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La Fondation de l’UQAC remet plus de 377 000 $ en bourses d’excellence

C’est dans le cadre de la seconde édition des Fêtes de la reconnaissance qu’a eu lieu, le 9 avril dernier, la cérémonie des bourses d’excellence 2024-2025 de la Fondation de l’UQAC. Cette soirée de célébration qui s’est tenue dans le centre social du campus de Saguenay de l’Université visait à souligner la réussite et le travail de membres de la communauté étudiante qui se sont distingués par l’excellence de leurs résultats académiques, autant au premier cycle qu’aux cycles supérieurs.

Cette année, la Fondation de l’UQAC a remis 146 bourses, pour un montant total de 377 000 $. Dans une volonté de récompenser l’excellence sous toutes ses formes, une partie des bourses remises lors de la cérémonie était destinée à des étudiantes et à des étudiants qui se sont démarqués par leur leadership et leur implication bénévole significative auprès de la communauté universitaire.

De plus, plusieurs bourses de soutien à la réussite ont été décernées à des étudiantes et étudiants contraints à des enjeux spécifiques afin de leur permettre de persévérer dans leurs études. La Fondation tient à remercier tous ses partenaires donateurs qui, par leur grande générosité, ont permis de mettre en valeur les accomplissements et l’excellence de notre communauté étudiante lors de cette cérémonie.

Félicitations aux récipiendaires!

Artificial Intelligence’s Impact on Legal Journals / Incidence de l’intelligence artificielle sur les revues de droit

À propos de ce livre 

Incidence de l’intelligence artificielle sur les revues de droit discute des possibilités et des défis que présente le recours à l’intelligence artificielle (IA), ainsi que de son incidence sur les revues de droit, notamment la Revue de droit d’Ottawa (RDO).

Tout au long du cycle de publication d’un article donné, les outils d’IA peuvent jouer un rôle clé pour améliorer les processus de révision et de publication. Les auteurs et autrices qui soumettent des articles à des revues de droit peuvent aussi tirer parti d’outils d’IA à des fins allant de l’amélioration de la lisibilité de leurs textes à la génération de contenu.

Bien que les avantages potentiels soient considérables, le recours à de tels outils soulève diverses questions quant à l’exactitude et à la qualité des publications, de même que des questions éthiques et juridiques plus larges.

Les revues ont réagi à ces possibilités et défis à des rythmes différents et de façons diverses. Certaines d’entre elles, spécialisées dans des disciplines autres que le droit, ont élaboré des politiques détaillées quant au recours à l’IA, tandis que la plupart des revues de droit semblent accuser un retard à cet égard.

Pour assurer l’atteinte de ces objectifs, il est capital que trois politiques relatives à l’IA soient adoptées : une politique sur le recours à l’IA générative et aux technologies assistées par l’IA dans les soumissions, une autre sur l’utilisation de l’IA dans le cadre du processus d’évaluation par les pairs et une dernière en lien avec l’équipe de rédaction.

128 pages · Bilingue (français/anglais) · 6.00 x 9.00 po · Mars 2025
Disponible en deux formats : 
Broché · 9780776645247 · 34,95 $ CA
PDF accessible · 9780776645285 · 0,00 $ CA (Libre accès)

Nouvel ouvrage de Jean-François Lisée consacré aux premières années de René Lévesque et Pierre Elliott Trudeau → En librairie dès le 9 avril

Leur jeunesse, notre histoire

Jeune adulte, René Lévesque était convaincu que le Québec n’avait aucun avenir et que Montréal allait se transformer sous ses yeux en une ville anglophone et américaine.Jeune adulte, Pierre Trudeau militait au contraire pour un Québec indépendant, français, et dirigé d’une main de fer par un dictateur catholique, porté au pouvoir par un putsch qu’il se faisait fort d’organiser. Dans le premier volet d’un triptyque qui comprendra aussi Leur ascension, notre histoire et Leur affrontement, notre histoire, Jean-François Lisée raconte les années d’enfance, d’adolescence puis de jeunes adultes de Lévesque et Trudeau. Leurs cheminements sont parfois similaires, mais parfois remarquablement divergents.Ils sont les principaux, mais non les seuls acteurs de ce fascinant récit. Ils forgent leur caractère à l’ombre d’un personnage gigantesque : Maurice Duplessis. C’est le troisième homme de cet ouvrage, le quatrième étant Jean Drapeau. Des chapitres retraceront leur parcours et leurs interactions avec nos deux protagonistes. Les lecteurs verront comment l’histoire se fait – ou ne se fait pas – avant que Lévesque et Trudeau, ensuite, s’en chargent.

Lévesque/TrudeauI

ls sont nés à trois ans et à 700 km de distance, au lendemain du premier conflit mondial. Sans se connaître, d’abord, ils ont partagé la même soif de savoir, de voyage, de dépassement. Le même goût pour l’irrévérence, pour les pieds de nez aux puissants, aux corrompus, aux repus. Séducteurs en série, ils ont dépensé la même énergie pour envouter tantôt les électeurs, tantôt les femmes.Au seuil de la Révolution tranquille, ils se sont reconnus dans un combat commun contre la corruption et la médiocrité de la grisaille duplessiste. Ils se sont flairés, mesurés, bousculés l’un l’autre dans des années de grande intensité où il leur fallait imaginer l’avenir, la leur et celle de leur nation. Ils se sont soutenus dans les balbutiements de leur engagement politique. Ils ont ensuite conçu et incarné chacun une trajectoire de sortie de l’impasse québécoise. Cela allait les conduire à diriger la nation qu’ils incarnaient, québécoise pour l’un, canadienne pour l’autre. Ils allaient ainsi s’opposer dans des combats entraînant des millions de personnes et marquant à jamais l’histoire de leurs contemporains.Ils sont morts à treize ans ans et à quelques kilomètres de distance, au crépuscule d’un siècle qui porte désormais leurs signatures.
CE QUE DISENT LES PREMIERS LECTEURS DE Jean-François Lisée raconte LÉVESQUE / TRUDEAU – Leur jeunesse, notre histoire
DES HISTORIENS « Une excellente synthèse, des trouvailles en archives et des réflexions stimulantes sur le destin exceptionnel de ces personnages et sur la société qui les a engendrés.
Mais surtout, un récit captivant ! »

–  Éric Bédard Auteur de L’histoire du Québec pour les nuls« Une brillante et captivante plongée aux sources d’une rivalité déterminante pour le Québec et le Canada. »

–  Frédéric Smith Auteur de Des Québécois en Normandie

SOMMET DE LA MASSOTHÉRAPIE 2025

Venez voir et essayer le robot masseur iYU !

Cette innovation fascinante venue de France soulève une question essentielle : la technologie peut-elle surpasser le toucher humain ?

Le Canada, sacré en 2024 meilleur Championnat national de massage au monde parmi 42 pays, a reçu son prix au Danemark lors d’une prestigieuse cérémonie internationale. 

Cette année, le Championnat de Massage, ouvert au public, mettra en lumière les meilleurs massothérapeutes du pays, évalués par 20 juges internationaux

dont Sebastian Valla (Brésil), massothérapeute le plus suivi au monde avec plus d’un million de followers sur Instagram.

Parmi ces juges, certaines sont des championnes du monde en massage, apportant leur expertise et leur regard aiguisé sur l’excellence dans cet art thérapeutique.

Dans un contexte d’incertitude économique où le stress atteint des sommets, la massothérapie s’impose plus que jamais comme une solution pour retrouver équilibre et bien-être. 

Le Sommet de la Massothérapie réunira experts et praticiens autour de conférences, ateliers et démonstrations pour explorer des approches apaisantes et innovantes.

📅 Dates : 5 et 6 avril 2025
📍 Lieu : Sheraton Laval
🎟 Ouvert au public

📩 Infos & accréditations :  Nancy Paoli – info@lianedufresne.com

Un nouveau partenariat pour des repas‬ sains et abordables, préparés localement‬ et livrés à domicile

La Cantine pour tous est fière d’annoncer l’arrivée de La‬ Table ronde de Saint-Léonard parmi les organismes membres du collectif, actifs dans le‬ programme La Cantine à domicile. Grâce à cette collaboration, les options de repas‬ sains et abordables (à partir de 5,50 $ avec La Table ronde de Saint-Léonard) se‬ diversifient, offrant plus de choix et de nouveautés pour mieux répondre aux besoins‬ de la communauté.‬

‭ Une réponse concrète à une demande croissante en aide alimentaire‬ Selon les récentes données de Banques alimentaires du Québec* , la demande en aide‬ alimentaire pourrait augmenter d’au moins 10 % d’ici 2027. Parce que chacun·e mérite‬ d’avoir accès à des repas sains chaque jour, peu importe les difficultés rencontrées, le‬ programme La Cantine à domicile s’engage à faciliter cet accès pour toutes et tous, en‬ particulier pour les aîné·e·s et les personnes en situation de vulnérabilité.‬

Philippe Moussette reçois la médaille du couronnement du roi Charles III.

Philippe Moussette, très impliquer dans son milieu a reçu le 20 février dernier la médaille du couronnement du roi Charles III remis pour la contribution à la communauté canadienne. M. Moussette est très impliqué au niveau bénévolat et communautaire en fessant parti du conseil de quartier depuis 6 ans et fondateur du club d’astronomie Véga de Cap-Rouge depuis 1998. Il travaille comme conseiller publicitaire  et photographe au journal le Carrefour de Québec. Il est également auteur du livre les yeux tournée vers le ciel paru en 2011. Il est également appelé à commenter les phénomènes astronomique  à la radio et è la télé quand il y a un phénomène spécial. M. Moussette n’est pas à son premier prix reçu. Voici une liste des prix reçu dans les dernières années :

– 2002  Prix Méritas au niveau provincial de la part de la FAAQ pour une carrière d’astronome-amateur après seulement cinq ans d’activité.

– 2013  Lauréat Le Soleil Radio-Canada pour mon implication en astronomie

– 2013 Prix Qilak remis par la FAAQ pour l’astronome s’étant illustré durant l’année pour l’animation bénévole au grand public et auprès des jeunes

– 2013 Prix Dollar-Morin pour la capitale Nationale en sport et loisir

– 2023  Prix Bénévole d’exception du comté de Louis Hébert Remis par Geneviève Guilbault

– 2024 Prix hommage bénévolat Québec Capital nationale.

Appel à la mobilisation générale à QUÉBEC  en opposition aux agissements de l’administration Trump-Musk

Dans un contexte mondial qui appelle à l’action et à la mobilisation, Mères au Front invite la population pour souligner la Journée internationale des droits des femmes d’une manière constructive, le samedi 8 mars prochain, à 11 heures, au rassemblement « Ensemble pour nos filles » qui aura lieu devant les Consulats généraux des États-Unis à Montréal et Québec pour créer une chaîne humaine vêtue de rouge, la couleur du sang, de la colère et de l’amour, et observer 8 minutes de silence.Cet appel général à la mobilisation se veut une opposition à la multiplication des atteintes de l’administration Trump-Musk aux droits des femmes, aux droits humains, à la santé, à l’environnement, à notre économie, et une dénonciation de la montée de l’autoritarisme aux États-Unis. Sur la question plus spécifique des droits des femmes et des luttes féministes, Mères au Front entend actualiser cette mise en garde et cette recommandation on ne peut plus actuelle de Simone de Beauvoir : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. »
Alors que cette date soulignant les luttes pour les droits des femmes est célébrée depuis plus d’un siècle, entre autres, aux États-Unis, et qu’elle a été récemment effacée de l’agenda Google cette chaÎne humaine, une barrière symbolique de type contre-pouvoir, vise également à dénoncer la désinformation perpétrée sur la scène politique étatsunienne tout comme les mensonges répétés, la cupidité et l’arrogance promues par l’administration Trump-Musk. Tout en laissant savoir aux dirigeants canadiens que pareils idéaux et modus operandi ne seront pas tolérés ici chez nous.
Pour Laure Waridel, écosociologue et co-instigatrice de Mères au front, dont « la protection de l’environnement en vue de protéger nos enfants » est la mission première, « Il est temps de prendre notre indignation et nos peurs à bras le corps pour devenir le contre-pouvoir que l’on attend. Faisons ce qui n’a pas été fait dans les années 30 en Europe afin d’éviter les dérives démocratiques qui ont menées à la guerre. L’espoir est dans l’action. »
Mères au Front, qui a désormais des antennes un peu partout au Québec espère que de nombreuses autres personnes des quatre coins du Québec organiseront d’autres rassemblements ce samedi 8 mars à 11 heures am.Au sud du Québec, aux abords de la frontière américano-canadienne, des chaînes humaines pourront se constituer en avant des postes frontières canadiens, comme celui de Frelighsburg, rendez-vous au 188, route 237 Sud.
Résumant l’esprit et la raison d’être de cette mobilisation, Anaïs Barbeau-Lavalette autrice, cinéaste et co-instigatrice de Mères au front déclare : « Je voudrais d’un grand mouvement de sororité, un élan spontané où je sortirais de chez moi juste pour regarder les autres solitudes dans les yeux, pour m’y reconnaître, pour me rappeler que ces hommes immondes ne feront pas l’histoire car NOUS L’ÉCRIVONS AUSSI ».

PLUSIEURS PERSONNALITÉS ONT CONFIRMÉ LEUR PARTICIPATIONPlusieurs personnalités publiques ont confirmé leurs présences aux rassemblements de Montréal et de Québec. Une communication supplémentaire dans les jours à venir confirmera tous les noms des personnalités qui seront présentes.

Banalisation de l’alcool au Québec : un portrait et de nouvelles recommandations pour y faire contrepoids

 L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et plus d’une trentaine de partenaires issus de la recherche, du réseau de la santé et des services sociaux, du milieu communautaire et de la société civile, dévoilent aujourd’hui une série de recommandations et un état des lieux dans le cadre du projet Dialogues alcool pour faire contrepoids à la banalisation de l’alcool au Québec. Ces recommandations visent à mieux informer la population sur les effets et les risques liés à l’alcool et à favoriser l’adoption de mesures alignées avec des objectifs de santé publique.

Un portrait de la situation : entre banalisation et prévention

Bien que l’alcool représente 39,4 % des coûts attribuables à l’usage de substances psychoactives au Québec, les discours entourant la consommation sont ambigus. Certains messages de sensibilisation encouragent une consommation modérée, mais l’accessibilité du produit et l’omniprésence de la publicité contribuent à sa banalisation. Cette tension entre la promotion de la vente d’alcool et la prévention de ses impacts sur la santé peut contribuer à minimiser les risques : près de 3 personnes sur 5 croient que boire avec modération est sans danger, bien que les données démontrent qu’aucune consommation n’est sans risque.

Des pistes concrètes d’action

Les recommandations développées par l’ASPQ et ses partenaires proposent une série de mesures pour guider les actions futures en matière d’alcool et de santé publique :

  • Assurer un meilleur accès à l’information basée sur des données probantes : il est essentiel de mettre en place un étiquetage clair, diffuser des informations factuelles sur les effets et les risques et renforcer la sensibilisation liée à l’alcool. 77 % des personnes sondées au Québec sont en faveur d’un étiquetage plus transparent des boissons alcoolisées, incluant la composition des produits (ingrédients, valeurs nutritionnelles, nombre de verres standards).
  • Mettre en place une réglementation stricte de la publicité : encadrer la publicité d’alcool dans les lieux publics et renforcer la surveillance des stratégies de marketing permettrait de réduire les impacts sur la santé, notamment en réduisant l’exposition précoce chez les jeunes. 7 personnes sondées au Québec sur 10 sont favorables à l’interdiction de la publicité d’alcool dans les lieux pouvant être fréquentés par des enfants (transports en commun, vitrines, événements, etc.).
  • Réviser les politiques publiques encadrant l’alcool : la mise en place de mesures spécifiques pour encadrer l’alcool, à l’instar de celles existant pour d’autres substances psychoactives, ainsi qu’une augmentation du financement pour la prévention et les services de soutien sont des mesures primordiales. 82 % des personnes sondées au Québec souhaitent augmenter la prévention et les ressources de soutien liées à la consommation d’alcool.

Un appel à l’action nécessaire

Les coûts sociaux et de santé liés à la consommation d’alcool étaient évalués à 3,24 milliards de dollars en 2020, soit plus de 5 % du budget en santé, qui atteignait à lui seul près de 60 milliards en 2023-2024 au Québec. L’état des lieux réalisé permet de mettre en lumière les grands axes contribuant à la banalisation de l’alcool en s’appuyant sur les enjeux exprimés par les partenaires du projet et sur des données probantes. À la lumière de cette réalité préoccupante, une mobilisation collective est nécessaire : Dialogues Alcool invite l’ensemble des parties prenantes à repenser la place de l’alcool dans notre société.

Antisémitisme en hausse au Québec

L’Association des Médecins Juifs du Québec (AMJQ) dévoile les résultats alarmants d’un sondage réalisé auprès de ses membres, mettant en lumière une augmentation significative des actes antisémites dans le milieu médical québécois depuis le 7 octobre 2023. Ces données révèlent non seulement une intensification des incidents, mais aussi des répercussions directes sur la carrière et la santé mentale des professionnels juifs.

Une hausse préoccupante des incidents dans les milieux de pratique

Avant le 7 octobre 2023, environ 45 % des répondants déclaraient n’avoir jamais été confrontés à des comportements antisémites dans le milieu hospitalier québécois. Ce pourcentage a chuté à 34 % depuis le début du conflit, illustrant une nette dégradation du climat. Près de 30 % des médecins interrogés rapportent désormais des incidents antisémites d’une gravité modérée à intense, certains faisant état de remarques fréquentes, voire hebdomadaires.

Dans les milieux universitaires, l’impact se révèle encore plus prononcé : 27 % des répondants signalent des comportements antisémites graves ou intenses, une augmentation notable par rapport à la période précédant le 7 octobre. Les témoignages font état d’insultes directes, de remarques visant l’identité juive et de démonstrations publiques de soutien à des mouvements anti-israéliens sur les campus.

Conséquences sur la carrière et la pratique médicale

Les résultats du sondage révèlent que 18 % des médecins envisagent de réduire leurs activités d’enseignement, tandis que 10 % ont déjà pris des mesures pour changer d’affiliation académique ou hospitalière. Près de 24 % des répondants envisagent de quitter le Québec pour s’installer ailleurs au Canada, aux États-Unis ou en Israël, en raison de la montée de l’antisémitisme.

« Les résultats de cette enquête sont alarmants et montrent clairement une dégradation du climat dans le milieu médical québécois » déclare le Dr. Lior Bibas, vice-président de l’AMJQ. « Au-delà de nos membres, c’est toute la communauté juive qui perçoit une recrudescence des incidents antisémites dans la vie quotidienne. Nous appelons les autorités universitaires et hospitalières à agir rapidement pour instaurer un environnement de travail inclusif et exempt de haine, permettant à chaque professionnel de la santé d’exercer sa vocation dans la dignité et le respect. Par ailleurs, l’AMJQ maintient un dialogue constructif avec le gouvernement du Québec et constate une grande ouverture de leur part sur ces enjeux importants. »

McGill et les universités francophones : des différences significatives

Les données du sondage mettent en lumière des différences notables entre les expériences des médecins affiliés à McGill et celles des universités francophones (Université de Montréal, Sherbrooke et Laval) face à l’antisémitisme. Avant le 7 octobre, 41,55 % des répondants de McGill ont déclaré ne pas avoir vécu d’incidents antisémites en milieu universitaire, contre 42,86 % pour les universités francophones. Toutefois, les incidents modérés à sévères étaient plus fréquents à McGill (11,27 %) qu’ailleurs (4,76 %). Après le 7 octobre, ces proportions augmentent respectivement à 19,72 % et 7,14 %,traduisant une hausse des tensions, notamment sur le campus de McGill où des manifestations et des actes de vandalisme ont été rapportés.

En milieu hospitalier, les différences persistent, bien que moins marquées. Avant le 7 octobre, 45,77 % des répondants de McGill et 50 % de ceux des universités francophones n’ont rapporté aucun incident. Après cette date, les incidents modérés à graves concernent 15,49 % des répondants de McGill et 9,52 % des répondants francophones.

Témoignages choquants : une montée de la haine et de la discrimination

Les témoignages recueillis dans le cadre du sondage dressent un tableau sombre de l’expérience des médecins juifs. Un médecin a rapporté qu’un patient a refusé de recevoir des soins après avoir découvert que le praticien portait une étoile de David. Un autre a entendu un collègue déclarer que « les Juifs contrôlent les médias », tandis qu’un étudiant en médecine a été confronté à des remarques affirmant « le contrôle juif des hôpitaux ».

Statistiques clés :

  • 67 % des répondants sont affiliés à l’Université McGill, où les incidents antisémites ont doublé depuis le 7 octobre.
  • 45 % des médecins interrogés ont subi des incidents antisémites dans le milieu hospitalier depuis octobre, contre 34 % auparavant.
  • 55 % des incidents signalés dans les milieux académiques sont considérés comme modérés à graves.
  • 18 % des répondants envisagent de réduire leurs engagements académiques en raison de l’antisémitisme.
  • 24 % des répondants envisagent de quitter le Québec pour fuir un environnement devenu hostile.
  • 30 % des médecins rapportent des remarques antisémites hebdomadaires, voire plus fréquentes

Alexane Rivard lance Cœur Actif : une grande collecte de vêtements de sport usagés pour femmes en situation de précarité

À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, Alexane Rivard, entrepreneure engagée et fondatrice de la plateforme Stronger Together, lance Cœur Actif, une initiative solidaire visant à donner une seconde vie aux vêtements de sport usagés pour aider les femmes dans le besoin. 

« Cœur Actif, c’est bien plus qu’une collecte : c’est un mouvement qui célèbre la force, la solidarité et le pouvoir des femmes. C’est ma façon d’inspirer les femmes à prendre soin d’elles et à se sentir invincible, quel que soit leur parcours. »
— Alexane Rivard

L’objectif ? Encourager l’activité physique comme vecteur de bien-être et de confiance en soi, en permettant à plein de femmes de bouger, de se sentir bien et de reprendre le pouvoir sur leur corps et leur santé. 

Déjà plus de 300 morceaux de sport ont été collectés par la communauté à ce jour.

Dès le 1er mars, un appel à la mobilisation massive sera lancé sur les réseaux sociaux grâce à une campagne portée par des créatrices de contenu et personnalités engagées.

Le 8 mars 2025, des points de collecte seront installés dans trois grandes villes du Québec :

  • Montréal – Café Saint-Henri
  • Québec – Café Musette
  • Sherbrooke – Café Hubert-St-Jean

Tous les vêtements collectés seront ensuite remis à des organismes venant en aide aux femmes, leur offrant ainsi l’opportunité d’accéder gratuitement à des tenues adaptées pour pratiquer une activité physique. Ensemble, faisons la différence.