UNE PREMIÈRE DANSE POUR MOKA!

C’est aujourd’hui que le dynamique duo pop MoKa fait son entrée officielle sur la scène musicale en nous présentant son tout premier EP, Première danse, qui est aussi le premier projet des Disques la Shoebox. Les deux musiciennes montréalaises nous plongent dans un univers multicolore aux saveurs estivales et tropicales, à la croisée des chemins entre musique pop, reggae, funk, électro et latine. C’est par l’entremise de ces cinq pièces accrocheuses, joyeuses et funky que le duo propose des textes lucides et critiques vis-à-vis de la société qui les entoure.

“…On est vraiment dans cette fraîcheur, cette pop très dansante…c’est léger, c’est pétillant en bouche, un peu sucré mais parfois un peu plus sérieux quand même…
– Katerine Verebely, ICI PREMIÈRE – LE 15-18

…Un premier EP pour ce duo dont vous allez entendre parler assurément longtemps, elles ont des petites sonorités estivales légères, ça fait vraiment du bien à écouter...”
– Sabrina Cournoyer, TVA – SALUT BONJOUR

“...MoKa explore des grooves chaleureux faits de chansons bien ficelées…ce sont les arrangements pop dansants et l’amer, ce sont les paroles qui racontent la vie lucide sans oublier les harmonies chocolatées qui viennent nous marteler par la synergie du duo…Moka offre un EP fait d’électro pop habile et éclatante qui fera résonner l’été aussi longtemps que possible.” 
– Jocelyn Legault, ARP.MÉDIA

MoKa, c’est la rencontre de deux humaines colorées et éclatées, Marie-Anne Tessier et Jeanne Gagnée. Elles se sont connues lors de leurs études en musique au cégep Marie-Victorin et ont évolué dans le milieu musical avant de fonder MoKa en 2018. Inspirées par l’électro tropical européen et le pop québécois, les deux Montréalaises explorent et mélangent différents styles pour créer une musique francophone groovy bien à elles. En apparence sucrées et légères, leurs chansons portent une réflexion amère, un peu comme un café moka… moitié café, moitié chocolat.

À écouter sans modération tout l’été!

TOMMY LUNAIRE

Tommy Lunaire présente son premier EP «Until I Melt» sous la bannière du nouveau label montréalais Supersavant. La sortie est accompagnée d’un superbe clip en motion design signé Louis Robert « Hailstorm» est savamment mis en image par le talentueux réalisateur à la réputation internationale. «Until I Melt» est une bande sonore idéale pour accompagner les douces premieres nuits d’été. Le jeune producteur de musique électronique nous offre un mini-album empli de finesse, d’élégance et d’éléments cinématographiques qui mérite un temps de pause.

A travers ces cinq titres, Tommy Lunaire livre un amalgame de textures riches. Misant sur des synthétiseurs et des symphonies rythmiques méditatives «Until I Melt» suscite de somptueux vertiges. Le producteur présente toutes les facettes de sa musique ; de l’introspective et racée «Until I Melt» en ouverture, jusqu’à la plus festive « Topaz » pour se rendre à la complexe et expérimentale « Quazar » qui vient clore cette marche distinguée avec son électro à saveur hiphop lofi. Impressionnant de bout en bout et d’une désarmante agilité, ce premier essaie charmera à coup sûr. 

On dira d’emblée de Tommy Lunaire qu’il est doué. Très doué. Discret aussi. Habitué des studios de production montréalais et compositeur de l’ombre depuis quelques années déjà, il est passé maître dans l’art d’intérioriser l’électronique pour le rendre poignant. Le nom demeure à ce jour relativement inconnu, mais la signature musicale l’est, quant à elle, confortablement moins.

KANDLE PRÉSENTE SON NOUVEL ALBUM : SET THE FIRE

L’autrice-compositrice-interprète en nomination aux prix JUNO, Kandle Osborne lance aujourd’hui son nouvel album Set The FireAvec une âme digne d’un âge d’or artistique l’ayant précédée, l’artiste originaire de la Colombie-Britannique prend les rênes de sa carrière tandis que ses ambitieuses visions créatrices se matérialisent, sans compromis. S’étant amorcée l’an dernier lors la sortie du EP Stick Around and Find Out, une transition se concrétise en effet avec Set The Fire, son quatrième album studio et son premier à titre d’artiste indépendante 

Le nouvel album présente un esthétique mi-cabaret, mi-rock’n’roll caractérisant le son que s’est forgé l’artiste. Avec une voix brute et profonde, que l’on a souvent comparée à celles de Shirley Bassey et de Nancy Sinatra, Kandle semble porter en elle la sagesse, mais aussi la tristesse, de plusieurs générations de femmes ayant vécu avant elle. Profondément touchée par l’héritage des poètes et des géants contemporains tels que Nick Cave et Leonard Cohen, elle s’intéresse aux disques qui ont marqué l’histoire du rock et de la pop.

Il aura fallu trois semaines pour compléter la production de Set The Fire et Kandle avoue avoir énormément apprécié le sprint. Aux commandes avec le réalisateur Michael Rendall, qu’elle surnomme son âme soeur musicale, Kandle s’est lancée de manière intensive dans l’expérience. Pendant trois semaines, il n’y avait que la musique, et rien d’autre. Soutenue par Rendall qui a pris ses idées et ses instincts au sérieux, l’encourageant à faire confiance à ses connaissances musicales avérées, Kandle en est venue à donner vie à l’une de ses chansons les plus vulnérables à ce jour. Sous la forme d’une ballade au piano, «Misty Morning» relate le moment où Kandle a connu l’amour pour la première fois. Ayant d’abord voulu se cacher derrière des arrangements costauds pour la livrer, elle y est toutefois allée d’une version dépouillée de tout artifice, laissant toute la place à l’intimité et à ces histoires que l’on ne raconte qu’à soi-même. «I felt like just a body since the age of 17», chante-elle, désarmante. La chanson dépeint ce qu’est l’apprentissage de l’amour, celui d’aimer et d’être aimée en retour, malgré les travers et les échecs. «Comme artiste, les hommes ont cette idée de moi… Ils croient que je suis cette rockeuse puissante et sexy. Souvent, quand je dévoile ma vulnérabilité et mes failles, quand je deviens une «vraie» personne, les problèmes surviennent. «Misty Morning» parle de quelqu’un qui est resté à mes côtés malgré les temps durs, et de mon étonnement devant le fait qu’un autre humain puisse m’aimer en dépit de tout». 

Ailleurs sur l’album, on retrouve la pièce «Honey Trap» — où l’on peut entendre les choeurs de Louise BurnsDebra-Jean Creelman (Mother Mother) et Kendel Carson (Alan Doyle) —, qui traite d’une relation toxique, de sa reconnaissance jusqu’au moment où l’on reprend enfin le contrôle. Sur un fond de guitares sulvotées et saturées, la voix de Kandle se fait défiante et livre habilement son message. Vient finalement la sombre «Vampire», qui clôture l’album avec un clin d’oeil au swing des années 60. « I may be deadly but I won’t let you down». 

Set The Fire se veut la trace du voyage menant Kandle à la rencontre d’elle-même, à travers la redécouverte de ses forces innées et de ses capacités. C’est aussi le portrait d’une personne, à découvert, qui apprend à se faire confiance. Et entendre le tout fait résolument du bien à l’âme. 

JONATHAN ROY PRÉSENTE “MY LULLABY”

Jonathan Roy présente aujourd’hui son nouveau EP intitulé My Lullaby. L’auteur-compositeur-interprète s’autoproduit pour la première fois et confirme sa nouvelle identité musicale. Enregistré à Los Angeles, Vancouver et Montréal, ce mini-album traite de sujets sérieux sur une musique qui prend ses racines dans la voie personnelle et intègre que Jonathan a choisi de suivre. Parmi les sept chansons, on compte notamment les succès Keeping me alive, Lost et Lights of Los Angeles


UN RETOUR À LA SOURCE

My Lullaby est nédurant une période de remise en question et marque un nouveau chapitre dans la vie de Jonathan Roy. Il avoue que cet épisode lui a servi de tremplin pour retrouver la sérénité et revenir à la source. L’artiste fait ainsi son introspection, et affiche son honnêteté et une vulnérabilité désarmante dans le choix de ses textes. Un bon exemple : Keeping Me Alive, premier titre qu’il a écrit avec ses nouveaux collaborateurs, Brian Howes (Hedley, Mother Mother, Boys Like Girls) et Jay Van Poederooyen (Faber Drive, Airbourne), et qui a été un véritable succès. Le vidéoclip poursuit d’ailleurs son ascension et vient de dépasser les 56 millions de visionnements sur YouTube! Cette chanson résume parfaitement son expérience, qu’il qualifie de salvatrice. Mentionnons aussi la collaboration de Marc Béland, avec qui l’artiste a co-écrit quatre chansons de l’album.

« J’ai écrit cet EP dans une période assez difficile de ma vie, et ça m’a allumé; j’ai réalisé à quel point la musique me rend heureux. Je me suis demandé si je devais continuer ou arrêter. Il m’a fallu quitter ma zone de confort, acheter une camionnette (et vivre dedans) pour me retrouver. Mes chansons reflètent cela – et aussi ce besoin que j’avais de me réénergiser. » – Jonathan Roy


UNE NOUVELLE APPROCHE MUSICALE

S’inspirant de son entourage, de son parcours et de ses voyages, il nous présente un album « un peu sombre, mais rempli d’espoir ». Des paroles résilientes et motivantes : c’est ce qu’il avait envie d’offrir au public. En prenant également un virage plus alternatif que la pop qu’on lui connaît, l’artiste qualifie son nouveau projet de « berceuse réconfortante ». C’est le symbole du cheminement qu’il a fait dans sa vie artistique, mais aussi dans sa vie personnelle. Que ce soit avec des thèmes comme la détresse psychologique (Lost, Lights of Los Angeles), les remises en question (Keeping me Alive, Walk out on me) ou les hauts et les bas des relations (I hate that I love you, Leaving with your heart), le fil conducteur de ce nouvel opus reste sa détermination à surmonter désormais les obstacles quoiqu’il arrive. 

Entouré de musiciens talentueux et de collaborateurs talentueux à l’écriture et à la réalisation, Jonathan Roy livre une véritable ode à la rédemption avec My Lullaby. L’album est disponible sur les plateformes numériques dès aujourd’hui jonathanroyofficial.com/mylullaby

La plus grande agence montréalaise de danseurs professionnels est lancée aujourd’hui!

Malgré une année remplie d’incertitudes et un arrêt presque complet du milieu de la danse, les danseurs québécois sont encore bien présents et, surtout, prêts à retourner sur les planches! L’agence artistique montréalaise Buron Gérance d’artistes, qui représente déjà plus d’une centaine de comédiens, chanteurs, musiciens, animateurs, mannequins et créateurs de contenu, a profité de cette pause forcée pour développer son nouveau créneau : la danse!

Je suis très fière de travailler avec cette belle équipe et de voir se développer cette nouvelle division, étant moi-même danseuse depuis mon tout jeune âge. Nous représentons désormais les meilleurs danseurs professionnels nationaux et internationaux pour faire de vos événements, lancements de programmation, publicités, spectacles et autres, des moments uniques, magiques et inoubliables. 

La Division professionnelle rassemble des danseurs versatiles qu’on a notamment pu voir aux côtés de Céline Dion, Lady Gaga, Beyoncé, Mariah Carey, Nicki Minaj, Britney Spears, Bruno Mars, Ricky Martin, Ariana Grande, Véronic Dicaire, Marie-Mai et qui ont, entre autres, performé pour le Cirque du Soleil, Juste pour rire, de nombreuses émissions de télévision et films. La Division Relève rassemble, quant à elle, des danseurs remplis de talent qui gagnent à être connus.

Pour en savoir plus: https://bloguelesnackbar.com/la-plus-grande-agence-montrealaise-de-danseurs-professionnels-est-lancee-aujourdhui/?fbclid=IwAR0a62D03YIJpav-nR

« RÉFLEXIONS » À LA GALERIE 203

Cette fois, elle est devant les projecteurs. Pendant le confinement, Corinne Asseraf, propriétaire de la Galerie 203, a opté pour foncer, aller de l’avant et c’est dans la création qu’elle a trouvé un nouveau souffle : la force de présenter ses propres œuvres. L’exposition « Réflexions » est le fruit d’une collaboration avec l’artiste Sylvia Cohen. Ensemble, elles proposent une série de toiles époustouflantes, toutes peintes à la main, mettant en vedette 35 icônes de la culture pop. 

Des hommes et des femmes, plus grands que nature par l’entremise desquels, le duo Asseraf-Cohen nous balance un humour effronté, voire revendicateur, et un regard féminin lucide sur ces dernières décennies qui résonnent jusqu’à cette année frappée par la pandémie. « Après avoir organisé et accueilli des milliers d’artistes au cours des 12 dernières années, j’ai finalement pu prendre du temps pour moi cette année et réfléchir à ce que je suis et à ce que je veux encore faire, et c’est à nouveau de créer de l’art, » déclare Corinne Asseraf née à Casablanca, au Maroc, en 1964. L’année suivante, avec sa famille, elle s’installe à Montréal. À l’adolescence, Asseraf s’inspire d’artistes aux personnalités fortes tels Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat et Keith Haring. Ces figures emblématiques incarnent un style et une vision qui lui collent à la peau et qui se marient parfaitement avec son amour pour l’art abstrait.

En 2011, sa passion pour rassembler les gens, son amour pour l’art et son expérience en affaires l’ont amené à ouvrir la Galerie 203, tout près de la Basilique Notre-Dame au cœur du Vieux-Montréal. Après avoir développé cet espace créatif et dynamique, voué à l’art contemporain, et la carrière de nombreux d’artistes qu’elle représente, Corinne Asseraf présente enfin sa propre exposition en collaboration avec une amie de longue date et une peintre de talent, Sylvia Cohen, qui a déjà présenté ses propres expositions à la Galerie 203. « Mon objectif est de créer des peintures qui sont frappantes et intrigantes. Quand je commence à travailler, je ne me soucie plus de la beauté de l’image mais plutôt de la façon dont elle me parle. » déclare Cohen dont ses œuvres sont saluées et vendues à l’international. « Je considère mes créations comme des études de personnages plutôt que comme des portraits. » 

Avec « Réflexions », ces deux femmes font parler les portraits de célébrités comme Édith Piaf, Basquiat, David Bowie, Chanel, Sol, Charlebois, Twiggy, Jack Nicholson, Madonna et plusieurs autres. Ces peintures, des techniques mixtes sur toiles, ont toutes des messages qui se lisent haut et fort en ces temps incertains avec des citations de ces stars qui ont marqué leurs époques sous forme de collages. 

Les 14, 15 et 16 juin auront lieu des vernissages événements tapis rouge afin de souligner le lancement de « Réflexions. » Ces grandes soirées, sur invitation seulement, seront l’occasion de célébrer de nouveau et de se retrouver après ces mois difficiles frappés par la COVID-19. La Galerie 203 se vêtira de ses plus beaux atouts et accueillera des bolides Ferrari; un clin d’œil au week-end du Grand-Prix de Formule 1 qui avait l’habitude faire la fête dans le Vieux-Montréal.

« Réflexions »

Corinne Asseraf et Sylvia Cohen

Vernissages sur invitation – avec règles sanitaires : 14 et 15 juin
Levée de fonds pour  www.lovemarnie.org : 16 juin

Dès le 18 juin ouvert au public

Galerie 203

227 Notre-Dame Ouest

Montréal, Québec H2Y 1T4

www.galerie203.com

http://www.sylviacohen.com

C2

C2 Montréal annonce son retour cet automne, en ligne et en personne

Après plus d’un an de pandémie mondiale, ce printemps est plus que jamais empreint d’optimisme et du sentiment qu’il est temps de revivre, de reconnecter et de se réengager. C’est donc avec un immense plaisir que C2 annonce le retour de son événement créatif d’affaires, en ligne et en personne, du 19 au 21 et du 26 au 28 octobre. Pendant six jours, C2 Montréal offrira une combinaison dynamique d’expériences physiques et numériques inspirantes pour les entreprises et les personnes qui souhaitent optimiser leurs stratégies d’affaires. Les détails de l’événement en personne seront dévoilés lorsque les mesures de santé publique pour l’automne seront annoncées.

« L’an dernier, malgré la pandémie, C2 a créé un événement numérique majeur qui lui a permis de rester connecté avec sa communauté. Même si 2021 demeure une année de transition où l’on se libère peu à peu du confinement, nous avons décidé de ramener notre événement numérique à succès, mais en y ajoutant une composante en personne. Nous pourrons ainsi rassembler de nouveau notre audience mondiale et la connecter avec nos participants et partenaires locaux qui ont crucialement soutenu C2 l’an dernier. Nous leur en sommes d’ailleurs extrêmement reconnaissants », explique Jacques-André Dupont, président et chef de la direction de C2.

Dévoilement du thème de C2 Montréal 2021
Chaque année, nous choisissons un thème permettant d’orienter les conversations, d’aiguiller nos actions et bien sûr, de vous inspirer. Dans cet esprit, le thème de C2 Montréal 2021 est (Re), un thème qui illustre parfaitement le moment historique que nous vivons actuellement.

Il est temps de (Re)connecter(Ré)unir(Re)penser(Ré)imaginer et (Re)nouveler.

Célébrer une nouvelle génération de leaders
Cette année, C2 franchit une étape importante: son 10e anniversaire en tant qu’événement d’affaires et de créativité phare de Montréal.

Pour souligner l’occasion, nous lançons une nouvelle initiative à long terme conçue pour célébrer, élever et faire croître une communauté influente de jeunes gens d’affaires créatifs. C’est pourquoi en 2021 (et pour les années à venir) nous comptons accueillir un plus grand nombre de femmes, d’étudiants et de membres des communautés PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur) et LGBTQ2S+.

Avec l’objectif d’accueillir des milliers de nouvelles voix à C2 Montréal, nous mettrons en place un écosystème d’affaires plus inclusif que jamais où des personnes issues de différentes communautés pourront croître et prospérer. Plus de détails sur cette excitante initiative seront communiqués ultérieurement.

Une programmation réimaginée
Les habitués le savent, C2 aime le changement. Nous cherchons toujours à évoluer, à innover et à nous améliorer, et cela n’a jamais été aussi vrai que cette année.

En 2021, nous promettons une programmation réimaginée qui permettra aux participants de profiter d’un réseautage de haut niveau, de possibilités uniques de collaboration et d’apprentissage, d’expériences exclusives et du contenu créatif inspirant ayant fait notre renommée.

Les participants peuvent obtenir plus de détails ainsi que leur laissez-passer en ligne sur c2montreal.com/fr/inscription/

En raison des restrictions actuelles dues à la COVID-19 et des recommandations de santé publique en constante évolution, l’accès en personne à l’événement est actuellement limité aux détenteurs de laissez-passer 2020 et à leurs partenaires. Toutefois, les personnes intéressées peuvent s’inscrire sur une liste d’attente pour une place en personne en cliquant ici.

Pascale B. nous offre Aqua Bleu

Après Dreamcatcher et Desert Soul, Pascale B. nous offre Aqua Bleu: un tour d’horizon, teinté de touches pop et lounge, de son univers musical qui regroupe de nouvelles versions des coups de cœur de ses deux premiers albums ainsi que des pièces inédites. Cette fois, c’est une authentique chanteuse et une mère épanouie qui se dévoile dans 11 chansons dont la plupart ont été enregistrées avec Don V. Louie, un producteur britannique.

Pascale Bourbeau, une des premières véritables top models internationales québécoises, laisse toute grande la place à Pascale B., la chanteuse qui, au fil des ans, a chanté au légendaire Troubadour, à Londres, et a tourné deux vidéos clips en Tunisie. Aqua Bleu représente aussi une autre facette de l’artiste multidisciplinaire qu’elle est : la photo de la pochette est un autoportrait capté sous l’eau. La photographie étant une autre des grandes passions de Pascale Bourbeau.

Aqua Bleu, c’est Allen, un air country folk composé pour un hommage dans Central Park, à New York, à un ami défunt ; Drive, une reprise du classique de The Cars, avec une touche reggae; Traffic, une pièce pop en version anglaise, que l’on retrouve sur Dreamcatcher. Les extraits de son second album,Desert Soul Shine, co-écrit avec Andy Blackwell (compositeur anglais), est offert avec quelques variations musicales de Franky Selector (producteur montréalais) ainsi que Fugitive Soul en version lounge. Parmi les artistes invités, il y a également le légendaire saxophoniste du groupe Supertramp, John Helliwell, sur DriveSi tu dois partir et Aqua Bleu; Charles-Étienne Doucet (guitariste de Montréal) a composé les magnifiques arrangements de Canyon. Sur ce troisième album de Pascale B, il y a également trois pièces en français : la chanson-titre, Aqua Bleu, ainsi que Beauté de l’innocence et Si tu dois partir.

En octobre 2019, Pascale Bourbeau a présenté une vingtaine d’œuvres, en majorité des fleurs photographiées sous l’eau, dans le cadre de l’exposition Vernissage Duo, une collaboration avec sa mère, Mireille Tessier-Bourbeau, artiste peintre. Au fil des ans, elle a travaillé avec certains des plus grands noms de la mode tels que le photographe Antoine Verglas (pochette de son premier album), les magazines Vogue, Elle, Cosmopolitan, Marie Claire, Madame Figaro, Châtelaine et Clin d’Œil de même que les couturiers Yves St-Laurent, Calvin Klein, Givenchy, John Galliano, Armani et Yves-Jean Lacasse, dont elle est la muse au Québec. On la retrouve également dans l’Exposition Dior au Musée McCord de Montréal présentant la robe Bella.

Disponible le 4 juin par Distribution Select.

http://www.pascaleb.ca
Facebook: Pascale B. Artiste Instagram: pascalebourbeau_artiste

Crédit photo Marc Dussault

Carole Masseport

Carole Masseport, compositrice et chanteuse, a  publié en mars dernier son troisième album solo En équilibre. Un disque au style classique, intemporel et rythmé. En neuf chansons, sa voix tendre et mélodieuse, son vocabulaire précis et clair accompagné d’une musique douce, offrent un riche cocktail de chanson française, à savourer. On retrouve sur ce disque des collaborateurs comme Jean-Jacques Nyssen à la co-composition, Albin de la Simone aux claviers, son complice scénique Geoffrey Bouthors aux guitares, et aussi Alain Cluzeau et Dominique Ledudal à la co-réalisation, Alexis Campet aux arrangements.Après On se remet de Tout, et En équilibre en duo avec JP Nataf, Carole Masseportnous dévoile aujourd’hui Calais, son nouveau single.Sensible aux épreuves que connaissent les réfugiés en France, la chanteuse libère avec le titre Calais des effluves cap-verdiens et africains pour désamorcer le drame qu’elle raconte. Le clip a été réalisé par Michaël Terraz, avec la participation de neuf hommes et femmes du quartier de la Goutte d’Or ayant une histoire similaire.  

Pour regarder et diffuser le clip de Calais :
https://youtu.be/CK0ZI4AFI34

Jägermeister x #PourLAmourDeLaSCÈNE

L’industrie de la musique sur scène a été fortement ébranlée par les restrictions reliées à la COVID-19, et Jägermeister Canada, en partenariat avec l’Association canadienne de musique sur scène (CLMA), offrira un fonds de secours de 100 000 $ pour aider les salles de spectacle musical indépendantes à survivre à la crise.
Plus de 100 000 travailleurs dans le secteur des arts, du divertissement et de la récréation ont perdu leur emploi en 2020 et les revenus se sont effondrés— une diminution de 92 % par rapport à l’année précédente — alors que les sites accueillants des événements scéniques étaient forcés d’interrompre leurs activités. Malgré les campagnes de vaccination à travers le pays, l’avenir de l’industrie demeure incertain. À présent, du 25 mai au 2 juin, les salles de spectacle musical indépendantes affectées par la pandémie peuvent soumettre une demande d’aide auprès de ce nouveau fonds opéré par Jägermeister Canada en partenariat avec la CLMA. En utilisant un système de loterie, jusqu’à 100 bénéficiaires seront identifiés pour de l’aide financière. Tous les détails à propos de l’inscription se trouvent sur jagermeister.com/music
« La musique fait partie de l’ADN de Jägermeister », explique John Kelly, gestionnaire principal de la marque, Jägermeister Canada« À travers le monde, nous célébrons les artistes en tous genres, tous les sons qui nous font vibrer, et chaque chanson qui nous unit. La musique sur scène a besoin d’un endroit où jouer, mais la pandémie mondiale a écrasé l’industrie. À travers notre partenariat avec l’Association canadienne de musique sur scène, notre campagne mondiale #SaveTheNight et une variété d’autres initiatives internationales de secours, nous nous engageons à soutenir les salles de spectacle indépendantes. La musique fait bondir les gens hors de leurs sièges, mais la pandémie a fait plier l’échine à l’industrie. Gardons la musique sur scène en vie afin qu’elle puisse nous rassembler à nouveau. »
Les salles de spectacle canadiennes jouent un rôle essentiel dans l’écosystème musical. Ce sont des espaces créatifs reconnus pour couver les talents de demain et rallier les communautés. Beaucoup des artistes les plus célèbres d’aujourd’hui ont lancé leur carrière sur des scènes indépendantes, et Jägermeister espère que ce fonds de secours d’urgence aidera ces dernières à survivre et permettra à la musique de résonner à nouveau. « Voici un exemple de leadership. Merci, Jägermeister, de prendre votre responsabilité corporative et sociale à cœur. J’espère que cela en inspirera d’autres qui bénéficient des activités entourant les concerts à aider », a dit la présidente et PDG de la CLMA, Erin Benjamin. « De tels partenariats redonnent espoir à notre industrie, et nous rappellent que nous sommes bel et bien tous concernés. » Avant la pandémie, l’industrie canadienne de la musique sur scène contribuait plus de 3 milliards $ annuellement au PIB du Canada. Depuis mars 2020, l’écosystème de la musique sur scène au Canada a été dévasté, plus de 85 salles ayant fermé leurs portes pour de bon. Éprouvant des difficultés à garder la tête hors de l’eau, de nombreuses salles se sont considérablement endettées après avoir épuisé leurs économies et l’aide initiale du gouvernement. Pour les petites entreprises qui auront survécu, la pression financière de la dernière année se fera ressentir longtemps après le retour à la normale du pays. 
Statistiques clés :

  • 92 % — Perte de revenus des salles en moyenne
  • 60 % — Salles dépendant complètement des fonds de secours
  • 114 000 — Nombre d’artistes, de techniciens, de promoteurs, d’administrateurs des arts, et d’autres travailleurs culturels qui ont perdu leur emploi en 2020. 

Jägermeister Canada et la CLMA travailleront ensemble durant tout 2021 pour mettre en lumière et soutenir l’industrie en souffrance. En plus du fonds de secours, Jägermeister encourage les amateurs de musique de partout à se joindre au mouvement en partageant leurs souvenirs de concerts préférés, des vidéos et des photos sur les médias sociaux, en utilisant le mot-clic #PourLAmourDeLaSCÈNE.
Pour en apprendre plus à propos de ce que Jägermeister fait pour soutenir la musique sur scène au Canada, visitez jagermeister.com/music. Pour plus d’informations à propos de l’impact de la COVID-19 sur l’industrie canadienne de la musique sur scène, visitez canadianlivemusic.ca/fortheloveoflive.  Amplifions notre amour de la musique sur scène! Aidez la relance des concerts. 

À PROPOS DE JAGERMEISTER CANADA : Créée il y a 80 ans, Jägermeister, de l’allemand pour « maître chasseur », est la liqueur herbacée #1 des ventes au Canada. Classée au 8e rang du Top 100 des marques de spiritueux premium par Impact International, ce spiritueux herbacé est l’une des marques premium remportant le plus de succès internationalement, étant disponible dans 129 pays à travers le monde. Le goût iconique du Jägermeister n’est pas le fruit du hasard, mais bien le résultat de décennies d’expérience; d’une recette secrète conservée précieusement incluant 56 herbes, fleurs, racines et fruits naturels, incluant l’anis étoilé, la cardamome, la cannelle et le gingembre; et de 383 contrôles de qualité. Les ingrédients botaniques sont extraits sous leur forme pure et non transformée à travers un délicat processus de plusieurs semaines de macération à froid afin de créer la base du Jägermeister. Cette base, conservée dans plus de 400 fûts de chêne, « respire » ensuite pendant une année complète, ce qui est crucial pour créer la saveur complexe et équilibrée du Jägermeister, dont le profil de goût est légendaire. Visitez www.jagermeister.com et suivez JagermeisterCanada sur Facebook et Instagram. Distribué par PMA Canada. www.pmacanada.com. BUVEZ DE FAÇON RESPONSABLE.


À PROPOS DE L’ASSOCIATION CANADIENNE DE MUSIQUE SUR SCÈNEL’Association canadienne de musique sur scène (CLMA) est la voix de l’industrie de la musique sur scène au Canada. Fondée en réaction à l’identification d’un besoin au sein de l’industrie musicale, la CLMA représente l’ensemble du secteur de la musique sur scène, incluant des promoteurs de concerts, des festivals, des agences artistiques, des salles de spectacles, des clubs, des arénas, des centres des arts de la scène, des compagnies de billetterie, des associations professionnelles, des réseaux et des fournisseurs. Sa mission est d’ancrer dans les consciences la valeur économique, sociale et culturelle de la musique sur scène — créant les conditions nécessaires pour que les concerts soient prospères d’un océan à l’autre.