent encore aujourd’hui d’un grand intérêt, et pour plusieurs, suscitent l’admiration ou, à tout le moins, un grand respect. Afin de lui rendre hommage dans le cadre des célébrations entourant son 100e anniversaire de naissance, le Musée de la civilisation et la Fondation René-Lévesque collaborent à la réalisation d’une future exposition qui ouvrira ses portes le 17 novembre prochain; celle-ci brossera un portrait intime du célèbre personnage politique et public. L’exposition mettra de l’avant les étapes de vie marquantes qui ont forgé la personnalité de Lévesque jusqu’à son décès en 1987. La présentation misera sur la diffusion de documents d’archives et d’objets significatifs. Cependant, en dehors de son action politique, bien peu de témoins matériels ou de documents associés à son enfance, à son adolescence et à sa jeune vie d’adulte subsistent.

Du 14 février au 14 avril 2022, le Musée de la civilisation lance un appel à contribution destiné au grand public afin de recueillir des objets, des documents, des œuvres artistiques ou des souvenirs matériels liés à la vie de René Lévesque pouvant être retenus pour constituer le corpus de l’exposition. Après cette date, l’équipe de projet d’exposition évaluera les offres reçues et choisira les éventuels objets pour une présentation en salle.

Cet appel à objets s’intéresse aux différentes périodes de la vie de René Lévesque, mais surtout celle précédant 1960:

  • Sa naissance (1922) et son enfance à New Carlisle
  • Sa vie de jeune adulte à Québec
  • Ses missions de correspondant de guerre
  • Son parcours en journalisme
  • Sa carrière politique

Les objets peuvent être soumis par formulaire, 

jusqu’au 14 avril 2022 : 

« René Lévesque est une figure incontournable de notre histoire. Nous connaissons bien sa contribution et son parcours politique, mais nous souhaitons nous intéresser à toutes les dimensions de sa vie, dans une perspective humaine avant tout. Nous recherchons des objets et des archives peu ou pas diffusées, au potentiel émotif évocateur fort, qui permettront de nous rappeler, ou de découvrir, cet homme qui a contribué à façonner notre société à sa façon. »

– Stéphan La Roche, président-directeur général, Musée de la civilisation

« C’est avec enthousiasme que la Fondation René-Lévesque s’associe au Musée de la civilisation dans le cadre de cette recherche d’objets et de l’exposition à venir. Cette dernière constituera l’un des piliers des commémorations entourant le 100e anniversaire de naissance de celui qui a si profondément marqué l’histoire du Québec et dont l’héritage continue d’influencer la vie des Québécoises et Québécois. Je profite de l’occasion pour inviter tout le monde à rester à l’affût, car dès la Fête nationale du Québec en 2022 et jusqu’à celle de 2023, ­une série d’activités et d’initiatives seront mises de l’avant et viendront célébrer la mémoire du 23e premier ministre du Québec. »

-Martin Roy, directeur général de la Fondation René-Lévesque

Au sujet de la Fondation René-Lévesque

La mission de la Fondation est de promouvoir l’immense héritage de René Lévesque qui, par son parcours exceptionnel de journaliste et d’homme d’État, a marqué profondément l’histoire du Québec moderne. La Fondation René-Lévesque est un organisme sans but lucratif et libre de toute affiliation politique qui orchestre différentes activités pour éduquer le public et encourager la recherche et la publication d’écrits sur ses réalisations et sa pensée en lien avec l’évolution de la société québécoise.

Au sujet du Musée de la civilisation

Le Musée de la civilisation propose une expérience culturelle éducative et interactive qui fait naître l’émotion et laisse le visiteur transformé. Lieu de savoir et d’idées, notre musée de société jette un regard neuf, souvent inattendu, sur l’expérience humaine. Grâce à ses expositions originales et audacieuses, petits et grands sont transportés au centre des grandes villes du monde, au milieu de mouvements socioculturels marquants, au cœur de la société québécoise ou de moments marquants de l’histoire. Un lieu où l’on se rassemble pour mieux comprendre le passé, construire le présent et rêver à l’avenir et vivre le monde, ensemble.

MARGUERITE : LE FEU

MARGUERITE : LE FEU est la version scénique d’un projet triade qui se décline en trois formes. Le spectacle est accompagné d’une série balado intitulée Marguerite : la traversée et d’un parcours sonore et performatif dans les lieux de mémoire : Marguerite : la pierre.

Au croisement du théâtre, de la performance et du son, le travail d’Émilie Monnet est le plus souvent présenté sous forme de théâtre interdisciplinaire ou d’installations performatives. Sa démarche artistique privilégie les processus de création collaboratifs et multilinguistiques, et sonde les thèmes de la mémoire, de l’Histoire et de la transformation. Artiste interdisciplinaire engagée, elle fonde en 2011 les Productions Onishka afin de tisser des liens entre artistes de différents peuples autochtones, toutes disciplines confondues. Depuis 2016, elle présente Scène contemporaine autochtone / Indigenous Contemporary Scene, une plateforme nomade pour la diffusion des arts vivants autochtones. Émilie est d’origine anishnaabe/algonquine et française et vit actuellement entre l’Outaouais et Tiohtià:ke / Mooniyaang / Montréal.

Le spectacle MARGUERITE : LE FEU a bénéficié du soutien du programme Territoire/Création (Théâtre de la Ville, Théâtre du Bic et Théâtre Hector-CHarland) et de la résidence d’artiste du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. La production tient à remercier le CEAD, le Salon 58, l’École nationale de théâtre du Canada, tout comme le Théâtre Le Diamant qui lui a offert une résidence technique. Le spectacle est financé par le Fonds national de création du CNA, la Fondation Cole, le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts et des lettres du Québec.

« À chaque automne je brûle. »

– Marguerite Duplessis

« C’est en 1740 qu’a lieu, ici au Québec, le procès de Marguerite Duplessis, jeune femme autochtone qui entame un procès pour revendiquer sa liberté. Achetée pour être revendue, elle doit être embarquée sur-le-champ sur un bateau marchand en direction de la Martinique. C’est la première fois dans l’Histoire de la Nouvelle-France qu’une personne autochtone intente une poursuite judiciaire. Et la première fois aussi qu’une personne mise en esclavage tente de faire reconnaître son droit à la liberté.

Inévitablement, Marguerite perd son procès et est emmenée en Martinique. On ignore ce qui lui arrive par la suite. Habitée par son récit, je suis partie à la recherche de traces de Marguerite deux cent quatre-vingts ans plus tard. J’ai foulé la pierre et la roche volcanique, traversé le fleuve à cet endroit où l’eau douce rencontre le sel, et écouté le vent en Martinique. Je me suis demandé s’il y avait d’autres façons de faire ressurgir les mémoires et remplir les trous de l’Histoire.

C’est le feu de Marguerite qui a inspiré ce spectacle. C’est ce même feu qui brûle chez toutes les Marguerite, celles d’hier et d’aujourd’hui, qui luttent pour faire reconnaître la justice. C’est le feu de la régénération et de la mémoire retrouvée. »

Émilie Monnet
Autrice et metteure en scène
Artiste en résidence au Théâtre ESPACE GO

CRÉDITS

Du 15 mars au 2 avril 2022
MARGUERITE : LE FEU

Texte : Émilie Monnet 

Mise en scène : Émilie Monnet + Angélique Willkie

Avec Aïcha Bastien N’Diaye + Émilie Monnet + Marie-Madeleine Sarr 

Dramaturgie : Marilou Craft
Assistance à la mise en scène : Letícia Dal-Ri Tórgo 
Scénographie : Max-Otto Fauteux 
Lumières : Julie Basse 
Conception vidéo : Caroline Monnet
Conception et mise en espace sonore : Frédéric Auger 
Costumes : Eric Poirier
Musique : Laura Ortman
Coiffures et maquillages : Léonie Lévesque-Robert

Régie de production : Manon Bouchard
Intégration vidéo : Dominique Hawry
Régie son : Annie Préfontaine 
Assistance aux costumes : Danaëlle Lareau
Coach de voix : Marie-Ève Pelletier
Habilleuse : Nicole Langlois
Direction de production – Onishka : Lucie Juneau
Direction technique – Onishka : Daniel Collette
Assistance technique – Onishka : Simon Riverin
Direction de production et de création – ESPACE GO : Suzanne Crocker
Direction technique – ESPACE GO : Alex Gendron

Une création des Productions Onishka, en coproduction avec ESPACE GO

JoDolo dans une pub du Super Bowlnous annonce qu’il fera partie de la nouvelle télésérie Shoresy.

En effet, c’est durant les publicités du Super Bowl diffusées sur TSN & RDS ce dimanche 13 février que Jonathan-Ismael Diaby alias JoDolo est apparu dans la publicité de la nouvelle télésérie Shoresy. À l’automne dernier, Jonathan a été appelé pour faire partie de la distribution des comédiens. Le tournage de l’émission s’est déroulé à Sudbury en Ontario.

Shoresy est une nouvelle comédie canadienne de six épisodes, dont la première est prévue sur Crave et Hulu. La série se concentre sur le personnage de Shoresy alors qu’il déménage à Sudbury pour jouer avec une équipe de hockey senior AAA dans l’espoir de ne plus jamais perdre. 

Jonathan Diaby, ex-hockeyeur a été repêché par Nashville en 2013 où il y a joué pendant 3 ans. Par la suite, il quitte les pros pour jouer à la maison à Jonquière dans la LNAH. En 2019, lors d’un match à Saint-Jérôme, l’équipe adverse profère des injures racistes à l’endroit de Jonathan et de sa famille. La nouvelle fait le tour des médias et des journaux, l’émission Tout le monde en parle reçoit Diaby pour parler de cette situation. En 2020, il prend sa retraite du jeu et décide alors de se focaliser sur une autre de ses passions, la musique.

Entre 2020 et 2021, JoDolo sort plusieurs singles et vidéoclips dont une collaboration avec Sans Pression sur le morceau « Venu d’en bas » et un mini-EP « Black To The Future ». Le 4 février 2022, il sort un vidéoclip coup de poing intitulé « Conséquence » avec le rappeur LeMind qu’on a pu voir à La Fin des Faibles, émission diffusée à Télé-Québec. Dans cette vidéo, les deux protagonistes racontent les réelles conséquences du couvre-feu et des décisions prises par le gouvernement.  

JoDolo est sans un aucun doute un nom à retenir en 2022, car en plus de le voir dans la télésérie Shoresy, vous l’entendez également toute l’année dans de nouveaux projets musicaux. En effet, le rappeur planifie sortir un premier album francophone pour le printemps ainsi qu’un deuxième album anglophone pour le début de l’été.