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Iniquité en santé autochtone : il faut mettre fin à la discrimination basée sur le lieu de résidence.

À l’occasion du Forum national sur la gouvernance urbaine en santé autochtone en matière de soins, de services de santé et de guérison, les Centres d’amitié autochtones à travers le pays lancent un appel des plus urgent au gouvernement du Canada. Les Centres d’amitié autochtones de 9 provinces et 3 territoires demandent la fin de l’iniquité criante en matière de santé et de services sociaux pour les Autochtones vivant en ville, à l’extérieur de leur communauté. Leurs indicateurs de santé et de mieux-être révèlent un fossé important par rapport au reste de la population et il est temps de s’y attaquer.

Avec la Déclaration pour une santé autochtone plus inclusive, les Centres d’amitié autochtones appellent le gouvernement fédéral à s’engager sans délai à :

  • Reconnaître les besoins distincts de toutes les populations autochtones quel que soit leur lieu de résidence.
  • Reconnaître sans réserve l’expertise des Centres d’amitié autochtones en services de première ligne auprès des Autochtones en milieu urbain.
  • Accorder un financement stable, souple et permanent aux Centres d’amitié autochtones afin de développer ou de bonifier des services au sein de leurs infrastructures.

Aujourd’hui encore, les Autochtones vivant en ville sont marginalisés et se frappent à plusieurs barrières culturelles, linguistiques et sociales implantées dans un système de santé conçu pour une réalité allochtone. Les politiques publiques favorisent actuellement les Autochtones vivant en territoire de réserve. Pourtant, plus de la majorité (59,4 %1) des membres de Premières Nations résident en ville de manière permanente. Ce favoritisme géographique crée un profond déséquilibre, chaque jour.

Les Centres d’amitié autochtones : acteurs de première ligne

Plusieurs Centres d’amitié autochtones ont pris l’initiative d’ouvrir leurs propres cliniques de proximité, adaptées aux besoins des Autochtones. Ils agissent malgré le financement fédéral minimal ou inexistant dédié aux services en santé pour les populations autochtones urbaines et le manque de reconnaissance officielle. La réalité des Autochtones pose des enjeux spécifiques auxquels les Centres d’amitié sont les mieux outillés pour répondre, mais dont la mise en œuvre nécessite une reconnaissance formelle ainsi qu’un investissement financier important.

La sécurisation culturelle essentielle

Barrières culturelles et linguistiques et manquent de services d’interprétation adéquats : en ville les personnes autochtones font face à plusieurs défis pour avoir accès à des soins de santé adaptés. Le personnel du réseau public a une compréhension limitée des réalités autochtones, ce qui contribue à des jugements hâtifs et à l’adoption d’une attitude discriminatoire. Il ne suffit pas de reconnaitre la présence de racisme systémique au sein des services publics, il faut agir concrètement pour l’éliminer, notamment en investissant dans des cliniques en santé autochtone qui répondent aux besoins spécifiques des Autochtones en milieu urbain et favorisent un accès équitable aux soins.

Le Québec a les cartes en main pour réduire les impacts des écrans sur la santé des jeunes

Après plusieurs mois de travaux et de consultations, la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes (CSESJ) a publié son rapport final regroupant 56 recommandations. Le Collectif Vital et Capsana, appuyés par plusieurs organismes et spécialistes, saluent cette démarche et demandent au gouvernement du Québec de mettre en place des actions concrètes pour favoriser une utilisation équilibrée des écrans et mieux protéger les jeunes en ligne.

« Dans le contexte où plusieurs pays se préoccupent de l’omniprésence des écrans dans nos vies, nous attendions avec impatience les résultats de la commission menée au Québec. Nous sommes heureux de constater que les expertises des organismes et spécialistes ainsi que la voix des jeunes ont été prises en considération pour émettre des recommandations en faveur de la santé et du bien-être des jeunes », déclare Géna Casu, chargée de dossiers au Collectif Vital.

Ce que nous retenons des travaux de la CSESJ

Plusieurs recommandations de la commission mettent un point d’honneur à la sensibilisation des jeunes pour développer un rapport aux écrans plus sain et équilibré. Cette sensibilisation a été réfléchie dans une logique de responsabilité partagée, en veillant à impliquer une diversité d’acteurs et actrices qui gravitent autour des jeunes.

« Dans notre société hyperconnectée, l’idée n’est pas de bannir ni diaboliser les écrans, mais plutôt d’outiller les jeunes à trouver un équilibre dans leur utilisation. La commission a compris qu’une mobilisation collective est nécessaire, en intervenant sur les différents milieux de vie dans lesquels les jeunes évoluent, comme le milieu familial, scolaire ou communautaire », souligne Guy Desrosiers, Président-directeur général de Capsana.

De plus, des mesures concrètes sont proposées par la commission pour mieux encadrer les pratiques des géants du Web, en priorisant l’intérêt supérieur des jeunes et en évitant des se reposer aveuglément sur l’autorégulation des plateformes.

« Le modèle d’affaire des géants du Web est incompatible avec la protection des jeunes en ligne. Le message envoyé par la commission est de ne pas faire confiance aux plateformes pour s’autoréguler et ainsi faire passer leurs intérêts financiers avant la santé et le bien-être des jeunes », ajoute Mme Casu.

Et après? Le travail doit continuer!
Le gouvernement du Québec dispose à présent de plusieurs pistes de solutions pour favoriser une utilisation équilibrée des écrans et mieux protéger les jeunes en ligne. La concrétisation de ces solutions nécessite une collaboration entre différents ministères, professionnel(le)s, organismes et spécialistes.

« Il est clair qu’au-delà des mesures mises en place par le gouvernement, un solide accompagnement pour l’éducation au numérique dans les différents milieux reste un élément clé à ne pas négliger. Outiller adéquatement toutes les parties prenantes que ce soient les intervenant(e)s, les parents et les jeunes eux-mêmes pour les aider à poser des gestes concrets afin d’améliorer leurs habitudes numériques est ainsi primordial. », souligne M. Desrosiers.

« Notre attention envers les écrans est devenue une marchandise exploitée par les géants du Web. En ce sens, le rapport final de la commission offre au gouvernement du Québec une direction claire et des solutions concrètes pour favoriser une utilisation plus équilibrée. Reste à savoir lesquelles seront réellement mises en place. Le gouvernement peut s’appuyer sur notre collaboration dans la suite des travaux à mener », conclut Mme Casu.

« Bien que les travaux de la commission avaient pour objectif de favoriser la santé des jeunes, leur rapport met en lumière la nécessité de remettre en question la place qu’occupent les écrans dans nos vies. En tant que société, on doit réfléchir à cet envahissement du numérique qui touche non seulement les jeunes, mais tous les individus et tous les milieux. Il importe que l’on se questionne tous sur notre équilibre numérique afin d’en retirer les bienfaits et de réduire les méfaits potentiels pour assurer un avenir en santé pour tous. », rappelle M. Desrosiers.

Co-signataires

  • Félix, Berrigan, Professeur et co-titulaire de la Chaire de recherche Kino-Québec.
  • Maude Bonenfant, Ph. D., Professeure titulaire, Département de communication sociale et publique, Université du Québec à Montréal.
  • Carolanne Campeau, M.I.T., Chargée d’enseignement, Département des sciences de la santé communautaire – Service sur les dépendances, Université de Sherbrooke.
  • Géna Casu, Chargée de projets, Collectif Vital.
  • Jonathan R. Chevrier, Ph. D., Professeur agrégé, Université Laval.
  • Mélissa Côté, Ph.D., Ps. Ed., Professeure, Département des fondements et pratiques en éducation, Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval.
  • Guy Desrosiers, Président-directeur général, Capsana.
  • Mélissa Généreux, MD, M. Sc., Professeur titulaire, Département des sciences de la santé communautaire, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke.
  • Marie-Pier Jolicoeur, Doctorante en droit Université Laval et Université d’Ottawa.
  • Emmanuelle Parent, Docteure en communications, cofondatrice et directrice générale du Centre pour l’intelligence émotionnelle en ligne (Le CIEL).

HISTOIRES D’INVINCIBLES: Onze véritables légendes afro-descendantes à découvrir

La Table Ronde du Mois de l’histoire des Noir·e·s s’associe à la Place des Artspour présenter Histoires d’Invincibles, une expérience ludique d’après une idée originale de Chilandre Patry et Maxime Saint-Juste. Les œuvres de ce dernier nous plongent dans un univers visuel riche qui met en lumière des personnages historiques importants. Milady Hartmann a pensé la scénographie de l’exposition et a réalisé des œuvres textiles, ajoutant ainsi une dimension artistique remarquable à cette présentation. Cette initiative vise à toucher un large public au Québec, en lui permettant de découvrir à travers des portraits et récits des figures historiques souvent méconnues.

Détails de l’expositionDates : Du 3 juin au 20 juillet 2025
Horaires : Du mardi au vendredi de 16 h à 20 h, samedi et dimanche de 12 h à 20 h
Lieu : Salle d’exposition de la Place des Arts (175 rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal, QC H2X 3X5)
Prix : GratuitUn projet éducatif et ludique
Conçues pour tous les âges, Histoires d’Invincibles propose une approche ludique pour sensibiliser les jeunes aux contributions des Afro-descendants à l’histoire mondiale. Pour lutter contre l’absence de représentation, cette exposition met en valeur des héros auxquels les visiteurs peuvent s’identifier incarnant la diversité de l’apport de grandes figures noires. Le projet vise à offrir aux enfants, aux familles et aux établissements scolaires du Québec une expérience pédagogique pour enrichir leur imaginaire à travers des récits inspirants.

Une origine née du confinement
L’idée de ce projet a émergé pendant la première phase du confinement, lorsque Maxime Saint-Juste, illustrateur, a commencé à partager des dessins de personnages à colorier pour occuper ses enfants. Le succès rencontré sur les réseaux sociaux a donné naissance à un projet plus vaste, visant à mêler l’éducation et le plaisir. Chilandre Patry, auteure, explique : « Nous voulions mettre en lumière des personnages de l’histoire souvent oubliés et créer des récits captivants, avec une dimension internationale et une grande diversité de figures noires. »

Découvrez des figures historiques emblématiques
L’exposition présente onze figures afro-descendantes majeures, telles que Yaa Asantewaa, la reine guerrière du Ghana, Herbert Henry Carnegie, pionnier du hockey canadien, ou encore Nzinga Mbande, la diplomate et reine d’Angola. D’autres personnages comme Viola Desmond, icône de la lutte contre la ségrégation au Canada, et Jean-Jacques Dessalines, leader de la révolution haïtienne, seront également mis à l’honneur. Des vidéos de l’ONF et de Historica Canada enrichiront l’expérience des spectateurs.

Faits saillants du Sommet Québec Capitale Climat 2025

Plus de 350 personnes étaient présentes aujourd’hui lors de la première édition du Sommet Québec Capitale Climat, au Château Laurier de Québec. Des acteurs des milieux d’affaires, philanthropiques, institutionnels et environnementaux de la Capitale-Nationale ont démontré une volonté commune de se mobiliser en faveur d’une action climatique renforcée.

La Ville de Québec, le CIUSSS de la Capitale-Nationale, le Port de Québec, la Fondation Québec Philanthrope, Beneva, la Communauté métropolitaine de Québec, le CHU de Québec-Université Laval, l’Université Laval et le Centre culture et environnement Frédéric Back ont dévoilé de nouveaux engagements en matière d’action climatique, témoignant d’une mobilisation forte des leaders de l’agglomération de Québec.

Voici les faits saillants des annonces du Sommet Québec Capitale Climat 2025 :

Annonce : Plan climat 2026-2035 de l’Agglomération de Québec : miser sur les cobénéfices sur la santé, la sécurité et l’économie

Organisation porteuse : Québec, Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures

Contenu de l’annonce : Les Villes de Québec, de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures présentent la version préliminaire du Plan climat 2026-2035 de l’Agglomération de Québec dont le but ultime est de favoriser la santé, la sécurité et la prospérité des communautés dans un contexte de changements climatiques. Le maire de Québec, Bruno Marchand, en a fait l’annonce aujourd’hui, dans le cadre de la première présentation du Sommet Québec Capitale Climat.

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Annonce : Près de 700 000 $ versés à dix organisations pour soutenir la décarbonation de leur immeuble

Organisation porteuse : Ville de Québec

Contenu de l’annonce : La Ville de Québec annonce un nouvel octroi de subventions totalisant 699 707 $ dans le cadre du programme de décarbonation des bâtiments non municipaux. Cette aide sera accordée à dix organisations et vise à les soutenir dans l’élaboration de plans concrets pour réduire leur empreinte carbone et améliorer l’efficacité énergétique et la résilience de leurs immeubles. Le tout sera officialisé par sommaire dans les prochaines semaines.

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Annonce : Trois engagements forts pour lutter contre les changements climatiques

Organisation porteuse : CIUSSS de la Capitale-Nationale

Contenu de l’annonce : Le CIUSSS de la Capitale-Nationale s’engage à réduire de 30 % sa consommation énergétique et de 70 % ses émissions de CO2 liées au chauffage de ses bâtiments, à valoriser à plus de 80 % les matières organiques issues de ses installations, et à mener l’évaluation complète de la vulnérabilité climatique des sites de Santé Québec dans la Capitale-Nationale, du CHU de Québec et de l’IUCPQ.

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Annonce : Le Port de Québec pose un geste pour le verdissement et la qualité de vie

Organisation porteuse : Port de Québec

Contenu de l’annonce : Le Port de Québec annonce la mise en œuvre de son plan de verdissement, en s’engageant à atteindre 30 % de canopée sur son territoire non industriel d’ici 2035. Les actions pour y parvenir comptent 20 projets d’embellissement sur le territoire portuaire, 10 initiatives de déminéralisation, 5 projets en collaboration avec la communauté, 3 projets de verdissement des infrastructures et 2 projets d’agriculture urbaine.

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Annonce : Création du « Fonds Climat et communauté »

Organisation porteuse : Fondation Québec Philanthrope

Contenu de l’annonce : La Fondation Québec Philanthrope dévoile la création du « Fonds Climat et communauté », pour lequel Énergir confirme son appui financier, qui soutiendra des organismes communautaires qui portent – ou souhaitent développer – des initiatives concrètes et structurantes en faveur d’une transition socioécologique juste, durable et inclusive, en cohérence avec les priorités identifiées lors des chantiers de travail de Québec Capitale Climat. Porté par la volonté de bâtir un avenir viable pour toutes et tous, ce fonds vise à renforcer la résilience climatique de nos milieux de vie en misant sur la force des communautés locales, particulièrement dans les quartiers défavorisés de la ville de Québec. Il s’inscrit dans une démarche de mobilisation collective, d’écoute des besoins sur le terrain et d’actions concrètes au service de nos communautés. Un appel à projets sera lancé en 2026 pour soutenir des initiatives porteuses de changement. Entreprises, citoyennes et citoyens sont invités à se joindre à cette démarche collective en soutenant financièrement le fonds pour donner vie à cette initiative et amplifier notre impact en faveur de la résilience climatique.

Annonce : Lancement d’une recherche sur l’écoanxiété

Organisations porteuses : Beneva et l’Université Laval

Contenu de l’annonce : Beneva, en collaboration avec la Chaire de recherche Relief de l’Université Laval, devient le premier assureur à lancer une recherche sur l’écoanxiété. L’objectif de cette étude est de mesurer l’ampleur du phénomène et ses répercussions sur la santé globale des répondants. Les résultats permettront à Beneva de mieux accompagner ses membres en matière d’assurance collective et de changements climatiques.

Annonce : Trajectoire collective concertée d’adaptation et de carboneutralité

Organisation porteuse : Communauté métropolitaine de Québec

Contenu de l’annonce : Rassemblée avec les acteurs des secteurs économique, institutionnel, communautaire, philanthropique et politique, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQuébec) annonce qu’elle participe activement aux travaux de transition climatique et qu’elle se dotera, avec ses partenaires, d’une trajectoire collective concertée d’adaptation et de carboneutralité.

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Annonce : Réalisation d’un bilan carbone complet et augmentation des consultations en télémédecine

Organisation porteuse : CHU de Québec-Université Laval

Contenu de l’annonce : Le CHU de Québec-Université Laval annonce son engagement à réaliser un bilan carbone complet de ses activités (portée 1, 2 et 3) selon la méthodologie développée par le CIRAIG. Ce bilan leur permettra de se doter d’une feuille de route stratégique de décarbonation de leurs opérations. Le CHU de Québec annonce également l’augmentation de 15% des consultations en télémédecine d’ici 2027 afin de réduire les déplacements des patients. À titre de référence, en 2024-2025, c’est près de 206 500 consultations réalisées en télémédecine, ce qui a permis d’éviter près de 7000 tonnes de CO2 et de retirer l’équivalent de 2026 voitures sur les routes sur une base annuelle.

Annonce : Nouveau programme « Mon action climatique ULaval »

Organisation porteuse : Université Laval

Contenu de l’annonce : L’Université Laval s’engage à rejoindre plus de 3500 étudiant.es au cours des 3 prochaines années, avec le nouveau programme Mon action climatique ULaval. Ce programme renforce la capacité d’agir des membres de la communauté universitaire au moyen de services de facilitation-conseil et d’activités, dont la Fresque du climat. L’objectif est d’augmenter la littératie climatique de la communauté étudiante, qui sera ensuite plus susceptible d’adopter des comportements favorables au climat.

Annonce : Intensification des efforts de décarbonation et d’adaptation aux changements climatiques grâce à un plan d’action

Organisation porteuse : Centre culture et environnement Frédéric Back

Contenu de l’annonce : Le Centre culture et environnement Frédéric Back réaffirme son engagement envers la transition écologique en intensifiant ses efforts de décarbonation et d’adaptation aux changements climatiques grâce à un plan d’action intégrant la gestion durable des déplacements, la gestion des matières résiduelles, l’optimisation de l’efficacité énergétique, d’optimisation de l’utilisation des espaces de bureau et de verdissement de ses terrains. Il lance un appel à toutes les entreprises, grandes ou petites, à emboîter le pas et à devenir, elles aussi, des actrices de changement face à l’urgence climatique.

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Accompagner les jeunes de la DPJ tout au long de leur parcours

La Fondation des jeunes de la DPJ continue d’être là pour le passage à la vie adulte

Crise du logement, instabilité socioéconomique, inflation : les défis liés au contexte actuel perdurent et la situation ne semble pas sur le point de s’améliorer. Quand les jeunes de la DPJ atteignent l’âge de 18 ans, l’aide de l’État s’arrête, mais les responsabilités liées la vie adulte, elles, s’accumulent. La Fondation des jeunes de la DPJ est là pour les soutenir et invite la population à adhérer au don mensuel, une façon de dire « Compte sur moi » et d’accompagner en continu les jeunes qui en ont besoin.

Les besoins des jeunes de la DPJ ne s’arrêtent pas à 18 ans. Les jeunes qui s’apprêtent à prendre leur envol vers la vie adulte sont confrontés à une grande insécurité, et c’est encore plus vrai pour ceux qui transportent déjà un lourd bagage sur leurs épaules. Les données concernant les jeunes de la DPJ en transition vers la vie autonome sont alarmantes : un tiers des jeunes qui quittent un placement vivront un épisode d’itinérancei et seulement 25 % des jeunes placés de la DPJ ont un diplôme d’études secondaires à 19 ansii. À elles seules, ces statistiques appellent à une prise de conscience et à une mobilisation collective.

En 2023-2024, grâce aux dons de la population, la Fondation des jeunes de la DPJ a été en mesure d’offrir deux fois plus de soutien financier pour les jeunes en transition vers la vie adulte, soit plus de 800 000 $. « Les demandes faites à la Fondation pour venir en aide aux jeunes de la DPJ augmentent sans cesse et sont très révélatrices du contexte difficile dans lequel vivent ces jeunes », explique Fabienne Audette, présidente-directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Sans filet social, ils ont besoin de soutien pour subvenir à leurs besoins, payer leurs frais de scolarité, leur épicerie, leur loyer, développer des outils et des compétences pour atteindre l’autonomie. La Fondation intervient dans tous les domaines de leur vie. »

Le Relais pour la vie revient les 7 et 14 juin

La Société canadienne du cancer (SCC) convie les Québécoises et Québécois à participer à la nouvelle édition du Relais pour la vie les samedis 7 et 14 juin prochains dans dix-sept communautés du Québec. Cet événement de collecte de fonds rassemble des individus de tous âges pour faire ressortir la force collective en marchant sur un parcours qui incarne la persévérance, l’espoir et la solidarité envers les personnes touchées par le cancer. 


Cette année, le Relais pour la vie a un nouveau slogan, « Célébrons chaque pas », qui souligne à la fois les petites victoires et les grands défis, parce qu’il n’y a pas de petits gestes pour transformer l’avenir du cancer.

Toutes les trois minutes, une personne au pays reçoit un diagnostic de cancer d’où l’importance d’agir maintenant. Le cancer demeure la principale cause de mortalité au pays, étant responsable d’un décès sur quatre. Depuis ses tout débuts, le Relais pour la vie a permis de recueillir plus de 615 M$ pour aider les personnes atteintes de cancer au Canada. En amassant des fonds pour le Relais pour la vie, les participants ont un impact tangible sur la vie de milliers de personnes.

« Quand le cancer frappe un être cher, c’est toute une famille, tout un village, qui sont touchés. Ma petite sœur Lisa traverse actuellement cette dure épreuve avec une grande résilience et c’était important pour moi de m’impliquer cette année en son honneur. J’invite les gens de partout au Québec à se joindre au mouvement et dites-vous que chaque geste, chaque pas, chaque don fait une réelle différence », déclare Ingrid Falaise, ambassadrice du Relais pour la vie 2025, qui sera présente au Relais de Longueuil (à Saint-Hubert) le samedi 7 juin prochain.

« Le Relais pour la vie est bien plus qu’un événement : c’est une occasion de témoigner notre solidarité envers les personnes touchées par le cancer et de poser des gestes concrets pour faire changer les choses, souligne Josianne Béliveau, directrice, Programmes signature à la SCC. Grâce aux dons amassés, nous finançons des projets de recherche novateurs sur tous les types de cancer, des programmes et services de soutien, ainsi que des activités de défense de l’intérêt public auprès des gouvernements pour combler les lacunes en matière de prévention, de dépistage et de soins. »

Chaque site proposera une marche symbolique ponctuée de moments forts, dont le Tour de l’espoir, un moment inaugural dédié aux participants d’espoir, des personnes ayant une expérience de cancer ou présentant un risque accru d’en développer un. En soirée, la Cérémonie des luminaires viendra clore l’événement dans un esprit de recueillement collectif, en hommage aux êtres chers disparus.

Comment participer?
Inscrivez-vous, formez une équipe et amassez des fonds. Chaque action, chaque pas, chaque don compte. Pour trouver le site, la date de l’événement de votre région et vous inscrire : relaispourlavie.ca.

Les 17 villes où aura lieu les Relais pour la vie 2025 au Québec

Alma            Pincourt  Saint-Georges Shawinigan 
Chambly  Plessisville Saint-HubertSherbrooke 
Drummondville Portneuf  Saint-Hyacinthe  
La Pocatière    Québec Saint-Jean-sur-Richelieu  
Mascouche  Saint-Apollinaire Sainte-Marthe-sur-le-Lac 


S’il n’y a pas de Relais près de chez vous, il est possible de se joindre à des milliers de personnes qui se mobilisent pour soutenir les personnes touchées par le cancer. Faites une collecte de fonds pour le Relais et célébrez avec vos proches à la maison ou dans votre quartier. Pour plus d’informations, visitez relaispourlavie.ca

Une calculatrice innovante d’empreinte carbone aide les clients de Bunzl Canada à réduire leurs émissions

Bunzl Canada est ravi d’annoncer le lancement de sa Calculatriced’empreinte carbone, un outil innovant conçu pour aider les entreprises à mesurer et réduire le facteur d’émission de leur programme de livraison.

La Calculatrice d’empreinte carbone quantifie les émissions des livraisons que Bunzl effectue régulièrement à ses clients. Cela permet aux entreprises de comprendre et de mesurer clairement l’empreinte carbone associée. Plus important encore, cela permet aux clients d’optimiser leurs calendriers de livraison, ce qui pourrait entraîner une réduction significative de l’empreinte carbone et contribuer aux objectifs de durabilité environnementale de l’entreprise.

« Chez Bunzl Canada, nous reconnaissons que nos clients accordent de plus en plus d’importance à la durabilité environnementale », a déclaré John Howlett, président de Bunzl Canada. « Notre Calculatrice d’empreinte carbone leur fournit des informations exploitables, les aidant à prendre des décisions éclairées qui favorisent à la fois leur efficacité opérationnelle et leur responsabilité environnementale. »

Comment ça marche

La calculatrice exploite des données de livraison en temps réel pour calculer les émissions de carbone en fonction de la consommation de carburant, du millage et de la fréquence des livraisons. Elle modélise ensuite des calendriers de livraison alternatifs qui pourraient réduire les émissions tout en maintenant l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement. En procédant à des ajustements stratégiques, les entreprises peuvent réduire leur empreinte environnementale sans compromettre les niveaux de service.

La durabilité environnementale mise en pratique

La durabilité environnementale continue d’être une priorité pour Bunzl Canada, tant dans ses activités que dans les produits qu’elle fournit. Le lancement de cet outil s’inscrit dans l’engagement plus large de Bunzl Canada en faveur de durabilité, qui comprend :

  • Réduire les émissions grâce à une logistique plus intelligente et des itinéraires de livraison optimisés
  • Soutenir les objectifs ESG des clients en fournissant des solutions de durabilité environnementale basées sur les données
  • Investir dans l’innovation pour promouvoir des pratiques de chaîne d’approvisionnement écologiques

Pour en savoir plus sur Bunzl Canada’s Calculatrice d’empreinte carbone, visitez https://bunzlch.ca/fr/carbon-footprint-calculator/

Regardez une vidéo ici : https://youtu.be/DOk0F2-eOW0?si=T5rpciyCwlY2cHTl

La Coalition canadienne pour le logement lance la campagne nationale « Cessons de jouer avec le logement » pour contrer les injustices du système de logement au Canada

Aujourd’hui, la Coalition canadienne pour le logement, formée de quatre grandes organisations canadiennes du secteur du logement, a lancé une nouvelle campagne de sensibilisation pour mettre le logement et l’itinérance à l’avant-plan de l’élection fédérale.

La campagne « Cessons de jouer avec le logement » montre que le système de logement est un jeu perdu d’avance pour les Canadien·nes à cause de l’augmentation du coût de la vie, des hypothèques et des loyers inabordables et de la pénurie de logements.

Selon un sondage réalisé par Abacus Data en septembre 2024, 57 % des Canadien·nes se demandaient comment ils arriveraient à payer leur logement si leur situation financière se détériorait. La guerre commerciale menée actuellement par les États-Unis contre le Canada ne fera qu’aggraver la crise du logement au pays. Il est d’autant plus urgent de trouver des solutions, étant donné que de plus en plus de gens risquent, à cause des bouleversements économiques, de perdre leur emploi et leur logement, et de se retrouver à la rue.

« Nous avons formé une coalition pour établir un plan visant à protéger les citoyen·nes et à bâtir un système de logement capable de s’adapter », déclare Tim Richter, président de l’Alliance canadienne pour mettre fin à l’itinérance et président de la campagne de la Coalition canadienne pour le logement. « Au cœur de notre plan se trouve un message simple : pour être en sécurité et prospérer, il faut d’abord avoir un toit sur la tête. »

« Par cette campagne, nous voulons nous assurer que les candidat·es de tous les partis entendent la population dire haut et fort que le logement n’est pas un jeu, et que nous pouvons déjouer la crise si nous travaillons ensemble », conclut M. Richter.

Le mois dernier, la Coalition canadienne pour le logement a publié un plan en 10 points pour protéger la population et bâtir un système de logement capable de s’adapter afin de garantir un toit à l’ensemble des Canadien·nes.

La campagne adopte une approche audacieuse en présentant une nouvelle publicité vidéo, qui met en scène une équipe de Canadien·nes de divers horizons dans un jeu qu’ils et elles ne pourront gagner que si tout le monde s’entraide.

« Cette publicité reflète l’anxiété que vivent les Canadien·nes, ainsi que leur besoin d’espoir. Nous voulons montrer qu’il est possible d’arrêter ce « jeu » si nous travaillons ensemble et si nous nous mobilisons tous et toutes pour mettre fin à la crise du logement », affirme Andrew Burns, directeur de la campagne de la Coalition canadienne du logement. « La campagne invite la population à se joindre à une série d’actions qui cibleront les candidat·es pour les convaincre de faire du logement une priorité pendant l’élection, mais aussi pendant le mandat du prochain gouvernement. »

La campagne « Cessons de jouer avec le logement » et la Coalition canadienne pour le logement ont été créées par l’Alliance canadienne pour mettre fin à l’itinérance (ACMFI), L’Association canadienne de l’immobilier (ACI), Habitat pour l’humanité Canada et l’Association canadienne d’habitation et de rénovation urbaine (ACHRU).

Pour connaître tous les détails de la campagne, consultez la page https://www.lelogementnestpasunjeu.ca/

Visionnez la vidéo de la campagne en cliquant ici : https://www.youtube.com/watch?v=WPkj8MICCPI

Allstate du Canada : Près d’une réclamation d’assurance sur trois est liée à un phénomène météorologique ou climatique extrême

Les phénomènes météorologiques ou climatiques extrêmes ne sont plus rares au Canada. Selon un récent sondage Léger réalisé pour Allstate du Canada, compagnie d’assurance (« Allstate »), seulement 27 % des propriétaires d’habitation au pays estiment que leur résidence est prête à résister aux phénomènes météorologiques ou climatiques majeurs pouvant causer des dommages considérables dans une communauté, comme les tornades, les inondations, les feux de forêt ou la grêle.

Les données internes d’Allstate révèlent par ailleurs que 29 % des demandes d’indemnisation reçues au cours des dix dernières années (soit une sur trois) étaient liées à des phénomènes météorologiques ou climatiques majeurs. L’analyse révèle également que le nombre de réclamations liées à des événements majeurs a été particulièrement élevé en 2024, avec environ 2,4 fois plus de réclamations qu’en 2023.

En fait, les chiffres du Bureau d’assurance du Canada pour l’ensemble du secteur montrent que 2024 a battu le record de l’année la plus coûteuse de l’histoire du Canada pour ce qui est des sinistres liés aux conditions météorologiques, avec plus de 8,5 milliards de dollars. La réelle possibilité que de tels événements se reproduisent exige donc un niveau de préparation adéquat; offrir de manière continue de l’information aux propriétaires d’habitation les aidera à adopter des comportements proactifs.

« Les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes touchent de plus en plus de Canadiens, année après année, affirme Marc Tannous, directeur d’agence à Allstate du Canada. L’assurance peut aider les gens à recouvrer leur maison ou leur véhicule après une violente tempête ou un feu de forêt. Par contre, les souvenirs de famille, les photographies et les autres objets personnels qui nous sont chers sont plus difficiles à remplacer. Il est donc important de prendre des mesures pour prévenir ou réduire les risques de dommages. »

Comment se préparer à des phénomènes météorologiques ou climatiques extrêmes

Marc Tannous offre les conseils suivants afin d’aider les familles à se protéger et à réduire les dommages à leur propriété en cas de phénomène météorologique ou climatique extrême :

  • Mettez un plan d’urgence en place : repérez les endroits les plus sécuritaires à l’intérieur de votre maison, établissez un plan de communication familial et prenez connaissance des routes d’évacuation.
  • Préparez une trousse d’urgence pour 72 heures : assurez-vous d’y inclure de l’eau, des aliments non périssables, des lampes de poche, des produits de premiers soins et placez vos documents importants dans des contenants étanches.
  • Sécurisez votre propriété : installez une pompe de puisard, des clapets antiretour et renforcez les portes et les fenêtres pour limiter les dégâts causés par les inondations et les tempêtes violentes.
  • Soyez prêts à faire face à un feu de forêt : retirez la végétation sèche autour de votre maison et utilisez des matériaux qui résistent au feu pour votre maison.
  • Revoyez votre assurance et faites une mise à jour : assurez-vous d’avoir les protections dont vous avez besoin pour vous et votre famille.

Pour d’autres conseils afin de mieux vous préparer aux phénomènes météorologiques extrêmes, consultez le blogue Allstate Assurance.

Déniche Ton Chien se réinvente : accès maintenant gratuit et experts éthiques à portée de patte 

Déniche Ton Chien, auparavant payant, annonce la gratuité de sa plateforme et le développement de son service de référencement vers des professionnels éthiques. Cette transition vise à maximiser son impact en facilitant les adoptions responsables et en réduisant les abandons causés par un mauvais jumelage. 

Malgré les avancées dans le monde animalier, certains services dans plusieurs secteurs, tels que le toilettage ou l’éducation canine, s’appuient encore sur des pratiques dépassées. Déniche Ton Chien s’engage à référencer sur sa plateforme uniquement des services responsables et respectueux du bien-être animal, après un processus de recherches et d’entrevues rigoureuses. 

C’est dans cette optique qu’Elisabeth Turcotte, fondatrice de Déniche Ton Chien, affirme : « Je tiens à travailler avec des experts qui partagent mes valeurs et à rejoindre davantage de futurs adoptants et de propriétaires de chiens. Quand la plateforme était payante, elle touchait surtout un public déjà sensibilisé. En la rendant gratuite, mon objectif est d’élargir cette sensibilisation et d’aider plus de gens à faire des choix éclairés, tant pour l’adoption que pour le bien-être à long terme de leur compagnon ». 

Depuis cette évolution, l’entreprise connaît un succès grandissant avec plus de 1000 nouveaux jumelages réussis. Avec des références professionnelles, des guides gratuits et des conseils d’experts, dont ceux de la vétérinaire et journaliste Annie Ross, les adoptants bénéficient d’un accompagnement bien au-delà de l’adoption.