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Faire l’expérience de la démocratie

À propos de ce livre Fruit d’une démarche collaborative, Faire l’expérience de la démocratie présente les résultats d’une recherche ethnographique multisite dans sept organisations de la société civile québécoise. Il rend compte des observations, des analyses et de la comparaison d’une diversité de pratiques d’éducation citoyenne innovantes destinées aux jeunes dans ces « tiers-lieux », c’est-à-dire des espaces de socialisation différents de l’école et de la famille.

Axé sur les cas analysés, l’ouvrage fait apparaître la variété des expériences formatrices offertes à de jeunes Québécoises et Québécois. La mise en commun des observations donne lieu à une réflexion féconde sur l’éducation à la citoyenneté démocratique à l’aide d’une pluralité d’expérimentations citoyennes inscrites dans la défense des droits des enfants, l’action sociale féministe, le mouvement communautaire, l’altermondialisme et l’action publique municipale et scolaire.

Grâce à son vocabulaire conceptuel et à son approche méthodologique qualitative originale, cet ouvrage repousse les frontières géolinguistiques et disciplinaires qui séparent souvent des courants de recherche touchant de près ou de loin à l’engagement et à la participation sociale et politique des jeunes.

 
284 pages · 6.00 x 9.00 po · Décembre 2024
Disponible en plusieurs formats : 
Broché · 9782760341203 · 41,95 $ CA
Relié · 9782760341197 · 71,95 $ CA
EPUB accessible · 9782760341241 · 31,99 $ CA
PDF accessible · 9782760341234 · 0,00 $ CA (Libre accès)

Temps des Fêtes : l’ASPQ appelle à se questionner sur l’omniprésence de l’alcool

Les célébrations des Fêtes approchent, et avec elles, l’omniprésence de l’alcool. Cette année, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) invite la population québécoise à réfléchir à la place de l’alcool à travers une initiative unique : « 7 jours, 7 questions pour repenser la place de l’alcool au Québec ». Inspiré des calendriers de l’avent, cet outil vise à sensibiliser la population aux implications sociales, culturelles, économiques et sanitaires de la consommation d’alcool tout en offrant des astuces pour un temps des Fêtes inclusif et sans pression.

Des chiffres qui interpellent

La banalisation de l’alcool est intimement liée à la santé publique :

Sans démoniser l’alcool, il est important de rappeler qu’il s’agit d’une substance psychoactive, qui bénéficie d’un traitement médiatique, social et légal différent d’autres substances. Sa banalisation peut exercer une influence sur notre consommation et sur notre santé.

Une campagne en deux volets : réflexion et action

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Dialogues alcool : s’unir pour faire contrepoids à la banalisation de l’alcool afin de favoriser des choix éclairés. L’ASPQ a piloté un sondage mené par Léger auprès de 1002 adultes au Québec, qui révèle que :

  • Plus de 1 personne sur 2 rapporte que l’alcool est toujours ou souvent présent lors d’événements au travail ou avec des proches, une tendance qui se démarque chez les femmes, les jeunes de 18 à 34 ans et les personnes ayant des revenus annuels de plus de 100 000 $, soulignant une exposition pouvant influencer les comportements de consommation particulièrement dans ces groupes ;
  • L’exposition à la publicité d’alcool est particulièrement relevée dans les magasins spécialisés dans la vente d’alcool incluant la SAQ (78 %), les bars et les clubs (75 %), les épiceries et les dépanneurs (57 %), une observation particulièrement partagée par les parents d’enfants qui met en lumière l’impact de l’omniprésence des messages sur les jeunes ;
  • Plus de 3 personnes sur 4 (77 %) sont en faveur que l’étiquetage des boissons alcoolisées devrait inclure davantage d’information sur la composition des produits (ex. : ingrédients, valeurs nutritionnelles, nombre de verres standards) ce qui indique un intérêt des personnes consommatrices envers la transparence des produits.

En 7 questions clés accompagnées d’outils de réflexion et d’action, l’ASPQ souhaite contribuer à éveiller les consciences sur la place prédominante de l’alcool en explorant des thématiques essentielles comme la place de l’alcool dans les événements culturels et sociaux, l’influence du marketing et la pression sociale à consommer.

Agir collectivement pour des milieux de vie sans intimidation liée au poids

Dans le cadre de la consultation publique menée par le ministère de la Famille pour élaborer son prochain Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation et la cyberintimidation, le Collectif Vital présente ses recommandations en matière de stigmatisation pour assurer des environnements inclusifs et bienveillants à l’égard du poids.

La grossophobie : la prévenir pour le bien-être collectif

L’intimidation et la cyberintimidation sont des problématiques majeures pour notre société. Leurs effets peuvent être dévastateurs pour la santé physique, mentale et sociale des personnes qui en sont victimes. Elles se manifestent par des paroles, des gestes, des images ou des comportements qui blessent, humilient, excluent socialement une personne, ou qui nuisent à l’estime de soi.

L’intimidation et la stigmatisation à l’égard du poids, appelées grossophobie, sont répandues au Québec. Il s’agit d’un problème sérieux qui survient dans plusieurs contextes, comme à l’école, au travail ou dans le milieu médical. Pourtant, la grossophobie ne figurait pas dans le dernier Plan d’action 2020-2025 du ministère de la Famille.

Selon un sondage Léger réalisé en 2023 :

  • 25 % des adultes québécois ayant un IMC de 25 kg/m2 ou plus affirment avoir déjà été la cible de discrimination à l’égard de leur poids ;
  • Cette proportion grimpe à 35 % chez ceux ayant un IMC de 30 kg/m2 ou plus.

« Malgré le fait qu’elle soit omniprésente dans la société, la grossophobie reste insuffisamment intégrée dans les actions actuelles. Il est nécessaire d’identifier des mesures spécifiques pour contrer l’intimidation liée au poids », explique Hendrik Pineda, chargé de projets au Collectif Vital.

À l’heure actuelle, les personnes qui souhaitent porter plainte pour adresser une situation discriminatoire vécue en lien avec leur poids doivent recourir au motif du handicap au sein de la Charte des droits et libertés de la personne. « Ce motif ne correspond pas entièrement aux réalités de la stigmatisation liée au poids » ajoute M. Pineda.

La Charte comprend certaines limites pour mettre en place des mesures concrètes afin de lutter contre la grossophobie. Le futur Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation et la cyberintimidation peut être un levier pour y remédier. Le gouvernement du Québec serait alors en mesure de renforcer la sensibilisation sur cet enjeu et mieux protéger les personnes qui en sont victimes.

« En intégrant ces recommandations au sein du prochain Plan d’action concerté, nous avons l’opportunité de bâtir une société au sein de laquelle chaque personne peut évoluer dans des environnements bienveillants, inclusifs et sans stigmatisation. Agir collectivement pour contrer ces formes d’intimidation, c’est non seulement protéger les droits et le bien-être de la population, mais aussi construire une société plus juste et équitable » conclut M. Pineda.

Pour en savoir plus, consulter le mémoire complet du Collectif Vital.

Le savon d’Alep : un patrimoine immatériel de l’UNESCO porté par Les Filles Fattoush

Symbole de paix, de résilience et de savoir-faire artisanal, le savon d’Alep vient d’être inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Une nouvelle qui illumine un moment sombre pour la Syrie et qui résonne jusqu’au Québec grâce à l’entreprise sociale Les Filles Fattoush. Cette entreprise sociale québécoise dédiée à la promotion de la culture syrienne et à l’intégration des femmes réfugiées, célèbre cette reconnaissance mondiale avec fierté. Fabriqué depuis des millénaires dans la région d’Alep, en Syrie, ce savon légendaire incarne une histoire de résilience, de savoir-faire artisanal et de traditions transmises de génération en génération. Aujourd’hui, grâce à Les Filles Fattoush, ce produit emblématique trouve une vie au Québec, où il est offert dans le respect des méthodes ancestrales tout en soutenant une mission sociale essentielle. Avec chaque savon vendu, Les Filles Fattoush apportent bien plus qu’un produit naturel : elles transmettent un héritage culturel riche tout en favorisant l’intégration et l’autonomie des femmes réfugiées syriennes au Canada.
Un produit, une mission, un impact
Les Filles Fattoush, cofondée en 2017 par Adelle Tarzibachi, est bien plus qu’une entreprise : c’est un pont entre le Québec et la Syrie. En proposant des savons d’Alep authentiques et d’autres trésors de la culture syrienne, l’entreprise célèbre un patrimoine intemporel tout en offrant des opportunités d’intégration à des femmes réfugiées. « Chaque savon que nous vendons raconte une histoire : celle d’Alep, d’une Syrie résiliente et des femmes qui reconstruisent leur vie ici, au Québec. »

– Adelle Tarzibachi, cofondatrice
Pourquoi le savon d’Alep fascine-t-il encore ?
Un produit légendaire : Fabriqué depuis des millénaires à base d’huile d’olive et de laurier, il est reconnu pour ses bienfaits naturels et son procédé de fabrication unique.Un symbole de persévérance : Malgré les ravages de la guerre en Syrie, la tradition de fabrication du savon d’Alep perdure, incarnant la résilience et la culture syriennes.
Un message universel : En ces temps difficiles, sa reconnaissance par l’UNESCO est une lumière d’espoir pour les Syriens et le monde entier.

La Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël

À l’approche du temps des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance un appel à la générosité du public dans le cadre de sa grande campagne de Noël. L’augmentation fulgurante du coût de la vie, la crise du logement et le prix élevé du panier d’épicerie affectent fortement les plus vulnérables de notre société. Une mobilisation générale pour soutenir les jeunes de la DPJ est donc plus importante que jamais !

La générosité des Québécois.e.s : précieuse et nécessaire « La Fondation est aux côtés des jeunes de la DPJ dès qu’ils en ont besoin : de leur naissance et même après leur majorité », explique Fabienne Audette, présidente-directrice générale de la Fondation. « Notre organisme les aide à se développer pleinement, à guérir leurs blessures et à prendre leur envol avec confiance vers la vie adulte. Mais pour être en mesure de leur apporter cette aide rapide et personnalisée, le soutien de la population est nécessaire. »

Rappelons qu’1 jeune de la DPJ sur 3 connaitra au moins un épisode d’itinérance au cours de sa vie et que seulement 25 % des jeunes de la DPJ détiennent un diplôme d’études secondaires à l’âge de 19 ans. Grâce à sa campagne de Noël, la Fondation des jeunes de la DPJ est en mesure d’apporter un appui financier là où les besoins sont criants et ce, durant toute l’année. Par exemple, elle offre des séances de tutorat à des élèves pour qu’ils réussissent à l’école, elle fournit des trousseaux de départ à des jeunes qui partent en appartement à leur majorité, elle paye les frais de scolarité d’étudiants pour qu’ils n’aient pas à choisir entre manger ou se construire un avenir et elle permet aussi à des enfants de pratiquer un sport qui les aide à avoir confiance en eux. Voici des souhaits que le Père Noël ne peut réaliser et qui sont pris en charge par la Fondation des jeunes de la DPJ.

En cette période des Fêtes, joignez-vous à nous pour offrir soutien et réconfort aux jeunes de la DPJ. Faites un don au FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Jusqu’au 31 décembre, les dons seront doublés par Evovest.

Réduire les inégalités liées aux femmes et à l’alcool : lancement de la plateforme Alcool au Féminin

En cette Semaine nationale de sensibilisation aux dépendances et dans le cadre des douze jours d’action contre les violences faites aux femmes, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) dévoile Alcool au Féminin. Cette nouvelle plateforme web vise à informer sur les effets et les risques associés à la consommation d’alcool chez les femmes et réduire les inégalités persistantes vécues par les femmes. Soutenue par les voix de femmes qui témoignent de leurs expériences, cette initiative met en lumière les enjeux sur les plans de la santé, de la stigmatisation, de la publicité et de la sécurité.

Les inégalités au cœur de la consommation d’alcool 

L’ASPQ déplore les inégalités que subissent les femmes1 en lien avec l’alcool :

  • 8 femmes sur 10 ne se sentent pas en sécurité dans les bars au Québec ;
  • 3 femmes sur 4 se sentent jugées plus sévèrement que les hommes lorsqu’elles sont intoxiquées ;
  • Plus d’une femme sur 3 déclare boire plus rapidement ses consommations dans les lieux publics par peur que quelqu’un glisse une drogue dans son verre.

L’ASPQ rappelle que ces enjeux ne peuvent être ignorés et rappelle l’importance d’évoluer dans des environnements exempts de stigmatisation et de violence.

« Je n’ai jamais vraiment réussi à être à l’aise de boire de l’alcool dans les bars. C’est injuste que l’alcool rime avec prudence additionnelle, non pas pour les conséquences envers ma santé, mais pour la prudence face au potentiel risque », déclare un témoignage anonyme sur la plateforme.

S’informer pour des choix éclairés 

« L’alcool est une substance banalisée au Québec et pourtant, ses impacts sur la santé sont bien réels. Une grande proportion de la population au Québec ignore pourtant ses effets », explique Kim Brière-Charest, directrice de projets en substances psychoactives à l’ASPQ.

Un sondage mené par Léger pour le compte de l’ASPQ révèle que seulement 1 femme sur 4 déclare connaître les risques de cancer du sein et de maladies du foie associés à la consommation d’alcool. Pourtant, le risque de développer ces maladies est plus élevé chez les femmes.

« On doit rehausser la prévention en matière d’alcool au Québec. S’informer sur les dimensions de la consommation d’alcool chez les femmes est essentiel pour prendre des décisions éclairées quant à sa consommation », relève Kim Brière-Charest.

Une plateforme qui s’adresse à tout le monde

Bien qu‘Alcool au Féminin s’intéresse aux réalités que vivent les femmes, la plateforme en ligne concerne toute la population. « Chaque personne a un rôle à jouer. Ce projet met en lumière une foule de facteurs qui ont des impacts disproportionnés sur les femmes, bien au-delà de leur propre comportement », explique Mme Brière-Charest.

Prendre conscience des effets de la consommation d’alcool sur la santé, de la stigmatisation vécue par les femmes ainsi que des risques pour leur sécurité dans les milieux de consommation permet aux proches et aux personnes alliées à la cause de jouer un rôle actif pour l’égalité des femmes.

Les personnes travaillant dans le secteur de la santé et des services sociaux, le milieu du marketing et des communications ainsi que l’industrie de l’alcool ont des rôles clés à jouer pour éviter d’accentuer ces inégalités.

Avec 3,6 millions de femmes au Québec, chaque action compte. 

À propos d’Alcool au Féminin

La plateforme Alcool au Féminin propose une variété de ressources éducatives et interactives sur divers sujets :

  • La santé physique, mentale, sexuelle et reproductive ;
  • L’impact des campagnes de publicité sur la consommation ;
  • L’impact de la stigmatisation ;
  • La sécurité des femmes dans les milieux de consommation.

La plateforme met en lumière la voix des femmes par l’entremise de témoignages et offre un répertoire de ressources utiles ainsi que des recommandations. Pour découvrir la plateforme et en savoir plus : alcoolaufeminin.ca.

38 personnalités s’unissent à PROCURE pour sensibiliser les Québécois et Québécoises au cancer de la prostate en novembre

– PROCURE, l’organisme dédié à la lutte contre le cancer de la prostate, est fier de lancer la 11 e édition de sa campagne caritative Noeudvembre sous la thématique « Osons le porter, osons en parler » en collaboration avec 38 personnalités québécoises de renom. PROCURE vise à amasser plus de 1 000 000 $ notamment grâce à la vente de 7 000 nœuds papillon ainsi que la soirée bénéfice l’Affaire Papillon PROCURE 2024 qui aura lieu le 28 novembre au Marché Bonsecours.

« Nous souhaitons remercier du fond du cœur les personnalités ambassadrices de
Noeudvembre qui apportent une visibilité́ extraordinaire à la cause et qui nous ont permis
d’amasser plus de 6 millions de dollars depuis 2014 pour soutenir les 18 Québécois par jour
qui sont atteints du cancer de la prostate, » affirme Laurent Proulx, président-directeur
général de PROCURE.

Le nœud papillon et le mouchoir de poche, conçus par le designer Philippe Dubuc en
collaboration avec l’artiste Josée Garneau, sont disponibles dès maintenant au prix de
49 $ sur procure.ca ainsi que chez certains détaillants*. La Collection Noeudvembre est de
retour cette année avec 7 nouvelles paires de chaussettes mode ainsi que le nœud
papillon et son mouchoir de poche assorti. Cette collection unique est offerte en quantités
limitées exclusivement sur la boutique en ligne de l’organisme au coût de 99 $.

Kim Thùy invite à la générosité pour noël

Pour appuyer la campagne de Noël de cette année, Kim Thùy, la maman de Valmond, partage dans une vidéo touchante, la réalité de son fils autiste qui est un des participants externes de la Maison Véro & Louis de Varennes. Ce témoignage poignant met en lumière l’importance de l’accompagnement offert chaque jour par le personnel bienveillant et attentionné de la Maison Véro & Louis.En guise de conclusion, Kim Thùy propose à ceux qui manquent d’inspiration pour des idées de cadeaux de Noël, de faire un don en cadeau en l’honneur d’un proche, pour la Fondation Véro & Louis.La campagne de financement de Noël de la Fondation Véro & Louis se déroule du 19 novembre au 31 décembre prochain. Pendant cette période, la population est invitée à faire un don à la Fondation en se rendant ici.
Deux possibilités s’offrent aux généreux donateurs :1) Faire un don unique en leur propre nom2) Faire un don en cadeau à une personne qui leur est chère, en gage de leur soutien et de celui de la personne choisie, pour la Fondation Véro & Louis. Cette option permet d’offrir un cadeau unique et mémorable pour ceux qui souhaitent offrir un cadeau significatif.
Quoi offrir en cadeau à un proche autiste pour Noël?  Grande source de joie et de plaisir pour certains ou puits sans fond qui génère stress ou anxiété pour d’autres, la période des fêtes ne se vit pas de la même manière pour tous. Les décorations scintillantes, les cadeaux de Noël et les festivités familiales font généralement du mois de décembre l’un des temps forts de l’année. Mais contrairement à tout le monde, les personnes autistes n’adorent pas tous les cadeaux!
L’autisme étant une condition qui se caractérise par des défis au plan de la communication, des interactions sociales et des intérêts, habitudes et comportements, il peut être pertinent de prendre en considération certains aspects lorsqu’on offre un cadeau à une personne autiste.

Sarah Huxley, responsable de la recherche et du développement des Maisons Véro & Louis (T.S/MSW – Travailleuse sociale / Master of Social Work), décrit ici quelques stratégies à mettre en place afin d’éviter les erreurs lorsqu’on veut offrir un cadeau à une personne autiste.

Les surprises
Les personnes autistes apprécient la prévisibilité. Pour certaines personnes, ceci implique qu’elles n’apprécient pas les surprises, même si c’est un cadeau qu’elles aiment! Vous pouvez donc informer la personne que vous souhaitez lui offrir un cadeau, et même l’informer de ce que le cadeau sera à l’avance! Certaines personnes pourraient même apprécier que le cadeau ne soit pas emballé, afin d’éviter tout effet de surprise.

Les intérêts
Les personnes autistes ont souvent des intérêts très spécifiques. En effet, il peut être difficile pour certaines personnes d’explorer des nouveaux champs d’intérêt. C’est pourquoi, il est tout à fait à propos d’offrir un cadeau qui s’aligne avec ses intérêts!

Remerciements
Il est possible que la personne qui reçoit le cadeau ne montre pas les signes habituels de plaisir, ou ne vous remercie pas d’emblée! Ceci ne veut pas dire que la personne n’apprécie pas le cadeau! Elle a simplement de la difficulté à le démontrer, que ce soit par le langage verbal ou non verbal.  

La Fondation familiale Trottier dote son Programme Climat de 150 millions de dollars d’ici 2030 et appelle les autres fondations à intensifier leur action

Face à l’urgence climatique, la Fondation familiale Trottier augmente conséquemment son engagement envers son Programme Climat avec un financement additionnel de 150 millions de dollars d’ici 2030. Cumulée à celles de huit autres familles et fondations lors d’une annonce faite à Toronto le 13 novembre 2024 sous l’égide du Clean Economy Fund, cette somme atteint un total sans précédent de plus de 405 millions de dollars. Il s’agit du plus grand investissement réalisé par des fondations philanthropiques pour faire face aux conséquences des changements climatiques dans l’histoire du Canada.

Pourquoi cette hausse de financement maintenant ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Cette augmentation, issue d’une réduction de la dotation de la Fondation familiale Trottier, vise à répondre aux conséquences de l’accroissement de la fréquence et de l’intensité des changements climatiques, de plus en plus perceptibles dans les dernières années. Les deux objectifs poursuivis sont la contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atténuation des effets des changements climatiques en poursuivant le financement d’initiatives déjà soutenues par le Programme Climat. « Le temps est venu de prendre des décisions courageuses, et c’est ce que nous avons décidé de faire avec cette hausse historique du financement du Programme Climat. Nous devons être au rendez-vous avec notre époque », déclare Eric St-Pierre, directeur général de la Fondation familiale Trottier.

Renforcement du Programme Climat

Les sommes vont servir à renforcer des initiatives déjà financées par le Programme Climat, tout en conservant une ouverture à d’autres initiatives ayant un vecteur d’impact fort pour faire face à l’urgence climatique. Parmi les initiatives soutenues figurent entre autres :

  • La Ligue des communautés canadiennes sobres en carbone (LC3) ;
  • Le Fonds Climat du Grand Montréal (FCGM) ;
  • L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) ;
  • La Fondation du Centre universitaire de McGill (Fondation CUSM) ;
  • Le Partenariat Climat Montréal (PCM) ;
  • Québec Capitale Climat (QCC) ;
  • Partenariat Climat Outaouais (PCO).

Les actions soutenues visent à cibler les secteurs essentiels à décarboner comme les villes, les transports, les bâtiments, les industries ou encore la finance. À travers la collaboration et la concertation avec diverses parties prenantes, la mise en œuvre des plans et politiques climatiques, la mobilisation des connaissances, la recherche et l’analyse orientées vers l’action et de nombreuses autres, la Fondation familiale Trottier souhaite renouveler son engagement à générer un impact positif pour le climat et pour les communautés. « Cette annonce est un vrai catalyseur pour raffermir les projets que nous entreprenons au quotidien, et pour en entreprendre d’autres dans un contexte qui exige que nous en fassions plus, maintenant », soutient Vincent Moreau, directeur général du Fonds Climat du Grand Montréal.

Un appel à l’émulation de l’écosystème philanthropique québécois et canadien

Selon une récente étude, la philanthropie climatique au Canada représente 0,9 % de l’ensemble de la philanthropie, bien en-deçà de la moyenne mondiale qui est de 1,6 %. L’annonce du Clean Economy Fund porte ainsi la philanthropie climatique canadienne à 1,2 %. La Fondation familiale Trottier joint sa voix à celles des huit autres familles et fondations pour encourager l’écosystème philanthropique québécois et canadien à s’engager dans la voie de la philanthropie climatique. 

Une transformation radicale à tous les niveaux est nécessaire : la façon dont nous produisons et consommons l’énergie, fabriquons des biens et des matériaux, construisons nos infrastructures, vivons, mangeons et nous déplaçons. Il faut que toutes les forces soient mobilisées pour soutenir cette transformation. « En prenant cet engagement audacieux, la Fondation familiale Trottier espère inspirer d’autres acteurs du milieu philanthropique à intensifier leurs actions. Si d’autres fondations emboîtent le pas, l’impact collectif pourrait catalyser des transformations majeures, répondant aux enjeux climatiques tout en accélérant la transition vers une économie plus prospère et bas carbone », poursuit Eric Campbell, directeur exécutif du Clean Economy Fund. 

Un contexte qui pousse à se mobiliser davantage

Alors que s’ouvrent les négociations de la COP29 sur les changements climatiques, la philanthropie doit jouer un rôle essentiel en soutien aux politiques publiques. Dans un contexte politique où la mise en œuvre des engagements climatiques risque de s’essouffler, ce financement apporte une réponse directe aux défis urgents, donnant ainsi un nouvel élan aux actions climatiques à travers le Canada.

Le Conseil des arts du Canada dévoile les livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général de 2024

Le Conseil des arts du Canada est heureux d’annoncer les livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général (LivresGG) de 2024. Ces prix prestigieux célèbrent des œuvres littéraires remarquables publiées au Canada dans les deux langues officielles et dans sept catégories s’adressant aux lectorats de tous les âges.

« Chacun des livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général de cette année offre au public un voyage narratif inédit et unique. Les LivresGG de 2024 sont remarquables par la manière dont ils saisissent l’essence du monde d’aujourd’hui, nous invitant à réfléchir et à nous engager profondément. Ces œuvres sont célébrées non seulement pour la virtuosité de l’écriture, mais aussi pour l’influence durable qu’elles auront sur la littérature et les générations futures. » − Michelle Chawla, directrice et chef de la direction du Conseil des arts du Canada

Les 14 livres gagnants ont été choisis par les 14 comités d’évaluation par les pairs ayant désigné les 70 livres finalistes − 35 en français et 35 en anglais − annoncés il y a quelques semaines. Ces comités d’évaluation ont suivi un rigoureux processus pour mener leurs délibérations et sélectionner les livres gagnants parmi les 1 529 œuvres proposées (551 en français et 978 en anglais) ayant été publiées au Canada en 2023-2024. 

Les LivresGG

  • Fondés en 1936, les Prix littéraires du Gouverneur général comptent parmi les plus anciennes et prestigieuses distinctions littéraires décernées au Canada, avec des prix annuels totalisant 450 000 $.
  • Le Conseil des arts du Canada finance, administre et promeut ces prix depuis 1959.
  • Un comité d’évaluation par les pairs est assigné à chacune des sept catégories, en français et en anglais, pour sélectionner les finalistes. Cette année, les comités se sont penchés sur les livres admissibles publiés entre le 1er août 2023 et le 30 juin 2024.
  • Les écrivaines, écrivains, traductrices, traducteurs, illustratrices et illustrateurs dont les livres ont été sélectionnés comme gagnants dans une catégorie donnée reçoivent un prix de 25  000 $. Les maisons d’édition des livres gagnants reçoivent 3  000 $ pour en faire la promotion, tandis que les finalistes reçoivent un prix de 1  000 $.

Livres gagnants de langue française de 2024 (sept catégories)

Romans et nouvelles

Lait cru – Steve Poutré (Saint-Mathias-sur-Richelieu, Québec), Éditions Alto

Poésie

poème dégénéré – névé dumas (La Pêche, Québec), L’Oie de Cravan

Théâtre

Wollstonecraft – Sarah Berthiaume (Montréal, Québec), Éditions de Ta Mère

Essais

Hors jeu : Chronique culturelle et féministe sur l’industrie du sport professionnel – Florence-Agathe Dubé-Moreau (Montréal, Québec), Éditions du remue-ménage

Littérature jeunesse – texte

Une bulle en dehors du temps – Stéfani Meunier (Montréal, Québec), Leméac Éditeur

Littérature jeunesse – livres illustrés

Le premier arbre de Noël – Ovila Fontaine (Maliotenam, Québec) et Charlotte Parent (Bécancour, Québec), Éditions La Pastèque

Traduction (de l’anglais vers le français)

Ristigouche : Le long cours de la rivière sauvage – Éric Fontaine (Montréal, Québec), Éditions du Boréal; une traduction de Restigouche: The Long Run of the Wild River, Philip Lee

Livres gagnants de langue anglaise de 2024 (sept catégories)

Romans et nouvelles

Empty Spaces – Jordan Abel (Edmonton, Alberta), McClelland & Stewart (Penguin Random House Canada)

Poésie

Scientific Marvel – Chimwemwe Undi (Winnipeg, Manitoba), House of Anansi Press

Théâtre

There is Violence and There is Righteous Violence and There is Death, or The Born-Again Crow – Caleigh Crow (Calgary, Alberta), Playwrights Canada Press

Essais

Wînipêk: Visions of Canada from an Indigenous Centre – Niigaan Sinclair (Winnipeg, Manitoba), McClelland & Stewart (Penguin Random House Canada)  

Littérature jeunesse – texte

Crash Landing – Li Charmaine Anne (New Westminster, Colombie-Britannique), Annick Press Limited

Littérature jeunesse – livres illustrés

Skating Wild on an Inland Sea – Jean E. Pendziwol (Thunder Bay, Ontario) et Todd Stewart (Montréal, Québec), Groundwood Books (House of Anansi)

Traduction (du français vers l’anglais)

Nights Too Short to Dance – Katia Grubisic (Saint-Laurent, Québec), Second Story Press; une traduction de Un cœur habité de mille voix, Marie-Claire Blais   

Comités d’évaluation par les pairs en langue française pour 2024

Romans et nouvelles : Michael Delisle, Andrée Michaud et Maya Ombasic
Poésie : Bathélemy Bolivar, Virginie Chaloux-Gendron et Daria Colonna
Théâtre : Madeleine Blais-Dahlem, Antoine Côté Legault et Anne-Marie Olivier
Essais : Marie-Andrée Lamontagne, Pierrot Ross-Tremblay et Anne-Marie Saint-Cerny
Littérature jeunesse – texte : Mario Brassard, Christine Sioui Wawanoloath et Élise Turcotte
Littérature jeunesse – livres illustrés : Clément de Gaulejac, Diane Obomsawin et Isabelle Picard
Traduction (de l’anglais vers le français) : Jeannot Clair, Danielle LeBlanc et Nésida Loyer

Comités d’évaluation par les pairs en langue anglaise pour 2024

Romans et nouvelles : Chris Eaton, Francesca Ekwuyasi et Jen Ferguson
Poésie : Kathryn Mockler, Heather Nolan et Tolu Oloruntoba
Théâtre : Kevin Kerr, Marcia Johnson et Kamila Sediego
Essais : Jordan Abel, Robyn Maynard et Mary Soderstrom
Littérature jeunesse – texte : Sarah Everett, Louisa Onomé et Ken Setterington
Littérature jeunesse – livres illustrés : Kyrsten Brooker, Shauntay Grant et Kevin Sylvester
Traduction (du français vers l’anglais) : Peter Feldstein, Jessica Moore et Anne-Marie Wheeler