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Un marché de la revente québécois solide face au climat d’incertitude inédit au 1er trimestre

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

À l’échelle provinciale, 24 070 ventes résidentielles ont été enregistrées au cours du premier trimestre de 2025, soit une hausse relativement soutenue de 14 % par rapport à la période équivalente de l’an dernier. Le niveau d’activité transactionnelle s’est ainsi avéré supérieur de 13 % à la moyenne observée pour un premier trimestre depuis que les données sont compilées par Centris en 2000.

« Les ventes de résidences au Québec ont continué de progresser de façon soutenue à travers la province, durant le premier trimestre. Le dynamisme du marché a ainsi défié la hausse brutale des incertitudes économiques issues du revirement spectaculaire du cadre des échanges commerciaux et diplomatiques avec les États-Unis. Il est intéressant de constater que malgré la chute historique de l’indice de confiance des consommateurs québécois durant cette période, celui pour acheter un bien important, tel qu’une propriété, n’a pratiquement pas reculé. Il faut y voir, avant tout, une confiance renouvelée des acheteurs québécois dans l’immobilier en tant que valeur refuge », fait remarquer Charles Brant, directeur du Service de l’analyse de marché de l’APCIQ.

« D’ailleurs, à l’échelle provinciale, les prix ne cessent de croitre rapidement dans toutes les catégories de propriété, notamment les petits immeubles à revenus qui sont stimulés par un contexte de baisse des taux d’intérêt. Pour ce qui est de l’unifamiliale, on relève que la moitié des ventes se sont conclues au-dessus des 485 000 $ à l’échelle de la province au 1er trimestre, une hausse de 13 % du prix médian. Cette situation est la résultante d’un nombre d’inscriptions en vigueur qui tend globalement à baisser, notamment dans le marché de Québec, impliquant des situations de surchauffe rappelant la période pandémique. On note, parallèlement, un déséquilibre de marché qui s’accroît davantage à la faveur des vendeurs dans d’autres RMR et agglomérations, incluant certains marchés de villégiature. Cette situation est à suivre dans ce contexte d’incertitudes, car elle pourrait aussi traduire une certaine hésitation des propriétaires à mettre leur propriété sur le marché. »

Faits saillants trimestriels pour la province

Ventes

  • Les ventes selon les catégories de propriétés ont progressé entre 13 % et 19 % entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025. Les plex, avec 2 076 transactions, ont affiché la hausse la plus conséquente, soit 19 %. Les copropriétés ont suivi avec une augmentation soutenue de 15 %, atteignant un total de 6 492 ventes, et les unifamiliales ont connu une croissance de 13 % avec 15 444 transactions répertoriées.
  • Parmi les régions métropolitaines de recensement (RMR), celle de Drummondville s’est particulièrement démarquée avec une hausse des ventes de 33 %, soit une croissance deux fois plus rapide que les RMR s’étant classées en 2e et 3e positions, soit Montréal (+15 %) et Gatineau (+14 %). Au sein des RMR de Trois-Rivières, de Québec et de Sherbrooke, l’activité transactionnelle a également progressé, mais de manière plus modérée, avec des augmentations respectives de 10 %, 5 % et 4 %. La RMR de Saguenay a toutefois enregistré un repli des ventes de 3 %.
  • En ce qui concerne les centres urbains, l’activité transactionnelle dans huit localités s’est révélée particulièrement vigoureuse avec des croissances observées allant de 38 % à 53 %, soit Joliette (+38 %), Sorel-Tracy (+38 %), Rawdon (+39 %), Matane (+41 %), Rivière-du-Loup (+44 %), Alma (+45 %), Salaberry-de-Valleyfield (+52 %) et Victoriaville (+53 %). D’autres marchés ont également bien fait, dont ceux de Saint-Georges (+24 %), Lachute (+24 %), Thetford Mines (+22 %) et Cowansville (+21 %).
  • En outre, des progressions modestes ont été enregistrées dans les marchés de Mont-Tremblant (+4 %), La Tuque (+4 %) et Charlevoix (+3 %), alors que des contractions, situées entre 1 % et 26 %, ont été observées au sein de sept de ces derniers, notamment ceux de Baie-Comeau (-26 %), Shawinigan (-13 %) et Rouyn-Noranda (-12 %).

Inscriptions en vigueur

  • L’accumulation de propriétés disponibles à vendre a diminué au cours des trois premiers mois de l’année dans la province par rapport à la période équivalente de 2024. Avec cette baisse, qui a atteint 4 %, le nombre d’inscriptions en vigueur s’est chiffré à 34 479 propriétés. Le niveau de propriétés disponibles à vendre sur le marché s’est ainsi de nouveau éloigné de la moyenne historique pour cette période de l’année pour se situer à un seuil inférieur de 29 % (ou 48 355 inscriptions) par rapport à cette dernière.

Prix médian

  • Au premier trimestre de 2025, le prix médian des unifamiliales à l’échelle du Québec s’est élevé à 485 000 $, ce qui représente une progression soutenue de 10 % par rapport à la même période l’an passé.
  • Du côté des copropriétés, le prix médian a atteint 390 000 $, soit une accélération de 7 % par rapport à la période équivalente de l’an dernier.
  • Les petites propriétés à revenus, avec un prix médian qui s’est chiffré à 625 000 $, ont connu de leur côté une augmentation nettement plus marquée que les deux autres catégories, alors qu’une appréciation de 20 % a été enregistrée entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025.
  • Le marché immobilier reste très tendu dans la province avec un retour de la surchauffe observé dans certaines régions où le déséquilibre important entre les ventes et les nouvelles inscriptions persiste et tend même à s’amplifier, ce qui continue à multiplier les cas de surenchère. Cet état de situation touche toutes les RMR, mais particulièrement celle de Québec, et dans une moindre mesure, aussi celles de Trois-Rivières et de Saguenay. Dans ce contexte, la croissance des prix médians s’accélère, neutralisant, de facto, l’impact favorable de la baisse des taux d’intérêt pour accéder à la propriété.

Conditions de marché

  • Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire de propriétés résidentielles sur le marché au premier trimestre de 2025 est demeuré à un niveau favorisant toujours les vendeurs à l’échelle provinciale, alors qu’un autre repli est survenu par rapport à la même période l’année précédente. Ainsi, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire, toutes catégories confondues, s’est abaissé pour atteindre 4,6 mois. Entre 2000 et 2024, il fallait en moyenne 8 mois pour écouler l’inventaire au cours d’un premier trimestre.

Délais de vente

  • Au cours du premier trimestre de 2025, le délai de vente moyen a très légèrement diminué dans les trois catégories de marché au Québec. Pour la première fois en 25 ans, ces trois catégories de marché ont toutes affiché une réduction identique de 2 jours par rapport au même trimestre de l’année précédente. Les délais de vente pour l’unifamiliale, la copropriété et les petites propriétés à revenus ont respectivement atteint 62, 60 et 81 jours.

Faits saillants trimestriels régionaux

RMR de Montréal

  • Les ventes résidentielles ont atteint à 11 847 transactions au premier trimestre de 2025, soit une progression de 15 % par rapport à la même période l’année dernière. Toutefois, il s’agit d’un niveau d’activité comparable à la moyenne historique calculée pour un premier trimestre.
  • Les inscriptions en vigueur ont connu une baisse modérée de 3 % sur le territoire de la métropole montréalaise par rapport au trimestre équivalent de 2024, surtout en raison de l’important repli dans les plex (-16 %) et, dans une moindre mesure, l’unifamiliale (-7 %). La copropriété a cependant affiché une légère hausse de 4 %. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) s’est légèrement abaissé à 4,5 mois.
  • L’appréciation des prix médians dans les différentes catégories de propriétés a été similaire entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025. Le prix médian dans la catégorie des unifamiliales a augmenté de 8 % pour atteindre 600 500 $. Celui pour les copropriétés a augmenté de 6 % pour s’établir à 420 000 $, alors que du côté des plex, le prix médian a crû de 7 % pour s’élever à 800 000 $.

RMR de Québec

  • La RMR de Québec a dénombré 2 711 ventes résidentielles sur son territoire au cours du premier trimestre de 2025, une hausse de 5 % par rapport à la période équivalente de 2024. Il s’agit d’un niveau de ventes, pour cette période de l’année, supérieur de 18 % à la moyenne historique et le cinquième plus haut niveau depuis 2000.
  • Au cours des trois premiers mois de l’année, les inscriptions en vigueur se sont considérablement abaissées par rapport à la même période de 2024 (-31 %) pour atteindre 1 996 inscriptions, ce qui constitue leur plus bas niveau en 25 ans. Toutes les catégories de marché ont accusé des baisses significatives, alors que des chutes de 28 %, 38 % et 29 % ont respectivement été observées dans l’unifamiliale, la copropriété et les plex. Dans ce contexte, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire, toutes catégories confondues, a non seulement diminué, mais il a aussi atteint son plus faible niveau depuis 2000, pour un premier trimestre, en se chiffrant à 2,7 mois.
  • L’appréciation du prix médian pour les trois catégories de marché a également été substantielle par rapport à la même période l’an dernier avec des hausses respectives de 19 %, 17 % et 30 % pour l’unifamiliale (435 000 $), la copropriété (305 000 $) et les plex (507 500 $). Le premier trimestre de 2025 est marqué par le fait que le prix médian des plex est maintenant deux fois plus élevé que la moyenne historique enregistrée pour cette période de l’année et celui de l’unifamiliale a presque rejoint ce niveau.

RMR de Gatineau

  • La RMR de Gatineau a enregistré 1 057 transactions sur son territoire au premier trimestre de 2025, soit un bond de 14 % par rapport au trimestre équivalent de 2024, rejoignant de ce fait le niveau prépandémique du premier trimestre de 2019. En outre, il s’agit de l’augmentation la plus forte à survenir pour cette période de l’année depuis 2021. Le niveau d’activité a dépassé de 7 % la moyenne historique observée pour un premier trimestre.
  • Les inscriptions en vigueur ont accusé une diminution de 9 % dans la RMR de Gatineau au premier trimestre de 2025 par rapport à la même période un an plus tôt et cela est attribuable aux replis de 13 % dans l’unifamiliale et de 15 % dans les plex. Les trois catégories de marché ont affiché des écarts avec leur moyenne historique respective allant de 21 % à 47 %. Néanmoins, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) est pratiquement resté au même niveau qu’au trimestre équivalent de l’an passé, soit de 3,6 mois. L’écoulement de l’inventaire est demeuré faible par rapport à la moyenne historique pour un premier trimestre, laquelle s’est élevée à 6,8 mois.
  • Le prix médian pour les unifamiliales a atteint 495 000 $ au premier trimestre de 2025, soit une hausse de 9 % par rapport à la même période de 2024, alors que du côté des copropriétés, avec un prix médian qui s’est chiffré à 310 000 $, la croissance a été nulle. Les petites propriétés à revenus ont pour leur part enregistré un prix médian de 551 500 $, ce qui s’est traduit par une progression de 7 %. Le prix médian des unifamiliales et des plex a plus que doublé par rapport à leur moyenne historique respective, calculée pour un premier trimestre.

RMR de Sherbrooke

  • Les ventes résidentielles sur ce territoire ont totalisé 584 transactions au premier trimestre de 2025, soit une augmentation modeste de 4 % par rapport à la même période de 2024. Le niveau d’activité transactionnelle s’est révélé 7 % supérieur à la moyenne historique pour cette période de l’année et 9 % au-delà du niveau prépandémique de 2019.
  • Les inscriptions en vigueur pour la RMR de Sherbrooke sont presque restées au même niveau que celui du premier trimestre de 2024, en raison de la quasi-stabilité observée dans l’unifamiliale (+1 %) et du contrebalancement entre la hausse de 12 % dans la copropriété et la baisse de 14 % dans les plex. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire a ainsi que très peu diminué pour atteindre 4,2 mois (toutes catégories confondues). Ce niveau est demeuré presque de 50 % en deçà de la moyenne historique calculée pour un premier trimestre (8,3 mois).
  • Entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025, les variations du prix médian dans les différentes catégories de propriétés ont oscillé entre -1 % et 12 %. Celui de l’unifamiliale a atteint 450 500 $, en hausse de 12 % par rapport à la même période il y a un an. Avec un prix médian de 303 000 $, la catégorie des copropriétés a affiché une baisse modeste de 1 %, la première à survenir pour cette période en quatre ans. Les petites propriétés à revenus ont quant à elles enregistré un prix médian de 465 000 $, soit une progression de 6 %. Il faut souligner que la pression sur les prix médians demeure forte, sachant que ces derniers ont plus que doublé dans les catégories de l’unifamiliale et des plex par rapport au premier trimestre de 2019, soit les niveaux qui prévalaient avant la pandémie dans ces deux marchés.

RMR de Trois-Rivières

  • La RMR de Trois-Rivières a comptabilisé 399 ventes résidentielles sur son territoire au cours du premier trimestre de 2025, ce qui a représenté un bond de 10 % comparativement à la même période en 2024. Ce nombre de transactions est le troisième plus important pour cette période de l’année sur une base historique.
  • Les inscriptions en vigueur ont progressé modestement par rapport au même trimestre de l’an dernier, soit de 3 %. La croissance pour l’unifamiliale a atteint 4 %, alors que celle pour la copropriété a bondi de 16 %. La catégorie des plex a affiché un recul marqué de 12 %. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) est demeuré au même niveau que celui du trimestre équivalent de 2024, soit de 2,5 mois, ce qui représente 4,4 mois de moins que la moyenne historique pour cette période de l’année.
  • Le prix médian pour les unifamiliales a progressé de 13 % au premier trimestre de 2025 par rapport à celui de 2024 pour se chiffrer à 383 000 $, alors que celui des copropriétés a augmenté de 12 % pour atteindre 273 500 $. Enfin, le prix médian des petites propriétés à revenus a connu un bond considérable de 42 %, la plus forte croissance à être observée pour un premier trimestre depuis 2000, pour s’établir à 392 750 $.

RMR de Saguenay

  • Il y a eu 331 ventes résidentielles dans la RMR de Saguenay au premier trimestre de 2025, soit une baisse de 3 % par rapport à la même période en 2024, durant laquelle l’activité avait été particulièrement vigoureuse (+25 % de transactions). Il s’agit donc ici d’un retour à la normale du marché et dans ce contexte, bien que ce niveau d’activité se situe en deçà de la moyenne historique calculée pour un premier trimestre, l’écart demeure somme toute raisonnable avec 28 ventes en moins.
  • Les inscriptions en vigueur ont baissé de 19 % par rapport au premier trimestre de 2024 et cela a été attribuable aux replis observés dans les trois catégories de marchés, surtout l’unifamiliale qui a représenté plus de 75 % des inscriptions en vigueur au cours des trois premiers mois de l’année. Le nombre de mois nécessaires à l’écoulement de l’inventaire des propriétés à vendre sur le marché s’est par ailleurs abaissé de 4,4 mois à 3,6 mois entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025 (toutes catégories confondues).
  • Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 18 % pour atteindre 330 000 $ au premier trimestre de 2025. Du côté de plex, une hausse de 8 % a été enregistrée, ce qui a porté le prix à 295 000 $. Par rapport à leur moyenne historique respective, seul le prix médian de l’unifamiliale a plus que doublé au cours des 25 dernières années.

RMR de Drummondville

  • Les ventes résidentielles dans la RMR de Drummondville se sont chiffrées à 265 transactions au premier trimestre de 2025, ce qui a représenté un fort bond de 33 % par rapport à la même période un an plus tôt. Il s’agit du deuxième plus haut niveau d’activité transactionnelle observé pour cette période de l’année depuis que les données sont compilées pour cette RMR en 2007.
  • Les inscriptions en vigueur ont diminué au cours du premier trimestre par rapport au trimestre équivalent de l’année dernière, soit de 14 % pour atteindre 317 propriétés à vendre sur le marché. Cette baisse survient après trois hausses consécutives marquées de 2022 à 2024 pour cette période de l’année. Cela est surtout attribuable au repli observé dans l’unifamiliale (-38 inscriptions), et, dans une moindre mesure, les plex (-9 inscriptions) ainsi que de la copropriété (-5 inscriptions). Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) a ainsi quelque peu reculé pour s’établir à 4,3 mois.
  • Le prix médian des unifamiliales dans la RMR de Drummondville s’est chiffré à 384 500 $ au premier trimestre de 2025, en croissance de 11 % par rapport à celui de 2024.

Données du 1er trimestre 2025

Pour accéder aux données du 1e trimestre de 2025, veuillez consulter le Baromètre du marché résidentiel.

Information complémentaire :

Statistiques mensuelles détaillées et cumulatif pour la province et les régions

Rebond de l’Indice des dettes à la consommation de MNP : les Canadiens prennent des mesures concrètes pour protéger leurs finances face à l’incertitude économique actuelle

L’Indice des dettes à la consommation de MNP a rebondi pour s’établir à 88 points, une hausse de neuf points par rapport au trimestre précédent, ce qui illustre un gain d’optimisme chez les Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Ils avouent prendre des mesures concrètes pour protéger leurs finances face à l’incertitude économique actuelle, alors que les trois-quarts (74 %) affirment avoir réduit leurs dépenses. Les femmes (77 %) et les personnes âgées de 35 à 54 ans (81 %) sont les plus susceptibles d’avoir adopté ces comportements. À peu près la même proportion de répondants (73 %) disent avoir reporté des achats ou des investissements majeurs.

« Les deux baisses successives des taux d’intérêt par la Banque du Canada au cours de l’année ont stimulé l’optimisme des Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Même si l’incertitude subsiste par rapport aux tarifs douaniers américains, les Canadiens demeurent tout de même un peu confiants dans l’avenir en raison du tango d’annonces – un jour on dit qu’il y en aura, le lendemain qu’il n’y en aura pas – parce que l’on ne connaît toujours pas les conséquences des tarifs sur le budget des ménages », affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays.

La proportion de Canadiens préoccupés par l’incidence des taux d’intérêt élevés demeure près de son sommet record (60 %, +1 point). Cependant, les préoccupations à l’égard des répercussions des taux d’intérêt à plus grande échelle ont diminué en raison des baisses survenues au cours de l’année. Moins de Canadiens sont inquiets de leur capacité à rembourser leurs dettes, même si les taux d’intérêt devaient baisser encore plus (43 %, -7 points). Près du quart (24 %, +4 points) se sentent mieux outillés pour absorber une hausse d’un point de pourcentage, tandis que la proportion (21 %, -6 points) de ceux qui se sentent en moins bonne position a diminué. Face à l’éventualité d’une nouvelle hausse des taux, plus de la moitié (52 %, -5 points) craignent toujours d’éprouver des problèmes financiers et près de deux sur cinq (38 %, -8 points) estiment qu’elle pourrait les mener à la faillite.

« La baisse des taux d’intérêt et les ajustements que les Canadiens ont déjà apportés à leur budget semblent leur donner un certain répit sur le plan financier », analyse M. Bazian.

La majorité des Canadiens (81 %) disent que l’incertitude économique les a incités à réfléchir à deux fois avant de contracter une nouvelle dette. Le sentiment est partagé par tous les répondants, quel que soit leur sexe, leur groupe d’âge, leur région ou leur revenu. Une plus grande proportion de Canadiens estime pouvoir assumer leurs frais de subsistance au cours de la prochaine année sans emprunter davantage (58 %, +9 points). Ils sont par ailleurs moins nombreux à regretter les dettes qu’ils ont contractées au fil des années (43 %, -6 points).

« Ces résultats laissent croire que les Canadiens prennent les choses en main pour réduire leurs dépenses et leur recours au crédit en vue des difficultés financières qui se dessinent à l’horizon », explique M. Bazian.

Le pointage net actuel que les Canadiens attribuent à leur situation financière a bondi de 14 points par rapport au creux record atteint au trimestre précédent. En outre, moins de répondants (43 %, -7 points) affirment être à 200 $ ou moins de ne pas pouvoir s’acquitter de leurs obligations financières à la fin du mois. Ils sont également moins nombreux (26 %, -9 points) à se déclarer insolvables.

« Quatre Canadiens sur dix affirment quand même frôler l’insolvabilité, et plus du quart n’ont aucun coussin ni aucune souplesse ou marge de manœuvre dans leur budget. Les personnes qui n’ont pas de filet de sécurité se retrouveront en mauvaise posture si elles doivent assumer une hausse des frais de subsistance ou des coûts de logement, ou si elles essuient une perte de revenus », prévient M. Bazian.

Plus de la moitié (58 %) des Canadiens se disent davantage préoccupés par leur capacité à rembourser leurs dettes en raison de l’incertitude économique actuelle. Cette crainte s’étend à la stabilité financière en général, alors que deux sur cinq craignent qu’un membre de leur ménage ne perde son emploi (38 %, -3 points). La moitié (50 %) disent avoir recours plus que jamais à des conseils financiers et à de la planification financière dans le contexte d’incertitude économique actuel.

Deux répondants sur cinq (44 %) se préparent à une augmentation des coûts de logement au cours de la prochaine année. Les locataires sont plus nombreux à s’attendre à une hausse des coûts que les propriétaires au cours de la prochaine année (65 % et 30 %, respectivement). La moitié (52 %) des répondants dont les revenus sont inférieurs à 40 000 $ anticipent une hausse des coûts de logement, comparativement au tiers (34 %) pour ceux qui gagnent 100 000 $ ou plus. Les personnes de moins de 55 ans sont plus enclines à s’attendre à une telle hausse comparativement à celles de 55 ans et plus.

« Plus de quatre millions de prêts hypothécaires, soit environ 60 % de tous les prêts hypothécaires en cours au Canada, seront renouvelés d’ici la fin de 2026 à des taux possiblement plus élevés. Voilà un exemple de hausse des coûts de logement que ne peuvent se permettre les personnes au bord de l’insolvabilité, surtout dans le contexte d’incertitude économique actuel », affirme M. Bazian.

M. Bazian explique que de l’aide est disponible pour les personnes qui peinent à rembourser leurs dettes, qui manquent des paiements mensuels ou qui sont tout simplement incapables de joindre les deux bouts.

« Les syndics autorisés en insolvabilité offrent des conseils impartiaux aux Canadiens pour les aider à prendre des décisions éclairées en réaction aux pressions financières à court terme et pour la gestion à long terme de leurs dettes, des conseils qui sont particulièrement bienvenus en période d’instabilité », affirme M. Bazian.

Les syndics autorisés en insolvabilité jouent un rôle de premier plan pour aider les Canadiens à composer avec leurs difficultés financières et à gérer leurs dettes plus judicieusement. Ils peuvent notamment leur expliquer clairement les options d’allègement de dettes à leur disposition dans un contexte économique imprévisible. Ce type de professionnels aide les particuliers à évaluer leur situation financière, à comprendre leurs options et à élaborer un plan personnalisé afin de reprendre le contrôle de leurs finances.

L’équipe de syndics autorisés en insolvabilité de MNP offre des consultations gratuites aux Canadiens aux prises avec de sérieux problèmes financiers. Elle a comme mandat de leur fournir des conseils impartiaux, de les aider à mieux comprendre leurs droits et de les orienter vers la meilleure voie à suivre. Les syndics autorisés en insolvabilité sont les seuls professionnels sous réglementation fédérale pouvant offrir aux gens des solutions à l’endettement afin de les en libérer, notamment la proposition de consommateur et la faillite, et de faire cesser immédiatement les appels désagréables des créanciers.

lluxi investit un million en intelligence artificielle pour réinventer la formation en entreprise

Face à la transformation du marché du travail et aux défis croissants de la requalification de la main-d’œuvre, illuxi annonce un investissement majeur dans le développement d’une intelligence artificielle dédiée à l’actualisation des compétences. Ce projet, mené en collaboration avec JACOBB – centre collégial de transfert de technologie (CCTT) affilié au Collège de Bois-de-Boulogne et au Collège John Abbott, vise à révolutionner la formation professionnelle grâce à une technologie qui évalue et détecte en continu les besoins en compétences et génère ensuite des parcours d’apprentissage sur mesure.
 

Dans le contexte où 800 000 emplois sont à risque au Québec d’ici 2030 (Institut du Québec) et où plus d’un milliard de travailleurs devront être requalifiés à l’échelle mondiale (World Economic Forum), illuxi s’engage à bâtir une plateforme pour accompagner les entreprises d’ici. La solution IA d’illuxi est conçue et hébergée entièrement au Canada et garantit ainsi une souveraineté technologique face aux géants internationaux.


Déjà en développement, cette plateforme sera testée auprès d’organisations pilotes dès 2025. Son objectif : offrir aux travailleurs une montée en compétences adaptée aux exigences du marché du travail.
 

Cette plateforme permettra ainsi :
 

  • L’évaluation des compétences en continu

La solution d’illuxi fait une analyse diagnostic complète et identifie les écarts de compétences pour détecter les besoins précis de chaque employé.

  • Des parcours d’apprentissage générés automatiquement

La plateforme d’illuxi crée des modules de micro-apprentissage sur mesure, en allant puiser dans l’ensemble des actifs de l’entreprise et en structurant intelligemment l’information.

  • Un apprentissage adaptatif et évolutif

Chaque employé est retesté en continu après chaque module pour mesurer les progrès et ajuster automatiquement son parcours de formation.

  • Une approche révolutionnaire pour l’efficacité et la performance

Ce projet s’intègre directement à l’écosystème illuxiLMS et illuxiCampus, renforçant l’engagement de l’entreprise à fournir des solutions qui transforment véritablement le développement des compétences.


« Le Québec se doit de prendre en main la requalification de sa main-d’œuvre pour rester compétitif sur la scène internationale. Notre main-d’œuvre doit éviter le déclassement, ce qui ne ferait qu’accroître notre dépendance sur l’étranger. Il est donc essentiel d’investir rapidement dans la mise au point de technologies nécessaires, d’en assurer leur développement pour nos travailleurs, nos entreprises et notre économie… Ce projet d’intelligence artificielle mené par illuxi s’inscrit dans cette vision et représente un pas important vers une autonomie numérique durable. » Pierre-Marc Johnson, ancien premier ministre du Québec et membre du comité stratégique d’illuxi.


« Cette solution d’intelligence artificielle générative allie développement technologique et développement des compétences en vue de répondre aux défis de requalification de la main-d’œuvre. La mise au point de la plateforme d’illuxi est une démonstration de collaboration réussie entre une entreprise privée et un CCTT, le Centre d’intelligence artificielle appliquée JACOBB. Notre gouvernement est convaincu que la recherche collaborative est un riche vecteur d’innovation, et nous continuerons à appuyer les projets comme ceux de JACOBB. », Céline Haytayan, députée de Laval-des-Rapides et adjointe gouvernementale à l’Intelligence artificielle


« Notre mission est d’aider les entreprises québécoises à innover en facilitant le transfert de propriété intellectuelle et des avancées technologiques dans leur réalité opérationnelle. En collaborant avec illuxi, nous mettons l’IA au service du développement des compétences, avec une approche pragmatique et efficace qui transforme véritablement la formation en entreprise. » Chantal Provost, Directrice générale de JACOBB.


« illuxi et JACOBB s’engagent à bâtir l’avenir du développement des compétences avec une IA éthique, performante et 100 % québécoise. Nous sommes convaincus que cette approche révolutionnera la manière dont les entreprises forment leurs talents, assurant une adaptation rapide aux réalités du marché du travail et une meilleure rétention des compétences essentielles », Pascale Sirard, Directrice générale du Collège de Bois-de-Boulogne.

LE CABINET EN DROIT DU TRAVAIL GRAVEL2 INTÈGRE BCF AVOCATS

Partageant des valeurs communes et un esprit entrepreneurial, BCF Avocats d’affaires est ravie d’annoncer l’acquisition stratégique du cabinet GRAVELAVOCATS, effective à compter d’aujourd’hui. Grâce à l’expertise reconnue de Me Claude Gravel et de son équipe de près de 10 professionnels, cette intégration renforcera la pratique du droit du travail et de l’emploi chez BCF. Elle permettra à BCF de consolider son leadership sur le marché québécois en créant un environnement favorable à la croissance des talents dans ce secteur de pratique et en poursuivant son rôle stratégique de partenaire d’affaires auprès des entreprises québécoises, en leur offrant une vision claire et les moyens d’agir.

« Rejoindre BCF représente une occasion unique de poursuivre et d’accélérer notre mission dans un cadre élargi, sans perdre notre ADN et les valeurs qui ont fait notre succès. Nous sommes impatients de contribuer à une culture où le développement des personnes et des expertises ainsi que l’excellence des services sont au cœur des priorités », souligne Claude Gravel, fondateur de GRAVEL2.

Une expertise qui s’élargit pour des défis toujours plus grands

Le marché du travail québécois est actuellement confronté à des défis complexes qui sont susceptibles d’avoir des répercussions significatives sur les employés, confrontés à un environnement de travail en constante évolution. Cette réalité se manifeste notamment dans un contexte où l’intégration de l’intelligence artificielle et la transformation organisationnelle deviennent essentielles pour rester compétitives. Les défis sont nombreux et l’intégration de GRAVEL2 renforcera la capacité de BCF à soutenir avec encore davantage de robustesse et de clairvoyance les organisations québécoises pour favoriser leur développement et leurs succès.

« Nous accueillons GRAVEL2 avec enthousiasme dans la grande équipe de BCF. Cette intégration s’inscrit dans notre volonté de développer nos secteurs de pratique et d’attirer des experts qui permettent à nos clients et aux organisations des tous les horizons, non seulement de comprendre les tendances et les défis, mais aussi de les influencer et de tirer parti des opportunités qui en découlent », indique Julie Doré, associée directrice de BCF.

  • Découvrez les perspectives de Julie Doré et Claude Gravel sur cette acquisition stratégique en visionnant cette vidéo : https://youtu.be/6U6jp3vmhgs

Déclaration du Candidat du Bloc Québécois dans Québec-Centre, Simon Bérubé:

 Il est regrettable, dans tout exercice démocratique, qu’une formation politique ne puisse présenter de candidature valide avant l’expiration de la période de dépôt de l’acte de candidature. 

L’absence d’une candidature conservatrice change nettement la donne pour les citoyennes et citoyens de Québec-Centre qui ne se retrouvent pas dans les politiques du Parti libéral du Canada.

Dans Québec-Centre, plusieurs souhaitent éviter d’autres années de gouvernance libérale marquées par les empiètements dans les champs de compétence du Québec, la gestion irresponsable des finances publiques et le manque de respect pour notre langue et notre culture.

Au fil des ans, le Bloc Québécois a démontré qu’il était digne de confiance pour agir de manière responsable en protégeant les intérêts du Québec à Ottawa.

En l’absence de candidature conservatrice dans Québec-Centre, le choix des citoyens de notre circonscription repose sur deux options : la poursuite des politiques centralisatrices libérales menée par le député des dix dernières années ou la protection des intérêts supérieurs du Québec proposée par le Bloc Québécois.

J’invite donc la population de Québec-Centre et toutes les personnes qui s’opposent aux politiques du Parti libéral du Canada à appuyer le Bloc Québécois dans le cadre de l’élection du 28 avril prochain. 

Une fois élu, je serai le député de tous les citoyens et citoyennes de Québec-Centre qui pourront compter sur une voix forte pour faire valoir leurs intérêts à Ottawa. »

Alexandre Boulerice dénonce les tactiques de “magicien” de Carney 

Alexandre Boulerice, chef adjoint du NPD, dénonce le manque d’éthique de Mark Carney et son recours systématique à des paradis fiscaux lors de son passage en tant que gestionnaire chez Brookfield Asset Management.  

“Mark Carney, il est magicien !”, lance le chef adjoint du NPD. “Il a fait disparaître les profits de ses fonds d’investissements pour éviter d’avoir à payer de l’impôt aux îles Bermudes et aux Caïmans et on ne sait pas quel tour il nous prépare pour la suite! Au NPD, on va continuer de se battre pour maintenir nos programmes de soins dentaires, d’assurance-médicaments et l’aide aux travailleurs et travailleuses. Les néo-démocrates vont toujours forcer le gouvernement fédéral à faire ce qui bon pour les gens et pour qu’il leur donne l’aide dont ils ont besoin en temps de crise”. 

Selon Radio-Canada, Mark Carney a créé un fonds d’investissement de 5 milliards au sein de Brookfield Asset Management qui a été enregistré cette fois dans le paradis fiscal des îles Caïmans. À la fin du mois de mars, on apprenait que Mark Carney avait eu recours au même stratagème, mais cette fois avec un fonds enregistré aux Bermudes. 
“Qu’est-ce que les gens veulent voir à Ottawa ?”, se demande M. Boulerice. “Est-ce qu’ils veulent signer un chèque en blanc à un banquier déconnecté de la réalité du vrai monde qui va gérer le pays comme il a géré ses fonds dans les paradis fiscaux ou préfèrent-ils envoyer le plus de néo-démocrates possibles à Ottawa pour se battre pour eux et pour leurs intérêts ?” 

“Avec plus de néo-démocrates à Ottawa, les gens obtiennent les services et l’aide dont ils ont besoin. Ce n’est pas le temps de donner une majorité à qui que ce soit. Autrement, ce sont nos services publics qui vont passer à la trappe et c’est le vrai monde qui va en payer le prix”, a indiqué M. Boulerice.  

2e anniversaire de la clinique Station L Medispa de Westmount

Les docteurs Ali et Arash Izadpanah célèbrent le deuxième anniversaire de la
Clinique Station L Medispa de Westmount, située au 1304, avenue Greene. Ce centre de soins
médico-esthétiques, niché dans la bâtisse emblématique de la Station L, un joyau historique datant de 1913, offre 20 000 pieds carrés dédiés au bien-être. Ce temple moderne de la beauté et du soin accueille sa clientèle montréalaise et internationale.
Le Dr Ali Izadpanah, M.D., F.R.C.S., est un chirurgien plasticien certifié par le Royal College of Physicians and Surgeons of Canada et l’un des rares médecins au Canada diplômés du American Board of Plastic Surgery.
Spécialiste en chirurgie esthétique, il offre une approche personnalisée pour les patients cherchant des
interventions plus invasives en médecine esthétique. Reconnu pour sa maîtrise des interventions complexes, il assure un accompagnement de haute qualité, respectant les plus hauts standards de sécurité et d’esthétique. Il est une référence en soins médicaux et chirurgicaux dans le cadre d’un parcours esthétique global.


Le Dr Arash Izadpanah, chirurgien plasticien certifié, est formé en chirurgie plastique reconstructive et
esthétique. Fort de nombreuses années d’expérience, il est reconnu pour sa capacité à établir une relation de confiance avec ses patients. Il propose une approche personnalisée et bienveillante de la chirurgie esthétique. Comme son frère et associé, il est une figure incontournable dans les soins médicaux et chirurgicaux relatifs à l’esthétique globale. Station L Medispa incarne la passion de l’art esthétique. L’équipe des docteurs Izadpanah dépasse les attentes en combinant science et art pour créer des résultats bien au-delà d’un simple traitement : chaque soin est une véritable œuvre d’art où l’esthétique se marie harmonieusement avec des technologies de pointe.
L’objectif est de proposer des résultats naturels, équilibrés et élégants, sans qu’il ne soit perceptible qu’une intervention a eu lieu.


Avec une approche innovante en médecine esthétique, Station L Medispa offre des traitements de pointe, incluant injectables, soins laser, solutions de raffermissement de la peau. Ces soins sont dispensés par une équipe d’infirmières spécialisées et dédiées. La clinique utilise des équipements de dernière génération pour offrir des soins non chirurgicaux optimisés et efficaces. Station L est un lieu où les traitements non-chirurgicaux et chirurgicaux se rencontrent, offrant une approche sur-mesure pour chaque patient. Que ce soit pour des soins injectables, des interventions complexes ou des soins de la peau, cette clinique unique en son genre propose un environnement haut de gamme où chaque
patient bénéficie de traitements adaptés à ses besoins.


L’établissement se distingue par son engagement constant envers l’innovation, la recherche
l’enrichissement continu de son offre de soins esthétiques. Les docteurs Ali et Arash Izadpanah sont dédiés à offrir à leurs patients une expérience VIP, en plaçant leur bien-être et leurs attentes au centre de toutes leurs préoccupations.
@station/medispa

Maude-Aimée Leblanc annonce son partenariat avec le cabinet comptable Coeficia

Maude-Aimée Leblanc, la seule Québécoise à évoluer sur le circuit de la LPGA, est fière d’annoncer un nouveau partenariat avec le cabinet comptable de Québec Coeficia pour les deux prochaines saisons. Le logo de Coeficia ornera désormais le devant de sa casquette lors de ses compétitions sur le prestigieux circuit mondial de golf.

Ce partenariat a été rendu possible grâce à l’agence de marketing sportif Groupe MVP et le Myo Club qui ont joué un rôle clé dans la concrétisation de cette collaboration. Grâce à cette entente, Maude-Aimée pourra bénéficier du soutien d’un partenaire local de confiance, tout en continuant à représenter fièrement le Québec sur la scène internationale.

« Je suis très heureuse d’annoncer ce partenariat avec Coeficia, une entreprise qui partage mes valeurs de persévérance et de passion pour le sport. Ce soutien est non seulement important pour moi, mais aussi pour la promotion du golf au Québec. Grâce à ce partenariat, je peux continuer à me concentrer sur mes performances tout en ayant l’opportunité de représenter un acteur clé de la communauté des affaires au Québec. » a déclaré Maude-Aimée Leblanc.

Hugo Allard, associé de Coeficia, exprime également sa fierté envers cette collaboration : « Nous sommes ravis de soutenir Maude-Aimée dans son parcours exceptionnel sur le circuit de la LPGA. Son engagement envers le golf et ses valeurs humaines résonnent profondément avec notre équipe, et nous espérons que ce partenariat inspirera d’autres passionnés à suivre leurs rêves, tout en soutenant les athlètes locaux. »

Maude-Aimée Leblanc, qui a captivé l’attention du monde du golf avec ses performances exceptionnelles, notamment lors de l’Omnium britannique où elle a été en tête pendant plusieurs trous, est un modèle d’inspiration pour les jeunes athlètes québécois(e)s. En tant que seule Québécoise à évoluer sur le circuit de la LPGA en 2025, Maude-Aimée continue de démontrer que la détermination et le travail acharné rapporte.

Coeficia est un cabinet qui se distingue par son approche humaine et son engagement à soutenir la communauté locale. 

Ce partenariat avec Maude-Aimée Leblanc s’inscrit parfaitement dans la vision de Coeficia de promouvoir le sport local, tout en soutenant les talents québécois à l’échelle mondiale. L’association symbolise une belle opportunité pour les deux parties de s’unir autour de valeurs communes, tout en offrant un soutien tangible à l’athlète tout au long de sa carrière sur la LPGA.

Bankeo x BFL Canada : Un partenariat stratégique pour protéger les techniciens comptables indépendants

Bankeo, annonce avec fierté son partenariat avec BFL Canada, l’un des plus grands courtiers d’assurance au pays. 

Cette collaboration marque une avancée majeure dans l’industrie comptable québécoise en offrant une assurance responsabilité professionnelle exclusive aux techniciens comptables indépendants du réseau Bankeo.

Une première sur le marché pour les techniciens comptables indépendants

Jusqu’à aujourd’hui, les techniciens comptables indépendants du Québec avaient peu d’options en matière d’assurance responsabilité professionnelle. 

Grâce à ce partenariat, Bankeo et BFL Canada répondent enfin à ce besoin essentiel en proposant une couverture adaptée aux réalités du métier.

Pourquoi cette assurance est essentielle ?

  • Une protection complète contre les erreurs et omissions, jusqu’à 2 000 000 $.
  • Un processus simple et rapide : souscription 100 % en ligne, sans paperasse inutile.
  • Une reconnaissance professionnelle accrue : être assuré, c’est garantir son sérieux et sa fiabilité auprès des clients.
  • Une sécurité financière : éviter des poursuites coûteuses pouvant mettre en péril l’activité d’un indépendant.

« Les techniciens comptables jouent un rôle clé dans l’écosystème entrepreneurial québécois. Pourtant, ils n’avaient jusqu’ici aucune protection adaptée à leur réalité. Avec BFL Canada, nous avons décidé de changer ça en leur offrant une assurance complète, abordable et accessible en quelques clics. »

– Brian Bergeron, Président & fondateur de Bankeo

Un gage de confiance pour les entrepreneurs et les cabinets comptables

En plus de protéger les techniciens comptables, cette initiative vient élever les standards de l’industriePour les entrepreneurs et cabinets comptables, travailler avec un professionnel assuré signifie plus de confiance et moins de risques.

« Nous voulons créer un réseau de techniciens comptables sérieux et fiables. L’assurance devient un gage de qualité pour tous ceux qui font affaire avec eux. »

– Sandra Vaz, Directrice clientèle chez BFL Canada

Jean-Yves Duclos et la protection du français : une désastreuse désaffection

Le candidat du Bloc Québécois dans Québec-Centre Simon Bérubé dénonce la légèreté avec laquelle le député Jean-Yves Duclos traite la protection du français. Son soutien à une contestation judiciaire de la loi 96, financée par l’argent des contribuables, est une insulte à la volonté du peuple québécois de défendre sa langue.

Une attaque contre notre langue, avec notre argent

Sous prétexte de la Charte canadienne des droits et libertés – un document qu’aucun gouvernement du Québec n’a signé – Jean-Yves Duclos appuie une démarche qui vise à affaiblir les protections linguistiques du français. Plutôt que de défendre la culture et l’identité québécoise, il préfère utiliser les fonds publics pour appuyer une contestation judiciaire contre une loi essentielle à la préservation de notre langue.

«Jean-Yves Duclos se fait le porte-voix d’une tentative de canadianisation du Québec. Pire encore, il communique en anglais avec les citoyens de Québec-Centre, la seule capitale francophone en Amérique du Nord et capitale nationale du Québec. C’est un manque flagrant de respect envers notre langue et notre identité collective», déclare Simon Bérubé, candidat du Bloc Québécois dans Québec-Centre.

Le Parti libéral du Canada : prêt à tout pour Mark Carney

Cette sortie de Jean-Yves Duclos n’est pas anodine : elle s’inscrit dans une tentative manifeste de plaire à Mark Carney, chef du Parti libéral du Canada. Or, Mark Carney, qui n’a jamais manifesté la moindre considération pour le Québec, entend imposer une vision où les droits linguistiques des francophones sont constamment remis en question au profit d’une vision canadienne uniforme et centralisatrice.

«J’ai vécu quatre ans en situation minoritaire francophone et je peux affirmer que la situation des anglophones du Québec n’est en rien comparable aux protections et de privilèges que les Francophones hors Québec n’ont jamais eus. La vision d’un Canada bilingue défendue par Duclos et Carney ne peut être que délétère pour le Québec. Je refuse que notre langue et notre nation soient réduites à une simple particularité folklorique», ajoute Simon Bérubé.

Le Bloc Québécois réaffirme que la défense du français est une priorité et que toute tentative d’affaiblissement de la loi 96 sera vigoureusement combattue. Le français est au Québec ce que l’anglais est au Canada : une langue officielle qui doit être protégée et promue. Nous ne laisserons pas Ottawa dicter nos politiques linguistiques.