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 Ça chauffe! Cool it. L’exposition qui lie les changements climatiques et les questions de santé, présentée jusqu’au premier octobre 2025, est ouverte !

À l’occasion de son 30e anniversaire, le Musée de la santé Armand-Frappier inaugure une exposition temporaire qui aborde un sujet d’actualité : les changements climatiques, et leur impact sur la santé humaine.

Sous la direction de Guylaine Archambault, cette exposition vise à tourner le regard vers l’avenir, dans un contexte où l’Organisation mondiale de la santé identifie les changements climatiques comme la plus grande menace pour la santé humaine au 21e siècle. Ça chauffe! Cool it propose une approche, combinant art et science, pour éveiller la réflexion et susciter l’action.

L’art comme vecteur de réflexion

Pour la première fois, le Musée de la santé Armand-Frappier introduit l’art dans une de ses expositions. L’artiste Karine Giboulo, connue pour ses figurines en argile à la fois touchantes et ludiques, fait partie intégrante du parcours. Son travail, qui s’adresse parfaitement aux familles, est engagé et aborde avec humour et intelligence les défis de la société moderne. L’artiste présente quatre œuvres en lien avec les enjeux climatiques, et a créé une cinquième pièce spécialement pour cette exposition, représentant un monde rêvé où l’impact des actions humaines contre les changements climatiques est visible. Cette alliance de l’art et de la science permet aux visiteurs d’aborder des données complexes avec une sensibilité nouvelle, suscitant ainsi réflexion et espoir.

PORTE-PAROLE DE L’EXPOSITION Laure Waridel, éco-sociologue et figure engagée dans la lutte contre les changements climatiques, est la porte-parole de l’exposition Ça chauffe! Cool it. Son expertise en matière de justice sociale et environnementale, ainsi que sa capacité à sensibiliser et mobiliser le public, en fait la voix idéale pour incarner les messages portés par l’exposition. À travers son engagement, elle reflète parfaitement l’esprit de cette initiative qui vise à inspirer l’action individuelle et collective pour améliorer à la fois la santé humaine et celle de la planète.
LE PARCOURS DE VISITE 
Les clés de compréhension des changements climatiques
Dans la première partie de l’exposition, les visiteurs plongent dans une zone qui dresse un état des lieux précis des changements climatiques : comment l’activité humaine est responsable de l’augmentation des gaz à effet de serre, le lien direct avec la hausse des températures, et les répercussions sur la santé planétaire. Des graphiques percutants illustrent comment cette augmentation affecte notre bien-être collectif. La question des injustices climatiques est également abordée : les personnes les plus riches produisent la majorité des émissions de gaz à effet de serre, tandis que les plus démunis en subissent les conséquences.

Vers l’action : lutter pour la santé planétaire
La deuxième partie de l’exposition est consacrée à l’action. Comment pouvons-nous, en tant qu’individus et collectivité, lutter contre les changements climatiques et ultimement, améliorer la santé de l’humain et celle de la planète ? Les visiteurs sont invités à explorer les co-bénéfices de leurs actions dans des domaines comme le transport, l’alimentation et la connexion avec la nature. Un interactif poétique et ludique montre comment ces actions peuvent simultanément bénéficier à notre santé et à celle de la planète.
Plutôt que de se concentrer sur des projets internationaux souvent perçus comme inaccessibles, l’exposition propose des actions locales concrètes, adaptées à chacun. Les visiteurs découvrent des initiatives classées en cinq catégories : transport, alimentation, connexion avec la nature, réduction de la consommation et transition énergétique.

Transporter et se déplacer autrement avec Colibri(coli à vélo) et Taxy Match (taxi touristique)

Cultiver et manger différemment avec Simon Meloche de la cabane à Tuque végé et La transformerie (antigaspillage)

Refaire connaissance avec la nature avec Michel Nolett, Abénaki, culture autochtone, et Yves Perrault, ce qu’on récolte dans la nature

Réinventer notre consommation avec Anais, Club partage, partage d’outils entre voisins, et les Affutés, réparation et faire soi-même

Repenser notre énergie avec Pierre-Olivier Pineault, expert du domaine sur la transition énergétique, aspect santé et économie

Enjeux climatiques d’un point de vue de la santé publique, Mylène Drouin

L’injustice climatique et la vulnérabilité climatique narration avec images

Les éco-émotions avec une psychologue experte Karine St-Jean et des témoignages de personnes éco-anxieuses.

Participation d’experts
Pour enrichir la visite, le Musée a récolté plusieurs témoignages d’experts, qui apportent des éclairages essentiels sur ces enjeux, sous forme de vidéos pédagogiques. On notera la participation de Mylène Droin, directrice de la santé publique de Montréal, de Karine St-Jean, psychologue et spécialiste de l’eco-anxiete et de Pierre Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal, expert en transition énergétique. 

Espoir et engagement
L’exposition se termine sur une note d’espoir, incitant chacun à agir, quelle que soit la taille de l’effort. Les visiteurs peuvent également laisser un témoignage, sous forme de dessins, mots ou textes, exprimant les actions qu’ils souhaitent mettre en œuvre pour un avenir durable. Ces témoignages seront affichés, et certains seront scellés dans une capsule temporelle, qui sera ouverte dans 30 ans, en hommage au futur que nous bâtissons aujourd’hui.

Mesurer l’impact social
Le rôle du Musée évolue avec le temps, devenant un moteur de changements sociaux. Dans le cadre de sa mission, le Musée souhaite inciter ses visiteurs à passer à l’action. Pour ce faire, un formulaire de mesure d’impact social est mis en place à la fin de la visite. Ce questionnaire permet de collecter des données sur les intentions et impressions des visiteurs, et un suivi sera réalisé trois mois après pour évaluer l’évolution de leurs habitudes de vie.

Le Défi Chaîne de vie célèbre son 10e anniversaire près de chez vous

Les policiers et policières bénévoles de l’Association canadienne des dons d’organes et de tissus (ACDO) seront mis en lumière lors du 10e Défi Chaîne de vie, qui se tiendra dans les montagnes d’une quinzaine de régions du Québec, pendant les fins de semaine des 12, 13 et 14 octobre et des 19 et 20 octobre prochain. 

Dans le cadre de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe, le 17 octobre, des centaines de personnes en lien avec la chaîne de vie, de l’éducation à la transplantation, se réuniront aux quatre coins de la province pour gravir des montagnes et envoyer un message d’espoir aux 853 personnes en attente d’une greffe au Québec. Toute la population est invitée à se joindre au mouvement en participant à l’événement.

Célébrant son 10e anniversaire, ce défi rassembleur se tiendra sous la présidence d’honneur du philanthrope Jean-Pierre Léger. « Appuyer Chaîne de vie, c’est soutenir la mission éducative du don d’organes et de tissus en milieu scolaire. En étant éduqués à cet enjeu vital, les jeunes peuvent prendre une décision libre et éclairée et, ainsi, devenir des ambassadeurs de la discussion en famille », estime le vice-président de la Fondation Famille Léger, partenaire de l’organisme depuis 2019.

HOMMAGE AUX POLICIERS ET POLICIÈRES BÉNÉVOLES

Rendant hommage depuis dix ans aux différents maillons de la chaîne de vie, le Défi soulignera cette année la contribution exceptionnelle des policiers et policières bénévoles de l’Association canadienne des dons d’organes et de tissus (ACDO). Jouant un rôle méconnu auprès de la population, ils représentent un maillon vital de la chaîne d’intervention préhospitalière.

Des policiers et policières d’une douzaine de corps policiers et de Contrôle routier Québec se rendent disponibles bénévolement pour transporter des organes à toute heure du jour et de la nuit. Quand ils reçoivent un appel de Transplant Québec pour une demande de transport d’organes, ces volontaires abandonnent tout sur le champ pour accomplir leur délicate mission et participer à sauver des vies.

Dans chaque région qui participe au Défi, un policier ou une policière bénévole agira à titre de porte-étendard et aura l’honneur de planter le drapeau de Chaîne de vie au sommet de la montagne.

UN DÉFI PRÈS DE CHEZ VOUS

Dans la région de Lanaudière, le Défi Chaîne de vie se tiendra le dimanche 13 octobre 2024, à Ski Montcalm, à Rawdon. L’agent Simon Gascon-Langelier, de la Sûreté du Québec, et René Tapp, policier retraité du Service de police de la Ville de Montréal, agiront ensemble comme porte-étendards pour représenter leurs collègues. 

Agent depuis 2013, Simon Gascon-Langelier a commencé comme bénévole au transport d’organes l’année dernière. « Je trouve que ce type de bénévolat nous permet de redonner directement à des gens dans le besoin, grâce à nos pouvoirs d’agents de la paix. Malgré le fait que je n’ai effectué qu’un seul transport jusqu’à présent, je ressens vraiment le sentiment du devoir accompli en ayant la possibilité de participer à préserver ou à améliorer la santé et la vie des autres », témoigne-t-il. 

Policier pendant 30 ans, René Tapp a vécu de près le processus du don d’organes. Au décès accidentel de sa fille cadette, le don de ses organes a permis de sauver quatre vies. « J’ai alors pris la décision de devenir, moi aussi, bénévole pour l’ACDO. Je ne saurai jamais combien de vies j’ai sauvées dans ma carrière de policier. Mais lors de chacun des transports d’organes, je savais que je contribuais concrètement à sauver une vie. Je faisais chacun de ces transports « accompagné » de ma fille Stéphanie », raconte-t-il.

UNE MISSION AU SERVICE DE LA VIE

Le Défi Chaîne de vie est une activité de financement et de solidarité pour soutenir la mission éducative de Chaîne de vie, qui est d’éduquer les jeunes de 15 à 17 ans au don d’organes et de tissus dans les écoles secondaires du Québec. Comme le souligne Lucie Dumont, présidente fondatrice, « l’éducation des jeunes est indubitablement une solution à privilégier pour le développement de valeurs citoyennes garantes de la réussite du don d’organes et de tissus dans la population ».

Depuis plus de 10 ans, le Programme Chaîne de vie fait vivre aux élèves des activités pédagogiques propices à la construction d’une opinion éclairée au regard du don d’organes et de tissus. Les adolescentes et adolescents deviennent alors les émissaires d’échanges sur le sujet au sein de leur famille, ainsi que dans la société actuelle et future.

Hormis la portée significative de l’éducation auprès des jeunes, « ce qui peut véritablement faciliter le don d’organes, ce sont les structures organisationnelles en milieu hospitalier, l’accompagnement des familles, la formation des professionnelles et professionnels de la santé et l’éducation de la population », ajoute Mme Dumont.

INSCRIPTION EN COURS

Les personnes qui souhaitent participer au Défi Chaîne de vie peuvent s’inscrire dès maintenant, en solo ou en équipe, au chainedevie.org/s’impliquer/je-participe-au-défi. Il est également possible de simplement faire un don à une équipe ou à une région en particulier, pour soutenir la mission éducative de l’organisme. 

POUR EN SAVOIR PLUS : 

Après avoir amassé près de 200 000$ lors du Grand tour d’écoles, Luc Poirier s’engage à parcourir le Canada à bicyclette

Du 2 au 15 septembre dernier, Luc Poirier a parcouru 1 600 kilomètres à bicyclette. Accompagné de plusieurs cohortes de cyclistes, l’entrepreneur et investisseur a visité des écoles de Lévis, Victoriaville, Drummondville, Joliette, St-Jérôme, Mont-Tremblant, Gatineau, Montréal, Longueuil, St-Hyacinthe, Granby, Bromont et, entre autres, Magog. Lors de la première édition du Grand tour d’écoles, un événement de financement au profit de la Fondation Bruny Surin et la Fondation Christian Vachon dans le but de soutenir l’égalité des chances, il a aidé à amasser près de 200 000$. Dès maintenant, il se prépare pour un nouveau défi : le Grand tour du Canada!

« Ce fut une véritable satisfaction de relever ce défi. Les missions de la Fondation Bruny Surin et de la Fondation Christian Vachon me touchent profondément. Étant issu d’un milieu socioéconomique modeste, je comprends l’importance de redonner à la communauté. Je souhaite donc utiliser ma plateforme publique pour sensibiliser les gens à l’importance de l’égalité des chances, » Luc Poirier, président de Poirier.

Ce grand tour cycliste du Québec a été réalisé dans le cadre du programme de soutien l’Essentiel déjà présent dans 255 écoles de l’Estrie, la Montérégie et de Montréal. Il offre des repas du midi, des fournitures scolaires, des vêtements, des vêtements d’hiver et des activités parascolaires aux jeunes issus de milieux vulnérables.

« Bien que je sois un sprinter, la course vers l’égalité des chances est en réalité un long marathon. C’est un travail ardu qui s’étend sur de nombreuses années, mais chaque effort est crucial. Tout le Québec en bénéficie lorsqu’un enfant réalise son plein potentiel, et je suis fier de consacrer mon temps à cette noble mission,» Bruny Surin, président de la Fondation Bruny Surin.

« Cette aventure de deux semaines sur les routes du Québec m’a permis de mieux connaître Bruny et Luc. Transformer nos épreuves personnelles pour devenir des acteurs de changement est le point le plus important qui nous unit. Nous avons eu la chance de rouler, d’échanger, de rencontrer des directions d’écoles, des enfants, des entrepreneurs engagés en plus de réaliser l’importance de l’aide que ce programme pourrait apporter à plus grande échelle au Québec, » Christian Vachon, président de la Fondation Christian Vachon.

Les fonds amassés dans le cadre du Grand tour d’écoles permettront de financer le déploiement du programme l’Essentiel à plus grande échelle. Pour contribuer à la campagne, visitez le http://www.legrandtourdecoles.com

Le Centre socioéducatif Lasallien annonce l’ouverture de l’Espace Voir grand d’AWS

Le Centre socioéducatif Lasallien, avec l’appui d’Amazon Web Services, Inc. (AWS), annonce l’ouverture d’un nouveau laboratoire éducatif dans le quartier Saint-Michel, à Montréal. L‘Espace Voir grand d’AWS – premier au pays et dans le monde francophone – est le fruit d’une collaboration inédite entre AWS et le Centre Lasallien pour créer un espace dédié aux élèves, aux éducateurs et aux résidents du quartier, qui permet à tous ceux désireux d’explorer les sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématique (STIAM) l’occasion de le faire.

Ce nouvel espace servira d’incubateur éducatif où tout, du programme à la technologie en passant par le mobilier, soutient un apprentissage pratique interactif. Nouvellement équipé d’une table tactile interactive, d’une imprimante 3D, de robots, de mini ordinateurs et plus encore, les usagers pourront s’initier à un éventail de parcours d’apprentissage allant du codage, à la programmation, à la robotique, pour ne donner que ces exemples. Ces derniers seront amenés à explorer des idées innovantes et imaginatives liées aux domaines des STIAM et à oser « voir grand » par l’entremise d’une programmation à longueur d’année. 

« Voir grand » est l’un des principes de leadership d’Amazon qui encourage les leaders à penser différemment et à communiquer une orientation audacieuse afin d’obtenir des résultats.

Situé au cœur du quartier montréalais de Saint-Michel, le Centre Lasallien, vise à réduire les inégalités et à favoriser la réussite sociale et scolaire des jeunes et jeunes adultes, tout en les aidant à devenir des citoyens engagés, ouverts d’esprit, proactifs et responsables. « Nous vivons dans un monde de plus en plus numérique, » a expliqué Paul Evra, directeur général du Centre Lasallien. « Nos visiteurs manifestent un intérêt grandissant envers ces disciplines, axées vers la résolution de problèmes et reconnues pour stimuler la créativité. Avec le soutien d’AWS, nous sommes en mesure de bonifier notre programmation, de mieux répondre à leurs besoins et de canaliser leur énergie vers des champs d’intérêts qui pourront leur offrir un futur meilleur. Pour certains, c’est de leur donner l’accès à du matériel et de l’équipement de pointe auxquels ils n’auraient autrement pas accès, alors que pour d’autres, c’est de leur donner les outils, la confiance et les moyens de réaliser leurs rêves. »

Par le biais de son programme AWS au cœur des collectivités, AWS veille à avoir une incidence positive dans les collectivités qui abritent ses centres de données et où ses employés vivent, travaillent et élèvent leurs familles. Depuis 2016, la région du grand Montréal est le pôle des centres de données d’AWS au Québec et le foyer des opérations, des talents et d’investissements continus locaux. 

Si la demande est forte pour une main d’œuvre qualifiée en technologie, particulièrement dans le domaine de l’intelligence artificielle, le bassin demeure nettement insuffisant pour y répondre. À l’heure actuelle, 83% des entreprises au pays comptent intégrer l’IA au sein de leurs activités, or plus de trois employeurs canadiens sur quatre déclarent avoir du mal à en recruter. L’accélération de la demande pour le développement d’applications à l’intelligence artificielle (IA) générative amènera une nouvelle vague de croissance d’emplois en TI. Mais encore faut-il que les futurs talents soient exposés aux technologies en les découvrant, en les manipulant et en poussant leur intérêt plus loin.

« AWS partage avec le Centre Lasallien une vision ambitieuse de contribuer à former la prochaine génération québécoise de grands penseurs et bâtisseurs, en donnant à ceux depuis longtemps sous-représentés dans ces domaines les moyens et une chance égale de réussir dans des disciplines qui les passionnent, » a déclaré Réjean Bourgault, directeur national chez AWS. « Notre implication avec le Centre Lasallien cherche à amplifier l’étendue de leur travail pour les 5 000 jeunes qui le fréquentent et, plus largement, pour la jeunesse de Saint-Michel. »

La mairesse de l’arrondissement Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension, Laurence Lavigne-Lalonde, accueille avec enthousiasme la venue de l’Espace Voir grand d’AWS. « Le Centre Lasallien fait un travail remarquable depuis plus de 20 ans pour créer un environnement stimulant où les nombreux jeunes du quartier peuvent s’épanouir et prospérer sous la direction d’éducateurs expérimentés et tout ça dans un lieu clé. Nous sommes heureux de voir qu’une entreprise comme AWS ait choisi d’appuyer les initiatives du Centre et soutienne les résidents de notre quartier. L’Espace Voir grand d’AWS permettra aux visiteurs d’y développer leur curiosité scientifique ou d’explorer leur passion déjà existante dans un environnement mieux adapté à leurs besoins, encourageant l’expérimentation et la découverte. C’est une initiative tout à fait en phase avec la vision commune qu’on a pour les jeunes de Saint-Michel. »

« La création de l’Espace Voir grand nous permet de mettre sur pied des programmes d’initiation au codage, à l’intelligence artificielle, des ateliers de science pour une clientèle féminine avec les Scientifines, des ateliers touche-à-tout d’exploration du numérique et des ateliers de type FabLab où les jeunes concrétiseront des projets grâce à la numérisation et à l’impression 3D », a affirmé Catherine Rousseau, directrice de la programmation au Centre Lasallien « La rétention à l’école et le raccrochage sont au cœur de notre action et se reflètent dans notre programmation. Dans un quartier où le taux de diplomation reste un défi, une initiative comme l’Espace Voir grand d’AWS s’inscrit parfaitement dans la programmation et la raison d’être du Centre. »

« Aujourd’hui, il est plus important que jamais de veiller à ce que les possibilités d’éducation soient directement liées à des emplois de qualité. Ce nouvel espace contribuera au développement des compétences locales en technologie en offrant aux usagers les moyens de faire carrière dans ce secteur. Nous sommes fiers d’aider à assurer la pérennité d’une forte main d’œuvre diversifiée et plus équitable pour l’économie numérique d’ici, » a conclu M. Bourgault.

L’entreprise québécoise de bijoux Lost & Faune soutient les femmes touchées par le cancer du sein

En vue du Mois de la sensibilisation au cancer du sein, Lost & Faune souhaite agir en lançant sa nouvelle collection, dès le 1er octobre, au profit de la Fondation cancer du sein du Québec. Créée par et pour des femmes, Lost & Faune a particulièrement à cœur cette cause d’autant plus qu’une récente étude, publiée dans le Canadian Association of Radiologists, révélait une hausse des cas chez les femmes dans la vingtaine et la trentaine.

Les résultats de cette étude démontrent l’importance de sensibiliser les jeunes femmes au cancer du sein et au dépistage. C’est pourquoi Lost & Faune a recueilli le témoignage vidéo de 6 jeunes femmes touchées de près par la maladie, qu’elle partagera tout au long du mois d’octobre. On y voit notamment le parcours de l’entrepreneure Geneviève Everell, mieux connue sous le nom de Miss sushi, qui a reçu un diagnostic de cancer du sein alors qu’elle était enceinte de 34 semaines, de l’humoriste et comédienne Pascale De Blois qui vit avec le gène héréditaire du cancer du sein et des ovaires, ou encore de la designer de Lost & Faune Christine Bérubé, dont la maman est décédée des suites d’un cancer du sein il y a plusieurs années.

Visionner les 6 capsules vidéos ici.
 

Préparez-vous au décollage : Movember s’associe à l’une des moustaches les plus reconnaissables du Canada pour s’attaquer à la santé masculine

Moustaches (Mos) sont de retour à l’occasion de la campagne la plus poilue du Canada, le 1er Novembre! Cette année, Movember est fier de s’associer à l’athlète olympique et animateur de télévision primé Jon Montgomery pour sensibiliser, éduquer, encourager la participation et favoriser la collecte de fonds pour trois des plus importants problèmes de santé touchant les hommes : le cancer de la prostate, le cancer testiculaire, ainsi que la santé mentale et la prévention du suicide.

Que faut-il pour « raser » l’une des Mo’s les plus célèbres du Canada ? Une cause importante qui a un énorme impact. Jon Montgomery est peut-être connu pour avoir dévalé une montagne glacée la tête la première sur une luge de skeleton, mais est la limite de son prochain acte mo-numental.

“Lorsqu’on m’a demandé si j’envisagerais de m’associer à Movember pour me faire pousser une ‘Mo’ pour une bonne cause, cela n’a pas posé de problème », déclare Jon Montgomery. » Mon père a été diagnostiqué et traité pour un cancer de la prostate il y a près de dix ans, et c’est une maladie qui touche tellement d’hommes et les personnes qui les aiment. J’ai aussi des amis qui ont perdu leur père à cause de cette terrible maladie, alors ma famille et moi mesurons la chance que nous avons. Je suis fier de pouvoir contribuer à la sensibilisation et à la prévention.”

Bien que ce que Jon a prévu soit un secret non identifié (pour l’instant…), le buzz dans notre sphère est qu’il s’agira d’un projet hors du commun. Restez à l`affût : il ne reste plus qu`un mois pour le découvrir !

Les chiffres : Pourquoi nous nous rasons de près

  • En moyenne, les hommes canadiens mourront quatre ans plus tôt que les femmes, et ce pour des raisons largement évitables, ce qui signifie que ça ne devrait pas être le cas.
  • Au Canada, 1 homme sur 8 recevra un diagnostic de cancer de la prostate au cours de sa vie, et plus de 217 000 hommes vivent actuellement avec ou après la maladie.
  • Le cancer testiculaire frappe tôt et est le cancer le plus fréquent chez les jeunes hommes canadiens âgés de 15 à 40 ans. Bien que le taux de survie soit supérieur à 95 %, les effets secondaires à long terme liés au traitement compromettent gravement la qualité de vie.
  • Dans le monde, en moyenne, un homme meurt par suicide chaque minute de chaque jour. Le taux de suicides masculins est alarmant au Canada, où 3 suicides sur 4 sont des hommes.

Un engagement pour changer la face de la santé masculine

En 2003, Movember a lancé un mouvement en faveur de la santé masculine qui a depuis permis de financer plus de 1 300 projets de santé masculine dans le monde entier. Résultat : les hommes vivent plus longtemps et en meilleure santé. Ce mouvement, qui a débuté avec 30 Mo Bros, compte aujourd’hui plus de 6 millions d’adeptes. Et ce n’est pas fini.

“Movember est pour tout le monde, pas seulement pour les hommes », déclare Todd Minerson, directeur national de Movember Canada.  » Nous nous faisons les promoteurs des soins de santé masculine qui reflètent aussi les besoins de tout le monde, y compris les hommes, parce que lorsque les hommes dans la vie d’une personne ne sont pas bien, tout le monde dans la vie de cet homme est affecté. Avec le soutien de Jon Montgomery – et de sa Mo – nous sommes ravis de porter notre soutien à de nouveaux sommets. »

Pour en savoir plus, vous inscrire pour participer à Movember et faire un don, veuillez consulter le site suivant ca.movember.com/fr.

La Fondation Philippe Laprise souligne le Mois du TDAH! 🦜

Dans le cadre du mois d’octobre, Mois de la sensibilisation au TDAH, la Fondation Philippe Laprise est fière de présenter sa première campagne de financement sous le thème « Le TDAH c’est sérieux, mais ça s’apprivoise! ».

La Fondation nous plonge dans l’univers fascinant des oiseaux pour imager le Trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). « Bien qu’ils soient fragiles, les oiseaux peuvent voler tête baissée face au vent et ils peuvent conquérir le monde. Ils ont un petit côté mystérieux et énigmatique, mais ils sont également magnifiques, dynamiques et divertissants. Imaginez si on arrivait à bien les connaître et à les apprivoiser! » explique la directrice générale Annick Héon en faisant un parallèle avec le TDAH. 

« Un TDAH qui n’est pas diagnostiqué ou pris en charge peut avoir de lourdes conséquences sur la vie personnelle, sociale ou familiale des personnes qui en sont atteintes. On parle de difficultés d’apprentissage, dépression, anxiété, troubles alimentaires, problèmes de consommation de substances, etc. Ça peut impacter la vie scolaire ou professionnelle et avoir des effets néfastes sur la santé physique et mentale. En revanche, lorsque le TDAH est diagnostiqué et que les individus concernés sont bien outillés pour y faire face, il peut s’avérer être une grande force. De là l’importance de l’apprivoiser pour garder le contrôle. » poursuit-elle. 

Philippe Laprise, un père et ses colibris 

Imagée par l’illustratrice Mathilde Corbeil, la campagne de sensibilisation déployée aujourd’hui même sur les réseaux sociaux présente trois personnages et leurs oiseaux : le père et ses colibris, l’enfant et son pic-bois ainsi que la jeune femme et son corbeau. L’histoire du père et ses colibris est racontée alors que les traits de crayon de Mathilde prennent vie dans une courte vidéo, présentant l’histoire du président et fondateur de la Fondation qui porte son nom, l’humoriste Philippe Laprise.

« Je partage mon histoire, celle de mes enfants et de nos colibris. Plus jeune, j’ai toujours eu de la difficulté à l’école et je me suis toujours senti différent. Avant d’avoir mon diagnostic, je pensais que c’était moi le problème. Je comprends aujourd’hui que c’est mon TDAH, illustré dans la vidéo par un colibri, qui avait le contrôle jusqu’au jour où j’ai pris conscience qu’il existait et que j’ai réussi à l’apprivoiser. J’ai compris qu’il ne fallait pas le combattre. Il faut simplement apprendre à vivre avec. Ça m’a permis d’aider mes enfants à apprivoiser leur propre colibri. » explique l’humoriste et père de trois enfants. 

Des histoires vécues

L’histoire de l’enfant et de la jeune femme seront dévoilées plus tard, puisque la Fondation présente aujourd’hui le premier de trois volets de cette campagne thématique. On peut toutefois mentionner qu’elles ne sont pas le fruit de la fiction, mais bien le récit vécu de Samuel et Léonie.

Comment l’apprivoiser?

« Pour apprivoiser son oiseau intérieur, ou, si vous préférez, son TDAH, il faut d’abord bien le connaître. » explique Mme Héon, elle-même atteinte d’un TDAH et mère de trois garçons ayant hérité de son bagage génétique. 

Elle mentionne qu’il existe des outils pour mieux comprendre le TDAH et apprendre à vivre avec. La Fondation Philippe Laprise en propose plusieurs via son site Internet au www.fondationphilippelaprise.com.On peut y trouver une liste de plusieurs ressources et plus de 25 formations en ligne destinées autant aux individus qu’aux professionnels de la santé ou de l’éducation.

Donner, c’est avoir un impact considérable sur la santé mentale

La vidéo se termine par un appel aux dons et Philippe Laprise conclut en invitant la population à être généreuse pour permettre à la Fondation de poursuivre sa mission. « Je crois qu’on sous-estime ce que vivent les personnes ayant un TDAH. Soutenir la Fondation Philippe Laprise, c’est avoir un impact sur de nombreuses problématiques de santé mentale. Ce n’est pas seulement mettre un pansement sur la plaie, c’est travailler directement à la source. C’est aider des milliers de personnes à identifier et apprivoiser leur oiseau. Les gens peuvent donner en ligne sur le site Internet de la Fondation. »

Les dons recueillis permettront d’aider des enfants, des adolescents, des adultes et des familles à mieux vivre avec ce trouble neurodéveloppemental dont la cause est principalement génétique. Pour plus d’informations, il est possible de communiquer avec la Fondation en écrivant à info@fondationphilippelaprise.com.

Cancer du sein et hormones → Prévenir le cancer et traiter le cancer du sein : le pouvoir des hormones féminines avec Dre Sylvie Demers

Pour la qualité de vie des femmes!

Avec ce nouvel ouvrage paru au printemps dernier, la Dre Sylvie Demers, pionnière de l’hormonothérapie pour les femmes, s’attaque à l’un des mythes les plus tenaces, hautement émotif et bien ancré dans le discours dominant du monde médical: celui voulant que les hormones féminines soient non seulement en cause dans le cancer du sein, mais aussi qu’elles l’aggravent en le «nourrissant».

L’autrice, qui n’avance rien qui ne soit vérifié à partir d’études scientifiques probantes, y fait la démonstration éclatante que les hormones féminines ne sont pas impliquées dans cette maladie, mais qu’elles constituent au contraire une protection et un facteur d’atténuation. Elle ne manque pas, au détour, de pointer les véritables coupables. Sans nul doute, ses conclusions feront encore une fois avancer la cause des femmes, de leur santé et de leur qualité de vie.

La tournée Nico-Bar est de retour dans plus de cinquante villes au Québec !

Le Nico-Bar, une initiative de la Société canadienne du cancer financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, entame dès aujourd’hui la nouvelle édition de sa tournée événementielle à travers la province. Cette expérience immersive inusitée a pour but de sensibiliser les jeunes adultes aux aspects toxiques de la cigarette et des produits de vapotage. Cette année, de nouvelles expériences interactives, un plus grand nombre d’écoles visitées ainsi que l’intégration d’une plateforme de messagerie viennent optimiser ces efforts de sensibilisation.

Des statistiques préoccupantes chez les jeunes adultes
Selon la plus récente étude de l’Enquête canadienne sur le tabac et la nicotine réalisée en 2021, les données relatives à la consommation de tabac et de produits de vapotage chez les jeunes adultes sont particulièrement alarmantes. En fait, 22 % des jeunes de 18 à 24 ans ont déclaré avoir vapoté au moins une fois au cours des 30 jours ayant précédé le sondage. 

Les méfaits de la nicotine sur la santé mentale 
Une nouveauté cette année, la station Nico-Rencontre s’ajoute au parcours! Basé sur le concept d’une application de rencontre, ce jeu interactif a pour but de communiquer de l’information sur les méfaits et les impacts de la nicotine sur la santé mentale, notamment par le biais de « matchs ». L’objectif est de favoriser la réflexion vers la cessation tabagique tout en démystifiant les idées préconçues, par exemple le mythe que fumer ou vapoter peut réduire le stress.

Plus de 60 arrêts à travers la province
De la mi-septembre à la fin janvier, la tournée Nico-Bar sillonnera le Québec avec plus de soixante arrêts prévus dans des centres de formation professionnelle et des centres d’éducation pour adultes. La popularité grandissante de l’événement a permis l’ajout de 15 nouvelles écoles à l’itinéraire, étendant ainsi la tournée de plus de trois semaines. Au total, ce sont 13 régions qui seront animées par le Nico-Bar au courant de la tournée. Cette initiative bénéficie du soutien précieux des centres d’abandon du tabagisme à travers le Québec.
Calendrier de la tournée

La glace est mince Hockey professionnel, culture du viol et violence faite aux femmes

La culture du viol et la violence définissent-elles le monde du hockey professionnel ? Les scandales récurrents ayant impliqué Hockey Canada, la LNH, la LHJMQ et de nombreuses autres organisations de hockey professionnel, sans parler de l’odeur sulfureuse qui colle à certains joueurs vedettes, laissent peu de place au doute. Cet ouvrage identifie les sources de cette violence – multiples, mais faciles à comprendre –, puis propose une voie concrète pour l’avenir.

S’appuyant sur des décennies de recherches sociologiques et de journalisme sportif, les auteurs passent au crible les comportements abusifs, misogynes, racistes et homophobes documentés dans l’univers du hockey professionnel. En recourant à la théorie de la « pair-aidance masculine » (male peer support), ils montrent comment la violence et la culture du viol prolifèrent, et se réfèrent à des exemples concrets – et souvent connus du public. On peut songer à des joueurs et ex-joueurs comme Auston Matthews, ­Logan Mailloux et Patrick Roy, ou à d’autres figures institutionnelles comme l’entraîneur Joel Quenneville – n’ayons pas peur des noms –, que la LNH semble d’ailleurs s’apprêter à réintégrer dans ses rangs. On aborde aussi de nombreux aspects de la culture patriarcale qui contribuent à cette situation, parmi lesquels la ségrégation des genres, les standards d’hypermasculinité dans le sport, la consommation de pornographie, la culture du secret omniprésente, le peu d’égard des institutions envers les victimes et l’incessante quête de profit par les hauts dirigeants des ligues professionnelles.

Tout n’est pas sombre dans ce livre : les auteurs proposent plusieurs pistes de solution pour endiguer le phénomène, comme l’émission de permis spécialisés pour les entraîneurs et les athlètes, l’intégration des genres ou une opposition claire des figures d’autorité à toutes les formes d’abus et de violence dans le sport. Une lecture indispensable pour tous les amateurs qui ont du mal à concilier le hockey et sa culture toxique et violente. Yeux pudiques et cœurs sensibles, à lire avec prudence.