Une amitié qui en vaut des milliers

Le Comité Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal

C’est l’histoire de trois jeunes adultes touchés, de proche ou de loin, par l’existence singulière des enfants de la DPJ. Particulièrement sensibilisés aux stigmates portés par ces jeunes aux parcours difficiles, ils souhaitent faire la différence. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Une conversation pleine de bonne volonté, entre amis, sur une terrasse autour d’un verre de vin. Pourtant, ces belles intentions ont trouvé la voie de l’action…

Elles s’incarnent aujourd’hui au quotidien grâce à l’implication d’une vingtaine de membres actifs regroupés officiellement sous le nom de Comité de la Relève qui, cette année, célèbre son 5e anniversaire. La mission de ce comité hors du commun: apporter un soutien concret aux enfants et aux adolescents hébergés en centres jeunesse et le faire en s’impliquant directement auprès d’eux!

Des jeunes pour les jeunes

« Nous voulons sensibiliser les jeunes professionnels aux enjeux
vécus par les enfants de la DPJ et mettre à contribution nos
réseaux et notre énergie pour apporter une part de
« normalité » dans leur vie quotidienne », explique Clairanne Addleman, présidente du Comité de la Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal et cheffe d’équipe, Services consultatifs chez Ernst & Young. « Nous souhaitons concrétiser des initiatives qui répondent à des besoins réels, en étant nous- mêmes mis à contribution en tant que membres du Comité. »

Une action sur le terrain

Cette contribution prend une forme aussi diverse que variée! Le premier programme mis sur pied par le Comité a été des séances de boxe offertes par un entraineur spécialisé afin de permettre aux jeunes de la DPJ d’évacuer leur stress par l’effort physique et de le faire grâce à un encadrement professionnel. Quatre ans plus tard, tous les centres jeunesse de Montréal bénéficient de ce programme et ce, à chaque semaine. Les jeunes qui atteignent leur majorité et qui quittent le giron de la DPJ se voient même offrir une inscription avec le même entraineur. Une façon efficace d’entretenir un lien existant et de contrer la solitude qui accompagne souvent le départ en appartement.

La pandémie n’a pas mis un frein aux activités du Comité. Bien au contraire! L’expression « se réinventer » a tout de suite été adoptée par les membres qui se sont, une fois de plus, tournés vers les intervenants pour comprendre les besoins des jeunes durant cette période particulièrement difficile. « Nous avons monté des boites de bonbons et de popcorn et nous leur avons fourni des DVD pour que des soirées cinémas soient organisées. Nous avons approché plusieurs fournisseurs de jeux de société afin de renouveler l’inventaire des centres. Nous avons mis sur pied des ateliers de jardinage. À Noël dernier, pour contrer la morosité créée par le confinement, nous avons distribué près de 1500 ensembles de maisons en pain d’épices, de chocolat chaud et de biscuits prêt-à-cuisiner! »

Assurer la pérennité des activités : linitiative Bouchées Doubles

Afin de financer ces nombreuses activités, le Comité organise à chaque année la soirée-bénéfice Nuit Eden qui, au cours de ses trois éditions, a permis d’amasser un montant total de plus de 330 000 $. Cette année, mesures de distanciation oblige, une nouvelle initiative est lancée sous la forme de paniers apéro.

« Nous encourageons les gens à se procurer un panier apéro Bouchées Doubles avant le 9 juillet prochain! En plus des fonds amassés pour soutenir les programmes de la Fondation destinés aux jeunes de la DPJ, notre partenaire KPMG s’engage à offrir une boite repas prêt-à-cuisiner à près de 500 jeunes dans 42 unités et foyers de groupe afin qu’ils cuisinent ensemble et partagent un moment agréable tout en développant leurs habiletés culinaires. Un doublé qui fait du bien! »

Pour plus d’information sur l’initiative Bouchées Doubles : https://fondationcjm.ca/boucheesdoubles/

UNE NOUVELLE AGENCE IMMOBILIÈRE: 100 000$ EN DONS AVEC CHANTAL LACROIX COMME PORTE-PAROLE

Une nouvelle agence immobilière verra le jour, le 8 mars prochain,  au Québec. Une agence d’ici qui se distinguera car elle s’engagera et servira la communauté. Cette agence locale se démarquera de la façon traditionnelle de vendre des propriétés en usant des nouvelles technologies avec comme mission de faire une différence en s’impliquant socialement sur une base permanente. 

Pour célébrer le lancement de l’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison, l’équipe de Bertrand Dussault, président et directeur général, s’est associée à Chantal Lacroix, animatrice et productrice. Ensemble, ils s’engagent à remettre 100 000$ à divers organismes à but non lucratif de partout en province. Le premier don de 25 000$ sera octroyé le 8 mars, Journée internationale des femmes, à la Mission Old Brewery : un organisme de première ligne et des plus importants à Montréal qui accueille des femmes en situations d’itinérances durement frappées durant cette pandémie. Les trois autres dons de 25 000$ seront remis au cours de cette année à des organismes qui seront soumis par le public via le site internet www.nousvendonsvotremaison.com

Depuis plus 25 ans, en tant qu’animatrice et productrice, Chantal Lacroix a constamment donné au suivant. « J’ai accepté de me joindre à l’équipe de Bertrand Dussault car leur politique d’entreprise responsable rejoint tellement mes valeurs. Plus nous serons nombreux à s’impliquer dans notre société en aidant des gens qui ont besoin d’un coup de main, mieux notre société se portera, » affirme Chantal Lacroix. « C’est ce que fait l’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison et c’est ce qui la distingue des autres. En cette période de Covid-19, il est plus important que jamais de tendre la main vers l’autre, » déclare-t-elle.

L’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison a une vision clairedans le cadre de son engagement sociale. Elle a décidé de remettre une partie de chacune de ses rétributions à la communauté afin d’avoir un impact positif dans la vie des gens de chez-nous. Cette initiative sera au cœur des valeurs de l’entreprise. Les montants amassés proviendront directement d’une partie des revenus de chacun des courtiers. « Nous avons une mission beaucoup plus grande que juste vendre des maisons. Plus on fait de transactions plus on remet d’argent et plus on aide nos suivants! » affirme le président et directeur général, Bertrand Dussault.

Afin de se démarquer et d’obtenir des résultats probants, l’agence immobilière Nous Vendons Votre maison utilisera les dernières technologies pour augmenter dramatiquement sa vitesse, son efficacité et ses capacités dans toutes les facettes de ses services. Grâce à sa structure unique, l’équipe de Bertrand Dussault est dès aujourd’hui l’agence du futur. 

DES PRODUITS 3D VIRTUELS D’UN LOGICIEL QUÉBÉCOIS SOUTIEN LES MANUFACTURIERS DANS LEUR RELANCE POST-PANDÉMIQUE

Visao, une entreprise spécialisée dans la démonstration interactive de produits en 3D incubée au Centech de Montréal, annonce aujourd’hui le lancement officiel de leur toute première visionneuse 3D 100% québécoise destinée aux entreprises manufacturières. 

En 2017, l’idée a commencé à germer dans l’esprit de son fondateur, Thomas Paquin-Lamontagne, et PDG, lorsqu’il réalisait des mandats d’exportation et de mise en marché en Allemagne pour différentes entreprises manufacturières. Il avait constaté les défis de prospecter et communiquer les renseignements de produits à partir des médias traditionnels comme les images, vidéos et brochures imprimées.

C’est de ce constat qu’est née l’idée de développer une solution numérique interactive, simple et efficace qui offrirait aux équipes de ventes et de marketing la possibilité de communiquer le savoir-faire de l’organisation et des solutions qu’ils représentent fièrement. 

En effet, la modélisation 3D et la réalité augmentée laissent place à une infinité de possibilités pour toutes les industries. À partir d’un lien URL unique, les acheteurs peuvent interagir avec le produit afin de mieux comprendre ses dimensions, ses facettes intérieures et sa configuration, chose que l’image et la vidéo sont incapables de reproduire. De plus, il est clair qu’il existe un véritable engouement pour ce type de services puisque, d’après une étude réalisée auprès de consommateurs, 95 % des acheteurs préfèrent les images 3D interactives aux vidéos.

Cette technologie novatrice vient au secours des entreprises manufacturières québécoises qui doivent maintenant repenser leur modèle d’affaires pour s’adapter aux nouveaux besoins post-pandémiques. En autre, des manufacturiers québécois ont fait appel à Visao afin de leur permettre de présenter leur produit en 3D pour des expositions commerciales et présentations virtuelles.  

Selon une étude menée par McKinsey & Company, plus de 70 % des acheteurs industriels préfèrent et prévoient poursuivre leurs activités de vente en ligne une fois la pandémie terminée, en raison de ses avantages, tels que la sécurité, la réduction significative des frais de déplacement, la commodité et même la rapidité. Non va sans dire que les entreprises qui réussiront à traverser cette période de changement sont celles qui sauront optimiser leur expérience client numérique.

« Vu l’urgence de la situation, nous avons réussi à conclure des ventes avec des clients en moins de 30 jours et parfois même en deux semaines. C’est impressionnant sachant qu’en moyenne dans le secteur B2B dans lequel nous œuvrons, le cycle de vente prend en moyenne entre 3 à 9 mois à conclure », mentionne Thomas Paquin-Lamontagne, PDG de Visao.

Visao prévoit accélérer la cadence pour les prochaines années avec le soutien de l’un des incubateurs les plus performants au monde, le Centech à Montréal. Ce centre est dédié aux entreprises ” deep tech ” à fort potentiel de croissance et permet à Visao d’accélérer son développement et la mise au point de sa plateforme web 3D.

Visao développe également une solution plus enrichissante aux manuels d’instruction traditionnels en intégrant des modèles 3D dans le processus d’apprentissage. L’entreprise travaille de plus sur des fonctionnalités qui permettront aux entreprises de donner des formations accélérées et efficientes à l’aide de leur plateforme web. 

L’équipe est très heureuse d’accompagner les entreprises dans leur transition vers des supports de ventes et de marketing plus technologique pour leur permettre de s’adapter à la nouvelle réalité, mais aussi de se différencier et d’augmenter leurs ventes . Constatant l’intérêt croissant pour leur offre, l’entreprise compte redoubler d’efforts pour aider le plus grand nombre de manufacturiers dans leur transition vers le numérique et ouvrir une infinité de possibilités d’utilisation pour leur outil.

ARNAUD SOLY EN VISITE VIRTUELLE À SON ÉCOLE SECONDAIRE – JOSEPH-FRANÇOIS-PERRAULT DANS LE QUARTIER ST-MICHEL – POUR REMETTRE 30 000$ EN INSTRUMENTS DE MUSIQUE

La fondation evenko a offert 28 instruments de musique à l’école Joseph-François Perrault (JFP), située dans le quartier St-Michel à Montréal : 12 flûtes, 13 clarinettes, 2 violoncelles et 1 contrebasse; un don d’une valeur de plus 30 000$. La classe-bulle de 1re secondaire en option musique a reçu la bonne nouvelle par vidéoconférence afin de respecter les consignes sanitaires. 

L’humoriste et ancien élève (et flûtiste !) de l’école Joseph-François PerraultArnaud Soly, accompagné du grand ami de la fondation Marc-André Grondin ont présenté ce don. La fondation vise à permettre à tous les jeunes du Québec de s’exprimer par l’art et la musique. Les jeunes ont aussi eu le plaisir d’assister à une entrevue-discussion avec Arnaud Soly animée par Marc-André Grondin. Ils ont eu l’occasion de poser plusieurs questions à Arnaud sur son parcours scolaire, sa carrière et sur l’importance et les bienfaits des arts et de la musique dans sa vie. Un échange virtuel chaleureux, drôle et inspirant qui restera gravé dans la mémoire de tous les participants. « En plus d’offrir des instruments, le but de notre fondation est aussi d’inspirer les élèves par la présence d’artistes qui proviennent de leur quartier ou qui jouent du même instrument qu’eux. Avec Arnaud, ça a été un coup double car il a étudié à JFP et qu’il y jouait de la flûte traversière, alors que nous en offrons à l’école aujourd’hui. » 

Nathalie Roberge, fondation evenko. « La musique ça devrait être offert à tout le monde sur terre. C’est tellement une discipline qui fait grandir ta créativité, ta discipline, ta communication, ta respiration, ta sensibilité. Il y a juste des points positifs à faire de la musique. »

Arnaud Soly. « L’objectif de l’école Joseph-François Perrault est de faire évoluer les jeunes dans toutes sortes d’aspects créatifs et pas nécessairement d’en faire des musiciens professionnels. On constate que les élèves qui jouent de la musique à l’école ont les taux de réussite scolaire les plus élevés. Et de pouvoir échanger avec un personnage comme Arnaud Soly a un effet motivateur pour les jeunes. Il était à JFP avant et il est rendu LÀ !  » ajoute M. Levasseur – directeur musical de l’école Joseph-François Perreault « En tant que professeur, on voit tout l’épanouissement et tous les bienfaits de la musique sur les élèves sur une période de 5 ans. Ce que la fondation evenko vient de faire pour nous, en offrant des instruments de qualité aux jeunes en début de parcours, va les motiver à poursuivre l’apprentissage de la musique jusqu’en 5e secondaire. » conclut Jean-Michel Lefebvre, enseignant de musique à l’école Joseph-François Perreault L’école Joseph-François Perrault accueille à chaque année près de 1 550 élèves issus de différentes cultures provenant principalement du quartier St-Michel. Plus de la moitié d’entre eux sont dans le département de musique où le taux de décrochage scolaire est presque nul. Ça influence positivement le taux de diplomation à JFP, qui est de 82%, alors que celui des écoles de milieux socioéconomiques similaires à Montréal se situe autour de 64%. 

Depuis déjà plus de 6 ans, la fondation evenko se réjouit d’avoir offert plus de 530000 $ en don d’instruments dans plus de 25 écoles et organismes au Québec dans le cadre de son programme « De concert avec nos écoles ». La fondation evenko remercie Sirius XM Canada pour son soutien à son programme.

Sondage IWG

Plusieurs Québécois ne veulent plus faire leur trajet pré-pandémique pour se rendre au travail

Une étude d’IWG plc, le plus grand fournisseur mondial d’espaces de travail et de bureaux flexibles, montre que la plupart des employés canadiens, y compris les Québécois, n’ont pas envie de retourner au mode de vie pré-pandémique. Une enquête d’IWG faite par Angus Reid a révélé qu’une fois les restrictions relatives au télétravail levées, 65% des Québécois souhaitent que leur trajet pour se rendre au travail ne dépasse pas 30 minutes aller-retour, et 30% préfèrent un trajet de 15 minutes maximum.

L’enquête a révélé que seulement 16% des Québécois trouvent l’idée de travailler dans un bureau ou un lieu de travail situé à plus de 15 minutes de leur domicile plus attrayant. La majorité d’entre eux préféreraient soit travailler à domicile (23%), soit travailler dans un bureau proche de leur domicile (24%), ou soit adopter un modèle de travail hybride (36%), c’est-à-dire un mélange de travail à domicile, dans un bureau local et, à l’occasion, dans un siège social d’entreprise. S’ils devaient travailler au bureau cinq jours par semaine, 32% ont déclaré qu’ils chercheraient un autre emploi.

«L’année dernière a transformé le mode de fonctionnement des organisations, plusieurs employeurs réalisant qu’une main-d’œuvre peut être très engagée et productive tout en utilisant un modèle de travail hybride», déclare Wayne Berger, PDG des Amériques pour IWG. «Si la COVID nous a appris quelque chose sur le travail, c’est que parcourir de longues distances pour se rendre au bureau est universellement impopulaire et que les durées des trajets devraient être considérablement réduites, peut-être jusqu’à une moyenne de 15 minutes.»

Le futur est flexible

Alors que plusieurs entreprises canadiennes déterminent à quoi ressemblera le retour au travail, de nombreuses organisations dans le monde sont passées à une structure plus décentralisée, fonctionnant selon un modèle de “hub and spoke” (modèle étoile). À l’échelle mondiale, IWG a ajouté un million d’utilisateurs à son réseau depuis le début de l’année, et un million d’autres sont en attente. En mars 2021, IWG a conclu le plus gros contrat de son histoire, permettant à 300 000 employés de Nippon Telegraph and Telephone Corporation de travailler à partir de l’un des 3 500 espaces de travail d’IWG dans le monde. Ce contrat fait suite à un certain nombre de contrats similaires conclus avec de grandes entreprises, notamment un accord avec Standard Chartered pour ses 95 000 employés.

35 % des Québécois ont envisagé de changer d’emploi en raison de la pandémie

Ayant pour mission d’aider les Québécois et Québécoises à trouver leur X, et ce, à toutes étapes de leur vie, AXTRA, l’Alliance des centres-conseils en emploi, dévoile les résultats de sa toute nouvelle enquête portant sur les impacts de la COVID-19 sur le cheminement de carrière.page1image45157760

Selon un sondage Callosum réalisé auprès de 1 000 personnes en mai 2021, il est indéniable que la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions importantes sur le cheminement de carrière des Québécois. Ainsi, un peu plus du tiers (35 %) des répondants a considéré, voire effectué, un changement d’emploi ou de carrière en raison de la COVID-19. De plus, le quart de la population (22 %) dit avoir été forcé par la pandémie à prendre des décisions dommageables pour sa carrière, cette proportion grimpant à 51 % pour les jeunes de 18-24 ans, dont la progression scolaire et professionnelle a pu être entravée de manière plus importante par la situation sanitaire.

« Ces chiffres nous confirment l’effet inégal de la crise sur les différentes tranches d’âge et groupes de la population. Si certains ont été contraints de changer de secteurs d’activité en raison des mesures sanitaires, d’autres ont dû revoir leurs priorités en raison de la pandémie. Peu importe la situation, il est judicieux de planifier les prochaines étapes avec le soutien de personnes professionnelles pour éviter de prendre des décisions précipitées qui pourraient être vite regrettées », déclare Valérie Roy, directrice générale d’AXTRA.

Des services d’emploi méconnus, mais accessibles partout au Québec

En matière d’accompagnement professionnel, le tiers des répondants au sondage a indiqué qu’il aimerait recevoir du soutien pour réfléchir à son parcours professionnel et prendre de bonnes décisions, un taux qui bondit à plus de 50 % chez les moins de 35 ans. Même si la moitié des répondants affirme connaître les centres-conseils en emploi, le quart d’entre eux ne sait pas comment passer à l’action lorsqu’il souhaite changer d’emploi.

« Ces données nous permettent de constater que beaucoup de gens connaissent les ressources qui existent, mais qu’ils n’ont pas le réflexe d’aller cogner à la porte des centres-conseils en emploi pour se faire accompagner dans leurs réflexions et démarches professionnelles. La plateforme TrouvetonX.ca sert à faire connaître leur large éventail de services gratuits d’aide à l’emploi et à faciliter le premier contact avec eux », ajoute Valérie Roy.

HELENA DELAND ET OURI DÉVOILE ENFIN UN PREMIER ALBUM HOMONYME.

Hildegard lance aujourd’hui un premier album homonyme sur l’étiquette de disque montréalaise CHIVI CHIVI (CAN) / SECTION 1 (MONDE). Les extraits instigateurs «JOUR 2»«JOUR 1» et «JOUR 3» lancés au cours des derniers mois ont été chaudement accueilli par la critiquePitchfork, La Presse, Fader, Radio Canada, Paste, Gorilla vs. Bear, Icy3Mag, Elle QC ont tous été conquis par le charme de leur son expérimental. La sensibilité folk et la langueur tendre de Deland s’harmonisent à l’aura nocturne d’Ouri, fruit d’une maîtrise de l’électro doublée de connaissances classiques, pour former une entité aux contours aussi diffus que la lumière. Une affinité créative inattendue affleure donc Hildegard. Ensemble, elles ont travaillé avec l’artiste Melissa Matos pour développer le langage visuel du projet et refléter cette fusion et ce changement d’identité. Ne laissant aucun aspect laissé pour compte, le duo profite de la sortie de l’album pour lancer un nouveau site web offrant des relectures interactives des chansons. À visiter absolument. 
C’est en huit jours de studio, que l’auteure-compositrice-interprète expérimentale Helena Deland et la multi-instrumentiste et productrice Ouri (Ourielle Auvé) découvrent leur connexion musicale innée. Le studio est un terrain de jeu; un lieu d’émergence, de laisser-aller, de magie. Les voix en apesanteur et les paroles aphoristiques survolent les rythmes cinétiques et les basses palpitantes. Le point de rencontre évoque l’aube ou le crépuscule. Les huits morceaux nommés selon les jours où ils ont été composés, fusionnent ensemble dans une sphère sonore: «HILDEGARD». Long jeu de juxtaposition,Hildegard témoigne de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre. C’est aussi le manifeste d’une joie née de la confiance mutuelle et de l’expression de la colère. Avec plutôt que contre. Ouri et Deland invoquent Hildegarde à titre d’emblème de la magie qu’elles ressentent à travailler ensemble, désignant ainsi l’entité distincte née de leur fusion.

Hildegard est un témoignage de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre, laissant quelque chose de nouveau émerger de cette confiance mutuelle. L’album suit l’ordre dans lequel les chansons ont été écrites, une chronologie des émotions brassées au cours de cette rencontre. Dans «JOUR 1», c’est l’agressivité qui domine; la tristesse déborde de  «JOUR 2»«JOUR 3» semble initialement être une méditation sur la solitude, mais devient un hymne flirteur au plaisir. Chaque chanson contient cette tension entre la crainte et l’espoir, la joie et la colère: une joie rendue possible par la présence de l’autre et par l’expression de la colère avec plutôt qu’envers. Des chuchotements sont interrompus par des cris et des sons de sirènes, la guérison est rendue possible par le jeu. Hildegard prend plaisir à subvertir les attentes, à jouer avec les archétypes féminins, rejetant les structures en place, canalisant l’énergie circulant dans les espaces liminaires.

Sur Hildegard, les frontières entre deux personnes deviennent aussi légères que la lumière. Appel et réponse font se manifester un troisième élément: un son de fantaisie, un cauchemar, ou peut-être une vision.

Kirouac & Kodakludo: Les Gradins

Après avoir été spectateurs, c’est au tour du duo de rap alternatif Kirouac & Kodakludo de rentrer dans le jeu avec leur tout premier album, Les Gradins. Cet ambitieux projet multidisciplinaire reflète l’identité artistique en trois volets de ces artistes qui, après trois EPs chaleureusement reçus par la critique et le public, n’ont plus besoin de carte de visite.

C’est après deux extraits forts en couleur, YO KODAK! (VI) et Carré Saint-Louis que les montréalais présentent un album conceptuel aux sonorités variées, mais soigneusement reliées par un fil narratif et stylistique progressif. Réalisées par Kodakludo, les productions aux rythmes house, pop, indie, trap et alternatifs soutiennent les textes percutants de Kirouac. À travers les douze pièces de ce long-jeu, celui-ci questionne et décortique les enjeux derrière son processus créatif et étudie les délicat équilibre qui permet l’évolution dans la démarche artistique. En plus de Kodakludo qui vient poser sa voix sur certaines chansons, on peut y voir des apparitions locales et internationales de Maky Lavender, Calamine, Moka Boka ainsi que Mantisse du groupe LaF.

Étant tous deux des artistes s’exprimant par différents médiums, Kirouac & Kodakludo déploient Les Gradins sur deux autres fronts à la fois distincts et interreliés. L’album de musique représente le point de jonction entre les deux aventures créatives que les membres du duo explorent individuellement.

L’album de bande dessinée, scénarisé par Kirouac (Paul Provencher) et illustré par Benjamin Gagné, vient contextualiser les paroles du rappeur et leur donner tout leur sens. L’action met en scène les musiciens comme les héros de leur propre jeu vidéo où ils tenteront d’éviter le “Game over” fatal en passant d’un niveau à l’autre, chacun représentant une chanson de l’album musical.

L’album de photographies permet à Kodakludo (Ludovic Rolland-Marcotte) de faire ressortir en image les différentes couleurs de ses compositions. À travers quatre saisons, il place huit modèles portant les créations originales de Théo Charpentier, fondateur et designer de la marque One & Only. Les mannequins revêtent chacun une variation du même costume : un coton ouaté et un sac banane. L’album met en vedette Isabel Duran, François Marceau, René André Saint-Fleur, Gabriella Buteau-Pena, Jossua Collin-Dufour, Gabriella Viero, Nadia Louis-Desmarchais et Antoine Desrochers.

L’expérience des Gradins sera disponible sur les plateformes de streaming, au kirouackodakludo.comet sur Bandcamp en édition numérique dès son lancement. Il sera également possible de se procurer une édition physique (vinyle) en quantité limitée quelques semaines suivant la sortie numérique.



“Le jeu commence maintenant. Le cycle reprend aujourd’hui”

MATHIEU DUFOUR DÉBARQUE À WKND 99,5 POUR L’ÉTÉ!

WKND 99,5 est fière d’annoncer que « Math Duff » sera aux commandes de l’émission Midi Duff dès le 5 juillet, marquant ainsi ses débuts en tant qu’animateur radio.

Ce sera une première quotidienne à la radio pour l’unique et imprévisible Mathieu Dufour. Celui-ci promet une émission spontanée et complètement déjantée, à son image. « Depuis que j’ai découvert WKND 99,5, je suis fan! Ils m’ont proposé une carte blanche et une liberté créative qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le marché. Je suis un gars de feeling et dès la première rencontre c’était réglé. Pour une émission de radio, c’est WKND qui me ressemble le plus! », s’enthousiasme le flamboyant Mathieu.

Dès le 5 juillet, en plus d’entrer dans l’univers de Mathieu Dufour, Montréal découvrira pourquoi WKND 99,5 est « la radio de l’été » grâce à une grille horaire vitaminée bâtie sur mesure pour la métropole!

Pascal Morrissette passera également l’été à WKND 99,5

Pascal Morrissette s’installera pour un été complet à la barre de l’émission du retour La Terrasse WKND, qu’il animera avec Tatiana Polevoy. Visage bien connu de la télévision jeunesse, Pascal Morrissette apportera avec lui sa bonne humeur contagieuse, sa spontanéité et sa créativité sans limite. « C’est un coup de foudre pour le duo Tatiana et Pascal! » lance Steven Croatto, directeur de la programmation. « En compagnie de Maude Saulnier et Julien-Poirier Malo, nous offrirons une émission de radio sympathique, proche du monde. »

WKND 99,5 : la radio de l’été à Montréal

Les matins de semaine seront divertissants grâce à Aloha WKND!, pilotée par Patrick Langlois, Geneviève Hébert-Dumont et Marc-Antoine Nunez. À l’instar des émissions à succès de WKND 99,5, Aloha WKND! réveillera les auditeurs avec bonne humeur et une offre musicale optimisée pour le beau temps. « Nous souhaitions maintenir une continuité avec notre émission matinale tout en misant sur les talents de la relève. L’expérience de Patrick, la belle folie de Geneviève et la créativité de Marc-Antoine répondent à ces objectifs. Nous sommes convaincus que nos auditeurs vont adorer ce trio explosif! », poursuit M. Croatto.

Les auditeurs passeront leurs soirées du weekend avec Gregory Charles, grand mélomane dont la réputation n’est plus à faire. La relève sera aussi mise de l’avant tout l’été avec Lysandre Dolbec, Gabriel Marineau et Florence D’Amboise. Née il y a bientôt un an à Montréal, la station WKND 99,5 s’inspire du soleil et des vacances.

De Jack Johnson à Jay Scott, WKND est une radio décontractée qui offre une programmation qui offre une plus grande liberté à ses artisans, axée sur les découvertes musicales. « L’été, c’est notre raison d’être, c’est l’essence de notre station de radio. Du 5 juillet à la mi-août, nous offrirons des émissions rafraichissantes, authentiques et une sélection musicale ensoleillée à notre image », conclut fièrement le directeur de la programmation.

La Zone New Country, la première émission 100% New Country à WKND 99,5

Chaque dimanche, de 10h à 11h, WKND lancera également sa première émission 100% dédiée à l’industrie dominante qu’est la musique New Country, une première sur les grandes stations commerciales de Montréal. L’animateur Gabriel Marineau fera jouer les plus grandes stars de la musique country : Florida Georgia Line, Thomas Rhett, Miranda Lambert, Brad Paisley, Carrie Underwood et plus! Une émission unique à Montréal qui promet de combler les fans de ce style musical, qui gagne énormément en popularité, année après année.

Musiques et publicités durant la pandémie: les tendances des 12 derniers mois

La pandémie a incité les agences publicitaires à recourir à la musique pour livrer des messages porteurs d’émotions, mais aussi, porteurs de sens, explique Vanessa Hauguel, directrice générale de l’entreprise montréalaise Music Rights Clearance (MRC). Elle complète également une maîtrise dont le sujet porte sur la musique en publicité.

Elle et ses collègues sont aux premières loges pour déceler les tendances musicales ayant marqué les publicités télé et web depuis 12 mois. Au quotidien, MRC déniche et libère les droits musicaux pour les grandes marques et les agences publicitaires, au Canada et dans le monde.

Ce texte détaille les tendances, auxquelles s’ajoutent les observations de Jayne Costello de Concord Music PublishingXavier Debreuille de Musicor et Florent Clavel de Third Side Music.

Printemps 2020 : soutien et empathie (première vague)

« La première vague portait un message d’espoir et de douceur. Nous l’avons vu aussi en politique, alors que la communication se voulait rassurante », explique Vanessa Hauguel.

« En 2020, plusieurs marques ont opté pour le piano. Pour apaiser et peut-être aussi, parce qu’on ne trouvait pas les mots. »

Les valeurs sûres et reconnaissables ont ensuite suivi. « Il y a un an, les paroles prenaient un sens plus profond. Elles portaient un message de solidarité et de soutien collectif ». Son équipe a notamment libéré le titre Stand By Me pour Mazda (agence Wunderman Thompson), dans une version interprétée par la chanteuse Skylar Grey. When the night has come, and the way is dark / And that moon is the only light you see / No I won’t be afraid / Just as long as the people come and stand by me.

Été 2020 : la transition vers la lumière (deuxième vague)

« Quelques mois plus tard, les annonceurs ont senti que la population souhaitait passer à autre chose : on voulait s’extraire de la torpeur ! », analyse Vanessa Hauguel. Pour les annonceurs, le mot d’ordre était simplicité et espoir. « C’est toujours un défi de prévoir deux mois d’avance l’état d’esprit des gens au moment de la diffusion d’une publicité. La supervision musicale, c’est aussi l’art d’appréhender le climat social et de faire preuve de sensibilité. »

Options avantageuses pour les annonceurs

À ce chapitre, elle mentionne le titre The Middle, accompagnant une publicité d’IKEA (agence Rethink). Originalement de Jimmy Eat World et repris ici par Freedom Fry. « Un peu comme avec Stand By Me, un artiste plus récent se réapproprie un titre. C’est la nostalgie, avec un air de jeunesse. Un titre iconique fait vibrer les cordes du réconfort. Réinterprété par un autre artiste, il donne une tonalité particulière à la publicité. Et pour l’annonceur, c’est souvent une option plus abordable que le titre original. »

« Les annonceurs et les marques ont aussi mis en lumière les nouveaux rituels liés au confinement », explique Vanessa Hauguel

Elle cite cette publicité de Hyundai (agence Innocean), qui a eu recours au titre plus festif Drinkee de Sofi Tukker pour amuser l’auditoire, en montrant le télétravail et la visioconférence sous leur meilleur jour.

Retour au rêve et au plaisir

Si les publicités et la musique ont principalement fait preuve d’humilité et de sobriété pendant la période des Fêtes 2020, l’humour et le rêve ont ouvert 2021. « Il était à nouveau permis d’aspirer à mieux, d’avoir un peu de plaisir, en trouvant le ton juste. L’exercice de trouver des titres en accord avec cette mouvance était fort intéressant », dit Vanessa Hauguel.

Printemps 2021 : l’adaptation (troisième vague)

« Ces derniers mois sont sous le signe d’un regain d’insouciance et de légèreté. Il est possible d’évoquer l’après-pandémie, de faire rêver, avec une certaine retenue », observe Vanessa Hauguel, active depuis 15 ans dans le secteur musical au Canada.

Elle croit que les vieux succès demeurent une valeur sûre, tout comme les clins d’œil musicaux, avec un one hit wonder. « Les années 70, 80 et de plus en plus les années 90 ont la cote », dit-elle en citant le titre I Miss You Like Crazy des Moffats pour la publicité de Fromage Philadelphia (agence Rethink) et Informer de Snow pour la publicité de Nesto (agence Cossette), deux démonstrations récentes.

Inclusion et engagement

Selon Vanessa Hauguel, les éditeurs et les détenteurs de droits observent que si la musique en publicité est en phase avec les tendances, les préoccupations sociales dictent positivement plusieurs choix :

« Les agences souhaitent davantage entendre des femmes et des artistes engagés, porteurs de messages en phase avec les enjeux actuels. »

Quand un titre vaut 1000 mots

« Les exemples où les paroles appuient directement le concept du message abondent aussi », note-t-elle. « C’est une stratégie rentable parce que l’agence paie pour un titre collant parfaitement au contenu visuel du message, en plus d’intégrer un deuxième niveau de lecture, pour ainsi optimiser le potentiel d’attention, et de rétention. »

Elle cite You Don’t Own Me de Lesley Gore pour Kraft Dinner (agence Rethink) et In Dreams de Roy Orbison dans cette émouvante publicité conjointe des Producteurs laitiers de l’Ontario et de l’hôpital SickKids de Toronto (agence No Fixed Address).

Québec : croissance de la demande pour les titres francophones

Vanessa Hauguel et les joueurs de l’industrie notent une demande croissante des agences pour des titres francophones, pour ainsi mieux cibler le marché québécois : « L’agence ne change pas le visuel de son spot, mais profite de la trame sonore pour toucher directement la tête et le cœur de son public, sans devoir réinvestir dans une toute nouvelle publicité. Elle cite Passer à l’ouest de Dumas pour produits Kruger (agence Broken Heart Love Affair), alors que la publicité en anglais recourt au titre Human de Rag’n’Bone Man, ou encore Je veux tout d’Ariane Moffatt pour un spot de l’Action de grâce pour Provigo et De la Terre jusqu’au courant des Sœurs Boulay, pour Ikea.

Revenus appréciables pour les artistes en temps de pandémie

La directrice générale de Music Rights Clearance souligne aussi :

« C’est toujours une bonne nouvelle, pour la majorité de ces artistes canadiens, de pouvoir toucher des revenus, dans un contexte qui les affecte particulièrement. »

Échantillon de réalisations publicitaires

Active sur plusieurs continents, l’équipe montréalaise de Music Rights Clearance propose ici un montage de 3 minutes de ses publicités conciliant titres, agences, et marques emblématiques.

Tendances musicales en publicité

Propos recueillis pour ce texte.
« On assiste à un retour des musiques symbolisant la légèreté et la liberté. À des époques où tout

était permis. On puise dans les années 70, 80, 90, y compris avec le disco! »
– Xavier Debreuille, Directeur développement et éditions, Musicor

« Je crois que TikTok et les réseaux sociaux ont beaucoup influencé les agences et les marques, notamment au Royaume-Uni et aux États-Unis, où on a remarqué un engouement pour des musiques à la TikTok, qui font danser. Un esprit de club, mais « de jour », coloré, accompagne le confinement des jeunes et des aînés. Dans ces marchés, la musique en publicité est en phase avec les mouvements sociaux. On assiste à une volonté d’influencer positivement, de représenter la diversité et l’inclusivité, sous toutes ses formes. Ceci se reflète dans la réduction des barrières entre les genres musicaux. »

– Florent Clavel, Créatif & Responsable des Licences de Synchronisation chez Third Side Musicpage3image61096896page3image61110528

« L’une des constantes durant la pandémie, ce sont les paroles unificatrices et solidaires : tout le monde s’ennuie de ses proches et attend avec impatience le moment de pouvoir à nouveau les retrouver. Cette réalité transparaît dans le choix des titres musicaux dans les publicités. »

– Jayne Costello, Directrice Synchronisation, Concord Music Publishing

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