DES PRODUITS 3D VIRTUELS D’UN LOGICIEL QUÉBÉCOIS SOUTIEN LES MANUFACTURIERS DANS LEUR RELANCE POST-PANDÉMIQUE

Visao, une entreprise spécialisée dans la démonstration interactive de produits en 3D incubée au Centech de Montréal, annonce aujourd’hui le lancement officiel de leur toute première visionneuse 3D 100% québécoise destinée aux entreprises manufacturières. 

En 2017, l’idée a commencé à germer dans l’esprit de son fondateur, Thomas Paquin-Lamontagne, et PDG, lorsqu’il réalisait des mandats d’exportation et de mise en marché en Allemagne pour différentes entreprises manufacturières. Il avait constaté les défis de prospecter et communiquer les renseignements de produits à partir des médias traditionnels comme les images, vidéos et brochures imprimées.

C’est de ce constat qu’est née l’idée de développer une solution numérique interactive, simple et efficace qui offrirait aux équipes de ventes et de marketing la possibilité de communiquer le savoir-faire de l’organisation et des solutions qu’ils représentent fièrement. 

En effet, la modélisation 3D et la réalité augmentée laissent place à une infinité de possibilités pour toutes les industries. À partir d’un lien URL unique, les acheteurs peuvent interagir avec le produit afin de mieux comprendre ses dimensions, ses facettes intérieures et sa configuration, chose que l’image et la vidéo sont incapables de reproduire. De plus, il est clair qu’il existe un véritable engouement pour ce type de services puisque, d’après une étude réalisée auprès de consommateurs, 95 % des acheteurs préfèrent les images 3D interactives aux vidéos.

Cette technologie novatrice vient au secours des entreprises manufacturières québécoises qui doivent maintenant repenser leur modèle d’affaires pour s’adapter aux nouveaux besoins post-pandémiques. En autre, des manufacturiers québécois ont fait appel à Visao afin de leur permettre de présenter leur produit en 3D pour des expositions commerciales et présentations virtuelles.  

Selon une étude menée par McKinsey & Company, plus de 70 % des acheteurs industriels préfèrent et prévoient poursuivre leurs activités de vente en ligne une fois la pandémie terminée, en raison de ses avantages, tels que la sécurité, la réduction significative des frais de déplacement, la commodité et même la rapidité. Non va sans dire que les entreprises qui réussiront à traverser cette période de changement sont celles qui sauront optimiser leur expérience client numérique.

« Vu l’urgence de la situation, nous avons réussi à conclure des ventes avec des clients en moins de 30 jours et parfois même en deux semaines. C’est impressionnant sachant qu’en moyenne dans le secteur B2B dans lequel nous œuvrons, le cycle de vente prend en moyenne entre 3 à 9 mois à conclure », mentionne Thomas Paquin-Lamontagne, PDG de Visao.

Visao prévoit accélérer la cadence pour les prochaines années avec le soutien de l’un des incubateurs les plus performants au monde, le Centech à Montréal. Ce centre est dédié aux entreprises ” deep tech ” à fort potentiel de croissance et permet à Visao d’accélérer son développement et la mise au point de sa plateforme web 3D.

Visao développe également une solution plus enrichissante aux manuels d’instruction traditionnels en intégrant des modèles 3D dans le processus d’apprentissage. L’entreprise travaille de plus sur des fonctionnalités qui permettront aux entreprises de donner des formations accélérées et efficientes à l’aide de leur plateforme web. 

L’équipe est très heureuse d’accompagner les entreprises dans leur transition vers des supports de ventes et de marketing plus technologique pour leur permettre de s’adapter à la nouvelle réalité, mais aussi de se différencier et d’augmenter leurs ventes . Constatant l’intérêt croissant pour leur offre, l’entreprise compte redoubler d’efforts pour aider le plus grand nombre de manufacturiers dans leur transition vers le numérique et ouvrir une infinité de possibilités d’utilisation pour leur outil.

Sondage IWG

Plusieurs Québécois ne veulent plus faire leur trajet pré-pandémique pour se rendre au travail

Une étude d’IWG plc, le plus grand fournisseur mondial d’espaces de travail et de bureaux flexibles, montre que la plupart des employés canadiens, y compris les Québécois, n’ont pas envie de retourner au mode de vie pré-pandémique. Une enquête d’IWG faite par Angus Reid a révélé qu’une fois les restrictions relatives au télétravail levées, 65% des Québécois souhaitent que leur trajet pour se rendre au travail ne dépasse pas 30 minutes aller-retour, et 30% préfèrent un trajet de 15 minutes maximum.

L’enquête a révélé que seulement 16% des Québécois trouvent l’idée de travailler dans un bureau ou un lieu de travail situé à plus de 15 minutes de leur domicile plus attrayant. La majorité d’entre eux préféreraient soit travailler à domicile (23%), soit travailler dans un bureau proche de leur domicile (24%), ou soit adopter un modèle de travail hybride (36%), c’est-à-dire un mélange de travail à domicile, dans un bureau local et, à l’occasion, dans un siège social d’entreprise. S’ils devaient travailler au bureau cinq jours par semaine, 32% ont déclaré qu’ils chercheraient un autre emploi.

«L’année dernière a transformé le mode de fonctionnement des organisations, plusieurs employeurs réalisant qu’une main-d’œuvre peut être très engagée et productive tout en utilisant un modèle de travail hybride», déclare Wayne Berger, PDG des Amériques pour IWG. «Si la COVID nous a appris quelque chose sur le travail, c’est que parcourir de longues distances pour se rendre au bureau est universellement impopulaire et que les durées des trajets devraient être considérablement réduites, peut-être jusqu’à une moyenne de 15 minutes.»

Le futur est flexible

Alors que plusieurs entreprises canadiennes déterminent à quoi ressemblera le retour au travail, de nombreuses organisations dans le monde sont passées à une structure plus décentralisée, fonctionnant selon un modèle de “hub and spoke” (modèle étoile). À l’échelle mondiale, IWG a ajouté un million d’utilisateurs à son réseau depuis le début de l’année, et un million d’autres sont en attente. En mars 2021, IWG a conclu le plus gros contrat de son histoire, permettant à 300 000 employés de Nippon Telegraph and Telephone Corporation de travailler à partir de l’un des 3 500 espaces de travail d’IWG dans le monde. Ce contrat fait suite à un certain nombre de contrats similaires conclus avec de grandes entreprises, notamment un accord avec Standard Chartered pour ses 95 000 employés.

Zú renouvelle son partenariat avec la Banque Nationale afin d’appuyer l’écosystème des industries créatives

Zú est fier de poursuivre sa collaboration avec la Banque Nationale pour soutenir les entrepreneurs créatifs et générer des retombées positives pour l’économie créative tout en la préparant à la relance. En octroyant une somme de 700 000 $ sous forme d’appui financier aux initiatives de Zú, la Banque Nationale s’engage fermement envers la croissance et la commercialisation des industries créatives, synonymes d’innovation et de relance.  

« Depuis des décennies, la Banque Nationale soutient les besoins variés et uniques des entrepreneurs créatifs. Les industries créatives sont un secteur économique de premier plan au Québec et misent de plus en plus sur l’innovation et la technologie. Nous sommes fiers de poursuivre notre association avec Zú afin de continuer d’assurer le développement de nos créateurs et de contribuer à une relance économique dynamique », a affirmé Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale. 

Cette contribution de la Banque Nationale permet une continuité dans l’accompagnement des projets par le biais d’une offre de services professionnels financiers dédiée aux industries créatives. Chaque année, les créateurs de près de 50 nouveaux projets utilisant diverses technologies seront rencontrés, accompagnés et orientés par les professionnels de la Banque Nationale pour favoriser la croissance de leur entreprise.  

Le soutien apporté sera concret et touchera des enjeux aussi divers que lancer son entreprise à l’international, présenter un projet d’affaires à la banque, évaluer la valeur de son entreprise ou gérer l’équité. Du matériel pédagogique viendra enrichir les rencontres en personne et permettra ainsi de bâtir une bibliothèque de connaissances complète, disponible en tout temps pour les entreprises participantes. Un premier aperçu a déjà été développé ici

« L’industrie de la créativité et du divertissement est un élément phare de l’économie et de l’identité du Québec. Le soutien à sa relance, en mettant rapidement en place des projets innovants et porteurs, sera garant de son succès. Nous sommes fiers de compter sur le soutien de la Banque Nationale, une institution québécoise qui appuie les entrepreneurs depuis plus de 160 ans », a déclaré Guillaume Thérien, directeur général de Zú. 


Ce partenariat permet à Zú de poursuivre sa mission et de soutenir un nombre grandissant d’entrepreneurs créatifs et d’entreprises en croissance. 

Salon virtuel sur les produits et services du Mali SVPSM 2021

L’ambassade de la République du Mali au Canada organise, du 8 au 13 juillet 2021, en partenariat avec le Cadre Intégré Renforcé, l’Agence pour la Promotion des Exportation du Mali (APEX-Mali) et l’Agence pour la Promotion des Investissements du Mali (API-Mali), le premier SALON VIRTUEL SUR LES PRODUITS ET SERVICES DU MALI SVPSM 2021. L’objectif visé par ledit salon est de créer des possibilités de commerce de produits agricoles du Mali au Canada et de contribuer à une reprise économique durable et inclusive au Mali.
Ce salon virtuel s’articulera autour de deux volets. Un volet exploration et un volet commercial.
Le volet exploration permettra d’ :
1. Informer les exportateurs maliens sur les différents instruments facilitant les exportations des pays en développement au Canada et les possibilités qu’offre TFO pour les accompagner.
2. Offrir aux importateurs canadiens l’occasion de découvrir les produits maliens et d’entrer en contact avec des fournisseurs dans les secteurs de la mangue, de la gomme arabique, du sésame, du karité, de l’anacarde et du Baobab.
Le volet exploration du salon se tiendra via Zoom du 08 au 09 juillet 2021.Les exportateurs maliens, ceux qui s’intéressent au commerce entre le Mali et le Canada, la diaspora malienne au Canada et les importateurs canadiens qui le souhaitent, ont jusqu’au 5 juillet 2021, pour s’inscrire.
Pour participer obtener un accès via EventBrite

Le volet commercial permettra de faire bénéficier les entreprises maliennes préqualifiées de vraies relations d’affaires et de B2B avec des importateurs canadiens, facilitées par des consultants spécialisés de TFO et de CFCI, et de l’assistance de l’équipe de l’ambassade.
Le volet commercial du salon se tiendra via Zoom du 11 au 13 juillet 2021.Les acheteurs basés au Canada, qui le souhaitent, ont jusqu’au 18 juin 2021, pour s’inscrire.
Pour arranger des dates de rencontres B2B, veuillez contacter :
Bertrand Walle (TFO Canada) par courriel :

Karl Miville de Chene

Les rencontres B2B peuvent être organisées à d’autres dates que celles mentionnées ci-dessus.
Le programme complet est disponible sur le site du forum : Forumecomalicanada.com
Suivez nous via :

Pour participer obtener un accès via EventBrite
Le Mali et le Canada entretiennent des relations commerciales bien établies qui présentent un potentiel de croissance important. Le renforcement du commerce entre les deux pays, créera des opportunités pour les PMEs et les travailleurs, et assurera une reprise économique forte et inclusive.

HELENA DELAND ET OURI DÉVOILE ENFIN UN PREMIER ALBUM HOMONYME.

Hildegard lance aujourd’hui un premier album homonyme sur l’étiquette de disque montréalaise CHIVI CHIVI (CAN) / SECTION 1 (MONDE). Les extraits instigateurs «JOUR 2»«JOUR 1» et «JOUR 3» lancés au cours des derniers mois ont été chaudement accueilli par la critiquePitchfork, La Presse, Fader, Radio Canada, Paste, Gorilla vs. Bear, Icy3Mag, Elle QC ont tous été conquis par le charme de leur son expérimental. La sensibilité folk et la langueur tendre de Deland s’harmonisent à l’aura nocturne d’Ouri, fruit d’une maîtrise de l’électro doublée de connaissances classiques, pour former une entité aux contours aussi diffus que la lumière. Une affinité créative inattendue affleure donc Hildegard. Ensemble, elles ont travaillé avec l’artiste Melissa Matos pour développer le langage visuel du projet et refléter cette fusion et ce changement d’identité. Ne laissant aucun aspect laissé pour compte, le duo profite de la sortie de l’album pour lancer un nouveau site web offrant des relectures interactives des chansons. À visiter absolument. 
C’est en huit jours de studio, que l’auteure-compositrice-interprète expérimentale Helena Deland et la multi-instrumentiste et productrice Ouri (Ourielle Auvé) découvrent leur connexion musicale innée. Le studio est un terrain de jeu; un lieu d’émergence, de laisser-aller, de magie. Les voix en apesanteur et les paroles aphoristiques survolent les rythmes cinétiques et les basses palpitantes. Le point de rencontre évoque l’aube ou le crépuscule. Les huits morceaux nommés selon les jours où ils ont été composés, fusionnent ensemble dans une sphère sonore: «HILDEGARD». Long jeu de juxtaposition,Hildegard témoigne de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre. C’est aussi le manifeste d’une joie née de la confiance mutuelle et de l’expression de la colère. Avec plutôt que contre. Ouri et Deland invoquent Hildegarde à titre d’emblème de la magie qu’elles ressentent à travailler ensemble, désignant ainsi l’entité distincte née de leur fusion.

Hildegard est un témoignage de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre, laissant quelque chose de nouveau émerger de cette confiance mutuelle. L’album suit l’ordre dans lequel les chansons ont été écrites, une chronologie des émotions brassées au cours de cette rencontre. Dans «JOUR 1», c’est l’agressivité qui domine; la tristesse déborde de  «JOUR 2»«JOUR 3» semble initialement être une méditation sur la solitude, mais devient un hymne flirteur au plaisir. Chaque chanson contient cette tension entre la crainte et l’espoir, la joie et la colère: une joie rendue possible par la présence de l’autre et par l’expression de la colère avec plutôt qu’envers. Des chuchotements sont interrompus par des cris et des sons de sirènes, la guérison est rendue possible par le jeu. Hildegard prend plaisir à subvertir les attentes, à jouer avec les archétypes féminins, rejetant les structures en place, canalisant l’énergie circulant dans les espaces liminaires.

Sur Hildegard, les frontières entre deux personnes deviennent aussi légères que la lumière. Appel et réponse font se manifester un troisième élément: un son de fantaisie, un cauchemar, ou peut-être une vision.

Kirouac & Kodakludo: Les Gradins

Après avoir été spectateurs, c’est au tour du duo de rap alternatif Kirouac & Kodakludo de rentrer dans le jeu avec leur tout premier album, Les Gradins. Cet ambitieux projet multidisciplinaire reflète l’identité artistique en trois volets de ces artistes qui, après trois EPs chaleureusement reçus par la critique et le public, n’ont plus besoin de carte de visite.

C’est après deux extraits forts en couleur, YO KODAK! (VI) et Carré Saint-Louis que les montréalais présentent un album conceptuel aux sonorités variées, mais soigneusement reliées par un fil narratif et stylistique progressif. Réalisées par Kodakludo, les productions aux rythmes house, pop, indie, trap et alternatifs soutiennent les textes percutants de Kirouac. À travers les douze pièces de ce long-jeu, celui-ci questionne et décortique les enjeux derrière son processus créatif et étudie les délicat équilibre qui permet l’évolution dans la démarche artistique. En plus de Kodakludo qui vient poser sa voix sur certaines chansons, on peut y voir des apparitions locales et internationales de Maky Lavender, Calamine, Moka Boka ainsi que Mantisse du groupe LaF.

Étant tous deux des artistes s’exprimant par différents médiums, Kirouac & Kodakludo déploient Les Gradins sur deux autres fronts à la fois distincts et interreliés. L’album de musique représente le point de jonction entre les deux aventures créatives que les membres du duo explorent individuellement.

L’album de bande dessinée, scénarisé par Kirouac (Paul Provencher) et illustré par Benjamin Gagné, vient contextualiser les paroles du rappeur et leur donner tout leur sens. L’action met en scène les musiciens comme les héros de leur propre jeu vidéo où ils tenteront d’éviter le “Game over” fatal en passant d’un niveau à l’autre, chacun représentant une chanson de l’album musical.

L’album de photographies permet à Kodakludo (Ludovic Rolland-Marcotte) de faire ressortir en image les différentes couleurs de ses compositions. À travers quatre saisons, il place huit modèles portant les créations originales de Théo Charpentier, fondateur et designer de la marque One & Only. Les mannequins revêtent chacun une variation du même costume : un coton ouaté et un sac banane. L’album met en vedette Isabel Duran, François Marceau, René André Saint-Fleur, Gabriella Buteau-Pena, Jossua Collin-Dufour, Gabriella Viero, Nadia Louis-Desmarchais et Antoine Desrochers.

L’expérience des Gradins sera disponible sur les plateformes de streaming, au kirouackodakludo.comet sur Bandcamp en édition numérique dès son lancement. Il sera également possible de se procurer une édition physique (vinyle) en quantité limitée quelques semaines suivant la sortie numérique.



“Le jeu commence maintenant. Le cycle reprend aujourd’hui”

MATHIEU DUFOUR DÉBARQUE À WKND 99,5 POUR L’ÉTÉ!

WKND 99,5 est fière d’annoncer que « Math Duff » sera aux commandes de l’émission Midi Duff dès le 5 juillet, marquant ainsi ses débuts en tant qu’animateur radio.

Ce sera une première quotidienne à la radio pour l’unique et imprévisible Mathieu Dufour. Celui-ci promet une émission spontanée et complètement déjantée, à son image. « Depuis que j’ai découvert WKND 99,5, je suis fan! Ils m’ont proposé une carte blanche et une liberté créative qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le marché. Je suis un gars de feeling et dès la première rencontre c’était réglé. Pour une émission de radio, c’est WKND qui me ressemble le plus! », s’enthousiasme le flamboyant Mathieu.

Dès le 5 juillet, en plus d’entrer dans l’univers de Mathieu Dufour, Montréal découvrira pourquoi WKND 99,5 est « la radio de l’été » grâce à une grille horaire vitaminée bâtie sur mesure pour la métropole!

Pascal Morrissette passera également l’été à WKND 99,5

Pascal Morrissette s’installera pour un été complet à la barre de l’émission du retour La Terrasse WKND, qu’il animera avec Tatiana Polevoy. Visage bien connu de la télévision jeunesse, Pascal Morrissette apportera avec lui sa bonne humeur contagieuse, sa spontanéité et sa créativité sans limite. « C’est un coup de foudre pour le duo Tatiana et Pascal! » lance Steven Croatto, directeur de la programmation. « En compagnie de Maude Saulnier et Julien-Poirier Malo, nous offrirons une émission de radio sympathique, proche du monde. »

WKND 99,5 : la radio de l’été à Montréal

Les matins de semaine seront divertissants grâce à Aloha WKND!, pilotée par Patrick Langlois, Geneviève Hébert-Dumont et Marc-Antoine Nunez. À l’instar des émissions à succès de WKND 99,5, Aloha WKND! réveillera les auditeurs avec bonne humeur et une offre musicale optimisée pour le beau temps. « Nous souhaitions maintenir une continuité avec notre émission matinale tout en misant sur les talents de la relève. L’expérience de Patrick, la belle folie de Geneviève et la créativité de Marc-Antoine répondent à ces objectifs. Nous sommes convaincus que nos auditeurs vont adorer ce trio explosif! », poursuit M. Croatto.

Les auditeurs passeront leurs soirées du weekend avec Gregory Charles, grand mélomane dont la réputation n’est plus à faire. La relève sera aussi mise de l’avant tout l’été avec Lysandre Dolbec, Gabriel Marineau et Florence D’Amboise. Née il y a bientôt un an à Montréal, la station WKND 99,5 s’inspire du soleil et des vacances.

De Jack Johnson à Jay Scott, WKND est une radio décontractée qui offre une programmation qui offre une plus grande liberté à ses artisans, axée sur les découvertes musicales. « L’été, c’est notre raison d’être, c’est l’essence de notre station de radio. Du 5 juillet à la mi-août, nous offrirons des émissions rafraichissantes, authentiques et une sélection musicale ensoleillée à notre image », conclut fièrement le directeur de la programmation.

La Zone New Country, la première émission 100% New Country à WKND 99,5

Chaque dimanche, de 10h à 11h, WKND lancera également sa première émission 100% dédiée à l’industrie dominante qu’est la musique New Country, une première sur les grandes stations commerciales de Montréal. L’animateur Gabriel Marineau fera jouer les plus grandes stars de la musique country : Florida Georgia Line, Thomas Rhett, Miranda Lambert, Brad Paisley, Carrie Underwood et plus! Une émission unique à Montréal qui promet de combler les fans de ce style musical, qui gagne énormément en popularité, année après année.

Musiques et publicités durant la pandémie: les tendances des 12 derniers mois

La pandémie a incité les agences publicitaires à recourir à la musique pour livrer des messages porteurs d’émotions, mais aussi, porteurs de sens, explique Vanessa Hauguel, directrice générale de l’entreprise montréalaise Music Rights Clearance (MRC). Elle complète également une maîtrise dont le sujet porte sur la musique en publicité.

Elle et ses collègues sont aux premières loges pour déceler les tendances musicales ayant marqué les publicités télé et web depuis 12 mois. Au quotidien, MRC déniche et libère les droits musicaux pour les grandes marques et les agences publicitaires, au Canada et dans le monde.

Ce texte détaille les tendances, auxquelles s’ajoutent les observations de Jayne Costello de Concord Music PublishingXavier Debreuille de Musicor et Florent Clavel de Third Side Music.

Printemps 2020 : soutien et empathie (première vague)

« La première vague portait un message d’espoir et de douceur. Nous l’avons vu aussi en politique, alors que la communication se voulait rassurante », explique Vanessa Hauguel.

« En 2020, plusieurs marques ont opté pour le piano. Pour apaiser et peut-être aussi, parce qu’on ne trouvait pas les mots. »

Les valeurs sûres et reconnaissables ont ensuite suivi. « Il y a un an, les paroles prenaient un sens plus profond. Elles portaient un message de solidarité et de soutien collectif ». Son équipe a notamment libéré le titre Stand By Me pour Mazda (agence Wunderman Thompson), dans une version interprétée par la chanteuse Skylar Grey. When the night has come, and the way is dark / And that moon is the only light you see / No I won’t be afraid / Just as long as the people come and stand by me.

Été 2020 : la transition vers la lumière (deuxième vague)

« Quelques mois plus tard, les annonceurs ont senti que la population souhaitait passer à autre chose : on voulait s’extraire de la torpeur ! », analyse Vanessa Hauguel. Pour les annonceurs, le mot d’ordre était simplicité et espoir. « C’est toujours un défi de prévoir deux mois d’avance l’état d’esprit des gens au moment de la diffusion d’une publicité. La supervision musicale, c’est aussi l’art d’appréhender le climat social et de faire preuve de sensibilité. »

Options avantageuses pour les annonceurs

À ce chapitre, elle mentionne le titre The Middle, accompagnant une publicité d’IKEA (agence Rethink). Originalement de Jimmy Eat World et repris ici par Freedom Fry. « Un peu comme avec Stand By Me, un artiste plus récent se réapproprie un titre. C’est la nostalgie, avec un air de jeunesse. Un titre iconique fait vibrer les cordes du réconfort. Réinterprété par un autre artiste, il donne une tonalité particulière à la publicité. Et pour l’annonceur, c’est souvent une option plus abordable que le titre original. »

« Les annonceurs et les marques ont aussi mis en lumière les nouveaux rituels liés au confinement », explique Vanessa Hauguel

Elle cite cette publicité de Hyundai (agence Innocean), qui a eu recours au titre plus festif Drinkee de Sofi Tukker pour amuser l’auditoire, en montrant le télétravail et la visioconférence sous leur meilleur jour.

Retour au rêve et au plaisir

Si les publicités et la musique ont principalement fait preuve d’humilité et de sobriété pendant la période des Fêtes 2020, l’humour et le rêve ont ouvert 2021. « Il était à nouveau permis d’aspirer à mieux, d’avoir un peu de plaisir, en trouvant le ton juste. L’exercice de trouver des titres en accord avec cette mouvance était fort intéressant », dit Vanessa Hauguel.

Printemps 2021 : l’adaptation (troisième vague)

« Ces derniers mois sont sous le signe d’un regain d’insouciance et de légèreté. Il est possible d’évoquer l’après-pandémie, de faire rêver, avec une certaine retenue », observe Vanessa Hauguel, active depuis 15 ans dans le secteur musical au Canada.

Elle croit que les vieux succès demeurent une valeur sûre, tout comme les clins d’œil musicaux, avec un one hit wonder. « Les années 70, 80 et de plus en plus les années 90 ont la cote », dit-elle en citant le titre I Miss You Like Crazy des Moffats pour la publicité de Fromage Philadelphia (agence Rethink) et Informer de Snow pour la publicité de Nesto (agence Cossette), deux démonstrations récentes.

Inclusion et engagement

Selon Vanessa Hauguel, les éditeurs et les détenteurs de droits observent que si la musique en publicité est en phase avec les tendances, les préoccupations sociales dictent positivement plusieurs choix :

« Les agences souhaitent davantage entendre des femmes et des artistes engagés, porteurs de messages en phase avec les enjeux actuels. »

Quand un titre vaut 1000 mots

« Les exemples où les paroles appuient directement le concept du message abondent aussi », note-t-elle. « C’est une stratégie rentable parce que l’agence paie pour un titre collant parfaitement au contenu visuel du message, en plus d’intégrer un deuxième niveau de lecture, pour ainsi optimiser le potentiel d’attention, et de rétention. »

Elle cite You Don’t Own Me de Lesley Gore pour Kraft Dinner (agence Rethink) et In Dreams de Roy Orbison dans cette émouvante publicité conjointe des Producteurs laitiers de l’Ontario et de l’hôpital SickKids de Toronto (agence No Fixed Address).

Québec : croissance de la demande pour les titres francophones

Vanessa Hauguel et les joueurs de l’industrie notent une demande croissante des agences pour des titres francophones, pour ainsi mieux cibler le marché québécois : « L’agence ne change pas le visuel de son spot, mais profite de la trame sonore pour toucher directement la tête et le cœur de son public, sans devoir réinvestir dans une toute nouvelle publicité. Elle cite Passer à l’ouest de Dumas pour produits Kruger (agence Broken Heart Love Affair), alors que la publicité en anglais recourt au titre Human de Rag’n’Bone Man, ou encore Je veux tout d’Ariane Moffatt pour un spot de l’Action de grâce pour Provigo et De la Terre jusqu’au courant des Sœurs Boulay, pour Ikea.

Revenus appréciables pour les artistes en temps de pandémie

La directrice générale de Music Rights Clearance souligne aussi :

« C’est toujours une bonne nouvelle, pour la majorité de ces artistes canadiens, de pouvoir toucher des revenus, dans un contexte qui les affecte particulièrement. »

Échantillon de réalisations publicitaires

Active sur plusieurs continents, l’équipe montréalaise de Music Rights Clearance propose ici un montage de 3 minutes de ses publicités conciliant titres, agences, et marques emblématiques.

Tendances musicales en publicité

Propos recueillis pour ce texte.
« On assiste à un retour des musiques symbolisant la légèreté et la liberté. À des époques où tout

était permis. On puise dans les années 70, 80, 90, y compris avec le disco! »
– Xavier Debreuille, Directeur développement et éditions, Musicor

« Je crois que TikTok et les réseaux sociaux ont beaucoup influencé les agences et les marques, notamment au Royaume-Uni et aux États-Unis, où on a remarqué un engouement pour des musiques à la TikTok, qui font danser. Un esprit de club, mais « de jour », coloré, accompagne le confinement des jeunes et des aînés. Dans ces marchés, la musique en publicité est en phase avec les mouvements sociaux. On assiste à une volonté d’influencer positivement, de représenter la diversité et l’inclusivité, sous toutes ses formes. Ceci se reflète dans la réduction des barrières entre les genres musicaux. »

– Florent Clavel, Créatif & Responsable des Licences de Synchronisation chez Third Side Musicpage3image61096896page3image61110528

« L’une des constantes durant la pandémie, ce sont les paroles unificatrices et solidaires : tout le monde s’ennuie de ses proches et attend avec impatience le moment de pouvoir à nouveau les retrouver. Cette réalité transparaît dans le choix des titres musicaux dans les publicités. »

– Jayne Costello, Directrice Synchronisation, Concord Music Publishing

Lien vers le billet de blogue.

Bloc Solutions vient en aide à la fois aux propriétaires immobiliers, mais aussi aux locataires depuis le début de la crise du logement

Bloc Solutions, une entreprise en technologie immobilière et spécialisée dans la production et la signature de baux électroniques, vient en aide à la fois aux propriétaires immobiliers, mais aussi aux locataires depuis le début de la crise du logement. En effet, les solutions technologiques qu’offre l’entreprise de Québec permettent aux locataires de sécuriser leur logement, et ce, même pendant la crise.

« Depuis le début de la crise, notre offre aide réellement les propriétaires à proposer un service à la clientèle exemplaire à leurs locataires ou futurs locataires. Par exemple, de nombreux locataires ont réussi à pallier la rareté des logements en signant leur bail à distance. Cette possibilité qu’offre Bloc Solutions a en effet permis à des milliers de locataires de réduire leurs contacts en temps de pandémie, mais surtout de signer plus rapidement le logement qui les intéresse. Nous avons reçu des témoignages de locataires qui, grâce à la technologie de Bloc Solutions, ont pu louer rapidement le logement de leur rêve malgré les difficultés de la situation actuelle », mentionne Mathieu Loiselle, cofondateur de Bloc Solutions.

Ces nouveaux locataires sont d’avis qu’avec les processus traditionnels, le délai typique entre la visite et la signature du bail leur aurait fort probablement fait perdre le logement convoité. Bloc Solutions veut autant faciliter la vie des propriétaires immobiliers que des locataires tout en encourageant de saines relations. En effet, offrir la possibilité de prendre rendez-vous en ligne pour une visite et même la possibilité de signer un bail en ligne sans déplacement sont un gain de temps majeur pour les locataires. De plus, la plateforme favorise les communications bidirectionnelles entre le gestionnaire et le locataire. En centralisant les échanges au même endroit et en rendant disponible aux deux parties l’historique des messages, le gestionnaire comme le locataire auront intérêt à agir de bonne foi. Bloc Solutions permet aussi de centraliser les demandes de location à l’aide d’un formulaire numérique. Toutes les demandes provenant des différentes plateformes en ligne sont rassemblées dans une seule boîte de réception. Par la même occasion, ceci aide les propriétaires à répondre plus rapidement aux demandes et à n’oublier personne, particulièrement en cette période de renouvellement de baux.

« Notre vision est de créer une solution technologique qui est utile et efficace autant pour le propriétaire ou le gestionnaire immobilier que pour le locataire et qui les aide à maintenir de saines relations. Notre plateforme est réellement en train de transformer l’immobilier locatif, tout en prônant les meilleures pratiques de l’industrie pour le bien des deux parties », ajoute Jean-Christophe Caron, vice-président de l’entreprise.

Soucieux du bien-être des locataires, Bloc Solutions possède une équipe de support dédiée, qui aide les locataires en cas de besoin, que ce soit pour leur accès au portail ou pour signer certains documents. Les services sur le portail sont variés et offrent même aux locataires de les aider à obtenir une assurance habitation. Décidément, avec les déménagements qui arrivent à grands pas, l’entreprise technologique de Québec souhaite rendre cette période moins laborieuse pour tous!

Snack Simple lance de nouveaux goûters sensés

Source de réconfort par excellence, les plaisirs de la table sont une belle façon de prendre soin de soi et des nôtres, en ces temps difficiles. Mais entre les tâches ménagères, les devoirs et les courses à faire, nous manquons parfois de temps ou d’inspiration en cuisine. L’entreprise Snack Simple, à l’origine du célèbre Muffin Minute, vole à la rescousse du cuistot de la maisonnée avec de nouveaux goûters sensés et gourmands à souhait. De la crêpe protéinée au dessert décadent dans une tasse, ces nouvelles collations sur le pouce se préparent (et disparaissent) en un éclair! Listes d’ingrédients simples, préparation rapide, texture moelleuse et saveurs décadentes, ils offrent une alternative sans culpabilité pour combler les envies de grignoter et satisfaire les dents sucrées!

Mélanges à crêpes protéinés : Endimancher le petit déjeuner
 Traditionnel déjeuner dominical, les crêpes s’affichent désormais au menu de semaine grâce au mélange protéiné de Snack Simple, qui permet de les préparer en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Il suffit d’y ajouter de l’eau ou du lait, pour ensuite cuire les crêpes à la poêle. Farine de blé entier, farine d’avoine, protéine de riz, protéine de pois, ce petit déjeuner hautement nutritif et riche en fibres (5 à 6 g par portion) et en protéines végétales (24 g de par portion) fera le bonheur des écoliers et des gens actifs.

Offert en deux saveurs, soit vanille et chocolat. Prix : 8,99 $ le sac de 450 g

Desserts Minute : C’est du gâteau!
 Pour quiconque a un penchant pour le sucré, le gâteau dans une tasse est l’ultime gâterie réconfortante. S’inspirant du désormais célèbre Muffin Minute, qui se prépare en 60 secondes au four à micro-ondes où il gonfle comme par magie, Snack Simple a créé les Desserts Minute. Texture aérienne, ingrédients entièrement biologiques et locaux, ces mug cakes se déclinent en trois saveurs gourmandes soit caramel, s’mores et biscuits et crème. La combinaison parfaite pour combler les envies de grignoter sans faire de compromis sur la saveur. Proposés en format individuel dans un emballage 100% recyclé et recyclable, ces goûters se trimballent aisément et se consomment à tout moment de la journée. Le plus beau? Ils ne contiennent pas de noix ni de lactose, on peut dont les glisser dans la boîte à lunch des enfants sans problème.
Prix : 33 $ la boîte de 12 unités

La recette du succès
 « L’idée du Muffin Minute m’est venue sur le coup d’une soudaine fringale d’après-midi, au boulot. En me rendant au marché afin de parcourir le rayon des friandises, j’ai pensé qu’il serait bien de pouvoir trimballer avec soi l’un de ces muffins dans une tasse que l’on se prépare à la maison avec quelques ingrédients de base, pour une option plus santé », raconte la fondatrice de Snack Simple, Awa Diarra, qui se passionne pour l’entreprenariat depuis son tout jeune âge. « Soyons clairs toutefois, bien qu’ils ne contiennent que des ingrédients simples, les desserts Snack Simple n’en demeurent pas moins des gâteries à s’offrir de temps à autre, pour se faire plaisir. », précise-t-elle.

Les goûters Snack Simple sont disponibles en ligne ainsi que dans certains marchés d’alimentation, pharmacies et commerces spécialisés.
Pour la liste des points de vente, veuillez consulter le site Web officiel : http://www.snacksimple.ca/
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