La collecte Les fonds du cœur amasse 210 000 $ pour la santé cardiovasculaire

La Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal (FICM) et la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (FIUCPQ), en collaboration avec IGA, annoncent que la collecte Les fonds du cœur s’est clôturée avec une somme amassée de 210 000 $. La campagne, qui s’est tenue du 7 au 27 avril derniers dans près de 300 épiceries IGA du Québec, invitait les clients à faire un don de 2 $ ou plus à la caisse. En échange de leur appui, ils recevaient symboliquement une pomme offerte en gracieuseté par Superfresh Growers. Ce petit geste visait, du même coup, à encourager les Québécois à adopter de saines habitudes alimentaires, et favoriser une bonne santé cardiovasculaire.Depuis 1983, cette initiative a permis d’amasser plus de 9 millions de dollars pour la prévention des maladies cardiovasculaires. Cette année, les fonds recueillis permettront de soutenir des projets novateurs au sein des deux fondations. C’est le cas de l’Observatoire de la prévention de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM), une plateforme informative alimentée par le Dr Martin Juneau, cardiologue et directeur de la prévention de l’ICM, et son équipe faisant la promotion de la santé du cœur et de saines habitudes de vie. Les sommes permettront également de soutenir plusieurs projets prioritaires de l’IUCPQ, plus particulièrement les programmes de prévention et de promotion des saines habitudes de vie menées par le Pavillon de prévention des maladies cardiovasculaires (PPMC).
« Une fois de plus, les marchands ainsi que leur clientèle ont été au rendez-vous pour soutenir la cause de la santé cardiovasculaire », mentionne Alain Gignac, président-directeur général de la FICM. « Leur générosité permet à l’Institut de Cardiologie de Montréal d’investir pour aider les Québécois à adopter une saine alimentation, et réduire leur risque de développer une maladie cardiovasculaire. »« Nous sommes ravis de constater la générosité des clients et l’importante participation des marchands qui ont contribué à faire de cette campagne un succès. La grande collaboration de nos deux fondations permettra de faire une différence pour toute la population québécoise », mentionne Josée Giguère, directrice générale de la Fondation IUCPQ. « Contribuer à lutter contre les maladies cardiovasculaires par l’entremise d’une saine alimentation est une cause qui nous est très chère chez IGA. Nous sommes fiers de constater, une fois de plus, l’engagement de nos clients et de notre communauté qui a répondu à l’appel. Leur contribution permettra de soutenir de grands projets en cardiologie portés par la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal et la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec. Et tout cela ne serait pas possible sans la mobilisation des quelque 300 marchands IGA. Je tiens à les remercier chaleureusement pour leur précieux appui des 38 dernières années à cette cause », mentionne Caroline Duhamel, directrice marketing chez IGA.

À propos de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal
Établie en 1977, la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal recueille et administre des fonds pour soutenir la réalisation des projets novateurs et prioritaires de l’Institut, et lutter contre les maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité au monde. Ses évènements philanthropiques et les contributions de ses donateurs ont permis à ce chef de file en santé cardiovasculaire de devenir le plus important centre de recherche en cardiologie au pays. Depuis sa création, la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal a recueilli plus de 336 millions de dollars en dons. Ses 27 235 donateurs ont permis de faire des découvertes importantes et de soutenir les spécialistes, professionnels et chercheurs de l’Institut afin d’offrir des soins à la fine pointe de la technologie à des dizaines de milliers de patients du Québec.Fondationicm.org

À propos de la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec
La Fondation IUCPQ a pour rôle de promouvoir et de soutenir l’œuvre de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec – Université Laval dont la mission principale est la santé des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, respiratoires et de celles reliées à l’obésité. Au cours des dernières années, la Fondation a distribué plus de 40 millions de dollars pour financer l’achat d’équipements spécialisés, en participant au financement de la recherche et de l’enseignement, ainsi que l’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé. De réputation internationale, l’Institut et son centre de recherche détiennent un rôle prédominant dans la lutte aux grandes maladies sociétales tout en desservant une population de plus de 2,2 millions de personnes provenant majoritairement du centre et de l’est du Québec. fondation-iucpq.org

À propos de IGA
IGA est le plus important regroupement d’épiciers indépendants au Canada et ses origines au Québec remontent à 1953. Près de 300 marchands IGA au Québec et au Nouveau-Brunswick sont constamment à la recherche de nouvelles façons de mieux servir leur clientèle. La bannière IGA comprend les magasins IGA, IGA extra et IGA express. IGA est l’unique regroupement de marchands alimentaires à offrir la possibilité d’accumuler des milles de récompense AIR MILESmd.

Parent et proche aidant : un double rôle difficile à porter

Être parent implique beaucoup de responsabilités. Mais lorsque le rôle de proche aidant s’ajoute à celui de parent, en raison d’un problème de santé ou d’une incapacité d’un enfant, le défi est tout autre. Sophie Prégent et Charles Lafortune, parents de Mathis, un jeune adulte touché par l’autisme, connaissent bien cette réalité. Ils en témoignent au micro de Marina Orsini, dans un épisode inédit du balado des proches aidants :  Des histoires qui résonnent.
Sophie Prégent et Charles Lafortune témoignent sur le plateau de Des histoires qui résonnent.
Sophie Prégent et Charles Lafortune se confient au micro de Marina Orsini

Sophie Prégent et Charles Lafortune vivent, comme tant d’autres, cette double réalité : être parents et proches aidants de leur enfant. Selon Statistiques Canada (2018), plus de  600 000 Canadiens  et Canadiennes fournissent des soins à leur enfant ayant un problème de santé de longue durée ou une incapacité. Depuis plus de 20 ans, le couple fait tout pour améliorer le quotidien de son fils Mathis. Sophie Prégent insiste sur l’importance de chercher du soutien et de s’entourer : « ne vous laissez pas emporter dans le drain de la solitude ». En effet, plusieurs proches aidants sont silencieux. Ils ne parlent pas de leurs difficultés, car ils considèrent souvent cette situation comme « normale », quelque chose d’instinctif que l’on fait sans se poser de questions. Beaucoup s’investissent sans compter et ne savent pas où ni comment demander de l’aide. L’importance des services de soutien Au fil des ans, Sophie Prégent et Charles Lafortune ont fait appel aux différents services qui s’offrent à leur famille, tels que le répit. Ces services sont essentiels, pour prévenir l’épuisement des proches aidants. Par le biais de son service Info-aidant, l’Appui pour les proches aidants écoute, informe et réfère les proches aidants à des services de proximité.  Toutefois, le manque de ressources à l’âge adulte alourdit la charge de nombreux parents, qui sont contraints de diminuer leurs heures de travail, voire de quitter leur emploi pour pouvoir s’occuper de leur enfant devenu adulte. Le couple a créé la Fondation Autiste & majeur, animé par la volonté de sensibiliser, de briser les tabous, d’améliorer la qualité de vie des jeunes adultes autistes, de travailler à mieux les inclure dans la société et d’aider les parents à accompagner leur enfant le plus longtemps possible afin qu’ils n’aient pas à faire le douloureux choix de le « placer ». 

 Découvrir Des histoires qui résonnent, le balado des proches aidants

Produit par l’Appui pour les proches aidants, ce balado vise à faire connaître et reconnaître la proche aidance. Après le succès de la saison 1, retraçant les différentes étapes du parcours d’une personne proche aidante, du choc du diagnostic à la post-aidance à la suite d’un deuil, il revient en force pour une saison 2. Marina Orsini reçoit des personnes proches aidantes mais aussi des professionnels, des intervenants du milieu communautaire, du réseau de la santé et des services sociaux.  
Pour écouter l’épisode avec Sophie Prégent et Charles Lafortune rendez-vous ici sur Spotifyici sur Apple Podcasts. Les prochains épisodes seront diffusés tous les vendredis. 

L’Institut de Cardiologie de Montréal à la tête d’une alliance pancanadienne pour lutter contre l’insuffisance cardiaque

Alors que débute la Semaine nationale de sensibilisation à l’insuffisance cardiaque, l’Institut de Cardiologie de Montréal annonce la création de l’Alliance canadienne pour la fonction cardiaque (Alliance CFC). Réunissant un vaste réseau de chercheurs, de cardiologues, de patients, de soignants, d’aînés autochtones, de décideurs et d’organismes de soutien de tout le pays, cette alliance pancanadienne a pour mission de lutter contre les difficultés liées à l’insuffisance cardiaque, une maladie chronique souvent mortelle qui ne cesse de croître au Canada.Cette alliance, qui s’étend sur huit provinces et un territoire, regroupe 11 partenaires patients/soignants, 13 partenaires autochtones et 132 chercheurs, parmi lesquels on compte 42 % de femmes et deux douzaines de chercheurs en début de carrière. Ensemble, ils collaborent à 23 projets de recherche.La création de l’Alliance CFC a été rendue possible grâce à une aide de 5 millions de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), en partenariat avec la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada, Mitacs, et le National Heart, Lung and Blood Institute du National Institute of Health. Pour accompagner cet investissement, l’Alliance CFC a déjà attiré des fonds complémentaires de plus de 27 millions de dollars.Parmi ses autres partenaires, l’Alliance CFC compte la HeartLife Foundation, la Société canadienne de cardiologie (SCC), le Programme de recherche en don et transplantation du Canada (PRDTC), le Réseau canadien sur l’arythmie cardiaque (ReCAr) et le Centre d’excellence sur le partenariat avec les patients et le public (CEPPP).


« Bien que nous disposions de quelques traitements qui réduisent le nombre de décès dus à l’insuffisance cardiaque, les taux de mortalité demeurent très élevés ; 35 à 40 % des personnes atteintes d’insuffisance cardiaque y succombent dans les cinq ans, un chiffre comparable à plusieurs cancers », explique le codirecteur de l’Alliance CFC, le Dr Jean Rouleau, professeur de médecine à l’Université de Montréal et cardiologue à l’Institut de Cardiologie de Montréal. « Au Canada, la cause la plus fréquente d’admission à l’hôpital chez les personnes de 65 ans et plus est une affection grave connue sous le nom d’insuffisance cardiaque décompensée. »
Marc Bains est cofondateur de HeartLife Foundation, un OSBL national qui défend les intérêts des patients atteints d’insuffisance cardiaque et de leurs soignants. Ayant lui-même souffert d’insuffisance cardiaque, il codirige la nouvelle alliance. « Orientée sur les besoins des patients, l’Alliance CFC regroupe un large éventail de patients et d’aidants familiaux issus de toutes les communautés, rurales ou urbaines, et représentant aussi bien les enfants que les personnes âgées. »M. Bains, qui a subi une transplantation cardiaque du fait de sa propre maladie, fait remarquer que « même si nous n’avons pas encore trouvé de remèdes à l’insuffisance cardiaque, les soins médicaux et les changements de mode de vie peuvent aider les gens à gérer leur maladie. À cette fin, la recherche, en particulier celle qui repose sur la participation éclairée des patients, est cruciale. En effet, en vertu de la Charte des droits des patients de HeartLife, laquelle définit une norme canadienne de soins pour l’insuffisance cardiaque, les patients ont la possibilité de participer aux décisions concernant les futures recherches sur le sujet. »
Six centres de recherche universitaires constitueront le cœur de l’Alliance CFC :

Le Translational Clinical Trials Centre du Population Health Research Institute (PHRI) cherchera à savoir si de nouvelles approches thérapeutiques, telles que les anti-inflammatoires, la supplémentation par vitamine (la thiamine) et la perte de poids chez les personnes obèses souffrant d’insuffisance cardiaque, seront bénéfiques, en plus des traitements actuellement éprouvés. En outre, les bases de données probablement les plus importantes et les plus complètes du monde dans ce domaine, développées et hébergées au PHRI, seront sondées afin d’améliorer notre compréhension de l’insuffisance cardiaque à l’aide de données massives et d’analyses avancées telles que l’intelligence artificielle.

Le Centre for Health Services and Policy Research de la University of British Columbia et le Provincial Health Services Authority de la Colombie-Britannique, en collaboration avec la Western University, la McMaster University, l’Université de Montréal et l’Université de Sherbrooke, s’efforceront d’améliorer la qualité et l’accès des patients à des soins optimaux en matière d’insuffisance cardiaque.

Virtual Care à la Western University, dans le cadre d’une collaboration axée sur les patients, s’appuiera sur ses programmes de santé numérique et de télésurveillance déjà couronnés de succès pour améliorer l’accès à des soins optimaux pour les patients à mobilité réduite et vivant dans des zones reculées ainsi que pour accroître l’efficacité de notre système de soins de santé.  

Un projet national de collaboration dans le domaine cardiovasculaire, dirigé par le SickKids Hospital, tentera de découvrir des thérapies ou des médicaments spécifiques à l’âge pour traiter la cardiomyopathie et les cardiopathies congénitales chez les jeunes enfants et les adolescents, principales causes d’insuffisance cardiaque chez l’enfant. De plus, il travaillera avec un groupe de renommée mondiale de l’Université d’Ottawa intéressé par l’amélioration des soins aux adultes atteints de cardiopathie congénitale ou d’hypertension pulmonaire. Des chercheurs de la University of Saskatchewan, en collaboration avec des aînés et détenteurs de connaissances autochtones, élaboreront des approches dirigées par des autochtones afin d’améliorer le diagnostic et les soins de l’insuffisance cardiaque chez ces derniers.

Les chercheurs de l’Université de Montréal dirigeront, aideront à développer et coordonneront les activités du Réseau.« Je me réjouis de la portée et de l’ampleur de l’expertise médicale ainsi que de l’expérience vécue par les patients au sein de notre alliance », déclare le Dr Rouleau. « Ensemble, nous allons étudier comment prolonger la durée de vie et en améliorer la qualité pour les 20 % de Canadiens qui souffrent d’insuffisance cardiaque. »
« Le Réseau réunit les chercheurs les plus novateurs dans le domaine de l’insuffisance cardiaque au Canada et devrait permettre de faire des découvertes révolutionnaires au cours des cinq prochaines années », déclare le Dr Salim Yusuf, professeur distingué de médecine à la McMaster University, cardiologue au Hamilton Health Sciences, et fondateur et directeur général du Population Health Research Institute.

Des célébrités se confient sur la maladie de leur proche au micro de Marina Orsini.

Boucar Diouf, Debbie Lynch-White, Sonia Benezra, Jean-Sébastien Girard, et bien d’autres… Marina Orsini a réuni un casting hétéroclite autour d’elle pour la seconde saison du balado Des histoires qui résonnent : paroles de proches aidants produit par l’Appui pour les proches aidants. Au programme: huit épisodes pour se plonger au cœur du quotidien de ces proches aidants célèbres et découvrir la réalité d’1 Québécois sur 4.

Des stars proches aidantes se confient pour faire connaître la proche aidance 
Kim Thúy, Debbie Lynch-White, Sonia Benezra, Louise Deschâtelets, Annie-Soleil Proteau, Charles Lafortune et Sophie Prégent, Boucar Diouf, Jean Sébastien Girard : ces vedettes ont en commun la proche aidance. Comme tant d’autres Québécois.eselles accompagnent ou ont accompagné un de leur proche, souvent un parent ou un enfant, dans la maladie ou face au handicap. Toutes ont accepté de partager leur histoire au micro de Marina Orsini. Des histoires qui résonnent : paroles de proches aidants est un balado riche en émotions qui invite les auditeurs à plonger dans les moments de vies, de doutes et d’espoir de ces stars proches aidantes pour en apprendre plus sur la proche aidance. La journaliste, comédienne et autrice Jannette Bertrand offre quant à elle une vision sur l’autre côté du miroir et s’ouvre sur son vécu de personne aidée. 
« Nous sommes vraiment privilégiés d’avoir accès à des témoignages aussi intimes et personnels. Ayant été moi-même proche aidante, je me reconnais dans les parcours de vie présentés. Ces histoires sont précieuses pour aider les personnes proches aidante ». Marina Orsini
«Quand on me demande qui est Sonia Benezra, je réponds que je suis proche aidante»
Le premier épisode du balado a permis d’écouter l’autrice Kim Thúy sur sa vie de maman auprès de Valmond, son fils autiste, et sur la nécessité de se reconnaître en tant que personne proche aidante. Dans le deuxième épisode, c’est la comédienne Debbie Lynch-White qui évoque son parcours de proche aidante auprès de son père et de son grand-père, pour aborder le besoin d’aide.Dans le troisième épisode, c’est Sonia Benezra, la talentueuse animatrice, qui livre un témoignage bouleversant sur ses années d’accompagnement auprès de sa mère malade. Elle raconte son quotidien ainsi que son vécu difficile de proche aidante. La conciliation de cette réalité avec la vie professionnelle fait partie des thématiques abordées. 
« Après 30 ans à me présenter comme animatrice, maintenant la première chose que je réponds quand on me demande qui est Sonia Benezra, c’est que je suis proche aidante ». Sonia Benezra
Une réalité largement répandue 
1,5 millions de Québécois sont proches aidants même si plusieurs d’entre eux l’ignorent. À travers les témoignages des  invités, plusieurs thématiques sont abordées comme la difficulté à joindre les deux bouts, la conciliation proche aidance et travail, ou encore l’apprentissage des limites, des enjeux qui sont régulièrement évoqués par les proches aidants.
«Peu importe qui on est, célèbre ou non, nous ne sommes pas épargnés des difficultés du quotidien. Leur expérience en tant que proche aidant dépeint d’une réalité largement vécue par un grand nombre de personnes». Guillaume Joseph, directeur général de l’Appui pour les proches aidants.
Découvrir Des histoires qui résonnent, le balado des proches aidants
Propulsé par L’Appui pour les proches aidants, ce balado vise à faire connaître et reconnaître la proche aidance. Après le succès de la saison 1 sur les différentes étapes du parcours d’une personne proche aidante, du choc du diagnostic au deuil, il revient pour une saison 2. Marina Orsini reçoit des invités connaisseurs de la proche aidance : des personnes proches aidantes elles-mêmes et des professionnels, avec des intervenants du milieu communautaire, du réseau de la santé et des services sociaux. 
Pour écouter les trois premiers épisodes : ici sur Spotifyici sur Apple PodcastsLes prochains épisodes seront diffusés tous les vendredis.

Michèle Audette et Michaëlle Jean prennent la parole dans le cadre du Forum sur la diversité et l’inclusion, les 21 et 22 avril au Musée des beaux-arts de Montréal

Le Forum sur la diversité et l’inclusion : une convergence des pratiques pour l’unité d’action est une initiative du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale, en partenariat avec le Musée des beaux-arts de Montréal, qui accueille l’événement les 21 et 22 avril.

Dans le cadre de ce Forum, l’honorable Michèle Audette, sénatrice ainsi que la très honorable Michaëlle Jean, ancienne gouverneure générale du Canada ont uni leurs plumes et leurs voix pour signer une lettre publiée le 21 avril dans Le Devoir. Elles participent également à l’événement, entourées de plusieurs autres expert.e.s : Michèle Audette y prononce le discours inaugural alors que Michaëlle Jean anime la session plénière qui clôt celui-ci.

« L’intention est un appel à la mobilisation, à l’importance de rallier tous nos efforts, car l’heure est grave. » extrait de la lettre publiée dans Le Devoir

Plus de 200 personnes provenant d’une centaine d’organisations

Le Forum sur la diversité et l’inclusion : une convergence des pratiques pour l’unité d’action réunit plus de 200 personnes, provenant d’une centaine d’organisations et représentant une grande variété de secteurs, notamment : organismes communautaires; institutions culturelles, éducatives et religieuses; ainsi que des représentant.e.s des mondes des affaires, des arts, de la philanthropie et des services publics. C’est l’occasion pour ces parties prenantes de se rencontrer et d’œuvrer de concert pour tracer les contours de

page1image1846139824 page1image1846140016 page1image1846140304page1image1846140608 page1image1846141088 page1image1846141376

solutions concrètes qui contribueront à l’élaboration d’un plan d’action collectif et à la construction d’une société juste, égalitaire et inclusive.

« Soyons partenaires, enfin, dans ce combat dont nous aurons toutes les raisons de nous enorgueillir. » extrait de la lettre publiée dans Le Devoir

« Du point de vue du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale, le Forum sur la diversité et l’inclusion est le fruit d’années d’apprentissages et de collaborations avec un riche éventail d’actrices et d’acteurs du secteur de la diversité et de l’inclusion. Pour les parties prenantes, le Forum est un rendez-vous incontournable pour se rencontrer, dialoguer, apprendre et créer des partenariats significatifs. Le moment est venu d’accroître notre impact et l’efficacité de nos actions en unissant nos forces! »

— Brian Bronfman, cofondateur et président du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale

Le Forum sur la diversité et l’inclusion est une initiative du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale, en partenariat avec le Musée des beaux-arts de Montréal.
Commanditaire Platine : Desjardins
Commanditaire Or : Fondation de la famille Brian Bronfman, The Paul Bronfman Family Foundation

À propos du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale

Créé en 2009, le Réseau pour la paix et l’harmonie sociale est un organisme canadien de bienfaisance qui met à profit la collaboration dans la réalisation de ses mandats. Le Réseau concentre ses efforts autour de trois champs d’action : la diversité et l’inclusion, la prévention de la violence et la promotion de la paix et de l’harmonie sociale. Ses membres proviennent des mondes de la philanthropie et des affaires. De plus, le Réseau collabore avec des organismes communautaires, des institutions universitaires, des organisations artistiques et culturelles, des chercheuses et chercheurs et des instances gouvernementales, entre autres. Grâce à ses multiples relations, le Réseau est une force pour le développement de partenariats, le partage d’information et de savoirs et la création de liens entre divers secteurs. Il contribue ainsi à maximiser l’impact et l’efficacité des efforts entrepris par toutes les parties prenantes qui œuvrent dans les domaines de la paix et de l’harmonie sociale.

SIMPLE PLAN : Collecte de fond pour l’Ukraine avec leur nouveau clip Wake Me Up (When this nightmare’s over)

À la lumière de la récente crise en Ukraine, le groupe rock Simple Plan, qui a vendu plusieurs millions de disques en continu, offre son soutien au peuple ukrainien avec son nouvel extrait « Wake Me Up (When This Nightmare’s Over)« . Le nouveau clip a été réalisé par le cinéaste ukrainien Jensen Noen et a été filmé avec des acteurs et une équipe technique d’origine ukrainienne. Les effets visuels et le travail de postproduction ont également été réalisés par des artistes ukrainiens. Jensen Noen a aussi également réalisé les clips récemment sortis pour les singles «  The Antidote » et «  Ruin My Life. ».

« Lorsque nous avons vu les premières images de la guerre en Ukraine, nous avons eu le cœur brisé et nous nous sommes sentis impuissants face aux évènements. L’impact sur les jeunes enfants et les familles était particulièrement dévastateur et nous a donné envie de faire quelque chose pour aider.

L’idée de réaliser cette vidéo est née de discussions avec notre ami et réalisateur Jensen Noen. Nous avons pu ressentir à quel point les événements en Ukraine étaient importants et personnels pour lui et c’est à partir de là que le concept de la vidéo a émergé.

C’était très spécial de voir tous ces acteurs, actrices et membres de l’équipe technique, d’origine ukrainienne et tous très talentueux se réunir pour cette cause et créer un clip si émouvant et émotionnel. Nous avons toujours cru au pouvoir de la musique et nous espérons que cette vidéo aura un impact positif et permettra de récolter autant d’argent que possible pour le peuple ukrainien. » Dit Simple Plan

Le réalisateur Jensen Noen ajoute : « Depuis que la guerre a commencé, je suis passé par toute une gamme d’émotions : de la dépression à la rage, en passant par un sentiment d’impuissance écrasant. Je ne peux pas décrire ce que j’ai ressenti en regardant mon pays d’origine se faire déchiqueter, ses habitants violer et tuer, des enfants et des civils innocents mourir chaque jour… Beaucoup de mes proches ont déjà été touchés par la guerre.

Pouvoir contribuer à la sensibilisation et à la collecte de fonds pour cette cause et utiliser mon art pour aider à raconter l’histoire de mon peuple signifie beaucoup pour moi. Et le fait que j’ai pu travailler avec une équipe principalement ukrainienne a rendu cette expérience encore plus spéciale. 

Je suis très reconnaissant à Simple Plan de m’avoir donné l’occasion de raconter ce qui se passe dans mon pays, ainsi qu’à tous les acteurs et à toute l’équipe qui ont donné de leur temps pour cette cause.« 

Vous pouvez écouter « Wake Me Up (When This Nightmare’s Over)«  

ici et regardez la vidéo ici.

Avec cette nouvelle vidéo, le groupe espère sensibiliser et amasser des fonds pour les personnes touchées par la guerre en Ukraine. Tout l’argent généré par les visionnages sur YouTube ira directement aux efforts de secours aux Ukrainiens, par le biais du Fond d’urgence de l’UNICEF pour l’UKRAINE. En outre, le groupe s’engage à reverser une partie des recettes des billets vendus tout au long de la tournée actuelle, via sa propre Fondation Simple Plan.

Le groupe collabore avec des organisations ukrainiennes – Fondation Canada-Ukraine et

Ukrainian Congress Committee of America (UCCA) – pour aider à amplifier la vidéo et ses efforts de collecte de fonds pour l’Ukraine.

Regardez la vidéo touchante des coulisses de « Wake Me Up (When This Nightmare’s Over)«  ici.

« Wake Me Up (When This Nightmare’s Over) » est extrait du nouvel album très attendu de Simple Plan, « Harder Than It Looks« , dont la sortie est prévue le 6 mai 2022. Les précommandes de l’album, qui comprend les singles précédents ‘The Antidote, ‘Ruin My Life‘ et ‘Congratulations,’ sont disponibles dès maintenant.

« Wake Me Up (When This Nightmare’s Over) » est disponible dès maintenant.

Les précommandes de « Harder Than It Looks » sont disponibles ici.

Guerre en Ukraine: QS propose un fonds d’urgence pour du blé solidaire

En réponse à la pénurie imminente de blé ukrainien et dans un effort de prévention de la famine annoncée dans plusieurs pays d’Afrique et du Moyen-Orient, Émilise Lessard-Therrien, responsable solidaire en matière d’agriculture, propose la mise sur pied d’un fonds d’urgence humanitaire pour la production de blé solidaire au Québec.

« Ici au Québec, on a les moyens d’aider à y pallier en produisant du blé qui pourrait être acheminé aux pays qui en ont besoin via le Programme alimentaire mondial. On regarde ce qui se passe en Ukraine et on se sent impuissants, on entend que cette guerre va causer de la famine et ça, c’est une chose sur laquelle on peut agir rapidement », explique la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue.

La proposition de Québec solidaire implique la création d’un fonds d’urgence pour doubler la production de blé québécois au cours des trois prochaines années. La proposition permettrait de soutenir les producteurs dans cet effort de solidarité internationale.

« Le PAM a demandé à plusieurs pays d’ouvrir leurs silos et je crois qu’on peut très bien le faire au Québec. Le fonds d’urgence aiderait également les agriculteurs québécois à diversifier leur production de céréales. En plus de faire notre part pour prévenir la famine dans le monde, on pourra augmenter notre propre autonomie alimentaire à long terme », affirme Mme Lessard-Therrien.

Le fonds pourrait notamment permettre aux agriculteurs de réaliser les travaux nécessaires à l’aménagement des terres où serait semé le blé et à l’achat de l’équipement utilisé pour la production ou la récolte des céréales. Les sommes du fonds d’urgence pourraient être tirées, notamment, à partir des programmes de la Financière agricole, dont le programme Investissement Croissance.

« De l’argent, il y en a. Il existe plein de programmes actuellement pour soutenir la diversification des productions agricoles et on pourrait créer ce fonds à même les programmes qui existent déjà et qui ont déjà des budgets. Soyons novateurs dans notre solidarité avec les pays qui subiront les répercussions de la guerre en Ukraine et engageons-nous dans la production de blé d’urgence », conclut la députée.

38e édition de la collecte Les fonds du cœur –  Pour la santé cardiovasculaire

La Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal et la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ), en collaboration avec IGA, lancent la 38eédition de la collecte Les fonds du cœur. Anciennement appelée Un 2 $ qui va droit au cœur, cette campagne d’envergure, qui se tiendra dans près de 300 IGA participants, a pour but d’amasser des fonds pour la prévention des maladies cardiovasculaires. Dès aujourd’hui et jusqu’au 27 avril prochain, les clients sont invités à prendre part à la collecte de fonds en effectuant un don de 2 $ à la caisse du IGA près de chez eux. En échange de leur appui, ils recevront symboliquement une pomme Superfresh Growers. Ce petit geste vise, du même coup, à encourager les Québécois à adopter de saines habitudes alimentaires, un facteur de risque important des maladies cardiovasculaires.

Depuis 1983, cette initiative a permis d’amasser plus de 9 millions de dollars pour la santé cardiovasculaire. Plus particulièrement, les sommes amassées chaque année permettent de soutenir des projets novateurs en matière de prévention, tels que l’Observatoire de la prévention de l’Institut de Cardiologie de Montréal, une plateforme informative alimentée par le Dr Martin Juneau et son équipe faisant la promotion de la santé du cœur et de saines habitudes de vie. À cela, s’ajoutera cette année les projets et les programmes du Pavillon de prévention des maladies cardiovasculaires (PPMC) de l’IUCPQ.
« Les études démontrent que la majorité des maladies cardiovasculaires peuvent être prévenues par l’adoption de saines habitudes de vie. L’Observatoire est une ressource incontournable qui répertorie les dernières données issues de la recherche médicale et les connaissances en cardiologie, permettant ainsi aux Québécois de diminuer leur risque de maladie cardiovasculaire », mentionne le Dr Martin Juneau, directeur de la prévention à l’Institut de Cardiologie de Montréal et instigateur de l’Observatoire.« On est généralement en santé avant de tomber malade. C’est à ce niveau que la prévention prend tout son sens. La prévention primaire pour éviter le premier événement cardiaque et la prévention secondaire pour éviter la récidive. Les saines habitudes de vie sont simples, bien manger, bien dormir, éviter la sédentarité et être actif dans son quotidien. Il n’est jamais trop tard pour se faire du bien! », mentionne le Dr Paul Poirier, responsable du PPMC, de la prévention et de la réadaptation à l’IUCPQ et instigateur de la mise en place de défibrillateurs dans toutes les écoles publiques du Québec« Nous sommes très fiers de soutenir la collecte Les fonds du cœur et d’encourager les saines habitudes de vie par l’entremise d’une bonne alimentation. Voilà maintenant 38 années qu’IGA s’engage dans la prévention en santé cardiovasculaire. Il était naturel de nous investir à nouveau pour la cause auprès de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal et de renforcer notre soutien en y joignant également cette année la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec. Nous encourageons les Québécois à faire un don au supermarché IGA de leur région, pendant le mois d’avril, pour lutter ensemble contre les maladies cardiovasculaires », souligne Caroline Duhamel, directrice marketing chez IGA.
La prévention, l’affaire de tousLes maladies cardiovasculaires représentent la première cause de décès au monde. Heureusement, en s’attaquant à de nombreux facteurs de risques comportementaux tels que l’alimentation, l’activité physique, le stress, la consommation d’alcool et le tabagisme, il est possible de diminuer significativement le risque de maladie cardiovasculaire. 
À propos de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal
Établie en 1977, la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal recueille et administre des fonds pour soutenir la réalisation des projets novateurs et prioritaires de l’Institut, et lutter contre les maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité au monde. Ses évènements philanthropiques et les contributions de ses donateurs ont permis à ce chef de file en santé cardiovasculaire de devenir le plus important centre de recherche en cardiologie au pays. Depuis sa création, la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal a recueilli plus de 336 millions de dollars en dons. Ses 27 235 donateurs ont permis de faire des découvertes importantes et de soutenir les spécialistes, professionnels et chercheurs de l’Institut afin d’offrir des soins à la fine pointe de la technologie à des dizaines de milliers de patients du Québec.
Fondationicm.org
À propos de la Fondation de l’Institut de cardiologie et de pneumologie de Québec
La Fondation IUCPQ a pour rôle de promouvoir et de soutenir l’œuvre de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec – Université Laval dont la mission principale est la santé des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, respiratoires et de celles reliées à l’obésité. Au cours des dernières années, la Fondation a distribué plus de 40 millions de dollars pour financer l’achat d’équipements spécialisés, en participant au financement de la recherche et de l’enseignement, ainsi que l’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé. De réputation internationale, l’Institut et son centre de recherche détiennent un rôle prédominant dans la lutte aux grandes maladies sociétales tout en desservant une population de plus de 2,2 millions de personnes provenant majoritairement du centre et de l’est du Québec.
À propos de IGA
IGA est le plus important regroupement d’épiciers indépendants au Canada et ses origines au Québec remontent à 1953. Près de 300 marchands IGA au Québec et au Nouveau-Brunswick sont constamment à la recherche de nouvelles façons de mieux servir leur clientèle. La bannière IGA comprend les magasins IGA, IGA extra et IGA express. IGA est l’unique regroupement de marchands alimentaires à offrir la possibilité d’accumuler des milles de récompense AIR MILESmd.

Offrir les mêmes chances à tous les jeunes de la DPJ au Québec

La Fondation des jeunes de la DPJ, anciennement la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, entame un nouveau chapitre de son histoire. En effet, c’est aujourd’hui qu’elle rend disponible, pour la première fois, une enveloppe budgétaire destinée aux jeunes de la DPJ partout au Québec. Grâce à cette initiative qui sera renouvelée annuellement, la Fondation souhaite augmenter significativement l’aide qu’elle apporte aux jeunes de la DPJ en rejoignant également ceux des régions.

« Quand on a la capacité d’aider, on a le devoir de le faire! »

Depuis 1998, la Fondation soutient les jeunes de la DPJ en offrant une aide qui vient compléter celle de l’État et qui permet de répondre très rapidement à des besoins précis et personnalisés. Et ces besoins sont nombreux! Depuis 2019, le nombre de demandes d’aide adressées chaque année par les intervenants et auxquelles la Fondation a répondu a doublé!

« On a l’ambition de combler des besoins partout au Québec! », soutient Anaïs
Favron, porte-parole de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Actuellement, 84 % des
signalements retenus à la DPJ le sont pour des jeunes hors-Montréal
. Inutile de préciser que les besoins sont grands! Pour certains, c’est un soutien pour continuer l’école, pour d’autres, c’est une aide pour s’installer dans un premier appartement. Pour d’autres encore, c’est une thérapie spécialisée pour traverser une crise. Peu importe le besoin qui est exprimé, il y a une façon d’y répondre. Ce n’est pas acceptable de laisser des jeunes de côté! Quand on a la capacité d’aider, on a le devoir de le faire! », rappelle Anaïs.

Une promesse tenue : aider à Montréal et ailleurs au Québec

Grâce à l’élargissement de son mandat à l’automne dernier et à la grande confiance témoignée par les Québécois.e.s depuis, la Fondation peut désormais prendre l’engagement d’apporter une aide supplémentaire aux jeunes et aux anciens jeunes de la DPJ à l’extérieur de la métropole en appuyant des initiatives mises en place par des ressources déjà établies dans les autres régions du Québec.

« C’est un modèle philanthropique novateur! », souligne Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Nous continuerons de soutenir significativement les jeunes de Montréal et nous appuierons aussi les initiatives d’organismes déjà implantés dans les autres régions pour accroitre l’impact auprès des jeunes de la DPJ. En moins de cinq mois, nous avons réussi à mettre de l’avant, dans l’espace public, la réalité des jeunes de la DPJ et à fédérer autour de cette cause si importante! Les différents acteurs du milieu philanthropique, social et gouvernemental étaient prêts pour cette mobilisation. Travailler ensemble, c’est possible et nous avons fait le pari d’y arriver! », déclare Madame Audette.

Les organismes hors-métropole ont jusqu’au 8 mai 2022 pour soumettre une demande de soutien financier pour des projets destinés au mieux-être des jeunes de la DPJ. Les informations détaillées et le formulaire de demande se trouvent sur le site Internet de la Fondation.

Pour en savoir plus sur le déploiement national de la Fondation des jeunes de la DPJ, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

L’Appui pour les proches aidants investit 61 M$ pour des services aux personnes proches aidantes d’aînés,dont 13 826 320 $ dans la région de Montréal.

L’Appui versera 61 millions de dollars de 2022 à 2025 pour appuyer 266 projets visant à améliorer la qualité de vie des personnes proches aidantes d’aînés au Québec. Cet investissement permettra de dispenser plus d’1,5 million d’heures de services.
Des projets en cohérence avec la Politique nationale et le Plan pour mettre en œuvre les changements nécessaires en santé

Ces projets seront menés par 199 organismes des quatre coins du Québec offrant des services de répit, de soutien psychosocial, ou encore de la formation. Au total, 56 % des fonds seront utilisés pour offrir du répit, soit un peu plus de 34 millions de dollars. Les services de répit répondent à un besoin des personnes proches aidantes et, offerts sur une base régulière en complément à d’autres services, ils peuvent aider au maintien à domicile de la personne aidée. Leur juxtaposition contribue à l’amélioration de la qualité de vie des personnes aidantes et leur évite de s’épuiser ou de mettre leur santé en péril.  Ces services répondent à des enjeux identifiés dans la Politique nationale pour les personnes proches aidantes. Le Plan pour mettre en œuvre les changements nécessaires en santé, présenté cette semaine par le ministre de la Santé Christian Dubé, vise également à soutenir davantage les personnes proches aidantes et à améliorer le parcours de soins. Le financement annoncé de 61 millions de dollars s’inscrit dans le cadre d’un appel de projets visant à soutenir les organismes qui œuvrent auprès des personnes proches aidantes d’aînés. Les organismes financés sont, par exemple, des associations de proches aidants, des Sociétés Alzheimer, des entreprises d’économie sociale, des organismes communautaires pour personnes aînées et des centres d’action bénévole qui sont unis par le même objectif : œuvrer sur le terrain tous les jours pour améliorer la qualité de vie des personnes proches aidantes. Consultez la liste complète des organismes financés dans chaque région ici.

« L’Appui pour les proches aidants est bien plus qu’un bailleur de fonds pour le développement de services aux personnes proches aidantes. Dans toutes les régions du Québec, il est à l’écoute des besoins et des organisations offrant des services et est un agent de mobilisation et de concertation. Il occupe un rôle stratégique dans l’orientation et le soutien d’une offre de services adaptée aux besoins des communautés régionales et locales et participe à l’amélioration de la qualité des services dispensés en offrant aux intervenants des organismes un programme de formation continue », explique Christine Vilcocq, directrice du déploiement régional de l’Appui pour les proches aidants. 

 D’autres financements à venir pour les personnes proches aidantes

À la suite de l’élargissement de sa mission en novembre 2021, l’Appui pour les proches aidants a annoncé deux autres appels à projets ciblant toutes les personnes proches aidantes, peu importe l’âge et la condition de la personne aidée. Un appel de projets visant à appuyer la transformation numérique des organismes qui œuvrent auprès des proches aidants a déjà été lancé cet hiver. Un autre appel de projets sera lancé plus tard dans l’année pour les organismes offrant des services aux proches aidants d’enfants ou d’adultes (non-aînés). En effet, depuis l’automne 2021, suivant la Loi visant à reconnaître et à soutenir les personnes proches aidantes, l’Appui a élargi sa mission, s’adressant maintenant à toutes les personnes proches aidantes, et non plus seulement aux proches aidants d’aînés.  
« Nous sommes heureux de soutenir ces organismes qui, chacun à leur façon, contribuent à améliorer la qualité de vie des personnes proches aidantes, et nous sommes convaincus que ces projets auront un impact durable sur leur mieux-être. L’objectif est de joindre les personnes proches aidantes précocement, de comprendre leurs besoins, et de les accompagner vers les ressources pouvant les soutenir tout au long de leur parcours », indique Guillaume Joseph, directeur général de l’Appui pour les proches aidants. 

 13 826 320 $ dans la région de Montréal

Dans la région de Montréal, un montant de 13 826 320 $ sera investi pour soutenir 26 projets mis en œuvre par 20 organismes : le Carrefour des femmes de Saint-Léonard, Services Plus des Trois Pignons, la Coopérative de solidarité Novaide, Nova Soins à domicile (NOVA Montréal), le Centre d’appui aux communautés immigrantes, le Centre Évasion, Répit-ressource de l’Est de Montréal, Coup de balai inc / Services CDB à domicile, Services West-Nette, Hay Doun, l’Association québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale, l’Association québécoise des personnes aphasiques, Plumeau, chiffon et compagnie, la Société Alzheimer de Montréal, Le Temps d’une pause, Parkinson Montréal-Laval, Tellement Mieux à la Maison (anciennement Remue-Ménage 13007), le Y des femmes de Montréal, la Société de soins palliatifs à domicile du Grand Montréal et le Groupe des Aidants du Sud-Ouest.

© Tous droits réservés. Mononews

Back to Top