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Nous sommes maintenant Percée DT1 – l’organisation auparavant connue sous le nom de FRDJ Canada change de nom pour reconnaître l’impact du diabète de type 1 sur les Canadiennes et Canadiens de tous âges 

Percée DT1 Canada, auparavant FRDJ Canada, est fière d’annoncer la relance de sa marque, avec un nouveau nom et une identité visuelle repensée. Cette transformation coïncide avec le début du Mois national de sensibilisation au diabète, qui reconnaît les personnes vivant avec le diabète de type 1 (DT1) et celles qui s’efforcent d’améliorer les conditions de vie et de trouver des thérapies de guérison.  

Autrefois considéré comme touchant principalement les enfants, le DT1 est aujourd’hui reconnu comme une maladie auto-immune qui peut se développer à tout âge, indépendamment des antécédents familiaux. Le nom Percée DT1 a été choisi pour mieux refléter l’engagement de l’organisation à connecter et à défendre l’ensemble de la communauté du DT1, et pas seulement les enfants, les jeunes et leurs soignants. La nouvelle identité met en évidence le fait que plus de 70 % des nouveaux diagnostics au Canada concernent des adultes, et que plus de 80 % des personnes vivant avec le DT1 au Canada ont plus de 18 ans. 

« Notre nouveau nom, Percée DT1, met notre mission au premier plan – accélérer les percées qui changent la vie pour prévenir et traiter le diabète de type 1 et ses complications pendant que nous travaillons à trouver des thérapies de guérison », déclare Jessica Diniz, présidente et cheffe de la direction de Percée DT1 Canada. « Cette nouvelle marque est le résultat d’un processus de près de deux ans axé sur les données, guidé par notre siège mondial aux États-Unis. Ensemble, nous avons créé un nom et une identité visuelle qui reflètent notre position de chef de file mondial dans le domaine de la recherche sur le diabète de type 1, de défense d’intérêts et du soutien à la communauté. »   

Percée DT1 continuera de montrer la voie en accélérant les découvertes scientifiques, tant au Canada qu’à l’échelle mondiale, en favorisant des avancées thérapeutiques significatives et en défendant un meilleur accès aux dispositifs, technologies et insulines pour le diabète. L’organisation continue de se consacrer au soutien de la communauté du DT1, y compris aux ressources en matière de santé mentale, dans le cadre de ses efforts pour trouver des thérapies de guérison et créer un monde sans DT1.   

Fondée en 1974 au Canada par des familles d’enfants atteints de DT1, elle s’appelait à l’origine la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile, reflétant la croyance de l’époque selon laquelle le DT1 était principalement une maladie infantile. Depuis, grâce à l’accès aux technologies et aux soins de santé les plus récents, que Percée DT1 a contribué à accélérer et à rendre disponibles, les personnes atteintes de DT1 vivent plus longtemps et restent en meilleure santé, ajoutant en moyenne 25 ans à leur espérance de vie au Canada.   

Le Canada connaît l’un des taux les plus élevés au monde de nouveaux diagnostics de DT1 par habitant, bien que les raisons derrière cela ne soient pas encore claires. Ce changement de marque aidera l’organisation à poursuivre son travail au service de l’ensemble de la communauté du DT1, en soutenant les personnes de tous âges et à chaque stade de leur parcours avec la maladie. 

« Depuis plus de 50 ans, Percée DT1 investit dans la recherche pour améliorer la vie des personnes atteintes de diabète de type 1 », affirme la Dre Sarah Linklater, Ph.D., conseillère scientifique en chef de Percée DT1 Canada. « Notre priorité actuelle au Canada est de concentrer nos efforts sur les thérapies à base de cellules souches, la détection précoce et la prévention comme voies potentielles vers des thérapies de guérison. Puisque l’insuline a été découverte au Canada en tant que traitement pour le DT1, nous pensons que le Canada peut également mener la voie vers des thérapies de guérison pour la maladie. »  

Cette évolution suit celle des affiliés mondiaux de Breakthrough T1D aux États-Unis, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, et bientôt en Australie et en Israël. En tant que principale organisation de recherche et de défense d’intérêts pour le DT1 au Canada, Percée DT1 s’engage à défendre les besoins de la communauté du DT1 en finançant les recherches les plus prometteuses afin d’améliorer les vies aujourd’hui tout en s’efforçant de trouver des thérapies de guérison pour l’avenir.  

OPÉRATION PÈRE NOËL | APPEL À LA GÉNÉROSITÉ

Il reste 78 jours avant Noël, ça semble loin et pourtant ça travaille déjà avec ardeur à l’atelier de la Fondation Opération Père Noël, qui célèbre ses 30 ans cette année.

QU’EST-CE QUE LA FONDATION OPÉRATION PÈRE NOËL?

C’est un organisme qui permet à des milliers d’enfants défavorisés de vivre la magie de Noël en recevant un cadeau sous le sapin. Impossible de rester insensible à la lecture des lettres envoyées au Père Noël par ces jeunes de partout au Québec (de la Gaspésie à l’Abitibi, en passant par le Nunavik le Père Noël a le cœur grand).

En 2024, la Fondation prévoit recevoir quelque 33 000 lettres d’enfants dans le besoin, soit une augmentation de 15 % depuis l’an dernier. C’est pourquoi elle lance un appel et sollicite la générosité de tous.

« La Fondation Opération Père Noël n’a cessé de croître au fil des 30 dernières années puisque la demande est de plus en plus criante. Nous devons donc intensifier nos activités de levées de fonds pour répondre à cette demande grandissante. », explique Thérèse Guillemette, mère Noël et co-fondatrice de la Fondation Opération Père Noël.

Le Transformatif – Octobre 2024

Qu’est-ce que c’est ? La Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD) a vu le jour au début des années 2000, à un moment où la question de la surproduction des déchets et ses conséquences néfastes pour l’environnement étaient déjà discutés.  Aujourd’hui, la situation demeure tout aussi préoccupante. Au Québec, 13 millions de tonnes de matières résiduelles sont produites chaque année, l’équivalent d’un camion de 25 tonnes par minute. Parmi ces matières, 5,4 millions de tonnes se retrouvent dans les lieux d’enfouissement et à l’incinération ! Mais peut-on réellement aspirer à un monde sans déchet ? Notre avenir en tant qu’habitant de cette planète dépend en grand partie de la réponse. La réduction à la source est la solution prioritaire pour limiter la quantité de matières envoyées à l’élimination et réduire notre impact environnemental. Toutefois, tant pour les citoyens que pour les organisations, il est parfois difficile de savoir où et comment réduire. 

La SQRD, c’est d’abord une plateforme d’échanges des pratiques responsables. Laissez-vous inspirer en participant aux événements organisés pour cette semaine importante. Nous y participons ce samedi pour La Foire de La Réduction ! 💚#partager #réparer #réutiliser #réduireàlasource
Moins de déchets électroniques­Dans l’esprit de la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD), nous aimerions mettre en lumière l’Association de Recyclage Électronique (ERA), qui s’attaque à la problématique croissante des déchets électroniques et à l’élargissement de la fracture numérique. Leur mission est de proposer des solutions accessibles pour éviter que des équipements encore fonctionnels soient jetés prématurément.­

En se concentrant sur la récupération, la remise à neuf et la réutilisation, ERA permet à des organismes de bénéficier d’équipements informatiques donnés. De plus, ils gèrent de manière responsable les appareils en fin de vie.­
Nous remercions l’ERA chaleureusement pour leur soutien et pour leurs dons. Ensemble, nous contribuons à un avenir plus durable et équitable. ♻️✨  Si vous êtes un OBNL ou organisme de bienfaisance, déposez une demande d’équipement via leur site web. Si vous avez des appareils électroniques à donner, demandez un pick-up ou apportez-les à un de leurs entrepôts.

Tel-Aide Montréal offre un hommage à Janette Bertrand

Déterminée à poursuivre et bonifier son service essentiel en matière de soutien à la santé mentale, Tel-Aide Montréal lance une importante campagne de financement, le TAM-TAM DON, dont l’objectif est de recueillir plus de 1,5 million de dollars en trois ans. Le coup d’envoi fut donné hier, lors d’une soirée-bénéfice haute en couleur présentée par Desjardins en présence de sa Première vice-présidente, Services aux particuliers, madame Nathalie LarueJulie Bélanger, porte-parole de Tel-Aide Montréal ainsi que de nombreux artistes invités dont Élise Guilbault, Isabelle Maréchal, Rita Baga, Marie-Claude Barrette et Nico Racicot ont fait vibrer la Tohu lors de ce rassemblement. À cette occasion, un touchant hommage a été présenté à madame Janette Bertrand, fière porte-parole de l’organisme pendant 25 ans. L’émouvante soirée s’est conclue sur une prestation du duo en danse contemporaine Willow et a permis d’amasser plus de 250 000 dollars.

Francine Courtois, directrice générale de Tel-Aide Montréal précise les objectifs de cette campagne : « Il s’agit d’une initiative en deux volets. La moitié des sommes recueillies est destinée à consolider et maintenir nos services. L’autre moitié vise à développer des projets pour répondre aux besoins de plus en plus importants de la population en matière d’écoute active. Nous visons, par exemple, à remettre en place un service de nuit. »

Madame Janette Bertrand est la première récipiendaire du Prix Bien-Être créé par Tel-Aide Montréal. Dès l’an prochain, en son hommage, ce prix se nommera Prix Bien-être Janette Bertrand. Celui-ci sera remis annuellement à des personnalités publiques ayant eu un impact positif sur le bien-être dans leur communauté, leur entreprise ou leur organisation. Ces personnalités seront sélectionnées par un jury multidisciplinaire sous la présidence de madame Marie-Claude Barrette selon les critères suivants : Innovation et créativité, Impact positif et mesurable et Engagement et leadership. Le montant de 2 500 $ qui accompagne ce prix pourra être offert à un organisme au choix du récipiendaire.

Julie Bélanger, porte-parole de l’organisme, rappelle l’importance de sa mission : « À notre époque de réseaux sociaux omniprésents, la solitude et les épisodes de détresse n’ont jamais été aussi présents, c’est dire l’importance névralgique d’un service comme Tel-Aide Montréalqu’il faut non seulement préserver, mais accroître pour répondre à des besoins criants. »

Tel-Aide Montréal est une ligne d’écoute active gratuite, confidentielle et anonyme en français et en anglais. Elle offre un soutien bienveillant et sans jugement à la population par le biais de ses 170 bénévoles chevronnés. Ses services sont disponibles 7 jours sur 7 de 7 h à 23 h.

Pour soutenir Tel-Aide Montréal, visitez le tamtamdon.com

2ième édition Campagne J’aime mon DYS avec Steve Bégin

teve Bégin, ancien joueur des Canadiens de Montréal,  poursuit son engagement auprès des jeunes « DYS » (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie,  dysgraphie et dysorthographie), à l’occasion de la Journée internationale du trouble  développemental du langage (TDL). 

Du 18 octobre au 1er novembre, il prendra part à la deuxième édition de la campagne  provinciale « J’aime mon DYS », une initiative visant à sensibiliser le public à  l’acceptation des jeunes vivant avec des troubles d’apprentissage. Dans le cadre de  cette initiative, l’ex-numéro 22 des Canadiens de Montréal visitera le 23 octobre l’école spécialisée en adaptation scolaire Lucien-Guilbault pour sensibiliser les élèves à l’inclusion des jeunes DYS. Steve Bégin participera  également à deux webinaires, où il présentera des outils technologiques destinés à aider  les jeunes dans leur parcours scolaire. 

Retour du Gin et Jazz – Événement bénéfice au profit du sport universitaire !

La Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi (FUQAC) est fière d’annoncer la troisième édition de son événement de prestige Gin et Jazz, qui se tiendra le 7 novembre prochain au Théâtre Palace. Après avoir connu un franc succès en 2022 et 2023, cette soirée bénéfice promet une expérience inoubliable pour soutenir les étudiant.e.s-athlètes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

L’événement Gin et Jazz a pour objectif d’amasser des fonds destinés à la création de bourses pour les étudiant.e.s-athlètes, à la bonification de l’offre des programmes sportifs, ainsi qu’à l’attraction et la rétention des étudiants au sein de l’UQAC. Grâce à la générosité des participants, la Fondation pourra continuer à soutenir les jeunes athlètes et encourager leur réussite académique et sportive.

La FUQAC est fière d’annoncer la participation cette année de monsieur Richard Létourneau à titre de président d’honneur de la soirée. Monsieur Létourneau est président de la Charpenterie et président du Conseil d’administration des Saguenéens de Chicoutimi. Depuis le début de sa carrière, il a contribué à de nombreuses causes et est très actif et impliqué dans son milieu. Grand adepte de l’activité physique, il a d’ailleurs quelques marathons à son actif. Se joindre à la Fondation pour soutenir le sport universitaire prend donc tous son sens pour lui. « Je suis un fervent ambassadeur de l’importance d’outiller les étudiants qui mènent de front parcours scolaire et sportif. L’événement Gin & Jazz est essentiel pour la relève. Nos athlètes ont besoin de notre soutien. Soyons fiers de leur donner des outils pour les aider à atteindre leurs objectifs académiques et sportifs. – Richard Létourneau ».

Plusieurs partenaires majeurs de deux premières éditions ont également confirmé avec enthousiasme leur retour cette année. Le spectacle sera ainsi animé par le chanteur et comédien Frédérick De Grandpré, accompagné du talentueux groupe Morgan Jazz. Ces artistes passionnés plongeront les invités dans une ambiance jazz feutrée. Ils vous réserveront également quelques surprises pour cette troisième édition.

Les invités auront l’opportunité de déguster une sélection de cocktails à base de gin québécois concoctés par Régis Simard (Verre Lime), accompagnés par des bouchées mettant en valeur des produits de la région et du Québec. Pour cette expérience culinaire exceptionnelle, la FUQAC a fait appel à nouveau au chef d’exception Maxence Raymond (Bistro Café Summum, Maria Maria, Bengale), qui sera accompagné cette année par le chef Wilfried Feybesse (Nuvola). Le tout finalisé sur une note sucrée du chef Francis Pearson (Pearson – Comptoir gourmet et chocolats fins, Pier-Ale). Ensemble, ils créeront une harmonie parfaite entre les différents gins proposés et une sélection de plateaux gourmands signatures. La FUQAC remercie également le soutien de CGI, présentateur du Gin et Jazz pour une troisième année consécutive.

La Fondation vous invite à vivre une soirée mémorable alliant divertissement musical et expérience culinaire unique, le tout au profit des étudiant.e.s-athlètes de l’UQAC. L’UQAC joue un rôle capital dans la région, tant sur le plan économique que social. Elle façonne l’avenir de notre communauté en retenant et attirant les jeunes talents qui feront de notre région un endroit dynamique et florissant. Il est possible de réserver une place dès maintenant. Il est conseillé de réserver rapidement car les places sont limitées. Pour plus d’informations et pour réserver des billets, visiter le site web : fuqac.ca/gin-et-jazz-

2024/

Il est temps de fournir des lunchs à tous les enfants dans nos écoles, croient la majorité des Québécois

Dans le cadre d’un sondage Léger, Québec solidaire a pris le pouls de la population québécoise concernant un éventuel programme de lunchs à l’école. On y apprend que plus du deux tiers des Québécois et des Québécoises souhaitent que les écoles offrent, moyennant une contribution volontaire des parents, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire.

« Je me doutais que cette idée suscitait une grande adhésion, mais je suis vraiment touché de constater qu’une aussi forte majorité de la population appuie la proposition de Québec solidaire. Les Québécois et Québécoises croient comme nous que nous avons une responsabilité collective de nous assurer que tous les enfants aient le ventre plein sur les bancs d’école. Je suis loin d’être le seul que ça tourmente de savoir qu’un enfant sur 5 ne mange pas à sa faim », déclare Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.

  • 67% des répondants croient Que les écoles offrent, moyennant une contribution volontaire des parents, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire est une bonne mesure. 
  • 54% des répondants croient Que les écoles offrent, gratuitement, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire est une bonne mesure. 

L’appui des non-parents, une donnée surprenante

On pourrait s’attendre à ce que les parents aient plus d’appétit pour une proposition comme celle-ci. Toutefois, le sondage révèle que deux tiers des personnes sans enfant appuient l’idée de fournir des repas à tous les enfants dans les écoles, moyennant une contribution volontaire des parents. 

« Je suis agréablement surpris de l’appui important des personnes qui n’ont pas d’enfant. C’est une nouvelle preuve que la santé des enfants, ça mobilise toute la société, qu’on soit parent ou non. Ça m’emballe et me motive à continuer à interpeller le gouvernement sur les enjeux d’insécurité alimentaire chez les enfants », affirme Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.

Grande manifestation et performances artistiques à Rouyn-Noranda le 13 octobre dès 13h !

Le 13 octobre, Rouyn-Noranda sera le cadre d’une mobilisation d’envergure pour réclamer un environnement sain et une meilleure qualité de l’air. Ce rassemblement, initié par les Mères au front de Rouyn-Noranda et leurs allié·es, a pour but de rappeler que tant qu’une région du Québec est sacrifiée, c’est toute la population qui est concernée.

Malgré l’autorisation ministérielle de 2023, la norme nationale sur les émissions d’arsenic de 3 ng/m3 n’est toujours pas respectée à Rouyn-Noranda. Actuellement, la Fonderie Horne n’est tenue que de réduire progressivement ses émissions à 15 ng/m3, soit cinq fois la norme. En attendant un plan concret, la population continuera d’être exposée à des niveaux dangereux de plusieurs contaminants, dont l’arsenic, le plomb, le cadmium, et le dioxyde de soufre. Ces substances, dont certaines sont des cancérigènes et neurotoxiques sans seuil, présentent des risques pour la santé à n’importe quelle dose.

Les finalistes de l’édition 2024 des prix Eurêka!

Écotech Québec, la grappe des technologies propres du Québec, a dévoilé le 3 octobre les finalistes de l’édition 2024 des prix Eurêka!, qui seront remis le 12 novembre à Montréal. Ces prix récompensent des organisations de divers secteurs ayant mené des projets d’amélioration de la compétitivité de leurs opérations et de leur bilan environnemental au moyen de technologies propres innovantes.

L’édition 2024 des prix Eurêka! est présentée par Écotech Québec, en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ et la Ville de Montréal. Elle compte sept grandes catégories et met en lice plusieurs projets réalisés par des organisations publiques et privées de tout le Québec.

Pour voir l’ensemble des projets finalistes 2024, cliquez ici.

Voici les organisations finalistes ainsi que leurs fournisseurs de technologie propre, qui proviennent de votre région:

Catégorie « Organismes publics et parapublics »

  • Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (Cacouna, BAS-SAINT-LAURENT) avec 

Conception navale FMP inc. (Newport, GASPÉSIE-ÎLE-DE-LA-MADELEINE)

  • Projet: Un homardier hybride pour une pêche respectueuse de la faune

Catégorie « Ressources naturelles »

  • Sappi-Usine de Matane (Matane, BAS-ST-LAURENT) avec Ver-Mac (Québec, CAPITALE-NATIONALE)
    • Projet: Des tours d’éclairages solaires pour le secteur des ressources naturelles

Cette année, la soirée de remise des prix Eureka! se tiendra dans la cadre du premier ÉCO-RDV Montréal, organisé par la Ville de Montréal en partenariat avec le Conseil d’économie sociale de l’île de Montréal (CESIM) et Écotech Québec. Cet événement a pour objectif de connecter des acteurs publics et privés avec des fournisseurs de solutions innovantes pour résoudre des enjeux de mobilité durable, d’immobilier et d’infrastructures carboneutres, ainsi que d’économie circulaire et d’approvisionnement responsable. Cette initiative découle d’une entente entre Écotech Québec et la Ville de Montréal concernant l’appel à projets « Consolidation de la chaîne entrepreneuriale en transition écologique ».

Littératie des Québécois·es en matière de santé : un défi de taille

En février dernier, plus d’une vingtaine de représentant·es du milieu de la santé, des grandes maladies et des patient·es québécois·es, annonçaient la création de la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, une initiative ambitieuse et nécessaire pour l’avenir du système de soins au Québec. Six mois plus tard, la Coalition, qui compte désormais près d’une quarantaine de membres, dresse un constat inquiétant : la population québécoise ne dispose toujours pas des informations essentielles sur les maladies qui la touchent, ni sur la proportion de ces maladies qui est évitable, et encore moins sur les moyens pour les prévenir.

Un manque d’informations inquiétant

Selon un sondage omnibus Léger réalisé en mai 2024 auprès de 1006 adultes :

  • Seulement le quart des Québécois·es (26 %) savent que des cancers sont évitables. Pourtant, on sait aujourd’hui que plus de 4 cancers sur 10 le sont.
  • Moins de la moitié de la population (49 %) sait que les maladies cardiaques et neurovasculaires se préviennent alors qu’il est possible d’éviter 80 % de ces maladies avec un mode de vie et un environnement sains.
  • Un mince 12 % des individus savent qu’il est possible d’éviter des maladies neurologiques comme l’Alzheimer ou le Parkinson. 
  • Malgré les nombreux messages concernant les gestes barrières (ex: se laver les mains, s’isoler ou rester à distance en cas de maladie respiratoire, mettre un masque) qui ont circulé pendant la pandémie, seulement 6 Québécois·es sur 10 disent que les maladies infectieuses comme la grippe peuvent être évitées.

À l’occasion du mois de la littératie en santé, il est essentiel de rappeler que les connaissances de la population sont directement liées à son pouvoir d’agir pour être et demeurer en santé.

La littératie en santé est définie comme les connaissances, la motivation et les compétences permettant de trouver, de comprendre ou d’utiliser de l’information dans le domaine de la santé.

« La population ne peut pas s’intéresser pleinement à la santé si elle pense que la maladie est inévitable et qu’on ne peut que la subir. Regrouper en un même endroit une information digeste et pertinente sur les principales maladies dont souffrent les Québécois·es et les manières de les éviter profiterait à chacun·e individuellement et à l’ensemble de la société », résume Thomas Bastien, Directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), qui a initié la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie.

Un appel à l’action pour réduire les maladies et souffrances évitables

Comment agir efficacement lorsque l’on constate que la population québécoise demeure mal informée ? Celle-ci doit avoir à sa disposition les outils nécessaires pour en savoir davantage sur les grandes maladies qui affectent la population du Québec. C’est essentiel pour s’impliquer dans sa propre santé et celle des autres, et pour la récupérer.

C’est pourquoi la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie réitère ses demandes au gouvernement :

  1. Reconnaitre que la réduction de la maladie est l’un des piliers d’un réseau de la santé et de services sociaux plus efficace, plus humain, et plus résilient ;
  2. Élaborer un plan stratégique de la réduction de la maladie ;
  3. Investir massivement en réduction de la maladie dans l’ensemble des sphères de notre société et ;
  4. Se doter d’outils et d’indicateurs gouvernementaux permettant d’observer la maladie et sa réduction.

Réduire la maladie au Québec : une entreprise urgente mais réalisable

Si la gestion de la maladie accapare déjà la portion principale du budget dédié à la santé au Québec, soit un montant d’un milliard de dollars par semaine, les coûts directs et indirects associés à la maladie ne cessent de croître. Il faut freiner ces dépenses et inverser la tendance : réduire les maladies évitables.

Nous avons le pouvoir de cesser de subir la maladie. Avec la science d’aujourd’hui, nous pouvons déjà prévenir près de 7 maladies chroniques sur 10. Même des maladies de nature cognitive, comme l’Alzheimer, peuvent être réduites ou repoussées à beaucoup plus tard grâce à un mode de vie sain et à des environnements favorables à la santé. On parle de milliards de dollars d’économies potentielles en soins, mais aussi de souffrances et de handicaps évités pour des milliers de personnes et leurs proches. Il en va de notre qualité de vie à court et à long terme.