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Lancement des Signes vitaux du Grand Montréal sur les iniquités territoriales

 La Fondation du Grand Montréal (FGM) et Vivre en Ville lancent aujourd’hui un nouveau rapport Signes vitaux du Grand Montréal sur les iniquités territoriales. Réalisé en partenariat avec de nombreux acteurs, ce diagnostic partagé met en lumière une réalité troublante : dans le Grand Montréal, les secteurs où vivent davantage de personnes à faible revenu sont aussi ceux où le cadre bâti est le moins favorable à la qualité de vie. Sur la base d’indicateurs concrets, le rapport présente des analyses inédites, des témoignages et de nombreuses cartes illustrant ce phénomène d’iniquités territoriales. 

« Aucun quartier, aucun citoyen, n’est une île. Nos milieux de vie sont profondément interconnectés et façonnent notre santé, notre bien-être, et notre capacité à surmonter les crises. Lorsque certains territoires du Grand Montréal sont laissés de côté, c’est toute notre résilience collective qui en souffre. Pour bâtir un avenir plus juste et durable, nous devons repenser nos espaces urbains afin qu’ils répondent aux besoins de toutes et de tous, en particulier les plus vulnérables » affirme Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal.

Le rapport appelle à une mobilisation collective fondée sur l’implication citoyenne et à orienter nos décisions, nos investissements, nos politiques publiques vers des solutions qui priorisent les besoins des populations les plus vulnérables et ne laissent personne de côté.

« C’est maintenant prouvé : dans le Grand Montréal, les quartiers où se concentrent la pauvreté et les vulnérabilités sont aussi moins bien équipés et moins favorables à la santé. Alors que notre façon d’organiser les milieux de vie devrait viser à atténuer les inégalités, ce sont toujours les mêmes qui subissent un cumul de nuisances. L’ensemble de nos politiques et programmes, à tous les paliers, doit être passé au crible pour les mettre au service de l’équité » souligne Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville.

Quelques constats clés des iniquités territoriales dans le Grand Montréal

58 % des ménages à faible revenu se concentrent dans le tiers des secteurs de recensement du Grand Montréal.Les secteurs défavorisés cumulent plusieurs désavantages : faible couverture arborée, accès restreint au transport collectif, pollution de l’air, insécurité routière, etc.Changements climatiques : les secteurs défavorisés suffoqueront plus que les autres – On y compte 3 fois plus d’îlots de chaleur et 5 fois moins d’îlots de fraîcheur.Sécurité routière : des écoles à plusieurs vitesses – En milieu défavorisé, seulement 6 % des écoles bénéficient d’un environnement routier sans artères majeures, comparativement à 22 % des autres écoles.Commerces et services : une accessibilité piétonne menacée – La pression immobilière dans les rares secteurs bien équipés pourrait forcer les plus vulnérables à s’en éloigner.Crise de l’habitation : une offre insuffisante et trop souvent absente – Le logement social et à but non lucratif ne représente que 4 % du parc résidentiel du Grand Montréal. À l’extérieur de l’agglomération de Montréal, près du quart des municipalités n’ont aucun logement HLM.

Des pistes d’action pour réduire les iniquités territoriales

Habitation : Multiplier l’offre de logement social et à but non lucratif, en priorité dans les milieux les mieux pourvus en infrastructures et services (transport en commun, ressources de proximité, etc.).Ressources de proximité : Faire de la proximité un critère prioritaire dans l’organisation des services publics et le choix de localisation des équipements publics. Augmenter la canopée en priorité dans les secteurs défavorisés.Mobilité : Développer le réseau structurant de transport collectif en priorité dans les secteurs défavorisés moins bien pourvus et suffisamment denses.Risques environnementaux : Développer des programmes de préparation et de rétablissement face aux risques environnementaux qui ciblent les secteurs défavorisés et les personnes en situation de vulnérabilité.

Des données pour agir 

« Ce diagnostic partagé complète et s’appuie sur des connaissances développées par les autorités publiques et les nombreuses organisations qui œuvrent sur le territoire du Grand Montréal. Au fil de sa réalisation, nous avons constaté une prise de conscience croissante, à plusieurs niveaux, de la nécessité de s’attaquer spécifiquement aux iniquités territoriales. Ce rapport appartient désormais à la collectivité du Grand Montréal. Nous souhaitons que les constats dressés ici soutiennent un renforcement de l’action pour un Grand Montréal équitable » appellent Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal, et Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville. 

Le rapport Signes vitaux sur les iniquités territoriales est disponible en accès libre sur le site internet de la Fondation du Grand Montréal.

Un nouveau modèle d’affaires en santé au Québec

FlexSanté unit les professionnels de la santé et les employeurs en un clic

Un nouveau modèle d’affaires en santé vient d’arriver au Québec. La plateforme FlexSanté propose une façon simple, rapide et efficace de faire le maillage entre les professionnels de la santé et les employeurs qui peinent à combler tous les quarts de travail dans leurs établissements.

Le concept est simple. Les employeurs affichent sur la plateforme tous les quarts de travail disponibles avec le taux horaire offert. Les professionnels de la santé reçoivent immédiatement une notification sur leur cellulaire les informant des besoins dans les établissements de leur région. En un clic depuis leur appareil mobile, ils peuvent choisir l’horaire et le salaire qui leur conviennent. Du même coup, les propriétaires d’établissements peuvent embaucher rapidement pour combler des quarts de travail ponctuels. « C’est définitivement une formule gagnant-gagnant. Les professionnels de la santé peuvent se bâtir un horaire de travail adapté à leur réalité et à leurs besoins. Ils peuvent utiliser la plateforme à leur convenance, sur une base quotidienne ou pour arrondir leurs fins de mois », explique le président de FlexSanté, Mikaël Bouchereau. « Pour les établissements du secteur public, l’avantage majeur, c’est la rapidité d’accès aux soins, ajoute ce dernier. Et pour les établissements privés, c’est une solution franchement intéressante pour combler les trous dans l’horaire. De cette façon, si un employé n’est pas en mesure de se présenter, un autre professionnel peut le remplacer au lieu d’annuler des rendez-vous.»

Fiabilité assurée

Déployée dans toutes les régions du Québec, l’offre de FlexSanté allie une flexibilité d’horaire maximale et une fiabilité totale, combinées à un vaste réseau. L’équipe dévouée de FlexSanté s’assure que les professionnels de la santé qui utilisent la plateforme ont les qualifications requises. Chaque candidature et chaque offre d’emploi est vérifiée dans le but d’offrir une expérience positive de part et d’autre. Lors de leur inscription à la plateforme, les infirmières et les préposés doivent indiquer leur numéro d’ordre, le cas échéant, et fournir un relevé d’antécédents judiciaires.

Être là pour les hommes en novembre

Le suicide représente une crise de plus en plus aiguë en matière de santé publique qui a des conséquences durables sur les communautés. Chaque personne a un rôle à jouer dans sa prévention. En novembre, mois de sensibilisation à la santé des hommes, Jack.org organise sa campagne « Être là – À leur place, à leurs côtés » pour sensibiliser les gens aux mesures que nous pouvons prendre pour soutenir la santé mentale des hommes.

En moyenne, huit hommes se suicident chaque jour au Canada. En raison du racisme et du colonialisme, les hommes autochtones et inuits affichent l’un des taux de suicide les plus élevés au monde, soit plus de 40 fois la moyenne nationale. De plus, le suicide crée un effet d’entraînement puisque chaque décès touche considérablement au moins sept à dix personnes.

Jack.org est né du constat que davantage de familles doivent acquérir les connaissances, les compétences et la confiance nécessaires pour être là pour leurs proches avant qu’il ne soit trop tard. Le Certificat Être là a été créé pour répondre à ce besoin. S’appuyant sur cinq règles fondées sur la science, il vise à apprendre aux gens comment apporter, en toute sécurité, un soutien concret à leurs proches. Conçu en partenariat avec la Born This Way Foundation de Lady Gaga, le Certificat Être là est un cours en ligne gratuit destiné à aider les gens à reconnaître les signes de difficultés d’ordre mental, à amorcer des conversations difficiles et à demander de l’aide professionnelle. Depuis le lancement du Certificat Être là en 2022, plus de 24 500 personnes l’ont obtenu.

Dans notre société on accrédite souvent l’idée que les hommes doivent refouler leurs émotions, rester silencieux ou traverser seuls les périodes difficiles. Un homme sur trois affirme ne pas vouloir que sa santé mentale soit un fardeau pour sa famille. Cependant, « tenir bon » peut aggraver des troubles de santé mentale existants. C’est pourquoi il est important que les ami.e.s, la famille et les communautés se sentent plus à l’aise de parler de santé mentale et sachent quand et comment être là pour les hommes de leur entourage, avant qu’une crise ne survienne.

« Pour ce qui de la santé mentale des hommes, nous commençons à en reconnaître la réalité et l’ampleur, mais nous ne disposons pas encore des moyens pour y répondre efficacement. Les normes sociales et les croyances intériorisées incitent encore trop souvent les hommes à refouler leurs émotions, à rester silencieux et à privilégier la productivité au détriment de leur bien-être psychologique », explique Dzhafar Kabidenov, représentant réseau de Jack.org. « C’est précisément là que le Certificat Être Là trouve toute sa pertinence: il dote chacun.e d’outils concrets pour encourager ceux.celles qui en ont besoin à s’ouvrir et à partager leurs difficultés. Ce programme nous forme à devenir des acteur.rice.s de changement positif, afin que la santé mentale des hommes soit abordée avec sérieux et compassion, bien au-delà des initiatives ponctuelles du mois de novembre ».

La campagne « Être là – À leur place, à leurs côtés » de Jack.org a été lancée le 15 octobre et se poursuivra jusqu’à la fin du mois de novembre. Si vous remarquez que des hommes de votre entourage semblent aux prises avec des difficultés d’ordre mental, faites-leur savoir que vous saurez « Être là » pour eux. Pour découvrir un cadre simple et pratique conçu pour vous aider à soutenir une personne qui vit des difficultés de santé mentale, consultez le site https://certificatetrela.org/.

Fondé en 2010, Jack.org est un organisme caritatif canadien qui collabore avec les jeunes pour leur offrir de l’éducation et du soutien en matière de santé mentale, afin qu’ils.elles puissent apprivoiser leur cheminement en la matière. Grâce à des programmes percutants tels que les Présentations Jack, les Sections Jack et le programme Être là, Jack.org dote les jeunes des connaissances, des compétences et des ressources nécessaires pour prendre leur santé mentale en main, surmonter leur détresse et se soutenir mutuellement. Porté par des milliers de militant.e.s et d’allié.e.s à l’échelle du pays, Jack.org s’est engagé à faire du Canada un pays où chaque jeune reçoit le soutien dont il.elle a besoin. Il s’agit d’un mouvement mené pour et par une génération, et ce n’est que le début. Pour en savoir plus et soutenir la cause, visitez le site Jack.org. Si vous ou une personne de votre entourage vivez une crise de santé mentale, veuillez appeler la Ligne d’aide en cas de crise de suicide au 9-8-8.

La Semaine des technologues – du 3 au 9 novembre 2024 : Célébrons une profession essentielle au cœur du système de santé

À l’approche de la Semaine des technologues 2024, l’Ordre des technologues en imagerie médicale, radio-oncologie et électrophysiologie médicale du Québec (OTIMROEPMQ) se prépare à mettre en lumière une profession discrète, mais indispensable dans le réseau de la santé québécois. La Semaine des technologues, qui se tiendra du 3 au 9 novembre 2024, vise à sensibiliser le public et les professionnels de la santé au rôle crucial des technologues dans leurs domaines et de reconnaître leur compétence. Plusieurs personnes connaissent le nom des examens, mais ne savent pas que ce sont des technologues qui les réalisent. 

Près de 7 000 technologues, professionnels de la santé à part entière, pratiquent dans 5 domaines d’exercice au Québec, soit en radiodiagnostic, en échographie, en médecine nucléaire, en radio-oncologie et en électrophysiologie médicale. Ils travaillent bien souvent dans l’ombre, car ces professions sont méconnues et pourtant leur apport au système de santé est capital. Par la réalisation d’examens et l’accompagnement aux patients, le technologue fournit des images et des données, qui permettent aux médecins de poser des diagnostics. Sans leur travail, les diagnostics et les traitements sont compromis. Ils sont donc un maillon essentiel dans l’équation pour la santé de toute la population québécoise.

Chaque année, la Semaine des technologues coïncide avec des moments marquants de l’histoire des sciences et de la médecine : la découverte des rayons X le 8 novembre 1895 et l’anniversaire de naissance de Marie Curie le 7 novembre 1867, pionnière de la radioactivité naturelle.

Nouvelle campagne d’attraction : « Une carrière sur mon X »

Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, l’OTIMROEPMQ lance également une campagne d’attraction destinée à promouvoir la profession de technologue auprès des jeunes. La campagne « Une carrière sur mon X » rappelle à la fois la découverte des rayons X et l’importance de trouver une carrière qui passionne et a du sens. Face à la baisse d’inscription dans les collèges dans les dernières années, cette initiative vise à susciter des vocations et à encourager davantage de jeunes à explorer ces métiers porteurs d’avenir.

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Nous sommes maintenant Percée DT1 – l’organisation auparavant connue sous le nom de FRDJ Canada change de nom pour reconnaître l’impact du diabète de type 1 sur les Canadiennes et Canadiens de tous âges 

Percée DT1 Canada, auparavant FRDJ Canada, est fière d’annoncer la relance de sa marque, avec un nouveau nom et une identité visuelle repensée. Cette transformation coïncide avec le début du Mois national de sensibilisation au diabète, qui reconnaît les personnes vivant avec le diabète de type 1 (DT1) et celles qui s’efforcent d’améliorer les conditions de vie et de trouver des thérapies de guérison.  

Autrefois considéré comme touchant principalement les enfants, le DT1 est aujourd’hui reconnu comme une maladie auto-immune qui peut se développer à tout âge, indépendamment des antécédents familiaux. Le nom Percée DT1 a été choisi pour mieux refléter l’engagement de l’organisation à connecter et à défendre l’ensemble de la communauté du DT1, et pas seulement les enfants, les jeunes et leurs soignants. La nouvelle identité met en évidence le fait que plus de 70 % des nouveaux diagnostics au Canada concernent des adultes, et que plus de 80 % des personnes vivant avec le DT1 au Canada ont plus de 18 ans. 

« Notre nouveau nom, Percée DT1, met notre mission au premier plan – accélérer les percées qui changent la vie pour prévenir et traiter le diabète de type 1 et ses complications pendant que nous travaillons à trouver des thérapies de guérison », déclare Jessica Diniz, présidente et cheffe de la direction de Percée DT1 Canada. « Cette nouvelle marque est le résultat d’un processus de près de deux ans axé sur les données, guidé par notre siège mondial aux États-Unis. Ensemble, nous avons créé un nom et une identité visuelle qui reflètent notre position de chef de file mondial dans le domaine de la recherche sur le diabète de type 1, de défense d’intérêts et du soutien à la communauté. »   

Percée DT1 continuera de montrer la voie en accélérant les découvertes scientifiques, tant au Canada qu’à l’échelle mondiale, en favorisant des avancées thérapeutiques significatives et en défendant un meilleur accès aux dispositifs, technologies et insulines pour le diabète. L’organisation continue de se consacrer au soutien de la communauté du DT1, y compris aux ressources en matière de santé mentale, dans le cadre de ses efforts pour trouver des thérapies de guérison et créer un monde sans DT1.   

Fondée en 1974 au Canada par des familles d’enfants atteints de DT1, elle s’appelait à l’origine la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile, reflétant la croyance de l’époque selon laquelle le DT1 était principalement une maladie infantile. Depuis, grâce à l’accès aux technologies et aux soins de santé les plus récents, que Percée DT1 a contribué à accélérer et à rendre disponibles, les personnes atteintes de DT1 vivent plus longtemps et restent en meilleure santé, ajoutant en moyenne 25 ans à leur espérance de vie au Canada.   

Le Canada connaît l’un des taux les plus élevés au monde de nouveaux diagnostics de DT1 par habitant, bien que les raisons derrière cela ne soient pas encore claires. Ce changement de marque aidera l’organisation à poursuivre son travail au service de l’ensemble de la communauté du DT1, en soutenant les personnes de tous âges et à chaque stade de leur parcours avec la maladie. 

« Depuis plus de 50 ans, Percée DT1 investit dans la recherche pour améliorer la vie des personnes atteintes de diabète de type 1 », affirme la Dre Sarah Linklater, Ph.D., conseillère scientifique en chef de Percée DT1 Canada. « Notre priorité actuelle au Canada est de concentrer nos efforts sur les thérapies à base de cellules souches, la détection précoce et la prévention comme voies potentielles vers des thérapies de guérison. Puisque l’insuline a été découverte au Canada en tant que traitement pour le DT1, nous pensons que le Canada peut également mener la voie vers des thérapies de guérison pour la maladie. »  

Cette évolution suit celle des affiliés mondiaux de Breakthrough T1D aux États-Unis, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, et bientôt en Australie et en Israël. En tant que principale organisation de recherche et de défense d’intérêts pour le DT1 au Canada, Percée DT1 s’engage à défendre les besoins de la communauté du DT1 en finançant les recherches les plus prometteuses afin d’améliorer les vies aujourd’hui tout en s’efforçant de trouver des thérapies de guérison pour l’avenir.  

OPÉRATION PÈRE NOËL | APPEL À LA GÉNÉROSITÉ

Il reste 78 jours avant Noël, ça semble loin et pourtant ça travaille déjà avec ardeur à l’atelier de la Fondation Opération Père Noël, qui célèbre ses 30 ans cette année.

QU’EST-CE QUE LA FONDATION OPÉRATION PÈRE NOËL?

C’est un organisme qui permet à des milliers d’enfants défavorisés de vivre la magie de Noël en recevant un cadeau sous le sapin. Impossible de rester insensible à la lecture des lettres envoyées au Père Noël par ces jeunes de partout au Québec (de la Gaspésie à l’Abitibi, en passant par le Nunavik le Père Noël a le cœur grand).

En 2024, la Fondation prévoit recevoir quelque 33 000 lettres d’enfants dans le besoin, soit une augmentation de 15 % depuis l’an dernier. C’est pourquoi elle lance un appel et sollicite la générosité de tous.

« La Fondation Opération Père Noël n’a cessé de croître au fil des 30 dernières années puisque la demande est de plus en plus criante. Nous devons donc intensifier nos activités de levées de fonds pour répondre à cette demande grandissante. », explique Thérèse Guillemette, mère Noël et co-fondatrice de la Fondation Opération Père Noël.

Le Transformatif – Octobre 2024

Qu’est-ce que c’est ? La Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD) a vu le jour au début des années 2000, à un moment où la question de la surproduction des déchets et ses conséquences néfastes pour l’environnement étaient déjà discutés.  Aujourd’hui, la situation demeure tout aussi préoccupante. Au Québec, 13 millions de tonnes de matières résiduelles sont produites chaque année, l’équivalent d’un camion de 25 tonnes par minute. Parmi ces matières, 5,4 millions de tonnes se retrouvent dans les lieux d’enfouissement et à l’incinération ! Mais peut-on réellement aspirer à un monde sans déchet ? Notre avenir en tant qu’habitant de cette planète dépend en grand partie de la réponse. La réduction à la source est la solution prioritaire pour limiter la quantité de matières envoyées à l’élimination et réduire notre impact environnemental. Toutefois, tant pour les citoyens que pour les organisations, il est parfois difficile de savoir où et comment réduire. 

La SQRD, c’est d’abord une plateforme d’échanges des pratiques responsables. Laissez-vous inspirer en participant aux événements organisés pour cette semaine importante. Nous y participons ce samedi pour La Foire de La Réduction ! 💚#partager #réparer #réutiliser #réduireàlasource
Moins de déchets électroniques­Dans l’esprit de la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD), nous aimerions mettre en lumière l’Association de Recyclage Électronique (ERA), qui s’attaque à la problématique croissante des déchets électroniques et à l’élargissement de la fracture numérique. Leur mission est de proposer des solutions accessibles pour éviter que des équipements encore fonctionnels soient jetés prématurément.­

En se concentrant sur la récupération, la remise à neuf et la réutilisation, ERA permet à des organismes de bénéficier d’équipements informatiques donnés. De plus, ils gèrent de manière responsable les appareils en fin de vie.­
Nous remercions l’ERA chaleureusement pour leur soutien et pour leurs dons. Ensemble, nous contribuons à un avenir plus durable et équitable. ♻️✨  Si vous êtes un OBNL ou organisme de bienfaisance, déposez une demande d’équipement via leur site web. Si vous avez des appareils électroniques à donner, demandez un pick-up ou apportez-les à un de leurs entrepôts.

Tel-Aide Montréal offre un hommage à Janette Bertrand

Déterminée à poursuivre et bonifier son service essentiel en matière de soutien à la santé mentale, Tel-Aide Montréal lance une importante campagne de financement, le TAM-TAM DON, dont l’objectif est de recueillir plus de 1,5 million de dollars en trois ans. Le coup d’envoi fut donné hier, lors d’une soirée-bénéfice haute en couleur présentée par Desjardins en présence de sa Première vice-présidente, Services aux particuliers, madame Nathalie Larue. Julie Bélanger, porte-parole de Tel-Aide Montréal ainsi que de nombreux artistes invités dont Élise Guilbault, Isabelle Maréchal, Rita Baga, Marie-Claude Barrette et Nico Racicot ont fait vibrer la Tohu lors de ce rassemblement. À cette occasion, un touchant hommage a été présenté à madame Janette Bertrand, fière porte-parole de l’organisme pendant 25 ans. L’émouvante soirée s’est conclue sur une prestation du duo en danse contemporaine Willow et a permis d’amasser plus de 250 000 dollars.

Francine Courtois, directrice générale de Tel-Aide Montréal précise les objectifs de cette campagne : « Il s’agit d’une initiative en deux volets. La moitié des sommes recueillies est destinée à consolider et maintenir nos services. L’autre moitié vise à développer des projets pour répondre aux besoins de plus en plus importants de la population en matière d’écoute active. Nous visons, par exemple, à remettre en place un service de nuit. »

Madame Janette Bertrand est la première récipiendaire du Prix Bien-Être créé par Tel-Aide Montréal. Dès l’an prochain, en son hommage, ce prix se nommera Prix Bien-être Janette Bertrand. Celui-ci sera remis annuellement à des personnalités publiques ayant eu un impact positif sur le bien-être dans leur communauté, leur entreprise ou leur organisation. Ces personnalités seront sélectionnées par un jury multidisciplinaire sous la présidence de madame Marie-Claude Barrette selon les critères suivants : Innovation et créativité, Impact positif et mesurable et Engagement et leadership. Le montant de 2 500 $ qui accompagne ce prix pourra être offert à un organisme au choix du récipiendaire.

Julie Bélanger, porte-parole de l’organisme, rappelle l’importance de sa mission : « À notre époque de réseaux sociaux omniprésents, la solitude et les épisodes de détresse n’ont jamais été aussi présents, c’est dire l’importance névralgique d’un service comme Tel-Aide Montréalqu’il faut non seulement préserver, mais accroître pour répondre à des besoins criants. »

Tel-Aide Montréal est une ligne d’écoute active gratuite, confidentielle et anonyme en français et en anglais. Elle offre un soutien bienveillant et sans jugement à la population par le biais de ses 170 bénévoles chevronnés. Ses services sont disponibles 7 jours sur 7 de 7 h à 23 h.

Pour soutenir Tel-Aide Montréal, visitez le tamtamdon.com

2ième édition Campagne J’aime mon DYS avec Steve Bégin

teve Bégin, ancien joueur des Canadiens de Montréal,  poursuit son engagement auprès des jeunes « DYS » (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie,  dysgraphie et dysorthographie), à l’occasion de la Journée internationale du trouble  développemental du langage (TDL). 

Du 18 octobre au 1er novembre, il prendra part à la deuxième édition de la campagne  provinciale « J’aime mon DYS », une initiative visant à sensibiliser le public à  l’acceptation des jeunes vivant avec des troubles d’apprentissage. Dans le cadre de  cette initiative, l’ex-numéro 22 des Canadiens de Montréal visitera le 23 octobre l’école spécialisée en adaptation scolaire Lucien-Guilbault pour sensibiliser les élèves à l’inclusion des jeunes DYS. Steve Bégin participera  également à deux webinaires, où il présentera des outils technologiques destinés à aider  les jeunes dans leur parcours scolaire. 

Retour du Gin et Jazz – Événement bénéfice au profit du sport universitaire !

La Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi (FUQAC) est fière d’annoncer la troisième édition de son événement de prestige Gin et Jazz, qui se tiendra le 7 novembre prochain au Théâtre Palace. Après avoir connu un franc succès en 2022 et 2023, cette soirée bénéfice promet une expérience inoubliable pour soutenir les étudiant.e.s-athlètes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

L’événement Gin et Jazz a pour objectif d’amasser des fonds destinés à la création de bourses pour les étudiant.e.s-athlètes, à la bonification de l’offre des programmes sportifs, ainsi qu’à l’attraction et la rétention des étudiants au sein de l’UQAC. Grâce à la générosité des participants, la Fondation pourra continuer à soutenir les jeunes athlètes et encourager leur réussite académique et sportive.

La FUQAC est fière d’annoncer la participation cette année de monsieur Richard Létourneau à titre de président d’honneur de la soirée. Monsieur Létourneau est président de la Charpenterie et président du Conseil d’administration des Saguenéens de Chicoutimi. Depuis le début de sa carrière, il a contribué à de nombreuses causes et est très actif et impliqué dans son milieu. Grand adepte de l’activité physique, il a d’ailleurs quelques marathons à son actif. Se joindre à la Fondation pour soutenir le sport universitaire prend donc tous son sens pour lui. « Je suis un fervent ambassadeur de l’importance d’outiller les étudiants qui mènent de front parcours scolaire et sportif. L’événement Gin & Jazz est essentiel pour la relève. Nos athlètes ont besoin de notre soutien. Soyons fiers de leur donner des outils pour les aider à atteindre leurs objectifs académiques et sportifs. – Richard Létourneau ».

Plusieurs partenaires majeurs de deux premières éditions ont également confirmé avec enthousiasme leur retour cette année. Le spectacle sera ainsi animé par le chanteur et comédien Frédérick De Grandpré, accompagné du talentueux groupe Morgan Jazz. Ces artistes passionnés plongeront les invités dans une ambiance jazz feutrée. Ils vous réserveront également quelques surprises pour cette troisième édition.

Les invités auront l’opportunité de déguster une sélection de cocktails à base de gin québécois concoctés par Régis Simard (Verre Lime), accompagnés par des bouchées mettant en valeur des produits de la région et du Québec. Pour cette expérience culinaire exceptionnelle, la FUQAC a fait appel à nouveau au chef d’exception Maxence Raymond (Bistro Café Summum, Maria Maria, Bengale), qui sera accompagné cette année par le chef Wilfried Feybesse (Nuvola). Le tout finalisé sur une note sucrée du chef Francis Pearson (Pearson – Comptoir gourmet et chocolats fins, Pier-Ale). Ensemble, ils créeront une harmonie parfaite entre les différents gins proposés et une sélection de plateaux gourmands signatures. La FUQAC remercie également le soutien de CGI, présentateur du Gin et Jazz pour une troisième année consécutive.

La Fondation vous invite à vivre une soirée mémorable alliant divertissement musical et expérience culinaire unique, le tout au profit des étudiant.e.s-athlètes de l’UQAC. L’UQAC joue un rôle capital dans la région, tant sur le plan économique que social. Elle façonne l’avenir de notre communauté en retenant et attirant les jeunes talents qui feront de notre région un endroit dynamique et florissant. Il est possible de réserver une place dès maintenant. Il est conseillé de réserver rapidement car les places sont limitées. Pour plus d’informations et pour réserver des billets, visiter le site web : fuqac.ca/gin-et-jazz-

2024/