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Retour du Gin et Jazz – Événement bénéfice au profit du sport universitaire !

La Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi (FUQAC) est fière d’annoncer la troisième édition de son événement de prestige Gin et Jazz, qui se tiendra le 7 novembre prochain au Théâtre Palace. Après avoir connu un franc succès en 2022 et 2023, cette soirée bénéfice promet une expérience inoubliable pour soutenir les étudiant.e.s-athlètes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

L’événement Gin et Jazz a pour objectif d’amasser des fonds destinés à la création de bourses pour les étudiant.e.s-athlètes, à la bonification de l’offre des programmes sportifs, ainsi qu’à l’attraction et la rétention des étudiants au sein de l’UQAC. Grâce à la générosité des participants, la Fondation pourra continuer à soutenir les jeunes athlètes et encourager leur réussite académique et sportive.

La FUQAC est fière d’annoncer la participation cette année de monsieur Richard Létourneau à titre de président d’honneur de la soirée. Monsieur Létourneau est président de la Charpenterie et président du Conseil d’administration des Saguenéens de Chicoutimi. Depuis le début de sa carrière, il a contribué à de nombreuses causes et est très actif et impliqué dans son milieu. Grand adepte de l’activité physique, il a d’ailleurs quelques marathons à son actif. Se joindre à la Fondation pour soutenir le sport universitaire prend donc tous son sens pour lui. « Je suis un fervent ambassadeur de l’importance d’outiller les étudiants qui mènent de front parcours scolaire et sportif. L’événement Gin & Jazz est essentiel pour la relève. Nos athlètes ont besoin de notre soutien. Soyons fiers de leur donner des outils pour les aider à atteindre leurs objectifs académiques et sportifs. – Richard Létourneau ».

Plusieurs partenaires majeurs de deux premières éditions ont également confirmé avec enthousiasme leur retour cette année. Le spectacle sera ainsi animé par le chanteur et comédien Frédérick De Grandpré, accompagné du talentueux groupe Morgan Jazz. Ces artistes passionnés plongeront les invités dans une ambiance jazz feutrée. Ils vous réserveront également quelques surprises pour cette troisième édition.

Les invités auront l’opportunité de déguster une sélection de cocktails à base de gin québécois concoctés par Régis Simard (Verre Lime), accompagnés par des bouchées mettant en valeur des produits de la région et du Québec. Pour cette expérience culinaire exceptionnelle, la FUQAC a fait appel à nouveau au chef d’exception Maxence Raymond (Bistro Café Summum, Maria Maria, Bengale), qui sera accompagné cette année par le chef Wilfried Feybesse (Nuvola). Le tout finalisé sur une note sucrée du chef Francis Pearson (Pearson – Comptoir gourmet et chocolats fins, Pier-Ale). Ensemble, ils créeront une harmonie parfaite entre les différents gins proposés et une sélection de plateaux gourmands signatures. La FUQAC remercie également le soutien de CGI, présentateur du Gin et Jazz pour une troisième année consécutive.

La Fondation vous invite à vivre une soirée mémorable alliant divertissement musical et expérience culinaire unique, le tout au profit des étudiant.e.s-athlètes de l’UQAC. L’UQAC joue un rôle capital dans la région, tant sur le plan économique que social. Elle façonne l’avenir de notre communauté en retenant et attirant les jeunes talents qui feront de notre région un endroit dynamique et florissant. Il est possible de réserver une place dès maintenant. Il est conseillé de réserver rapidement car les places sont limitées. Pour plus d’informations et pour réserver des billets, visiter le site web : fuqac.ca/gin-et-jazz-

2024/

Il est temps de fournir des lunchs à tous les enfants dans nos écoles, croient la majorité des Québécois

Dans le cadre d’un sondage Léger, Québec solidaire a pris le pouls de la population québécoise concernant un éventuel programme de lunchs à l’école. On y apprend que plus du deux tiers des Québécois et des Québécoises souhaitent que les écoles offrent, moyennant une contribution volontaire des parents, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire.

« Je me doutais que cette idée suscitait une grande adhésion, mais je suis vraiment touché de constater qu’une aussi forte majorité de la population appuie la proposition de Québec solidaire. Les Québécois et Québécoises croient comme nous que nous avons une responsabilité collective de nous assurer que tous les enfants aient le ventre plein sur les bancs d’école. Je suis loin d’être le seul que ça tourmente de savoir qu’un enfant sur 5 ne mange pas à sa faim », déclare Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.

  • 67% des répondants croient Que les écoles offrent, moyennant une contribution volontaire des parents, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire est une bonne mesure. 
  • 54% des répondants croient Que les écoles offrent, gratuitement, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire est une bonne mesure. 

L’appui des non-parents, une donnée surprenante

On pourrait s’attendre à ce que les parents aient plus d’appétit pour une proposition comme celle-ci. Toutefois, le sondage révèle que deux tiers des personnes sans enfant appuient l’idée de fournir des repas à tous les enfants dans les écoles, moyennant une contribution volontaire des parents. 

« Je suis agréablement surpris de l’appui important des personnes qui n’ont pas d’enfant. C’est une nouvelle preuve que la santé des enfants, ça mobilise toute la société, qu’on soit parent ou non. Ça m’emballe et me motive à continuer à interpeller le gouvernement sur les enjeux d’insécurité alimentaire chez les enfants », affirme Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.

Grande manifestation et performances artistiques à Rouyn-Noranda le 13 octobre dès 13h !

Le 13 octobre, Rouyn-Noranda sera le cadre d’une mobilisation d’envergure pour réclamer un environnement sain et une meilleure qualité de l’air. Ce rassemblement, initié par les Mères au front de Rouyn-Noranda et leurs allié·es, a pour but de rappeler que tant qu’une région du Québec est sacrifiée, c’est toute la population qui est concernée.

Malgré l’autorisation ministérielle de 2023, la norme nationale sur les émissions d’arsenic de 3 ng/m3 n’est toujours pas respectée à Rouyn-Noranda. Actuellement, la Fonderie Horne n’est tenue que de réduire progressivement ses émissions à 15 ng/m3, soit cinq fois la norme. En attendant un plan concret, la population continuera d’être exposée à des niveaux dangereux de plusieurs contaminants, dont l’arsenic, le plomb, le cadmium, et le dioxyde de soufre. Ces substances, dont certaines sont des cancérigènes et neurotoxiques sans seuil, présentent des risques pour la santé à n’importe quelle dose.

Les finalistes de l’édition 2024 des prix Eurêka!

Écotech Québec, la grappe des technologies propres du Québec, a dévoilé le 3 octobre les finalistes de l’édition 2024 des prix Eurêka!, qui seront remis le 12 novembre à Montréal. Ces prix récompensent des organisations de divers secteurs ayant mené des projets d’amélioration de la compétitivité de leurs opérations et de leur bilan environnemental au moyen de technologies propres innovantes.

L’édition 2024 des prix Eurêka! est présentée par Écotech Québec, en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ et la Ville de Montréal. Elle compte sept grandes catégories et met en lice plusieurs projets réalisés par des organisations publiques et privées de tout le Québec.

Pour voir l’ensemble des projets finalistes 2024, cliquez ici.

Voici les organisations finalistes ainsi que leurs fournisseurs de technologie propre, qui proviennent de votre région:

Catégorie « Organismes publics et parapublics »

  • Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (Cacouna, BAS-SAINT-LAURENT) avec 

Conception navale FMP inc. (Newport, GASPÉSIE-ÎLE-DE-LA-MADELEINE)

  • Projet: Un homardier hybride pour une pêche respectueuse de la faune

Catégorie « Ressources naturelles »

  • Sappi-Usine de Matane (Matane, BAS-ST-LAURENT) avec Ver-Mac (Québec, CAPITALE-NATIONALE)
    • Projet: Des tours d’éclairages solaires pour le secteur des ressources naturelles

Cette année, la soirée de remise des prix Eureka! se tiendra dans la cadre du premier ÉCO-RDV Montréal, organisé par la Ville de Montréal en partenariat avec le Conseil d’économie sociale de l’île de Montréal (CESIM) et Écotech Québec. Cet événement a pour objectif de connecter des acteurs publics et privés avec des fournisseurs de solutions innovantes pour résoudre des enjeux de mobilité durable, d’immobilier et d’infrastructures carboneutres, ainsi que d’économie circulaire et d’approvisionnement responsable. Cette initiative découle d’une entente entre Écotech Québec et la Ville de Montréal concernant l’appel à projets « Consolidation de la chaîne entrepreneuriale en transition écologique ».

Littératie des Québécois·es en matière de santé : un défi de taille

En février dernier, plus d’une vingtaine de représentant·es du milieu de la santé, des grandes maladies et des patient·es québécois·es, annonçaient la création de la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, une initiative ambitieuse et nécessaire pour l’avenir du système de soins au Québec. Six mois plus tard, la Coalition, qui compte désormais près d’une quarantaine de membres, dresse un constat inquiétant : la population québécoise ne dispose toujours pas des informations essentielles sur les maladies qui la touchent, ni sur la proportion de ces maladies qui est évitable, et encore moins sur les moyens pour les prévenir.

Un manque d’informations inquiétant

Selon un sondage omnibus Léger réalisé en mai 2024 auprès de 1006 adultes :

  • Seulement le quart des Québécois·es (26 %) savent que des cancers sont évitables. Pourtant, on sait aujourd’hui que plus de 4 cancers sur 10 le sont.
  • Moins de la moitié de la population (49 %) sait que les maladies cardiaques et neurovasculaires se préviennent alors qu’il est possible d’éviter 80 % de ces maladies avec un mode de vie et un environnement sains.
  • Un mince 12 % des individus savent qu’il est possible d’éviter des maladies neurologiques comme l’Alzheimer ou le Parkinson. 
  • Malgré les nombreux messages concernant les gestes barrières (ex: se laver les mains, s’isoler ou rester à distance en cas de maladie respiratoire, mettre un masque) qui ont circulé pendant la pandémie, seulement 6 Québécois·es sur 10 disent que les maladies infectieuses comme la grippe peuvent être évitées.

À l’occasion du mois de la littératie en santé, il est essentiel de rappeler que les connaissances de la population sont directement liées à son pouvoir d’agir pour être et demeurer en santé.

La littératie en santé est définie comme les connaissances, la motivation et les compétences permettant de trouver, de comprendre ou d’utiliser de l’information dans le domaine de la santé.

« La population ne peut pas s’intéresser pleinement à la santé si elle pense que la maladie est inévitable et qu’on ne peut que la subir. Regrouper en un même endroit une information digeste et pertinente sur les principales maladies dont souffrent les Québécois·es et les manières de les éviter profiterait à chacun·e individuellement et à l’ensemble de la société », résume Thomas Bastien, Directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), qui a initié la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie.

Un appel à l’action pour réduire les maladies et souffrances évitables

Comment agir efficacement lorsque l’on constate que la population québécoise demeure mal informée ? Celle-ci doit avoir à sa disposition les outils nécessaires pour en savoir davantage sur les grandes maladies qui affectent la population du Québec. C’est essentiel pour s’impliquer dans sa propre santé et celle des autres, et pour la récupérer.

C’est pourquoi la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie réitère ses demandes au gouvernement :

  1. Reconnaitre que la réduction de la maladie est l’un des piliers d’un réseau de la santé et de services sociaux plus efficace, plus humain, et plus résilient ;
  2. Élaborer un plan stratégique de la réduction de la maladie ;
  3. Investir massivement en réduction de la maladie dans l’ensemble des sphères de notre société et ;
  4. Se doter d’outils et d’indicateurs gouvernementaux permettant d’observer la maladie et sa réduction.

Réduire la maladie au Québec : une entreprise urgente mais réalisable

Si la gestion de la maladie accapare déjà la portion principale du budget dédié à la santé au Québec, soit un montant d’un milliard de dollars par semaine, les coûts directs et indirects associés à la maladie ne cessent de croître. Il faut freiner ces dépenses et inverser la tendance : réduire les maladies évitables.

Nous avons le pouvoir de cesser de subir la maladie. Avec la science d’aujourd’hui, nous pouvons déjà prévenir près de 7 maladies chroniques sur 10. Même des maladies de nature cognitive, comme l’Alzheimer, peuvent être réduites ou repoussées à beaucoup plus tard grâce à un mode de vie sain et à des environnements favorables à la santé. On parle de milliards de dollars d’économies potentielles en soins, mais aussi de souffrances et de handicaps évités pour des milliers de personnes et leurs proches. Il en va de notre qualité de vie à court et à long terme.

 Ça chauffe! Cool it. L’exposition qui lie les changements climatiques et les questions de santé, présentée jusqu’au premier octobre 2025, est ouverte !

À l’occasion de son 30e anniversaire, le Musée de la santé Armand-Frappier inaugure une exposition temporaire qui aborde un sujet d’actualité : les changements climatiques, et leur impact sur la santé humaine.

Sous la direction de Guylaine Archambault, cette exposition vise à tourner le regard vers l’avenir, dans un contexte où l’Organisation mondiale de la santé identifie les changements climatiques comme la plus grande menace pour la santé humaine au 21e siècle. Ça chauffe! Cool it propose une approche, combinant art et science, pour éveiller la réflexion et susciter l’action.

L’art comme vecteur de réflexion

Pour la première fois, le Musée de la santé Armand-Frappier introduit l’art dans une de ses expositions. L’artiste Karine Giboulo, connue pour ses figurines en argile à la fois touchantes et ludiques, fait partie intégrante du parcours. Son travail, qui s’adresse parfaitement aux familles, est engagé et aborde avec humour et intelligence les défis de la société moderne. L’artiste présente quatre œuvres en lien avec les enjeux climatiques, et a créé une cinquième pièce spécialement pour cette exposition, représentant un monde rêvé où l’impact des actions humaines contre les changements climatiques est visible. Cette alliance de l’art et de la science permet aux visiteurs d’aborder des données complexes avec une sensibilité nouvelle, suscitant ainsi réflexion et espoir.

PORTE-PAROLE DE L’EXPOSITION Laure Waridel, éco-sociologue et figure engagée dans la lutte contre les changements climatiques, est la porte-parole de l’exposition Ça chauffe! Cool it. Son expertise en matière de justice sociale et environnementale, ainsi que sa capacité à sensibiliser et mobiliser le public, en fait la voix idéale pour incarner les messages portés par l’exposition. À travers son engagement, elle reflète parfaitement l’esprit de cette initiative qui vise à inspirer l’action individuelle et collective pour améliorer à la fois la santé humaine et celle de la planète.
LE PARCOURS DE VISITE 
Les clés de compréhension des changements climatiques
Dans la première partie de l’exposition, les visiteurs plongent dans une zone qui dresse un état des lieux précis des changements climatiques : comment l’activité humaine est responsable de l’augmentation des gaz à effet de serre, le lien direct avec la hausse des températures, et les répercussions sur la santé planétaire. Des graphiques percutants illustrent comment cette augmentation affecte notre bien-être collectif. La question des injustices climatiques est également abordée : les personnes les plus riches produisent la majorité des émissions de gaz à effet de serre, tandis que les plus démunis en subissent les conséquences.

Vers l’action : lutter pour la santé planétaire
La deuxième partie de l’exposition est consacrée à l’action. Comment pouvons-nous, en tant qu’individus et collectivité, lutter contre les changements climatiques et ultimement, améliorer la santé de l’humain et celle de la planète ? Les visiteurs sont invités à explorer les co-bénéfices de leurs actions dans des domaines comme le transport, l’alimentation et la connexion avec la nature. Un interactif poétique et ludique montre comment ces actions peuvent simultanément bénéficier à notre santé et à celle de la planète.
Plutôt que de se concentrer sur des projets internationaux souvent perçus comme inaccessibles, l’exposition propose des actions locales concrètes, adaptées à chacun. Les visiteurs découvrent des initiatives classées en cinq catégories : transport, alimentation, connexion avec la nature, réduction de la consommation et transition énergétique.

Transporter et se déplacer autrement avec Colibri(coli à vélo) et Taxy Match (taxi touristique)

Cultiver et manger différemment avec Simon Meloche de la cabane à Tuque végé et La transformerie (antigaspillage)

Refaire connaissance avec la nature avec Michel Nolett, Abénaki, culture autochtone, et Yves Perrault, ce qu’on récolte dans la nature

Réinventer notre consommation avec Anais, Club partage, partage d’outils entre voisins, et les Affutés, réparation et faire soi-même

Repenser notre énergie avec Pierre-Olivier Pineault, expert du domaine sur la transition énergétique, aspect santé et économie

Enjeux climatiques d’un point de vue de la santé publique, Mylène Drouin

L’injustice climatique et la vulnérabilité climatique narration avec images

Les éco-émotions avec une psychologue experte Karine St-Jean et des témoignages de personnes éco-anxieuses.

Participation d’experts
Pour enrichir la visite, le Musée a récolté plusieurs témoignages d’experts, qui apportent des éclairages essentiels sur ces enjeux, sous forme de vidéos pédagogiques. On notera la participation de Mylène Droin, directrice de la santé publique de Montréal, de Karine St-Jean, psychologue et spécialiste de l’eco-anxiete et de Pierre Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal, expert en transition énergétique. 

Espoir et engagement
L’exposition se termine sur une note d’espoir, incitant chacun à agir, quelle que soit la taille de l’effort. Les visiteurs peuvent également laisser un témoignage, sous forme de dessins, mots ou textes, exprimant les actions qu’ils souhaitent mettre en œuvre pour un avenir durable. Ces témoignages seront affichés, et certains seront scellés dans une capsule temporelle, qui sera ouverte dans 30 ans, en hommage au futur que nous bâtissons aujourd’hui.

Mesurer l’impact social
Le rôle du Musée évolue avec le temps, devenant un moteur de changements sociaux. Dans le cadre de sa mission, le Musée souhaite inciter ses visiteurs à passer à l’action. Pour ce faire, un formulaire de mesure d’impact social est mis en place à la fin de la visite. Ce questionnaire permet de collecter des données sur les intentions et impressions des visiteurs, et un suivi sera réalisé trois mois après pour évaluer l’évolution de leurs habitudes de vie.

Le Défi Chaîne de vie célèbre son 10e anniversaire près de chez vous

Les policiers et policières bénévoles de l’Association canadienne des dons d’organes et de tissus (ACDO) seront mis en lumière lors du 10e Défi Chaîne de vie, qui se tiendra dans les montagnes d’une quinzaine de régions du Québec, pendant les fins de semaine des 12, 13 et 14 octobre et des 19 et 20 octobre prochain. 

Dans le cadre de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe, le 17 octobre, des centaines de personnes en lien avec la chaîne de vie, de l’éducation à la transplantation, se réuniront aux quatre coins de la province pour gravir des montagnes et envoyer un message d’espoir aux 853 personnes en attente d’une greffe au Québec. Toute la population est invitée à se joindre au mouvement en participant à l’événement.

Célébrant son 10e anniversaire, ce défi rassembleur se tiendra sous la présidence d’honneur du philanthrope Jean-Pierre Léger. « Appuyer Chaîne de vie, c’est soutenir la mission éducative du don d’organes et de tissus en milieu scolaire. En étant éduqués à cet enjeu vital, les jeunes peuvent prendre une décision libre et éclairée et, ainsi, devenir des ambassadeurs de la discussion en famille », estime le vice-président de la Fondation Famille Léger, partenaire de l’organisme depuis 2019.

HOMMAGE AUX POLICIERS ET POLICIÈRES BÉNÉVOLES

Rendant hommage depuis dix ans aux différents maillons de la chaîne de vie, le Défi soulignera cette année la contribution exceptionnelle des policiers et policières bénévoles de l’Association canadienne des dons d’organes et de tissus (ACDO). Jouant un rôle méconnu auprès de la population, ils représentent un maillon vital de la chaîne d’intervention préhospitalière.

Des policiers et policières d’une douzaine de corps policiers et de Contrôle routier Québec se rendent disponibles bénévolement pour transporter des organes à toute heure du jour et de la nuit. Quand ils reçoivent un appel de Transplant Québec pour une demande de transport d’organes, ces volontaires abandonnent tout sur le champ pour accomplir leur délicate mission et participer à sauver des vies.

Dans chaque région qui participe au Défi, un policier ou une policière bénévole agira à titre de porte-étendard et aura l’honneur de planter le drapeau de Chaîne de vie au sommet de la montagne.

UN DÉFI PRÈS DE CHEZ VOUS

Dans la région de Lanaudière, le Défi Chaîne de vie se tiendra le dimanche 13 octobre 2024, à Ski Montcalm, à Rawdon. L’agent Simon Gascon-Langelier, de la Sûreté du Québec, et René Tapp, policier retraité du Service de police de la Ville de Montréal, agiront ensemble comme porte-étendards pour représenter leurs collègues. 

Agent depuis 2013, Simon Gascon-Langelier a commencé comme bénévole au transport d’organes l’année dernière. « Je trouve que ce type de bénévolat nous permet de redonner directement à des gens dans le besoin, grâce à nos pouvoirs d’agents de la paix. Malgré le fait que je n’ai effectué qu’un seul transport jusqu’à présent, je ressens vraiment le sentiment du devoir accompli en ayant la possibilité de participer à préserver ou à améliorer la santé et la vie des autres », témoigne-t-il. 

Policier pendant 30 ans, René Tapp a vécu de près le processus du don d’organes. Au décès accidentel de sa fille cadette, le don de ses organes a permis de sauver quatre vies. « J’ai alors pris la décision de devenir, moi aussi, bénévole pour l’ACDO. Je ne saurai jamais combien de vies j’ai sauvées dans ma carrière de policier. Mais lors de chacun des transports d’organes, je savais que je contribuais concrètement à sauver une vie. Je faisais chacun de ces transports « accompagné » de ma fille Stéphanie », raconte-t-il.

UNE MISSION AU SERVICE DE LA VIE

Le Défi Chaîne de vie est une activité de financement et de solidarité pour soutenir la mission éducative de Chaîne de vie, qui est d’éduquer les jeunes de 15 à 17 ans au don d’organes et de tissus dans les écoles secondaires du Québec. Comme le souligne Lucie Dumont, présidente fondatrice, « l’éducation des jeunes est indubitablement une solution à privilégier pour le développement de valeurs citoyennes garantes de la réussite du don d’organes et de tissus dans la population ».

Depuis plus de 10 ans, le Programme Chaîne de vie fait vivre aux élèves des activités pédagogiques propices à la construction d’une opinion éclairée au regard du don d’organes et de tissus. Les adolescentes et adolescents deviennent alors les émissaires d’échanges sur le sujet au sein de leur famille, ainsi que dans la société actuelle et future.

Hormis la portée significative de l’éducation auprès des jeunes, « ce qui peut véritablement faciliter le don d’organes, ce sont les structures organisationnelles en milieu hospitalier, l’accompagnement des familles, la formation des professionnelles et professionnels de la santé et l’éducation de la population », ajoute Mme Dumont.

INSCRIPTION EN COURS

Les personnes qui souhaitent participer au Défi Chaîne de vie peuvent s’inscrire dès maintenant, en solo ou en équipe, au chainedevie.org/s’impliquer/je-participe-au-défi. Il est également possible de simplement faire un don à une équipe ou à une région en particulier, pour soutenir la mission éducative de l’organisme. 

POUR EN SAVOIR PLUS : 

Après avoir amassé près de 200 000$ lors du Grand tour d’écoles, Luc Poirier s’engage à parcourir le Canada à bicyclette

Du 2 au 15 septembre dernier, Luc Poirier a parcouru 1 600 kilomètres à bicyclette. Accompagné de plusieurs cohortes de cyclistes, l’entrepreneur et investisseur a visité des écoles de Lévis, Victoriaville, Drummondville, Joliette, St-Jérôme, Mont-Tremblant, Gatineau, Montréal, Longueuil, St-Hyacinthe, Granby, Bromont et, entre autres, Magog. Lors de la première édition du Grand tour d’écoles, un événement de financement au profit de la Fondation Bruny Surin et la Fondation Christian Vachon dans le but de soutenir l’égalité des chances, il a aidé à amasser près de 200 000$. Dès maintenant, il se prépare pour un nouveau défi : le Grand tour du Canada!

« Ce fut une véritable satisfaction de relever ce défi. Les missions de la Fondation Bruny Surin et de la Fondation Christian Vachon me touchent profondément. Étant issu d’un milieu socioéconomique modeste, je comprends l’importance de redonner à la communauté. Je souhaite donc utiliser ma plateforme publique pour sensibiliser les gens à l’importance de l’égalité des chances, » Luc Poirier, président de Poirier.

Ce grand tour cycliste du Québec a été réalisé dans le cadre du programme de soutien l’Essentiel déjà présent dans 255 écoles de l’Estrie, la Montérégie et de Montréal. Il offre des repas du midi, des fournitures scolaires, des vêtements, des vêtements d’hiver et des activités parascolaires aux jeunes issus de milieux vulnérables.

« Bien que je sois un sprinter, la course vers l’égalité des chances est en réalité un long marathon. C’est un travail ardu qui s’étend sur de nombreuses années, mais chaque effort est crucial. Tout le Québec en bénéficie lorsqu’un enfant réalise son plein potentiel, et je suis fier de consacrer mon temps à cette noble mission,» Bruny Surin, président de la Fondation Bruny Surin.

« Cette aventure de deux semaines sur les routes du Québec m’a permis de mieux connaître Bruny et Luc. Transformer nos épreuves personnelles pour devenir des acteurs de changement est le point le plus important qui nous unit. Nous avons eu la chance de rouler, d’échanger, de rencontrer des directions d’écoles, des enfants, des entrepreneurs engagés en plus de réaliser l’importance de l’aide que ce programme pourrait apporter à plus grande échelle au Québec, » Christian Vachon, président de la Fondation Christian Vachon.

Les fonds amassés dans le cadre du Grand tour d’écoles permettront de financer le déploiement du programme l’Essentiel à plus grande échelle. Pour contribuer à la campagne, visitez le http://www.legrandtourdecoles.com

Le Centre socioéducatif Lasallien annonce l’ouverture de l’Espace Voir grand d’AWS

Le Centre socioéducatif Lasallien, avec l’appui d’Amazon Web Services, Inc. (AWS), annonce l’ouverture d’un nouveau laboratoire éducatif dans le quartier Saint-Michel, à Montréal. L‘Espace Voir grand d’AWS – premier au pays et dans le monde francophone – est le fruit d’une collaboration inédite entre AWS et le Centre Lasallien pour créer un espace dédié aux élèves, aux éducateurs et aux résidents du quartier, qui permet à tous ceux désireux d’explorer les sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématique (STIAM) l’occasion de le faire.

Ce nouvel espace servira d’incubateur éducatif où tout, du programme à la technologie en passant par le mobilier, soutient un apprentissage pratique interactif. Nouvellement équipé d’une table tactile interactive, d’une imprimante 3D, de robots, de mini ordinateurs et plus encore, les usagers pourront s’initier à un éventail de parcours d’apprentissage allant du codage, à la programmation, à la robotique, pour ne donner que ces exemples. Ces derniers seront amenés à explorer des idées innovantes et imaginatives liées aux domaines des STIAM et à oser « voir grand » par l’entremise d’une programmation à longueur d’année. 

« Voir grand » est l’un des principes de leadership d’Amazon qui encourage les leaders à penser différemment et à communiquer une orientation audacieuse afin d’obtenir des résultats.

Situé au cœur du quartier montréalais de Saint-Michel, le Centre Lasallien, vise à réduire les inégalités et à favoriser la réussite sociale et scolaire des jeunes et jeunes adultes, tout en les aidant à devenir des citoyens engagés, ouverts d’esprit, proactifs et responsables. « Nous vivons dans un monde de plus en plus numérique, » a expliqué Paul Evra, directeur général du Centre Lasallien. « Nos visiteurs manifestent un intérêt grandissant envers ces disciplines, axées vers la résolution de problèmes et reconnues pour stimuler la créativité. Avec le soutien d’AWS, nous sommes en mesure de bonifier notre programmation, de mieux répondre à leurs besoins et de canaliser leur énergie vers des champs d’intérêts qui pourront leur offrir un futur meilleur. Pour certains, c’est de leur donner l’accès à du matériel et de l’équipement de pointe auxquels ils n’auraient autrement pas accès, alors que pour d’autres, c’est de leur donner les outils, la confiance et les moyens de réaliser leurs rêves. »

Par le biais de son programme AWS au cœur des collectivités, AWS veille à avoir une incidence positive dans les collectivités qui abritent ses centres de données et où ses employés vivent, travaillent et élèvent leurs familles. Depuis 2016, la région du grand Montréal est le pôle des centres de données d’AWS au Québec et le foyer des opérations, des talents et d’investissements continus locaux. 

Si la demande est forte pour une main d’œuvre qualifiée en technologie, particulièrement dans le domaine de l’intelligence artificielle, le bassin demeure nettement insuffisant pour y répondre. À l’heure actuelle, 83% des entreprises au pays comptent intégrer l’IA au sein de leurs activités, or plus de trois employeurs canadiens sur quatre déclarent avoir du mal à en recruter. L’accélération de la demande pour le développement d’applications à l’intelligence artificielle (IA) générative amènera une nouvelle vague de croissance d’emplois en TI. Mais encore faut-il que les futurs talents soient exposés aux technologies en les découvrant, en les manipulant et en poussant leur intérêt plus loin.

« AWS partage avec le Centre Lasallien une vision ambitieuse de contribuer à former la prochaine génération québécoise de grands penseurs et bâtisseurs, en donnant à ceux depuis longtemps sous-représentés dans ces domaines les moyens et une chance égale de réussir dans des disciplines qui les passionnent, » a déclaré Réjean Bourgault, directeur national chez AWS. « Notre implication avec le Centre Lasallien cherche à amplifier l’étendue de leur travail pour les 5 000 jeunes qui le fréquentent et, plus largement, pour la jeunesse de Saint-Michel. »

La mairesse de l’arrondissement Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension, Laurence Lavigne-Lalonde, accueille avec enthousiasme la venue de l’Espace Voir grand d’AWS. « Le Centre Lasallien fait un travail remarquable depuis plus de 20 ans pour créer un environnement stimulant où les nombreux jeunes du quartier peuvent s’épanouir et prospérer sous la direction d’éducateurs expérimentés et tout ça dans un lieu clé. Nous sommes heureux de voir qu’une entreprise comme AWS ait choisi d’appuyer les initiatives du Centre et soutienne les résidents de notre quartier. L’Espace Voir grand d’AWS permettra aux visiteurs d’y développer leur curiosité scientifique ou d’explorer leur passion déjà existante dans un environnement mieux adapté à leurs besoins, encourageant l’expérimentation et la découverte. C’est une initiative tout à fait en phase avec la vision commune qu’on a pour les jeunes de Saint-Michel. »

« La création de l’Espace Voir grand nous permet de mettre sur pied des programmes d’initiation au codage, à l’intelligence artificielle, des ateliers de science pour une clientèle féminine avec les Scientifines, des ateliers touche-à-tout d’exploration du numérique et des ateliers de type FabLab où les jeunes concrétiseront des projets grâce à la numérisation et à l’impression 3D », a affirmé Catherine Rousseau, directrice de la programmation au Centre Lasallien « La rétention à l’école et le raccrochage sont au cœur de notre action et se reflètent dans notre programmation. Dans un quartier où le taux de diplomation reste un défi, une initiative comme l’Espace Voir grand d’AWS s’inscrit parfaitement dans la programmation et la raison d’être du Centre. »

« Aujourd’hui, il est plus important que jamais de veiller à ce que les possibilités d’éducation soient directement liées à des emplois de qualité. Ce nouvel espace contribuera au développement des compétences locales en technologie en offrant aux usagers les moyens de faire carrière dans ce secteur. Nous sommes fiers d’aider à assurer la pérennité d’une forte main d’œuvre diversifiée et plus équitable pour l’économie numérique d’ici, » a conclu M. Bourgault.

L’entreprise québécoise de bijoux Lost & Faune soutient les femmes touchées par le cancer du sein

En vue du Mois de la sensibilisation au cancer du sein, Lost & Faune souhaite agir en lançant sa nouvelle collection, dès le 1er octobre, au profit de la Fondation cancer du sein du Québec. Créée par et pour des femmes, Lost & Faune a particulièrement à cœur cette cause d’autant plus qu’une récente étude, publiée dans le Canadian Association of Radiologists, révélait une hausse des cas chez les femmes dans la vingtaine et la trentaine.

Les résultats de cette étude démontrent l’importance de sensibiliser les jeunes femmes au cancer du sein et au dépistage. C’est pourquoi Lost & Faune a recueilli le témoignage vidéo de 6 jeunes femmes touchées de près par la maladie, qu’elle partagera tout au long du mois d’octobre. On y voit notamment le parcours de l’entrepreneure Geneviève Everell, mieux connue sous le nom de Miss sushi, qui a reçu un diagnostic de cancer du sein alors qu’elle était enceinte de 34 semaines, de l’humoriste et comédienne Pascale De Blois qui vit avec le gène héréditaire du cancer du sein et des ovaires, ou encore de la designer de Lost & Faune Christine Bérubé, dont la maman est décédée des suites d’un cancer du sein il y a plusieurs années.

Visionner les 6 capsules vidéos ici.