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Maison Godefroi

La nouvelle image de marque de la Maison Godefroi confirme sa vision singulière de la mode par l’entremise de laquelle le designer Charles-Olivier Pilon privilégie la matière, la fabrication locale et la durabilité plutôt que le fast fashion. Fondée il y a 15 ans, Maison Godefroi puise son identité dans la découverte de matières nobles, haut de gamme et l’exigence de qualité.

Chaque création est fabriquée ici à Montréal. Charles-Olivier Pilon crée des pièces où la matière et la construction prennent le dessus sur l’effet. Chaque projet commence par un textile ou un cuir d’exception. Pour le designer, c’est la matière qui guide la coupe, la structure et les choix de confection. Il supervise personnellement la sélection des cuirs et des tissus, veille aux détails de patronage et exige une finition irréprochable à chaque étape. Sa démarche combine rigueur artisanale et sens contemporain, visant des créations à la fois puissantes et discrètes.

Reconnu pour ses créations en cuir, les pièces fondatrices signées Godefroi sont conçues pour traverser le temps. Désormais façonnées dans des matières d’exception au-delà du cuir — soie, cachemire et Gore-Tex — provenant des meilleures tanneries et ateliers italiens, elles incarnent une exigence de qualité et de confection sans compromis. Pensées comme des essentiels intemporels, elles sont faites pour durer, évoluer et se transmettre.

Parce que la Maison croit en la valeur de chaque pièce, sa plus récente collection de prêt-à-porter est produite au fur et à mesure, en circuit court, reflétant son engagement envers la qualité, la durabilité et la satisfaction client. Pas de sous-traitance à l’autre bout du monde : chaque commande suit un circuit court favorisant la création locale, et, par ricochet, un souci pour l’environnement, un meilleur contrôle qualité, une attention particulière aux détails et un ajustement parfait.

Maison Godefroi offre le service sur-mesure et personnalisation : doublures, finitions et détails intérieurs peuvent être adaptés afin que chaque pièce devienne profondément personnelle, visible ou secrète, audacieuse ou subtile, toujours intentionnelle.

Près de 3 travailleurs à la demande canadiens sur 10 (29 %) s’exposent à d’importantes pénalités en ne déclarant pas leurs revenus, malgré l’obligation des plateformes à les déclarer à l’ARC : sondage H&R Block Canada

Un nouveau sondage réalisé en 2026 par H&R Block Canada révèle que, selon les Canadiens, l’économie à la demande n’a pas seulement transformé le modèle de travail traditionnel de 9 à 5, elle a également contribué à créer une main-d’œuvre plus entrepreneuriale. Près d’un Canadien sur 5 (17 %) affirme avoir travaillé dans l’économie à la demande en 2025, ce qui représente près de 6 millions d’adultes au pays. Les jeunes Canadiens y participent davantage, plus du quart (26 %) des 18 à 34 ans indiquent avoir effectué du travail à la demande au cours de la dernière année.

Fait préoccupant, le sondage révèle que des centaines de milliers de travailleurs à la demande canadiens prennent des risques en dissimulant des revenus à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Et ce, malgré la mise en place d’exigences de déclaration obligeant les plateformes de travail à la demande et les places de marché numériques à transmettre à l’ARC les renseignements et les revenus de leurs utilisateurs. Dans l’ensemble, plus du tiers des travailleurs à la demande (36 %) affirment ne pas avoir déclaré l’ensemble de leurs revenus l’an dernier lors de leur déclaration de revenus, et 29 % indiquent ne pas prévoir déclarer la totalité de leurs revenus issus de l’économie à la demande cette saison fiscale.

« De nombreux Canadiens prennent un risque important en ne déclarant pas l’ensemble de leurs revenus issus de l’économie à la demande, ce qui peut entraîner des pénalités importantes en cas de vérification par l’ARC », a déclaré Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block Canada. « En 2024, le gouvernement fédéral a mis en œuvre une nouvelle législation obligeant les plateformes numériques de l’économie à la demande, comme Etsy et Airbnb, à déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC, ce qui permet désormais à l’Agence de comparer ces données avec celles déclarées par les contribuables. »

Principales conclusions de l’étude.

Près de la moitié des jeunes travailleurs à la demande (18 à 34 ans) à risque de pénalités de l’ARC : Dans l’ensemble, 33 % des travailleurs à la demande affirment qu’ils seraient prêts à prendre le risque de ne pas déclarer leurs revenus liés à l’économie à la demande à l’ARC lors de la production de leur déclaration de revenus. Les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont plus enclins à prendre des risques, 41 % des jeunes travailleurs à la demande indiquant qu’ils seraient prêts à ne déclarer aucun revenu issu de l’économie à la demande dans leur déclaration de revenus.

La hausse du coût de la vie, un facteur clé du recours à l’économie à la demande : Le sondage révèle que 51 % des travailleurs à la demande affirment avoir commencé à travailler dans l’économie à la demande ou à exercer une activité secondaire au cours de la dernière année en raison des pressions inflationnistes et de la hausse du coût de la vie.

Les Canadiens estiment que le modèle traditionnel de travail de 9 à 5 est en déclin, mais les avantages fiscaux demeurent un attrait important : Une majorité de Canadiens (70 %) croient que l’ère du travail traditionnel de 9 à 5 est en voie de disparition, et près du tiers (31 %) affirment ne pas pouvoir s’imaginer occuper le même emploi pendant plus de 10 ans, une réalité à laquelle près de la moitié (46 %) des jeunes Canadiens sont confrontés. Toutefois, plusieurs estiment que l’emploi traditionnel comporte encore des avantages. Dans l’ensemble, 90 % des Canadiens considèrent que l’accès à des avantages comme les programmes de cotisation équivalente à un REER, les régimes de retraite offerts par l’employeur, ainsi que les assurances santé et dentaires constitue un facteur clé d’attraction pour le statut d’employé, comparativement au travail autonome, au travail contractuel ou à l’économie à la demande.

Les Canadiens assument leurs sources de revenus supplémentaires : Une majorité de travailleurs à la demande se montrent ouverts à propos de leur revenu supplémentaire auprès de leur employeur principal, 61 % d’entre eux indiquant que leur employeur est au courant de leur activité parallèle.

Les Canadiens adoptent un esprit entrepreneurial accru : Le sondage révèle que 82 % des Canadiens estiment qu’il est plus difficile que jamais de décrocher un emploi en début de carrière. Alors que les Canadiens se tournent vers l’économie à la demande en raison des pressions liées au coût de la vie et des défis associés au début de carrière, 75 % affirment que les Canadiens sont devenus plus entrepreneuriaux en se lançant dans des activités secondaires ou du travail à la demande comme le travail contractuel ou autonome, ou encore via des plateformes numériques telles qu’Uber, Etsy, DoorDash et TaskRabbit.

Le manque de clarté concernant les obligations fiscales persiste : Plus d’un travailleur à la demande sur quatre (26 %) affirme ne pas bien comprendre les implications fiscales liées à une source de revenu supplémentaire ou à un emploi dans l’économie à la demande.

M. Lemay souligne qu’il existe de nombreux avantages fiscaux, crédits et déductions dont les travailleurs à la demande peuvent tirer parti afin de réduire leur revenu imposable. « Aux yeux de l’ARC, les travailleurs à la demande sont considérés comme des travailleurs autonomes. Il existe des milliers de dépenses que vous pourriez être en mesure de déduire, selon la nature précise de votre activité et si celles-ci répondent aux critères de l’ARC. Cela signifie que les dépenses doivent être bien documentées, raisonnables et nécessaires à votre activité, et non à un usage personnel. Produire votre déclaration de revenus à temps et avec exactitude est la meilleure façon de vous assurer de ne pas passer à côté des avantages auxquels vous avez droit », a-t-il déclaré.

H&R Block Canada présente les principales considérations fiscales pour les travailleurs à la demande

  • Mettre de l’argent de côté pour les impôts : Contrairement à un emploi traditionnel, l’impôt n’est pas prélevé automatiquement sur les revenus tirés de l’économie à la demande. Ainsi, au moment de produire votre déclaration, vous devez vous assurer que tous les impôts dus sont payés. Mettre de l’argent de côté à l’avance permet d’éviter les mauvaises surprises.
  • Formulaires requis : Si vous gagnez un salaire à travers l’économie à la demande, vous pourriez recevoir un feuillet T4A. Dans le cas contraire, vous devez suivre et déclarer vous-même vos revenus et vos dépenses. Tous les revenus liés à l’économie à la demande doivent être déclarés à l’aide du formulaire T2125, État des résultats des activités d’une entreprise ou d’une profession libérale ainsi que toutes les dépenses engagées pour gagner ce revenu d’entreprise.
  • Savoir quand s’inscrire aux fins de la TPS/TVH/TVQ : Lorsque vos revenus dépassent 30 000 $ de façon cumulative au cours de quatre trimestres civils consécutifs, vous êtes généralement tenu de vous inscrire afin d’obtenir un numéro de TPS/TVH/TVQ et de commencer à percevoir et à remettre ces taxes à l’ARC. Pour les chauffeurs de services de covoiturage, cette inscription doit être effectuée avant de commencer à générer des revenus. 
  • Tenir compte des cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) et à l’assurance-emploi (AE) : Même en tant que travailleur autonome, vous devez cotiser au RPC à un taux de 11,9 % de votre revenu net d’entreprise excédant 3 500 $. Selon vos revenus, des cotisations supplémentaires peuvent être requises, jusqu’à un maximum total de 8 068,20 $. Pour cotiser au-delà du montant requis au RPC, les Canadiens doivent remplir le formulaire CPT20 « Choix de verser des cotisations au Régime de pensions du Canada », une décision qui doit être prise avec soin, en tenant compte d’autres options de placement comme le REER ou le CELI.
    • Pour cotiser à l’assurance-emploi, les Canadiens doivent d’abord s’inscrire auprès de la Commission de l’assurance-emploi du Canada (CAEC). Ils doivent verser des cotisations pendant au moins 12 mois et gagner un revenu net d’au moins 9 254 $ provenant d’un travail autonome pour être admissibles à certaines prestations, comme les prestations de maternité et de maladie. L’assurance-emploi ne couvre pas les pertes d’emploi pour les travailleurs autonomes.
  • Dates limites importantes : La date limite pour produire une déclaration de revenus pour les travailleurs autonomes ou de l’économie à la demande est le 15 juin, mais si vous avez un solde à payer, celui-ci doit être réglé au plus tard le 30 avril 2026 afin d’éviter les intérêts. Si vous savez que vous aurez de l’impôt à payer, il est préférable de produire votre déclaration plus tôt. Les pénalités s’accumulent au fil des années : si vous avez déjà encouru une pénalité au cours des trois dernières années, celle-ci sera doublée cette année.
  • Les plateformes de l’économie à la demande doivent déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC : Des plateformes comme SkipTheDishes, DoorDash, Airbnb, Etsy et Uber sont tenues de déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC. Ces plateformes fournissent également aux utilisateurs les renseignements transmis à l’ARC; il est donc important de s’assurer que les montants déclarés correspondent à ceux que vous avez vous-même indiqués dans votre déclaration de revenus. 

Crise des infrastructures en eau : une réforme definancement s’impose au Québec

En pleine année électorale, et à la suite d’un budget qui a fait l’impasse sur les infrastructures en eau, une étude d’Aviseo commandée par le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement met en lumière une réalité préoccupante : le réseau québécois d’eau potable est sous forte pression, avec d’importants besoins à combler d’ici 2031, alors qu’il existe des solutions à portée de main nécessitant de la volonté politique.

Vieillissantes et plus vulnérables aux changements climatiques, ces infrastructures peinent à suivre la croissance démographique et les impératifs de densification. À cela s’ajoute une consommation d’eau faisant de celle du Québec la deuxième plus élevée du pays, ce qui accentue la pression sur des réseaux déjà fragilisés.


« Le sous-financement chronique des infrastructures en eau n’est plus un enjeu secondaire : il freine directement la construction de logements et accentue les problèmes d’abordabilité. Chaque projet retardé ou abandonné faute de capacité des réseaux d’eau illustre l’urgence d’agir. Sans une mobilisation rapide et coordonnée de tous les paliers de gouvernement, c’est à la fois l’accès à de nouveaux logements et la qualité des services essentiels qui sont en jeu », souligne le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement.

Un sous-financement qui freine le développement et la construction

Les investissements demeurent insuffisants pour répondre aux besoins croissants. Les municipalités investissent en moyenne 280 $ par habitant, contre les 799 $ requis, tandis que la part des investissements provinciaux accuse une baisse marquée de 400 millions de dollars depuis 2018. Ce sous-financement a des impacts concrets sur le développement. En 2025, 43 municipalités ont dû restreindre des projets, freinant la construction de 36 000 logements.

Cette situation se traduit par des moratoires, des suspensions de permis et des redevances pouvant atteindre 5 390 $ par logement, de Sherbrooke à Lévis.

Le Groupe tactique appelle à des actions immédiates :

  • Municipal : implanter un principe utilisateur-payeur avec compteurs d’eau, comme
    c’est le cas à Repentigny où la consommation d’eau est restée stable depuis 20 ans
    alors que sa population a augmenté de 18 %, et recourir à des outils comme le TIF
    (Financement par accroissement de la valeur foncière) pour mieux gérer la
    consommation et financer les infrastructures sans augmenter les taxes.
  • Provincial : accroître les investissements dans le Plan québécois des infrastructures
    (PQI), assurer un financement prévisible et durable, inciter les municipalités à
    adopter les compteurs d’eau pour réduire le gaspillage et revoir les priorités pour
    résorber le déficit de maintien des actifs.
  • Fédéral : augmenter la contribution, bonifier les transferts au Québec et offrir plus
    de flexibilité aux acteurs locaux pour prioriser les projets.
    Pour consulter le sommaire exécutif

L’ExpoHabitation, présentée par Desjardins, est de retour pour une 2e édition au Complexe Sportif CN de Brossard : rencontrez les experts en construction, rénovation et décoration !

Des projets de construction, de rénovation ou d’aménagement en tête pour le printemps ? L’ExpoHabitation, présentée par Desjardins, est de retour au Complexe Sportif CN, Quartier DIX30 à Brossard, du 10 au 12 avril 2026. Pour une deuxième année consécutive, l’événement s’installe sur la Rive-Sud en raison des travaux en cours au Stade olympique de Montréal. Plus de 140 exposants y seront réunis (ACQ Résidentielle, Maison Usinées Côté, Vidéotron, Patrick Morin Centre de la Rénovation, Sunspace Sunrooms, Cusimax, Fenplast,  Struktall, 101 Design), dont 75 nouveaux participants (L’entrepôt de la Réno, Wrap Design, Lorendo Portes et Fenêtres,  Énergir Solution Géothermie, Habitation Pilon, Maxi Foret).
 
Déployé sur une surface de 70 000 pieds carrés, le salon mise sur un environnement spacieux et lumineux, avec de hauts plafonds, un accès simplifié et un stationnement gratuit. De quoi favoriser les échanges, les découvertes et les rencontres avec des professionnels de confiance, prêts à accompagner chaque étape d’un projet résidentiel.

« L’ExpoHabitation, c’est bien plus qu’un salon : c’est un point de départ pour concrétiser ses idées. Que l’on en soit à l’étape de la réflexion ou prêt à passer à l’action, les visiteurs peuvent y trouver des réponses claires, comparer les options et rencontrer des experts qui comprennent leurs besoins », souligne Robert Johnstone, directeur général d’ExpoHabitation.

« Construire, rénover ou acheter une propriété soulève beaucoup de questions. L’ExpoHabitation est un lieu privilégié pour y répondre, et Desjardins est fier d’y accompagner les visiteurs en leur donnant accès à des conseils, à des experts et à des solutions adaptées à la réalité d’aujourd’hui », affirme Dominic Larivée, vice-président Marketing et intelligence d’affaires chez Desjardins.

L’EXPOSITION VENT BLEU CÉLÈBRE LE RETOUR À MONTRÉAL DE L’ŒUVRE MAGISTRALE DE GUIDO MOLINARI ACCOMPAGNÉE DE CRÉATIONS CONTEMPORAINES INSPIRÉES PAR LE THÈME DU VENT

Du 11 juin au 23 août 2026, la Fondation Guido Molinari convie le public à redécouvrir la majestueuse œuvre Vent bleu (1995) de Molinari, un polyptyque monumental faisant partie de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec. Grâce à une collaboration majeure avec le MNBAQ, l’œuvre sera de retour à Montréal et exposée à la Fondation Guido Molinari trente ans après sa présentation inaugurale en 1995, dans le même espace qui fut autrefois l’atelier de l’artiste.
VENT BLEU DE MOLINARI

Vent bleu est un polyptyque majestueux composé de cinq grands tableaux disposés en arc-de-cercle. Les panneaux génèrent un espace rappelant une scène qui, le temps de l’exposition à la Fondation Guido Molinari, agira comme point de rencontre entre les arts visuels et les arts vivants, par le biais de nouvelles créations qui répondent à cette œuvre monumentale.Figure marquante de l’histoire de l’art abstrait au Québec, Guido Molinari a dédié sa carrière à l’abstraction géométrique à travers la couleur et la structure de l’espace pictural. Il commence à explorer la quasi-monochromie avec ses Trapèze au milieu des années 1970, une série qui requiert un temps de perception plus long qui s’apparente à la contemplation. C’est alors qu’apparaît le terme de « quantificateur, » un corpus d’œuvres dans lequel l’artiste explore les variations subtiles de tons d’une même couleur. Les Quantificateurs bleus sont réalisés de 1984 à 1997 : le polyptyque Vent bleu représente l’apogée de ce corpus. L’œuvre est initialement présentée à l’été 1995 en marge de l’exposition rétrospective de Molinari au Musée d’art contemporain, accompagnée de performances musicales dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal.

Une décennie plus tard, elle sera présentée au Musée national des beaux-arts du Québec pour marquer son acquisition par le Musée.

#LesJeunesMéritentMieux Steven Bilodeau lance un appel à la mobilisation

On va se le dire, la situation actuelle en santé mentale jeunesse est désastreuse. Selon Statistique Canada, en 2023, 20% des jeunes Canadiens étaient confrontés à des difficultés quant à leur santé mentale. Quand ils ne se sentent pas bien à la maison ou à l’école, la détresse ressentie augmente de façon conséquente. Nous manquons tous cruellement d’outils et d’information afin d’agir — et surtout d’agir adéquatement. Le pire, c’est que souvent, les jeunes et leurs familles préfèrent garder le silence et s’isoler. Ils ne sont pas entendus, les jeunes se sentent jugés et se voient attribuer toutes sortes de qualificatifs : tu es paresseux, tu ne comprends rien, tu es mal élevé, déséquilibré, stupide, instable, égocentrique, etc. Ce n’est pas la réalité dans la plupart des cas!

Steven Bilodeau, un jeune trifluvien de 19 ans, veut que ça change. Il lance un appel à tous les Québécois, jeunes et moins jeunes : « Mobilisons-nous, exigeons que l’on reconnaisse l’urgence d’agir en santé mentale jeunesse. Ensemble, devenons la bourrasque de changement essentielle qui permettra aux jeunes d’aujourd’hui de grandir et de devenir les adultes dont le Québec sera fier demain. »

Pour y arriver, il a mis sur pied le Conseil de développement et de recommandation en santé mentale jeunesse du Québec (CDRSMJQ) qui est composé d’une dizaine de personnes engagées de près ou de loin en santé mentale. Ensemble, après quelques années de travail, ils présentent un mémoire dans lequel on retrouve 15 recommandations en matière de santé, de confidentialité, d’éducation et de protection de la jeunesse.

Steven nous invite aussi à signer la pétition qui accompagne le mémoire et qu’il a déposée sur le site de l’Assemblée nationale du Québec. Il demande au gouvernement de tenir une commission spéciale sur la santé mentale jeunesse le plus rapidement possible. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous serons entendus. Il est grand temps que l’on s’engage pour nos jeunes.

L’objectif de Steven : mobiliser jeunes et moins jeunes partout au Québec, parce qu’il est temps — et même urgent — de repenser les programmes, les soins médicaux et psychologiques ainsi que les services éducationnels et psychosociaux, afin de permettre à nos jeunes en détresse de s’épanouir et de commencer à vivre. Si le cerveau est le moteur, la santé mentale est son carburant. Ensemble, mettons un terme à cette crise qui dilapide le potentiel de demain. Ensemble, démontrons qu’un Québec fou de ses enfants, c’est bien plus qu’un slogan!

Mars 2026 : le mois qui met les femmes à l’avant-plan

Retour sur les faits saillants de ce mois.

Chaque année, le mois de mars est l’occasion de célébrer les avancées des femmes, de souligner les inégalités qui persistent et de mettre en lumière celles qui bâtissent, innovent et dirigent. Ancré autour de la Journée internationale des femmes du 8 mars, ce mois est devenu un rendez-vous incontournable pour les milieux d’affaires, gouvernementaux et communautaires qui souhaitent poser des gestes concrets en faveur de l’égalité économique. En 2026, le Canada a tenu la cadence avec un mois particulièrement riche en annonces, en reconnaissances et en mobilisations. Tour d’horizon des cinq nouvelles qui ont défini le mois.


1. La Journée internationale des femmes sous le signe du 50e anniversaire

Le 8 mars, la ministre Rechie Valdez a souligné la Journée internationale des femmes en rappelant un jalon historique : le Canada marque cette année le 50e anniversaire du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres, autrefois appelé Condition féminine Canada. Canada.ca Dans sa déclaration, elle a réaffirmé les engagements fédéraux en matière d’entrepreneuriat féminin, soulignant que la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat a permis à un demi-million de femmes d’accéder à du financement, à des réseaux et à l’expertise nécessaire pour démarrer et développer leur entreprise. Canada.ca Un bilan encourageant, même si les défis structurels demeurent bien présents.


2. Le Canada atlantique honore ses femmes d’affaires les plus influentes

Toujours le 8 mars, le magazine Atlantic Business a dévoilé son palmarès annuel des 25 femmes les plus influentes du monde des affaires au Canada atlantique. Trois entrepreneures originaires du Nouveau-Brunswick figurent dans ce classement, dont Myriane Ouellette, fondatrice d’O Stratégies, Elizabeth Murphy, cofondatrice de Bloom Funding, et Aaliyah Lahai, fondatrice de Gáamai Hair. L’Acadie Nouvelle Une reconnaissance qui illustre la vitalité de l’entrepreneuriat féminin bien au-delà des grands centres urbains.


3. BMO lance un programme de 100 000 $ pour les entrepreneures canadiennes

Le 16 mars, BMO, en collaboration avec Deloitte Canada, a annoncé le lancement de son programme de subventions BMO Celebrating Women 2026, offrant dix subventions de 10 000 dollars chacune à des entreprises appartenant à des femmes capables de démontrer un impact concret dans leur communauté, en lien avec au moins deux objectifs de développement durable des Nations Unies. BMO Financial Group Les candidatures ouvrent le 2 avril — un programme à surveiller de près.


4. Le Globe and Mail et le DMZ célèbrent la croissance des femmes entrepreneures

En milieu de mois, deux initiatives majeures ont mis en lumière la performance des entreprises dirigées par des femmes. Le Globe and Mail a publié son deuxième classement annuel des entreprises canadiennes à forte croissance dirigées par des femmes, regroupant 44 entreprises dans des secteurs aussi variés que la construction, la technologie, le droit et le mieux-être. The Globe and Mail Parallèlement, le DMZ a tenu son quatrième Sommet annuel d’innovation des femmes à Toronto, remettant 210 000 dollars en engagements d’investissement à trois entreprises fondées par des femmes dans les domaines de la santé, de la réduction du gaspillage alimentaire et de l’apprentissage par intelligence artificielle. The Globe and Mail


5. Maïa passe à la vitesse supérieure à Ottawa

En clôture du mois, le 24 mars, le Réseau des femmes d’affaires du Québec (RFAQ) a officiellement lancé la deuxième phase de sa plateforme d’affaires Maïa lors d’un événement au Rideau Club d’Ottawa, en présence de la ministre Rechie Valdez. Pour la première fois au Canada, les entrepreneures bénéficieront d’une plateforme propulsée par l’intelligence artificielle leur permettant de tisser des liens stratégiques et d’accéder aux marchés à grande échelle — avec une cible de 15 000 entrepreneures engagées à travers le pays. L’événement a également marqué le lancement du Manifeste Maïa, un appel national à la mobilisation, sur fond d’un constat toujours aussi frappant : malgré leur contribution de plus de 100 milliards de dollars en revenus annuels, les entreprises appartenant à des femmes ne reçoivent toujours pas cinq pour cent des contrats d’approvisionnement fédéral.

La Coalition Jeunes+ appelle le gouvernement à faire de la prévention de l’itinérance jeunesse une véritable priorité

À la suite du dépôt du budget 2026-2027 par le ministre des Finances du Québec, la Coalition Jeunes+ rappelle que la lutte contre l’itinérance doit passer par une stratégie ambitieuse de prévention, particulièrement auprès des jeunes.

La Coalition salue les mesures annoncées par le gouvernement en matière d’habitation, notamment les aides visant à éviter les expulsions de personnes vulnérables de leur logement. Elle souligne aussi l’annonce d’automatisation de la production de la déclaration de revenus du Québec.

Si ces investissements témoignent d’une volonté d’agir face à la crise actuelle de l’itinérance, la Coalition souligne que seule une approche structurée de prévention permettra de s’attaquer durablement aux causes du phénomène. Plusieurs solutions concrètes existent pour s’attaquer à l’enjeu en amont des problématiques, et ainsi éviter que des jeunes se retrouvent en situation d’itinérance.

« Nous saluons les gestes posés par le gouvernement pour répondre à la crise actuelle. Mais pour réellement mettre fin à l’itinérance, il faut agir bien en amont des crises, sur certains parcours de vie qui occasionneront potentiellement un cumul de vulnérabilités qui, à son tour, peut mener à l’itinérance. Investir en prévention n’est évidemment pas une dépense. C’est un investissement dans l’avenir du Québec et dans le potentiel de milliers de jeunes », affirme Johanne Cooper, chargée de projet au développement de partenariats et relations gouvernementales de la Coalition Jeunes+.

Une crise qui touche particulièrement les jeunes

La Coalition rappelle que l’itinérance au Québec connaît une progression préoccupante. Entre 2018 et 2022, le nombre de personnes en situation d’itinérance a augmenté de 44 %. Les jeunes sont particulièrement vulnérables :

  • 44 % des personnes en situation d’itinérance au Canada ont vécu cette réalité avant l’âge de 25 ans
  • 1 jeune sur 3 quittant la protection de la jeunesse se retrouve en situation d’itinérance dans les trois années suivantes
  • 45 % des jeunes en situation d’itinérance interrogés avaient déjà séjourné en famille d’accueil ou en foyer de groupe

Chaque personne en situation d’itinérance représente par ailleurs un coût estimé à plus de 70 000 $ par année pour l’État, notamment en santé, en services sociaux et en sécurité publique.

Prévenir plutôt que gérer la crise

Pour la Coalition Jeunes+, la prévention demeure l’approche la plus efficace, tant sur le plan humain que financier.

« Tant que l’on se contentera de répondre à l’urgence sans s’attaquer aux causes profondes, il sera impossible de mettre fin à cette crise. Dans un contexte de finances publiques serrées, chaque dollar investi pour éviter qu’un jeune se retrouve à la rue permet d’épargner des coûts importants pour l’État et surtout d’éviter des parcours de vie marqués par l’exclusion. Ce dont les jeunes ont besoin, ce sont des mesures structurantes qui agissent en amont, comme facteurs de protection concrets: un soutien réel à la sortie de la protection de la jeunesse, des revenus décents, des logements accessibles et des services adaptés à leur réalité », affirme Johanne Cooper

Trois mesures concrètes pour prévenir l’itinérance jeunesse

Afin d’agir en amont et de réduire durablement l’itinérance chez les jeunes, la Coalition Jeunes+ invite le gouvernement du Québec à mettre en place trois mesures prioritaires.
 

  1. Offrir un soutien financier direct à la sortie de la protection de la jeunesse.
    La Coalition recommande d’accorder systématiquement un soutien financier aux jeunes quittant la protection de la jeunesse afin de leur permettre de répondre à leurs besoins essentiels et d’amorcer leur transition vers l’autonomie.
  2. Bonifier les prestations d’aide sociale pour atteindre le seuil de la mesure du panier de consommation (MPC) et simplifier la bureaucratie pour y avoir accès.
    Les prestations devraient atteindre au minimum 26 155 $, afin de permettre aux jeunes concernés de couvrir leurs besoins essentiels et d’éviter des situations de précarité menant à l’itinérance.
     
  3. Mettre en place un programme de microcrédits pour prévenir les ruptures résidentielles chez les jeunes.
    La Coalition propose la création d’un programme de microcrédits adaptés aux jeunes et gérés par des organismes communautaires, afin de prévenir les évictions et les ruptures de logement.


La Coalition rappelle également l’importance de lancer un chantier gouvernemental visant l’élaboration d’une stratégie intersectorielle de prévention de l’itinérance jeunesse, mobilisant l’ensemble des secteurs concernés, dont la santé, l’éducation, la justice et le milieu communautaire.

Préserver ses souvenirs : une entrepreneure québécoise lance un guide pour raconter sonhistoire de vie

Et si chaque personne pouvait transformer ses souvenirs en un livre à transmetrre à sa famille? C’est le pari de l’entrepreneure québécoise Josiane Desroches, fondatrice de La Boîte à souvenirs, avec le lancement du guide Au cœur de mon histoire.

Conçu comme un cahier guidé accessible à tous, Au cœur de mon histoire accompagne les personnes qui souhaitent raconter leur parcours, leurs valeurs et leurs souvenirs. À travers des questions simples et structurées, le guide invite chacun à réfléchir à son histoire de vie et à la préserver pour les générations futures. Dans un contexte où la mémoire des familles et les histoires de vie risquent de se perdre avec le temps, de plus en plus de personnes souhaitent préserver leur parcours et transme5re leurs
souvenirs aux généraFons futures.

Mais l’innovation ne s’arrête pas là. Le cahier constitue la première étape d’un processus évolutif unique au Québec : une fois complété, il peut être transformé en un véritable livre imprimé, soigneusement conçu pour devenir un héritage familial durable.

« Chaque personne porte en elle une bibliothèque entière de souvenirs », explique Josiane Desroches, fondatrice de La boîte à souvenirs. « Si nous ne racontons pas nos histoires, elles risquent de disparaître avec nous. »

La mission de La Boîte à souvenirs est simple mais profondément humaine : aider les gens et les organisations à préserver et transmettre leur histoire de vie.

Le guide Au cœur de mon histoire est actuellement en impression et sera disponible à partir d’avril sur le site web de La Boîte à souvenirs, en plus d’être présenté lors de conférences et d’activités auprès de résidences pour aînés, bibliothèques et organismes à travers le Québec.

Le Chien Rose : une première application québécoise francophone entièrement dédiée à l’éducation canine

La conférencière et chroniqueuse Rose Proulx lance Le Chien Rose. Il s’agit de la toute première application québécoise francophone entièrement dédiée à l’éducation canine. La Québécoise connue pour ses interventions comme experte sur les ondes de LCN et Radio-Canada notamment, dévoilera le programme Un bon départ pour ton chiot – la méthode simple en six semaines le 23 mars prochain à l’occasion de la Journée internationale du chiot.
 
Le Chien Rose est une application mobile d’éducation canine en français, conçue pour accompagner les propriétaires de chiens dans leur quotidien grâce à une méthode claire, structurée et accessible. L’application vise à répondre à deux problèmes majeurs que Rose Proulx a observé sur le terrain : la surcharge d’informations contradictoires en éducation canine ainsi que la confusion que les familles vivent pour l’éducation de leur chien, en plus de l’accessibilité à l’éducation canine à un coût abordable pour tous. L’objectif principal du projet est d’offrir une alternative simple, accessible et humaine, permettant aux familles de comprendre leur chien, d’établir une belle relation avec lui et d’avoir tous les outils pour construire un bon chien bien équilibré et bien éduqué.
 
« Le Chien Rose propose une nouvelle façon d’aborder l’éducation canine : simple, structurée et accessible, pour aider les familles à mieux comprendre leur chien et avoir un bon chien de famille. Enfin l’éducation canine abordable et accessible pour tous » renchérit Rose ProulxPour elle, Le Chien Rose n’est pas un projet technologique de plus. C’est l’aboutissement logique de plusieurs années de travail terrain, de réflexion et de constats répétés auprès des familles et des chiens


La Québécoise derrière cette première
 
Rose Proulx est une spécialiste en comportement canin, entrepreneure québécoise et conférencière depuis plus de dix ans. Maintenant bien ancrée dans les Laurentides, elle a ses racines aux Îles-de-la-Madeleine et a grandi à Laval. Fondatrice et propriétaire du Centre Canin Rose Proulx Inc, elle est également la propriétaire de l’élevage responsable de golden retrievers Blondi’Nord. Au fil de sa carrière, elle fût également présidente du Regroupement québécois des intervenants en éducation canine en plus d’être collaboratrice régulière dans les médias québécois, notamment à LCN, à Radio-Canada et dans les médias régionaux. Elle a une chronique hebdomadaire sur les ondes de la radio CFIM.
 
Elle collabore également sur le sous-groupe de travail intitulé campagne de communication qui est mis en place par le Gouvernement du Québec et le MAPAQ afin de sensibiliser différents publics sur l’adoption responsable, la stérilisation et l’identification. Elle travaille également en étroite collaboration avec plusieurs cliniques vétérinaires et elle enseigne aussi régulièrement aux étudiants de différents Centres de services scolaires en lien avec les soins des animaux ou le comportement canin.
 
 

Le téléchargement est gratuit. L’application propose également une communauté accessible pour tous sur laquelle les propriétaires de chiens peuvent poser leurs questions pour obtenir des réponses rapides et fiables. L’abonnement mensuel payant est offert à 12,99 $ par mois et donne accès aux programmes éducatifs. Les deux premiers vidéos de chaque programme sont accessibles sans frais.

Plus d’information sur l’application sur le site officiel
Retrouver Rose Proulx sur son site ainsi que sur Facebook