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La Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël

À l’approche du temps des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance un appel à la générosité du public dans le cadre de sa grande campagne de Noël. L’augmentation fulgurante du coût de la vie, la crise du logement et le prix élevé du panier d’épicerie affectent fortement les plus vulnérables de notre société. Une mobilisation générale pour soutenir les jeunes de la DPJ est donc plus importante que jamais !

La générosité des Québécois.e.s : précieuse et nécessaire « La Fondation est aux côtés des jeunes de la DPJ dès qu’ils en ont besoin : de leur naissance et même après leur majorité », explique Fabienne Audette, présidente-directrice générale de la Fondation. « Notre organisme les aide à se développer pleinement, à guérir leurs blessures et à prendre leur envol avec confiance vers la vie adulte. Mais pour être en mesure de leur apporter cette aide rapide et personnalisée, le soutien de la population est nécessaire. »

Rappelons qu’1 jeune de la DPJ sur 3 connaitra au moins un épisode d’itinérance au cours de sa vie et que seulement 25 % des jeunes de la DPJ détiennent un diplôme d’études secondaires à l’âge de 19 ans. Grâce à sa campagne de Noël, la Fondation des jeunes de la DPJ est en mesure d’apporter un appui financier là où les besoins sont criants et ce, durant toute l’année. Par exemple, elle offre des séances de tutorat à des élèves pour qu’ils réussissent à l’école, elle fournit des trousseaux de départ à des jeunes qui partent en appartement à leur majorité, elle paye les frais de scolarité d’étudiants pour qu’ils n’aient pas à choisir entre manger ou se construire un avenir et elle permet aussi à des enfants de pratiquer un sport qui les aide à avoir confiance en eux. Voici des souhaits que le Père Noël ne peut réaliser et qui sont pris en charge par la Fondation des jeunes de la DPJ.

En cette période des Fêtes, joignez-vous à nous pour offrir soutien et réconfort aux jeunes de la DPJ. Faites un don au FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Jusqu’au 31 décembre, les dons seront doublés par Evovest.

Réduire les inégalités liées aux femmes et à l’alcool : lancement de la plateforme Alcool au Féminin

En cette Semaine nationale de sensibilisation aux dépendances et dans le cadre des douze jours d’action contre les violences faites aux femmes, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) dévoile Alcool au FémininCette nouvelle plateforme web vise à informer sur les effets et les risques associés à la consommation d’alcool chez les femmes et réduire les inégalités persistantes vécues par les femmes. Soutenue par les voix de femmes qui témoignent de leurs expériences, cette initiative met en lumière les enjeux sur les plans de la santé, de la stigmatisation, de la publicité et de la sécurité.

Les inégalités au cœur de la consommation d’alcool 

L’ASPQ déplore les inégalités que subissent les femmes1 en lien avec l’alcool :

  • 8 femmes sur 10 ne se sentent pas en sécurité dans les bars au Québec ;
  • 3 femmes sur 4 se sentent jugées plus sévèrement que les hommes lorsqu’elles sont intoxiquées ;
  • Plus d’une femme sur 3 déclare boire plus rapidement ses consommations dans les lieux publics par peur que quelqu’un glisse une drogue dans son verre.

L’ASPQ rappelle que ces enjeux ne peuvent être ignorés et rappelle l’importance d’évoluer dans des environnements exempts de stigmatisation et de violence.

« Je n’ai jamais vraiment réussi à être à l’aise de boire de l’alcool dans les bars. C’est injuste que l’alcool rime avec prudence additionnelle, non pas pour les conséquences envers ma santé, mais pour la prudence face au potentiel risque », déclare un témoignage anonyme sur la plateforme.

S’informer pour des choix éclairés 

« L’alcool est une substance banalisée au Québec et pourtant, ses impacts sur la santé sont bien réels. Une grande proportion de la population au Québec ignore pourtant ses effets », explique Kim Brière-Charest, directrice de projets en substances psychoactives à l’ASPQ.

Un sondage mené par Léger pour le compte de l’ASPQ révèle que seulement 1 femme sur 4 déclare connaître les risques de cancer du sein et de maladies du foie associés à la consommation d’alcool. Pourtant, le risque de développer ces maladies est plus élevé chez les femmes.

« On doit rehausser la prévention en matière d’alcool au Québec. S’informer sur les dimensions de la consommation d’alcool chez les femmes est essentiel pour prendre des décisions éclairées quant à sa consommation », relève Kim Brière-Charest.

Une plateforme qui s’adresse à tout le monde

Bien qu‘Alcool au Féminin s’intéresse aux réalités que vivent les femmes, la plateforme en ligne concerne toute la population. « Chaque personne a un rôle à jouer. Ce projet met en lumière une foule de facteurs qui ont des impacts disproportionnés sur les femmes, bien au-delà de leur propre comportement », explique Mme Brière-Charest.

Prendre conscience des effets de la consommation d’alcool sur la santé, de la stigmatisation vécue par les femmes ainsi que des risques pour leur sécurité dans les milieux de consommation permet aux proches et aux personnes alliées à la cause de jouer un rôle actif pour l’égalité des femmes.

Les personnes travaillant dans le secteur de la santé et des services sociaux, le milieu du marketing et des communications ainsi que l’industrie de l’alcool ont des rôles clés à jouer pour éviter d’accentuer ces inégalités.

Avec 3,6 millions de femmes au Québec, chaque action compte. 

À propos d’Alcool au Féminin

La plateforme Alcool au Féminin propose une variété de ressources éducatives et interactives sur divers sujets :

  • La santé physique, mentale, sexuelle et reproductive ;
  • L’impact des campagnes de publicité sur la consommation ;
  • L’impact de la stigmatisation ;
  • La sécurité des femmes dans les milieux de consommation.

La plateforme met en lumière la voix des femmes par l’entremise de témoignages et offre un répertoire de ressources utiles ainsi que des recommandations. Pour découvrir la plateforme et en savoir plus : alcoolaufeminin.ca.

38 personnalités s’unissent à PROCURE pour sensibiliser les Québécois et Québécoises au cancer de la prostate en novembre

– PROCURE, l’organisme dédié à la lutte contre le cancer de la prostate, est fier de lancer la 11 e édition de sa campagne caritative Noeudvembre sous la thématique « Osons le porter, osons en parler » en collaboration avec 38 personnalités québécoises de renom. PROCURE vise à amasser plus de 1 000 000 $ notamment grâce à la vente de 7 000 nœuds papillon ainsi que la soirée bénéfice l’Affaire Papillon PROCURE 2024 qui aura lieu le 28 novembre au Marché Bonsecours.

« Nous souhaitons remercier du fond du cœur les personnalités ambassadrices de
Noeudvembre qui apportent une visibilité́ extraordinaire à la cause et qui nous ont permis
d’amasser plus de 6 millions de dollars depuis 2014 pour soutenir les 18 Québécois par jour
qui sont atteints du cancer de la prostate, » affirme Laurent Proulx, président-directeur
général de PROCURE.

Le nœud papillon et le mouchoir de poche, conçus par le designer Philippe Dubuc en
collaboration avec l’artiste Josée Garneau, sont disponibles dès maintenant au prix de
49 $ sur procure.ca ainsi que chez certains détaillants*. La Collection Noeudvembre est de
retour cette année avec 7 nouvelles paires de chaussettes mode ainsi que le nœud
papillon et son mouchoir de poche assorti. Cette collection unique est offerte en quantités
limitées exclusivement sur la boutique en ligne de l’organisme au coût de 99 $.

Kim Thùy invite à la générosité pour noël

Pour appuyer la campagne de Noël de cette année, Kim Thùy, la maman de Valmond, partage dans une vidéo touchante, la réalité de son fils autiste qui est un des participants externes de la Maison Véro & Louis de Varennes. Ce témoignage poignant met en lumière l’importance de l’accompagnement offert chaque jour par le personnel bienveillant et attentionné de la Maison Véro & Louis.En guise de conclusion, Kim Thùy propose à ceux qui manquent d’inspiration pour des idées de cadeaux de Noël, de faire un don en cadeau en l’honneur d’un proche, pour la Fondation Véro & Louis.La campagne de financement de Noël de la Fondation Véro & Louis se déroule du 19 novembre au 31 décembre prochain. Pendant cette période, la population est invitée à faire un don à la Fondation en se rendant ici.
Deux possibilités s’offrent aux généreux donateurs :1) Faire un don unique en leur propre nom2) Faire un don en cadeau à une personne qui leur est chère, en gage de leur soutien et de celui de la personne choisie, pour la Fondation Véro & Louis. Cette option permet d’offrir un cadeau unique et mémorable pour ceux qui souhaitent offrir un cadeau significatif.
Quoi offrir en cadeau à un proche autiste pour Noël?  Grande source de joie et de plaisir pour certains ou puits sans fond qui génère stress ou anxiété pour d’autres, la période des fêtes ne se vit pas de la même manière pour tous. Les décorations scintillantes, les cadeaux de Noël et les festivités familiales font généralement du mois de décembre l’un des temps forts de l’année. Mais contrairement à tout le monde, les personnes autistes n’adorent pas tous les cadeaux!
L’autisme étant une condition qui se caractérise par des défis au plan de la communication, des interactions sociales et des intérêts, habitudes et comportements, il peut être pertinent de prendre en considération certains aspects lorsqu’on offre un cadeau à une personne autiste.

Sarah Huxley, responsable de la recherche et du développement des Maisons Véro & Louis (T.S/MSW – Travailleuse sociale / Master of Social Work), décrit ici quelques stratégies à mettre en place afin d’éviter les erreurs lorsqu’on veut offrir un cadeau à une personne autiste.

Les surprises
Les personnes autistes apprécient la prévisibilité. Pour certaines personnes, ceci implique qu’elles n’apprécient pas les surprises, même si c’est un cadeau qu’elles aiment! Vous pouvez donc informer la personne que vous souhaitez lui offrir un cadeau, et même l’informer de ce que le cadeau sera à l’avance! Certaines personnes pourraient même apprécier que le cadeau ne soit pas emballé, afin d’éviter tout effet de surprise.

Les intérêts
Les personnes autistes ont souvent des intérêts très spécifiques. En effet, il peut être difficile pour certaines personnes d’explorer des nouveaux champs d’intérêt. C’est pourquoi, il est tout à fait à propos d’offrir un cadeau qui s’aligne avec ses intérêts!

Remerciements
Il est possible que la personne qui reçoit le cadeau ne montre pas les signes habituels de plaisir, ou ne vous remercie pas d’emblée! Ceci ne veut pas dire que la personne n’apprécie pas le cadeau! Elle a simplement de la difficulté à le démontrer, que ce soit par le langage verbal ou non verbal.  

La Fondation familiale Trottier dote son Programme Climat de 150 millions de dollars d’ici 2030 et appelle les autres fondations à intensifier leur action

Face à l’urgence climatique, la Fondation familiale Trottier augmente conséquemment son engagement envers son Programme Climat avec un financement additionnel de 150 millions de dollars d’ici 2030. Cumulée à celles de huit autres familles et fondations lors d’une annonce faite à Toronto le 13 novembre 2024 sous l’égide du Clean Economy Fund, cette somme atteint un total sans précédent de plus de 405 millions de dollars. Il s’agit du plus grand investissement réalisé par des fondations philanthropiques pour faire face aux conséquences des changements climatiques dans l’histoire du Canada.

Pourquoi cette hausse de financement maintenant ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Cette augmentation, issue d’une réduction de la dotation de la Fondation familiale Trottier, vise à répondre aux conséquences de l’accroissement de la fréquence et de l’intensité des changements climatiques, de plus en plus perceptibles dans les dernières années. Les deux objectifs poursuivis sont la contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atténuation des effets des changements climatiques en poursuivant le financement d’initiatives déjà soutenues par le Programme Climat. « Le temps est venu de prendre des décisions courageuses, et c’est ce que nous avons décidé de faire avec cette hausse historique du financement du Programme Climat. Nous devons être au rendez-vous avec notre époque », déclare Eric St-Pierre, directeur général de la Fondation familiale Trottier.

Renforcement du Programme Climat

Les sommes vont servir à renforcer des initiatives déjà financées par le Programme Climat, tout en conservant une ouverture à d’autres initiatives ayant un vecteur d’impact fort pour faire face à l’urgence climatique. Parmi les initiatives soutenues figurent entre autres :

  • La Ligue des communautés canadiennes sobres en carbone (LC3) ;
  • Le Fonds Climat du Grand Montréal (FCGM) ;
  • L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) ;
  • La Fondation du Centre universitaire de McGill (Fondation CUSM) ;
  • Le Partenariat Climat Montréal (PCM) ;
  • Québec Capitale Climat (QCC) ;
  • Partenariat Climat Outaouais (PCO).

Les actions soutenues visent à cibler les secteurs essentiels à décarboner comme les villes, les transports, les bâtiments, les industries ou encore la finance. À travers la collaboration et la concertation avec diverses parties prenantes, la mise en œuvre des plans et politiques climatiques, la mobilisation des connaissances, la recherche et l’analyse orientées vers l’action et de nombreuses autres, la Fondation familiale Trottier souhaite renouveler son engagement à générer un impact positif pour le climat et pour les communautés. « Cette annonce est un vrai catalyseur pour raffermir les projets que nous entreprenons au quotidien, et pour en entreprendre d’autres dans un contexte qui exige que nous en fassions plus, maintenant », soutient Vincent Moreau, directeur général du Fonds Climat du Grand Montréal.

Un appel à l’émulation de l’écosystème philanthropique québécois et canadien

Selon une récente étude, la philanthropie climatique au Canada représente 0,9 % de l’ensemble de la philanthropie, bien en-deçà de la moyenne mondiale qui est de 1,6 %. L’annonce du Clean Economy Fund porte ainsi la philanthropie climatique canadienne à 1,2 %. La Fondation familiale Trottier joint sa voix à celles des huit autres familles et fondations pour encourager l’écosystème philanthropique québécois et canadien à s’engager dans la voie de la philanthropie climatique. 

Une transformation radicale à tous les niveaux est nécessaire : la façon dont nous produisons et consommons l’énergie, fabriquons des biens et des matériaux, construisons nos infrastructures, vivons, mangeons et nous déplaçons. Il faut que toutes les forces soient mobilisées pour soutenir cette transformation. « En prenant cet engagement audacieux, la Fondation familiale Trottier espère inspirer d’autres acteurs du milieu philanthropique à intensifier leurs actions. Si d’autres fondations emboîtent le pas, l’impact collectif pourrait catalyser des transformations majeures, répondant aux enjeux climatiques tout en accélérant la transition vers une économie plus prospère et bas carbone », poursuit Eric Campbell, directeur exécutif du Clean Economy Fund

Un contexte qui pousse à se mobiliser davantage

Alors que s’ouvrent les négociations de la COP29 sur les changements climatiques, la philanthropie doit jouer un rôle essentiel en soutien aux politiques publiques. Dans un contexte politique où la mise en œuvre des engagements climatiques risque de s’essouffler, ce financement apporte une réponse directe aux défis urgents, donnant ainsi un nouvel élan aux actions climatiques à travers le Canada.

Le Conseil des arts du Canada dévoile les livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général de 2024

Le Conseil des arts du Canada est heureux d’annoncer les livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général (LivresGG) de 2024. Ces prix prestigieux célèbrent des œuvres littéraires remarquables publiées au Canada dans les deux langues officielles et dans sept catégories s’adressant aux lectorats de tous les âges.

« Chacun des livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général de cette année offre au public un voyage narratif inédit et unique. Les LivresGG de 2024 sont remarquables par la manière dont ils saisissent l’essence du monde d’aujourd’hui, nous invitant à réfléchir et à nous engager profondément. Ces œuvres sont célébrées non seulement pour la virtuosité de l’écriture, mais aussi pour l’influence durable qu’elles auront sur la littérature et les générations futures. » − Michelle Chawla, directrice et chef de la direction du Conseil des arts du Canada

Les 14 livres gagnants ont été choisis par les 14 comités d’évaluation par les pairs ayant désigné les 70 livres finalistes − 35 en français et 35 en anglais − annoncés il y a quelques semaines. Ces comités d’évaluation ont suivi un rigoureux processus pour mener leurs délibérations et sélectionner les livres gagnants parmi les 1 529 œuvres proposées (551 en français et 978 en anglais) ayant été publiées au Canada en 2023-2024. 

Les LivresGG

  • Fondés en 1936, les Prix littéraires du Gouverneur général comptent parmi les plus anciennes et prestigieuses distinctions littéraires décernées au Canada, avec des prix annuels totalisant 450 000 $.
  • Le Conseil des arts du Canada finance, administre et promeut ces prix depuis 1959.
  • Un comité d’évaluation par les pairs est assigné à chacune des sept catégories, en français et en anglais, pour sélectionner les finalistes. Cette année, les comités se sont penchés sur les livres admissibles publiés entre le 1er août 2023 et le 30 juin 2024.
  • Les écrivaines, écrivains, traductrices, traducteurs, illustratrices et illustrateurs dont les livres ont été sélectionnés comme gagnants dans une catégorie donnée reçoivent un prix de 25  000 $. Les maisons d’édition des livres gagnants reçoivent 3  000 $ pour en faire la promotion, tandis que les finalistes reçoivent un prix de 1  000 $.

Livres gagnants de langue française de 2024 (sept catégories)

Romans et nouvelles

Lait cru – Steve Poutré (Saint-Mathias-sur-Richelieu, Québec), Éditions Alto

Poésie

poème dégénéré – névé dumas (La Pêche, Québec), L’Oie de Cravan

Théâtre

Wollstonecraft – Sarah Berthiaume (Montréal, Québec), Éditions de Ta Mère

Essais

Hors jeu : Chronique culturelle et féministe sur l’industrie du sport professionnel – Florence-Agathe Dubé-Moreau (Montréal, Québec), Éditions du remue-ménage

Littérature jeunesse – texte

Une bulle en dehors du temps – Stéfani Meunier (Montréal, Québec), Leméac Éditeur

Littérature jeunesse – livres illustrés

Le premier arbre de Noël – Ovila Fontaine (Maliotenam, Québec) et Charlotte Parent (Bécancour, Québec), Éditions La Pastèque

Traduction (de l’anglais vers le français)

Ristigouche : Le long cours de la rivière sauvage – Éric Fontaine (Montréal, Québec), Éditions du Boréal; une traduction de Restigouche: The Long Run of the Wild River, Philip Lee

Livres gagnants de langue anglaise de 2024 (sept catégories)

Romans et nouvelles

Empty Spaces – Jordan Abel (Edmonton, Alberta), McClelland & Stewart (Penguin Random House Canada)

Poésie

Scientific Marvel – Chimwemwe Undi (Winnipeg, Manitoba), House of Anansi Press

Théâtre

There is Violence and There is Righteous Violence and There is Death, or The Born-Again Crow – Caleigh Crow (Calgary, Alberta), Playwrights Canada Press

Essais

Wînipêk: Visions of Canada from an Indigenous Centre – Niigaan Sinclair (Winnipeg, Manitoba), McClelland & Stewart (Penguin Random House Canada)  

Littérature jeunesse – texte

Crash Landing – Li Charmaine Anne (New Westminster, Colombie-Britannique), Annick Press Limited

Littérature jeunesse – livres illustrés

Skating Wild on an Inland Sea – Jean E. Pendziwol (Thunder Bay, Ontario) et Todd Stewart (Montréal, Québec), Groundwood Books (House of Anansi)

Traduction (du français vers l’anglais)

Nights Too Short to Dance – Katia Grubisic (Saint-Laurent, Québec), Second Story Press; une traduction de Un cœur habité de mille voix, Marie-Claire Blais   

Comités d’évaluation par les pairs en langue française pour 2024

Romans et nouvelles : Michael Delisle, Andrée Michaud et Maya Ombasic
Poésie : Bathélemy Bolivar, Virginie Chaloux-Gendron et Daria Colonna
Théâtre : Madeleine Blais-Dahlem, Antoine Côté Legault et Anne-Marie Olivier
Essais : Marie-Andrée Lamontagne, Pierrot Ross-Tremblay et Anne-Marie Saint-Cerny
Littérature jeunesse – texte : Mario Brassard, Christine Sioui Wawanoloath et Élise Turcotte
Littérature jeunesse – livres illustrés : Clément de Gaulejac, Diane Obomsawin et Isabelle Picard
Traduction (de l’anglais vers le français) : Jeannot Clair, Danielle LeBlanc et Nésida Loyer

Comités d’évaluation par les pairs en langue anglaise pour 2024

Romans et nouvelles : Chris Eaton, Francesca Ekwuyasi et Jen Ferguson
Poésie : Kathryn Mockler, Heather Nolan et Tolu Oloruntoba
Théâtre : Kevin Kerr, Marcia Johnson et Kamila Sediego
Essais : Jordan Abel, Robyn Maynard et Mary Soderstrom
Littérature jeunesse – texte : Sarah Everett, Louisa Onomé et Ken Setterington
Littérature jeunesse – livres illustrés : Kyrsten Brooker, Shauntay Grant et Kevin Sylvester
Traduction (du français vers l’anglais) : Peter Feldstein, Jessica Moore et Anne-Marie Wheeler

Lancement des Signes vitaux du Grand Montréal sur les iniquités territoriales

 La Fondation du Grand Montréal (FGM) et Vivre en Ville lancent aujourd’hui un nouveau rapport Signes vitaux du Grand Montréal sur les iniquités territoriales. Réalisé en partenariat avec de nombreux acteurs, ce diagnostic partagé met en lumière une réalité troublante : dans le Grand Montréal, les secteurs où vivent davantage de personnes à faible revenu sont aussi ceux où le cadre bâti est le moins favorable à la qualité de vie. Sur la base d’indicateurs concrets, le rapport présente des analyses inédites, des témoignages et de nombreuses cartes illustrant ce phénomène d’iniquités territoriales. 

« Aucun quartier, aucun citoyen, n’est une île. Nos milieux de vie sont profondément interconnectés et façonnent notre santé, notre bien-être, et notre capacité à surmonter les crises. Lorsque certains territoires du Grand Montréal sont laissés de côté, c’est toute notre résilience collective qui en souffre. Pour bâtir un avenir plus juste et durable, nous devons repenser nos espaces urbains afin qu’ils répondent aux besoins de toutes et de tous, en particulier les plus vulnérables » affirme Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal.

Le rapport appelle à une mobilisation collective fondée sur l’implication citoyenne et à orienter nos décisions, nos investissements, nos politiques publiques vers des solutions qui priorisent les besoins des populations les plus vulnérables et ne laissent personne de côté.

« C’est maintenant prouvé : dans le Grand Montréal, les quartiers où se concentrent la pauvreté et les vulnérabilités sont aussi moins bien équipés et moins favorables à la santé. Alors que notre façon d’organiser les milieux de vie devrait viser à atténuer les inégalités, ce sont toujours les mêmes qui subissent un cumul de nuisances. L’ensemble de nos politiques et programmes, à tous les paliers, doit être passé au crible pour les mettre au service de l’équité » souligne Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville.

Quelques constats clés des iniquités territoriales dans le Grand Montréal

58 % des ménages à faible revenu se concentrent dans le tiers des secteurs de recensement du Grand Montréal.Les secteurs défavorisés cumulent plusieurs désavantages : faible couverture arborée, accès restreint au transport collectif, pollution de l’air, insécurité routière, etc.Changements climatiques : les secteurs défavorisés suffoqueront plus que les autres – On y compte 3 fois plus d’îlots de chaleur et 5 fois moins d’îlots de fraîcheur.Sécurité routière : des écoles à plusieurs vitesses – En milieu défavorisé, seulement 6 % des écoles bénéficient d’un environnement routier sans artères majeures, comparativement à 22 % des autres écoles.Commerces et services : une accessibilité piétonne menacée – La pression immobilière dans les rares secteurs bien équipés pourrait forcer les plus vulnérables à s’en éloigner.Crise de l’habitation : une offre insuffisante et trop souvent absente – Le logement social et à but non lucratif ne représente que 4 % du parc résidentiel du Grand Montréal. À l’extérieur de l’agglomération de Montréal, près du quart des municipalités n’ont aucun logement HLM.

Des pistes d’action pour réduire les iniquités territoriales

Habitation : Multiplier l’offre de logement social et à but non lucratif, en priorité dans les milieux les mieux pourvus en infrastructures et services (transport en commun, ressources de proximité, etc.).Ressources de proximité : Faire de la proximité un critère prioritaire dans l’organisation des services publics et le choix de localisation des équipements publics. Augmenter la canopée en priorité dans les secteurs défavorisés.Mobilité : Développer le réseau structurant de transport collectif en priorité dans les secteurs défavorisés moins bien pourvus et suffisamment denses.Risques environnementaux : Développer des programmes de préparation et de rétablissement face aux risques environnementaux qui ciblent les secteurs défavorisés et les personnes en situation de vulnérabilité.

Des données pour agir 

« Ce diagnostic partagé complète et s’appuie sur des connaissances développées par les autorités publiques et les nombreuses organisations qui œuvrent sur le territoire du Grand Montréal. Au fil de sa réalisation, nous avons constaté une prise de conscience croissante, à plusieurs niveaux, de la nécessité de s’attaquer spécifiquement aux iniquités territoriales. Ce rapport appartient désormais à la collectivité du Grand Montréal. Nous souhaitons que les constats dressés ici soutiennent un renforcement de l’action pour un Grand Montréal équitable » appellent Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal, et Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville

Le rapport Signes vitaux sur les iniquités territoriales est disponible en accès libre sur le site internet de la Fondation du Grand Montréal.

Un nouveau modèle d’affaires en santé au Québec

FlexSanté unit les professionnels de la santé et les employeurs en un clic

Un nouveau modèle d’affaires en santé vient d’arriver au Québec. La plateforme FlexSanté propose une façon simple, rapide et efficace de faire le maillage entre les professionnels de la santé et les employeurs qui peinent à combler tous les quarts de travail dans leurs établissements.

Le concept est simple. Les employeurs affichent sur la plateforme tous les quarts de travail disponibles avec le taux horaire offert. Les professionnels de la santé reçoivent immédiatement une notification sur leur cellulaire les informant des besoins dans les établissements de leur région. En un clic depuis leur appareil mobile, ils peuvent choisir l’horaire et le salaire qui leur conviennent. Du même coup, les propriétaires d’établissements peuvent embaucher rapidement pour combler des quarts de travail ponctuels. « C’est définitivement une formule gagnant-gagnant. Les professionnels de la santé peuvent se bâtir un horaire de travail adapté à leur réalité et à leurs besoins. Ils peuvent utiliser la plateforme à leur convenance, sur une base quotidienne ou pour arrondir leurs fins de mois », explique le président de FlexSanté, Mikaël Bouchereau. « Pour les établissements du secteur public, l’avantage majeur, c’est la rapidité d’accès aux soins, ajoute ce dernier. Et pour les établissements privés, c’est une solution franchement intéressante pour combler les trous dans l’horaire. De cette façon, si un employé n’est pas en mesure de se présenter, un autre professionnel peut le remplacer au lieu d’annuler des rendez-vous.»

Fiabilité assurée

Déployée dans toutes les régions du Québec, l’offre de FlexSanté allie une flexibilité d’horaire maximale et une fiabilité totale, combinées à un vaste réseau. L’équipe dévouée de FlexSanté s’assure que les professionnels de la santé qui utilisent la plateforme ont les qualifications requises. Chaque candidature et chaque offre d’emploi est vérifiée dans le but d’offrir une expérience positive de part et d’autre. Lors de leur inscription à la plateforme, les infirmières et les préposés doivent indiquer leur numéro d’ordre, le cas échéant, et fournir un relevé d’antécédents judiciaires.

Être là pour les hommes en novembre

Le suicide représente une crise de plus en plus aiguë en matière de santé publique qui a des conséquences durables sur les communautés. Chaque personne a un rôle à jouer dans sa prévention. En novembre, mois de sensibilisation à la santé des hommes, Jack.org organise sa campagne « Être là – À leur place, à leurs côtés » pour sensibiliser les gens aux mesures que nous pouvons prendre pour soutenir la santé mentale des hommes.

En moyenne, huit hommes se suicident chaque jour au Canada. En raison du racisme et du colonialisme, les hommes autochtones et inuits affichent l’un des taux de suicide les plus élevés au monde, soit plus de 40 fois la moyenne nationale. De plus, le suicide crée un effet d’entraînement puisque chaque décès touche considérablement au moins sept à dix personnes.

Jack.org est né du constat que davantage de familles doivent acquérir les connaissances, les compétences et la confiance nécessaires pour être là pour leurs proches avant qu’il ne soit trop tard. Le Certificat Être là a été créé pour répondre à ce besoin. S’appuyant sur cinq règles fondées sur la science, il vise à apprendre aux gens comment apporter, en toute sécurité, un soutien concret à leurs proches. Conçu en partenariat avec la Born This Way Foundation de Lady Gaga, le Certificat Être là est un cours en ligne gratuit destiné à aider les gens à reconnaître les signes de difficultés d’ordre mental, à amorcer des conversations difficiles et à demander de l’aide professionnelle. Depuis le lancement du Certificat Être là en 2022, plus de 24 500 personnes l’ont obtenu.

Dans notre société on accrédite souvent l’idée que les hommes doivent refouler leurs émotions, rester silencieux ou traverser seuls les périodes difficiles. Un homme sur trois affirme ne pas vouloir que sa santé mentale soit un fardeau pour sa famille. Cependant, « tenir bon » peut aggraver des troubles de santé mentale existants. C’est pourquoi il est important que les ami.e.s, la famille et les communautés se sentent plus à l’aise de parler de santé mentale et sachent quand et comment être là pour les hommes de leur entourage, avant qu’une crise ne survienne.

« Pour ce qui de la santé mentale des hommes, nous commençons à en reconnaître la réalité et l’ampleur, mais nous ne disposons pas encore des moyens pour y répondre efficacement. Les normes sociales et les croyances intériorisées incitent encore trop souvent les hommes à refouler leurs émotions, à rester silencieux et à privilégier la productivité au détriment de leur bien-être psychologique », explique Dzhafar Kabidenov, représentant réseau de Jack.org. « C’est précisément là que le Certificat Être Là trouve toute sa pertinence: il dote chacun.e d’outils concrets pour encourager ceux.celles qui en ont besoin à s’ouvrir et à partager leurs difficultés. Ce programme nous forme à devenir des acteur.rice.s de changement positif, afin que la santé mentale des hommes soit abordée avec sérieux et compassion, bien au-delà des initiatives ponctuelles du mois de novembre ».

La campagne « Être là – À leur place, à leurs côtés » de Jack.org a été lancée le 15 octobre et se poursuivra jusqu’à la fin du mois de novembre. Si vous remarquez que des hommes de votre entourage semblent aux prises avec des difficultés d’ordre mental, faites-leur savoir que vous saurez « Être là » pour eux. Pour découvrir un cadre simple et pratique conçu pour vous aider à soutenir une personne qui vit des difficultés de santé mentale, consultez le site https://certificatetrela.org/.

Fondé en 2010, Jack.org est un organisme caritatif canadien qui collabore avec les jeunes pour leur offrir de l’éducation et du soutien en matière de santé mentale, afin qu’ils.elles puissent apprivoiser leur cheminement en la matière. Grâce à des programmes percutants tels que les Présentations Jack, les Sections Jack et le programme Être là, Jack.org dote les jeunes des connaissances, des compétences et des ressources nécessaires pour prendre leur santé mentale en main, surmonter leur détresse et se soutenir mutuellement. Porté par des milliers de militant.e.s et d’allié.e.s à l’échelle du pays, Jack.org s’est engagé à faire du Canada un pays où chaque jeune reçoit le soutien dont il.elle a besoin. Il s’agit d’un mouvement mené pour et par une génération, et ce n’est que le début. Pour en savoir plus et soutenir la cause, visitez le site Jack.org. Si vous ou une personne de votre entourage vivez une crise de santé mentale, veuillez appeler la Ligne d’aide en cas de crise de suicide au 9-8-8.

La Semaine des technologues – du 3 au 9 novembre 2024 : Célébrons une profession essentielle au cœur du système de santé

À l’approche de la Semaine des technologues 2024, l’Ordre des technologues en imagerie médicale, radio-oncologie et électrophysiologie médicale du Québec (OTIMROEPMQ) se prépare à mettre en lumière une profession discrète, mais indispensable dans le réseau de la santé québécois. La Semaine des technologues, qui se tiendra du 3 au 9 novembre 2024, vise à sensibiliser le public et les professionnels de la santé au rôle crucial des technologues dans leurs domaines et de reconnaître leur compétence. Plusieurs personnes connaissent le nom des examens, mais ne savent pas que ce sont des technologues qui les réalisent. 

Près de 7 000 technologues, professionnels de la santé à part entière, pratiquent dans 5 domaines d’exercice au Québecsoit en radiodiagnostic, en échographie, en médecine nucléaire, en radio-oncologie et en électrophysiologie médicale. Ils travaillent bien souvent dans l’ombre, car ces professions sont méconnues et pourtant leur apport au système de santé est capital. Par la réalisation d’examens et l’accompagnement aux patients, le technologue fournit des images et des données, qui permettent aux médecins de poser des diagnostics. Sans leur travail, les diagnostics et les traitements sont compromis. Ils sont donc un maillon essentiel dans l’équation pour la santé de toute la population québécoise.

Chaque année, la Semaine des technologues coïncide avec des moments marquants de l’histoire des sciences et de la médecine : la découverte des rayons X le 8 novembre 1895 et l’anniversaire de naissance de Marie Curie le 7 novembre 1867, pionnière de la radioactivité naturelle.

Nouvelle campagne d’attraction : « Une carrière sur mon X »

Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, l’OTIMROEPMQ lance également une campagne d’attraction destinée à promouvoir la profession de technologue auprès des jeunes. La campagne « Une carrière sur mon X » rappelle à la fois la découverte des rayons X et l’importance de trouver une carrière qui passionne et a du sens. Face à la baisse d’inscription dans les collèges dans les dernières années, cette initiative vise à susciter des vocations et à encourager davantage de jeunes à explorer ces métiers porteurs d’avenir.

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