Skip to main content

Le Groupe de course Octane – Promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada obtient la prestigieuse certification environnementale 3 étoiles de la FIA

Le Groupe de course Octane, promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada, est fier d’annoncer l’obtention de la certification environnementale 3 étoiles décernée par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). Cette reconnaissance internationale, la plus haute distinction octroyée par la FIA en matière de développement durable, vient souligner l’engagement rigoureux d’Octane envers la réduction de son empreinte environnementale, la promotion de pratiques responsables et l’atteinte des standards les plus élevés en matière de durabilité dans le sport automobile.

Cette certification s’ajoute à celle de la norme ISO 14001:2015, obtenue plus tôt cette année, qui attestait déjà une gestion exemplaire des enjeux environnementaux dans l’organisation des événements. Ensemble, ces deux certifications confirment le but d’Octane d’agir concrètement pour un avenir plus durable, en phase avec l’objectif de la Formula 1 d’atteindre la carboneutralité d’ici 2030.

L’obtention de la certification FIA 3 étoiles est le fruit d’un processus rigoureux qui évalue les politiques, la gouvernance, les actions et les résultats d’une organisation en matière de développement durable. Elle témoigne non seulement de la conformité d’Octane aux standards internationaux, mais aussi de sa volonté d’innover, de s’améliorer en continu et d’impliquer l’ensemble des parties prenantes, bailleurs de fonds, fans, équipes, fournisseurs et communautés locales dans sa démarche environnementale.

« Ce double accomplissement confirme que notre stratégie est à la fois ambitieuse, structurée et crédible. Elle reflète notre conviction qu’un événement d’envergure mondiale peut être un modèle en matière de responsabilité écologique. C’est aussi un signal fort envoyé à l’ensemble de l’industrie », affirme Sandrine Garneau, Cheffe de l’exploitation du Groupe de course Octane.

Sounds Good quitte Amazon et mise sur un partenaire québécois

L’entreprise québécoise Sounds Good annonce officiellement le retrait de ses produits de la plateforme Amazon. Cette décision stratégique s’inscrit dans la volonté de recentrer la marque autour de ses valeurs fondamentales et de sa vision future : soutenir l’économie d’ici, bâtir une marque locale forte et demeurer proche de sa clientèle. 

À l’heure où Amazon fait l’objet de réflexions chez plusieurs consommateurs québécois, Sounds Good opte pour un repositionnement plus fidèle à ce qu’elle souhaite incarner comme marque. Reconnaissant la popularité d’Amazon pour sa praticité et son vaste choix, l’entreprise tenait à proposer, avant de quitter la plateforme, une alternative locale, accessible et alignée avec sa vision. C’est chez Tanguay que cette alternative s’est naturellement imposée. 

« C’était dans nos plans depuis un moment. Même si Amazon représentait une part importante de nos ventes, s’en retirer nous permet d’offrir un service plus cohérent, tant sur notre site qu’avec nos partenaires québécois. En collaborant directement avec eux, on peut améliorer l’expérience de façon continue – une flexibilité qu’on ne retrouvait pas sur Amazon. Comme la majorité de nos services sont déjà assurés par des entreprises d’ici, cette décision allait de soi » souligne Yan Poirier, propriétaire de Sounds Good. 

Depuis la fin de 2024, Sounds Good est fière d’être disponible dans les magasins Tanguay, une bannière emblématique au Québec. Ce partenariat, amorcé à l’occasion du 5e anniversaire de l’entreprise, repose sur une vision commune : s’impliquer activement au Québec et offrir un service client humain et chaleureux. Ce virage confirme l’engagement de Sounds Good à offrir une expérience d’achat cohérente avec ses valeurs, auprès d’un détaillant qui les partage pleinement. 

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Égypte et l’Arabie saoudite semblent bien partis pour s’imposer dans un ordre mondial en pleine mutation

L’indice GBCI (Global Business Complexity Index) étudie plus de 250 indicateurs de complexité dans 79 juridictions représentant 94 % du PIB mondial. La complexité mesurée par le rapport constitue un fardeau inutile pour les entreprises qui freine l’innovation locale et dissuade les investissements directs étrangers, sans apporter de bénéfice social évident. Le rapport a toujours révélé que les pays d’Europe du Sud et d’Amérique latine étaient les plus complexes en termes de réglementation des activités commerciales, et cela demeure une vérité en 2025. À l’autre extrémité de l’échelle, les endroits les moins complexes pour faire des affaires se trouvent généralement en Europe du Nord et dans plusieurs centres d’investissement offshore. Tous ces pays se font concurrence pour attirer les investissements en misant sur la facilité de réalisation des activités commerciales et ont adopté des exigences moins contraignantes, ainsi que des méthodes de gestion de ces exigences plus efficaces pour les entreprises.

Le rapport souligne que la complexité est relativement facile à gérer, du moins pour les grandes multinationales capables d’absorber le coût de la mise en conformité avec les règles locales. Ce qui est beaucoup plus difficile à gérer, c’est l’incertitude. Les sanctions imposées par les États-Unis, les mesures de confinement en Chine et le blocage du canal de Suez avaient déjà amorcé une transition de la mondialisation vers des chaînes d’approvisionnement plus diversifiées, les entreprises cherchant à réduire leur dépendance à l’égard d’un seul pays pour l’approvisionnement, la fabrication ou la vente de leurs produits. Une partie de la solution évoquée dans le rapport de l’année dernière était l’essor d’économies « connectées » telles que le Mexique, les Philippines et le Vietnam, qui jouent le rôle d’intermédiaires entre la Chine et les États-Unis dans le cadre de la stratégie dite « China Plus One ». Cette stratégie se heurte désormais aux droits de douane américains, qui sont fixés en fonction de l’excédent commercial d’un pays vis-à-vis des États-Unis et pénalisent donc les pays ayant un statut de « connecteur ».

Même si ces droits de douane diminuent, leur mise en place et leur évolution rapide indiquent un risque sous-jacent pour les entreprises qui font du commerce avec des pays affichant un excédent commercial élevé vis-à-vis des États-Unis. Le rapport met en exergue une baisse de la confiance dans la stabilité, la majorité des juridictions (55 %) déclarant donner la priorité à la diversification des corridors commerciaux. Il identifie un certain nombre de pays qui pourraient désormais émerger comme de nouveaux connecteurs : ceux-ci se caractérisent par un faible niveau de complexité, signe d’une réglementation favorable aux entreprises, un faible excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, diminuant le risque de mesures de rétorsion, une taille et une sophistication économiques raisonnables permettant de soutenir une activité diversifiée à grande échelle et d’absorber les investissements sans peser lourdement sur l’excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, ainsi qu’une position multipolaire qui devrait leur permettre de commercer avec différents blocs. Parmi ces pays figurent le Royaume-Uni et les Pays-Bas en Europe, l’Égypte et l’Arabie saoudite au Moyen-Orient, ainsi que l’Australie et Hong Kong en Asie-Pacifique.

Le rapport conclut enfin qu’en cette période de grande incertitude pour le commerce mondial, et en particulier pour les échanges avec les États-Unis, les gouvernements doivent s’efforcer de simplifier les conditions commerciales dans leur pays tout en cherchant à conclure des accords commerciaux entre différents blocs afin d’encourager les investissements croisés. Il souligne également que les entreprisesdevront diversifier davantage leurs chaînes d’approvisionnement. Cela augmentera leur complexité interne et leurs coûts. Dans le même temps, les entreprises peuvent se faciliter la tâche en simplifiant leurs modalités de gestion de ces chaînes d’approvisionnement, beaucoup d’entre elles ayant un nombre excessif d’entités juridiques pour leur périmètre géographique et un grand nombre de fournisseurs pour les aider à les gérer.

Mark Weil, PDG de TMF Group, a déclaré :

« Le véritable défi pour les entreprises aujourd’hui n’est pas la complexité, mais l’incertitude. Avec l’intensification des tensions commerciales, l’évolution du paysage géopolitique et l’imprévisibilité économique, les entreprises sont contraintes de prendre des décisions dans un environnement susceptible d’évoluer du jour au lendemain. Les droits de douane ne sont que le dernier signe en date des risques liés à la concentration des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, la diversification est une nécessité, même si elle a un coût. La bonne nouvelle, c’est que les entreprises peuvent compenser certaines des complexités liées à la diversification en réduisant leurs propres complexités internes. Notre analyse comparative révèle des différences marquées en matière de complexité structurelle entre des entreprises similaires. Nous y voyons une réelle opportunité : en simplifiant leurs structures et leurs modèles de soutien, par exemple en diminuant le nombre d’entités juridiques et en s’appuyant sur quelques partenaires mondiaux de confiance, les entreprises peuvent gagner en flexibilité. Bien menée, cette démarche pourrait améliorer l’efficacité et l’agilité des entreprises dans un monde en proie à l’incertitude. »

CACOUNA DÉNONCE LA TENTATIVE D’ANNEXION PARTIELLE ET EXIGE UNE ENTENTE INTERMUNICIPALE AVEC RIVIÈRE-DU-LOUP

 Le conseil municipal de Cacouna dénonce avec vigueur la décision de Rivière-du-Loup de demander une annexion partielle du territoire pour régler le problème d’eau potable qui affecte 23 résidences de la route 291 dont les puits sont contaminés par les sels de déglaçage utilisés par le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD). La Municipalité entend déployer tous les efforts requis pour contrer cette idée injustifiable et pour ramener les acteurs de ce dossier vers la solution la plus indiquée et rapide, soit celle de conclure une entente intermunicipale entre Cacouna et Rivière-du-Loup.

Un avis de motion et un projet de règlement demandant l’annexion d’une partie du territoire de la municipalité de Cacouna ont été déposés hier soir à la séance du conseil de Rivière-du-Loup.

« La décision de Rivière-du-Loup de demander l’annexion de 23 résidences de Cacouna est tout simplement inadmissible. On ne change pas les limites territoriales d’une municipalité pour un problème qui se règle autrement et facilement. Rivière-du-Loup a une entente intermunicipale avec Notre-Dame-du-Portage depuis 2015 et cela fonctionne très bien. Pourquoi pas avec Cacouna ? », commente Mme Suzanne Rhéaume, mairesse de Cacouna.

RAPPEL DES FAITS DANS CE DOSSIER
Il importe de rappeler les faits dans le dossier. En raison de l’utilisation par le MTMD de sels déglaçant sur la route 291, l’eau des puits de 23 résidences est contaminée. La responsabilité est d’ailleurs reconnue par le MTMD. Les citoyens concernés et la Municipalité de Cacouna ont donc toujours plaidé en faveur d’un raccordement au système d’aqueduc à Rivière-du-Loup. Dans le même sens, le MTMD a proposé il y a plus d’un an maintenant une entente intermunicipale pour régler le problème, une avenue non retenue par Rivière-du-Loup.

Cacouna se retrouve donc devant une menace de démembrement, alors que la solution toute simple est connue de tous. « C’est inacceptable : non seulement le MTMD n’a pas respecté nos compétences en tant que municipalité dans ce dossier en négociant directement avec Rivière-du-Loup, mais nous n’avons pas été impliqués du tout dans ces discussions qui concernent pourtant nos citoyens et notre territoire. Je m’explique très mal la posture politique dans laquelle s’est mis le MTMD. Encore récemment, lorsque j’ai demandé des suivis au MTMD, je n’ai pu obtenir aucune orientation de la part de ses représentants. Dans une communication écrite, on nous a même répondu que la réponse serait donnée aux citoyens concernés », décrie Mme Rhéaume.

DES CITOYENS PRIS EN OTAGE
« Nos citoyens sont pris en otage dans cette approche obstinée de nos voisins, insiste Mme Rhéaume. C’est inacceptable de les priver d’une solution simple pour avoir accès à de l’eau potable. Les enjeux de santé publique et le droit inaliénable d’avoir accès à de l’eau potable devraient pourtant être prioritaires. »

Les citoyens concernés seront rencontrés par la municipalité de Cacouna pour que leur soit exposée cette entente que souhaite proposer Cacouna, à l’image de ce qui se fait ailleurs, mais aussi pour leur expliquer les prochaines étapes de la procédure de demande d’annexion.

Soulignons que le refus de collaborer de Rivière-du-Loup en matière de desserte en eau potable ne date pas d’hier. Déjà en 2010 et 2011, des pourparlers étaient en cours pour un raccordement. Il y avait eu fin de non-recevoir de la part de Rivière-du-Loup à l’époque. Même scénario en 2018, alors que Rivière-du-Loup avait brandi la menace d’une fusion si elle accédait à la demande de Cacouna de raccorder une partie de ses citoyens.

« J’ai toujours travaillé dans le respect, je ne changerai pas. Mais je refuse que des citoyens inquiets pour leur santé soient instrumentalisés. Il est temps de faire preuve de maturité », conclut Suzanne Rhéaume.

Mulo lance la première flotte de vélos-cargos libre-service de Montréal 

Mulo, en partenariat avec le Fonds Climat du Grand Montréal, lance une plateforme de location libre-service de vélos-cargos électriques du 1er juin au 31 octobre à Montréal. Cette première initiative du genre au Canada sera disponible à cinq emplacements dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.

Mulo offre à la population montréalaise une alternative de déplacement écologique pour transporter du matériel et des personnes grâce à un accès à des vélos-cargos électriques haut de gamme, à bas coût, répondant ainsi à deux enjeux majeurs liés à l’achat d’un vélo-cargo : le coût élevé et la contrainte de stationnement et d’entreposage. Grâce à l’application mobile « mulo », les résident.es peuvent louer un des vélos-cargos disponibles dans cinq commerces de l’arrondissement. 

Rouler en vélo-cargo électrique permet de se déplacer rapidement, sans souci de stationnement et de circulation, et de tisser des liens avec ses voisins et les commerces participants. L’initiative de mulo permet aussi d’initier cyclistes et non-cyclistes à ce type de déplacement. Le modèle à trois roues permet même aux novices de s’initier à ce mode de transport durable qui allie la flexibilité du vélo et l’efficacité d’une voiture. 

 « Conduire un vélo-cargo provoque le sourire et la curiosité auprès des personnes que l’on croise et initie souvent la conversation entre personnes de différents horizons », affirme Louis-Philippe Tessier, cofondateur de mulo

« En effet, c’est une expérience amusante, unique et qui peut être très utile pour faire les courses au marché, transporter la nourriture et les enfants pour un pique-nique au parc ou transporter ses boîtes lors d’un déménagement », ajoute Michael Wexler, cofondateur de mulo.

Le projet pilote est financé par le Fonds Climat du Grand Montréal puisqu’il s’agit d’une initiative porteuse pour favoriser la mobilité active dans la métropole. L’utilisation d’un vélo-cargo est également un moyen de diminuer les émissions de CO2 lors de trajets en ville sur de courtes et moyennes distances. À terme, mulo cherche à contribuer au rayonnement de Montréal comme ville avant-gardiste et durable en Amérique du Nord.

Faits saillants du Sommet Québec Capitale Climat 2025

Plus de 350 personnes étaient présentes aujourd’hui lors de la première édition du Sommet Québec Capitale Climat, au Château Laurier de Québec. Des acteurs des milieux d’affaires, philanthropiques, institutionnels et environnementaux de la Capitale-Nationale ont démontré une volonté commune de se mobiliser en faveur d’une action climatique renforcée.

La Ville de Québec, le CIUSSS de la Capitale-Nationale, le Port de Québec, la Fondation Québec Philanthrope, Beneva, la Communauté métropolitaine de Québec, le CHU de Québec-Université Laval, l’Université Laval et le Centre culture et environnement Frédéric Back ont dévoilé de nouveaux engagements en matière d’action climatique, témoignant d’une mobilisation forte des leaders de l’agglomération de Québec.

Voici les faits saillants des annonces du Sommet Québec Capitale Climat 2025 :

Annonce : Plan climat 2026-2035 de l’Agglomération de Québec : miser sur les cobénéfices sur la santé, la sécurité et l’économie

Organisation porteuse : Québec, Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures

Contenu de l’annonce : Les Villes de Québec, de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures présentent la version préliminaire du Plan climat 2026-2035 de l’Agglomération de Québec dont le but ultime est de favoriser la santé, la sécurité et la prospérité des communautés dans un contexte de changements climatiques. Le maire de Québec, Bruno Marchand, en a fait l’annonce aujourd’hui, dans le cadre de la première présentation du Sommet Québec Capitale Climat.

Pour plus d’information : cliquez ici

Annonce : Près de 700 000 $ versés à dix organisations pour soutenir la décarbonation de leur immeuble

Organisation porteuse : Ville de Québec

Contenu de l’annonce : La Ville de Québec annonce un nouvel octroi de subventions totalisant 699 707 $ dans le cadre du programme de décarbonation des bâtiments non municipaux. Cette aide sera accordée à dix organisations et vise à les soutenir dans l’élaboration de plans concrets pour réduire leur empreinte carbone et améliorer l’efficacité énergétique et la résilience de leurs immeubles. Le tout sera officialisé par sommaire dans les prochaines semaines.

Pour plus d’information : cliquez ici

Annonce : Trois engagements forts pour lutter contre les changements climatiques

Organisation porteuse : CIUSSS de la Capitale-Nationale

Contenu de l’annonce : Le CIUSSS de la Capitale-Nationale s’engage à réduire de 30 % sa consommation énergétique et de 70 % ses émissions de CO2 liées au chauffage de ses bâtiments, à valoriser à plus de 80 % les matières organiques issues de ses installations, et à mener l’évaluation complète de la vulnérabilité climatique des sites de Santé Québec dans la Capitale-Nationale, du CHU de Québec et de l’IUCPQ.

Pour plus d’information : cliquez ici

Annonce : Le Port de Québec pose un geste pour le verdissement et la qualité de vie

Organisation porteuse : Port de Québec

Contenu de l’annonce : Le Port de Québec annonce la mise en œuvre de son plan de verdissement, en s’engageant à atteindre 30 % de canopée sur son territoire non industriel d’ici 2035. Les actions pour y parvenir comptent 20 projets d’embellissement sur le territoire portuaire, 10 initiatives de déminéralisation, 5 projets en collaboration avec la communauté, 3 projets de verdissement des infrastructures et 2 projets d’agriculture urbaine.

Pour plus d’information : cliquez ici

Annonce : Création du « Fonds Climat et communauté »

Organisation porteuse : Fondation Québec Philanthrope

Contenu de l’annonce : La Fondation Québec Philanthrope dévoile la création du « Fonds Climat et communauté », pour lequel Énergir confirme son appui financier, qui soutiendra des organismes communautaires qui portent – ou souhaitent développer – des initiatives concrètes et structurantes en faveur d’une transition socioécologique juste, durable et inclusive, en cohérence avec les priorités identifiées lors des chantiers de travail de Québec Capitale Climat. Porté par la volonté de bâtir un avenir viable pour toutes et tous, ce fonds vise à renforcer la résilience climatique de nos milieux de vie en misant sur la force des communautés locales, particulièrement dans les quartiers défavorisés de la ville de Québec. Il s’inscrit dans une démarche de mobilisation collective, d’écoute des besoins sur le terrain et d’actions concrètes au service de nos communautés. Un appel à projets sera lancé en 2026 pour soutenir des initiatives porteuses de changement. Entreprises, citoyennes et citoyens sont invités à se joindre à cette démarche collective en soutenant financièrement le fonds pour donner vie à cette initiative et amplifier notre impact en faveur de la résilience climatique.

Annonce : Lancement d’une recherche sur l’écoanxiété

Organisations porteuses : Beneva et l’Université Laval

Contenu de l’annonce : Beneva, en collaboration avec la Chaire de recherche Relief de l’Université Laval, devient le premier assureur à lancer une recherche sur l’écoanxiété. L’objectif de cette étude est de mesurer l’ampleur du phénomène et ses répercussions sur la santé globale des répondants. Les résultats permettront à Beneva de mieux accompagner ses membres en matière d’assurance collective et de changements climatiques.

Annonce : Trajectoire collective concertée d’adaptation et de carboneutralité

Organisation porteuse : Communauté métropolitaine de Québec

Contenu de l’annonce : Rassemblée avec les acteurs des secteurs économique, institutionnel, communautaire, philanthropique et politique, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQuébec) annonce qu’elle participe activement aux travaux de transition climatique et qu’elle se dotera, avec ses partenaires, d’une trajectoire collective concertée d’adaptation et de carboneutralité.

Pour plus d’information : cliquez ici

Annonce : Réalisation d’un bilan carbone complet et augmentation des consultations en télémédecine

Organisation porteuse : CHU de Québec-Université Laval

Contenu de l’annonce : Le CHU de Québec-Université Laval annonce son engagement à réaliser un bilan carbone complet de ses activités (portée 1, 2 et 3) selon la méthodologie développée par le CIRAIG. Ce bilan leur permettra de se doter d’une feuille de route stratégique de décarbonation de leurs opérations. Le CHU de Québec annonce également l’augmentation de 15% des consultations en télémédecine d’ici 2027 afin de réduire les déplacements des patients. À titre de référence, en 2024-2025, c’est près de 206 500 consultations réalisées en télémédecine, ce qui a permis d’éviter près de 7000 tonnes de CO2 et de retirer l’équivalent de 2026 voitures sur les routes sur une base annuelle.

Annonce : Nouveau programme « Mon action climatique ULaval »

Organisation porteuse : Université Laval

Contenu de l’annonce : L’Université Laval s’engage à rejoindre plus de 3500 étudiant.es au cours des 3 prochaines années, avec le nouveau programme Mon action climatique ULaval. Ce programme renforce la capacité d’agir des membres de la communauté universitaire au moyen de services de facilitation-conseil et d’activités, dont la Fresque du climat. L’objectif est d’augmenter la littératie climatique de la communauté étudiante, qui sera ensuite plus susceptible d’adopter des comportements favorables au climat.

Annonce : Intensification des efforts de décarbonation et d’adaptation aux changements climatiques grâce à un plan d’action

Organisation porteuse : Centre culture et environnement Frédéric Back

Contenu de l’annonce : Le Centre culture et environnement Frédéric Back réaffirme son engagement envers la transition écologique en intensifiant ses efforts de décarbonation et d’adaptation aux changements climatiques grâce à un plan d’action intégrant la gestion durable des déplacements, la gestion des matières résiduelles, l’optimisation de l’efficacité énergétique, d’optimisation de l’utilisation des espaces de bureau et de verdissement de ses terrains. Il lance un appel à toutes les entreprises, grandes ou petites, à emboîter le pas et à devenir, elles aussi, des actrices de changement face à l’urgence climatique.

Pour plus d’information : cliquez ici

Chico choisit Huntingdon pour son potentiel et sa communauté

Boutique d’animaux Chico est fière d’annoncer l’ouverture de sa 102e succursale, située à Huntingdon en Montérégie. En s’implantant dans cette ville, l’entreprise démontre son engagement direct envers le développement régional. Cette initiative reflète sa volonté de renforcer sa présence locale et de répondre aux besoins des amoureux·euse·s des animaux. La boutique de Huntingdon représente également une occasion d’affaires pour les entrepreneur·e·s intéressé·e·s à se joindre à la grande famille Chico.

WareMatch obtient 2 millions de dollars pour accélérer la croissance de son marché transformateur d’entrepôts 3PL

La nouvelle plateforme de location innovante qui met en relation les entreprises avec des solutions d’entreposage sur mesure est prête à se développer à l’international.


WareMatch Inc, une nouvelle place de marché centralisée pour la logistique des tiers (3PL) et une plateforme de location industrielle, a reçu un financement de 2 millions de dollars pour se développer à l’international et continuer à construire une place de marché 3PL plus complète, plus intuitive et plus transparente.


Le financement a été obtenu grâce à une combinaison de capital-risque et de partenariats stratégiques avec des entreprises d’envergure mondiale. Dirigé par Fit Ventures, une société américaine de capital-investissement fondée par l’éminent entrepreneur David Baazov, ce tour de table a également suscité un vif intérêt à l’échelle internationale.


WareMatch a été lancée en janvier 2025 à Montréal, au Canada, par Ryan Kalisky, Ben Toulch et Rahul Bains. La plateforme est conçue pour mettre en relation les clients avec les solutions d’entreposage les mieux adaptées à leurs besoins spécifiques, tout en fournissant des comparaisons de coûts claires afin d’aider les utilisateurs finaux à prendre des décisions plus intelligentes, basées sur des données.


« Notre objectif est de nous concentrer sur la construction d’une technologie robuste et évolutive capable de répondre à une demande croissante. Au lieu de démarrer et de rattraper constamment les fonctionnalités, nous investissons en amont de la courbe. Nos partenaires partagent notre conviction qu’il existe un besoin mondial pour une plateforme comme WareMatch, et avec le bon investissement dans la technologie, nous avons une réelle chance de transformer l’industrie de l’entreposage dans le monde entier », a déclaré Ryan Kalisky, PDG de WareMatch.

Harfang réalise une nouvelle découverte aurifère et intercepte 7,0 g/t Au sur 18.0 m à Sky Lake, Ontario

Harfang Exploration Inc. (TSX.V: HAR) (“Harfang” ou la “Société”) a le plaisir d’annoncer une nouvelle découverte aurifère ainsi que les premiers résultats de son programme inaugural de forage au diamant de l’hiver 2025 (« Forage hivernal ») sur la propriété aurifère Sky Lake, récemment acquise et détenue à 100 %, située dans le district aurifère de Pickle Lake, en Ontario. Le Forage hivernal s’est concentré sur les claims patented de Koval.

La Société a mis en évidence deux zones minéralisées à haute teneur dans une zone de cisaillement de plusieurs kilomètres de long. Cette première série de résultats de forage confirme la présence d’un système aurifère significatif.

FAITS SAILLANTS 

  • Intervalle principal de 7,0 g/t Au sur 18,0 mètres (incluant 10,3 g/t Au sur 8,2 mètres), débutant à une profondeur verticale de 40 mètres dans le forage SLA-25-03.
  • Une seconde zone découverte retourne 2,0 g/t Au sur 13,4 mètres (incluant 4,9 g/t Au sur 3,7 mètres) dans le même forage SLA-25-03.
  • Nouvelle découverte aurifère mettant en évidence deux zones minéralisées distinctes, confirmant ainsi la présence d’un système aurifère important au sein d’une zone de cisaillement majeur.
  • Les trois forages inclus dans ce communiqué ont tous recoupé de la minéralisation aurifère accompagnée d’altérations caractéristiques.
  • Les zones minéralisées se composent de pyrite, pyrrhotite et arsénopyrite disséminées ou en veinules, accompagnées de veines de cisaillement quartz-tourmaline, au sein d’une zone intensément altérée à quartz-séricite-biotite.

« Nous avons enfin foré Sky Lake! », a déclaré Rick Breger, président et chef de la direction d’Harfang. « Après plus d’un demi-siècle de quasi-absence d’exploration, nous sommes ravis de présenter une nouvelle découverte aurifère. L’intersection impressionnante de 7 g/t Au sur 18 mètres correspond à un facteur de métal de 126 grammes-mètre. Sky Lake est localisé dans une ceinture de roches vertes sous-explorée, au potentiel minéral exceptionnel. Nous retrouvons ici tous les ingrédients typiques d’un gîte orogénique de type Abitibi, autant sur le plan minéralogique, des altérations que du système de veines. »

« Nos prochaines étapes consisteront à recevoir et intégrer la deuxième série d’analyses. Nous pourrons ensuite développer un modèle géologique qui orientera un programme de suivi dès cet été. Avec près de 3 millions de dollars en trésorerie, Harfang est bien positionnée pour poursuivre l’avancement de Sky Lake. »

Forage hivernal

Le programme de forage hivernal visait des cibles prioritaires générées à partir de données historiques, la plupart remontant aux années 1950, intégrées dans un modèle géologique 3D moderne.

Entre la mi-mars et le début avril, un total de 1 338 mètres ont été forés en six forages au diamant centrés sur la zone Koval. Ce communiqué présente les résultats analytiques des trois premiers forages (SLA-25-01, -02, -03), représentant 575 échantillons de carottes, soit environ 45 % des échantillons soumis. Les résultats des trois autres forages sont en attente.

Tableau 1: Principaux résultats de forage au projet Sky Lake

Hole IDFrom (m)To (m)Length (m)Au (g/t)
SLA-25-0358.5076.4517.956.96
incl. 63.8072.008.2010.28
and incl. 74.5576.451.9010.49
    
  159.20172.6013.401.97
incl. 160.20163.853.654.86
incl. 161.20162.000.8011.70
SLA-25-0269.9079.309.401.02
incl. 71.4072.150.757.97
SLA-25-01102.20102.700.505.36
  142.35146.253.901.14

Note: Les résultats aurifères ne sont pas plafonnés, et toutes les longueurs sont rapportées en tant
qu’intervalles le long du trou (les épaisseurs vraies ne sont pas déterminées à cette étape).

Pause dans la baisse des ventes résidentielles au Canada en avril alors que les pressions tarifaires persistent

Les ventes résidentielles enregistrées sur les systèmes MLS® canadiens sont demeurées inchangées (-0,1 %) entre mars et avril 2025, marquant une pause de la tendance à la baisse des ventes observée depuis le début de l’année.

La demande oscille actuellement autour des niveaux observés au cours du second semestre de 2022 et des premier et troisième trimestres de 2023.

« À ce stade-ci, la situation de l’immobilier résidentiel au Canada en 2025 pourrait être décrite comme un retour aux marchés calmes que nous avons connus depuis 2022, le chaos tarifaire remplaçant les taux d’intérêt élevés comme cause de l’hésitation des acheteurs, a déclaré Shaun Cathcart, économiste principal de l’ACI. Compte tenu de la possibilité croissante d’une période économique difficile, le risque à l’avenir sera qu’un nombre moyen de personnes essayant de vendre leur propriété se transforme en un grand nombre de personnes devant vendre leur propriété, ce que nous n’avons pas vu depuis des décennies. »

Faits saillants d’avril

  • Les ventes résidentielles au pays sont demeurées inchangées (-0,1 %) d’un mois à l’autre.
  • Les ventes mensuelles réelles (non désaisonnalisées) étaient inférieures de 9,8 % par rapport à avril 2024.
  • Le nombre de propriétés nouvellement inscrites a baissé de 1 % d’un mois à l’autre.
  • L’Indice des prix des propriétés MLS® (IPP MLS®) a baissé de 1,2 % d’un mois à l’autre et de 3,6 % d’une année à l’autre.
  • Le prix moyen réel (non désaisonnalisé) des propriétés vendues au pays a baissé de 3,9 % d’une année à l’autre.

L’offre a baissé de 1 % d’un mois à l’autre en avril. Lorsqu’on tient compte des ventes stagnantes, le ratio des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions au pays se chiffre désormais à 46,8 %, comparativement à 46,4 % en mars. La moyenne à long terme de ce ratio est de 54,9 %. On parle normalement d’un marché de l’habitation équilibré lorsque le ratio des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions se situe entre 45 et 65 %.

À la fin d’avril 2025, 183 000 propriétés étaient inscrites à la vente dans l’ensemble des systèmes MLS® canadiens, ce qui représente une hausse de 14,3 % par rapport à la même période l’année dernière, mais qui demeure un résultat inférieur à la moyenne à long terme pour cette période de l’année, qui est d’environ 201 000 inscriptions.

« Le nombre de propriétés à vendre au Canada est presque revenu à la normale, mais c’est le résultat d’un inventaire plus élevé en Colombie-Britannique et en Ontario, et du manque d’inventaire partout ailleurs, a déclaré Valérie Paquin, présidente de l’ACI. Si vous souhaitez acheter ou vendre une propriété en 2025, vous devez comprendre le marché où vous vivez, alors communiquez avec un courtier ou agent immobilier de votre région dès aujourd’hui », a poursuivi MmePaquin.

On comptait 5,1 mois d’inventaire à l’échelle nationale à la fin d’avril 2025, ce qui correspond à la moyenne à long terme qui se situe autour de 5 mois. Sur la base d’un écart-type au-dessus et au-dessous de cette moyenne à long terme, un marché favorable aux vendeurs serait inférieur à 3,6 mois et un marché favorable aux acheteurs serait supérieur à 6,4 mois.

L’Indice des prix des propriétés MLS® (IPP MLS®) composé national a baissé de 1,2 % de mars à avril 2025. L’IPP MLS® composé national (non désaisonnalisé) a baissé de 3,6 % par rapport à mars 2024.

Le prix moyen non désaisonnalisé des propriétés à l’échelle nationale était de 679 866 $ en avril 2025, soit une baisse de 3,9 % par rapport à avril 2024.

Le prochain rapport de statistiques de l’ACI sera publié le lundi 16 juin 2025.

VEUILLEZ NOTER que les renseignements dans ce communiqué comprennent à la fois les données des systèmes MLS® sur les principaux marchés et sur les ventes réalisées à l’échelle nationale le mois précédent.

L’ACI tient à signaler que le prix moyen peut servir à déterminer les tendances au cours d’une période, mais qu’il ne désigne pas les prix réels dans les centres composés de quartiers très différents et qu’il ne tient pas compte des différences de prix d’une région géographique à l’autre. Les renseignements statistiques que renferme la présente analyse comprennent toutes les catégories de propriétés.

Les systèmes MLS® sont des systèmes de vente collaboratifs utilisés uniquement par les chambres immobilières canadiennes aux fins de la diffusion maximale des propriétés à vendre.

L’Association canadienne de l’immobilier (ACI) est l’une des plus grandes associations à vocation unique au Canada et représente plus de 160 000 courtiers et agents immobiliers détenteurs du titre REALTOR® répartis parmi 63 chambres et associations immobilières.

Plus de renseignements sont affichés au http://CREA.ca/fr/statistics.