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Sondage de l’ACMMSM: échecs généralisés des services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au pays.

Pour une deuxième année de suite, les services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au Québec reçoivent une note d’échec, ce qui témoigne des lacunes persistantes en matière d’accès aux soins et de l’absence de progrès substantiels de la part des gouvernements provinciaux et fédéral.

Les résultats du sondage reflètent le sous-financement chronique des services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au Canada. Les provinces n’allouent que 6 % de leur budget total de santé aux soins de santé mentale, ce qui contraste nettement avec d’autres pays du G7 comme la France (15 %), l’Allemagne (11 %) et le Royaume-Uni (9 %), ainsi qu’avec la recommandation de l’ACMMSM (12 %). Il y a un besoin évident d’amélioration.

Les conséquences de ce sous-investissement systématique sont dévastatrices :

  • Les maladies mentales non traitées coûtent à l’économie canadienne environ 50 milliards de dollars par année.
  • Plus d’un Canadien sur deux ayant des besoins en matière de santé mentale ne reçoit pas l’aide dont il a besoin.
  • Le Canada fait toujours face à une crise engendrée par l’utilisation de substances psychoactives, avec une moyenne de 20 décès par jour liés aux opioïdes.

Reconnaître les premiers signes : La clé pour mieux vivre avec la maladie d’Alzheimer

 En janvier, Mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, la Société Alzheimer du Bas-St-Laurent s’associe à la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer (FQSA) pour transmettre un message essentiel : « La maladie d’Alzheimer : Plus on le sait tôt, moins il est trop tard ».

Cette campagne a pour objectif de sensibiliser le public à l’importance d’agir dès l’apparition des premiers signes de troubles neurocognitifs. Des signes qui méritent notre attention Jusqu’à 50 % des personnes vivant avec un trouble neurocognitif sont diagnostiquées à un stade trop avancé de la maladie, les privant de soutien accessible dès le début de la maladie. Difficulté à retenir de nouvelles informations, confusion temporelle ou spatiale, objets égarés dans des endroits inhabituels : ces signes peuvent révéler les débuts de la maladie. Consulter rapidement un médecin peut faire toute la différence. Le diagnostic précoce offre plusieurs avantages : il permet d’identifier la cause des symptômes et d’accéder à des ressources pour maintenir une bonne qualité de vie.

Une nouvelle plateforme pour vous accompagner

La FQSA est fière d’annoncer le lancement de Enparlertot.ca, un site dédié à informer les Québécois et Québécoises qui s’inquiètent de leur santé cognitive. Ce site propose des outils pour reconnaître les signes précurseurs, des conseils pour préparer la consultation médicale, ainsi que de l’information sur le processus de diagnostic.

Le savoir, c’est pouvoir agir

Aujourd’hui, 170 000 personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec. En 2050, ce chiffre pourrait dépasser 360 000 personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec. En 2050, ce chiffre pourrait dépasser 360 000 personnes. Agir dès maintenant en misant sur l’intervention précoce pourrait changer la donne.

« Contrairement aux idées reçues, un diagnostic de maladie d’Alzheimer ne signifie pas la fin des projets de vie. Avec un diagnostic précoce, il est possible de continuer à profiter de moments précieux, de cultiver des liens significatifs et de planifier un avenir adapté à ses besoins, tout en étant mieux accompagné. Le savoir, c’est pouvoir agir. », souligne Sylvie Grenier, Directrice Générale de la FQSA.

La FCF dévoile les photos gagnantes de son concours annuel de photographie

La Fédération canadienne de la faune (FCF) est fière de dévoiler les photos gagnantes de son concours de photographie « Reflets de la nature ». Cette année, le concours a reçu un nombre record de candidatures : plus de 13 200 photos, soit plus du double de la meilleure année précédente.

« Nous sommes reconnaissants envers toutes les personnes qui ont partagé avec nous leurs moments privilégiés avec la nature », a déclaré Sean Southey, directeur général de la FCF. « Ce concours met non seulement en valeur la beauté de la nature au Canada, mais souligne également l’importance de sa conservation et de son appréciation. Chaque photo raconte une histoire, reflétant la relation unique des Canadiens et Canadiennes avec leur environnement. »

La FCF encourage chacun d’entre nous à visionner les photos gagnantes et à réfléchir à comment nous pouvons contribuer aux efforts de conservation de la nature dans nos communautés respectives. Ce concours rappelle le rôle essentiel que joue la nature dans nos vies et la nécessité de la préserver pour les générations futures.

Les photos primées seront publiées dans les magazines Biosphère et Canadian Wildlife, ainsi que sur le site Web de la Fédération canadienne de la faune.

GRAND PRIX : Course poursuite, par Barb Callander de Kawartha Lakes (Ontario). Photo primée prise dans la Great Bear Rainforest (Colombie-Britannique).

« Cette photo témoigne d’une lutte entre la vie et la mort, et met l’accent sur la concentration et l’énergie du loup. Les saumons du Pacifique et les loups sont deux espèces clés et des acteurs importants dans le maintien d’un écosystème fragile », explique Barb.

FINALISTE DU GRAND PRIX : Moment magique, par Olivier Gicquel de Québec (Québec). Photo primée prise à proximité de l’embouchure de la rivière Chaudière à Lévis (Québec).

« Cette photo met en scène quatre jeunes bernaches du Canada qui traversent une rivière, suivies de leurs parents, qui sortent tout juste du cadre. Leurs silhouettes sont illuminées par les derniers rayons du soleil; cet effet sur leur plumage n’a duré que quelques secondes avant de se fondre dans l’obscurité. Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé la chance que j’avais eue de capturer cette scène », raconte Olivier.

FOCALISATION SUR LA FAUNE :

PHOTO GAGNANTE : Merveille de fou de Bassan, par Marie-Josée D’Amour de Longueuil (Québec). Photo primée prise sur l’île Bonaventure, à Percé (Québec).

« J’étais allongée dans l’herbe, occupée à prendre des photos, lorsque ce fou de Bassan est apparu juste devant moi, ramassant des matériaux pour son nid douillet », raconte Marie-Josée, qui a dû faire un zoom arrière pour pendre cette photo de la tête de l’oiseau. « J’étais ravie de cette rencontre avec ce bel oiseau, portant ces plumes et ces herbes dans son bec. »

DEUXIÈME PRIX : Rencontre avec un orignal, par Jesse Olivier de Châteauguay (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Renards sur la plage, par Brittany Crossman de Riverview (Nouveau-Brunswick).
  • Pélicans, par Sherry Malinoski de Kakabeka Falls (Ontario).
  • Tout le monde est là, par Norrie Franko de Wellandport (Ontario).
  • Rainette du Pacifique, par Christy Grinton de North Saanich (Colombie-Britannique).

PAYSAGES CANADIENS 

PHOTO GAGNANTE : Le bout du monde, par Leona Rockwood de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador). Photo prise à Elliston.

« J’aime tout dans cette scène : le littoral découpé, les touches de couleur qui égaient les nuages, le brouillard matinal qui persiste avant de se dissiper pour de bon », explique Leona.

DEUXIÈME PRIX : Éclair et double arc-en-ciel, par Joey Siemens de Winkler (Manitoba).

MENTIONS HONORABLES :

  • Coucher de soleil hivernal, par Cathleen Mewis de Saskatoon (Saskatchewan).
  • À distance, par Jacqueline Tyley de Whitehorse (Yukon).
  • Vagues déferlantes, par Patrick Maxwell du nord de la péninsule Bruce (Ontario).

LE CONTACT AVEC LA NATURE 

PHOTO GAGNANTE : Texture naturelle, par Dana McMullen d’Eagle Lake (Ontario). Photo prise au lac Opeongo, dans le parc provincial Algonquin.

« Je suis arrivé une heure avant le lever du soleil. L’air était froid, le brouillard commençait à s’élever au-dessus de l’eau et le ciel à s’éclairer. Les nuages se sont mis à scintiller et à se refléter dans l’eau immobile », explique Dana. « J’ai travaillé rapidement pour obtenir un maximum de compositions, et je suis heureux d’avoir profité de cet instant. »

DEUXIÈME PRIX : Descente au crépuscule, par Jonathan Franchomme de Québec (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Passage de tortue, par Trevor Lowthers de Dartmouth (Nouvelle-Écosse).
  • Immersion parmi les arbres, par Leigh Johnston de Hamilton (Ontario).
  • Tortue et garçon, par Anya Sokalski de Clifford (Ontario).

INTERACTIONS URBAINES :

PHOTO GAGNANTE : Reflets, par Susanne Spanell de Vancouver (Colombie-Britannique).

« Je suis sortie tôt dans la journée en compagnie d’un ami. L’idée était de capturer le lever du soleil sur Deer Lake. C’était une matinée brumeuse et cela m’a permis de prendre de belles photos de l’automne. J’ai repéré deux canards colverts sur le lac dans le brouillard matinal. J’ai pensé que le brouillard persistant, les canards et le reflet des bâtiments frappés par les premiers rayons du soleil offraient une occasion de photo unique. »

DEUXIÈME PRIX : Ours polaire dans une station radar abandonnée, par Steven Rose de Scarborough (Ontario).

MENTIONS HONORABLES :

  • Murmures d’étourneaux, par Gerhard Kaiser de Windsor (Ontario).
  • Renard urbain, par Leona Rockwood de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador).

À LA DÉCOUVERTE DE LA FLORE :

PHOTO GAGNANTE : Cour de mon immeuble, par Visnja Gasparic Vojvodic de Richmond (Colombie-Britannique).

« J’ai pris cette photo dans un carré de coquelicots qui poussent dans la cour de mon immeuble », explique Visnja. « Alors que je me promenais au milieu, en quête d’un sujet différent, j’ai remarqué ce coquelicot qui avait perdu tous ses pétales. »

DEUXIÈME PRIX : Queue de renard après la pluie, par Nico Finelli de Saint-Charles-sur-Richelieu (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Tapis de fleurs, par Crystal Chan de Richmond (Colombie-Britannique).
  • Nénuphar, par Alanna Cluff de Springwater (Ontario).

Le concours de photographie « Reflets la nature » de la FCF a lieu chaque année du 1er juillet au 30 septembre. Pour plus d’information, consultez le site Fédérationcanadiennedelafaune.ca.

Le Plus Grand Événement en Santé au Canada : Découvrez le Congrès de la Santé Intégrative 2025!

Le plus grand rassemblement multidisciplinaire en santé au Canada vous ouvre ses portes au prestigieux Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe. Présenté par Avril Supermarché Santé et l’Association Professionnelle pour le Santé Intégrative, cet événement réunira des personnalités influentes, des chercheurs de renom et des leaders du mieux-être, offrant une occasion unique d’explorer l’avenir de la santé. Le congrès est ouvert aux 700 000 professionnels de la santé du Québec ainsi qu’aux passionnés de santé. 

Un programme prestigieux et inspirant

Sophie Grégoire et Jean-Marie Lapointe, présidents d’honneur de l’événement, mettent leur passion et leur engagement au service de cette grande cause. Parmi les 50 conférenciers de renom, on retrouvera :   

  •  Pierre Lavoie, figure emblématique de la santé préventive 
  •  Dr Jean-Pierre Després, expert international en obésité et maladies chroniques 
  • Dr Louis Bherer, neuropsychologue directeur du Centre ÉPIC, Institut de cardiologie de Montréal 
  • Dre Nicole Stevens, pionnière en médecine intégrative 
  •  Et plusieurs autres intervenants incontournables  

Des expériences uniques pour tous les sens

Parce que la santé passe aussi par l’assiette, une gastronomie santé sera servie aux participants tout au long de l’événement. Une cinquantaine d’exposants seront également sur place pour présenter leurs produits et services innovants dans le domaine de la santé, de la nutrition et des soins.  

Veganuary s’étend au Canada

Veganuary, le mouvement mondial qui encourage les gens à essayer le véganisme en janvier et au-delà, a ouvert les inscriptions pour sa campagne 2025, et le Canada s’est officiellement joint à nous en tant que l’un des 20 pays participants à travers le monde.

Lorsque Veganuary a été lancé en 2014, 3 300 personnes se sont inscrites. L’année dernière, environ 25 millions de personnes ont participé à l’échelle mondiale* . L’édition 2025 devrait être encore plus importante avec le Canada, la Malaisie et le Pérou parmi les pays ajoutés pour janvier.

Veganuary compte un certain nombre d’ambassadeurs célèbres, dont l’oscarisé Joaquin Phoenix, et des Canadiens comme Pamela Anderson et Bryan Adams. La Veganuary Canada Coalition (la Coalition) – un groupe d’organismes sans but lucratif véganes canadiens – mène la campagne. En inspirant et en soutenant les Canadiens à manger plus de végétaux, la Coalition vise à relever plusieurs défis clés auxquels le Canada est confronté grâce à cette initiative.

La plupart des Canadiens, par exemple, ne consomment que la moitié de leur apport quotidien recommandé en fibres. Près de 80 % d’entre eux ne mangent pas suffisamment de fruits et de légumes. La consommation de végétaux est directement liée à des taux plus faibles de maladies cardiaques, la principale cause de mortalité au Canada, et d’autres maladies chroniques comme le diabète et certains cancers. Le Canada a ouvert la voie en encourageant une alimentation plus végétale avec sa dernière mise à jour du Guide alimentaire canadien en 2019, et d’autres pays ont depuis suivi avec des mises à jour similaires.

Manger plus de végétaux peut également être très bénéfique pour la planète. Les aliments à base de plantes ont une empreinte carbone deux fois moins élevée, nécessitent beaucoup moins de terres et d’eau et ne créent pas de risques de pandémie. Notamment, le Canada est l’un des pays qui émet le plus de CO2 par habitant au monde.

Alors que les prix des aliments augmentent, les régimes végétaliens peuvent aider les ménages canadiens à économiser de l’argent : une vaste étude menée dans 150 pays a révélé que les ménages des pays à revenu élevé peuvent réduire leur facture alimentaire jusqu’à un tiers en devenant végétaliens.

Aider les Canadiens à mettre plus de plantes dans leur assiette

Selon certaines enquêtes, plus de 40 % des consommateurs canadiens tentent d’inclure davantage d’aliments à base de plantes dans leur alimentation. Veganuary peut donc jouer un rôle dans la conversion de ces aspirations en action. 81 % des participants à Veganuary 2024 ont signalé un changement important de régime alimentaire après six mois**

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Rendre la cuisine à base de plantes plus facile est une caractéristique populaire de l’initiative. Un groupe de chefs et de célébrités de premier plan soutiennent la campagne 2025 avec des conseils exclusifs et de délicieuses recettes à base de plantes. Les participants recevront un livre de recettes électronique gratuit de célébrités comprenant des recettes de stars d’Hollywood, dont les acteurs Woody Harrelson et Bethany Antonia, l’auteure-compositrice-interprète Nicola Roberts et des chefs célèbres comme la personnalité de la télévision britannique Hugh Fearnley-Whittingstall. Avec une gamme de recettes, allant d’une option de petit-déjeuner de Venus Wiliams à un dessert du Dr Jane Goodall, les participants de Veganuary sont prêts à découvrir la grande variété de goûts et de saveurs offertes par une alimentation à base de plantes, pour n’importe quel repas de la journée.

Comment la campagne Veganuary peut aider Montréal à s’aligner sur ses objectifs de développement durable

Passer à l’étape suivante de l’action climatique : Montréal s’est engagée dans le cadre de la Déclaration des villes pour une alimentation saine du C40, mais nous pensons qu’elle peut faire mieux et nous attendons de voir l’administration de la ville prendre d’autres engagements pour devenir une ville plus durable et plus respectueuse des végétaliens.

Réaffirmer la position de leader de Montréal en matière de véganisme : avec ses 40+ restaurants et cafés/boulangeries végétaliens, Montréal est la ville la plus favorable aux végétaliens de la « Belle Province ». Rendre Montréal plus en santé : 16 % des familles montréalaises vivent dans l’insécurité alimentaire. Une assiette végétalienne est moins chère et plus saine pour tout le monde. Opter pour des protéines végétales peut aider à prévenir les maladies chroniques comme les maladies cardiaques et le diabète. «Essayez de choisir chaque jour des aliments protéinés d’origine végétale. Ceux-ci peuvent vous fournir plus de fibres et moins de gras saturés que les autres types d’aliments protéinés. Cela peut être bénéfique pour la santé de votre cœur. », selon le plus récent guide alimentaire canadien.

Une autre belle édition qui se termine🧡

Du 15 novembre au 18 décembre 2024, la sixième édition de l’initiative de don de manteaux de Chlorophylle se déroulait dans ses boutiques à travers le Québec. Ce sont plus de 640 manteaux qui ont été amassés et redistribués aux divers organismes partenaires de l’entreprise. Les personnes effectuant un don étaient aussi invitées à laisser un message dans la poche du manteau donné. De nombreux messages empreints d’espoir ont été partagés! 

Chlorophylle est fier de pouvoir jouer un rôle actif dans la communauté, en soutenant ceux et celles qui ont besoin de chaleur et de sécurité en hiver. En cette période de l’année, un simple manteau peut faire toute la différence dans la vie d’une personne. Les manteaux reçus vont non seulement réchauffer quelqu’un, mais vont aussi créer un lien de solidarité fort.

Concrètement, tous ces dons de manteaux vont aider des familles avec un budget serré, des jeunes en situation d’itinérance, des femmes judiciarisées qui cherchent à retrouver leur autonomie, des personnes jonglant avec une précarité financière, et de nouveaux arrivants et nouvelles arrivantes qui vivront leur premier hiver. Chaque boutique Chlorophylle a été jumelée à un organisme local spécifiquement sélectionné pour la cause. Les vêtements ont ainsi été distribués gratuitement.

Faire l’expérience de la démocratie

À propos de ce livre Fruit d’une démarche collaborative, Faire l’expérience de la démocratie présente les résultats d’une recherche ethnographique multisite dans sept organisations de la société civile québécoise. Il rend compte des observations, des analyses et de la comparaison d’une diversité de pratiques d’éducation citoyenne innovantes destinées aux jeunes dans ces « tiers-lieux », c’est-à-dire des espaces de socialisation différents de l’école et de la famille.

Axé sur les cas analysés, l’ouvrage fait apparaître la variété des expériences formatrices offertes à de jeunes Québécoises et Québécois. La mise en commun des observations donne lieu à une réflexion féconde sur l’éducation à la citoyenneté démocratique à l’aide d’une pluralité d’expérimentations citoyennes inscrites dans la défense des droits des enfants, l’action sociale féministe, le mouvement communautaire, l’altermondialisme et l’action publique municipale et scolaire.

Grâce à son vocabulaire conceptuel et à son approche méthodologique qualitative originale, cet ouvrage repousse les frontières géolinguistiques et disciplinaires qui séparent souvent des courants de recherche touchant de près ou de loin à l’engagement et à la participation sociale et politique des jeunes.

 
284 pages · 6.00 x 9.00 po · Décembre 2024
Disponible en plusieurs formats : 
Broché · 9782760341203 · 41,95 $ CA
Relié · 9782760341197 · 71,95 $ CA
EPUB accessible · 9782760341241 · 31,99 $ CA
PDF accessible · 9782760341234 · 0,00 $ CA (Libre accès)

Temps des Fêtes : l’ASPQ appelle à se questionner sur l’omniprésence de l’alcool

Les célébrations des Fêtes approchent, et avec elles, l’omniprésence de l’alcool. Cette année, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) invite la population québécoise à réfléchir à la place de l’alcool à travers une initiative unique : « 7 jours, 7 questions pour repenser la place de l’alcool au Québec ». Inspiré des calendriers de l’avent, cet outil vise à sensibiliser la population aux implications sociales, culturelles, économiques et sanitaires de la consommation d’alcool tout en offrant des astuces pour un temps des Fêtes inclusif et sans pression.

Des chiffres qui interpellent

La banalisation de l’alcool est intimement liée à la santé publique :

Sans démoniser l’alcool, il est important de rappeler qu’il s’agit d’une substance psychoactive, qui bénéficie d’un traitement médiatique, social et légal différent d’autres substances. Sa banalisation peut exercer une influence sur notre consommation et sur notre santé.

Une campagne en deux volets : réflexion et action

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Dialogues alcool : s’unir pour faire contrepoids à la banalisation de l’alcool afin de favoriser des choix éclairés. L’ASPQ a piloté un sondage mené par Léger auprès de 1002 adultes au Québec, qui révèle que :

  • Plus de 1 personne sur 2 rapporte que l’alcool est toujours ou souvent présent lors d’événements au travail ou avec des proches, une tendance qui se démarque chez les femmes, les jeunes de 18 à 34 ans et les personnes ayant des revenus annuels de plus de 100 000 $, soulignant une exposition pouvant influencer les comportements de consommation particulièrement dans ces groupes ;
  • L’exposition à la publicité d’alcool est particulièrement relevée dans les magasins spécialisés dans la vente d’alcool incluant la SAQ (78 %), les bars et les clubs (75 %), les épiceries et les dépanneurs (57 %), une observation particulièrement partagée par les parents d’enfants qui met en lumière l’impact de l’omniprésence des messages sur les jeunes ;
  • Plus de 3 personnes sur 4 (77 %) sont en faveur que l’étiquetage des boissons alcoolisées devrait inclure davantage d’information sur la composition des produits (ex. : ingrédients, valeurs nutritionnelles, nombre de verres standards) ce qui indique un intérêt des personnes consommatrices envers la transparence des produits.

En 7 questions clés accompagnées d’outils de réflexion et d’action, l’ASPQ souhaite contribuer à éveiller les consciences sur la place prédominante de l’alcool en explorant des thématiques essentielles comme la place de l’alcool dans les événements culturels et sociaux, l’influence du marketing et la pression sociale à consommer.

Agir collectivement pour des milieux de vie sans intimidation liée au poids

Dans le cadre de la consultation publique menée par le ministère de la Famille pour élaborer son prochain Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation et la cyberintimidation, le Collectif Vital présente ses recommandations en matière de stigmatisation pour assurer des environnements inclusifs et bienveillants à l’égard du poids.

La grossophobie : la prévenir pour le bien-être collectif

L’intimidation et la cyberintimidation sont des problématiques majeures pour notre société. Leurs effets peuvent être dévastateurs pour la santé physique, mentale et sociale des personnes qui en sont victimes. Elles se manifestent par des paroles, des gestes, des images ou des comportements qui blessent, humilient, excluent socialement une personne, ou qui nuisent à l’estime de soi.

L’intimidation et la stigmatisation à l’égard du poids, appelées grossophobie, sont répandues au Québec. Il s’agit d’un problème sérieux qui survient dans plusieurs contextes, comme à l’école, au travail ou dans le milieu médical. Pourtant, la grossophobie ne figurait pas dans le dernier Plan d’action 2020-2025 du ministère de la Famille.

Selon un sondage Léger réalisé en 2023 :

  • 25 % des adultes québécois ayant un IMC de 25 kg/m2 ou plus affirment avoir déjà été la cible de discrimination à l’égard de leur poids ;
  • Cette proportion grimpe à 35 % chez ceux ayant un IMC de 30 kg/m2 ou plus.

« Malgré le fait qu’elle soit omniprésente dans la société, la grossophobie reste insuffisamment intégrée dans les actions actuelles. Il est nécessaire d’identifier des mesures spécifiques pour contrer l’intimidation liée au poids », explique Hendrik Pineda, chargé de projets au Collectif Vital.

À l’heure actuelle, les personnes qui souhaitent porter plainte pour adresser une situation discriminatoire vécue en lien avec leur poids doivent recourir au motif du handicap au sein de la Charte des droits et libertés de la personne. « Ce motif ne correspond pas entièrement aux réalités de la stigmatisation liée au poids » ajoute M. Pineda.

La Charte comprend certaines limites pour mettre en place des mesures concrètes afin de lutter contre la grossophobie. Le futur Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation et la cyberintimidation peut être un levier pour y remédier. Le gouvernement du Québec serait alors en mesure de renforcer la sensibilisation sur cet enjeu et mieux protéger les personnes qui en sont victimes.

« En intégrant ces recommandations au sein du prochain Plan d’action concerté, nous avons l’opportunité de bâtir une société au sein de laquelle chaque personne peut évoluer dans des environnements bienveillants, inclusifs et sans stigmatisation. Agir collectivement pour contrer ces formes d’intimidation, c’est non seulement protéger les droits et le bien-être de la population, mais aussi construire une société plus juste et équitable » conclut M. Pineda.

Pour en savoir plus, consulter le mémoire complet du Collectif Vital.

Le savon d’Alep : un patrimoine immatériel de l’UNESCO porté par Les Filles Fattoush

Symbole de paix, de résilience et de savoir-faire artisanal, le savon d’Alep vient d’être inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Une nouvelle qui illumine un moment sombre pour la Syrie et qui résonne jusqu’au Québec grâce à l’entreprise sociale Les Filles Fattoush. Cette entreprise sociale québécoise dédiée à la promotion de la culture syrienne et à l’intégration des femmes réfugiées, célèbre cette reconnaissance mondiale avec fierté. Fabriqué depuis des millénaires dans la région d’Alep, en Syrie, ce savon légendaire incarne une histoire de résilience, de savoir-faire artisanal et de traditions transmises de génération en génération. Aujourd’hui, grâce à Les Filles Fattoush, ce produit emblématique trouve une vie au Québec, où il est offert dans le respect des méthodes ancestrales tout en soutenant une mission sociale essentielle. Avec chaque savon vendu, Les Filles Fattoush apportent bien plus qu’un produit naturel : elles transmettent un héritage culturel riche tout en favorisant l’intégration et l’autonomie des femmes réfugiées syriennes au Canada.
Un produit, une mission, un impact
Les Filles Fattoush, cofondée en 2017 par Adelle Tarzibachi, est bien plus qu’une entreprise : c’est un pont entre le Québec et la Syrie. En proposant des savons d’Alep authentiques et d’autres trésors de la culture syrienne, l’entreprise célèbre un patrimoine intemporel tout en offrant des opportunités d’intégration à des femmes réfugiées. « Chaque savon que nous vendons raconte une histoire : celle d’Alep, d’une Syrie résiliente et des femmes qui reconstruisent leur vie ici, au Québec. »

– Adelle Tarzibachi, cofondatrice
Pourquoi le savon d’Alep fascine-t-il encore ?
Un produit légendaire : Fabriqué depuis des millénaires à base d’huile d’olive et de laurier, il est reconnu pour ses bienfaits naturels et son procédé de fabrication unique.Un symbole de persévérance : Malgré les ravages de la guerre en Syrie, la tradition de fabrication du savon d’Alep perdure, incarnant la résilience et la culture syriennes.
Un message universel : En ces temps difficiles, sa reconnaissance par l’UNESCO est une lumière d’espoir pour les Syriens et le monde entier.