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Bruny Surin et Precision Play Soccer propulsent les jeunes talents du soccer nord-américain vers l’Europe

En plein engouement pour la Coupe du Monde 2026, la 3e édition de Precision Play Soccer (PPS) réunira plus de 300 jeunes athlètes à Longueuil du 23 au 26 juin, sous l’œil attentif de recruteurs internationaux.

Alors que la fièvre de la Coupe du Monde 2026 s’empare du Canada, l’accélérateur de talents Precision Play Soccer (PPS) annonce la tenue de sa troisième édition du 24 au 26 juin prochains au Collège Français de Longueuil. Fondé en 2024, PPS s’est imposé comme le tremplin de référence pour propulser les jeunes joueurs et joueuses d’élite de l’Amérique du Nord vers le football professionnel européen et les universités de la NCAA.

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 en Amérique du Nord, Precision Play Soccer souhaite permettre aux jeunes joueurs canadiens et nord-américains de profiter de cet engouement historique pour se faire remarquer par des recruteurs internationaux.

Cette année, plus de 300 athlètes âgés de 14 à 23 ans sauteront sur le terrain avec un objectif clair : être repérés par les recruteurs des plus grands championnats européens (France, Espagne, Belgique, Angleterre, Allemagne, Portugal) et des circuits universitaires de premier plan.

Des leaders d’exception pour ouvrir les portes de l’Europe
Le succès de PPS repose sur un alignement de haut niveau, combinant l’excellence athlétique et un réseau d’affaires international : « Notre mission avec Precision Play Soccer va au-delà du sport. Nous offrons à ces jeunes une structure concrète pour transformer leur rêve en réalité professionnelle. Cet été, alors que le monde entier a les yeux rivés sur le soccer en Amérique du Nord, nous leur donnons les clés pour ouvrir les portes des plus grands clubs européens, » déclare Bruny Surin.

Des résultats concrets et un impact grandissant
Depuis sa création, PPS a prouvé l’efficacité de son modèle. Chaque année, sur les centaines d’inscrits, une trentaine de joueurs sont rigoureusement sélectionnés pour un suivi élite, et plus d’une dizaine d’entre eux ont déjà décroché des essais officiels au sein de centres de formation professionnels en Europe.
« Le talent en Amérique du Nord est immense, mais il manquait un pont direct et structuré vers le marché européen et la NCAA. Grâce à notre réseau de contacts bien établi, nous brisons les barrières géographiques pour offrir aux recruteurs un accès direct à la crème de la relève, » estime Jérémy Pastel. Depuis sa création en 2024, plusieurs participants de PPS ont obtenu des essais dans des centres de formation professionnels en France et en Europe, tandis que d’autres ont poursuivi leur parcours au sein de programmes universitaires de haut niveau. Parmi les exemples les plus marquants figure Ilyan Belloui, lauréat de l’édition 2024.

Après avoir été repéré lors du programme, il a effectué des essais en France avant d’intégrer le centre de formation du Havre. Il évolue aujourd’hui avec l’équipe réserve du club, s’entraîne régulièrement avec le groupe professionnel et a signé son premier contrat professionnel jusqu’en 2027. Cette trajectoire illustre concrètement les opportunités offertes aux jeunes talents par Precision Play Soccer.

À propos de Precision Play Soccer (PPS)
Fondé en 2024 par une équipe de professionnels du sport et des affaires, Precision Play Soccer est un accélérateur de talents qui connecte les jeunes joueurs et joueuses de soccer nord-américains avec l’élite du football européen et universitaire. Grâce à des camps de détection de haut niveau et un réseau international exclusif, PPS pave la voie vers le professionnalisme. Cette approche concrète fait aujourd’hui de Precision Play Soccer l’une des initiatives de développement de talents les plus ambitieuses du soccer en Amérique du Nord.


Infos et inscriptions : https://app.precisionplaysoccer.com/fr/register

Campagne Chère Janette : la Fondation Institut de gériatrie de Montréallance une série de capsules vidéo sur les enjeux du vieillissement

Après avoir reçu des milliers de témoignages de personnes aînées et de proches aidant·e·s dans le cadre de la campagne Chère Janette, présentée par Québecor, la Fondation Institut de gériatrie de Montréal lance cette semaine une série de quatre capsules vidéo animées par Janette Bertrand, ambassadrice de la Fondation.

Au cœur de ce projet, Janette Bertrand poursuit le dialogue amorcé avec la population en portant à l’attention des spécialistes, chercheurs et chercheuses de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal et de son Centre de recherche les préoccupations les plus fréquemment exprimées par le public, afin d’obtenir des réponses concrètes et éclairées aux enjeux du vieillissement et de la proche aidance.

Chère Janette : des milliers de témoignages reçus Lancée en février dernier, la campagne Chère Janette invitait les personnes aînées et les proches aidant·e·s à partager par écrit leurs préoccupations, leurs défis et leurs souhaits pour l’avenir. L’appel a trouvé écho partout au Québec et a donné lieu à l’envoi de milliers de messages. Teintés d’inquiétude, mais aussi de résilience et d’espoir, les messages adressés à Janette Bertrand dressent un portrait éloquent d’enjeux bien réels, dont les problèmes de santé, la perte d’autonomie, l’épuisement des proches aidant·e·s et l’isolement.

« J’ai été profondément touchée par la quantité de messages reçus et je remercie sincèrement tous ceux et
celles qui ont pris le temps de m’écrire. À travers vos lettres, je perçois vos craintes, vos inquiétudes, mais
aussi votre résilience, votre courage et votre force. Je veux surtout que les personnes aînées du Québec,
ainsi que leurs proches, sachent qu’elles ne sont pas seules. En parlant ouvertement de ce qui nous
préoccupe, nous brisons l’isolement et nous trouvons ensemble des solutions », affirme Janette Bertrand,
ambassadrice de la Fondation Institut de gériatrie de Montréal.

L’expertise de l’Institut au service d’une vieillesse plus confortable
Les nouvelles capsules visent à offrir des pistes de solutions et des conseils pratiques en lien avec quatre
thèmes qui touchent directement le quotidien des personnes aînées et de leurs proches :


 Gestion des douleurs chroniques – avec le Dr David Lussier, gériatre
 Incontinence urinaire – avec la Pre Chantal Dumoulin, physiothérapeute et chercheuse spécialisée en
santé des femmes
 Maladie d’Alzheimer et troubles neurocognitifs – avec le Dr Thomas Tannou, gériatre et chercheur
 Proche aidance – avec la Dre Doris Clerc, gérontopsychiatre
Ces capsules sont accessibles sur le site cherejanette.com de la Fondation Institut de gériatrie de Montréal.

« Nous étions convaincus que les personnes aînées et leur entourage entendraient l’appel de Janette
Bertrand, mais nous ne pouvions imaginer une réponse d’une telle ampleur! Les témoignages reçus nous
rappellent à quel point les enjeux liés au vieillissement touchent de près les familles québécoises. Ces
messages constituent, pour notre Fondation, une source précieuse pour orienter nos actions actuelles et
futures », souligne Marie-Hélène Vendette, directrice générale de la Fondation Institut de gériatrie de
Montréal.


La Fondation remercie chaleureusement Québecor, présentateur de la campagne, ainsi que Desjardins,
partenaire des capsules vidéo.


Elle tient également à remercier la Fondation Mirella et Lino Saputo de son précieux soutien.
À propos de la Fondation Institut de gériatrie de Montréal
La Fondation Institut de gériatrie de Montréal finance la recherche scientifique et des projets innovants qui améliorent la qualité des soins, font progresser les connaissances sur le vieillissement et favorisent le mieux-
être des personnes aînées. En plus de soutenir et de faire rayonner l’expertise de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal et de son Centre de recherche, la Fondation mobilise la communauté autour d’une vision commune du mieux-vieillir.

Le FC Supra du Québec organise une soirée de célébrationculturelle et une journée « Rouge et Blanc » à l’échelle de la ligue

Le FC Supra du Québec, équipe de la Première Ligue canadienne (PLC), sera de retour au Stade Boréale ce vendredi 29 mai à 19 h pour affronter l’Inter Toronto lors d’une journée de match particulièrement festive. La soirée célébrera l’influence de la communauté haïtienne du Québec sur le football local, tout en soutenant l’équipe nationale masculine canadienne dans sa quête d’un tournoi historique cet été, qui se déroulera au pays.

Ce match marquera le lancement officiel de la Série de célébrations culturelles du FC Supra, une initiative du club visant à reconnaître et à célébrer la diversité des communautés qui continuent de façonner la culture du soccer dans toute la province.

« Le soccer au Québec a toujours été porté par l’énergie, la passion et l’esprit de nos diverses communautés culturelles, et la communauté haïtienne y contribue de façon essentielle », a déclaré Paul Desbaillets, chef de la marque du FC Supra. « Le lancement de cette série, en parallèle de l’événement national “Rouge et Blanc”, nous permet de célébrer nos racines locales tout en nous unissant fièrement au reste du pays pour soutenir notre équipe nationale. L’enthousiasme est palpable partout au Canada en ce moment, et des moments comme celui-ci démontrent à quel point le soccer est important pour nos communautés. C’est une question de fierté, d’identité, de culture et de mise en valeur de l’énergie unique qui rend la scène du soccer québécoise si spéciale. »

Les partisans peuvent s’attendre à une ambiance immersive tout au long de la soirée, avec des performances musicales en direct, un marché d’artistes mettant en vedette des créateurs et des entrepreneurs haïtiens locaux, et une cérémonie spéciale à la mi- temps rendant hommage aux leaders et bâtisseurs influents de la communauté haïtienne. Le Stade Boréale proposera également une offre culinaire d’inspiration haïtienne, notamment grâce à une collaboration exclusive avec le chef montréalais de renom Paul Toussaint.

Parmi les autres personnalités importantes du monde du soccer local et d’ailleurs qui participeront à la cérémonie de la mi-temps, on compte :


 Patrice Bernier, ancien joueur de l’Impact de Montréal et de l’équipe nationale
masculine de soccer du Canada


 Stephie-Ann Dadaille, joueuse de l’équipe nationale féminine de futsal du
Canada


 Noémie Ferron, productrice et réalisatrice du documentaire « Haïti au-delà du
jeu »


 Ali Gerba, ancien joueur de l’Impact de Montréal et de l’équipe nationale
masculine de soccer du Canada


 Alexandre Kénol, éducateur de soccer, leader communautaire et entrepreneur


 Jennifer Limage, joueuse de l’équipe nationale féminine de football d’Haïti et
du RC Lens Féminin


Ce match marquera également le début de huit rencontres de saison régulière dans le cadre de l’initiative « Rouge et Blanc » de la CPL, visant à mobiliser les supporters autour de Canada Soccer avant la trêve internationale. Cette campagne a été inspirée en partie par l’appel lancé par Jesse Marsch, entraîneur-chef de l’équipe nationale masculine du Canada, aux partisans de partout au pays afin de créer une ambiance « Rouge » unifiée en soutien à l’équipe nationale. Pour donner vie à cette vision, le FC Supra intégrera plusieurs éléments aux couleurs du Canada les jours de match, notamment des maillots d’échauffement spéciaux, des
visuels de l’équipe nationale dans tout le stade, des drapeaux canadiens offerts aux supporters et des moments cérémoniels célébrant l’identité du soccer canadien et québécois. L’entrée des joueurs sur le terrain et les festivités d’avant-match rendront
également hommage au Canada, au Québec et à l’équipe nationale masculine canadienne.

Vendredi soir sera une occasion unique pour les amateurs de soccer du Québec de démontrer leur profond soutien à l’équipe nationale masculine de soccer du Canada – un événement qui résonne particulièrement chez eux, puisque plusieurs produits
locaux devraient briller sur la scène internationale cet été. Les billets pour le match au Stade Boréale sont disponibles dès maintenant sur Ticketmaster. D’autres annonces et détails concernant le match seront dévoilés tout au long de la semaine sur les réseaux sociaux du club.

Le Québec dispose enfin d’un outil pour détecter la consommation récente de cannabis : une avancée majeure pour la sécurité au travail

Depuis la légalisation du cannabis, les employeurs, les institutions et les organisations de sécurité font face à un défi majeur : l’absence d’outil fiable permettant de détecter une consommation récente et d’évaluer l’état réel d’un individu au moment présent.

Jusqu’à aujourd’hui, les méthodes de dépistage disponibles, notamment les tests urinaires, pouvaient indiquer une consommation remontant à plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sans lien direct avec une altération des capacités au moment du test. Une réalité qui compliquait la prise de décision et soulevait des enjeux importants en matière de sécurité, d’équité et de responsabilité.

Dans ce contexte, Alco Prévention Canada annonce l’arrivée au Québec du Cannabix Marijuana Breath Test (MBT), une technologie permettant de détecter la présence de THC dans l’haleine dans les heures suivant la consommationet fabriqué au Canada en plus.

Une réponse attendue à un problème bien réel
Dans plusieurs secteurs, notamment la construction, le transport et les milieux industriels, la capacité d’évaluer l’état réel d’un employé au moment présent est un enjeu critique.« Pendant des années, les employeurs ont dû composer avec des outils imparfaits qui ne permettaient pas de distinguer clairement une consommation passée d’un état de facultés affaiblies. Cette technologie vient changer la donne en offrant enfin une lecture beaucoup plus proche de la réalité », souligne Josée Lacasse, directrice chez Alco Prévention Canada.Le Cannabix MBT cible une fenêtre de détection d’environ quatre heures suivant la consommation, soit la période la plus critique en matière d’altération des capacités. Non invasif, rapide et conçu pour une utilisation terrain, il s’inscrit dans une approche plus équitable et plus défendable sur le plan scientifique.
 
« Environ 13 % des Canadiens qui consomment du cannabis déclarent le faire avant ou pendant le travail. »- Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS).
 
Une solution concrète, moderne et équitable
Le Cannabix MBT vient corriger cette faiblesse majeure en permettant de détecter le THC dans l’haleine dans une fenêtre d’environ 4 heures suivant la consommation, soit la période la plus critique en matière d’altération des capacités.Cette technologie :* cible la consommation récente* est non invasive* offre une approche plus équitable, scientifique et défendable
Un enjeu critique pour les milieux à risque
Un enjeu de sécurité et de responsabilité pour les organisations
L’absence d’outil adapté a longtemps placé les employeurs dans une zone grise, entre obligation de sécurité et respect des droits des employés.Dans un contexte où les exigences en matière de prévention et de gestion des risques sont en constante évolution, disposer d’un outil capable de mesurer l’état réel au moment présent devient un levier essentiel.
« La question n’est plus seulement de savoir si une personne a consommé, mais si elle est apte à travailler en toute sécurité au moment précis où elle occupe son poste »- ajoute Josée Lacasse.
Une technologie désormais accessible au Québec
Avec l’introduction du Cannabix MBT, Alco Prévention Canada rend accessible une solution attendue depuis plusieurs années par les entreprises, les organisations publiques et les intervenants en sécurité.Cette innovation ouvre la voie à des pratiques de dépistage mieux adaptées aux réalités actuelles, en permettant d’allier sécurité, rigueur et équité dans la gestion des situations liées au cannabis.
 
« Cette technologie ne s’adresse pas à un seul secteur, mais à l’ensemble des environnements où la sécurité dépend de l’état réel des individus au moment présent. »— a précisé Josée Lacasse
Disponibilités médiasDes entrevues, démonstrations du dispositif et échanges avec des experts sont disponibles sur demande.

Semaine québécoise intergénérationnelle 2026 : Réinventons la solidarité!

La Semaine québécoise intergénérationnelle (SQI) est de retour du 17 au 23 mai. Instaurée en 1987, cette semaine dédiée aux échanges intergénérationnels est le moment de valoriser les activités qui renforcent les liens entre les générations au Québec. La comédienne Anna-Beaupré Moulounda est la porte-parole de l’événement pour la 4ème année consécutive.

Une reconnaissance officielle et un engagement contre l’âgisme

En mai 2022, l’Assemblée nationale du Québec a officiellement reconnu la troisième semaine de mai comme étant la Semaine québécoise intergénérationnelle. Chaque année, Intergénérations Québec invite la population, les organisations et les médias à prendre part à la Semaine québécoise intergénérationnelle. L’objectif est de renforcer la solidarité entre les âges et bâtir une société plus ouverte, inclusive et solidaire.

Une programmation riche et diversifiée à travers tout le Québec

Pendant une semaine, le Québec devient un véritable laboratoire de partage et de transmission! Au total, une centaine d’activités seront proposées par des organismes et institutions à travers la province visant à rapprocher les générations. Que ce soit des projets artistiques, du sport, du jardinage, des ateliers ou des discussions, la programmation variée de la SQI offre des opportunités pour toutes et tous de participer!   

Informations pratiques :

Exemples d’activités inscrites dans la programmation 2026* : 

Dress To Kill Magazine, le retour…

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Direction artistique | Sylvain Blais
Direction artistique et direction mode | Randy Smith
Vidéo | Amandine Navarro
Graphisme | Graphic Design @Cesarmontreal
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Relations publiques | Felipe Del Pozo

Une nouvelle ère commence : le FC Supra dévoile sonson maillot extérieur avant le coup d’envoi historique de la CPL

Le FC Supra du Québec continue de ses préparatifs avant le lancement de sa toute première saison Première Ligue canadienne (PLC) en dévoilant son maillot extérieur. Une étape importante à franchir avant le premier match de l’équipe, le samedi 11 avril.

Un moment marquant pour l’équipe avant sa saison inaugurale est le dévoilement du maillot extérieur 2026. Ce maillot est l’expression visuelle de l’identité et de l’orientation du FC Supra. Le lancement met en vedette d’anciens joueurs de l’époque originale de SUPRA, établissant ainsi un lien symbolique entre le design du maillot et l’héritage du club. Cette collaboration rend hommage au passé tout en se tournant vers l’avenir, faisant de ce nouveau maillot une passation de flambeau à une nouvelle génération. En reliant les débuts du club à ses débuts professionnels en PLC, le design célèbre à la fois la communauté qui a donné naissance à ce mouvement et l’avenir ambitieux du FC Supra.


« Le premier maillot extérieur puise dans nos racines tout en projetant l’identité du club vers l’avenir », a déclaré Paul Desbaillets, chef de la marque du FC Supra du Québec. « Il est conçu pour représenter le Québec avec fierté, reliant le passé, le présent et l’avenir du sport dans notre province. »

Participant à la campagne de lancement du maillot extérieur:
Anciens joueurs du Supra : Frank Depatie, Mauro Biello et Nick De Santis.
Joueurs actuels du FC Supra : Mauro Biello, Sean Rea et Wesley Wandje.
Dirigeants : Rocco Placentino, président et cofondateur, et Paul Desbaillets, directeur de
la marque.

Le FC Supra lancera officiellement sa première saison en Ligue canadienne de football (LCF) le samedi 11 avril, en se déplaçant à l’ouest pour affronter le Pacific FC au Stade Starlight. Le club disputera ensuite son premier match à domicile au Stade CEPSUM de l’Université de Montréal le dimanche 19 avril, contre l’Atlético Ottawa, champion en titre de la LCF. Les billets pour les matchs à domicile sont disponibles à l’adresse suivante : https://fr.cplsoccer.com/fcsupra/billets

Crédits :
Président et cofondateur : Rocco Placentino
Directeur des opérations : Mateo Cabanettes
Chef de marque : Paul Desbaillets
Cheffe des communications corporatives : Jean Kanan
Chef des médias et des communications : Felipe Del Pozo
Photographe : Gerald Nino
Vidéaste : Jérémie Climaco

#LesJeunesMéritentMieux Steven Bilodeau lance un appel à la mobilisation

On va se le dire, la situation actuelle en santé mentale jeunesse est désastreuse. Selon Statistique Canada, en 2023, 20% des jeunes Canadiens étaient confrontés à des difficultés quant à leur santé mentale. Quand ils ne se sentent pas bien à la maison ou à l’école, la détresse ressentie augmente de façon conséquente. Nous manquons tous cruellement d’outils et d’information afin d’agir — et surtout d’agir adéquatement. Le pire, c’est que souvent, les jeunes et leurs familles préfèrent garder le silence et s’isoler. Ils ne sont pas entendus, les jeunes se sentent jugés et se voient attribuer toutes sortes de qualificatifs : tu es paresseux, tu ne comprends rien, tu es mal élevé, déséquilibré, stupide, instable, égocentrique, etc. Ce n’est pas la réalité dans la plupart des cas!

Steven Bilodeau, un jeune trifluvien de 19 ans, veut que ça change. Il lance un appel à tous les Québécois, jeunes et moins jeunes : « Mobilisons-nous, exigeons que l’on reconnaisse l’urgence d’agir en santé mentale jeunesse. Ensemble, devenons la bourrasque de changement essentielle qui permettra aux jeunes d’aujourd’hui de grandir et de devenir les adultes dont le Québec sera fier demain. »

Pour y arriver, il a mis sur pied le Conseil de développement et de recommandation en santé mentale jeunesse du Québec (CDRSMJQ) qui est composé d’une dizaine de personnes engagées de près ou de loin en santé mentale. Ensemble, après quelques années de travail, ils présentent un mémoire dans lequel on retrouve 15 recommandations en matière de santé, de confidentialité, d’éducation et de protection de la jeunesse.

Steven nous invite aussi à signer la pétition qui accompagne le mémoire et qu’il a déposée sur le site de l’Assemblée nationale du Québec. Il demande au gouvernement de tenir une commission spéciale sur la santé mentale jeunesse le plus rapidement possible. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous serons entendus. Il est grand temps que l’on s’engage pour nos jeunes.

L’objectif de Steven : mobiliser jeunes et moins jeunes partout au Québec, parce qu’il est temps — et même urgent — de repenser les programmes, les soins médicaux et psychologiques ainsi que les services éducationnels et psychosociaux, afin de permettre à nos jeunes en détresse de s’épanouir et de commencer à vivre. Si le cerveau est le moteur, la santé mentale est son carburant. Ensemble, mettons un terme à cette crise qui dilapide le potentiel de demain. Ensemble, démontrons qu’un Québec fou de ses enfants, c’est bien plus qu’un slogan!

Mars 2026 : le mois qui met les femmes à l’avant-plan

Retour sur les faits saillants de ce mois.

Chaque année, le mois de mars est l’occasion de célébrer les avancées des femmes, de souligner les inégalités qui persistent et de mettre en lumière celles qui bâtissent, innovent et dirigent. Ancré autour de la Journée internationale des femmes du 8 mars, ce mois est devenu un rendez-vous incontournable pour les milieux d’affaires, gouvernementaux et communautaires qui souhaitent poser des gestes concrets en faveur de l’égalité économique. En 2026, le Canada a tenu la cadence avec un mois particulièrement riche en annonces, en reconnaissances et en mobilisations. Tour d’horizon des cinq nouvelles qui ont défini le mois.


1. La Journée internationale des femmes sous le signe du 50e anniversaire

Le 8 mars, la ministre Rechie Valdez a souligné la Journée internationale des femmes en rappelant un jalon historique : le Canada marque cette année le 50e anniversaire du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres, autrefois appelé Condition féminine Canada. Canada.ca Dans sa déclaration, elle a réaffirmé les engagements fédéraux en matière d’entrepreneuriat féminin, soulignant que la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat a permis à un demi-million de femmes d’accéder à du financement, à des réseaux et à l’expertise nécessaire pour démarrer et développer leur entreprise. Canada.ca Un bilan encourageant, même si les défis structurels demeurent bien présents.


2. Le Canada atlantique honore ses femmes d’affaires les plus influentes

Toujours le 8 mars, le magazine Atlantic Business a dévoilé son palmarès annuel des 25 femmes les plus influentes du monde des affaires au Canada atlantique. Trois entrepreneures originaires du Nouveau-Brunswick figurent dans ce classement, dont Myriane Ouellette, fondatrice d’O Stratégies, Elizabeth Murphy, cofondatrice de Bloom Funding, et Aaliyah Lahai, fondatrice de Gáamai Hair. L’Acadie Nouvelle Une reconnaissance qui illustre la vitalité de l’entrepreneuriat féminin bien au-delà des grands centres urbains.


3. BMO lance un programme de 100 000 $ pour les entrepreneures canadiennes

Le 16 mars, BMO, en collaboration avec Deloitte Canada, a annoncé le lancement de son programme de subventions BMO Celebrating Women 2026, offrant dix subventions de 10 000 dollars chacune à des entreprises appartenant à des femmes capables de démontrer un impact concret dans leur communauté, en lien avec au moins deux objectifs de développement durable des Nations Unies. BMO Financial Group Les candidatures ouvrent le 2 avril — un programme à surveiller de près.


4. Le Globe and Mail et le DMZ célèbrent la croissance des femmes entrepreneures

En milieu de mois, deux initiatives majeures ont mis en lumière la performance des entreprises dirigées par des femmes. Le Globe and Mail a publié son deuxième classement annuel des entreprises canadiennes à forte croissance dirigées par des femmes, regroupant 44 entreprises dans des secteurs aussi variés que la construction, la technologie, le droit et le mieux-être. The Globe and Mail Parallèlement, le DMZ a tenu son quatrième Sommet annuel d’innovation des femmes à Toronto, remettant 210 000 dollars en engagements d’investissement à trois entreprises fondées par des femmes dans les domaines de la santé, de la réduction du gaspillage alimentaire et de l’apprentissage par intelligence artificielle. The Globe and Mail


5. Maïa passe à la vitesse supérieure à Ottawa

En clôture du mois, le 24 mars, le Réseau des femmes d’affaires du Québec (RFAQ) a officiellement lancé la deuxième phase de sa plateforme d’affaires Maïa lors d’un événement au Rideau Club d’Ottawa, en présence de la ministre Rechie Valdez. Pour la première fois au Canada, les entrepreneures bénéficieront d’une plateforme propulsée par l’intelligence artificielle leur permettant de tisser des liens stratégiques et d’accéder aux marchés à grande échelle — avec une cible de 15 000 entrepreneures engagées à travers le pays. L’événement a également marqué le lancement du Manifeste Maïa, un appel national à la mobilisation, sur fond d’un constat toujours aussi frappant : malgré leur contribution de plus de 100 milliards de dollars en revenus annuels, les entreprises appartenant à des femmes ne reçoivent toujours pas cinq pour cent des contrats d’approvisionnement fédéral.

La Coalition Jeunes+ appelle le gouvernement à faire de la prévention de l’itinérance jeunesse une véritable priorité

À la suite du dépôt du budget 2026-2027 par le ministre des Finances du Québec, la Coalition Jeunes+ rappelle que la lutte contre l’itinérance doit passer par une stratégie ambitieuse de prévention, particulièrement auprès des jeunes.

La Coalition salue les mesures annoncées par le gouvernement en matière d’habitation, notamment les aides visant à éviter les expulsions de personnes vulnérables de leur logement. Elle souligne aussi l’annonce d’automatisation de la production de la déclaration de revenus du Québec.

Si ces investissements témoignent d’une volonté d’agir face à la crise actuelle de l’itinérance, la Coalition souligne que seule une approche structurée de prévention permettra de s’attaquer durablement aux causes du phénomène. Plusieurs solutions concrètes existent pour s’attaquer à l’enjeu en amont des problématiques, et ainsi éviter que des jeunes se retrouvent en situation d’itinérance.

« Nous saluons les gestes posés par le gouvernement pour répondre à la crise actuelle. Mais pour réellement mettre fin à l’itinérance, il faut agir bien en amont des crises, sur certains parcours de vie qui occasionneront potentiellement un cumul de vulnérabilités qui, à son tour, peut mener à l’itinérance. Investir en prévention n’est évidemment pas une dépense. C’est un investissement dans l’avenir du Québec et dans le potentiel de milliers de jeunes », affirme Johanne Cooper, chargée de projet au développement de partenariats et relations gouvernementales de la Coalition Jeunes+.

Une crise qui touche particulièrement les jeunes

La Coalition rappelle que l’itinérance au Québec connaît une progression préoccupante. Entre 2018 et 2022, le nombre de personnes en situation d’itinérance a augmenté de 44 %. Les jeunes sont particulièrement vulnérables :

  • 44 % des personnes en situation d’itinérance au Canada ont vécu cette réalité avant l’âge de 25 ans
  • 1 jeune sur 3 quittant la protection de la jeunesse se retrouve en situation d’itinérance dans les trois années suivantes
  • 45 % des jeunes en situation d’itinérance interrogés avaient déjà séjourné en famille d’accueil ou en foyer de groupe

Chaque personne en situation d’itinérance représente par ailleurs un coût estimé à plus de 70 000 $ par année pour l’État, notamment en santé, en services sociaux et en sécurité publique.

Prévenir plutôt que gérer la crise

Pour la Coalition Jeunes+, la prévention demeure l’approche la plus efficace, tant sur le plan humain que financier.

« Tant que l’on se contentera de répondre à l’urgence sans s’attaquer aux causes profondes, il sera impossible de mettre fin à cette crise. Dans un contexte de finances publiques serrées, chaque dollar investi pour éviter qu’un jeune se retrouve à la rue permet d’épargner des coûts importants pour l’État et surtout d’éviter des parcours de vie marqués par l’exclusion. Ce dont les jeunes ont besoin, ce sont des mesures structurantes qui agissent en amont, comme facteurs de protection concrets: un soutien réel à la sortie de la protection de la jeunesse, des revenus décents, des logements accessibles et des services adaptés à leur réalité », affirme Johanne Cooper

Trois mesures concrètes pour prévenir l’itinérance jeunesse

Afin d’agir en amont et de réduire durablement l’itinérance chez les jeunes, la Coalition Jeunes+ invite le gouvernement du Québec à mettre en place trois mesures prioritaires.
 

  1. Offrir un soutien financier direct à la sortie de la protection de la jeunesse.
    La Coalition recommande d’accorder systématiquement un soutien financier aux jeunes quittant la protection de la jeunesse afin de leur permettre de répondre à leurs besoins essentiels et d’amorcer leur transition vers l’autonomie.
  2. Bonifier les prestations d’aide sociale pour atteindre le seuil de la mesure du panier de consommation (MPC) et simplifier la bureaucratie pour y avoir accès.
    Les prestations devraient atteindre au minimum 26 155 $, afin de permettre aux jeunes concernés de couvrir leurs besoins essentiels et d’éviter des situations de précarité menant à l’itinérance.
     
  3. Mettre en place un programme de microcrédits pour prévenir les ruptures résidentielles chez les jeunes.
    La Coalition propose la création d’un programme de microcrédits adaptés aux jeunes et gérés par des organismes communautaires, afin de prévenir les évictions et les ruptures de logement.


La Coalition rappelle également l’importance de lancer un chantier gouvernemental visant l’élaboration d’une stratégie intersectorielle de prévention de l’itinérance jeunesse, mobilisant l’ensemble des secteurs concernés, dont la santé, l’éducation, la justice et le milieu communautaire.