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DIFFUSION LE 16 SEPTEMBRE | Le documentaire LA PURGE dévoile la répression LGBT au sein du gouvernement fédéral canadien

Entre 1950 et 1996, une purge de la communauté LGBT au sein du gouvernement fédéral canadien marquait tristement l’histoire. Il a été reconnu en 2017 que le gouvernement du Canada a systématiquement persécuté durant cette période des membres LGBT des Forces armées canadiennes, de la Gendarmerie royale du Canada et de la fonction publique. Connu sous le nom de « purge », cette politique interne institutionnelle visait à écarter les personnes LGBT de la population active, justifié par l’argument selon lequel elles représentaient une menace pour la sécurité nationale. Dévastant la vie et la carrière de milliers de personnes et de leurs familles, la purge a été l’une des plus grandes violations des droits de la personne de l’histoire du Canada.  Dès le 16 septembre prochain, Pimiento dévoile certaines histoires individuelles bouleversantes  derrière ce sombre chapitre dans le documentaire: 
LA PURGE.  Produit et réalisé par Orlando Arriagada, cette démonstration puissante met en lumière les conséquences dévastatrices et les souffrances infligées à la communauté LGBT et plusieurs de ses membres. Le militantisme de nombreuses victimes courageuses a conduit le Premier ministre Justin Trudeau à présenter des excuses aux personnes LGBT du Canada en 2017. Il a également abouti à un règlement de recours collectif en 2018 qui a permis de créer le Fonds Purge LGBT.  Le film révèle une facette assez méconnue du Canada, démontrant efficacement que la réconciliation avec un passé douloureux est nécessaire afin de forger un avenir égalitaire rempli de tolérance. Ce message essentiel destiné à un large public sera présenté dans le cadre de Doc humanité sur ICI TÉLÉ, le samedi 16 septembre à 22 h 30 (23 h 30 HA) et sur ICI TOU.TV 
La genèse de ce documentaire a été complexe. Les scénaristes Sylvie de Bellefeuille et Nathalie Déry ont dirigé une recherche extrêmement complète, le tout résumé en 52 minutes. Selon Orlando Arriagada, ce fut la démarche la plus exhaustive de sa carrière. Les récits sélectionnés sont si puissants qu’ils se déploient d’eux-mêmes et constituent le cœur battant du documentaire.

Sylvie de Bellefeuille juge essentiel de sensibiliser le grand public, car cette histoire continue d’impacter profondément la vie de nombreuses personnes. « Ils n’ont pas baissé les bras face aux institutions, ils ont continué de se battre, et leur courage continue de me toucher profondément », confie-t-elle.  «  Leur détermination mérite tout notre respect. Les enjeux demeurent, et la lutte doit persévérer. Il s’agit de faire comprendre la valeur de la différence et de considérer la lutte contre l’homophobie comme un combat nécessaire. Je souhaite que ce documentaire serve de catalyseur pour la réflexion », ajoute Orlando Arriagada.
Synopsis
Plus de 9 000 Canadiennes et Canadiens, des employés du gouvernement fédéral, ont été victimes d’une purge sans précédent au nom de la sécurité d’état. Leur crime allégué? Être homosexuel.le alors que dès 1969, le Canada avait pourtant légiféré pour décriminaliser l’homosexualité. LA PURGE raconte l’histoire de quelques-unes de ces victimes, de la persécution qu’elles ont subie, de leur vie marquée au fer rouge à cause des souvenirs d’interrogations inhumaines.   Au fil des ans, certains en ont même perdu la vie… Mais des femmes et des hommes se sont révoltés contre leur gouvernement, ont entamé des procédures judiciaires qui ont duré de nombreuses années et qui ont finalement mené aux excuses officielles de 2017. Ce film nous propulse avec beaucoup d’émotions dans l’histoire de ces courageux combattants ayant survécu à la purge LGBT… mais à quel prix ?

Tournée québécoise pour The Ruggeds

Du 22 septembre au 7 octobre, la compagnie de danse hollandaise spécialisée en breaking The Ruggeds sillonnera le Québec pour présenter son spectacle athlétique Adrenaline. Cette compagnie allie danse et acrobatie et met en scène des danseurs de renommée internationale. Avec 9 villes en 17 jours, cette tournée deviendra la plus importante tournée de danse étrangère au Québec depuis 2020 et permettra de rencontrer le public de six régions : Montérégie, Centre-du-Québec, Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent, Lanaudière, Abitibi-Témiscamingue et Mauricie.


Une tournée rêvée et bâtie

Ébloui par The Ruggeds il y a plus de 5 ans, lors de leur passage à la Breakin’ Convention de Toronto, le Centre des Arts de Baie-Comeau est le moteur de cette tournée. Ce sont 9 diffuseurs de régions, soutenus dans ce projet ambitieux par La danse sur les routes du Québec, qui s’unissent pour la première fois afin d’offrir à leurs publics un spectacle international de haut calibre. Le spectacle Adrenaline promet une soirée énergisante pour les jeunes et moins jeunes de la Salle J.-Antonio-Thompson de Trois-Rivières, du Théâtre Hector-Charland à L’Assomption, du Centre des arts Juliette-Lassonde à Saint-Hyacinthe, du Carré 150 de Victoriaville, de la Maison des arts Desjardins de Drummondville, du Centre des arts de Baie-Comeau, de la Salle Jean-Marc Dion de Sept-Îles, de la Salle Desjardins-Telus de Rimouski et du Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup

« Sans cesse surpassant leur énergie » NEW YORK TIMES

« Toute une expérience à vivre » THE GUARDIAN

« Du plaisir sans effort » THE TIMES


Pour une soirée athlétique

Alliant les acrobaties circassiennes à l’exigence des styles de danse Hip-hop, Jungle, House et Breakbeats, Adrenaline explore la quête incessante de l’adrénaline dans la société contemporaine, interrogeant ce besoin d’incertitude qui brouille les chemins prédéterminés. Les interprètes s’inspirent des codes du dance battle pour repousser leurs limites physiques dans un environnement aussi minimaliste qu’illusoire, battant au rythme des tambours et de la musique électronique. Cette œuvre reprend la signature qui a fait connaître la compagnie lors de ses apparitions à Holland’s Got Talent, au concours américain World of Dance et dans le vidéoclip Where are Ü now de Justin Bieber. 

LA FONDATION Y DES FEMMES DE MONTRÉAL HONORERA 20 FEMMES EXCEPTIONNELLES LORS DE L’ÉVÉNEMENT-BÉNÉFICE PRIX FEMMES DE MÉRITE ET INSPIRATIONNELLE

La Fondation Y des femmes de Montréal est fière d’annoncer la tenue de la cérémonie annuelle des Prix Femmes de mérite et Inspirationnelle, qui se déroulera le 31 octobre prochain au Centre Sheraton Montréal sous la coprésidence d’honneur d’Édith Cloutier (Présidente régionale, Québec chez Rogers) et Geneviève Cloutier (Associée chez Normandin Beaudry). L’événement sera coanimé par Théo Dupuis-Carbonneau (Rédactrice en chef du Magazine VÉRO) et de Mélanie Loisel (Prix Femmes de mérite en 2018). Les Prix Femmes de mérite et Inspirationnelle mettent en lumière les réalisations de femmes issues de divers horizons et générations qui contribuent au progrès de la société. De plus, cet événement se double d’une portée solidaire importante : les bénéfices générés seront intégralement alloués à soutenir les actions du Y des femmes de Montréal, finançant ainsi divers services et programmes destinés à combattre les inégalités, la violence et l’exclusion envers les femmes et les filles et les personnes de la diversité de genre. Une reconnaissance de l’excellence dans onze catégories distinctes Cette année, vingt femmes exceptionnelles seront récompensées dans onze catégories distinctes, en raison de leur excellence et de leur impact dans leurs domaines respectifs. Un invité d’honneur sera récompensé. Cette distinction veut reconnaître son engagement social et sa grande contribution à bon nombre de causes, notamment celle du Y des femmes de Montréal.

En plus d’être une célébration de ces femmes inspirantes au bénéfice d’un organisme essentiel à Montréal, cet événement constitue une opportunité de réseautage unique. Les convives auront l’occasion de rencontrer et d’échanger avec des professionnel·les de divers secteurs, favorisant ainsi le partage d’expériences et la création de synergies.

Les lauréates des Prix Femmes de mérite et Inspirationnelle Affaires et entrepreneuriat :

Prix Femmes de mérite : Maxime Morin, Co-fondatrice de Rose Buddha

Prix Inspirationnelle : Claudie Lachapelle, Associée, Placements privés à la Caisse de Dépôt et Placement du Québec

Arts, culture et design : Prix Femmes de mérite : Marie-Célie Agnant, Écrivaine Prix Inspirationnelle : Ginger Le Pêcheur, Réalisatrice

Engagement social : Prix Femmes de mérite : Dre Saôde Savary, Spécialiste en Environnement, Santé et Sécurité du Travail (ESST) Prix Inspirationnelle : Elsa Mondésir Villefort, Directrice générale chez Citoyenneté jeunesse

Environnement et développement durable : Prix Femmes de mérite : Leïla Copti, Présidente-fondatrice COPTICOM Prix Inspirationnelle : Claire Warmels, Chargée de projet de Génération climat Montréal

Information, communication et éducation : Prix Femmes de mérite : Dre Virginie Francoeur, Auteure et professeure Prix Inspirationnelle : Florence-Olivia Genesse, Doctorante en droit à Durham University, co-fondatrice de The Sis Official et Marie-Emmanuelle Genesse, Doctorante en droit à l’Université Queen’s et co-fondatrice de The Sis Official

Recherche et innovation : Prix Femmes de mérite : Dre Sylvie Belleville, Professeure titulaire au Département de Psychologie l’Université de Montréal et Directrice de la recherche à l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal Prix Inspirationnelle : Anne Xuan-Lan Nguyen, Résidente en ophtalmologie à l’Université de Toronto

Services publics : Prix Femmes de mérite : Manuelle Oudar, Présidente-directrice générale de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) Prix Inspirationnelle : Sara Boubekri, Étudiante en médecine à l’Université de Montréal

Sports, santé et mieux-être : Prix Femmes de mérite : Dre Christine Pacheco, Cardiologue à l’Hôpital Pierre-Boucher et membre associé Centre Hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) Prix Inspirationnelle : Merveille Moungang Djifo, Présidente de l’aile jeunesse de l’Association médicale des personnes noires du Québec (AMPNQ)

Prix sur nomination : De plus, trois prix spéciaux (sous nomination) seront remis, dans les catégories Réalisation, Inspiration et Coup de cœur du Y des femmes de Montréal. Ils iront à :

Coup de cœur Y des femmes de Montréal : Sascha Astles, Fondatrice de Destination Dignitee : Design to Ignite Equity Prix Inspiration : Léa Clermont-Dion, Réalisatrice, politologue, autrice et cinéaste Prix Réalisation : Gina Cody, Ingénieure, chef d’entreprise et philanthrope

Invité d’honneur : Laurent Ferreira, Président et chef de la direction de la Banque Nationale du Canada

Les familles canadiennes doivent améliorer la façon dont ils conservent leurs médicaments à la maison et comment ils en disposent

Un sondage publié aujourd’hui met en évidence les lacunes importantes en matière d’entreposage et d’élimination sécuritaires des médicaments à la maison, exposant les jeunes à des risques d’usage problématique de médicaments et d’intoxication.

Le sondage de l’Association pour la récupération des produits santé en partenariat avec Jeunesse sans drogue (JSD) Canada réalisé par Angus-Reid en juin 2023, visait aussi à mesurer la connaissance et les actions nécessaires pour prévenir les effets dévastateurs sur l’environnement de disposer des médicaments inutilisés de façon inappropriée.

Le sondage a été réalisé auprès des parents de jeunes âgés de 11 à 19 ans en C.-B., au Manitoba, en Ontario, à l’Île-du-Prince-Édouard et au Québec.

Les résultats ont démontré qu’une grande majorité des parents (85%) ne placent pas leurs médicaments sous clé et hors de portée de leurs enfants sur une base régulière. Pour la plupart, ces médicaments sont accessibles aux enfants (71% sont des médicaments sous ordonnance et en vente libre et 82% sont des produits de santé naturelle).

« L’accès facile à des médicaments d’ordonnance et en vente libre, peut représenter un risque majeur pour la santé des enfants. Malheureusement, l’usage de médicaments d’ordonnance à des fins non médicales, les hospitalisations et les décès causés par un accès facile à la maison ne sont pas des cas isolés au Canada, » déclare Chantal Vallerand, directrice générale de JSD Canada. « Nous encourageons fortement les parents et autres intervenants à prendre les mesures nécessaires à la maison pour prévenir de telles situations en ayant des conversations ouvertes avec leurs jeunes sur les risques et les effets que représente l’usage inapproprié de médicaments et comment disposer de façon sécuritaire de tous les médicaments périmés ou inutilisés. »

Le sondage démontrait que la sensibilisation à ces sujets est relativement élevée – 87% des parents disent qu’ils considèrent que l’élimination sécuritaire des médicaments inutilisés est soit essentielle ou importante, et 77% sont au fait de l’impact environnemental qu’engendre une élimination inappropriée. Cependant, seulement 53% des parents ont discuté avec leurs enfants de la façon de disposer adéquatement des médicaments inutilisés, et 47% disposent de leurs médicaments de façon inappropriée.

« La sensibilisation est la première étape, et nous sommes heureux de constater que selon ce sondage les parents canadiens considèrent que de ranger de façon sécuritaire les médicaments à la maison est un enjeu important », déclare Terri Drover, directrice générale de l’ARPS. « En partenariat avec JSD, nous incitons les parents à l’importance de franchir une autre étape face à cet enjeu. Assurez-vous d’informer vos jeunes des risques réels de l’utilisation des médicaments qui ne leur sont pas prescrits et profitez des programmes de retour de médicaments pour retourner tous les médicaments inutilisés ou périmés à la pharmacie de votre quartier. »

Août est le Mois national de récupération de médicaments au Canada, une initiative qui vise à sensibiliser aux dangers que représente le fait de laisser à la portée des jeunes des médicaments périmés ou inutilisés et à encourager les Canadiens à retourner ceux-ci à la pharmacie de leur quartier pour une élimination sécuritaire pour l’environnement. Pour s’assurer que le retour de leurs médicaments se fasse simplement et en toute sécurité, les gens devraient vider les médicaments sous forme de pilules et de comprimés dans un sac transparent et garder tous les liquides, crèmes et inhalateurs dans leur contenant original tout en retirant toutes les données personnelles. Puis, retournez le tout à une pharmacie participante de votre quartier.

Ça brasse à la Brasserie Maltco

Depuis sa création en 2019, la Brasserie Maltcone cesse de développer de succulents produits et de créer de précieuses collaborations. L’année 2023 de l’entreprise de Québec sera marquée par la venue de nouveaux formats pour certains de leurs produits, de nouvelles saveurs de seltzers, d’un élargissement des services de cobrassage et du lancement d’un partenariat avec la réputée distillerie de Québec, Stadaconé. De belles actions qui feront le bonheur du plus grand nombre ! Nouveaux formatsDepuis ses débuts, la Brasserie Maltco offre à sa clientèle un seul format de canette, soit le 473 ml. Afin de satisfaire le plus large éventail de consommateurs.rices, les brasseurs de plaisir ont décidé d’accroître leur offre et proposent maintenant aux amateurs.rices de bières une caisse mixte de 12 canettes de 355 ml de leurs trois produits vedettes : la Sacripante, la Tannanteet la Fraîchier. Cette dernière reçoit la palme du plus populaire des produits Maltco et se retrouvera dorénavant en emballage de 6 canettes de 355 ml, tout comme leur bière sans alcool, la Bluffeuse. Une nouvelle offre qui saura en satisfaire plusieurs !

Maxi et MaltcoLa Brasserie Maltco est heureuse d’assurer la production de produits exclusifs aux couleurs de la bannière québécoise Maxi. Le fleuron québécois a décidé d’agrandir sa famille et d’offrir trois nouvelles saveurs de seltzers, soit Cerises & mûres, Limonade rose et Coconut & lime. Une belle option pour étancher la soif en cette période estivale !

Cobrassage et collaborations

Bénéficiant d’installations à la fine pointe de la technologie et d’une grande capacité de brassage, la Brasserie Maltco maximise l’utilisation de ses équipements et brasse un grand nombre de bières pour plusieurs microbrasseries de la province. Comme la popularité des seltzers et prêt-à-boire ne cesse de grandir, l’entreprise a décidé d’ajouter des boissons dérivées à base d’alcolmalt à son offre ainsi que des produits sans alcool, des boissons énergisantes (en collaboration avec l’entreprise québécoise Mindblow) et des eaux pétillantes. La collaboration fait partie de l’ADN de la Brasserie Maltco et en fait fort probablement tout son succès. Les amateurs.rices des mythiques produits de la Distillerie Stadaconé seront ravi.e.s d’apprendre que les tablettes des supermarchés seront bientôt garnies d’une Sungria Rouge et d’une Sungria Blanche. Après le succès fracassant de la Gingria, qui se retrouve exclusivement à la SAQ, les deux entreprises de Québec ont décidé d’unir leurs connaissances et d’offrir une version alcolmalt de cette boisson désaltérante. Une nouvelle collaboration dont nous n’avons pas fini d’entendre parler !

Homme-Relais, une expérience unique 

Le projet Hommes-Relais interculturels du CRIC termine officiellement sa première année couronnée de succès. Lancé en septembre 2022, ce programme de formation vise à favoriser l’intégration socioprofessionnelle d’hommes immigrants au sein de la société québécoise et à les outiller pour qu’ils puissent devenir à leur tour un soutien dans leurs communautés. Pour cette première année, constituée de deux cohortes d’Hommes-Relais, ce sont 13 hommes issus de l’immigration qui ont bénéficié du programme et qui sont devenus des agents de liaison communautaire, suite à leur formation et leur stage d’insertion.

Afin de mieux comprendre l’impact de ce projet sur les participants, découvrez le parcours de Juan Manuel Zavala. Médecin et psychologue de formation, Juan Manuel est originaire du Mexique et vit au Québec depuis 2019. Arrivé en tant que demandeur d’asile, il souhaite désormais s’investir dans la relation d’aide auprès des personnes immigrantes. Juan Manuel a participé activement au programme en tant qu’Homme-Relais hispanophone cet hiver dans le cadre de la deuxième cohorte, et travaille aujourd’hui comme agent de liaison communautaire aux Jardins Émilie Gamelin.

Membre d’une équipe mobilisée sur le terrain et formée pour soutenir une cohabitation sociale harmonieuse dans le quartier Centre-Sud, Juan Manuel est en contact quotidien avec des personnes demandeuses d’asile, et se charge de les référer aux ressources adéquates pour assurer une installation et une intégration en douceur. Nous vous invitons à rencontrer Juan Manuel, un Homme-Relais d’expérience aussi intéressant que généreux, afin de découvrir son histoire d’immigration et de partager son quotidien en tant qu’agent de liaison. 

Nous encourageons les médias à explorer son contexte de travail et ses enjeux, dans un territoire particulier, historiquement inclusif et authentique, qui peine à demeurer accueillant pour les personnes nouvellement arrivées. À noter que le projet Hommes-Relais interculturels se poursuivra à l’automne avec une troisième cohorte. Nous sommes activement à la recherche d’hommes immigrants parlant le français et une autre langue, disponibles dès le mois de septembre pour rejoindre les formations. Une séance d’information aura lieu le mercredi 9 août, de 18h à 19h30, au 2240 rue Fullum.

Journée de sensibilisation sur le fibrome utérin

Dans le cadre de la Journée de sensibilisation sur le fibrome utérin, le 21 juillet, une activité spéciale est organisée par Vivre100Fibromes. Afin de démystifier cette maladie ainsi que de donner la parole aux professionnels de la santé et aux femmes qui souffrent d’un fibrome, une soirée d’échange ainsi qu’un panel pour parler d’une seule voix sont organisés, dès 18h, au 4800, rue de Rouen, à Montréal.« De 70 à 80% des femmes peuvent développer des fibromes utérins au cours de leur vie, bien que tous ne représentent pas nécessairement des symptômes ou nécessitent un traitement. Le fibrome utérin est trop peu connu des femmes, et nous souhaitons que celles qui en souffrent ne se sentent pas seules», explique la présidente de l’organisme Vivre 100 Fibromes, Aïssatou Sidibé. Mme Sidibé a reçu un diagnostic de fibrome utérin en 2013. Elle mentionne avoir attendu trop longtemps avant de consulter et avoir souffert en solitaire de cette maladie encore trop peu connue aujourd’hui. En 2018, elle a subi avec succès une intervention chirurgicale et souhaite plus que tout que les femmes soient proactives et actrices de leur santé.« Par prévention, nous palpons souvent nos seins afin de chercher une tumeur ou quelque chose d’anormal. Mais prenons aussi le temps de nous palper le ventre, allongées sur le dos, afin de détecter, ou pas, la présence d’une masse abdominale », ajoute Mme Sidibé.Les fibromes utérins en quelques mots

  • Les fibromes utérins sont des tumeurs non cancéreuses qui peuvent se développer à l’intérieur, à l’extérieur et sur la paroi de l’utérus. 
  • Les femmes noires sont plus susceptibles de recevoir un diagnostic de fibrome utérin. 
  • Les symptômes peuvent comprendre des menstruations plus intenses, prolongées ou douloureuses, des douleurs abdominales, une sensation de lourdeur, de l’anémie, des douleurs pendant les rapports sexuels, des envies fréquentes et inhabituelles d’uriner ou l’infertilité.
  • Les fibromes utérins sont actuellement l’indication la plus courante pour l’hystérectomie à l’échelle mondiale.

L’objectif de la soirée du 21 juillet est de donner la parole aux femmes à travers des témoignages de professionnels de la santé et de personnes atteintes de fibromes utérins dans une approche intégrative. Des échanges interactifs auront lieu. La nutritionniste Céline Saloumi, la résidente gynécologue Nadège Zanré, l’acupunctrice Ludivine Proulx et une patiente experte, Prima Mabonzo, seront sur place pour témoigner, mais aussi pour répondre aux questions des personnes présentes.En plus du panel de discussion, la soirée propose des stands d’exposants, un buffet avec boissons ainsi qu’une activité surprise.Pour venir célébrer la Journée de sensibilisation sur le fibrome utérin, il vous suffit de vous procurer un billet ici (coût de 20 $ pour les membres et 25 $ pour les non-membres).

Pour obtenir du soutien et de plus amples renseignements, visitez le site www.vivre100fibromes.ca.

Défi Simon, roulons pour l’épilepsie 2023 -Une réussite complète !

Épilepsie Montérégie est ravi d’annoncer la clôture réussie de la 3e édition de son événement cycliste emblématique « Défi Simon » avec une collecte de fonds au-delà de toute attente pour soutenir leur travail en faveur des personnes atteintes d’épilepsie et de leurs familles.

C’est hier, au son de 17 h 15, que les sept (7) vélomanes ont terminé leur sprint final vers la ligne d’arrivée du « Défi Simon » en présence de la foule partisane à la cause. Du 3 au 6 juillet, les cyclistes auront parcouru avec bravoure les 587 km de leur Défi passant par Chicoutimi, Québec, Montréal et Granby tout en venant à la rencontre du grand public pour rallier les gens à la cause. La population a pu également suivre les avancées et aventures du peloton jusqu’au sprint final sur la page Facebook dédiée à l’événement : http://www.facebook.com/DefiSimonEpilepsie.

L’équipe du Défi Simon en compagnie de Mme Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales, sur la ligne de départ du Défi Simon le 3 juillet à l’UQAC, à Chicoutimi

Une collecte de fonds au-delà de toute attente !

En plus de l’accomplissement sportif, le Défi Simon a également été un succès sur le plan de la collecte de fonds. Grâce à la générosité des donateurs, la vente de kilomètres et le soutien des partenaires, l’organisme est ravi d’annoncer que 46 327 $ a été recueilli lors de cette 3e édition. Ces fonds contribueront à soutenir les programmes et services d’Épilepsie Montérégie, qui visent à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’épilepsie dans la région. Plus précisément, le montant amassé sera investi dans des capsules informatives produites au Québec portant sur le quotidien de l’enfant dans l’univers de l’épilepsie et adaptées

à la réalité des familles québécoises. La campagne de collecte de fonds demeure active jusqu’au 31 juillet 2023 afin d’inciter la population à démontrer concrètement leur appui en suivant ce lien https://coolecto.com/campagne/201.

Selon Anie Roy, directrice générale d’Épilepsie Montérégie : « Cette édition a été marquée par des accomplissements exceptionnels et une détermination sans faille de la part de tous et toutes les participant.e.s. L’équipe du Défi Simon a fait preuve d’une incroyable résilience et d’un engagement indéfectible envers la cause de l’épilepsie, et ce malgré la chaleur accablante qui a nécessité d’adapter le trajet. Nous sommes extrêmement fier.e.s de l’engagement des cyclistes à soutenir notre mission. Toute l’équipe organisatrice du Défi Simon tient à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui ont contribué au succès de cette édition, que ce soit par leur participation, leur soutien financier, leur bénévolat ou leur présence. Votre engagement et votre générosité ont un impact significatif sur la communauté de l’épilepsie et aident à faire progresser notre mission. Une mention spéciale à nos partenaires Mercedes Benz et Paladin pour le soutien substantiel à notre cause ».

Le cycliste ambassadeur du Défi Simon, Simon Thibault, a également partagé ses réflexions sur l’événement : « Participer au Défi Simon a été, encore une fois, une expérience inoubliable. En pédalant pour la cause de l’épilepsie, nous avons pu faire entendre notre voix et sensibiliser à cette condition souvent méconnue. Je suis honoré d’être le porte-parole de cette initiative qui a vu le jour à la suite des limitations imposées par ma condition épileptique, dont celle de ne plus pouvoir conduire ma voiture. Mon vélo est donc devenu mon premier allié et m’a permis de maintenir mon autonomie et de continuer à travailler. Et nous en sommes aujourd’hui à la 3e édition du Défi Simon. Au nom de tous les cyclistes de cette édition, je remercie tous les participant.e.s et la population pour leur incroyable soutien et leurs encouragements. »

Faits saillants sur l’épilepsie

L’épilepsie est une maladie neurologique chronique qui se manifeste par des crises se présentant sous plusieurs formes, allant d’un court arrêt des activités de l’individu à une perte de conscience et des convulsions motrices. Elle se développe dans 60 % des cas chez les enfants en bas âge. Au Québec, c’est plus de 87 000 Québécois.e.s qui sont directement affectés par cette maladie neurologique. L’épilepsie affecte approximativement 1 % de la population canadienne, soit près de 300 000 personnes, dont près de 15 000 sont diagnostiquées chaque année. L’Organisation mondiale de la Santé estime que plus de 50 millions de personnes dans le monde qui en sont atteintes.

À propos d’Épilepsie Montérégie
Ayant pignon sur rue à Granby depuis 35 ans, l’organisme dessert le large et vaste territoire de la Montérégie. Par le biais d’activités de sensibilisation, d’éducation et de soutien, Épilepsie Montérégie œuvre pour venir en aide aux personnes vivant avec l’épilepsie et soutenir leur entourage. L’organisme à but non lucratif accompagne et promeut la défense des droits des personnes et contribue à créer un environnement inclusif et bienveillant pour tous ceux qui composent chaque jour avec cette réalité. http://www.epilepsiemonteregie.org

Manifestation « J’aime mon Village » Grande mobilisation et oui, il y aura une suite !

Hier s’est tenue la manifestation J’aime mon Village, dont près de mille participant.e.s se sont rejoints au Parc de l’Espoir, pour ensuite marcher en direction du Conseil d’arrondissement, où les organisateurs ont posé des questions aux élu.e.s municipaux, ainsi qu’à la mairesse Valérie Plante lors de la période de questions aux citoyens, mais qui brillait par son absence lors de la séance.

Pour mettre en contexte, depuis plusieurs années, nous constatons la détérioration du Village qui, jadis, fut un endroit de prédilection, autant pour les résidents que pour les visiteurs, ainsi que pour de nombreux touristes venant de partout dans le monde. Malheureusement, la situation s’est détériorée de façon telle que même des commerçants ont choisi de fermer leur terrasse pour des raisons de sécurité. Une première !

Le Village est un attrait touristique important réputé mondialement et qui contribue grandement à l’émancipation et à la célébration de la diversité de la communauté LGBT+. Il est aussi un pôle commercial important, où de nombreuses activités y sont réalisées, en plus d’un regroupement de nombreux organismes communautaires et d’organismes à but non lucratif.

Par ailleurs, nous saluons la Stratégie d’intervention collective pour le Village annoncée par la Ville il y a pratiquement deux semaines, afin de pallier certains besoins criants et urgents. Cependant, cela est nettement insuffisant et on s’entend pour dire que les acteurs et décideurs doivent en faire davantage. Il est maintenant venu le temps pour que ceux-ci s’assoient à la même table pour mettre en action des solutions concertées, efficaces et durables. Il est aussi de plus en plus évident qu’il est urgent d’agir dès maintenant, mais malheureusement, ce sentiment d’urgence, nous ne le sentons pas !

« Ça prend de la volonté politique et surtout, des actions concrètes de part et d’autre, et ce, rapidement ! Avec les 17 initiatives pour le Village, dont cinq sont des annonces d’actions concrètes et 12 sont des comités, des forums, des groupes de discussion, des rapports par des experts en la matière, il est évident que les solutions sont connues. Il ne reste qu’à passer à l’action et nous interpellons l’ensemble des ministres concernés, autant à Québec qu’à Ottawa pour qu’ils agissent maintenant, d’avoir un sentiment urgent d’agir et c’est pourquoi nous manifestons aujourd’hui. » – Christian Généreux – Instigateur et co-organisateur.

Nous avons donc demandé à la Ville d’en appeler aux divers ministères à Québec et à Ottawa à venir s’asseoir à la table dès maintenant, ce à quoi ils ont répondu que la Stratégie est aussi un appel à l’action de l’ensemble des partenaires, incluant les divers paliers de gouvernement. Nous ne savons toujours pas quand et comment la Ville compte les interpeller, afin qu’ils soient tous réunis le plus rapidement possible pour tabler sur un plan d’actions et surtout, de les convaincre d’y mettre les ressources financières et humaines nécessaires à son application.

« Il faut en faire plus pour résoudre la situation qui se détériore avant qu’il ne soit trop tard. Il est urgent que les trois niveaux de gouvernement agissent maintenant, car la situation ne fera qu’empirer dans nos rues. Il y a des personnes en grande détresse qui ont besoin de soins urgents. Santé Canada, le ministère des Services sociaux et le ministère de l’Éducation doivent agir maintenant afin de fournir des soins aux personnes concernées et d’empêcher que les enfants d’aujourd’hui ne deviennent les jeunes ados sans-abri et dépendants de demain. Ces personnes dans la rue, apparemment ignorées et abandonnées, sont les enfants, les parents, les sœurs, les frères de quelqu’un. Pourquoi n’en faisons-nous pas plus pour les aider ? » – Kat Coric, co-organisatrice

En plus de demander aux divers paliers de gouvernement d’être à la table, afin d’investir des sommes importantes pour aider entre autres les nombreux groupes communautaires qui souvent, sont à bout de souffle, mais réussissent tant bien que mal à aider les gens en état de crise ou dans le besoin, nous demandons à la ville d’offrir davantage de services et de ressources à cette population grandissante et marginalisée, pas seulement que dans le Centre-Sud, où une grande partie des services offerts sont centralisées, mais bien à l’ensemble du territoire de la Ville.

Car dans les faits, depuis les 25 dernières années, cette centralisation de ce type de services fait en sorte que nous devons faire face de plus en plus à des problématiques qui ne sont pas nécessairement propres au Village, mais plutôt imposées au Village, avec les conséquences que nous connaissons.

Quoique la Ville semble favorable à cette suggestion, pourquoi alors deux centres venant en aide à des personnes dans le besoin ont été déplacés tout récemment de l’ouest, dans le Village et qui s’ajoutent aux nombreuses clientèles déjà existantes et qui s’est accrue avec la pandémie?

Nous avons également demandé à ce que la mairesse réalise sa promesse électorale pour que l’arrondissement de Ville-Marie ait de nouveau son propre maire élu par les résidents de Ville-Marie. Car il faut se rendre à l’évidence que depuis 2009, soit depuis que le maire de Montréal est automatiquement maire de Ville-Marie, force est de constater qu’il y a une sérieuse impression que l’arrondissement de Ville-Marie n’est pas ressorti gagnant de ce changement législatif et qu’une mairie d’arrondissement à temps

plein est nécessaire pour travailler les nombreux enjeux criants, urgents et prioritaires dans Ville-Marie.

On nous a répondu que des recommandations sont attendues à cet effet dans les prochaines semaines, ce que nous suivrons de très près.

Finalement, grâce à l’engouement de cette initiative citoyenne, nous avons annoncé qu’il y aura une suite à cette mobilisation importante, afin de veiller au grain et de continuer à mettre de la pression sur les acteurs et les décideurs, car il temps que les choses changent pour le Village. Notre Village.

Nous vous invitons donc à nous suivre sur notre site web et nos médias sociaux Site web : https://jaimemonvillage.org
Facebook : https://www.facebook.com/jaimemonvillagemontreal
Twitter : https://twitter.com/JaimeVillageMtl

Rassemblement multiculturel pour déstigmatiser la santé mentale 

Le 8 juillet prochain, de la musique et des messages d’espoirs résonneront à travers le Parc Aimé-Léonard à Montréal lors de la toute première édition du Rassemblement multiculturel pour la santé mentale (RMSM). Toutes et tous sont convié.e.s à cet événement extérieur, festif et gratuit dès 13h. 

Parce que personne ne devrait avoir à affronter les défis de la santé mentale dans la solitude, le RMSM propose une programmation percutante et haute en couleur inspirée du thème : « Brisons le silence pour mieux nous comprendre ! » Tour à tour, des personnes et collectifs représentant différentes communautés culturelles s’ouvriront sur la santé mentale :  sa stigmatisation, ses complexités et ses obstacles, mais aussi les ressources qui existent pour y pallier et le sens de communauté qui peut en émaner. Des organismes dont le Centre vietnamien de ressources communautaires, le Collectif Nous, Hoodstock, l’Aire Ouverte du CIUSSS-NîM, le Centre communautaire Annour et plusieurs autres prendront la parole pour discuter sans tabou d’enjeux de santé mentale auprès des différentes communautés culturelles du Nord et de l’Est de l’île de Montréal. 

La journée se terminera en musique et en festivités avec un spectacle de percussion, le cri de ralliement des nations représentées et une prestation musicale électrisante par la chanteuse d’origine algérienne Lynda Thalie.