THEMA Canada, filiale de Canal+ est heureuse d’annoncer l’arrivée de quatre nouvelles chaînes francophones sur Télé OPTIK de TELUS : Saisons, StudioCanal TV, M6 International et France 24. Dès le 29 avril, ces chaînes seront accessibles à tous les abonnés de TELUS au Québec. Déjà distributeur de la chaîne de documentaire Planète+, THEMA Canada élargit aujourd’hui son offre de chaînes francophones.
Avec des thématiques premiums et des contenus variés et sans publicité, ces nouvelles chaînes promettent de séduire un large public. Pour l’occasion, elles seront en débrouillage jusqu’au 16 mai permettant aux abonnés de découvrir leurs programmes exclusifs gratuitement.
Un contenu diversifié pour tous les goûts
Saisons – La seule chaîne francophone au Québec entièrement dédiée à la chasse, à la pêche et à la nature.
StudioCanal TV – Une sélection des plus grands classiques du cinéma français et européen, des années 1930 aux années 2020.
M6 International – Une chaîne généraliste de divertissement regroupant des programmes variés en culture, cuisine, mode, bien-être, téléréalité et magazines d’actualité.
France 24 – L’actualité internationale 24h/24
Grâce à ses bulletins d’information, reportages, débats, entretiens et
magazines, France 24 propose une couverture et une analyse approfondie de
tous les grands événements d’actualité dans le monde.
Du 9 au 11 juin 2025, l’Hôtel Bonaventure accueillera une nouvelle édition de la Conférence de Montréal sous le thème « Le changement, vecteur d’opportunités ». Organisé par le Forum économique international des Amériques (FEIA), cet événement emblématique rassemble, depuis plus de trois décennies, plus de 2500 participants et 150 conférenciers issus des milieux économique, politique, financier et académique pour réfléchir aux grands enjeux de notre époque et façonner les solutions de demain.
Transformer l’information en décisions
Dans un climat d’incertitude et de transformation globale, la Conférence de Montréal s’affirme comme un lieu incontournable de réflexion stratégique, d’influence et de passage à l’action. C’est là que les idées prennent forme, que les échanges se transforment en partenariats, et que les visions communes se concrétisent en initiatives tangibles.
En rassemblant des leaders d’opinion, des décideurs et des acteurs du changement venus de tous horizons, la conférence favorise l’émergence de nouvelles alliances commerciales, de collaborations intersectorielles et de réponses audacieuses aux grands défis globaux.
Comprendre le monde de demain, aujourd’hui
Pendant trois jours, la Conférence de Montréal explorera des enjeux stratégiques au cœur des grandes transformations mondiales. La programmation et les discussions s’articuleront autour de trois grandes journées thématiques, la finance, le marché des capitaux et l’accélération digitale (9 juin), les ressources stratégiques et la transition énergétique (10 juin), ainsi que le commerce mondial, politiques économiques et diplomatie urbaine (11 juin). Pour nourrir ces réflexions, des conférenciers de haut niveau prendront la parole, dont :
Jenny Johnson, présidente-directrice général, Franklin Templeton
Laurent Ferreira, président et chef de la direction, Banque Nationale
Martine Biron, ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Québec
Jean-Guy Desjardins, président du conseil et chef mondial de la direction, Fiera Capital
Lee Jang-woo, maire, ville métropolitaine de Daejeon, Corée du Sud
William C. Stone, président du conseil et directeur général, SS&C Technologies
Geneviève Fortier, chef de la direction, Promutuel Insurance
Jeffrey R. Orr, président et chef de la direction, Power Corporation du Canada
Un rendez-vous initiateur d’alliances stratégiques
Bien plus qu’un espace de réflexion, la Conférence de Montréal est un véritable catalyseur de rencontres stratégiques. Avec une programmation dynamique incluant déjeuner-causeries, rencontres B2B et cocktails de réseautage, les participants pourront établir des connexions privilégiées, nouer des partenariats d’affaires et partager des idées innovantes.
Ces opportunités favorisent le développement économique des entreprises québécoises, canadiennes et internationales, tant sur le plan local qu’à l’échelle mondiale.
« Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons unir nos forces et établir des partenariats internationaux afin de relever les grands défis liés à la transition énergétique et au contexte géopolitique actuel. La Conférence de Montréal est une occasion privilégiée de multiplier les collaborations d’affaires, de diversifier nos marchés et de promouvoir l’expertise de nos entreprises, qui font du Québec et de la métropole des partenaires incontournables à l’international », soutient Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval.
« La Conférence de Montréal est l’endroit où les idées prennent vie et se transforment en actions », affirme Nicholas Rémillard, chef de la direction du Forum économique international des Amériques. « Dans un monde confronté à des défis aussi urgents que complexes, nous rassemblons des leaders du monde entier pour favoriser la collaboration, faire émerger des solutions et bâtir un avenir plus résilient. »
Devenez acteur du changement et rejoignez les décideurs qui façonnent le monde de demain. Découvrez la programmation complète et la liste des conférenciers sur le site officiel de la Conférence de Montréal.
Newgarden, la marque espagnole réputée pour ses luminaires et ses meubles d’extérieur, est fière d’annoncer le lancement officiel de sa boutique en ligne canadienne : newgarden.ca. Les clients canadiens peuvent désormais découvrir et acheter la gamme de produits Newgarden, conçus en Espagne et adaptés au mode de vie canadien.
Réputée pour ses luminaires solaires, les lampes LED sans fil et ses jardinières en polyéthylène durable, Newgarden allie durabilité, design et fonctionnalité. Le nouveau site web offre une expérience d’achat fluide avec une livraison locale rapide, un service client bilingue et des collections exclusives adaptées au climat et au marché canadiens. Tous les produits sont expédiés directement depuis l’entrepôt canadien situé à Montréal.
« Nous sommes ravis d’introduire le design méditerranéen et les innovations écoénergétiques de Newgarden au Canada », déclare Ricardo Turner, directeur du développement commercial chez Nüline Distribution, le distributeur officiel canadien. « Newgarden.ca est plus qu’une simple boutique, c’est une destination pour créer de beaux espaces extérieurs accueillants dont les Canadiens peuvent profiter du printemps à l’automne. »
Des guirlandes d’extérieur et lampes de piscine aux lampes sur pied résistantes aux intempéries et aux pots de fleurs lumineux, Newgarden.ca présente une collection de produits conçus pour les environnements résidentiels et commerciaux, notamment les patios, les toits-terrasses, les restaurants et les hôtels-boutiques.
Les collections phares désormais disponibles au Canada comprennent :
Collection Lola : Classiques et modernes, les lampes sur pied et de table Lola présentent des lignes minimalistes et un éclairage LED sans fil et dimmable, parfait pour une élégance intérieure ou un charme extérieur.
Lampes Cherry : ludiques, ces lampes en forme de cerise ajoutent une touche fantaisiste à n’importe quel décor, de jour comme de nuit.
Série Buly : élégantes, rondes et diffusant une lumière douce, les lampes Buly flottent dans les piscines ou trouvent leur place sur les terrasses, offrant un éclairage polyvalent avec des options solaires et rechargeables.
Points forts de Newgarden.ca :
Accès exclusif au Canada à la gamme de produits Newgarden.
Éclairage solaire et rechargeable pour l’intérieur et l’extérieur.
Jardinières et meubles en polyéthylène résistants aux intempéries.
Stock local, expédition rapide depuis Montréal et assistance dédiée.
Alors que partout au Canada les jeunes luttent pour accéder au marché de l’habitation, un nouveau sondage mené par CPA Canada et BDO Solutions à l’endettement suggère que les Québécois font face à un ensemble de défis distincts.
Seulement un quart (25 %) des Québécois citent la mise de fonds comme le plus grand obstacle à l’achat d’une propriété, comparativement à 32 % à l’échelle nationale.
Toutefois, 32 % des répondants québécois indiquent que les paiements hypothécaires sont leur principale préoccupation, signe que l’accès à la propriété dans la province est davantage lié à la capacité d’emprunt qu’aux coûts initiaux. Que ce soit par nécessité ou par choix, seulement 13 % des Québécois disent préférer la flexibilité offerte par la location, un chiffre légèrement plus élevé que dans le reste du pays (10 %).
« Les enjeux entourant l’accès à la propriété au Québec diffèrent de ceux qui prévalent dans le reste du Canada, mais positivement, souligne l’économiste en chef de CPA Canada, David-Alexandre Brassard. La capacité d’emprunt semble être un obstacle plus important que la capacité à épargner pour une mise de fonds, même quand celle-ci est substantielle. »
Selon Ronald Gagnon, syndic autorisé en insolvabilité et Vice-Président de BDO Solutions à l’endettement, les effets financiers du marché de l’habitation se traduisent également par deux tendances : une dépendance croissante au crédit et la diminution de l’épargne d’urgence.
« Le rêve d’acheter une première propriété glisse entre les mains de nombreuses personnes au Québec, poursuit Ronald Gagnon. Puisque le coût de la vie ne cesse d’augmenter, épargner en vue de l’achat d’une maison devient de plus en plus un défi. On peut aussi s’inquiéter que seulement 3 % de celles et ceux qui ne sont pas propriétaires arrivent à faire de leur fonds d’urgence une priorité financière, alors que plusieurs ont recours au crédit pour arriver à joindre les deux bouts. »
Dans l’ensemble, cependant, le coût élevé de la vie demeure la principale pression financière, près de la moitié des Québécois (42 %) le désignant comme leur principale préoccupation. L’incertitude économique affecte aussi la capacité d’épargner pour des dépenses à long terme : 17 % des Québécois affirment que c’est leur principal défi, un des pourcentages les plus élevés au pays.
Pour obtenir une entrevue avec l’un de nos porte-parole, veuillez communiquer avec media@cpacanada.ca.
Méthodologie de l’enquête
Léger a mené l’enquête en ligne OMNIbus sur le marché de l’habitation 2025 du 7 au 10 février 2025, auprès de 1 590 Canadiens âgés de 18 ans et plus, sélectionnés au hasard.
Le bureau de campagne de Steven Guilbeault occupé pour exiger qu’il condamne l’écocide à Gaza
Des militants occupent actuellement le bureau de campagne électorale de l’ex-ministre de l’Environnement Steven Guilbeault (1738 rue Saint-Denis) pour lui demander de condamner l’écocide commis par Israël à Gaza. Les manifestants prévoient de rester sur place jusqu’à ce qu’il publie une déclaration dénonçant la destruction écologique provoquée par Israël.
« En tant que ministre de l’Environnement, Steven Guilbeault a été maintes fois appelé à condamner les meurtres et la destruction écologique perpétrés par Israël à Gaza », explique Rose Marie Whalley, militante de la campagne. « Cet ancien militant écologiste de longue date a toujours refusé de le faire. »
« Le sit-in d’aujourd’hui vise à exiger que Steven Guilbeault dénonce l’écocide d’Israël à Gaza», a précisé Whalley.
Au cours des 18 derniers mois, Israël a détruit plus des deux tiers des terres agricoles et des cultures arboricoles de Gaza. L’État a également empoisonné l’air et l’eau de la région, rendant la majorité de l’eau de la bande côtière impropre à la consommation. Dans son assaut génocidaire contre Gaza, la machine de guerre israélienne a libéré une quantité stupéfiante de gaz à effet de serre, et la réparation de ces destructions entraînera également d’importantes émissions. L’ampleur de la destruction écologique menée par Israël à Gaza a déclenché un mouvement réclamant que l’« écocide » devienne la cinquième catégorie de crimes pouvant être poursuivis par la Cour pénale internationale.
« L’usine de General Dynamics à Valleyfield, au Québec, qui fournit à Israël le propulseur d’artillerie M31A2 Triple Base, libère du plomb dans l’atmosphère et ses résidus contaminent le sol et les nappes phréatiques », a noté Whalley. « En faisant pression pour un embargo total sur les armes à destination d’Israël, Steven Guilbeault s’opposerait non seulement au génocide, mais il défendrait aussi l’environnement. »
Depuis 18 mois, Guilbeault ignore les appels répétés de Laurier—Sainte-Marie pour la Palestine à soutenir un cessez-le-feu durable et un embargo bilatéral sur les armes. Il a également refusé de signer l’engagement « Vote Palestine », déjà signé par des centaines de candidats aux élections fédérales, y compris son principal adversaire dans Laurier—Sainte-Marie. Son opposante principale, Nima Machouf, a participé à l’initiative Bateau pour Gaza.
« Une des raisons de la manifestation d’aujourd’hui est de faire du soutien de Guilbeault et du Parti libéral au génocide un enjeu électoral », conclut Whalley.
L’occupation du bureau de Guilbeault survient deux jours après la marche de 20 000 personnes à Ottawa pour faire de la Palestine un enjeu électoral et dénoncer la complicité du Canada dans le génocide commis par Israël.
La Distillerie Arsenal & CO a marqué une étape importante de son histoire en rejoignant la Société du réseau ÉCONOMUSÉE®, une nouvelle adhésion à la hauteur de l’histoire que porte la Distillerie Arsenal & CO. Pour célébrer cette certification, l’entreprise a ouvert ses portes au public lors d’un événement spécial qui s’est tenu les 5 et 6 avril derniers.
Cette reconnaissance vient souligner l’approche unique de la distillerie, qui invite les visiteurs à plonger au cœur de la distillation artisanale à travers un parcours exploratoire engageant. De la sélection des ingrédients du terroir aux étapes de fabrication, chaque moment de la visite met en lumière la richesse des produits locaux et le travail minutieux derrière chaque création.
« Devenir un ÉCONOMUSÉE® est une véritable fierté pour notre équipe. Cela confirme notre mission de mise en valeur du patrimoine tout en offrant une expérience immersive à nos visiteurs », a déclaré François Nolin, Co-Propriétaire de la Distillerie Arsenal & CO. Ce jalon important marque aussi un virage touristique significatif pour l’entreprise, une évolution saluée par Carl-Éric Guertin, directeur général de la Société du réseau ÉCONOMUSÉE®, qui y voit une façon de « rendre hommage non seulement aux artisans d’aujourd’hui, mais principalement aux femmes et aux hommes qui ont travaillé ici à l’Arsenal ».
L’événement portes ouvertes a rassemblé plus de 1000 visiteurs, ainsi que plusieurs médias et dignitaires municipaux, dont Alicia Despins et Patricia Boudreault-Bruyère. La distillerie a également eu le privilège d’accueillir Mme Yvrande Cayouette, qui a travaillé 40 ans à l’Arsenal de Valcartier, l’un des trois arsenaux de Québec, à l’époque de la fabrication de munitions. Elle incarne, à elle seule, l’héritage humain de ce lieu emblématique. Les participants ont ensuite pu profiter de visites guidées, de démonstrations de cocktails et d’une dégustation exclusive de whisky directement à même un baril.
Le BAIIA ajusté normalisé (1) a augmenté de 1 % pour s’établir à 60,2 millions de dollars pour le trimestre, comparativement à 59,5 millions de dollars au 1er trimestre 2024. Le BAIIA ajusté normalisé (1) du secteur des franchises a augmenté de 1 % pour s’établir à 44,0 millions de dollars, soit 47 % des ventes.
Le chiffre d’affaires réseau (2) du trimestre a augmenté de 2,5 % ou 33,1 millions de dollars pour atteindre 1 364,8 millions de dollars, comparativement à 1 331,7 millions de dollars au 1er trimestre 2024 en raison essentiellement de l’effet favorable des fluctuations du change.
Les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation se sont élevés à 58,8 millions de dollars comparativement à 54,2millions de dollars au 1er trimestre 2024, soit une hausse de 4,6 millions de dollars, attribuable principalement à des intérêts moindres sur la dette à long terme.
Les flux de trésorerie disponibles, déduction faite des paiements de loyers (1) ont augmenté, pour s’établir à 43,5 millions de dollars pour le trimestre, comparativement à 36,9 millions de dollars au 1er trimestre 2024. Les flux de trésorerie disponibles, déduction faite des paiements de loyers par action diluée (3) se sont élevés à 1,87 $ pour le trimestre, par rapport à 1,52 $ au 1er trimestre 2024.
Le bénéfice net attribuable aux propriétaires a atteint 1,7 million de dollars, soit 0,07 $ par action diluée, comparativement à 17,3 millions de dollars, soit 0,71 $ par action diluée au 1er trimestre 2024.
Le résultat net par action ajusté (1) s’élève à 0,87 $ par action diluée, comparativement à 0,69 $ au 1er trimestre 2024.
Rachat et annulation de 287 400 actions pour une contrepartie de 13,8 millions de dollars.
Versement d’un dividende trimestriel de 0,33 $ par action le 15 mai 2025.
(1) Il s’agit d’un indicateur hors PCGR. Veuillez-vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs hors PCGR » à la fin de ce communiqué. (2) Il s’agit d’un indicateur financier supplémentaire. Veuillez-vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs financiers supplémentaires » à la fin de ce communiqué. (3) Il s’agit d’un ratio hors PCGR. Veuillez-vous reporter à la rubrique intitulée « Ratios hors PCGR » à la fin de ce communiqué.
MONTRÉAL, 11 avr. 2025 (GLOBE NEWSWIRE) — Groupe d’alimentation MTY inc. (« MTY », « Groupe MTY » ou la « Société ») (TSX : MTY), l’un des plus importants franchiseurs et exploitants de multiples concepts de restaurants au monde, a annoncé aujourd’hui ses résultats pour son premier trimestre clos le 28 février 2025 et a déclaré un dividende trimestriel de 0,33 $ par action, payable le 15 mai 2025 aux actionnaires inscrits dans les registres de la Société à la fin des heures ouvrables du 1er mai 2025.
« Notre chiffre d’affaires d’établissements comparables sont demeurées relativement stables, une fois ajustées pour tenir compte de l’impact de l’année bissextile, ce qui témoigne de la solidité et de la résilience de notre portefeuille », a déclaré Éric Lefebvre, président-directeur général de MTY. « Malgré des conditions météorologiques défavorables ayant temporairement affecté notre performance, en particulier dans notre segment des friandises glacées aux États-Unis, le début du deuxième trimestre marque un retour à des conditions d’exploitation normales. Le Canada continue d’afficher une performance constante, soulignant ainsi la stabilité de nos activités. »
« Je considère que le recul modeste du nombre d’établissements au cours du trimestre est un ralentissement temporaire, et non une tendance », a poursuivi M. Lefebvre. « Les retards dans les ouvertures font partie des défis que nous relevons régulièrement, particulièrement au premier trimestre, historiquement notre trimestre le plus lent en termes d’ouvertures nettes. Notre pipeline de développement pour les deuxième et troisième trimestres, et au-delà, demeure solide, et nous restons pleinement engagés à accroître notre présence à moyen et long terme. »
« Une fois de plus, ce trimestre a mis en évidence notre capacité à générer une solide croissance des flux de trésorerie disponibles, renforçant ainsi la solidité financière et la légèreté de notre modèle d’affaires. Bien que nous demeurions rigoureux dans l’évaluation des occasions d’acquisition stratégique qui s’alignent sur notre vision à long terme, nous continuons de percevoir une valeur significative dans le rachat d’actions aux niveaux actuels, lequel représente une utilisation hautement relutive du capital », a souligné M. Lefebvre.
Faits saillants financiers
(en millier de dollars, sauf les données par action)
T1–2025
T1–2024
Produits
284 792
278 644
BAIIA ajusté(1)
58 450
59 262
BAIIA ajusté normalisé(1)
60 190
59 535
Résultat net attribuable aux propriétaires
1 743
17 305
Flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation
58 802
54 178
Flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers(1)
43 527
36 922
Flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers par action diluée(2)
1,87
1,52
Résultat net par action de base
0,07
0,71
Résultat net par action diluée
0,07
0,71
Chiffre d’affaires réseau(3)
1 364 800
1 331 700
Ventes en ligne(3)
292 600
273 200
(1) Il s’agit d’un indicateur hors PCGR. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs hors PCGR » à la fin de ce communiqué. (2) Il s’agit d’un ratio hors PCGR. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Ratios hors PCGR » à la fin de ce communiqué. (3) Il s’agit d’un indicateur financier supplémentaire. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs financiers supplémentaires » à la fin de ce communiqué.
RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE
Réseau
À la fin du premier trimestre de 2025, MTY comptait 7 047 établissements en activité, dont 6 791 étaient exploités en vertu d’une franchise ou d’un contrat de gérance et 256 exploités par la Société. La répartition géographique des établissements de MTY est restée stable d’une année à l’autre : 57 % des établissements étaient situés aux États-Unis, 35 % au Canada et 8 % à l’international.
Au cours du premier trimestre de 2025, le réseau MTY a ouvert 70 établissements (T1 2024 – 75 établissements) et en a fermé 102 autres (T1 2024 – 79 établissements).
Le chiffre d’affaires réseau a augmenté de 2 % pour atteindre 1,36 milliards de dollars au premier trimestre de 2025 contre 1,33 milliards de dollars pour la même période lors de l’exercice précédent. Le secteur des États-Unis a enregistré une croissance globale des ventes de 3 % , grâce à un effet de change favorable, tandis que le Canada a connu une croissance organique de 1 % par rapport à l’exercice précédent.
Le chiffre d’affaires d’établissements comparables(1) a diminué de 1,5 % en glissement annuel au premier trimestre. Par région, le Canada a reculé de 0,4 %, les États-Unis ont baissé de 2,2 % et l’International a enregistré une diminution de 3,5 %. Les résultats de 2025 ont été négativement affectés par l’année bissextile 2024, qui a ajouté une journée de ventes supplémentaire. Cet effet n’a pas été reflété dans les calculs du chiffre d’affaires d’établissements comparables.
(1) Il s’agit d’un indicateur financier supplémentaire. Veuillez vous reporter à la rubrique intitulée « Indicateurs financiers supplémentaires » à la fin de ce communiqué.
Financiers
Les produits de la Société ont augmenté de 2 % pour s’établir à 284,8 millions de dollars au premier trimestre, grâce aux solides performances des établissements exploités par la Société, tant au Canada qu’aux États-Unis.
Le BAIIA ajusté normalisé, qui exclut les coûts de transactions rattachés aux acquisitions et les coûts de mise en œuvre du projet SAP, a augmenté de 0,7 millions de dollars en glissement annuel, pour s’établir à 60,2 millions de dollars au premier trimestre de 2025, principalement en raison de l’évolution des flux de produits et charges récurrents.
Le bénéfice net attribuable aux propriétaires s’est élevé à 1,7 millions de dollars, soit 0,07 $ par action (0,07 $ par action diluée), au premier trimestre, comparativement à 17,3 millions de dollars, soit 0,71 $ par action (0,71 $ par action diluée) pour la même période en 2024. La diminution en glissement annuel est principalement due à des pertes de change de 21,5 millions de dollars, principalement sur des prêts intersociétés, qui ont été atténués par un gain de conversion dans l’état consolidé intermédiaire condensé non audité du résultat global.
Résultats par segment
Le segment du franchisage a affiché des produits stables en glissement annuel, soutenus par un effet de change favorable, contrebalancé par une baisse des ventes réseau organiques aux États-Unis ainsi qu’un léger recul des projets clés en main au Canada. Les charges d’exploitation ont augmenté de 2% en raison de la hausse des salaires et d’un effet de change défavorable de 2,0 millions de dollars. Le BAIIA ajusté normalisé a augmenté de 1%, avec des marges restant relativement stables à 47%.
Les produits des établissements exploités par la Société ont augmenté de 3% pour atteindre 125,9 millions de dollars, principalement en raison de l’augmentation du nombre d’établissements corporatifs au Canada et aux États-Unis. Les charges d’exploitation ont également été plus élevées en raison des coûts associés à l’augmentation du nombre de magasins. Le BAIIA ajusté normalisé s’est élevé à 12,2 millions de dollars, relativement stable en glissement annuel. Les marges sont aussi restées stables par rapport à l’année dernière, à 10%.
Les revenus de transformation des aliments, distribution et vente au détai ont augmenté de 7% pour atteindre 38,2 millions de dollars, principalement en raison de l’augmentation des ventes dans le segment de la vente au détail au Canada, y compris une amélioration de 3,5 millions de dollars provenant des côtes levées Bâton Rouge, partiellement contrebalancée par une variation des ventes de pizzas surgelées Mikes. Le BAIIA ajusté normalisé s’est élevé à 4,0 millions de dollars, en hausse par rapport à 3,7 millions de dollars l’an dernier, avec une marge demeurant stable à 10%.
LIQUIDITÉS ET RESSOURCES FINANCIÈRES
Au cours du premier trimestre de 2025, les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation se sont chiffrés à 58,8 millions de dollars comparativement à 54,2 millions au cours de la même période de l’exercice 2024. Cette augmentation s’explique principalement par la diminution des intérêts versés sur la dette à long terme, en raison des remboursements continus et de conditions de marché favorables ayant entraîné une baisse des coûts d’emprunt globaux.
MTY a remboursé 8,7 millions de dollars de sa dette à long terme, a versé 7,7 millions de dollars en dividendes à ses actionnaires et a racheté 287 400 actions pour une contrepartie totale de 13,8 millions au cours du premier trimestre de 2025.
Au 28 février 2025, MTY disposait d’une trésorerie de 68,8 millions de dollars et sa dette à long terme s’élevait à 712,7 millions de dollars, principalement sous forme de facilités de crédit et de billets à ordre sur acquisitions. La Société dispose également d’une facilité de crédit renouvelable dont la limite autorisée est de 900,0 millions de dollars, dont 270 millions de dollars canadiens et 303 millions de dollars américains avaient été tirés à la fin du trimestre.
Aperçu à court terme
Au premier trimestre, le chiffre d’affaires d’établissements comparables a été soumis à une pression à cause des conditions météorologiques extrêmes, en particulier aux États-Unis. Le deuxième trimestre s’est amorcé sur une meilleure note, les tendances de consommation et d’achalandage se rapprochant des normales dans tous nos territoires. Bien qu’elle soit encouragée par cet essor, la Société est également prête à faire face à d’éventuelles difficultés, le temps que les consommateurs s’ajustent aux répercussions des tarifs douaniers annoncés récemment. Tandis que MTY compose avec ces conditions défavorables, la Société continue de se concentrer sur les facteurs qu’elle peut contrôler : innovation en matière de menus, qualité et cohérence des produits offerts, amélioration de l’expérience client en ligne et sur place et renforcement de sa solide proposition de valeur.
La Société a encore beaucoup d’emplacements futurs dans sa mire et s’attend à ce que le rythme d’ouverture d’établissements s’accélère aux deuxième et troisième trimestres, en raison de tendances saisonnières favorables et d’une demande soutenue pour les marques de la Société, en particulier pour les plus importantes enseignes de MTY. Si la Société est consciente que des retards prolongés sont possibles, elle est enthousiasmée par la demande vigoureuse observée tant chez de nouveaux franchisés que par des franchisés existants.
Le contexte tarifaire est en mouvance et la Société en surveille activement l’évolution tout en adoptant des stratégies d’atténuation. Au Canada et aux États-Unis, MTY s’approvisionne principalement en produits locaux, ce qui limite son exposition aux effets des tarifs. MTY maintient sa vigilance, mais elle est convaincue de pouvoir composer avec les répercussions potentielles en misant sur sa chaîne d’approvisionnement et ses capacités d’achats éprouvées, en apportant des changements stratégiques à ses menus et, au besoin, en revoyant ses prix.
En 2025, la Société s’attend à ce que les marges du BAIIA ajusté normalisé demeurent stables à l’échelle de ses trois secteurs, malgré des variations saisonnières au chapitre des marges des établissements propriétaires. Nous prévoyons également que les dépenses en immobilisations seront inférieures à celles de l’exercice précédent, ce qui devrait avoir une incidence positive sur les flux de trésorerie disponibles. À plus long terme, MTY reste optimiste quant à sa capacité à dégager de meilleures marges grâce à une croissance positive du nombre d’établissements, des gains d’efficacité et des efforts pour réduire le nombre d’établissements propriétaires moins rentables.
VERSEMENT D’UN DIVIDENDE
Le 11 avril 2025, la Société a annoncé le versement d’un dividende trimestriel de $0,33 par action ordinaire. Le dividende sera payable le 15 mai 2025 aux actionnaires inscrits aux registres de la Société à la fin du jour ouvrable du 1er mai 2025.
TÉLÉCONFÉRENCE
Le Groupe MTY tiendra une conférence téléphonique le 11 avril 2025, à 8 h 30 (heure de l’Est). Toutes les parties intéressées peuvent se joindre instantanément à l’appel par téléphone, en suivant l’URL https://emportal.ink/3Rwxc2e pour s’inscrire facilement et être connecté automatiquement à la conférence téléphonique, ou par la méthode conventionnelle en composant le 1-416-945-7677 ou le 1-888-699-1199 avec l’identifiant de la conférence 51342#. Les personnes qui ne peuvent pas se connecter à ce moment-là peuvent accéder à un enregistrement en appelant le 1-888-660-6345 (sans frais en Amérique du Nord) ou le 1-289-819-1450 (participants internationaux) et en entrant le code d’accès 51342#.
À PROPOS DU GROUPE MTY INC.
Le Groupe MTY est un franchiseur qui exploite des établissements de restauration minute, à service rapide et à service complet sous plus de 85 bannières au Canada, aux États-Unis et à l’international. Établi à Montréal, le Groupe MTY est une famille dont le cœur bat au rythme de ses marques, l’âme même de sa stratégie multimarque. Depuis plus de 45 ans, il accroît sa présence en créant de nouveaux concepts de restaurants, en réalisant des acquisitions et en nouant des alliances stratégiques qui lui ont permis d’atteindre de nouveaux sommets année après année. En mariant tendances émergentes et savoir-faire opérationnel, les marques qui forment le Groupe MTY touchent, à leur manière, la vie de millions de personnes chaque année. Avec 7 047 établissements, les multiples saveurs du Groupe MTY savent répondre aux différents goûts et besoins des consommateurs d’aujourd’hui et de demain.
INDICATEURS HORS PCGR
Le BAIIA ajusté (la différence entre les produits et les charges d’exploitation), le BAIIA ajusté normalisé (la différence entre les produits et les charges d’exploitation, à l’exclusion des coûts de transactions rattachés aux acquisitions et les coûts de mise en œuvre du projet SAP), le résultat net par action ajusté (résultat net attribuable aux propriétaires, déduction faite des profits (pertes) de change réalisés et latents, après effet fiscal, divisé par le nombre moyen pondéré quotidien d’actions ordinaires – dilué) et les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers (flux de trésorerie disponibles provenant des activités d’exploitation, utilisés pour les acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles et fournis par les produits de cession d’immobilisations corporelles, déduction faite des paiements des loyers) sont des mesures hors PCGR (principes comptables généralement reconnus) qui n’ont pas de définition normalisée au sens des PCGR; ils sont donc peu susceptibles d’être comparables à des indicateurs similaires présentés par d’autres émetteurs.
La Société considère que le BAIIA ajusté est un indicateur utile, parce qu’il est conforme aux indicateurs que la direction utilise à l’interne pour évaluer la performance de la Société, pour préparer ses budgets d’exploitation et pour déterminer certaines composantes de la rémunération des dirigeants. La Société estime que le BAIIA ajusté normalisé est un indicateur utile pour les mêmes raisons que celles évoquées pour le BAIIA ajusté, sans tenir compte de l’incidence des coûts de transaction liés aux acquisitions ou des coûts de mise en œuvre du projet SAP, dont le nombre et le montant peuvent varier. La Société estime que les flux de trésorerie disponibles, nets des paiements des loyers, sont un indicateur utile, parce qu’ils lui fournissent une mesure liée à la prise de décision sur les questions nécessitant des liquidités, telles que les dépenses en capital, la rémunération et les acquisitions potentielles. La Société est également d’avis que ces indicateurs sont utilisés par les analystes en valeurs mobilières, les investisseurs et d’autres parties intéressées et qu’ils leur permettent de comparer les activités et les résultats financiers de la Société d’une période à l’autre. Ces indicateurs leur fournissent une mesure supplémentaire des résultats d’exploitation et de la situation financière, mettant ainsi en évidence des tendances de l’activité principale qui pourraient autrement passer inaperçues si l’on se fiait uniquement aux mesures conformes aux PCGR.
À ce sujet, veuillez vous reporter à la section « Respect des normes internationales d’information financière » du rapport de gestion de la Société.
RATIOS HORS PCGR
Les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers par action diluée (les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers divisés par le nombre d’actions sur une base diluée) et le BAIIA ajusté normalisé en % des produits (BAIIA ajusté normalisé divisé par les produits) sont des ratios hors PCGR qui n’ont pas de définition normalisée au sens des PCGR et sont donc peu susceptibles d’être comparables à des mesures similaires présentées par d’autres émetteurs. La Société considère que les flux de trésorerie disponibles nets des paiements des loyers par action diluée sont un indicateur utile, car les analystes en valeurs mobilières, les investisseurs et autres parties intéressées s’en servent pour évaluer les flux de trésorerie que la Société peut affecter à la dette et aux détenteurs de capitaux propres, notamment pour rembourser des emprunts, verser des dividendes et racheter des actions. La Société estime que le BAIIA ajusté normalisé en % des produits est un indicateur utile, car il correspond aux indicateurs que la direction utilise à l’interne pour évaluer la rentabilité des activités de la Société, y compris l’efficacité de ses mesures de gestion des coûts, et parce qu’il permet d’évaluer la performance de la Société sans tenir compte de l’incidence des coûts de transactions rattachés aux acquisitions, dont le nombre et le montant peuvent varier. À ce sujet, veuillez vous reporter à la section « Respect des normes internationales d’information financière » du rapport de gestion de la Société.
INDICATEURS FINANCIERS SUPPLÉMENTAIRES
La direction présente des indicateurs financiers supplémentaires, car elle les juge pertinents pour évaluer la performance de la Société. Ils comprennent le chiffre d’affaires réseau (chiffre d’affaires de tous les établissements existants, y compris ceux qui ont fermé ou ouvert durant la période, de même que le chiffre d’affaires de nouveaux concepts acquis à compter de la date de clôture de l’opération), les ventes en ligne (ventes faites à la clientèle à partir de plateformes de commande en ligne) et le chiffre d’affaires d’établissements comparables (chiffre d’affaires comparatif des établissements ouverts pendant au moins 13 mois ou qui ont été acquis il y a plus de 13 mois).
ÉNONCÉS PROSPECTIFS
Certains des renseignements figurant dans le présent communiqué de presse peuvent constituer des « énoncés prospectifs » qui comportent des risques connus et inconnus, des incertitudes, des prévisions et autres facteurs susceptibles de provoquer un écart substantiel entre la performance, les réalisations ou les résultats réels de la Société et ceux exprimés de manière explicite ou implicite dans ces énoncés prospectifs. Lorsqu’ils sont utilisés dans ce communiqué de presse, ces énoncés peuvent inclure des termes tels que « anticiper », « croire », « estimer », « planifier », « pouvoir », « s’attendre à », l’utilisation du futur ou du conditionnel de ces verbes et d’autres formulations semblables.
Ces énoncés reposent sur les attentes actuelles à l’égard d’événements et de résultats d’exploitation futurs à la date du présent communiqué de presse. La Société ne s’engage pas à mettre à jour ou à réviser ces énoncés prospectifs pour rendre compte de nouveaux événements ou de nouvelles circonstances, sauf dans la mesure où la loi l’exige. Des renseignements additionnels sont disponibles dans le rapport de gestion de la Société, qui peut être consulté sur le site Web de SEDAR+, à l’adresse www.sedarplus.ca.
Note à l’intention des lectrices et des lecteurs : Le rapport de gestion, les états financiers consolidés intermédiaires résumés et les notes afférentes pour le premier trimestre de l’exercice clos le 28 février 2025 sont accessibles sur le site SEDAR+, à l’adresse www.sedarplus.ca et sur le site Web de la Société, à l’adresse www.mtygroup.com.
L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.
À l’échelle provinciale, 24 070 ventes résidentielles ont été enregistrées au cours du premier trimestre de 2025, soit une hausse relativement soutenue de 14 % par rapport à la période équivalente de l’an dernier. Le niveau d’activité transactionnelle s’est ainsi avéré supérieur de 13 % à la moyenne observée pour un premier trimestre depuis que les données sont compilées par Centris en 2000.
« Les ventes de résidences au Québec ont continué de progresser de façon soutenue à travers la province, durant le premier trimestre. Le dynamisme du marché a ainsi défié la hausse brutale des incertitudes économiques issues du revirement spectaculaire du cadre des échanges commerciaux et diplomatiques avec les États-Unis. Il est intéressant de constater que malgré la chute historique de l’indice de confiance des consommateurs québécois durant cette période, celui pour acheter un bien important, tel qu’une propriété, n’a pratiquement pas reculé. Il faut y voir, avant tout, une confiance renouvelée des acheteurs québécois dans l’immobilier en tant que valeur refuge », fait remarquer Charles Brant, directeur du Service de l’analyse de marché de l’APCIQ.
« D’ailleurs, à l’échelle provinciale, les prix ne cessent de croitre rapidement dans toutes les catégories de propriété, notamment les petits immeubles à revenus qui sont stimulés par un contexte de baisse des taux d’intérêt. Pour ce qui est de l’unifamiliale, on relève que la moitié des ventes se sont conclues au-dessus des 485 000 $ à l’échelle de la province au 1er trimestre, une hausse de 13 % du prix médian. Cette situation est la résultante d’un nombre d’inscriptions en vigueur qui tend globalement à baisser, notamment dans le marché de Québec, impliquant des situations de surchauffe rappelant la période pandémique. On note, parallèlement, un déséquilibre de marché qui s’accroît davantage à la faveur des vendeurs dans d’autres RMR et agglomérations, incluant certains marchés de villégiature. Cette situation est à suivre dans ce contexte d’incertitudes, car elle pourrait aussi traduire une certaine hésitation des propriétaires à mettre leur propriété sur le marché. »
Faits saillants trimestriels pour la province
Ventes
Les ventes selon les catégories de propriétés ont progressé entre 13 % et 19 % entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025. Les plex, avec 2 076 transactions, ont affiché la hausse la plus conséquente, soit 19 %. Les copropriétés ont suivi avec une augmentation soutenue de 15 %, atteignant un total de 6 492 ventes, et les unifamiliales ont connu une croissance de 13 % avec 15 444 transactions répertoriées.
Parmi les régions métropolitaines de recensement (RMR), celle de Drummondville s’est particulièrement démarquée avec une hausse des ventes de 33 %, soit une croissance deux fois plus rapide que les RMR s’étant classées en 2e et 3e positions, soit Montréal (+15 %) et Gatineau (+14 %). Au sein des RMR de Trois-Rivières, de Québec et de Sherbrooke, l’activité transactionnelle a également progressé, mais de manière plus modérée, avec des augmentations respectives de 10 %, 5 % et 4 %. La RMR de Saguenay a toutefois enregistré un repli des ventes de 3 %.
En ce qui concerne les centres urbains, l’activité transactionnelle dans huit localités s’est révélée particulièrement vigoureuse avec des croissances observées allant de 38 % à 53 %, soit Joliette (+38 %), Sorel-Tracy (+38 %), Rawdon (+39 %), Matane (+41 %), Rivière-du-Loup (+44 %), Alma (+45 %), Salaberry-de-Valleyfield (+52 %) et Victoriaville (+53 %). D’autres marchés ont également bien fait, dont ceux de Saint-Georges (+24 %), Lachute (+24 %), Thetford Mines (+22 %) et Cowansville (+21 %).
En outre, des progressions modestes ont été enregistrées dans les marchés de Mont-Tremblant (+4 %), La Tuque (+4 %) et Charlevoix (+3 %), alors que des contractions, situées entre 1 % et 26 %, ont été observées au sein de sept de ces derniers, notamment ceux de Baie-Comeau (-26 %), Shawinigan (-13 %) et Rouyn-Noranda (-12 %).
Inscriptions en vigueur
L’accumulation de propriétés disponibles à vendre a diminué au cours des trois premiers mois de l’année dans la province par rapport à la période équivalente de 2024. Avec cette baisse, qui a atteint 4 %, le nombre d’inscriptions en vigueur s’est chiffré à 34 479 propriétés. Le niveau de propriétés disponibles à vendre sur le marché s’est ainsi de nouveau éloigné de la moyenne historique pour cette période de l’année pour se situer à un seuil inférieur de 29 % (ou 48 355 inscriptions) par rapport à cette dernière.
Prix médian
Au premier trimestre de 2025, le prix médian des unifamiliales à l’échelle du Québec s’est élevé à 485 000 $, ce qui représente une progression soutenue de 10 % par rapport à la même période l’an passé.
Du côté des copropriétés, le prix médian a atteint 390 000 $, soit une accélération de 7 % par rapport à la période équivalente de l’an dernier.
Les petites propriétés à revenus, avec un prix médian qui s’est chiffré à 625 000 $, ont connu de leur côté une augmentation nettement plus marquée que les deux autres catégories, alors qu’une appréciation de 20 % a été enregistrée entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025.
Le marché immobilier reste très tendu dans la province avec un retour de la surchauffe observé dans certaines régions où le déséquilibre important entre les ventes et les nouvelles inscriptions persiste et tend même à s’amplifier, ce qui continue à multiplier les cas de surenchère. Cet état de situation touche toutes les RMR, mais particulièrement celle de Québec, et dans une moindre mesure, aussi celles de Trois-Rivières et de Saguenay. Dans ce contexte, la croissance des prix médians s’accélère, neutralisant, de facto, l’impact favorable de la baisse des taux d’intérêt pour accéder à la propriété.
Conditions de marché
Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire de propriétés résidentielles sur le marché au premier trimestre de 2025 est demeuré à un niveau favorisant toujours les vendeurs à l’échelle provinciale, alors qu’un autre repli est survenu par rapport à la même période l’année précédente. Ainsi, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire, toutes catégories confondues, s’est abaissé pour atteindre 4,6 mois. Entre 2000 et 2024, il fallait en moyenne 8 mois pour écouler l’inventaire au cours d’un premier trimestre.
Délais de vente
Au cours du premier trimestre de 2025, le délai de vente moyen a très légèrement diminué dans les trois catégories de marché au Québec. Pour la première fois en 25 ans, ces trois catégories de marché ont toutes affiché une réduction identique de 2 jours par rapport au même trimestre de l’année précédente. Les délais de vente pour l’unifamiliale, la copropriété et les petites propriétés à revenus ont respectivement atteint 62, 60 et 81 jours.
Les ventes résidentielles ont atteint à 11 847 transactions au premier trimestre de 2025, soit une progression de 15 % par rapport à la même période l’année dernière. Toutefois, il s’agit d’un niveau d’activité comparable à la moyenne historique calculée pour un premier trimestre.
Les inscriptions en vigueur ont connu une baisse modérée de 3 % sur le territoire de la métropole montréalaise par rapport au trimestre équivalent de 2024, surtout en raison de l’important repli dans les plex (-16 %) et, dans une moindre mesure, l’unifamiliale (-7 %). La copropriété a cependant affiché une légère hausse de 4 %. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) s’est légèrement abaissé à 4,5 mois.
L’appréciation des prix médians dans les différentes catégories de propriétés a été similaire entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025. Le prix médian dans la catégorie des unifamiliales a augmenté de 8 % pour atteindre 600 500 $. Celui pour les copropriétés a augmenté de 6 % pour s’établir à 420 000 $, alors que du côté des plex, le prix médian a crû de 7 % pour s’élever à 800 000 $.
La RMR de Québec a dénombré 2 711 ventes résidentielles sur son territoire au cours du premier trimestre de 2025, une hausse de 5 % par rapport à la période équivalente de 2024. Il s’agit d’un niveau de ventes, pour cette période de l’année, supérieur de 18 % à la moyenne historique et le cinquième plus haut niveau depuis 2000.
Au cours des trois premiers mois de l’année, les inscriptions en vigueur se sont considérablement abaissées par rapport à la même période de 2024 (-31 %) pour atteindre 1 996 inscriptions, ce qui constitue leur plus bas niveau en 25 ans. Toutes les catégories de marché ont accusé des baisses significatives, alors que des chutes de 28 %, 38 % et 29 % ont respectivement été observées dans l’unifamiliale, la copropriété et les plex. Dans ce contexte, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire, toutes catégories confondues, a non seulement diminué, mais il a aussi atteint son plus faible niveau depuis 2000, pour un premier trimestre, en se chiffrant à 2,7 mois.
L’appréciation du prix médian pour les trois catégories de marché a également été substantielle par rapport à la même période l’an dernier avec des hausses respectives de 19 %, 17 % et 30 % pour l’unifamiliale (435 000 $), la copropriété (305 000 $) et les plex (507 500 $). Le premier trimestre de 2025 est marqué par le fait que le prix médian des plex est maintenant deux fois plus élevé que la moyenne historique enregistrée pour cette période de l’année et celui de l’unifamiliale a presque rejoint ce niveau.
La RMR de Gatineau a enregistré 1 057 transactions sur son territoire au premier trimestre de 2025, soit un bond de 14 % par rapport au trimestre équivalent de 2024, rejoignant de ce fait le niveau prépandémique du premier trimestre de 2019. En outre, il s’agit de l’augmentation la plus forte à survenir pour cette période de l’année depuis 2021. Le niveau d’activité a dépassé de 7 % la moyenne historique observée pour un premier trimestre.
Les inscriptions en vigueur ont accusé une diminution de 9 % dans la RMR de Gatineau au premier trimestre de 2025 par rapport à la même période un an plus tôt et cela est attribuable aux replis de 13 % dans l’unifamiliale et de 15 % dans les plex. Les trois catégories de marché ont affiché des écarts avec leur moyenne historique respective allant de 21 % à 47 %. Néanmoins, le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) est pratiquement resté au même niveau qu’au trimestre équivalent de l’an passé, soit de 3,6 mois. L’écoulement de l’inventaire est demeuré faible par rapport à la moyenne historique pour un premier trimestre, laquelle s’est élevée à 6,8 mois.
Le prix médian pour les unifamiliales a atteint 495 000 $ au premier trimestre de 2025, soit une hausse de 9 % par rapport à la même période de 2024, alors que du côté des copropriétés, avec un prix médian qui s’est chiffré à 310 000 $, la croissance a été nulle. Les petites propriétés à revenus ont pour leur part enregistré un prix médian de 551 500 $, ce qui s’est traduit par une progression de 7 %. Le prix médian des unifamiliales et des plex a plus que doublé par rapport à leur moyenne historique respective, calculée pour un premier trimestre.
Les ventes résidentielles sur ce territoire ont totalisé 584 transactions au premier trimestre de 2025, soit une augmentation modeste de 4 % par rapport à la même période de 2024. Le niveau d’activité transactionnelle s’est révélé 7 % supérieur à la moyenne historique pour cette période de l’année et 9 % au-delà du niveau prépandémique de 2019.
Les inscriptions en vigueur pour la RMR de Sherbrooke sont presque restées au même niveau que celui du premier trimestre de 2024, en raison de la quasi-stabilité observée dans l’unifamiliale (+1 %) et du contrebalancement entre la hausse de 12 % dans la copropriété et la baisse de 14 % dans les plex. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire a ainsi que très peu diminué pour atteindre 4,2 mois (toutes catégories confondues). Ce niveau est demeuré presque de 50 % en deçà de la moyenne historique calculée pour un premier trimestre (8,3 mois).
Entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025, les variations du prix médian dans les différentes catégories de propriétés ont oscillé entre -1 % et 12 %. Celui de l’unifamiliale a atteint 450 500 $, en hausse de 12 % par rapport à la même période il y a un an. Avec un prix médian de 303 000 $, la catégorie des copropriétés a affiché une baisse modeste de 1 %, la première à survenir pour cette période en quatre ans. Les petites propriétés à revenus ont quant à elles enregistré un prix médian de 465 000 $, soit une progression de 6 %. Il faut souligner que la pression sur les prix médians demeure forte, sachant que ces derniers ont plus que doublé dans les catégories de l’unifamiliale et des plex par rapport au premier trimestre de 2019, soit les niveaux qui prévalaient avant la pandémie dans ces deux marchés.
La RMR de Trois-Rivières a comptabilisé 399 ventes résidentielles sur son territoire au cours du premier trimestre de 2025, ce qui a représenté un bond de 10 % comparativement à la même période en 2024. Ce nombre de transactions est le troisième plus important pour cette période de l’année sur une base historique.
Les inscriptions en vigueur ont progressé modestement par rapport au même trimestre de l’an dernier, soit de 3 %. La croissance pour l’unifamiliale a atteint 4 %, alors que celle pour la copropriété a bondi de 16 %. La catégorie des plex a affiché un recul marqué de 12 %. Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) est demeuré au même niveau que celui du trimestre équivalent de 2024, soit de 2,5 mois, ce qui représente 4,4 mois de moins que la moyenne historique pour cette période de l’année.
Le prix médian pour les unifamiliales a progressé de 13 % au premier trimestre de 2025 par rapport à celui de 2024 pour se chiffrer à 383 000 $, alors que celui des copropriétés a augmenté de 12 % pour atteindre 273 500 $. Enfin, le prix médian des petites propriétés à revenus a connu un bond considérable de 42 %, la plus forte croissance à être observée pour un premier trimestre depuis 2000, pour s’établir à 392 750 $.
Il y a eu 331 ventes résidentielles dans la RMR de Saguenay au premier trimestre de 2025, soit une baisse de 3 % par rapport à la même période en 2024, durant laquelle l’activité avait été particulièrement vigoureuse (+25 % de transactions). Il s’agit donc ici d’un retour à la normale du marché et dans ce contexte, bien que ce niveau d’activité se situe en deçà de la moyenne historique calculée pour un premier trimestre, l’écart demeure somme toute raisonnable avec 28 ventes en moins.
Les inscriptions en vigueur ont baissé de 19 % par rapport au premier trimestre de 2024 et cela a été attribuable aux replis observés dans les trois catégories de marchés, surtout l’unifamiliale qui a représenté plus de 75 % des inscriptions en vigueur au cours des trois premiers mois de l’année. Le nombre de mois nécessaires à l’écoulement de l’inventaire des propriétés à vendre sur le marché s’est par ailleurs abaissé de 4,4 mois à 3,6 mois entre le premier trimestre de 2024 et celui de 2025 (toutes catégories confondues).
Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 18 % pour atteindre 330 000 $ au premier trimestre de 2025. Du côté de plex, une hausse de 8 % a été enregistrée, ce qui a porté le prix à 295 000 $. Par rapport à leur moyenne historique respective, seul le prix médian de l’unifamiliale a plus que doublé au cours des 25 dernières années.
Les ventes résidentielles dans la RMR de Drummondville se sont chiffrées à 265 transactions au premier trimestre de 2025, ce qui a représenté un fort bond de 33 % par rapport à la même période un an plus tôt. Il s’agit du deuxième plus haut niveau d’activité transactionnelle observé pour cette période de l’année depuis que les données sont compilées pour cette RMR en 2007.
Les inscriptions en vigueur ont diminué au cours du premier trimestre par rapport au trimestre équivalent de l’année dernière, soit de 14 % pour atteindre 317 propriétés à vendre sur le marché. Cette baisse survient après trois hausses consécutives marquées de 2022 à 2024 pour cette période de l’année. Cela est surtout attribuable au repli observé dans l’unifamiliale (-38 inscriptions), et, dans une moindre mesure, les plex (-9 inscriptions) ainsi que de la copropriété (-5 inscriptions). Le nombre de mois nécessaires pour écouler l’inventaire (toutes catégories confondues) a ainsi quelque peu reculé pour s’établir à 4,3 mois.
Le prix médian des unifamiliales dans la RMR de Drummondville s’est chiffré à 384 500 $ au premier trimestre de 2025, en croissance de 11 % par rapport à celui de 2024.
L’Indice des dettes à la consommation de MNP a rebondi pour s’établir à 88 points, une hausse de neuf points par rapport au trimestre précédent, ce qui illustre un gain d’optimisme chez les Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Ils avouent prendre des mesures concrètes pour protéger leurs finances face à l’incertitude économique actuelle, alors que les trois-quarts (74 %) affirment avoir réduit leurs dépenses. Les femmes (77 %) et les personnes âgées de 35 à 54 ans (81 %) sont les plus susceptibles d’avoir adopté ces comportements. À peu près la même proportion de répondants (73 %) disent avoir reporté des achats ou des investissements majeurs.
« Les deux baisses successives des taux d’intérêt par la Banque du Canada au cours de l’année ont stimulé l’optimisme des Canadiens à l’égard de leurs finances personnelles. Même si l’incertitude subsiste par rapport aux tarifs douaniers américains, les Canadiens demeurent tout de même un peu confiants dans l’avenir en raison du tango d’annonces – un jour on dit qu’il y en aura, le lendemain qu’il n’y en aura pas – parce que l’on ne connaît toujours pas les conséquences des tarifs sur le budget des ménages », affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays.
La proportion de Canadiens préoccupés par l’incidence des taux d’intérêt élevés demeure près de son sommet record (60 %, +1 point). Cependant, les préoccupations à l’égard des répercussions des taux d’intérêt à plus grande échelle ont diminué en raison des baisses survenues au cours de l’année. Moins de Canadiens sont inquiets de leur capacité à rembourser leurs dettes, même si les taux d’intérêt devaient baisser encore plus (43 %, -7 points). Près du quart (24 %, +4 points) se sentent mieux outillés pour absorber une hausse d’un point de pourcentage, tandis que la proportion (21 %, -6 points) de ceux qui se sentent en moins bonne position a diminué. Face à l’éventualité d’une nouvelle hausse des taux, plus de la moitié (52 %, -5 points) craignent toujours d’éprouver des problèmes financiers et près de deux sur cinq (38 %, -8 points) estiment qu’elle pourrait les mener à la faillite.
« La baisse des taux d’intérêt et les ajustements que les Canadiens ont déjà apportés à leur budget semblent leur donner un certain répit sur le plan financier », analyse M. Bazian.
La majorité des Canadiens (81 %) disent que l’incertitude économique les a incités à réfléchir à deux fois avant de contracter une nouvelle dette. Le sentiment est partagé par tous les répondants, quel que soit leur sexe, leur groupe d’âge, leur région ou leur revenu. Une plus grande proportion de Canadiens estime pouvoir assumer leurs frais de subsistance au cours de la prochaine année sans emprunter davantage (58 %, +9 points). Ils sont par ailleurs moins nombreux à regretter les dettes qu’ils ont contractées au fil des années (43 %, -6 points).
« Ces résultats laissent croire que les Canadiens prennent les choses en main pour réduire leurs dépenses et leur recours au crédit en vue des difficultés financières qui se dessinent à l’horizon », explique M. Bazian.
Le pointage net actuel que les Canadiens attribuent à leur situation financière a bondi de 14 points par rapport au creux record atteint au trimestre précédent. En outre, moins de répondants (43 %, -7 points) affirment être à 200 $ ou moins de ne pas pouvoir s’acquitter de leurs obligations financières à la fin du mois. Ils sont également moins nombreux (26 %, -9 points) à se déclarer insolvables.
« Quatre Canadiens sur dix affirment quand même frôler l’insolvabilité, et plus du quart n’ont aucun coussin ni aucune souplesse ou marge de manœuvre dans leur budget. Les personnes qui n’ont pas de filet de sécurité se retrouveront en mauvaise posture si elles doivent assumer une hausse des frais de subsistance ou des coûts de logement, ou si elles essuient une perte de revenus », prévient M. Bazian.
Plus de la moitié (58 %) des Canadiens se disent davantage préoccupés par leur capacité à rembourser leurs dettes en raison de l’incertitude économique actuelle. Cette crainte s’étend à la stabilité financière en général, alors que deux sur cinq craignent qu’un membre de leur ménage ne perde son emploi (38 %, -3 points). La moitié (50 %) disent avoir recours plus que jamais à des conseils financiers et à de la planification financière dans le contexte d’incertitude économique actuel.
Deux répondants sur cinq (44 %) se préparent à une augmentation des coûts de logement au cours de la prochaine année. Les locataires sont plus nombreux à s’attendre à une hausse des coûts que les propriétaires au cours de la prochaine année (65 % et 30 %, respectivement). La moitié (52 %) des répondants dont les revenus sont inférieurs à 40 000 $ anticipent une hausse des coûts de logement, comparativement au tiers (34 %) pour ceux qui gagnent 100 000 $ ou plus. Les personnes de moins de 55 ans sont plus enclines à s’attendre à une telle hausse comparativement à celles de 55 ans et plus.
« Plus de quatre millions de prêts hypothécaires, soit environ 60 % de tous les prêts hypothécaires en cours au Canada, seront renouvelés d’ici la fin de 2026 à des taux possiblement plus élevés. Voilà un exemple de hausse des coûts de logement que ne peuvent se permettre les personnes au bord de l’insolvabilité, surtout dans le contexte d’incertitude économique actuel », affirme M. Bazian.
M. Bazian explique que de l’aide est disponible pour les personnes qui peinent à rembourser leurs dettes, qui manquent des paiements mensuels ou qui sont tout simplement incapables de joindre les deux bouts.
« Les syndics autorisés en insolvabilité offrent des conseils impartiaux aux Canadiens pour les aider à prendre des décisions éclairées en réaction aux pressions financières à court terme et pour la gestion à long terme de leurs dettes, des conseils qui sont particulièrement bienvenus en période d’instabilité », affirme M. Bazian.
Les syndics autorisés en insolvabilité jouent un rôle de premier plan pour aider les Canadiens à composer avec leurs difficultés financières et à gérer leurs dettes plus judicieusement. Ils peuvent notamment leur expliquer clairement les options d’allègement de dettes à leur disposition dans un contexte économique imprévisible. Ce type de professionnels aide les particuliers à évaluer leur situation financière, à comprendre leurs options et à élaborer un plan personnalisé afin de reprendre le contrôle de leurs finances.
L’équipe de syndics autorisés en insolvabilité de MNP offre des consultations gratuites aux Canadiens aux prises avec de sérieux problèmes financiers. Elle a comme mandat de leur fournir des conseils impartiaux, de les aider à mieux comprendre leurs droits et de les orienter vers la meilleure voie à suivre. Les syndics autorisés en insolvabilité sont les seuls professionnels sous réglementation fédérale pouvant offrir aux gens des solutions à l’endettement afin de les en libérer, notamment la proposition de consommateur et la faillite, et de faire cesser immédiatement les appels désagréables des créanciers.