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Québec solidaire va révolutionner le transport dans la région de Québec

Les porte-paroles de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois et Manon Massé, ont présenté le premier volet de leur plan Révolution transport à Québec en compagnie d’Etienne Grandmont, candidat dans Taschereau. L’ensemble des projets pour la Capitale-Nationale inclut des tramways, des SRB et la transformation d’autoroutes en boulevards urbains. 

« Les gouvernements des 25 dernières années ont échoué à donner des choix écologiques de transport aux gens. Si les gens prennent autant leur voiture, ce n’est pas par choix, c’est par manque d’alternatives. Québec solidaire va changer ça. Notre plan de transport pour la région comprend 10 projets, dont un dédié à la mobilité entre Québec et la Rive-Sud. L’avenir de la mobilité pour Québec, ce n’est pas le 3e lien », a annoncé Gabriel Nadeau-Dubois en point de presse.

« L’ère du rififi a assez duré à Québec. Québec solidaire va travailler avec la Ville et les sociétés de transport pour faire avancer le transport en commun après deux ans de chicanes caquistes », a déclaré Manon Massé.  

« Notre plan va permettre de révolutionner la façon de se déplacer dans la région de Québec et d’occuper le territoire. Il est basé sur la somme de toutes les bonnes idées qui ont été discutées dans les 25 dernières années », affirme Etienne Grandmont, candidat solidaire dans la circonscription de Taschereau et ex-président de Trajectoire Québec.

Plus de 5 milliards $ de projets

Le plan Révolution transport à Québec représente des nouveaux investissements de 5,3 milliards de dollars. Voici les 10 engagements de Québec solidaire pour la mobilité dans la Capitale-Nationale: 

  • Engagement ferme pour la réalisation de la première phase du tramway
  • Ligne 2 du tramway entre Limoilou et Charlesbourg 
  • Un nouveau SRB du centre-ville de Lévis à l’ouest de Québec, en passant par le pont de Québec
  • Deux nouvelles lignes de SRB dans Québec 
    • Dans l’axe du boulevard Charest
    • Vers le nord-ouest, passant par Vanier, Lebourgneuf et Neufchâtel
  • Ajout d’une connexion à l’aéroport
  • La transformation de 4 segments d’autoroute en boulevards urbains :
    • Dufferin-Montmorency sur les rives de la baie de Beauport 
    • Laurentien à l’entrée de la basse-ville
    • Charest entre le quartier St-Sauveur et l’autoroute Robert-Bourassa
    • Robert-Bourassa à côté de l’Université, au sud de Quatre-Bourgeois

Un tramway, enfin

Non seulement Québec solidaire s’engage à terminer le tramway attendu depuis des années par la population de Québec et le milieu des affaires, mais le parti ne s’arrêtera pas là. Il va réparer les erreurs de la CAQ.

« On va aussi réaliser la ligne 2 du tramway pour enfin relier Limoilou à Charlesbourg au nord! Il est essentiel de désservir Charlebourg, parce que la 801 est complètement saturée. Cette ligne de tramway aurait dû être faite en premier, mais elle a été abandonnée par la CAQ et ses députés anti-tramway, qui ont essayé de saboter le projet », a affirmé Etienne Grandmont. 

Quatre nouveaux boulevards urbains

Assurer une mobilité durable implique également de retirer des tronçons d’autoroutes qui traversent la ville de Québec pour les transformer en boulevards urbains. 

« Des autoroutes en plein milieu de la ville, c’est une erreur d’un autre temps. Plein de villes partout dans le monde l’ont compris et ont changé ça. Des boulevards urbains, ça veut dire une meilleure qualité de vie, ça veut dire moins de pollution atmosphérique et sonore, c’est le choix du gros bon sens à Québec. C’est une question de qualité de vie », a expliqué M. Grandmont.

Des nouveaux SRB à Québec et sur la Rive-Sud

Pour la Rive-Sud, la priorité est de répondre à la vraie demande de mobilité entre Lévis et Québec : « La majorité des gens qui voyagent entre Lévis et Québec partent de l’ouest de Lévis vers l’ouest de Québec. Si les ponts sont bloqués chaque matin, c’est parce qu’on n’a pas développé suffisamment de transport en commun dans cet axe. Québec solidaire ne veut pas s’arrêter là, il veut aussi favoriser d’autres secteurs de Québec qui ont été délaissées trop longtemps : Vanier, Lebourgneuf, Loretteville et Neufchâtel », a poursuivi Etienne Grandmont.

Dans les prochaines semaines, les autres volets du plan Révolution transport seront dévoilés.

Zoom Art 2022 : Troisième édition autour du thème  « ÊTRE ENSEMBLE » | Une promenade urbaine d’art actuel qui interpelle la vie quotidienne du 24 septembre au 16 octobre

Le public est convié à une promenade urbaine au quadrilatère du métro Montmorency du 24 septembre au 16 octobre dans le cadre de la 3e édition du Projet Zoom Art présenté par la Ville de Laval. Le projet réunit cette année 35 images d’œuvres d’art actuel de 17 artistes de Laval, du Québec, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan : Cindy Dumais, Rachel Echenberg, Caroline Hayeur, Jim Holyoak et Matt Shane, Anne- Renée Hotte, Naomi London, Meryl McMaster, Gilles Mihalcean, Alain Paiement , Alana Riley , Louise Robert, Rafael Sottolichio, Stéphanie Nuckle, Catherine Sylvain, Karen Trask et David Garneau. Une sélection inclusive et diversifiée qui reflète l’hétérogénéité des contextes sociaux de la ville et de leur réalité aux multiples identités.
Ces images qui seront présentées grâce aux supports d’affichage publicitaires sont réunies sous la thématique Être ensemble. Elles offrent un regard renouvelé sur la famille et ses activités, sur la cohabitation, avec ses avantages et ses inconvénients, et sur la rencontre amoureuse et l’espoir que l’on y projette. Les images font également écho aux relations entre les peuples qui génèrent à la fois l’enrichissement culturel, mais aussi parfois certains abus de pouvoir.
La commissaire de l’exposition, Geneviève Goyer-Ouimette, a puisé dans les créations récentes des artistes d’art actuel et ses recherches ont rapidement pris des chemins inusités. Plusieurs des œuvres qu’elle a sélectionnées ont acquis un sens nouveau en raison de l’expérience de distanciation collective qu’a forcée la récente pandémie. Par exemple, les performances en famille de Rachel Echenberg rappellent avec humour le confinement forcé et la bulle familiale. Les œuvres d’Anne-Renée Hotte et de Rafael Sottolichio, qui représentent des réunions familiales en plein air, évoquent les regroupements extérieurs des dernières années. En fait, le regard des artistes sur le monde offre l’occasion de penser à la richesse de la signification de la relation à l’autre et ainsi valoriser l’idée « d’être ensemble ».

« Depuis la pandémie, nous ne tenons plus pour acquis le fait d’être en relation de proximité avec les autres. C’est cet état de fait qui m’a tout d’abord inspiré la thématique Être ensemble. On peut penser à l’amour et à la tendresse, mais aussi à l’ennui, la curiosité et la peur que l’autre suscite. Être ensemble n’est pas toujours rose, mais il s’agit d’une situation riche et nécessaire indissociable à la poursuite de l’humanité. »-Geneviève Goyer-Ouimette, commissaire de l’édition 2022 du Projet Zoom Art
Les artistes et leur œuvre sont au cœur de ce dialogue souhaité avec les passants.
« La proximité avec le public sera fantastique, les images rétroéclairées à hauteur humaine sans distance permettront une relation intime avec les dormeurs. J’ai bien hâte de voir les réactions des passants (peut-être encore ensommeillés) lorsqu’ils découvriront les œuvres au petit matin en se dirigeant vers le travail. »-Caroline Hayeur, artiste photographe participante à l’édition 2022 de Zoom Art
« J’ai reçu avec plaisir l’invitation à participer à Zoom Art que j’ai associé à cette expérience que j’ai vécue avec bonheur en 1991 dans le métro de Londres qui s’était doté d’un programme Poems in the underground consistant à mettre les gens en relation avec la poésie contemporaine. Des poèmes étaient disposés dans les espaces du wagon normalement réservés aux publicités. C’était merveilleux de faire un long trajet avec un seul poème que l’on ne connaît pas et de s’adonner à la réflexion. De la même manière, la beauté de Zoom Art tient au fait que les œuvres présentées sont aussi installées dans des lieux où l’on est contraint d’attendre, ce qui ouvre la possibilité à tous ceux et celles de s’émouvoir et de faire l’expérience d’entrer en relation de plaisir avec une œuvre d’art. »-Gilles Mihalcean, artiste participant à l’édition 2022 de Zoom Art, récipiendaire du Prix Paul-Émile Borduas 2011 et Lavallois originaire de l’Abord-à-Plouffe.
Exposition inédite
Zoom Art est un parcours culturel à vivre en solo ou en groupe pour s’émouvoir, réfléchir et enrichir son quotidien. Il sera déployé sur plusieurs supports publicitaires aux abords de rue, à l’intérieur du métro Montmorency et du terminus : 2 affiches surdimensionnées dans le métro Montmorency, 8 affiches lumineuses sur le quai du métro, 4 affiches dans le terminus d’autobus Montmorency, 8 abribus et 2 panneaux publicitaires en bordure des artères du secteur (boulevards de la Concorde, le Corbusier, de l’Avenir et du Souvenir). Les citoyens, en déplacement à pied, à vélo, en transport en commun ou en voiture, pourront découvrir les artistes participants en contemplant les images des œuvres et en lisant les textes portant sur les démarches créatives des artistes.Le parcours sera aussi l’occasion de contempler à la Place Claude-Léveillée l’impressionnante fresque au sol intitulée COMME UN.E GÉANT.E réalisée par l’artiste pluridisciplinaire Ilana Pichon et appuyée financièrement par le gouvernement du Québec.
Journées de la culture
Le 1er et 2 octobre prochains, le public est invité aux activités de médiation, À toi Zoom Art, dans le cadre des Journées de la culture. Ce sera l’occasion de faire une marche commentée en compagnie de la commissaire du projet, Geneviève Goyer-Ouimette. Deux conférences de l’artiste lavallois Gilles Mihalcean et de la photographe Caroline Hayeur, tous deux participants du Projet Zoom Art, seront aussi offertes à la Maison des arts de Laval.
Samedi 1er octobre 
11 h   À toi Zoom Art, volet visite guidée et marchée avec Geneviève Goyer- Ouimette, commissaire du projetAucune réservation requisePoint de rencontre devant la Maison des arts de Laval 15 h à 15 h 45            À toi Zoom Art, volet conférence-échange avec l’artiste lavallois Gilles Mihalcean et la commissaire du Projet Zoom ArtAucune réservation requiseMaison des arts de Laval, Foyer du théâtre des Muses 16 h à 16 h 45   À toi Zoom Art, volet conférence-échange avec l’artiste Caroline Hayeur et la commissaire du Projet Zoom ArtAucune réservation requiseMaison des arts de Laval, Foyer du théâtre des Muses Dimanche 2 octobre 
14 h À toi Zoom Art, volet visite guidée et marchée avec Geneviève Goyer- Ouimette, commissaire du projetAucune réservation requisePoint de rencontre devant la Maison des arts de Laval 
Crédits photos
Photomontage d’après une photo de Studio LuxLes œuvres reproduites sont de l’artiste Alana Riley à la Station de métro MontmorencyUntitled II (At the Seamstress) et Untitled IV (At the Bar) de la série The Pressure Between You and Me is Enough to Take a Picture2003

YUNUS CHKIRATE À LA UNE DE FUGUES

À un peu plus d’un mois de sa très attendue exposition solo intitulée JOURNAL , l’artiste Yunus Chkirate a une occasion de plus de célébrer! L’étoile montante a été ravie d’apprendre qu’il avait été choisi pour faire la page couverture du populaire magazine montréalais Fugues, une publication très respectée qui existe depuis 1984. La nouvelle tombe à point, alors que Yunus est occupé à confirmer des partenariats avec certains collaborateurs, en vue de ce qui sera sa plus grande et plus importante exposition à ce jour.

La couverture du Fugues, dont Yunus Chkirate se souviendra toujours comme sa « première », sera celle du numéro 460 de septembre 2022. On y présente un Chkirate fort et audacieux, portant un simple t-shirt noir et un jean. À la fois rock star et artiste, il fixe directement et profondément le spectateur, pieds nus, avec deux des peintures monumentales de l’exposition à venir derrière lui et quelques-uns de ses journaux actuels à côté de lui. La photo a été prise et dirigée par l’agente de Yunus, Kat Coric.

« …Fugues ont été les premiers à publier mon art en 2011. Au fil des années, j’ai développé un lien étroit avec leur équipe car ils m’ont beaucoup soutenu avec de nombreux articles publiés depuis. Être sur la couverture est vraiment un honneur, et je suis extrêmement reconnaissant à Yves Lafontaine pour ce moment fort de ma carrière… » a déclaré Yunus.

La soirée d’ouverture du 5 octobre sera marquée par une performance en direct, caractéristique des expositions de Chkirate, avec cette fois le danseur Tony Bourgiouris. La bande sonore du spectacle a été mixée par DJ TRND, qui sera également aux platines pendant la soirée d’ouverture.

« …J’ai passé des mois à créer une collection qui reflète toute mon âme. La crudité de cette série méritait une introduction spéciale pour le spectateur. Aux côtés de la brillance de Tony et du rendu musical de DJ TRND, je sens que cette performance sera unique et donnera un aperçu de mon monde à travers mes supports visuels… » a ajouté Yunus

C’est sans peur, sans honte et sans aucune retenue que l’artiste montréalais Yunus Chkirate, (Shki-rà-té) littéralement suspendu au-dessus du précipice de l’une des périodes les plus sombres de sa vie, a agrippé sa palette pour créer ce qui deviendra JOURNAL, son exposition la plus révélatrice à ce jour. Après 12 ans de carrière, après 40 expositions à succès, Chkirate vous invite à entrer dans son univers privé à travers une fenêtre secrète où il dévoile les expériences les plus intimes d’une vie qui, souvent, n’est pas aussi rose qu’elle le semble.

Vivre avec ses problèmes peut être difficile, mais être honnête à leur sujet est toujours gratifiant.

À propos de l’exposition :

Si l’exposition JOURNAL se concentre sur un individu, elle examine à plus grande échelle les multiples facettes de notre conscience collective. Le syndrome de l’imposteur, soigneusement caché, généralement occulté de notre “show” personnel de relations publiques quotidien sur les réseaux sociaux, alors que nous nous camouflons en personnes prospères, intrépides, jeunes et belles. Que faisons-nous vraiment lorsque nous jonglons avec ce récit de mensonges, parfaitement présenté dans des bobines filtrées sur Instagram et, plus important encore, pourquoi le faisons-nous ?

JOURNAL met de l’avant l’artiste sous sa forme la plus authentique, présentant avec audace les obstacles passés et la façon dont il les a surmontés : une peinture et une sculpture à la fois. 15 autoportraits créés sur une période d’un an, aboutissement de centaines d’heures de travail minutieux en studio. Chaque autoportrait est basé sur une entrée de journal décrivant exactement ce que Chkirate ressentait à ce moment précis. Reconnu pour les titres dramatiques qu’il donne à ses œuvres, Chkirate a choisi cette fois de les appeler simplement par un numéro – les transformant en une chaîne de pensées capturées sur toile.

« …Une grande partie de mon travail a été autobiographique et intuitive. À partir de quoi devrais-je créer ? À partir de tout. Aucune limite. Je dois parler de calme, de validation et de sexualité. J’ai besoin d’être sincère dans mes œuvres, car j’observe et je fixe le moment présent sur la toile. J’ai besoin de créer sur l’empathie, sur la réduction des attentes. Parfois, c’est sur le fait de ne pas être à la hauteur et de ne pas être adéquat. J’ai besoin de créer sur la dépression, l’engagement et l’amour. J’ai la conscience de soi nécessaire pour analyser tous ces facteurs et la résilience pour en tirer des leçons et pour m’épanouir… » (Yunus Chkirate, extrait de son journal personnel).

Informations sur les peintures :

Les peintures figuratives sont chargées d’émotion, vibrantes, palpitantes et dégoulinantes d’épais empâtements. L’abstraction, persistante chez Chkirate, est proéminente et forte. Diverses techniques de peinture sont utilisées dans les œuvres de JOURNAL, montrant le large éventail de styles de l’artiste.
Informations sur les sculptures :

Les sculptures en acier galvanisé de grande taille sont tissées à la main. Elles sont des versions en 3D du style de peinture de Chkirate. Elles sont conçues pour être exposées suspendues ou sur pied.
Informations sur Yunus Chkirate :
Dès son plus jeune âge, Yunus Chkirate démontre un talent naturel pour les arts. Sa mère l’initie d’abord au dessin, à la peinture et au stylisme. Il étudie ensuite le marketing et les sciences sociales, ce qui aiguise ses compétences commerciales et nourrit son appétit créatif.

Après avoir fait forte impression en vendant complètement sa première exposition en 2011, Yunus continue à s’épanouir en organisant des expositions annuelles. Ses présentations, souvent théâtrales, s’agrémentent de spectacles vivants, de présentations de films ou de danse. Dans les dernières années, sa nouvelle notoriété l’a poussé à s’engager plus visiblement dans sa communauté. Il a développé une plateforme philanthropique qui lui a permis de sensibiliser les gens et de recueillir des fonds pour des groupes desservant les communautés LGBTQIA2+ de Montréal.

Yunus Chkirate est devenu l’un des portraitistes les plus recherchés, avec une liste croissante de collectionneurs du monde entier. Ses peintures ont été exposées au Canada, aux États-Unis, en Australie et en Italie.
Exposition Journal :

Adresse :
Dates de l’exposition : Soirée d’ouverture : Performance :

Heures d’ouverture :

Site web : Facebook : Instagram :

998, Rue Notre Dame, Lachine, Qc, H8S 2B9 Du 5 au 9 octobre 2022
5 octobre 2022, 18 à 21 h
5 octobre, 19 h

Avec Tony Bougiouris & DJ TRND Du6au9octobre2022,de12à20h

http://www.yunuschkirate.com Yunus Chkirate Artiste visuel Yunus Chkirate Visual Artist

Ariane Roy : un vinyle, des spectacles exclusifs et une nouvelle signature en France !

Depuis la sortie remarquée de son album medium plaisir en février dernier,  Ariane Roy est dans un véritable feu roulant musical et l’automne n’y fera pas exception avec la sortie d’un vinyle, des spectacles exclusifs et une signature en booking en France.

Disponible en précommande dès aujourd’hui, le 33 tours de medium plaisir sera distribué en magasin dès le 9 septembre prochain.

Deux événements à ne pas manquer!
Après une saison estivale foisonnante à parcourir les quatre coins du Québec, c’est une rentrée tout aussi occupée qui se dessine pour Ariane Roy. Plus de 20 dates de spectacles figurent déjà à son calendrier d’ici la fin de l’année.

Parmi celles-ci, deux représentations attirent l’attention, soit celles du Show Spicial ; un concert unique avec artistes et musiciens invité·e·s et scénographie repensée. Le Show Spicial aura lieu à Montréal le 21 octobre au National, puis chez elle, dans la Capitale-Nationale, le 24 novembre sur la nouvelle scène du Pantoum.

Une signature en France 
Après une première incursion réussie sur le territoire français cet été aux Francofolies de La Rochelle, elle confirme aujourd’hui sa signature avec la prestigieuse agence de booking française 3C (Renan Luce, Cœur de Pirate, La Grande Sophie, Louis-Jean Cormier). La suite s’annonce prometteuse pour Ariane de l’autre côté de l’Atlantique.
 

En tournée
3 septembre – Danville – Symposium des arts de Danville
8 septembre – Laval – Zones Musicales
9 septembre – Saint-Adolphe-d’Howard, Festival Focus
17 septembre – Saint-Hyacinthe – Le Zaricot
23 septembre – Sainte-Anne-des-Monts – Auberge festive Sea Shack
24 septembre – Gaspé – Centre culturel Le Griffon
28 septembre – Sept-Îles – Salle Jean-Marc Dion
29 septembre – Baie-Comeau – Centre des Arts de Baie-Comeau
6 octobre – Boucherville – École secondaire de mortagne – en vente bientôt
8 octobre – Lévis – L’Anglicane
14 octobre – Notre-Dame-des-Prairies – Carrefour culturel Notre-Dame-des-Prairies
21 octobre – Montréal – Le National
27 octobre – Lac-Brôme – Théâtre Lac-Brome
28 octobre – Terrebonne – Le Moulinet
29 octobre – Gatineau – Carrefour culturel Estacade 
16 novembre – Paris – Pan Piper
24 novembre – Québec – Le Pantoum
8 décembre – Rivière-du-Loup – Maison de la culture
9 février – Sherbrooke – Théâtre Granada
11 février – Sainte-Marie – Salle Méchatigan
24 février – Beloeil – Centre culturel de Beloeil
8 mars – Mont-Laurier – Espace Théâtre
9 mars – Amos – Théâtre des Eskers
10 mars – Matagami – Centre civique
18 mars – Val-Morin – Théâtre du Marais
24 mars – Baie-du-Febvre – Théâtre Belcourt
31 mars – Saguenay (Jonquière) – Côté-Cour
1er avril – Alma – La boîte à bleuets 
14 avril – Brossard – Le Club SquareDix30
20 avril – Repentigny – Théâtre Alphonse-Desjardins 
6 mai – Ville-Marie – Théâtre Le Rift
12 mai – Shawinigan – Maison de la culture Francis-Brisson 

LE FESTIVAL JOAT ORGANISE LA PREMIÈRE KIDZBATTLE

Festival JOATFestival JOAT
Du 31 août au 6 septembre
Place des Arts, Édifice 2-22, Club Soda
7 jours d’activités gratuites en plein air et de soirées en salle rassemblant plus de 150 artistes qui vous plongeront dans l’univers du street dance : battles de haut niveau, breaking, Hip Hop, popping, beatmakers, battle pour les jeunes, ateliers d’initiation au street dance, classes de maître, exposition ! Une occasion de partir à la découverte de danses vernaculaires afro-américaines devenues populaires aux quatre coins du monde.
JOAT KidzBattle
Le 4 septembre à 14 h, place aux plus jeunes avec JOAT KidzBattle, un battle de danse all styles pour les 18 ans et moins, présenté par le studio de danse Urban-Element Zone. Entrée libre pour ce battle de la future génération, à découvrir sur l’Esplanade de la Place des Arts.
Envie de bouger ?
Les 3 et 4 septembre à 12 h 30, des ateliers ouverts à tou.te.s vous permettront de faire vos premiers pas dans trois styles différents de danses de rue. Présentés par le studio Urban-Element Zone, ces ateliers sur l’Esplanade de la Place des Arts sont également gratuits !

Mononk Jules : retour sur scène d’une oeuvre qui redéfinit l’histoire

Mononk Jules reçoit un succès retentissant sur les scènes du Québec et du Canada. Après la sortie du livre éponyme, Jocelyn Sioui s’approprie à merveille l’approche du théâtre-documentaire pour raconter un pan de l’histoire méconnue des premières nations, notamment par le biais de son histoire familiale.Suite au succès de sa première tournée en 2021, une nouvelle série d’une dizaine de représentations est prévue dans le Grand Montréal jusqu’à la fin de l’année, et ce, dès le 22 septembre prochain.
« Abordant un sujet nécessaire et actuel, Mononk Jules est un spectacle surprenant et lucide qui soulève d’importantes questions sur la mémoire collective, la société et l’humanité. »Patrice Bonneau, JEU, revue de théâtre
Mononk JulesMononk Jules est une œuvre historique unique qui met en lumière Jules Sioui, le grand-oncle wendat de Jocelyn Sioui. L’auteur vient ainsi souligner de manière poignante les enjeux réels des autochtones du 20e siècle grâce à un grand travail de recherche. Il réussit, avec une grande humilité, à développer un langage universel dans cette pluridisciplinarité qu’on lui connaît et continue de nous faire voyager dans son imaginaire.
« Si le récit factuel est « très vrai », la manière de raconter « oscille entre le conte et le documentaire ». Entre maquettes animées et projections vidéo, le créateur joue avec la forme, dans un souci d’accessibilité. » – Marie Labrecque, Le Devoir
Mononk Jules s’inscrit comme un hommage à l’un des grands héros autochtones du vingtième siècle. En 1940, la conscription obligatoire de tous les hommes au Canada met en exergue la situation aberrante des autochtones : privés de droit de vote, mais obligés de combattre. C’est l’incident de trop qui mène Jules Sioui à faire entendre sa voix et devenir une figure majeure dans la lutte pour les droits des autochtones par ses revendications et ses actions, notamment par une grève de la faim de 72 jours.Par le biais de cette approche documentaire, Jocelyn Sioui cherche à combler les vides de l’histoire. Il questionne l’oubli de certaines grandes figures autochtones et tente de recoudre ces récits, effacés de nos mémoires, à l’histoire enseignée au Québec. L’auteur déploie ainsi toute la maîtrise de ses outils scéniques permettant d’ouvrir la réflexion du fossé qui sépare les Premières Nations du reste du Canada. 
« Poussé par un souci de réhabilitation, le marionnettiste dénonce, revendique ou interroge à son tour… tout en veillant à ne pas faire de Mononk Jules un objet uniquement pamphlétaire, mais bien un outil pédagogique. » Yves Bergeras – Le Droit

LES VISUELS DE LA 40e ÉDITION DU FIFA RÉCOMPENSÉS AU CONCOURS DU MAGAZINE COMMUNICATION ARTS

Le FIFA est fier de figurer parmi les lauréat·e·s du 63e concours annuel de design du magazine Communication Arts, dans la catégorie Motion Graphics (Animation Graphique).

Publication de référence pour les professionnel·le·s du design et de la communication visuelle, le magazine Communication Arts qui a reçu cette année pas moins de 3 284 projets, a retenu pour son concours annuel 2022, la campagne visuelle de la 40e édition du FIFA dans la catégorie Motion Graphics (Animation Graphique). Les visuels seront inclus dans le numéro de septembre/octobre 2022 du magazine.

On rappellera que cette campagne était le fruit d’une collaboration entre le directeur général et artistique du FIFA, Philippe U. del Drago, le designer graphique Samuel Charpentier et le designer 3D Alexis Quesnel.

BRAVO MUSIQUE PRÉSENTE SON CAFÉ BOUTIQUE

La maison de disques Bravo musique ouvre ses portes au public en présentant Café Bravo, son tout nouveau café boutique, situé sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal. L’espace, lumineux et convivial, sera accessible à tous.tes dès le mardi 6 septembre.

Proposant les items de marchandise officielle de ses artistes ainsi que leurs albums, la boutique de Bravo musique, auparavant disponible en ligne seulement, aura maintenant ses propres étals. Les clients pourront dorénavant faire leurs achats en ligne et récupérer leur commande sur place, ou encore se voir offrir des items exclusifs ou disponibles en quantités limitées en visitant l’espace boutique, situé à même les bureaux de l’entreprise montréalaise. 

Le café, signé Entre deux, offrira quant à lui une sélection de boissons chaudes et froides ainsi qu’un menu de sandwichs, le tout offert pour emporter ou à déguster sur place. L’espace, qui arbore parcimonieusement les couleurs caractéristiques de Bravo musique, a été soigneusement décoré par Jeanne Joly. 

Grâce à ce nouveau lieu voué à mettre en valeur les artistes et leur musique, Bravo souhaite créer un endroit accueillant pour un public friand de découvertes et de rencontres!

4577 Boul. Saint Laurent
Dès le 6 septembre, 7h30 

Heures d’ouverture
mardi au samedi: 7h30 à 18h00

AERA, un environnement de vie locatif de qualité endossé par Geneviève Borne!

Les projets résidentiels locatifs AERA ont interpellé Geneviève Borne par leur concept distinct alliant nature, bien-être et design. L’alliance de ces attraits l’a amenée à devenir ambassadrice de cette marque d’exception. AERA met de l’avant la biophilie au sein de son architecture et de ses aménagements paysagers afin de créer des milieux de vie sensibles à l’environnement.

« Je suis une passionnée d’architecture et de design intérieur. Je me soucie également de l’environnement et du développement durable. D’où mon intérêt pour les magnifiques projets AERA qui représentent le mariage parfait entre le style contemporain urbain et la vie champêtre. Cette alliance correspond en tout point à mes préférences dans le monde du design. C’est pourquoi je tenais à endosser le projet en tant qu’ambassadrice. Je crois également que l’offre locative sur le marché immobilier québécois doit être renouvelée. Grâce à AERA, les gens bénéficient d’un milieu de vie idyllique où les espaces lumineux et les grandes fenêtres permettent de contempler la nature dans toute sa splendeur, ce que j’affectionne particulièrement », précise Geneviève Borne, animatrice et mannequin. Un projet qui a un engouement élevé Depuis son lancement en avril 2022, AERA Saint-Constant attire de nombreuses personnes à la recherche d’une offre locative différente qui saura combler l’ensemble de leurs besoins. Ce n’est donc pas sans raison que le taux d’occupation atteint déjà  60 %! 

AERA propose une panoplie de services et d’inclusions à leurs clients tels que Dialogue, une plateforme de santé intégrée permettant de recevoir des soins personnalisés dans le confort de leur foyer. Ils auront également accès à l’application Génie, un assistant personnel, qui répondra à leurs demandes de toutes sortes. Cet assistant est exclusivement offert à la communauté AERA qui habite à l’extérieur de l’île de Montréal. 

De plus, un musée alternant sera disponible aux résidents AERA et prendra place dans les aires communes où différents artistes locaux y présenteront leurs œuvres. De nouveaux artistes y seront mis de l’avant régulièrement pour faire découvrir la diversité des talents d’ici aux résidents.

Il sera aussi possible de louer vélos et voitures électriques en tout temps, ce qui comblera à coup sûr les clients soucieux de l’environnement!

À l’ère où la pénurie de logements se fait sentir, les gens sont à la recherche d’une offre distinctive où la majorité des services sont disponibles au même endroit. AERA a su répondre à ce besoin avec succès!
Une offre possible grâce à une alliance forte

En activité depuis déjà quelques années, la marque AERA a connu un renouveau lorsqu’elle s’est associée avec des partenaires majeurs. Momentum 1, cabinet-boutique en développement immobilier, est l’un de ces partenaires qui aident au développement de la marque. Celui-ci a la vision d’offrir une nouvelle gamme de produits immobiliers soucieuse de la clientèle. 

L’ambassadrice Geneviève Borne voit ces environnements comme de véritables lieux idylliques qui permettent de rehausser l’offre locative disponible sur le marché immobilier québécois. AERA devient donc un incontournable pour toutes les personnes à la recherche d’une expérience locative humaine au cœur de la nature. 

Okinum avec Émilie Monnet à l’Espace GO dès le 4 octobre!

Émilie a un barrage dans la gorge, un amoncellement d’ossements d’arbres (okinum, en anishnaabemowin). Un castor géant lui apparaît en songe, comme un guide offrant sa médecine. En cherchant à comprendre le sens de ce rêve récurrent, elle fait émerger les voix et les savoirs  enfouis à même son corps pour mieux comprendre doù elle vient et ce dont elle a besoin. En puisant à même sa propre expérience, l’artiste pluridisciplinaire Émilie Monnet livre une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, métaphore poétique de la maladie qui entrave nos corps. Alliant l’art de la performance, de l’environnement sonore en direct et de la narration visuelle, elle propose une expérience immersive en trois langues (français, anishnaabemowin, anglais) dans laquelle le théâtre, le son et la vidéo sont réunis au moyen d’une dramaturgie unique, circulaire et envoûtante. Elle tisse une série de tableaux oniriques, où l’espace-temps n’est pas conçu de façon linéaire, véritable témoignage d’une filiation qui inspire.
« J’ai toujours été fascinée par le monde des rêves. J’y puise toujours l’inspiration pour mes créations. Les rêves sont comme des cadeaux de l’invisible, c’est le langage qui permet aux ancêtres de communiquer avec nous et qui affine l’intuition. Les ancêtres sont en nous et le théâtre est un lieu propice pour leur donner l’espace de s’exprimer à travers nous. »

– Émilie Monnet Avec OKINUM, solo créé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en 2018 puis présenté en anglais au Théâtre du Centaur et au Centre national des Arts (CNA) à l’automne 2021, Émilie Monnet poursuit sa résidence d’artiste au Théâtre ESPACE GO, entamée la saison dernière avec la création de MARGUERITE : LE FEU et sa participation en tant qu’interprète au spectacle MYTHE de Mykalle Bielinski. En janvier 2023, Émilie proposera au public d’ESPACE GO le spectacle NEECHEEMUS dans lequel elle explorera les thèmes de l’amour et de l’érotisme depuis une perspective autochtone. En 2021, la pièce OKINUM était finaliste dans la catégorie théâtre des prix littéraires du Gouverneur général du Canada et finaliste pour le Grand prix du Livre de Montréal. La pièce a également été adaptée en œuvre sonore en partenariat avec la Scène nationale du son et le Théâtre autochtone du CNA. Émilie Monnet embrasse à travers ses performances et les œuvres qu’elle produit une démarche artistique ancrée dans des processus de création interdisciplinaires et multilinguistiques, afin de sonder les thèmes de la mémoire, de l’histoire et de la transformation.  Artiste interdisciplinaire engagée, elle fonde en 2011 les Productions Onishka afin de tisser des liens entre artistes de différents peuples autochtones, toutes disciplines confondues. Se servant de la technologie pour rendre à voir l’invisible, Monnet explore le langage, les identités fragmentées et plurielles des peuples autochtones, ainsi que notre rapport à la mémoire et au legs culturel. Au croisement entre le théâtre, la performance et les arts médiatiques, la pratique d’Émilie Monnet privilégie les processus de création collaboratifs, et ses œuvres sont le plus souvent présentées sous forme de théâtre interdisciplinaire ou d’installations immersives. Artiste autochtone en résidence à l’École nationale de théâtre du Canada, elle présente depuis 2016, Scène contemporaine autochtone / Indigenous Contemporary Scene, une plateforme nomade pour la diffusion des arts vivants autochtones. Cinq éditions ont été créées jusqu’à ce jour et la plus récente édition en format festival a été présentée à l’été 2019 en partenariat avec le Festival International d’Édimbourg, le Festival international du livre d’Édimbourg et le Fringe Festival d’Édimbourg. Émilie est d’origine anishnaabe (algonquine) et française et a grandi entre l’Outaouais et la Bretagne. Elle vit actuellement à Tiohtià :ke/Mooniyaang/Montréal.
4 au 22 octobre 2022
OKINUM
Texte et co-mise en scène : Émilie Monnet
Co-mise en scène : Emma Tibaldo + Sarah Williams

Avec Émilie Monnet + Jackie Gallant 
Voix pré-enregistrées : Véronique Thusky + Thérèse « Telesh » Bégin 

Décor : Simon Guilbault
Lumières : Lucie Bazzo
Costumes : Caroline Monnet
Conception sonore : Jackie Gallant
Vidéo : Clark Ferguson
Accessoires : Marie-Ève Fortier
Spatialisation sonore : Frédéric Auger
Direction technique : Guillaume Roberts-Cambron
Régie son et assistance à la direction technique : Simon Riverin
Spécialiste du mordillage d’écorce : Thérèse Telesh Bégin
Consultante pour la langue et la culture anishinaabemowin : Véronique Thusky 
Couture : Sonya Vallis
Direction de production: Dominique Sarrazin

Une production d’Onishka, avec la collaboration d’ESPACE GO