Skip to main content

L’entrepreneur technologique québécois Yanik Guillemette publie une analyse sur l’avenir de l’intelligence artificielle dans les milieux de travail

L’entrepreneur technologique canadien Yanik Guillemette a publié une nouvelle analyse portant sur la façon dont l’intelligence artificielle pourrait transformer les milieux de travail au cours de la prochaine décennie, notamment en matière de productivité, d’engagement des employés et de prise de décision organisationnelle.

Dans cette analyse, Yanik Guillemette examine le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans les environnements d’affaires et met en lumière plusieurs transformations structurelles auxquelles les organisations pourraient être confrontées à mesure que les technologies d’IA s’intègrent aux opérations quotidiennes.

Selon lui, l’intelligence artificielle dépasse désormais le stade des expérimentations technologiques et devient progressivement une composante fondamentale de l’infrastructure des entreprises.

« L’intelligence artificielle entre dans une phase où elle ne sera plus simplement perçue comme un outil de productivité, mais plutôt comme une infrastructure stratégique permettant aux organisations de mieux comprendre leurs données, d’améliorer la prise de décision et de renforcer l’expérience des employés », explique Yanik Guillemette, entrepreneur et investisseur dans le domaine des technologies.

L’analyse publiée par Yanik Guillemette met en lumière trois grandes dimensions de transformation des organisations : l’efficacité opérationnelle, l’engagement des employés et la gestion des connaissances.

Intelligence artificielle et productivité organisationnelle

L’un des principaux thèmes abordés dans cette analyse concerne le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer significativement l’efficacité opérationnelle des entreprises.

À mesure que les systèmes d’intelligence artificielle se perfectionnent, les organisations explorent de nouvelles façons d’automatiser certaines tâches répétitives, d’améliorer l’analyse des données et d’optimiser leurs processus internes.

Selon Yanik Guillemette, l’intelligence artificielle pourrait permettre aux entreprises de rediriger davantage de talents humains vers des activités à plus forte valeur ajoutée, notamment celles qui nécessitent créativité, stratégie et collaboration.

« L’intelligence artificielle a le potentiel d’éliminer une grande partie des frictions opérationnelles au sein des organisations », affirme Guillemette. « Dans plusieurs secteurs, les employés consacrent encore beaucoup de temps à gérer des processus plutôt qu’à créer de la valeur. L’IA pourrait contribuer à rééquilibrer cette réalité. »

L’analyse suggère que les systèmes alimentés par l’intelligence artificielle pourraient jouer un rôle croissant dans la gestion des flux d’information internes, l’interprétation de données complexes et l’amélioration de la rapidité des décisions.

L’évolution de l’engagement des employés à l’ère de l’intelligence artificielle

Un autre thème central de l’analyse de Yanik Guillemette concerne la relation entre l’intelligence artificielle et l’engagement des employés.

Alors que les milieux de travail deviennent de plus en plus numériques et hybrides, les organisations cherchent de nouvelles façons de maintenir une culture organisationnelle forte et de favoriser la mobilisation des équipes.

Dans son analyse, Yanik Guillemette souligne que l’intelligence artificielle pourrait aider les entreprises à mieux comprendre les dynamiques internes des équipes en analysant certains indicateurs liés à la collaboration, à la communication et à la reconnaissance au travail.

« Les milieux de travail deviennent plus complexes, notamment avec la montée du travail hybride et du télétravail », explique Yanik Guillemette. « L’intelligence artificielle pourrait offrir aux organisations des perspectives qu’il était auparavant difficile d’obtenir, permettant ainsi aux gestionnaires de mieux comprendre ce qui motive les employés et comment les équipes fonctionnent réellement. »

Selon l’analyse, les outils d’intelligence artificielle pourraient également permettre d’identifier plus rapidement certaines tendances organisationnelles, facilitant ainsi l’adaptation des stratégies de gestion.

Gestion des connaissances et aide à la décision

Le rapport examine également la manière dont l’intelligence artificielle pourrait transformer la gestion des connaissances et les processus décisionnels au sein des entreprises.

Selon Yanik Guillemette, plusieurs organisations sont aujourd’hui confrontées à une surabondance d’informations. Les systèmes d’intelligence artificielle pourraient permettre d’organiser et d’interpréter ces données afin de rendre les informations pertinentes plus facilement accessibles aux employés et aux dirigeants.

« Les organisations modernes génèrent d’énormes volumes de données, mais les données seules ne créent pas de valeur », explique Yanik Guillemette. « L’intelligence artificielle peut contribuer à transformer ces données en connaissances exploitables, permettant aux entreprises de prendre des décisions plus éclairées. »

À mesure que ces technologies évolueront, l’intelligence artificielle pourrait jouer un rôle croissant comme système d’aide à la décision, venant soutenir le jugement humain plutôt que de le remplacer.

Une adoption responsable de l’intelligence artificielle

Bien que l’analyse mette en évidence les nombreux avantages potentiels de l’intelligence artificielle, Yanik Guillemette souligne également l’importance d’une adoption réfléchie de ces technologies.

Selon lui, les organisations doivent porter une attention particulière à la façon dont les outils d’intelligence artificielle sont introduits dans les milieux de travail afin qu’ils contribuent réellement à soutenir les employés.

« L’intelligence artificielle devrait avant tout permettre d’augmenter les capacités humaines », affirme Yanik Guillemette. « Les organisations qui réussiront le mieux seront celles qui utiliseront l’IA pour amplifier le potentiel des équipes plutôt que de tenter de remplacer les talents humains. »

L’analyse encourage également les entreprises à privilégier la transparence, l’utilisation responsable des données et une communication claire avec les employés lors de l’intégration de nouvelles technologies.

Un paysage technologique en rapide évolution

L’intelligence artificielle connaît actuellement l’une des phases d’innovation les plus rapides de l’histoire technologique moderne. De nombreuses organisations explorent encore la manière dont ces technologies influenceront leurs stratégies à long terme.

Selon Yanik Guillemette, les prochaines années seront marquées par une période d’expérimentation importante alors que les entreprises testeront différentes applications de l’intelligence artificielle dans leurs opérations.

« L’intelligence artificielle ne transformera pas les milieux de travail du jour au lendemain », conclut Yanik Guillemette. « Mais au fil du temps, elle deviendra profondément intégrée aux systèmes sur lesquels les organisations s’appuient pour fonctionner. »

L’entrepreneur montréalais Jonathan Bouchard lance un espace collaboratif dédié à l’apprentissage des marchés financiers.

L’entrepreneur montréalais Jonathan Bouchard annonce le lancement de The Trading Floor, un espace collaboratif situé dans le quartier Griffintown à Montréal, conçu pour accueillir une communauté de personnes intéressées par l’étude et l’analyse des marchés financiers.

L’espace d’environ 9 000 pieds carrés peut accueillir des dizaines de postes de travail équipés de stations multi-écrans. Les installations comprennent également plusieurs salles de rencontres, des espaces communs et des zones de collaboration destinées à favoriser les échanges entre membres.

Le concept vise à réunir, dans un environnement de travail partagé, des personnes expérimentées dans l’analyse des marchés ainsi que des membres souhaitant approfondir leurs connaissances et échanger sur les méthodes d’observation et d’analyse des marchés financiers.

« L’objectif est de créer un lieu structuré où les membres peuvent apprendre, partager leurs expériences et développer leurs connaissances des marchés dans un environnement collaboratif », indique Jonathan Bouchard, entrepreneur et fondateur de The Trading Floor.

L’espace est conçu pour favoriser les échanges entre membres d’une communauté intéressée par l’observation des marchés, l’analyse des tendances et le partage d’expérience entre personnes actives ou curieuses de ce domaine. Les activités offertes ont une vocation éducative et communautaire. Elles ne constituent pas des conseils en investissement ni des services de gestion de portefeuille. 

The Trading Floor n’est pas inscrit comme cabinet, conseiller ou courtier auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et n’offre pas de services financiers réglementés. Les participants demeurent responsables de leurs décisions financières et sont invités à effectuer leurs propres recherches et vérifications avant toute décision liée aux marchés financiers.

L’entrepreneur Yanik Guillemette annonce un investissement dans Hikerkind, une marque premium dédiée à la randonnée et à la communauté des femmes en plein air

L’entrepreneur technologique et investisseur canadien Yanik Guillemette annonce aujourd’hui un investissement en tant que seed investor dans Hikerkind, une entreprise émergente spécialisée dans les vêtements et l’univers lifestyle premium dédiés aux femmes passionnées de randonnée et de plein air.

L’investissement s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds pré-amorçage (pre-seed) de 2 millions de dollars américains, réalisée aux côtés de la plateforme d’investissement Sweater Ventures, dont le fonds Cashmere Fund participe également à l’opération. Hikerkind a récemment remporté la seconde édition du concours entrepreneurial Barnburner startup pitch competition, organisé par Sweater Ventures, qui lui a valu un investissement initial de 250 000 dollars.

Fondée avec la mission de redéfinir l’expérience de la randonnée pour les femmes, Hikerkind développe une marque premium combinant vêtements techniques, contenu éditorial et communauté engagée autour du plein air et de l’aventure.

« L’essor des marques axées sur la communauté représente l’une des tendances les plus intéressantes de l’économie numérique actuelle. Hikerkind se distingue par une vision claire : créer un univers authentique et inclusif pour les femmes passionnées de randonnée et d’exploration », a déclaré Yanik Guillemette.

« En tant que passionné de randonnée moi-même, cet investissement a également une dimension personnelle. Les montagnes offrent une perspective unique sur l’entrepreneuriat : endurance, vision à long terme et capacité d’avancer même lorsque le chemin devient abrupt. »

Dans le cadre de cette levée de fonds, les investisseurs ont participé à une ronde pre-seed de 2 millions de dollars, avec un plafond de valorisation de 8 millions de dollars. Les capitaux serviront notamment à accélérer le développement de la marque, la croissance de la communauté et l’expansion des collections de produits.

Cet investissement vient s’ajouter au portefeuille d’investissements de Yanik Guillemette, qui comprend notamment des participations dans plusieurs entreprises innovantes, dont FranShares et Bezel.

L’entrepreneur poursuit une stratégie d’investissement axée sur les entreprises émergentes dans les domaines de la technologie, des plateformes numériques et des marques innovantes.

Une photographie de Yanik Guillemette au sommet de l’Acropole des Draveurs, dans la région de Charlevoix au Québec, accompagne le communiqué afin d’illustrer son attachement personnel au plein air et à la randonnée.

EQCO 2E ÉDITION : LEADERSHIP ET INNOVATION

Pour une deuxième année consécutive, les décideurs de l’industrie de la construction au Québec seront réunis lors de l’événement EQCO – Évolution du Québec en construction, le 23 avril au complexe Plaza Rive-Sud de La Prairie. Les grands dirigeants, promoteurs, entrepreneurs, experts et personnalités politiques se réuniront afin d’aborder les enjeux structurants qui redéfinissent ce secteur phare.

Alors que les projets d’infrastructures, de logement et de développement urbain sont plus que jamais essentiels à la vitalité économique du Québec, les acteurs du secteur se mobilisent et passent à l’action malgré un environnement marqué par une transformation accélérée des pratiques, une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et une fragilité des chaînes d’approvisionnement.

Une plateforme de réflexion stratégique

Cofondé par France Goyet, présidente des Grands Bâtisseurs et figure reconnue du secteur immobilier, et Jean-Paul Mouradian, vice-président de Covico Construction et président de JPM Marketing Solutions, EQCO s’impose comme un espace de dialogue stratégique où l’industrie prend le temps de réfléchir à son avenir collectif.

La construction est au cœur de l’économie québécoise. Dans un contexte mondial instable, nous devons repenser nos façons de faire, renforcer notre résilience et assumer notre rôle comme moteur économique et social », souligne France Goyet.

EQCO n’est pas un événement de plus. C’est un moment nécessaire pour que les leaders de l’industrie s’unissent, partagent des solutions concrètes et bâtissent des alliances durables face aux défis qui s’annoncent », ajoute Jean-Paul Mouradian.

EQCO 2e édition : productivité, résilience et innovation au cœur des discussions

La programmation EQCO 2026 mettra l’accent sur des enjeux critiques pour l’avenir de la construction :

  • La productivité et la modernisation des pratiques dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre ;
  • La résilience des chaînes d’approvisionnement face aux tensions commerciales et géopolitiques ;
  • L’intégration des technologies, de l’intelligence artificielle et de l’ingénierie avancée ;
  • Le développement immobilier et industriel durable ;
  • L’urbanisme stratégique et la planification des territoires dans une perspective de croissance structurée et durable des villes ;
  • Le rôle stratégique des grands projets dans la croissance économique du Québec.

À travers des conférences, panels et échanges ciblés, EQCO 2026 vise à outiller les décideurs afin qu’ils puissent naviguer dans un environnement économique complexe tout en maintenant la compétitivité et la capacité d’innovation. Les conférenciers de cette édition sont

  1. Rachel Julien, Mélanie Robitaille – Vice-présidente / Directrice générale
  2. Groupe Boda, Marie Sara Hamel – Vice-présidente exécutive
  3. Investissement Ray Junior, Ray Junior Courtemanche – Président
  4. Distech Controls, Martin Villeneuve – Président
  5. Metanova, Haya Hatab – Urbaniste et designer – Projets majeurs
  6. 8Molule, Richard T. Groome – Administrateur exécutif
  7. JCB Construction Canada, Alexandre-Stéphane Boucher – Président-Directeur général

MANMADE célèbre la culture populaire québécoise au Super Bowl avec deux nouvelles publicités​

Après s’être hissée au 4ᵉ rang de l’Étude LÉGER WOW 2026 sur l’expérience numérique, confirmant ainsi son leadership en matière d’expérience client en ligne au Canada, la marque montréalaise MANMADE annonce qu’elle dévoilera, à l’occasion du 60ᵉ Super Bowl, le dimanche 8 février prochain, deux nouvelles publicités francophones de 30 secondes diffusées lors de la présentation canadienne de l’événement : l’une rendant hommage, avec humour, à un chapitre emblématique de l’histoire publicitaire québécoise, et l’autre réalisée avec la complicité de La Cage.

Dans les années 1980, les publicités du Bon Marché ont marqué l’imaginaire collectif grâce à une recette simple et efficace mêlant une famille iconique, des dialogues éclatés, un humour frontal et une proximité immédiate avec le public, évoquant une sitcom avant l’heure. Le magasin y devenait un véritable lieu de rassemblement, « la place où tout le monde va », un univers que Rock et Belles Oreilles a ensuite poussé à l’extrême en le transformant en parodie culte, mettant en relief des repères culturels, mémorisés mot à mot par le public québécois. 

C’est précisément cet imaginaire populaire, assumé et ancré dans la mémoire collective québécoise que MANMADE choisit d’incarner. Située dans l’entrepôt montréalais de la marque, avec ses co-fondateurs comme personnages principaux, la publicité réinterprète les codes bien connus des publicités du Bon Marché. Cette campagne inscrit MANMADE dans une filiation culturelle immédiatement reconnaissable, tout en affirmant un positionnement contemporain où l’humour sert de point d’entrée à un message clair : chez MANMADE, la qualité est le résultat d’un contrôle total du processus de création.

« Cette publicité, c’est un clin d’œil assumé à ce qui nous a marqués collectivement, au stéréotype qu’on représente nous-même les 4 cofondateurs, mais aussi une façon simple de dire que chez MANMADE, rien n’est laissé au hasard. Tout est pensé, testé et conçu ici, avec la même exigence qu’on mettrait pour nos propres vêtements » explique Anthony Ciavirella, cofondateur de MANMADE.

Deux marques québécoises et le Superbowl

À l’occasion du Super Bowl, MANMADE s’associe aussi à La Cage pour produire une publicité exclusive réunissant d’anciens joueurs du Canadiens de Montréal et les cofondateurs de MANMADE. Autour de la passion pour les sous-vêtements de la marque et ancrée dans l’un des lieux de rassemblement les plus emblématiques du Québec lors des grands événements sportifs, cette collaboration met en scène des figures qui incarnent la passion, la fierté et l’émotion collective où la performance, la camaraderie et le plaisir d’être ensemble se rencontrent, à l’image du Super Bowl lui-même.

Deux publicités pour le Superbowl 2026

Diffusée ce dimanche prochain dans le cadre du Super Bowl, l’un des rendez-vous médiatiques les plus suivis de l’année, ces 2 publicités de 30 secondes s’inscrivent comme un clin d’œil à la culture populaire, tout en réaffirmant l’ambition de MANMADE : créer des vêtements de base populaires pensés pour durer.

Déclaration de Bombardier

Nous avons pris connaissance du message publié par le président des États-Unis sur les médias sociaux et sommes en communication avec le gouvernement canadien. Bombardier est une entreprise internationale qui emploie plus de 3 000 personnes aux États-Unis dans 9 sites importants et crée des milliers d’emplois américains par l’intermédiaire de 2 800 fournisseurs. Nos avions, nos installations et nos techniciens sont entièrement certifiés selon les normes de la FAA et sont reconnus dans le monde entier. Nous investissons activement dans l’expansion de nos activités aux États-Unis, comme en témoigne notre récente annonce à Fort Wayne, dans l’Indiana.

Des milliers d’avions privés et civils construits au Canada volent chaque jour aux États-Unis. Nous espérons que cette situation sera rapidement résolue afin d’éviter un impact significatif sur le trafic aérien et les passagers.

Le livre de Luc Lespérance, Intelligence Artificielle : Comprendre, s’adapter et demeurer pertinent dans un monde qui s’accélère, disponible dès maintenant

Luc Lespérance, maître d’enseignement en IA à HEC Montréal, conférencier professionnel et conseiller indépendant présente l’ouvrage Intelligence Artificielle : Comprendre, s’adapter et demeurer pertinent dans un monde qui s’accélère. Déjà disponible en pré-commande et en format numérique, le livre arrivera en magasin le 10 janvier prochain. S’adressant à tous ceux et celles qui s’interrogent, s’inquiètent ou s’émerveillent face à l’IA, ce livre de vulgarisation vise trois objectifs : comprendre ce qu’est l’IA, s’adapter à une réalité où l’IA automatise et augmente le travail humain, et miser sur les compétences et les postures mentales du futur afin de demeurer pertinent dans un monde qui s’accélère.

Claire Bara prend la direction de Yoplait Liberté Canada

Claire Bara est nommée CEO de Yoplait Liberté Canada, un acteur majeur dans le secteur laitier au Canada. Mme Bara a pris la tête de l’entité canadienne depuis le 13 octobre 2025. Elle aura pour mission de construire avec les équipes le projet de croissance rentable pour l’activité́ des marques Yoplait et Liberté au Canada.

Un leadership reconnu

Grâce à son expertise et son parcours impressionnant, Mme Bara occupait précédemment le poste de Présidente d’A. Lassonde Inc, où elle a dirigé avec succès la division canadienne des boissons. Elle a également occupé plusieurs postes de direction stratégiques au sein d’entreprises bien connues du paysage canadien, telles que RONA, Sobeys et Molson Coors, où elle a démontré ses qualités de leader, sa capacité à engager ses équipes ainsi que sa connaissance fine du marché canadien et de ses acteurs clés.

« La vaste expérience de Claire dans l’industrie de la consommation et sa parfaite connaissance du marché canadien seront un formidable atout pour porter notre ambition de croissance au Canada. J’ai toute confiance en Claire pour continuer à développer avec les équipes le potentiel de nos deux marques emblématiques et offrir aux consommateurs canadiens de produits laitiers sains et savoureux. » déclare Myriam Riedel-Kienzi, Directrice Générale de Yoplait International.

En plus de renforcer la présence de Yoplait Liberté Canada sur le marché canadien, Claire sera chargée de diriger nos équipes réparties entre Montréal, Saint-Hyacinthe, Mississauga et Vancouver.

« Je suis extrêmement honorée et enthousiaste de prendre la direction de Yoplait Liberté Canada à un moment aussi charnière pour notre industrie. Dans un contexte où les consommateurs canadiens recherchent des produits locaux, sains et faits avec soin, je suis fière de rejoindre une entreprise engagée depuis des décennies à offrir des produits laitiers de haute qualité, faits avec du lait 100 % canadien, provenant de fermes locales. » partage Claire Bara, nouvelle CEO de Yoplait Liberté Canada.

« Je suis convaincue du formidable potentiel de nos marques, soutenu par l’héritage laitier du groupe Sodiaal dont Yoplait Liberté Canada fait fièrement partie depuis janvier 2025, et de la force de nos équipes, dont le dévouement est le moteur de notre succès. Ensemble, nous continuerons à faire rimer durabilité et performance, et à faire grandir Yoplait et Liberté dans le cœur des Canadiens et des Canadiennes.  »

ANANAS redéfini l’industrie du “coffee shop” avec son tout premier laboratoire à café signature à Québec au cœur de la nouvelle foire alimentaire Fleur de Lys

Le paysage gourmand québécois s’apprête à accueillir une nouvelle destination emblématique. ANANAS – Laboratoire à Café annonce l’ouverture de sa toute première boutique signature à Québec, au sein du tout nouveau nouvelle foire alimentaire Fleur de Lys, lors d’un événement 5 à 7 exclusif.

Cette ouverture marque une étape importante pour la marque ANANAS, qui dévoile pour la première fois à Québec sa signature complète: un laboratoire à café immersif réunissant bar à café, bar à café alcoolisé et espresso martini, bar à chocolat chaud, bar à gelato et affogato, une boutique gourmande caféinée et expériences sensorielles inédites. Ce nouvel espace, en cours de réalisation et qui verra le jour au début 2026, promet un design chic, moderne et contemporain.

Un concept signature immersif

Pensé comme un véritable laboratoire créatif, ANANAS – Fleur de Lys incarnera pleinement l’ADN de la marque: audace, plaisir, design et excellence gourmande. Ce café-boutique phare traduit concrètement la vision d’ANANAS, où le café de spécialité devient une expérience immersive et un art de vivre.

Lors de l’évènement, les invités auront l’occasion de goûter tous les nouveaux produits à venir et découvrir en avant-première la toute nouvelle image de marque. On y dévoilera les plans architecturaux, la vision complète pour ce projet et les prochaines étapes de ce lieu signature, appelé à devenir une référence dans l’univers du café contemporain au Québec

Implanté stratégiquement au cœur du nouveau projet majeur de la nouvelle foire alimentaire, ANANAS – Fleur de Lys confirme le positionnement de la marque comme un acteur clé de la nouvelle génération de cafés-boutiques au Québec.
 

Karl Blackburn devient Ambassadeur exécutif de l’Institut de leadership

L’Institut de leadership, école de gestion reconnue pour ses formations axées sur le développement humain et la performance organisationnelle, est fier d’annoncer la nomination de monsieur Karl Blackburn à titre d’Ambassadeur exécutif. Figure influente du milieu des affaires et de la vie publique québécoise, M. Blackburn contribuera activement à l’essor et au rayonnement de l’Institut, au Québec comme à travers la francophonie.


Tout récemment candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec et président et chef de la direction sortant du Conseil du patronat du Québec, Karl Blackburn a choisi de mettre son expérience, sa rigueur et sa passion du développement humain au service des leaders d’aujourd’hui et de demain. Ce nouveau rôle s’inscrit parmi les différents mandats qu’il mène de front depuis sa sortie de la vie politique, accompagnant et conseillant des organisations ici et ailleurs dans la francophonie.

Ardent défenseur de la formation continue en entreprise, il a toujours soutenu que le développement des compétences est un levier essentiel pour bâtir des organisations plus fortes, plus productives et plus humaines. En s’impliquant auprès de l’Institut, il souhaite contribuer à renforcer la culture du leadership et de la formation continue au sein des organisations, tous secteurs confondus, afin d’élever leur performance et leur impact durable.


« L’arrivée de Karl Blackburn représente un atout majeur pour notre mission. Il partage profondément notre conviction que le leadership se développe à travers la formation, le dialogue et la transmission d’expérience. Son engagement pour la francophonie, notamment comme cofondateur de l’Alliance du patronat francophone, rejoint notre volonté de faire rayonner le savoir-faire de l’Institut de leadership bien au-delà du Québec », souligne Éric Paquette, président et cofondateur de l’Institut de leadership.


« C’est avec une grande fierté que j’endosse le rôle d’Ambassadeur exécutif de l’Institut de leadership. Depuis toujours, je crois au pouvoir de la formation continue pour rendre nos entreprises plus fortes, plus agiles et plus humaines. L’Institut incarne cette même vision : celle d’un monde des affaires où l’apprentissage constant et le développement du potentiel de chacun deviennent les véritables leviers de réussite collective. Je souhaite contribuer activement à ce mouvement et à l’élargissement du rayonnement de l’Institut au Québec et à travers toute la francophonie », affirme Karl Blackburn.

Cette collaboration illustre la volonté commune de l’Institut et de M. Blackburn de promouvoir un leadership fort, influent et porteur d’un développement économique durable. Dans ses nouvelles fonctions, M. Blackburn agira comme l’un des ambassadeurs officiels de l’Institut sur différentes tribunes. 

Un parcours marqué par l’engagement et l’action

Originaire de Chicoutimi, Karl Blackburn est diplômé en administration de l’Université du Québec à Chicoutimi. Député de Roberval à l’Assemblée nationale du Québec de 2003 à 2007, il s’est rapidement imposé comme un leader rassembleur. Après son passage en politique, il a poursuivi sa carrière dans le secteur privé, notamment comme directeur principal des affaires publiques chez Produits forestiers Résolu, avant d’être nommé en 2020 président et chef de la direction du Conseil du patronat du Québec.

Son parcours allie leadership politique, sens stratégique et compréhension fine des réalités économiques du Québec — une expérience précieuse qu’il mettra désormais au service du développement de l’Institut et de sa mission d’éducation au leadership humain.