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«Les coupures et le privé en santé, ça ne marche pas», dit le NPD

Aujourd’hui, lors d’un discours prononcé sur la protection du système de santé public, le chef du NPD, Jagmeet Singh, a lancé un message au premier ministre Legault: ce n’est pas le temps de privatiser et de couper dans notre système de santé.  
 
« Comme partout au pays, le système de santé au Québec en arrache. Les urgences débordent, le personnel soignant quitte en masse, les temps d’attente sont interminables et des millions de Québécois n’ont pas accès à un médecin de famille » a déclaré Singh. « Mon message à Monsieur Legault, ce n’est pas le temps de couper et de privatiser. Au contraire, il faut investir et arrêter l’expansion du secteur privé en santé ». 
 
Au Québec, plus de 2 millions de personnes n’ont pas accès à un médecin de famille; le nombre de cliniques médicales privées augmentent rapidement; les urgences atteignent maintenant 200% de leur capacité et le temps d’attente pour voir un spécialiste peut atteindre 14 mois. Bien que le gouvernement du Québec ait pris des mesures pour diminuer le recours à des agences de personnel privé et l’exode des médecins vers le privé, tout comme de nombreux Québécois et Québécoises, le NPD demeure inquiet des possibles coupures en santé et de la croissance du privé en santé au Québec.  
 
« Je veux être un bon partenaire pour le Québec, mais ça veut aussi dire que je vais le dire quand ça ne marche pas. Le fédéral doit faire sa part, il n’y a aucun doute, mais les coupures et le privé en santé, ça ne marche pas », a déclaré Singh. « Le NPD s’est battu pour la création de notre système de santé et nous allons continuer de le défendre ».  
 

TOOU Design s’étend au Canada : Un mobilier intemporel et   fonctionnel pour les espaces extérieurs et commerciaux

TOOU Design, marque reconnue pour son esthétique moderne et sa fonctionnalité au quotidien, est fière d’annoncer son expansion sur le marché canadien. Avec son engagement à créer des meubles de haute qualité, élégants et durables, TOOU apporte ses collections les plus emblématiques aux maisons, terrasses et espaces commerciaux à travers le pays.

Des terrasses ensoleillées aux cafés urbains contemporains, le mobilier TOOU est conçu pour s’intégrer parfaitement aux environnements intérieurs et extérieurs, garantissant longévité, confort et attrait intemporel. Fabriqué à partir de matériaux durables et résistants aux intempéries, tels que le polypropylène traité contre les UV, chaque pièce résiste aux éléments tout en conservant son esthétique raffinée.

Redéfinir la vie en plein air avec des collections emblématiques

Les collections d’extérieur TOOU sont conçues pour un usage résidentiel et commercial, offrant des sièges et des tables élégants et ergonomiques, conçus pour durer. Parmi les collections phares disponibles au Canada :

  • Collection OUTO – Conçue spécifiquement pour un usage extérieur, cette collection comprend des chaises empilables, des chaises longues et des fauteuils à bascule. Fabriquée à partir de matériaux résistants aux UV et imperméables, OUTO est le choix ultime pour les patios, terrasses et piscines modernes.
  • Collection Cadrea – Inspirée par le charme des chaises de bistrot classiques, Cadrea modernise cette silhouette intemporelle avec une construction en polypropylène légère et durable. Disponible en chaises, tabourets de comptoir et de bar, cette collection est idéale pour les cafés, les restaurants et les espaces d’accueil.
  • Collection Stellar – Version contemporaine des chaises d’école du milieu du siècle, Stellar se caractérise par des lignes épurées, un confort ergonomique et un choix de versions perforées ou rembourrées. Sa conception empilable et sa construction durable la rendent parfaite pour les environnements résidentiels et commerciaux.
  • Collection YARD – Conçue pour la flexibilité, la collection YARD propose des chaises et des tabourets de comptoir empilables qui allient esthétique minimaliste et confort supérieur. Légère mais robuste, elle constitue un excellent choix pour les coins extérieurs et les espaces sociaux très fréquentés.
  • Collection TOMO – Cette collection de tables d’appoint raffinées et polyvalentes incarne la simplicité et l’aspect pratique japonais. Fabriquée à partir de matériaux recyclés, TOMO met en valeur les intérieurs modernes et les espaces extérieurs grâce à son design léger.

Conçue pour l’excellence commerciale

Au-delà des espaces résidentiels, TOOU Design propose des solutions innovantes de mobilier commercial adaptées aux environnements professionnels. Qu’il s’agisse de meubler un café animé, un hall d’hôtel élégant, la terrasse accueillante d’un restaurant ou un espace de détente moderne dans un bureau, les collections TOOU offrent un mobilier ergonomique, durable et visuellement saisissant pour les zones à forte fréquentation. L’engagement de la marque en faveur de la durabilité, du confort et de la conception modulaire permet aux architectes, aux designers et aux chefs d’entreprise de créer facilement des environnements accueillants et fonctionnels.

Avec une présence croissante au Canada, TOOU Design continue de repousser les limites du mobilier moderne, en veillant à ce que chaque pièce reflète l’équilibre parfait entre forme et fonction.

La Maison Simons, un détaillant mode canadien, se joint à la Super Ligue du Nord en tant que partenaire mode exclusif

La Super Ligue du Nord (SLN), la ligue professionnelle de soccer féminin du Canada, est fière d’annoncer un partenariat novateur avec La Maison Simons, un détaillant mode canadien depuis 185 ans. En tant que partenaire mode exclusif de la Super Ligue du Nord, La Maison Simons fait sa première entrée majeure dans le monde du sport, en réunissant deux univers fièrement canadiens pour célébrer la rencontre du sport, de la mode et de la culture.

Ce partenariat souligne l’engagement de La Maison Simons à soutenir les communautés canadiennes. Avec ses magasins dans tous les marchés de la Super Ligue du Nord, La Maison Simons est parfaitement positionnée pour tisser des liens avec les partisanes et les partisans et les joueuses partout au pays, apportant une nouvelle dimension à l’identité de la ligue par le style et l’accroche narrative.

« Nous sommes fiers de faire équipe avec la Super Ligue du Nord qui, par ses actions, crée un impact positif sur les générations d’aujourd’hui et de demain », a déclaré Bernard Leblanc, président et chef de la direction de La Maison Simons. « Le sport et la mode partagent bien plus que la passion ; ils incarnent l’identité, la persévérance et l’inclusion. Ce sont des univers où chaque personne peut s’épanouir et trouver sa place. Ensemble, ils rappellent que la réussite repose sur l’engagement collectif et le respect des différences. »

Dans le cadre de ce partenariat à multiples facettes, La Maison Simons sera en vedette dans l’ensemble de la ligue, notamment des façons suivantes :

  • Intégration des diffusions : La Maison Simons habillera les communicatrices et communicateurs et les journalistes de la SLN, apportant un style élevé lors de la retransmission des matchs.
  • Image de marque : Une image de marque très visible dans les stades de la SLN, renforçant la présence de La Maison Simons tout au long de la saison.
  • Narration de contenu : Une série de contenu dynamique célébrant le lien entre la mode et le sport, mettant en lumière les styles des joueuses, les moments en coulisses et plus encore.
  • Séries éliminatoires et finales : La Maison Simons jouera un rôle clé dans les plus grands moments de la ligue, apportant des activations uniques et des occasions d’engagement pour les partisanes et partisans.

« C’est avec joie que nous accueillons La Maison Simons en tant que partenaire à part entière de la Super Ligue du Nord, a déclaré Christina Litz, présidente de la Super Ligue du Nord. Cette collaboration ne se limite pas à la mode et au soccer : elle vise à célébrer la confiance, l’expression de soi et le pouvoir d’inspiration des sports féminins. Les profondes racines canadiennes de La Maison Simons et sa passion pour l’innovation en font un partenaire idéal pour le lancement de notre ligue. »

La Super Ligue du Nord lancera sa saison inaugurale le 16 avril avec le Rise FC de Vancouver qui s’attaquera au Wild FC de Calgary. Une couverture en direct du match historique sera disponible à l’échelle nationale sur TSN, RDS et CBC Gem.

Budget 2025-2026 : la santé publique amputée de 140 millions de dollars

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) exprime sa déception et son inquiétude après avoir consulté le budget 2025-2026 dévoilé par le ministre des Finances, M. Éric Girard. Non seulement le rehaussement crucial des investissements en prévention n’est pas au rendez-vous pour sauver notre système de soins public, mais on constate même un recul du financement de la santé publique.

En effet, dans la section destinée à décrire les efforts du gouvernement en matière de prévention, on indique que « les crédits autorisés pour la santé publique sont passés de 427,6 millions de dollars à 1 122 millions de dollars entre 2018-2019 et 2024-2025, soit une augmentation de plus de 162 % ». Toutefois, on se garde de mettre en évidence une nuance importante : entre le crédit autorisé de 1 122 millions de dollars en 2024-2025 et la dépense réelle de 980,7 millions, il y a une différence notable de plus de 140 millions de dollars qui n’ont pas été investis l’an dernier et qui ne sont plus budgétés pour l’avenir.

Le ratio du financement de la santé publique par rapport à l’ensemble du budget de la santé ne s’améliore pas non plus. Alors que la santé publique est déjà reconnue comme un secteur largement sous-financé, n’ayant que 1,74 % du budget global de la santé et des services sociaux du Québec, une réduction de son budget est choquante.

« Face aux défis contemporains en santé, un budget stable en santé publique aurait déjà été préoccupant. Se priver de 140 millions de dollars, c’est désolant. On semble revenir sur la promesse essentielle de prioriser la santé de la population, en plus de forcer un réseau de soins à bout de souffle à pallier le manque de prévention », se désole Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ.

Une Stratégie de prévention sous-financée à venir ?

Le sous-financement de la prévention est une menace sérieuse pour notre réseau de soins et la qualité de vie des personnes les plus vulnérables. Avec le vieillissement de la population, les inégalités croissantes, les habitudes de vie délétères, la santé mentale qui se dégrade et l’impact des changements climatiques, les besoins actuels non comblés sur le terrain en matière de santé publique sont énormes. L’explosion des coûts de notre système de soins n’y est pas étrangère. La nécessité criante de réduire la maladie et de soutenir la résilience de la population face aux enjeux de santé publique est devenue une évidence, y compris pour le gouvernement.

C’est donc avec grand enthousiasme que l’annonce d’une Stratégie nationale de prévention pour le printemps 2025, faite par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, le 1er novembre 2024, a été accueillie. Malheureusement, le présent budget soulève d’importantes préoccupations quant aux sommes prévues pour concrétiser cette stratégie.

« Le budget semble envisager un investissement de seulement 15 millions de dollars pour la Stratégie nationale de prévention. Pour éviter une mise en échec dès le démarrage, nous espérons que ce montant préliminaire ne reflète qu’un premier jalon auquel viendront s’accoler plusieurs dizaines de millions de dollars supplémentaires dans les prochains mois », s’inquiète M. Bastien. « L’heure de l’investissement symbolique en prévention est dépassée, il faut entamer une réelle transition vers une approche axée sur la prévention afin de réduire le nombre de malades, de souffrances évitables, mais aussi d’éviter de mener le réseau de santé à sa perte », conclut-il.

Une urgence d’investir qui fait consensus 

Le rehaussement du financement en santé publique et en prévention est une mesure qui fait largement consensus. Récemment, la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, regroupant 57 organisations majeures du réseau présentait d’ailleurs un Plan stratégique, dont un des quatre leviers indispensables est un investissement pour la réduction de la maladie, incluant un budget de santé publique à hauteur de 5 % du budget de la santé et 200 millions de dollars pour des actions intersectorielles en prévention. Ce même plan propose d’ailleurs différents moyens d’aller dégager des marges supplémentaires pour financer une réelle ambition en matière de prévention, dont la taxation des boissons sucrées et d’autres produits nocifs à la santé.

Pour en savoir plus sur la réduction de la maladie au Québec, découvrez :

ABB fournira un interféromètre pour le satellite météorologique géostationnaire japonais Himawari-10

ABB s’est vu décerner un contrat avec L3Harris Technologies (NYSE : LHX), une société de défense américaine de premier plan, pour développer et construire un système d’interférométrie infrarouge à haute résolution destiné à alimenter la prochaine génération de sondeurs hyperspectraux infrarouges (IR) de L3Harris. Le système embarqué à bord du satellite Himawari-10, construit par Mitsubishi Electric au Japon, cartographiera en 3D l’atmosphère terrestre au-dessus de la région Asie-Pacifique pendant 10 ans.

Le sondeur L3Harris sera déployé à une altitude de 36 000 km en orbite géostationnaire. Il permettra à l’Agence météorologique japonaise d’améliorer les prévisions relatives à la trajectoire et à l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes et d’étendre ses prévisions à long terme. Il offrira une capacité de revisite de 30 minutes, augmentant considérablement la qualité et la quantité d’informations alimentant les modèles de prévision météorologique par rapport à ce qui existe actuellement.

Les sondeurs atmosphériques sont des instruments optiques sophistiqués, capables de sonder les propriétés physiques de la masse d’air qui déterminent les conditions météorologiques, telles que la température, l’humidité et le mouvement. Les sondeurs dans l’infrarouge et micro-ondes fournissent la majeure partie des informations numériques ingérées par les superordinateurs qui calculent aujourd’hui les prévisions quotidiennes et horaires. Si les satellites météorologiques en orbite basse (LEO) peuvent cartographier l’ensemble du globe, ils sont limités à deux mesures par jour au même endroit, ce qui crée un important déficit de couverture temporelle. Les satellites météorologiques géostationnaires (GEO), quant à eux, sont « immobiles » dans le ciel au-dessus de l’équateur et peuvent suivre l’évolution des schémas météorologiques avec un taux de rafraîchissement nettement amélioré. Cependant, les orbites géostationnaires sont trop éloignées pour que les sondeurs micro-ondes à écho radar puissent fonctionner, ce qui fait des sondeurs dans l’infrarouge les seuls instruments capables de capturer une vue numérisée en 3D à haut rafraichissement du temps qu’il fait en dessous.

« Les sondeurs IR hyperspectraux, présentés pour la première fois en 2011 sur le satellite en orbite polaire NPP commun à la NASA et à la NOAA, ont conduit à une transformation dans le domaine des prévisions météorologiques », a déclaré Frédéric Grandmont, responsable de la technologie spatiale et du développement commercial chez ABB Measurement & Analytics. « Himawari-10 devrait permettre d’améliorer encore la précision des prévisions météorologiques pour le Japon et la région Asie-Pacifique, ainsi que pour le reste du monde, car les prévisions à long terme sur 14 jours dépendent des patrons météo sur l’ensemble du globe »

Ce contrat fait suite à un autre accord d’approvisionnement signé entre ABB et L3Harris, dans le cadre duquel ABB a fourni six interféromètres pour le sondeur infrarouge à trajectoire croisée (CrIS) pour la série de satellites météorologiques américains en orbite polaire basse lancés depuis 2011.

Les travailleurs canadiens risquent de perdre 75 000 $ comparé aux travailleurs américains si aucune mesure n’est prise.

Malgré les risques réels et anticipés, le rapport, intitulé Missions pour la prospérité : déployer le potentiel du Canada, analyse et mesure les performances des indicateurs économiques clés tels que le PIB par habitant et les dimensions plus larges du bien-être sociétal.

Les données sont claires : sans action décisive, le Canada prendra encore plus de retard. Si l’on ne corrige pas le tir, les travailleurs canadiens pourraient gagner 75 000 dollars de moins par an que leurs homologues américains d’ici à 2050.

Le rapport révèle également que :

● 70 % des canadiens s’attendent à ce que les générations futures soient dans une situation pire ou bien pire si notre économie poursuit sa trajectoire ;

● Plus de la moitié des canadiens se sentent moins en sécurité financièrement en raison de l’évolution des relations entre le Canada et les États-Unis ; 

● 73 % sont prêts à payer plus cher pour des produits fabriqués au Canada.

C’est l’occasion pour le Canada de repenser son avenir économique et de prendre des mesures audacieuses en faveur d’une prospérité et d’une croissance économique durables. Pour ce faire, le Centre pour l’avenir du Canada de BCG a lancé un appel à l’action, identifiant six missions essentielles pour les secteurs public et privé afin de soutenir la prospérité du Canada d’ici 2035.

Appel à l’action pour un Canada prospère d’ici 2035

1) Stimuler les investissements canadiens pour accroître son rôle sur la scène mondiale. Le pays a le deuxième taux de croissance le plus faible en matière de propriété intellectuelle et le troisième taux de croissance le plus faible en matière d’investissement dans les machineries et équipements parmi ses 15 pays pairs. 

2) Tirer profit de la valeur économique totale de l’électrification et des vents favorables de la demande énergétique. Dans un scénario de « suiveur passif », où le Canada capte des investissements dans l’énergie propre proportionnels à ses émissions (1,5 %), cela représenterait 80 milliards de dollars par an, soit environ 2,5 % du PIB actuel

3) Tenir la promesse de l’IA et des technologies émergentes. L’IA générative pourrait avoir un impact économique annuel d’environ 200 milliards de dollars au Canada d’ici le début des années 2030.

4) Renforcer les infrastructures et les institutions pour établir les bases de la croissance. Les principaux piliers des infrastructures et des institutions publiques du Canada ne suivent pas le rythme d’une croissance démographique sans précédent, avec 4,6 nouveaux Canadiens par logement à partir de 2023 – un record en 50 ans et 2,5 fois supérieur à la moyenne des 50 années.

5) Plaider en faveur d’une croissance inclusive pour tous les Canadiens. Pour parvenir à une croissance plus inclusive, il faudra relever le niveau de vie de 60 % des Canadiens qui se trouvent actuellement dans une situation d’épargne nette négative.

6) Renforcer la résilience du Canada afin d’atténuer les risques pour la prospérité en ramenant notre ratio dette/PIB en dessous de celui des autres pays du G7, en diversifiant les échanges commerciaux afin qu’aucun marché ne dépasse 50 % des exportations totales et en augmentant les dépenses de défense pour que le Canada se classe dans la moitié supérieure des membres de l’OTAN en termes de part du PIB.

CANAC se joint au programme « BIEN FAIT ICI »

CANAC se joint aux efforts du mouvement d’identification des produits d’ici en devenant « Partenaire détaillant » du programme d’accréditation BIEN FAIT ICI.

Habitué de ce type d’engagement, étant déjà membre détaillant de la certification « Les Produits du Québec », CANAC veut bonifier son effort d’identification au bénéfice des consommateurs et des entrepreneurs qui recherchent davantage de clarté dans la provenance des produits, principalement d’origine locale. Avec des milliers de produits en inventaire répondant déjà aux critères, l’accréditation BIEN FAIT ICI assure une crédibilité et une rigueur dans le processus de sélection.

« Nous cherchions à aider les clients à faire des choix éclairés sur la provenance de leurs achats tout en maintenant un haut standard de crédibilité quant à la sélection des produits. L’accréditation mise de l’avant par BIEN FAIT ICI répondait parfaitement à cette ambition », explique Martin Gamache, directeur général de CANAC.

Des centaines de produits afficheront prochainement l’accréditation en magasin et en ligne, et quelques milliers suivront à plus long terme. Pour être considérés comme étant BIEN FAIT ICI, les produits des fournisseurs doivent répondre aux trois critères suivants :

  • être conformes aux codes, règlements ainsi qu’à toutes autres exigences légales de l’industrie canadienne de la construction;
  • au moins 51 % des coûts directs de la production ou de la fabrication des produits doivent avoir été engagés au Canada;
  • la dernière transformation substantielle d’un produit doit également avoir eu lieu au Canada.

« L’arrivée de CANAC au sein de nos partenaires, un joueur en pleine expansion dans le marché résidentiel, prouve que notre programme a le vent dans les voiles. Nous les accueillons avec enthousiasme. Il nous faut maintenant espérer que l’appétit des consommateurs et des entreprises pour les produits d’ici s’installe dans la durée, donc au-delà de la guerre des tarifs », renchérit Richard Darveau, président-directeur général de BIEN FAIT ICI.

L’Italie compte sur le Canada pour diversifier son économie

L’Italie veut multiplier ses partenariats économiques avec le Canada. Le Ministre des Affaires étrangères de l’Italie, Antonio Tajani, a souhaité rencontrer des parties prenantes italiennes qui œuvrent sur le marché canadien. L’ambassade de l’Italie au Canada, en collaboration avec la Chambre de commerce italienne au Canada, le Consulat de l’Italie à Montréal, l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), organise une table ronde d’affaires pour explorer les opportunités du marché canadien pour les entreprises italiennes.  L’événement, qui se tient le 14 mars à l’hôtel Le Bonne Entente dans la ville de Québec, réunit des dirigeants d’entreprises, des représentants institutionnels et des experts économiques.

L’Italie et le Canada forment un partenariat qui se renforce et se bonifie avec le temps. L’économie canadienne, riche en ressources naturelles, représente également un marché technologiquement innovant, soutenu par un secteur manufacturier solide. Ces caractéristiques répondent parfaitement à de nombreux besoins de l’Italie, facilitant ainsi une coopération mutuellement bénéfique.

Francesco Biondi Morra di Belforte, directeur général de la Chambre de commerce italienne au Canada souligne d’ailleurs que l’Italie et le Canada font cause commune quant au besoin de diversifier leur économie. Les États-Unis sont le premier marché d’exportation non européen pour l’Italie.

Occasions d’affaires

« La relation d’affaires Canada-Italie est sous-exploitée et pourtant, en ce moment, le potentiel est immense », affirme le directeur général de la Chambre de commerce italienne au Canada, Francesco Biondi Morra. Il met de l’avant le récent dynamisme de l’économie italienne. Il souligne également les avantageux programmes d’attraction d’investissements étrangers dans des secteurs tels que l’aéronautique, l’aérospatial, l’automobile, l’agroalimentaire, la transition énergétique verte, les matières premières, les sciences de la vie, la mécanique, la microélectronique, les semi-conducteurs, l’immobilier et le tourisme.

La table ronde se penche sur des thématiques essentielles:

  • Les opportunités et les risques de la conjoncture économique actuelle entre le Canada et les États-Unis
  • Les perspectives de croissance pour les entreprises italiennes sur le marché canadien
  • Le rôle du « système » italien, national et international, dans l’accompagnement des entreprises italiennes à l’étranger
  • L’impact des nouvelles technologies sur les tendances de l’internationalisation

L’événement réunit notamment des dizaines de dirigeants d’entreprises italiennes et canadiennes, tels que Leonardo, Fincantieri, Ferrero, Mapei, Labomar et Coop North America. 

« Qu’aimeriez-vous emprunter à votre voisin? »

La plateforme québécoise Peephole vient bousculer la façon dont les gens consomment, en permettant de mettre à louer, ou d’emprunter, tout ce qui existe! Cette application gratuite pourrait rapidement devenir l’outil le plus populaire pour arrondir ses fins de mois tout en limitant la surconsommation.

Grâce à la géolocalisation, l’utilisateur est assuré de trouver près de lui, soit un client, soit l’objet rêvé. « Fini les achats impulsifs pour utilisation unique ou rare. On peut désormais louer un barbecue quand il y a plus d’invités que prévu, ou encore l’échafaud de l’ex-entrepreneur qui habite à quelques rues quand nous avons une réparation urgente à faire au toit! », claironne Marc-Alexandre Perreault, cofondateur. L’application pratique et sécuritaire est désormais accessible sur l’Apple Store et Google Play Store.   

Faire de l’argent tout en réduisant son empreinte écologique

Peephole arrive à point dans la vie des Québécois qui sont appelés à afficher tous les objets qu’ils utilisent peu, afin de rentabiliser leurs achats. « On ne sait jamais si ça peut intéresser les gens ou non. On n’a rien à perdre, et tout à gagner! » précise Ghislain Poirier, cofondateur. De plus, ce geste, aussi payant soit-il, aura un impact considérable sur l’environnement. C’est une révolution amorcée qui entraînera des changements durables dans les habitudes des gens.  « Se créer un compte prend à peine deux minutes! », ajoute-t-il.

Un fleuron québécois bien rodé et sécuritaire

Ce concept prometteur est le résultat de quatre années de travail acharné des cofondateurs et de leur équipe pour, entre autres, mettre au point un système de retour sophistiqué et sécuritaire. « Il fallait assurer aux gens qu’ils allaient revoir leurs affaires! Et en même temps offrir une certaine flexibilité à ceux qui font l’emprunt. C’est pour cette raison qu’on demande la carte d’identité lors de la location ou encore qu’on accepte uniquement les paiements par carte de crédit » explique fièrement Mr Poirier.

Peephole

L’application lancée en janvier a été créée par deux amis, Ghislain Poirier et Marc-Alexandre Perreault qui sont soutenus par une quarantaine d’investisseurs.  Présentement actifs au Québec, ils ne souhaitent pas s’arrêter avant d’avoir charmé, rien de moins, que toute l’Amérique du Nord. Peephole doit son nom au trou dans la porte qui permet d’épier de façon sécuritaire. Le sens de l’humour des fondateurs transparaît dans le nom et l’image, car effectivement, qui n’est pas curieux de voir ce que possèdent son voisin?

Alexandre Boulerice attaque Carney sur son rôle dans la crise du logement

Mardi, Alexandre Boulerice, chef adjoint et candidat du NPD dans Rosemont-La Petite Patrie, a attaqué Mark Carney sur son rôle dans la crise du logement lorsqu’il était à la tête de l’entreprise Brookfield.

À l’époque où Mark Carney était président de Brookfield, la firme d’investissements a participé à une stratégie de spéculation immobilière visant à acheter des actifs immobiliers en « difficulté » pour une bouchée de pain et à les revendre à gros prix. 

« Les experts sont clairs, les firmes d’investissements comme Brookfield ou Akelius ont fortement contribué à la crise du logement et à la flambée des prix du logement », a dit M. Boulerice. « Mark Carney était à la tête d’une de ces compagnies pendant qu’elle augmentait les prix des loyers et évinçait des locataires pour faire plus de profits. Est-ce que les Québécois et Québécoises peuvent vraiment faire confiance à une personne qui a non seulement profité de la crise, mais y a également contribué? » 

Le Devoir avait indiqué que la spéculation constituait la « pierre angulaire » de la crise du logement. Le FRAPRU a même récemment indiqué qu’il s’agissait de « la pénurie la plus étendue » jamais vue au Québec, avec un taux d’inoccupation sous la barre des 3% au Québec, 2.1% à Montréal.

« En temps de crise, les gens doivent se demander qui sera là pour se battre pour eux et qui sera là pour se battre pour les géants de l’immobilier et les riches investisseurs. Jagmeet Singh et le NPD ont toujours été clairs: ils sont prêts à serrer la vis aux développeurs privés et à faire baisser le prix des loyers. Mark Carney et Pierre Poilievre, eux, sont du bord des géants de l’immobilier, pas du vrai monde», a ajouté M. Boulerice.