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Du 17 au 31 octobre 2025 – Campagne de sensibilisation consacrée aux troubles d’apprentissage

Steve Bégin et sa fille Maylia, ambassadeurs du mouvement « J’aime mon DYS » Une initiative portée par le logiciel Lexibar

Pour une troisième année consécutive, l’ancien joueur des Canadiens de Montréal, Steve Bégin, reconnu pour son courage et sa persévérance, agit comme porte-parole du mouvement J’aime mon DYS, une initiative soutenue par le logiciel Lexibar. La nouveauté de cette édition réside dans la participation de sa fille Maylia, 18 ans, qui s’implique pour la première fois à ses côtés.

Le mouvement J’aime mon DYS, qui se déroule du 17 au 31 octobre, vise à sensibiliser la population aux troubles d’apprentissage, à briser l’isolement vécu par de nombreux élèves et familles, et à mettre en lumière la richesse et la diversité que ces profils apportent à notre société. À travers leurs témoignages, Steve et Maylia Bégin souhaitent encourager les jeunes et leurs familles à croire en eux et à persévérer malgré les obstacles.

Tous deux vivent au quotidien avec un trouble d’apprentissage. Alors que Steve n’a jamais bénéficié d’un accompagnement scolaire adapté, faute de reconnaissance de son trouble à l’époque, sa fille a eu accès dès le primaire à un suivi spécialisé ainsi qu’à des outils comme Lexibar, aujourd’hui présent dans 87 % des écoles de la province. Cette aide a profondément transformé son parcours. Désormais étudiante en criminologie au Cégep de Drummondville, Maylia transmet un message inspirant : « Ce n’est pas un problème d’être DYS. Aujourd’hui, il existe de l’aide, et il faut en profiter. »

Au cours de sa carrière de 524 matchs dans la Ligue nationale de hockey (LNH), Steve Bégin a surmonté de nombreux obstacles, dont plusieurs liés à ses troubles d’apprentissage non diagnostiqués durant sa scolarité. C’est finalement grâce à une évaluation faite pour Maylia, alors qu’elle était au primaire, que Steve a découvert qu’ils partageaient tous deux la dyslexie. Ce diagnostic tardif a bouleversé leur vie et leur perception de l’apprentissage.

Cette nouvelle édition met de l’avant plusieurs initiatives : la vente du t-shirt officiel de la campagne, dont les bénéfices soutiennent la sensibilisation ; une conférence gratuite en ligne animée par Steve Bégin, qui partagera son parcours marqué par la résilience ; le concours d’écriture Sois fier de ta Dysférence, remporté cette année par Mirka Delisle, élève de 6e année à l’école Vanguard, qui devient porte-parole de la campagne aux côtés de Steve et Maylia ; ainsi que des outils pédagogiques et ressources gratuites destinés aux enseignants et aux parents, disponibles sur le site officiel de la campagne.

Le public, les enseignants, les familles et les institutions sont invités à découvrir les témoignages, le matériel pédagogique et l’ensemble des ressources sur le site http://www.jaimemondys.ca.

Pourquoi les garçons réussissent moins bien à l’école que les filles au Québec ?

En cette rentrée scolaire 2025, Savoir média propose un documentaire percutant qui pose une question qui mérite toute notre attention: pourquoi les garçons réussissent moins bien à l’école que les filles au Québec ? Le film documentaire de 52 minutes, présenté uniquement à Savoir média, suggère différentes pistes de solutions pour combler ce retard. 

Dans L’écart silencieux, on suit la quête de la députée Marwah Rizqy alors qu’elle est préoccupée par l’écart majeur de réussite scolaire entre les garçons et les filles au Québec et cherche des solutions dans une démarche non partisane.

Ce documentaire, réalisé par Flavie Payette-Renouf (Le dernier felquiste, Les lieux de pouvoir au Québec), regroupe à la fois les points de vue d’expert·e·s , d’organismes sur le terrain et de membres de tous les partis politiques, qui se mobilisent pour s’attaquer à cet enjeu trop longtemps ignoré. 

La clinique mobile DocTocToc en opération sur le terrain

Après un été haut en couleurs et en rencontres, marqué par le déploiement de nos activités dans les quartiers, nous avons le plaisir de vous inviter à découvrir la clinique directement dans son milieu, en pleine action!

Un projet de coeur

DocTocToc apporte un soutien concret à un nombre croissant de jeunes enfants et de familles vivant en situation de vulnérabilité dans le nord de l’île de Montréal. L’organisme offre des soins et des services psychosociaux aux tout-petits qui, pour diverses raisons, ont difficilement accès à ces services.

La passion de la Dre Rislaine Benkelfat, pédiatre à l’Hôpital de Montréal pour enfants et professeure adjointe au Département de pédiatrie de l’Université McGill, se ressent dès les premières minutes où elle raconte la naissance de son idée. En duo avec son associé Jean-Philippe Couture – un actuaire de formation qu’elle rencontre pendant son parcours au MBA de HEC Montréal – ils se laissent inspirer par des initiatives existant ailleurs en Amérique et imaginent un autobus transformé en clinique mobile où des soins aux enfants montréalais de 0 à 5 ans en situation de vulnérabilité seraient offerts. Conscients que la mission qu’ils se donnent implique de prendre en compte l’ensemble du parcours de vie des enfants et de leur famille, l’établissement de partenariats avec les organismes locaux sera rapidement mis de l’avant.

La 13 ième édition de Music 4 Cancer affiche déjà presque complet!

Le Festival Music 4 Cancer présenté par Promutuel Assurance revient en force pour sa 13e édition du 11 au 13 septembre à la Place du Village & Stationnement de l’Hôtel de Ville de Sainte-Thérèse avec une
programmation explosive et un engagement social encore plus grand. Organisé par un OBNL 100 % bénévole composé de gens gravitant dans le milieu artistique, M4C allie spectacles d’envergure internationale et soutien concret à la lutte contre le cancer. Depuis sa création, il a remis plus de 200 000 $ à des fondations et offert des dizaines de moments de répit à des familles touchées par
la maladie.


« Music 4 Cancer, c’est une grande famille, unie par l’entraide et le désir d’aider. Sans l’apport de nos artistes, commanditaires, de nos festivaliers, de la Ville de Sainte-Thérèse, de notre conseil d’administration et de notre comité organisateur, rien de tout cela ne serait possible. C’est vraiment un travail d’équipe où chaque position, chaque geste compte, formant une chaîne de réussite collective. » Jay Epinat, fondateur et directeur général.


Deux groupes mythiques de la scène punk mondiales sont en vedette cette année : Pennywise et The Interrupters. Des formations internationales habituées à être têtes d’affiche des plus grands festivals à travers le monde. Leur présence et leur soutien permettent à Music 4 Cancer d’accroître sa notoriété et ainsi de remettre tous les profits à la cause contre le cancer. La programmation exceptionnelle de cette 13 ième édition présente aussi Pépé et sa guitare, The Planet Smashers, la célébration des 30 ans de Stomp Records et plusieurs autres artistes d’ici et d’ailleurs. Stéphane Gonzalez et Georges Laraque sont les ambassadeurs de cette 13 ième édition. « Gonzo », animateur passionné de musique et de sports, est reconnu pour son soutien à la scène alternative, sa capacité à mobiliser les foules autour
de projets porteurs. Georges Laraque, ex-joueur étoile de la LNH et du Canadiens de Montréal, entrepreneur et militant humanitaire, est depuis longtemps impliqué dans des causes sociales et caritatives. Leur notoriété et authenticité ajoutent un poids considérable au message de Music 4 Cancer : unir la musique et la solidarité pour avoir un impact réel.


« J’ai perdu plusieurs membres de ma famille en raison du cancer, dont mon père. C’est une implication naturelle pour moi de m’associer avec ce festival. Music 4 Cancer. Je suis aussi un grand fan de musique punk depuis que je suis tout petit. J’en écoute encore au quotidien. Le punk fait partie de ma vie. Je vais
avoir l’impression de revivre mes années à MusiquePlus durant ce week-end! » Le Festival Music 4 Cancer présenté par Promutuel Assurance revient en force pour sa 13e édition du 11 au 13 septembre à la Place du Village & Stationnement de l’Hôtel de Ville de Sainte-Thérèse avec une programmation explosive et un engagement social encore plus grand. Organisé par un OBNL 100 % bénévole composé de gens gravitant dans le milieu artistique, M4C allie spectacles d’envergure internationale et soutien concret à la lutte contre le cancer. Depuis sa création, il a remis plus de 200 000 $ à des
fondations et offert des dizaines de moments de répit à des familles touchées par
la maladie.

Music 4 Cancer génère d’importantes retombées culturelles, touristiques et humaines pour Sainte-Thérèse et la Rive-Nord. Le festival attire chaque année entre 15 000 et 20 000 festivaliers provenant du Québec, du Canada, des États-Unis et d’Europe. En 2024, il a enregistré 1,7 million d’interactions sur les réseaux sociaux, témoignant de sa portée bien au-delà de la scène. Cette nouvelle édition de Music 4 Cancer a réalisé la meilleure prévente de son histoire et a déjà battu le record du nombre de billets vendus pour les enfants de moins de 14 ans, avec 624 entrées confirmées (l’ancienne marque était de 596 en 2024). L’engouement est exceptionnel et tout indique que cette 13e édition sera la plus importante et populaire jamais organisée. Devant cette demande sans précédent, M4C a dû apporter des ajustements au site physique pour ajouter 200 places supplémentaires afin de répondre à l’enthousiasme du public. Au moment de publier ce communiqué, il ne reste que très peu de billets disponibles avant d’afficher complet!

http://www.music4cancer.com

LE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU LOISIR SALUE LE DÉVOILEMENTDU PLAN D’ACTION GOUVERNEMENTAL EN ÉCONOMIE SOCIALE (PAGES) 2025-2030

Le Conseil québécois du loisir (CQL) a pris connaissance du Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES) 2025-20230 dévoilé par le ministre délégué à l’Économie, M. Christopher Skeete. « Nous saluons le fait que ce plan reconnaisse le rôle de l’économie sociale pour faire face aux grands enjeux sociaux. Le loisir, qui est l’un des grands secteurs de l’économie sociale, comme le rappelle le tout dernier portrait de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ)[1], est prêt ! Le ministre peut compter sur notre entière collaboration pour contribuer à l’atteinte des objectifs du PAGES 2025-2023 » déclare la présidente du Conseil québécois du loisir, Annie Camus.

Issue d’un vaste mouvement citoyen ancré dans toutes les régions du Québec, le secteur associatif du loisir est l’un des pionniers de l’économie sociale au Québec. Déployé à travers cinq grands sous-secteurs, le loisir associatif est aujourd’hui culturel, de plein air, scientifique, socio-éducatif et touristique. Les récentes études réalisées dans le cadre du Plan d’action secteurs stratégiques tourisme et loisir (PASTEL)[2] démontrent la résilience et le dynamisme de plus de 5 000 organismes et fédérations qui composent le secteur. Que ce soit en matière de mutualisation, de collaboration avec les milieux municipaux, de maintien à domicile des aîné.es ou de filière touristique comme levier de développement des collectivités, le milieu associatif du loisir est en mesure de partager des expertises solides et établies ainsi que des capacités reconnues en innovation sociale.

En plus, de conjuguer finalité sociale et viabilité économique, le secteur du loisir est également un contributeur de premier plan à un développement concerté alliant approches sectorielles et territoriales. « Nos regroupements et fédérations, dans les différents secteurs du loisir, soutiennent et accompagnent l’émergence, la croissance, la consolidation d’organismes pour et avec leurs membres et partenaires. Afin de profiter de cette expertise, nous invitons le Ministère à reconnaître et à soutenir les rôles d’accompagnement sectoriel des milieux associatifs dont le loisir, au même titre que les fédérations coopératives, dans la mise en œuvre du PAGES 2025-2030, et ce, en complémentarité aux structures territoriales pour une meilleure réponse aux enjeux de société. » souligne la directrice générale du CQL Sonia Vaillancourt.

Les collaborations soutenues entre le secteur du loisir et les milieux institutionnels en santé, éducation et municipaux permet d’assurer des services directs qui contribuent de manière significative à la qualité de vie des populations dans l’ensemble des régions.  Le secteur du loisir est aussi avantageusement positionné comme service de proximité pour agir de façon préventive à l’exclusion sociale, pour favoriser le maintien d’une bonne santé physique et mentale, de même que pour permettre aux citoyennes et citoyens de participer activement à la vie démocratique de leur communauté. Aussi, nous invitons le Ministère à reconnaître la place du loisir dans l’opérationnalisation du Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2025-2030.

GOAL MTL : un festival de soccer gratuit pour la communauté, la culture et des bonnes causes !

La quatrième édition du festival GOAL MTL aura lieu dimanche 27 juillet de 11h à 16h. Ce sera un événement festif et gratuit avec une kyrielle d’activités pour toute la famille au Stade Percival-Molson. Présenté par la Fondation Barry F. Lorenzetti, Sodexo, El Jimador et DRW, le GOAL MTL célèbre la communauté locale en réunissant sport, bouffe, art, musique et engagement social.

« GOAL MTL, ce n’est pas juste un festival — c’est un écosystème où le sport, l’art, la bouffe, la musique et le bien-être se rencontrent. Que tu sois là pour les coupes de cheveux, les bons repas, les buts spectaculaires ou juste pour le vibe — t’es là pour la communauté. Et c’est ça qui compte. » Paul Desbaillets, fondateur.

« Parce que le foot, c’est pour tout le monde. La Fondation GOAL appuie les jeunes de la grande région de Montréal à travers des projets de terrain, des programmes de bien-être mental, des bourses, des cliniques sportives et des événements communautaires. Les fonds recueillis cette année seront versés à l’École Notre-Dame-St-Joseph (nouveau terrain de soccer à La Prairie), CS St-Laurent (bourses annuelles pour les jeunes athlètes), LaSalle Rapides et DeRo Fondation (soutien au développement local), École secondaire Westmount (programme de bien-être mental) ainsi que la Fondation Patrice Bernier. « Le foot rassemble les gens. Mais quand on y ajoute musique, art, bouffe et bien-être, c’est là que la magie opère », explique Paul Desbaillets, animateur de radio et de podcast, chroniqueur et propriétaire du populaire pub Burgundy Lion, qui fêtera bientôt ses 18 ans.


De nombreux ambassadeurs seront présents et participeront aux matchs: Amy Walsh (légende du soccer féminin canadien), Antonio Park (chef), Arcadio Marcuzzi (journaliste), Benoît Gagnon (animateur), Felicia Roy (Roses FC), Joël Waterman (CF MTL), Kevin Lapierre (humoriste), Meeker Guerrier (animateur), Nir Guzinski (acteur), Olivia Smart (patineuse artistique britannique-espagnole aux J.O.), Patrice Bernier (légende du soccer masculin canadien), Patrick Langlois (animateur) et Tyrell Richards (Alouettes de Montréal).

Paul Desbaillets est un véritable montréalais dans l’âme, anglophone et francophone à la fois, fils de parents immigrants britanniques. Il vibre pour la culture pop et veut le meilleur pour la Métropole avec son cœur de passionné du ballon rond.

goalinitiatives.org

Moisson Montréal intensifie son appel à la solidarité : 700 000 collations à offrir d’ici la fin de l’été

Lancée il y a une semaine, la campagne La Faim des vacances de Moisson Montréal vise à distribuer 700 000 collations à plus de 10 000 enfants pendant l’été. Mais à ce jour, les dons progressent plus lentement qu’espéré.

Alors que la fin de l’année scolaire approche, des milliers d’enfants montréalais s’apprêtent à perdre l’accès aux collations offertes à l’école. Il s’agit d’un soutien alimentaire essentiel pour plusieurs familles. L’été représente chaque année une période critique, où l’aide alimentaire est moins accessible, alors que les besoins, eux, ne prennent pas congé.

« Nous savons que le contexte actuel est exigeant pour tout le monde. C’est justement pourquoi chaque geste, aussi petit soit-il, compte plus que jamais. En offrant une collation, on donne bien plus qu’un aliment : on offre de la stabilité, de la dignité, un répit pour les familles », souligne Chantal Vézina, directrice générale de Moisson Montréal.

Dans ce contexte, Moisson Montréal redouble d’efforts pour mobiliser la population. L’acteur Pierre-Yves Cardinal agit comme ambassadeur de la campagne. Il prête notamment sa voix aux messages diffusés à la radio et participe aux capsules partagées sur les médias sociaux.

« En tant que père, je trouve profondément troublant de savoir que des enfants manquent du nécessaire simplement parce que l’école est fermée. C’est ce qui m’a touché dans cette campagne. On parle ici de collations simples, mais essentielles. J’ai accepté d’en être le porte-voix parce que chaque don peut vraiment changer les choses. »

Aujourd’hui, 36 % des personnes aidées par les organismes accrédités de Moisson Montréal sont des enfants. Et alors que les demandes d’aide alimentaire ne cessent de croître, il est plus nécessaire que jamais de répondre présent.

Afin de poursuivre la mobilisation, Moisson Montréal diffuse également des contenus de sensibilisation sur les médias sociaux, dont une capsule tournée au centre-ville en collaboration avec la jeune comédienne Abigaelle et le porte-parole de la campagne, Pierre-Yves Cardinal.

Pour visionner la campagne : https://www.facebook.com/reel/723825646785608?locale=fr_CA

Comment contribuer?
Un dollar = trois collations.
Faites un don dès maintenant sur moissonmontreal.org

Le déploiement de cette campagne est rendu possible grâce à la précieuse collaboration de Lassonde, partenaire principal de l’initiative.

Le programme Accès DEA maintenant ouvert aux demandes pour recevoir gratuitement un défibrillateur

La Fondation Jacques-de Champlain, en collaboration avec le gouvernement du Québec, est fière d’annoncer le lancement du programme Accès DEA, une initiative visant à améliorer l’accessibilité des défibrillateurs externes automatisés (DEA) partout dans la province. Grâce à ce programme, 900 DEA seront offerts gratuitement à des organismes, entreprises, établissements et lieux publics qui souhaitent mieux se préparer à faire face aux arrêts cardiaques. En quelques clics, les organisations désireuses d’obtenir un DEA peuvent maintenant faire une demande en remplissant un court formulaire.

Après une première phase lancée en projet pilote, qui a vu 100 DEA être distribués dans succursale de Desjardins et de la Banque Nationale du Canada, la deuxième phase du projet verra quant à elle 450 DEA être distribués d’ici à la fin de l’année 2025. Dans une troisième et dernière phase, prévue pour 2026, les 450 DEA restants seront distribués.

Un appel à la mobilisation collective

Le programme s’adresse à un large éventail d’organisations et de personnes : organisations communautaires, commerces de proximité, lieux culturels ou sportifs, résidences pour aînés, bureaux d’entreprise, gestionnaires d’immeubles résidentiels, et bien d’autres. L’objectif est de favoriser l’installation de DEA dans des endroits stratégiques, où leur présence a un grand potentiel de sauver des vies.

« Le déploiement des DEA est pensé de manière rigoureuse, avec un souci d’équité territoriale, mais également d’utilité potentielle », précise Eddy Afram, responsable du programme Accès DEA. « Nous encourageons les milieux de toutes tailles, dans toutes les régions du Québec, à soumettre leur demande. Notre message est simple : si votre établissement est accessible au public, vous pouvez littéralement sauver des vies en installant un DEA. »

Un formulaire simple à remplir est accessible sur AccesDEA.com, où il est possible de soumettre sa candidature en quelques minutes. Les demandes seront analysées selon trois principaux critères : le niveau d’achalandage de l’endroit proposé, son accessibilité au public et le nombre d’arrêts cardiaques répertoriés dans les environs.

Un maillon essentiel de la chaîne de survie

Chaque année, des milliers de personnes subissent un arrêt cardiaque en dehors des hôpitaux au Québec. Dans ces situations critiques, il est essentiel d’agir rapidement puisque les chances de survie diminuent d’environ 10% à chaque minute qui suivent. Une défibrillation dans les cinq premières minutes triple les chances de survie des victimes et c’est pourquoi le Québec doit faciliter l’accès à plus de DEA.

« On ne peut pas empêcher un arrêt cardiaque d’arriver, mais on peut mieux se donner les moyens d’intervenir quand il survient. Lorsque ça arrive, on ne doit pas attendre l’arrivée des secours, il faut agir! C’est ce que permettent les DEA, qui peuvent être utilisés par n’importe qui, sans formation », explique le Dr François de Champlain, président de la Fondation Jacques-de Champlain. « Le programme Accès DEA est non seulement un pas important, mais un moyen nécessaire afin d’équiper le Québec pour sauver des vies. »

Une réponse concrète à un enjeu de santé publique

On estime que moins de 10 % des personnes qui subissent un arrêt cardiaque hors d’un hôpital y survivent, faute d’accès à un défibrillateur. Chaque année, ce sont donc des centaines de personnes qui pourraient être sauvées. Pour y arriver, le Québec doit se mobiliser.

« L’engagement du gouvernement du Québec dans ce projet mérite d’être souligné, car il témoigne d’une sensibilité à l’importance de l’accès public à la défibrillation. Son soutien financier permettra de rattraper une partie du retard qu’accuse depuis longtemps le Québec en cette matière, mais il faudra poursuivre sur cette lancée », poursuit le Dr de Champlain. 

La Fondation estime qu’il faudrait 40 000 DEA sur le territoire québécois pour offrir à la population une couverture adéquate. Or, moins de 10 000 sont actuellement répertoriés. Pour arriver à ce nombre, la Fondation estime qu’une loi sera nécessaire, afin d’obliger certains établissements à s’équiper d’un DEA, comme c’est le cas dans plusieurs autres juridictions. 

« Le gouvernement s’est déjà engagé à légiférer en ce sens, et il sait qu’il trouvera toujours du côté de la Fondation un partenaire prêt à collaborer pour atteindre cet important objectif de santé publique », a conclu le Dr François de Champlain. 

Un avenir où la santé des femmes est une priorité : La Fondation du CUSM lance un mouvement de 5 M$ pour changer l’avenir des soins

Les femmes méritent des soins de santé pensés pour elles. Elles méritent de faire partie intégrante de la recherche, de recevoir des soins adaptés à leurs besoins et d’avoir accès à un avenir où leur bien-être est mis au premier plan.

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale d’action pour la santé des femmes, la Fondation du CUSM lance fièrement le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes— un engagement de 5 millions de dollars pour transformer la santé des femmes grâce à la science, l’innovation et la compassion. Ce n’est pas qu’une campagne. C’est un appel à bâtir un système de santé dans lequel les femmes peuvent s’épanouir.

Trop longtemps, les femmes ont été sous-représentées dans les essais cliniques et la recherche médicale. Résultat : on comprend encore mal comment certains médicaments ou dispositifs médicaux agissent sur leur corps, ou s’ils sont aussi efficaces pour elles que pour les hommes. Les femmes font également face à des inégalités en matière d’accès aux soins, qualité des traitements et effets de ces traitements pour plusieurs maladies, dont les maladies du cœur, le cancer, les troubles respiratoires et les soins préventifs. Il est alarmant que les femmes reçoivent encore un diagnostic plus tardif que les hommes pour plus de 700 maladies et soient jusqu’à sept fois plus susceptibles de recevoir un mauvais diagnostic lors d’une crise cardiaque.

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes » est un mouvement qui vise à changer l’avenir des soins. Chaque dollar amassé soutiendra de brillants chercheurs, financera de la recherche cruciale et bâtira un système de santé où la santé des femmes est priorisée avec innovation et compassion. À la Fondation du CUSM, nous sommes fiers d’être à l’avant-garde de ce changement – et nous invitons tout le monde à se joindre à nous pour combler les écarts et bâtir un avenir plus sain pour toutes les femmes.»

— Marie-Hélène Laramée, présidente et chef de la direction, Fondation du CUSM

Le Fonds vers l’avenir: Pour la santé des femmesest un appel à l’action – et une promesse. Grâce à nos coprésidentes de campagne engagées, à nos donateurs généreux et à notre communauté de chercheurs, cliniciens et leaders en santé, nous posons des gestes concrets fondés sur l’innovation, l’équité et le progrès.

Voici ce que nous visons :

De la recherche novatrice qui inclut les femmes et cible les maladies qui les touchent le plus.

  • Des données et de la recherche plus robustes et inclusives pour mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies — adaptées à la réalité biologique et aux besoins uniques des femmes.
  • La création d’un système de santé qui prend en compte l’ensemble des étapes et expériences de la vie des femmes.
  • L’intégration dans la formation médicale des différences biologiques entre les sexes et leur impact sur les soins.
  • Un avenir où nos filles, sœurs, mères et amies reçoivent les soins dont elles ont besoin, au bon moment.

C’est un engagement pour un impact concret.

« Être un leader en santé, c’est reconnaître les écarts qui existent – en particulier en ce qui concerne la santé des femmes. Il faut bâtir un système où leurs besoins uniques guident les découvertes et l’innovation. En investissant dans la santé des femmes au CUSM, nous pourrons améliorer les résultats pour cette moitié de la population et élever les standards de soins pour toutes les communautés. »

— Dre Lucie Opatrny, présidente-directrice générale, Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

La Fondation du CUSM est fière de soutenir la recherche et les soins qui valorisent les femmes :

  • Le projet DOvEEgene, un test révolutionnaire qui permet de détecter de façon précoce les cancers de l’ovaire et de l’endomètre — quand ils sont encore curables.
  • Des innovations en santé cardiaque, la cause principale de décès chez les femmes, pour améliorer les diagnotics et les traitements
  • Le premier centre au Québec dédié à l’endométriose complexe, qui offre enfin des réponses à celles qui attendent depuis trop longtemps
  • Le dépistage du cancer du col de l’utérus dans les communautés autochtones grâce à des trousses d’auto-prélèvement — une solution pour y sauver des vies.

« À l’Institut de recherche du CUSM, nous plaçons les besoins des femmes au cœur de la recherche et favorisons l’innovation afin d’assurer une meilleure prévention, des diagnostics plus rapides et des traitements plus efficaces. L’avenir des soins doit être inclusif — et cela commence par des recherches qui reflètent la réalité des femmes. »

— Dre Rhian Touyz, directrice exécutive et scientifique en chef, IR-CUSM

Le Fonds vers l’avenir est mis de l’avant par des leaders profondément engagées pour l’équité, la dignité et l’action :

« En tant que députée, mère et militante, je sais que la santé des femmes est au cœur de la santé de nos communautés. On ne peut plus accepter un système où les femmes sont diagnostiquées trop tard, traitées différemment ou ignorées. Grâce au Fonds vers l’avenir, nous réécrivons le futur– un avenir où les femmes sont au centre des soins et de l’innovation. »

— Jennifer Maccarone, députée de Westmount–Saint-Louis, coprésidente de la campagne

« La santé des femmes a trop longtemps été négligée. Bien qu’elles vivent plus longtemps, les femmes passent 25 % de leur vie en moins bonne santé. Ce n’est pas qu’un enjeu féminin – c’est une priorité de société. Investir dans la santé des femmes, c’est renforcer les familles, bâtir des communautés plus saines et soutenir des économies plus résilientes, avec un potentiel de 1 000 milliards $ par an pour l’économie mondiale d’ici 2040. Le Fonds vers l’avenir est un mouvement pour combler les écarts et améliorer les vies. »

— Laurie Lanoue, associée directrice, bureau de Montréal, McKinsey & Company, coprésidente de la campagne

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes, c’est notre futur. C’est l’opportunité de rêver grand et d’agir avec audace. Soutenir la santé des femmes a un impact non seulement sur les individus, mais aussi sur les familles et les communautés entières, en permettant aux femmes de mener une vie plus saine et plus épanouie, et en façonnant un avenir meilleur pour tous. Investir dans cette cause est essentiel pour l’équité, le progrès et l’amélioration du bien-être en général. »

— Marie-Michelle Pathy, Fondation familiale Pathy, Présidente du Comité des subventions Fondation du CUSM, coprésidente de la campagne

Apprenez-en plus sur notre campagne et signez notre engagement. Chaque signature est une voix de plus pour faire avancer notre cause, et nous aide à bâtir un avenir en santé inclusif, équitable et innovant.

Iniquité en santé autochtone : il faut mettre fin à la discrimination basée sur le lieu de résidence.

À l’occasion du Forum national sur la gouvernance urbaine en santé autochtone en matière de soins, de services de santé et de guérison, les Centres d’amitié autochtones à travers le pays lancent un appel des plus urgent au gouvernement du Canada. Les Centres d’amitié autochtones de 9 provinces et 3 territoires demandent la fin de l’iniquité criante en matière de santé et de services sociaux pour les Autochtones vivant en ville, à l’extérieur de leur communauté. Leurs indicateurs de santé et de mieux-être révèlent un fossé important par rapport au reste de la population et il est temps de s’y attaquer.

Avec la Déclaration pour une santé autochtone plus inclusive, les Centres d’amitié autochtones appellent le gouvernement fédéral à s’engager sans délai à :

  • Reconnaître les besoins distincts de toutes les populations autochtones quel que soit leur lieu de résidence.
  • Reconnaître sans réserve l’expertise des Centres d’amitié autochtones en services de première ligne auprès des Autochtones en milieu urbain.
  • Accorder un financement stable, souple et permanent aux Centres d’amitié autochtones afin de développer ou de bonifier des services au sein de leurs infrastructures.

Aujourd’hui encore, les Autochtones vivant en ville sont marginalisés et se frappent à plusieurs barrières culturelles, linguistiques et sociales implantées dans un système de santé conçu pour une réalité allochtone. Les politiques publiques favorisent actuellement les Autochtones vivant en territoire de réserve. Pourtant, plus de la majorité (59,4 %1) des membres de Premières Nations résident en ville de manière permanente. Ce favoritisme géographique crée un profond déséquilibre, chaque jour.

Les Centres d’amitié autochtones : acteurs de première ligne

Plusieurs Centres d’amitié autochtones ont pris l’initiative d’ouvrir leurs propres cliniques de proximité, adaptées aux besoins des Autochtones. Ils agissent malgré le financement fédéral minimal ou inexistant dédié aux services en santé pour les populations autochtones urbaines et le manque de reconnaissance officielle. La réalité des Autochtones pose des enjeux spécifiques auxquels les Centres d’amitié sont les mieux outillés pour répondre, mais dont la mise en œuvre nécessite une reconnaissance formelle ainsi qu’un investissement financier important.

La sécurisation culturelle essentielle

Barrières culturelles et linguistiques et manquent de services d’interprétation adéquats : en ville les personnes autochtones font face à plusieurs défis pour avoir accès à des soins de santé adaptés. Le personnel du réseau public a une compréhension limitée des réalités autochtones, ce qui contribue à des jugements hâtifs et à l’adoption d’une attitude discriminatoire. Il ne suffit pas de reconnaitre la présence de racisme systémique au sein des services publics, il faut agir concrètement pour l’éliminer, notamment en investissant dans des cliniques en santé autochtone qui répondent aux besoins spécifiques des Autochtones en milieu urbain et favorisent un accès équitable aux soins.