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Étiquette : Musique

Projet Megheti

Le Quatuor Rhapsodie, quatuor à cordes montréalais entièrement féminin présente MEGHETI, un deuxième projet musical présenté cette fois sous la forme d’un EP. Le projet Megheti consiste à créer des œuvres basées sur des chansons de tradition orale arménienne. Cette initiative du Quatuor Rhapsodie est née de l’idée originale de Nayiri Piloyan, altiste et arrangeuse du groupe. Le quatuor a le désir d’innover en présentant des versions uniques de ces pièces spécialement arrangées pour le quatuor classique. 

Cet album s’inscrit dans une perspective de devoir de mémoire, de valorisation de la communauté arménienne montréalaise, de conservation et de diffusion du patrimoine immatériel, particulièrement des danses et des chants traditionnels arméniens.

Le projet sera présenté lors d’un lancement virtuel présenté le 10 septembre prochain à 20h sur les pages Facebook et YouTube du quatuor. 

À PROPOS DU QUATUOR RHAPSODIE. 

Rhapsodie: Nom féminin relatif à une forme musicale dont l’écriture est basée sur un thème populaire voire folklorique.

Le Quatuor Rhapsodie est formé de quatre musiciennes dynamiques qui vous invitent à jeter un nouveau regard sur le quatuor à cordes: Amélie Lamontagne (violon 1), Ana Drobac (violon 2), Nayiri Piloyan (alto et arrangements), Sophie Coderre (violoncelle). Quatuor actif et versatile, le groupe compte un nombre impressionnant de concerts et de performances diverses à travers ses 14 années d’existence. On prend plaisir à découvrir les artistes en concert pour leur spontanéité et leur répertoire accessible (musique de films, comédies musicales, chansons françaises, tango, classique et musique folklorique arménienne et québécoise). Rhapsodie est reconnu pour la richesse et l’originalité de ses arrangements ainsi que pour l’interprétation passionnée de ses musiciennes. 

MASSTØ

Nouvel EP ĀPĪSortie le 16/10/2021 chez Take It Easy Agency
 Misery est le troisième single de MASSTØ en 2021, qui annonce leur EP ĀPĪ, à paraître le 16 octobre. Après leur douce balade Ocean, le trio revient avec Misery , morceau pop-soul qui invite au lâcher prise. Le morceau s’ouvre sur la ligne de basse, ronde et rapide et le tambourin discret, qui donne au morceau ses couleurs soul 60’s dès les premières secondes. La voix blues de Thomas fait son entrée sur cette section rythmique. Miseryraconte la solitude à laquelle on fait face lorsque l’on passe une étape difficile dans sa vie.Comme à leur habitude, MASSTØ touche juste en abordant les sentiments humains, et revient sur le sentiment d’être seul face à son épreuve, ses émotions. Si cet état est commun à tous, c’est à la force des femmes que le groupe souhaite rendre hommage au travers de ce morceau.

Comment y faire face ? Danser semble la solution, sur ce beat soul 60’s, soutenu par des choeurs et une guitare pop. Misery nous invite à nous perdre le temps d’un morceau qui nous plonge dans l’ivresse d’une soirée enfumée, entre regrets, force et espoir d’un meilleur lendemain.

Pour regarder et diffuser la vidéo de Misery :https://youtu.be/gieHcTl0F3s

Depuis 4 ans, le trio MASSTØ impose sa signature unique et sa puissance sonore entre blues, rock et soul… Coïncidence humaine et musicale, introspection et réalité romancée, depuis leur rencontre le PowerSoulTrio catalogue, archive et cueille la vie courante … Propre à eux, une empreinte à trois, singulière et profonde se façonne dans le temps pour faire naître des compositions brutes, des scènes de vies dans lesquelles se croisent mauvaises rencontres, leçons d’amitiés et confessions amoureuses. Une fratrie qui confronte une esthétique soulful, teintée de groove, sans limites de genres, à la croisée des cultures noires américaines, franche et en clair-obscur, incontestablement touché par l’étoile de l’espoir.Après avoir sorti l’EP FĀNAU, (prononcé fanaou), en 2019, le power trio revient avec un nouveau maxi taillé à l’os. « Nous sommes au carrefour du blues, de la soul, du rock et de la folk, sans trop savoir à qui vendre notre âme… » ont-ils expliqué en interview.Aujourd’hui, le trio est de retour avec le EP riche de six titres ĀPĪ, dont on peut déjà découvrir trois extraits Woman, Ocean et Misery.

MASSTØ c’est :
– Thomas ORLENT – chant, Guitare
– Timothée PONCELET – Batterie, Percussion
– Matthias COLOMBEL – Basse
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Pauline Croze

Nouvel album Après Les Heures GrisesSortie le 8/10/2021 chez Argentic / Capitol
Pauline Croze sort son sixième album Après les heures grises le 8 octobre 2021 avec une pochette dessinée par Joann Sfar.Le nouvel album de Pauline Croze serpente entre les modes et sonne comme le juste équilibre entre le charme de ses premiers pas et une pop d’époque, où la chanson se mêle aux syncopes urbaines. Un album composé entre les confinements, entre légèreté́ et auto-analyse, qui joue autant avec les formes qu’avec les double-sens. 
« J’avais besoin de risque, de bousculer le fond autant que la forme, d’être éprouvée » a expliqué Pauline Croze à propos de son disque Après les heures grises

On retrouve sur le disque des collaborations avec Fils Cara, Nk.F (Damso, Orelsan), Romain Guerret (Aline, Alex Rossi), Charlie Trimbur (Eddy de Pretto) et Pierrick Devin (Phoenix, Lomepal).Dans le clip de Je suis un renard, réalisé par le binôme Les Mauvaises Filles (James Coote & Malou Dongelmans), Pauline Croze et la danseuse et chorégraphe N’doho Ange se dédoublent dans une course poursuite avec un drone qui semble épier ce duo de funambules. Une métaphore à la bipolarité et à la singularité, doublée d’un hommage au film Mauvais Sang de Leos Carax, pour ce titre aux élégantes envolées de piano de Fils Cara. 

Pour regarder et diffuser le clip de Je suis un renard :
https://youtu.be/uClouPlEvxc

Plonger dans le ciel Un spectacle immersif créé par IVY qui conjuguepoésie, slam, chant et musique

IVY, pionnier du slam au Québec, nous convie à Plonger dans le ciel, plus précisément dans notre « ciel intérieur ». Dans ce nouveau spectacle présenté à l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus, dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, IVY utilise l’espace comme une caisse de résonnance émotionnelle pour le slam, la poésie, les textes, la musique et le chant. Il tire aussi profit des magnifiques orgues Casavant de l’église.

L’architecture unique de l’église, conçue, rappelons-le, pour que « la parole de vie » pénètre le cœur et l’âme des fidèles, est particulièrement propice à la poésie orale. Quiconque entre dans une église, croyant ou pas, est immédiatement saisi par l’atmosphère particulière qui y règne. Le spectacle Plonger dans le ciel donne une voix et un rôle dramatique à cette ambiance qui contribue à plonger l’auditoire à l’intérieur de son propre espace intime.

L’écriture multiplie les clins d’œil au lieu, au mystère chrétien et à son questionnement en les réactualisant dans une optique contemporaine. La consommation, la détresse individuelle et l’essor du virtuel s’opposent à une tradition où la Vérité et l’Amour étaient censés triompher de tout. À la course au succès, à l’accumulation de biens et au culte du corps s’articule un langage presque oublié où le renoncement, le pardon et la souffrance donnent un sens à la vie.

La musique teintée d’électro s’allie à la puissance des orgues Casavant pour illustrer le contraste déchirant d’une humanité qui se déshumanise et cherche son salut dans une technologie sans âme. Un quatuor féminin à cordes vocales rappelle l’importance de la présence humaine, de l’incarnation, mais aussi de l’absolu sans lequel l’homme n’est qu’un animal parmi d’autres.

Le traitement sonore déployé autour du public, incite l’auditoire à faire corps avec l’événement. La création lumière est conçue pour révéler des portions pertinentes du lieu. Dans un esprit de simplicité volontaire, elle mise sur les contrastes entre l’absence et la présence lumineuse. Quant à la mise en scène, elle s’attache à convertir les notions théâtrales en langage cérémoniel. Ainsi, l’aparté se fait confession et le déambulatoire, procession.
Distribution

  • Création : IVY
  • Textes : IVY, Saint-Exupéry, traditionnels et liturgiques
  • Musique : Vincent Legault et IVY
  • Arrangements musique et écriture chorale : Vincent Legault
  • Interprètes : IVY (voix et chant); Vincent Legault (guitare et claviers); Guillaume Martineau (orgue); Lana Carbonneau, Jacinthe Gauthier, Rose Naggar-Tremblay, Cathy Sunderland (voix et chants)
  • Traitement sonore : Jean Wiedrick
  • Création lumière : Jean-François Patoine
  • Conseiller à la mise en scène:   Gary Boudreau

Billetterie : https://www.eventbrite.ca/e/billets-plonger-dans-le-ciel-ivy-163645328583


À propos de …
IVYArtiste influent du spoken word et pionnier de la scène québécoise de slam, IVY s’intéresse à la force d’impact de la parole poétique. En chanson, en poésie et en slam, il multiplie les collaborations et les productions qui vont en ce sens. Il a récemment offert les spectacles L’éveil, et Pour mieux regarder la Terre (avec Mykalle Bielinski) ; et Groove Intelligence Service  (avec Dj Millimétric). Il signe le livret de l’opéra La nuit est ma femme à partie de textes en joual de Jack Kerouac avec la compositrice Mathilde Côté. IVY a fait paraître six albums, dont S’armer de patience, en 2016, et publié les livres Les corps carillonnentSlamérica et Slam à toi. Ses tournées l’ont conduit partout dans la francophonie.

Vincent Legault est musicien, compositeur, arrangeur, bien connu pour son engagement dans les groupes Random Recipe et Dear Criminals ainsi que pour ses nombreuses contributions au théâtre, au cinéma, à la télé et en danse (avec Anne Émond (Nelly), Stéphane Bourguignon et Rafaël Ouellet (Fatale-station) et notamment en chanson avec Pierre Lapointe, pour ne citer que ceux-là).   

Iran, Pérou, Brésil et Argentine : le Centre des musiciens du monde offre un voyage musical à travers quatre concerts gratuits

Le Centre des musiciens du monde (CMM) annonce la série Musique, horizons lointains : des concerts en présentiel et gratuits (sur réservation), les dimanches 12, 19, 26 septembre et 3 octobre à 19h, à l’église Saint-Enfant-Jésus du Mile-End. Ces événements seront l’occasion pour le CMM de renouer avec son public dans une ambiance chaleureuse, et une véritable excursion sensorielle, dans un format respectant les protocoles sanitaires.

Le Centre des musiciens du monde (CMM) présentera quatre soirées consacrées aux riches traditions musicales de l’Iran, du Pérou, du Brésil et de l’Argentine, dans lesquelles il révélera des maîtres dans leur art. Une invitation à l’exploration de territoires musicaux lointains qui saura surprendre et émouvoir les mélomanes autant que les novices !

“Chaque musicien partagera le sens de la tradition qu’il maîtrise et la recherche de nouveaux horizons pour nous emmener au-delà des frontières géographiques et temporelles. Écouter autrement des instruments tels que le sétar, le charango, le piano ou encore le bandonéon permettra alors de mieux sentir le pouls de chaque tradition, son devenir et ses valeurs universelles.” – Frédéric Léotar, directeur général, CMM

Splendeurs de la musique persane

Dimanche 12 septembre – 19h

Nourris par la tradition savante persane, musique et poésie mêlées, Kiya Tabassian, Kianoush Khalilian et Hamin Honari offrent de conquérir toutes les oreilles. La musique savante persane, si elle fascine, pimente auprès du musicien l’audace par la discipline qu’elle suppose. Elle s’offre comme un terrain de jeu infini : au cœur du radif, nulle redondance n’est possible.

Tavakol et Tarazona : Une rencontre Perse-Inca

Dimanche 19 septembre – 19h 

Le duo Perse-Inca, formé de Showan Tavakol et Federico Tarazona, réunit les langues, techniques et esthétiques de ses artistes pour offrir un dialogue captivant et innovant entre deux peuples ancestraux incarnés par la vièle kamancheh d’Iran et le charango des Andes.

Manoel Vieira et le patrimoine musical brésilien

Dimanche 26 septembre – 19h

Sous la direction du compositeur pluridisciplinaire Manoel Vieira, la musique brésilienne est mise à l’honneur en réunissant le langage classique et populaire. Le public est invité à découvrir le patrimoine pianistique des compositeurs qui ont marqué l’histoire de la musique brésilienne, dont Villa-Lobos, Gnattali, Guarnieri, Camargo, Gondim.

Amijai Shalev – Quintette de tango

Dimanche 3 octobre – 19h

Cette série de concerts se clôture par une excursion en Argentine. Amijai Shalev, quintette de tango, présente un concert qui alterne entre la forme traditionnelle du tango pour orchestre des années 40 et une autre facette de ce genre musical éclectique avec des solos de bandonéon (Piazzola, Gardel, Filiberto, Melo, Canaro, Troilo).

Le Centre des musiciens du monde remercie ses partenaires

Le Centre des musiciens du monde est fier de pouvoir compter sur ses partenaires et tient à remercier le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des Arts de Montréal, Patrimoine canadien et la Ville de Montréal, dont le soutien financier a rendu possible la série de concerts Musique, horizons lointains.

Le CMM tient également à remercier l’église Saint-Enfant-Jésus du Mile-End, qui a été spécialement aménagée pour accueillir le grand public dans un environnement respectant les mesures sanitaires.

À propos du Centre des musiciens du monde

Fondé en 2017, le Centre des musiciens du monde est un espace de création, de formation, de diffusion et de recherche qui célèbre la diversité musicale dans toutes ses formes. En favorisant le vivre ensemble en harmonie, le CMM contribue au renforcement d’une société orientée vers les valeurs de paix, de partage et d’inclusion.

Plus d’informations

Les billetteries ouvriront le lundi précédant chaque concert.

  • Billetterie pour Splendeurs de la musique persane : Lien
  • Billetterie pour Tavakol et Tarazona : Une rencontre Perse-Inca : Lien 
  • Billetterie pour le Manoel Vieira et le patrimoine musical brésilien : Lien 
  • Billetterie pour Amijai Shalev – Quintette de tango : Lien

centredesmusiciensdumonde.com

Purple Ashes Nouvel EP Dreamers Déjà disponible

Entre rock et électro, Purple Ashes a sorti avant l’été Dreamers, un nouvel EP riche de quatre titres.
On retrouve au sein de Purple Ashes la chanteuse Clémence de la Taille et son complice Syan. Leur musique s’inspire du trip-hop, de l’électro-pop sans ignorer le rock, mais toujours sous forme de chansons aux mélodies mémorables. Aux claviers, Syan impose ses nappes funambules, en équilibre entre tempo électro, machines et arpèges fous.Nouvel extrait de Dreamers, voici Nothing is Better à découvrir avec un clip onirique, où le corps se fait reflet, support, expression, jusqu’à en perdre ses repères visuels. Superpositions et jeu de transparences perdent le spectateur jusqu’à l’ivresse. On retrouve dans ce clip, l’idée du double, souvent traitée par Clémence dans ses sculptures métal, mais aussi la psyché de ces doubles figures, dans un traitement de l’image comme un test de Rorschach, où chacun est libre d’interpréter l’image d’une tache d’encre à sa façon, afin d’interroger sa relation à soi-même et au monde.


Pour regarder et diffuser le clip de Nothing is Better :
https://youtu.be/wHSilkadia4

NAYA ALI – GODSPEED : ELEVATED

Après avoir attiré l’attention de nombreux médias et de plusieurs acteurs majeurs du monde du hip-hop en mars 2020 avec Godspeed : Baptism (Prelude)Naya Ali est de retour avec la deuxième partie de son projet. Intitulée à juste titre Godspeed : Elevated, cette œuvre présente le parcours de l’artiste depuis ses débuts dans l’industrie musicale, de son baptême à son élévation, c’est-à-dire là où elle se trouve maintenant.

Si le prélude était son humble introduction dans le game, ce nouveau chapitre témoigne de l’artiste d’exception qu’elle est, pleine de puissance, de vaillance, mais aussi de vulnérabilité. Godspeed : Elevated est de toute évidence un album au ton mature, tant sur le plan des textes, que de la production et du message. C’est un opus qui reflète les expériences humaines très réelles que la rappeuse a vécues ces dernières années, des défis à enregistrer ses premières chansons dans son sous-sol à ses prestations sur les plus grandes scènes de la province, en passant par la nécessité d’affronter ses peurs alors que tout ce qui se déroulait autour d’elle a été chamboulé pendant la pandémie.

«Created mostly during the pandemic, I had no choice but to dig deep within myself and create works that resonate honestly with my heart and with people – to share light even for just a moment.» – Naya Ali

Définitivement différent du premier volet sorti l’année dernière, ce nouveau disque exaltant, réalisé par Adrian X, Kevin Figs, Chase.wav, John Brown et elle-même et créé en partie à Toronto, se déploie dans l’espace avec des sons ravivés, des morceaux à haut bpm, des instruments live, des samples éthiopiens et une affinité accrue pour la narration. Un retour en force pour l’étoile montante de la scène rap canadienne !



Découvrez Godspeed : Elevated dès maintenant.

Marc Dupré présente la chanson: Tout ça pour rien

Chanson aussi touchante qu’entraînante,Tout ça pour rien lance un regard sensible sur un amour qui tangue. Elle évoque avec émotion la tendresse inébranlable et bienveillante d’un amoureux, malgré l’incertitude qui plane, les questions qui se multiplient et un silence de plus en plus lourd…Marc Dupré signe les paroles et la musique de ce nouvel extrait de l’album Où sera le monde, attendu le 29 octobre 2021.

https://Musicor.lnk.to/MarcDupre_ToutCaPourRien

La chanson Tout ça pour rien est disponible dès aujourd’hui sur toutes les plateformes numériques.Tout ça pour rien arrive sur les ondes quelques mois après Où sera le monde, chanson-titre du prochain disque, pièce qui a fait belle figure sur le palmarès BDS-Adulte Contemporain et comptait parmi les titres les plus vendus au Québec à sa sortie. Un nouvel album lancé le 29 octobre 2021et le Centre Vidéotron dès janvier!

Appel à profiter de chaque instant de la vie, à s’étreindre le plus souvent possible, ne sachant pas ce que demain réserve, ce huitième album de l’auteur-compositeur-interprète est aussi un cri d’espoir. La vie reprend doucement…on veut vivre, bouger, lâcher son fou et chanter ce bonheur avec Marc Dupré qui sera de retour sur la scène du Centre Vidéotron à Québec le 22janvier2022 avec un tout nouveau spectacle.

Ses récentes chansons, ses plus grands succès, sa communion incomparable avec le public et d’autres surprises seront au programme de cette soirée unique. Les billets sont en vente sur TICKETMASTER.CA et au MARCDUPRE.COM

Voici la 3eme saison d' »Amour Noir » de Still Fresh – Sortie le 10 septembre 2021

Voici la 3eme saison d' »Amour Noir » de Still Fresh – Sortie le 10 septembre 2021 –

BIO

Still Fresh, 27 ans, est né dans le 93 aux Lilas et a grandi dans le quartier des Fougères.

C’est à 12 ans, en écoutant les CDs de ses grands frères, le groupe La Mafia K’1 Fry à fond dans les oreilles, que l’artiste du XXème arrondissement décide d’écrire ses premiers textes.

Un an plus tard, il fait sa première scène à la Fête de Quartier de sa cité.

Moblack, décide de devenir son producteur, et Xavier, son manager.

À eux trois, l’aventure commence.

STILL FRESH enregistre alors ses morceaux sur leur label indépendant “Nouvelle École”.

STILL FRESH s’inspire du monde qui l’entoure. Il raconte des histoires d’amours tragiques,

sur des mélodies dansantes ou encore des relations amicales qui tournent mal…

Un mélange qu’on retrouve dans son album “Coeur Noir”, sorti le 29 septembre 2017,

certifié disque d’or un peu plus de 3 mois après sa sortie,

avec 4 singles d’or dont “Je te vois”.

Après la saison 1 et 2 de Amour Noir, sortie en 2021,

Still Fresh revient pour la rentrée et signe une saison 3 remarquable.

Entouré cette fois ci de Sneazzy et du rappeur du Bat 7 Bolemvn,

il nous raconte à travers 5 morceaux les difficultés traversées

par l’être humain lorsqu’il s’agit d’amour.

A l’image de la cover précédente et de celle du nouvel EP,

on devine la continuité d’une histoire qui va de mal en pire.

 Avec des textes émouvants soutenues par une sonorité mélancolique,

Still Fresh réussit le pari de nous faire danser sur des situations de vie pas toujours idyllique…

Omer Klein Personal Belongings

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est « sans frontières » (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de « propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir » (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi « un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes » (Hamburger Abendblatt). « Personal Belongings », le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme « l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années » (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

« L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en « élargissant les horizons musicaux du pays ». (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants.