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Rendez-vous musical incontournable sur les scènes du Québec, le spectacle Les polissons de la chanson célébrera l’œuvre de Georges Brassens lors d’une grande tournée au printemps 2022, qui culminera en un magnifique point d’orgue le 18 juin au Théâtre Maisonneuve, dans le cadre de la prochaine édition des Francos de Montréal.

L’année 2021 marque le 100e anniversaire de naissance de Brassens, mais aussi le 40eanniversaire de son décès. Pour souligner et fêter l’œuvre de ce monument de la chanson française, La maison fauve a réuni de grands artistes d’ici au sein d’un spectacle collectif mis en scène par nulle autre qu’Alice Ronfard. Ainsi, Valérie Blais, Luc De Larochellière, Michel Rivard, Saratoga et Ingrid St-Pierre voyageront dans l’immense corpus mélodique de l’auteur-compositeur-interprète pour en faire résonner son timbre chaleureux, son verbe libre, poétique et irrévérencieux. Yves Desrosiers en assurera la direction musicale et les arrangements, lui qui a travaillé avec de multiples voix et créateurs, et qui a également dirigé en 2015 un spectacle hommage à Édith Piaf. Il sera accompagné à la musique par François Lalonde et Mario Légaré. 

Des Trompettes de la renommée jusqu’aux Amoureux des bancs publics en passant par La non demande en mariage et Chanson pour l’Auvergnat, ce spectacle conviera sur scène les innombrables succès de Brassens dans la camaraderie et le plaisir partagé de la musique et des mots qu’il inspire tant. Une invitation à (re)découvrir, à retrouver au creux du cœur et des oreilles cet éternel de la chanson ! 

« Autrefois, quand j’étais marmot
J’avais la phobie des gros mots
Et si j’pensais « merde » tout bas
Je ne le disais pas
Mais
Aujourd’hui que mon gagne-pain
C’est de parler comme un turlupin
Je ne pense plus « merde » pardi
Mais je le dis

J’suis le pornographe du phonographe
Le polisson de la chanson »

– Le Pornographe (1958)

DATES ET LIEUX DES REPRÉSENTATIONS EN 2022 :20 avril : Sainte-Geneviève – Salle Pauline-Julien21 avril : Joliette – Centre culturel Desjardins23 avril : Rimouski – Salle Desjardins-Telus26 avril : Québec – Grand Théâtre de Québec27 avril : Saguenay – Théâtre Banque Nationale28 avril : Drummondville – Maison des arts Desjardins Drummondville29 avril : Terrebonne – Théâtre du Vieux-Terrebonne30 avril : Longueuil – Théâtre de la Ville 4 mai : Saint-Eustache – Le Zénith Promutuel Assurance5 mai : Sherbrooke – Centre culturel de l’Université de Sherbrooke6 mai : L’Assomption – Théâtre Hector-Charland8 mai : Chambly – Pôle culturel de Chambly11 mai : Brossard – L’Étoile Banque Nationale12 mai : Victoriaville – Salle Les-frères-Lemaire13 mai : Saint-Jérôme – Théâtre Gilles-Vigneault14 mai : Sainte-Agathe-des-Monts – Théâtre Le Patriote19 mai : Laval – Salle André-Mathieu20 mai : Saint-Hyacinthe – Centre des arts Juliette-Lassonde21 mai : Gatineau – Salle Odyssée
18 juin : Montréal – Théâtre Maisonneuve

LES POLISSONS DE LA CHANSON : un hommage à Georges BrassensUne production de La maison fauve En tournée dans 19 salles au printemps 2022 + le 18 juin au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts dans le cadre des Francos de Montréal

Billets en vente aujourd’hui sur brassens.ca

La maison fauve 

Agence et production de spectacles, gérance et maison de disques

lamaisonfauve.com

Paul Kunigis présentele spectacle Yallah au Lion d’Or

En février, Paul Kunigis lançait Yallah, un sixième album aux accents klezmer, swing, jazz, chanson et pop, nommé au Gala de l’ADISQ 2021 dans la catégorie Musiques du monde. L’auteur-compositeur s’y intéresse au sort des femmes et des hommes à la recherche d’un monde meilleur, en plus de réfléchir sur le temps et de scruter les méandres de l’amour.

Présenté au Lion d’Or le 13 décembre prochain, le spectacle Yallah permettra de donner vie sur scène aux nouvelles chansons de l’artiste. Tout comme l’album, le spectacle est un voyage au cœur des origines multiculturelles de Paul Kunigis, sur la route des épices. Conteur exceptionnel, Paul Kunigis ponctuera le spectacle d’anecdotes et d’histoires en lien avec son vécu et ses racines polonaises, israéliennes et québécoises. Il plongera l’auditoire dans des sonorités où l’Orient se mêle savamment à l’Occident, projections à l’appui. Un univers où la réalité se confond avec le rêve, entre réalisme, mélancolie et optimisme.

Sur scène, Paul Kunigis sera entouré de François Lalonde (batterie et percussions), Yves Desrosiers (guitares), Simon Dolan (contrebasse), Marie-Soleil Bélanger (violon), Caroline Meunier (accordéon), Gabriel Paquin-Buki (clarinettes) et Blaise Margail (trombone). 
Billetterie
13 décembre à 19 h 30
Passeport vaccinal et preuve d’identité avec photo exigés à l’entrée
https://cabaretliondor.com/evenement/paul-kunigis-yallah/?id=1863

Échos de la critique« Ses plus récentes chansons, qui abordent des thèmes parfois durs comme le sort des migrants en Méditerranée, portent encore la mélancolie toute slave du chanteur polonais, mais aussi une force très bien canalisée. […] Et derrière la mélancolie qui enveloppe bien des chansons de Yallah, il y a aussi une volonté de célébrer la vie. » – Alexandre Vigneault, La Presse

« Ça swingue et ça virevolte de talent, reliant le klezmer au jazz, aux musiques du Moyen-Orient et à la chanson française […] avec ce mélange de fête et de tristesse qui habite souvent les musiques d’Europe de l’Est. » – Philippe Renaud, Le Devoirwww.paulkunigis.com

René Lévesque – Quelque chosecomme un grand homme

René Lévesque est le Québécois à l’origine des plus grands changements économiques, politiques et sociaux survenus au Québec au 20e siècle. Pour souligner la contribution de cet homme au parcours exceptionnel, Moelle Graphik lance la bande dessinée René Lévesque – Quelque chose comme un grand homme.

Scénarisé par Marc Tessier, cet ouvrage met à contribution plus d’une vingtaine d’artistes québécois de la bande dessinée et de l’illustration de tous les horizons qui unissent leurs talents pour retracer des pans de la vie professionnelle et intime de l’homme politique le plus respecté de notre province. Les dessins sont signés : Jimmy Beaulieu, Sophie Bédard, Blanche, Rupert Bottenberg, Caro Caron, Jean-Pierre Chansigaud, Alain Chevarier, François Donatien, Jacob Doyon, Pierre Dupras, Forg, Réal Godbout, Dewey Guyen, Robert La Palme, François Lapierre, Jordanne Maynard, Mathieu Massicotte Quesnel, Marc Pageau, Raymond Parent, Christian Quesnel, Louis Rémillard, Luc Sanschagrin, Carlos Santos, Siris et Henriette Valium.

La puissance évocatrice de la bande dessinée est mise à profit ici pour recréer des faits historiques marquants en 13 récits. L’album débute à la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que René Lévesque sera l’un des premiers à entrer dans le camp de concentration de Dachau, constatant avec horreur le génocide qui y fut perpétré. On aborde ensuite sa brillante carrière de journaliste à Radio-Canada, ses reportages en Corée et en Russie ainsi que la création de l’émission Point de mire, qui a ouvert le Québec sur le monde. Puis, c’est l’entrée en politique au sein du Parti libéral en 1960, alors qu’accompagné du lutteur Johnny Rougeau, René Lévesque doit braver la corruption généralisée qui sévit à l’époque.

La nationalisation de l’électricité, menée par Lévesque et son équipe des beaux esprits, constitue l’un des points forts du livre. S’ensuivent Expo 67, la visite du général de Gaulle et, dans des couleurs éblouissantes, le récit de l’élection du Parti Québécois (PQ) en 1976. L’accident qui faillit coûter à Lévesque sa carrière politique en février 1977 est relaté, de même que la fameuse nuit des longs couteaux qui mettra un terme à sa carrière politique. Un chapitre illustre la relation entre René et son épouse Corinne lors de leur voyage en Égypte, après son départ du PQ, puis la BD s’achève au moment de sa mort, alors qu’il complète sa biographie.

Cet album tout public permettra aux Québécoises et aux Québécois de replonger dans notre passé collectif et de redécouvrir l’homme plus grand que nature que fut René Lévesque.

René Lévesque – Quelque chose comme un grand homme
Éditions Moelle Graphik
268 pages – ISBN : 978-2-923701-70-7 – 40 $

L’équipe de Moëlle Graphik sera présente au Salon du livre de Montréal du 25 au 28 novembre.

KLEIN

1er album SonderSortie le 10/12/2021 chez Cristal Records
KLEIN nous dévoile son premier album Sonder chez Cristal Records qui devrait réconcilier les fans de rock et de vibration jazz. À la fois vibraphoniste, pianiste et batteur, Jerome Klein est devenu un sideman sollicité dans plusieurs disciplines. Il est une valeur sûre de la scène jazz luxembourgeoise et belge où il a l’occasion de jouer régulièrement avec des musiciens comme Stéphane Galland, Antoine Pierre, Igor Gehenot, Alex Tassel, Ben Wendel ou David Binney entre autres.Avec son premier projet en tant que leader, KLEIN travaille les contrastes, plongeant dans une ambiance parfois nébuleuse, à la tonalité mélancolique et sombre. Dans un style restant assez épuré, la musique de l’album Sonder connaît aussi des éclats de lumière fracassants, de soudaines flambées énergétiques voire des déchaînements, quand les musiciens se font emporter par leur passion. En premier extrait, voilà le tétanisant Episode à découvrir en clip.

Pour regarder et diffuser le clip d’Episode

https://youtu.be/Z37mtGR7njg

QUELQUES MOIS APRÈS « LE POIDS DES LIVRES » ET SA VERVE DENSE, LE PROLIFIQUE RAPPEUR NE TARDE PAS ET DÉBARQUE, TOUT SAUF À COURT DE MOTS, AVEC UN NOUVEAU EP AFFÛTÉ. 

Journée d’anniversaire de Lary Kidd –  Le présage d’un disque de haut niveau s’est avéré juste. À peine vient-il de dévoiler « 3 Saisons » que l’artiste réitère déjà dans le tranchant. Double, triple, à sa convenance, selon la track. Au nombre de six sur Vulgaire démonstration d’ignoranceLary Kidd y multiplie les collaborations colossales et met de l’avant le talent de Loud20someLe IceImposs et Mike Zup. «Ce sont tous des artistes que je respecte beaucoup. Le projet n’est pas que all about me», mentionne-t-il. 

De «Big Fax» à «Drum Loop Outro», le parolier et rappeur à l’entourage fidèle renoue une fois de plus avec ses complices de longue date, Ruffsound (musique, réalisation et arrangements) et Ajust (enregistrement). Se joint ici à eux Stack Moolah (musique), un proche et sincère ami avec lequel il souhaite travailler depuis leurs premières rencontres.

Construit sur des sons directement pigés dans les années 90 et auxquels s’ajoutent d’abondants échantillonnages, Vulgaire démonstration d’ignorance laisse planer autour de lui un flou maîtrisé. Sans déclaration pointue quant à son propos, Lary Kidd se contentera d’appeler un chat un chat et de lancer au sujet son plus récent effort: «ce sont des chansons de rap». Futé.  Le brillant rappeur reprendra la route sous peu afin de présenter sur scène le fruit de ses derniers efforts. Québec et Rouyn-Noranda sont à l’agenda et un concert à Montréal sera annoncé sous peu

Depuis son arrivée sur la scène au tournant de la dernière décennie, Lary Kidd a su graver une marque indélébile sur le rap québécois. Tant au sein du légendaire groupe Loud Lary Ajust qu’en prestations solo, le rappeur et homme d’affaires montréalais cultive les punchlines aux images fortes. Un cocktail de lucidité, d’arrogance et de désinvolture dont lui seul connaît la recette. Un cocktail qui rentre fort. À chaque fois.

ALÉATOIRE 

Le producteur de musique électronique montréalais nous balance une son troisième album solo. Plus tôt cette année,  Aléatoire a fait paraître les monoplages «Avec toi», et l’apaisante «Vis à vis». Il a ainsi jeté les bases de ce nouvel album qu’il qualifie comme apogée de son art. Aléatoire a également rendu disponible une série de trois sessions live qui témoignent de l’immensité du talent créatif de l’artiste. Mémorial est un album personnel et authentique sur lequel le producteur signe 100% de la réalisation. Fidèle à sa signature, plus de la moitié des pièces demeurent instrumentales. 7 ans sépare Mémorial de son deuxième album; 
« Au cours des 7 dernières années, j’ai composé de nombreuses chansons dédiées à la personne qui partage ma vie. Ces chansons  très personnelles n’étaient produites que pour exister dans notre intimité. Je ne les ai jamais imaginé vivre en dehors de ma relation et pourtant aujourd’hui elles se retrouvent sur Mémorial. C’est donc un album qui expose ma vulnérabilité et qui a une signification profonde pour moi. » avance l’artiste.

Derrière les riches textures sonores des créations d’Aléatoire – de son vrai nom Charles-Alain Roy – se trouve un univers débordant de créativité et sans discrimination entre les genres musicaux. D’abord guitariste dans divers groupes rock, l’artiste a entrepris en musique électronique un parcours autodidacte guidé par la recherche et l’expérimentation. Jouant lui-même de plusieurs instruments, il se passionne pour l’échantillonnage et les effets sonores, toujours en quête de consonances chaudes, organiques et profondes. Les synthétiseurs analogues guident les mélodies accrocheuses et amènent vers de superbes titres imprégné d’émotions brutes. Niveau sonorité, le concept s’est imposé de lui-même; un mélange entre du bon indie pop psychédélique et des beats de rap. « Je suis très inspiré par le travail de Kanye West et surtout son masterpiece My Beautiful Dark Twisted Fantasy. Il m’a montré la voix afin de réussir à faire un successful genre-bending remplis d’émotions réelles.» explique fièrement le producteur. 

LANCEMENT HAUT EN COULEUR 

Le 25 novembre prochain, Aléatoire montera sur la scène du Ausgang Plaza afin de présenter son troisième album solo. Pour la première fois, le producteur montréalais présentera devant public le fruit de 5 ans de travail. Un album personnel et authentique traduit par un mélange unique d’indie pop psychédélique et de rap. Le public aura droit à une pluie de projections abstraites réalisées par l’artiste multidisciplinaire Andrée-Anne Roussel. Une rencontre entre l’art musicale et visuel viendra texturer et complémenter chacune des notes pour une expérience multi-sens. Les billets sont disponibles ici.

ENTRE VIOLENCE ET RÉSILIENCE:

FIDÈS PRÉSENTE SON TOUT PREMIER EP, OASIS
C’est aujourd’hui que l’étoile montante du rap québécois FIDÈS livre son tout premier EP, OASIS. Il s’agit d’une œuvre accomplie et incarnée sur laquelle elle travaille depuis deux ans avec ses fidèles collaborateurs, le beatmaker et créateur d’atmosphères KOLA (Nicolas Lajeunesse) et le guitariste et multi-instrumentiste Jeff Lauber, avec lesquels elle a remporté la 26e édition du concours Ma première Place des Arts (catégorie « groupes ») en mai dernier. Armée d’une plume qui déchire l’âme, d’un rap engagé et d’un son assumé aux influences R&B, jazz et électro, Marilou Lavoie, alias FIDÈS (« foi » en latin), souhaite rassembler le public autour d’un lieu commun, un cri étouffé: « Allo? ». Influencée dès son plus jeune âge par les écrits de Nelly Arcan et une grande diversité d’artistes, du répertoire québécois aux classiques du R&B américain, elle lève sa voix afin de rendre visible des enjeux trop souvent mis sous silence: la violence, l’exploitation humaine et les différentes formes de dépendance.

Après nous avoir présenté le single Cendrillon en septembre dernier, FIDÈS déploie le reste de son œuvre soigneusement ficelée. Le projet OASIS est inspiré par le silence, les rues de Montréal, les nuits blanches, les allers-retours, le hip-hop, le jazz et le funk. Les sept chansons de ce premier mini-album dévoilent différentes facettes de la féminité telles que présentées dans Les sept visages de Marie Madeleine (Jacqueline Kelen): la toute-petite, la toute-belle, l’ardente, la déchirée, la très silencieuse, l’éblouie et l’insaisissable. Signant tous les textes, l’auteure-interprète y dépeint une réalité qui lui est intime et allie sa voix à l’instrumentalisation accrocheuse et riche de KOLA et Jeff Lauber.

C’est ce soir au Ausgang Plaza qu’aura lieu le lancement du EP, présenté par La Shoebox. Au programme : un DJ set aux influences hip-hop, R&B et électronique par KOLA, une performance des titres d’OASIS par FIDÈS et ses deux musiciens, puis une dernière partie par le DJ unique en son genre Truwayz, qui transportera le public dans son univers jusqu’à la fin de la soirée. À ne pas manquer! Il est encore temps de vous procurer des billets, mais ceux-ci sont limités!

Vous vous en doutez bien… Une année bien remplie attend FIDÈS! Restez à l’affût!

POUR ÉCOUTER LE EP, C’EST ICI!

LES BILLETS DU LANCEMENT, AU COÛT DE 15$ TAXES ET FRAIS INCLUS, SONT DISPONIBLES ICI!

Gazoline III

C’est ça qui est ça, les punks les plus sellout de la province s’en viennent avec un album le 12 novembre: Gazoline III, réalisé par Gus van Go (Les Trois Accords, Sam Roberts, Robert Charlebois et +). Alors que le principe de plaisir regagne tranquillement le droit d’être dans les salles de spectacles, Gazoline prendra la route de la province pour y lancer son meilleur disque à vie (jusqu’au prochain, on s’entend), une déferlante d’hymnes d’aréna et de grooves olympiens, étonnement menés par des guitares sans distorsion aucune. Le disque se veut une épigramme sur la santé du défunt concept de band, du Rock avec un grand R, de l’industrie ou des médias : tout le monde y passe un peu. Même son propre public durant le refrain fédérateur mais insidieux du titre « Jessica ». 
 

Qu’est ce tu penses de cette chanson là
J’ai écris ta chanson préférée, Jessica
Je l’ai écrite en pensant à toi ou à une de tes amies
Jessica n’existe pas
C’est juste une tactique des artistes pop
Achète mon concert amène tes amies 
Donne-nous ton argent, Jessica


Résultat, un album presque concept, ou méta, c’est le mot, par un band qui toffe encore dans un monde qui n’a plus tant besoin de lui, prêt à tout pour savourer sa dernière chance. La pochette est un autre message clair : une photo sans visages, possiblement saccagée par un ex-fan qui en voulait de la « disto » , lui.  
Comment réinventer ce fameux rock, désormais renié par tous au profit de genre à 4 mots? En le tuant, le brassant, en choquant les vieux de la vieille : Gazoline ne se privera pas de piger à gauche à droite, du new ja­ck swing au « shoegaze », pour orchestrer son retour. C’est sérieux ou pas? Un peu assurément, mais pas tant. Résolument satirique dans la plupart de ses propos, Gazoline III reste un véritable défilé de refrains puissants et audacieux, sans temps morts, une promesse toujours tenue par le groupe depuis ses débuts en 2012.
Dès l’ouverture du premier extrait « 3 minutes 5 secondes », la table est mise : un ultimatum livré par le (véritable) gérant du label, le temps d’un message vocal. La cavalerie sera appelée pour épargner Gazoline, probablement au coût de son âme, vers une recherche du hit total. La formation comptera malgré tout parmi ses alliés le réalisateur Gus van Go ou même Simon Brouillard du groupe culte des 60s les Lutins dans le rôle de hype man. Le point culminant de cette « descente aux enfers », ou éveil créatif c’est selon, viendra avec « Jessica #2 », une suite presque grunge et tonitruante aux singles commerciaux du début de l’album, puis à « Les partys de l’industrie du disque », offrande post-punk voire emo des années 2000 sur l’angoisse d’un artiste presque populaire dans des milieux faussement bobos, marque une finale on ne peut plus éloignée des sons du début de Gazoline III.
Une sortie le 12 novembre chez Duprince. Lancement-spectacle avec mise en scène dePestacle et musiciens invités au National le 12 novembre, puis tournée du Québec.
 

En concert 

12 novembre – National, Montréal

19 novembre – CEM, Saguenay

25 novembre – La Petite Boite Noire, Sherbrooke

18 décembre – Le Minotaure, Gatineau

3 mars – L’Anti, Québec

MARCO EMA NOUS FAIT CADEAU D’UN PREMIER ALBUM « OÙ NOS CORPS S’EN VONT MOURIR »

Nouvelle révélation de la scène indie pop québécoise, Marco Ema dévoile aujourd’hui son très attendu premier album intitulé Où nos corps s’en vont mourir. Après le succès de « Janvier vient te reprendre » et « Ceci n’est pas une chanson d’amour », l’artiste propose un opus bien personnel, une irrésistible suite logique à ces deux extraits.

Passionné des mots et de la musique, Marco Ema nous offre un album au titre à priori un peu glauque, mais qui n’a pourtant rien de démoralisant! L’artiste nous fait en effet cadeau de 11 chansons feel good aux sonorités lumineuses et aux mélodies accrocheuses habilement produites par Simon Pedneault (Lou-Adriane Cassidy, Gabrielle Shonk, Tire le Coyote), qui joue d’ailleurs plusieurs instruments sur l’album. Et pour compléter la solide équipe qui l’entoure, l’artiste s’accompagne également de Vincent Gagnon aux claviers et de Pierre-Emmanuel Beaudoin à la batterie et aux percussions, tandis que Lou-Adriane Cassidy et Ariane Roy viennent le rejoindre aux chœurs.

Promis au succès par sa fougue et son talent indéniable pour l’assemblage des mots, Marco Ema livre des textes sensibles, bien ancrés dans le présent d’un jeune adulte. Teinté par la pandémie et ses premiers rapports avec la mort, plus l’album avance, plus les questionnements existentiels font surface, toujours dans l’esthétique banlieusarde et nostalgique qu’on lui connait.

C’est d’ailleurs dans un Club Soda métamorphosé en banlieue par un décor unique créé par l’équipe de Pestacle (Santa Teresa, La Noce, Mile Ex End) que Marco Ema a offert pour la première fois son nouvel album. Pour rejoindre l’imaginaire de l’album, une mini ville a été bâtit à l’intérieur du Club Soda où le public a pu s’asseoir sur les toits des mini maisons afin de regarder le spectacle. Des chansons dansantes aux pièces plus intimes où il se retrouve seul au piano, il n’a pas manqué de susciter l’émerveillement d’une foule déjà conquise, qui connaissait les paroles par cœur. Pour ceux et celles qui ont manqué l’événement, le spectacle sera diffusé gratuitement le 18 novembre prochain sur Facebook.

L’artiste s’arrêtera d’ailleurs dans sa ville natale de Thetford Mines le 20 novembre prochain pour fouler les planches de la Salle Dussault, et celle du Cabaret la Basoche de Gatineau le lendemain. Il sera également de passage en concert à Rimouski le 18 décembre.

Et qui dit nouvel album, dit aussi nouvelles dates de spectacle annoncées prochainement. Détails et billets disponibles au www.marcoema.com.

Bianca Rocha en spectacleau Résonance Café le 2 décembre

Fière représentante de la nouvelle musique populaire brésilienne, ou MPB, l’autrice-compositrice-interprète Bianca Rocha présentera les pièces de Fim de Mundo, son premier album, lors d’un spectacle qui aura lieu le 2 décembre au Résonance Café, à Montréal.

Fim de Mundo réunit des chansons pleines de fraîcheur, ponctuées de réflexions sur l’importance des racines, les relations amoureuses et la renaissance. Née dans le sud du Brésil et établie à Montréal depuis 2019, Bianca Rocha aime mélanger les cultures, les accents et les rythmes. Essentiellement en portugais, ses chansons font aussi un clin d’œil à l’espagnol, au français et à l’italien.

Sur scène, Bianca Rocha sera accompagnée du contrebassiste Erivan Duarte, des guitaristes André Galamba et Rodrigo Simoes, de la batteuse Lara Klaus ainsi que du saxophoniste et flûtiste Gabriel Schwartz. 
Détails du spectacle
Résonance Café
Jeudi 2 décembre, à 21 h
Renseignements : https://fb.me/e/2xtzTyDb8