Skip to main content

La Maison Simons, un détaillant mode canadien, se joint à la Super Ligue du Nord en tant que partenaire mode exclusif

La Super Ligue du Nord (SLN), la ligue professionnelle de soccer féminin du Canada, est fière d’annoncer un partenariat novateur avec La Maison Simons, un détaillant mode canadien depuis 185 ans. En tant que partenaire mode exclusif de la Super Ligue du Nord, La Maison Simons fait sa première entrée majeure dans le monde du sport, en réunissant deux univers fièrement canadiens pour célébrer la rencontre du sport, de la mode et de la culture.

Ce partenariat souligne l’engagement de La Maison Simons à soutenir les communautés canadiennes. Avec ses magasins dans tous les marchés de la Super Ligue du Nord, La Maison Simons est parfaitement positionnée pour tisser des liens avec les partisanes et les partisans et les joueuses partout au pays, apportant une nouvelle dimension à l’identité de la ligue par le style et l’accroche narrative.

« Nous sommes fiers de faire équipe avec la Super Ligue du Nord qui, par ses actions, crée un impact positif sur les générations d’aujourd’hui et de demain », a déclaré Bernard Leblanc, président et chef de la direction de La Maison Simons. « Le sport et la mode partagent bien plus que la passion ; ils incarnent l’identité, la persévérance et l’inclusion. Ce sont des univers où chaque personne peut s’épanouir et trouver sa place. Ensemble, ils rappellent que la réussite repose sur l’engagement collectif et le respect des différences. »

Dans le cadre de ce partenariat à multiples facettes, La Maison Simons sera en vedette dans l’ensemble de la ligue, notamment des façons suivantes :

  • Intégration des diffusions : La Maison Simons habillera les communicatrices et communicateurs et les journalistes de la SLN, apportant un style élevé lors de la retransmission des matchs.
  • Image de marque : Une image de marque très visible dans les stades de la SLN, renforçant la présence de La Maison Simons tout au long de la saison.
  • Narration de contenu : Une série de contenu dynamique célébrant le lien entre la mode et le sport, mettant en lumière les styles des joueuses, les moments en coulisses et plus encore.
  • Séries éliminatoires et finales : La Maison Simons jouera un rôle clé dans les plus grands moments de la ligue, apportant des activations uniques et des occasions d’engagement pour les partisanes et partisans.

« C’est avec joie que nous accueillons La Maison Simons en tant que partenaire à part entière de la Super Ligue du Nord, a déclaré Christina Litz, présidente de la Super Ligue du Nord. Cette collaboration ne se limite pas à la mode et au soccer : elle vise à célébrer la confiance, l’expression de soi et le pouvoir d’inspiration des sports féminins. Les profondes racines canadiennes de La Maison Simons et sa passion pour l’innovation en font un partenaire idéal pour le lancement de notre ligue. »

La Super Ligue du Nord lancera sa saison inaugurale le 16 avril avec le Rise FC de Vancouver qui s’attaquera au Wild FC de Calgary. Une couverture en direct du match historique sera disponible à l’échelle nationale sur TSN, RDS et CBC Gem.

Budget 2025-2026 : la santé publique amputée de 140 millions de dollars

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) exprime sa déception et son inquiétude après avoir consulté le budget 2025-2026 dévoilé par le ministre des Finances, M. Éric Girard. Non seulement le rehaussement crucial des investissements en prévention n’est pas au rendez-vous pour sauver notre système de soins public, mais on constate même un recul du financement de la santé publique.

En effet, dans la section destinée à décrire les efforts du gouvernement en matière de prévention, on indique que « les crédits autorisés pour la santé publique sont passés de 427,6 millions de dollars à 1 122 millions de dollars entre 2018-2019 et 2024-2025, soit une augmentation de plus de 162 % ». Toutefois, on se garde de mettre en évidence une nuance importante : entre le crédit autorisé de 1 122 millions de dollars en 2024-2025 et la dépense réelle de 980,7 millions, il y a une différence notable de plus de 140 millions de dollars qui n’ont pas été investis l’an dernier et qui ne sont plus budgétés pour l’avenir.

Le ratio du financement de la santé publique par rapport à l’ensemble du budget de la santé ne s’améliore pas non plus. Alors que la santé publique est déjà reconnue comme un secteur largement sous-financé, n’ayant que 1,74 % du budget global de la santé et des services sociaux du Québec, une réduction de son budget est choquante.

« Face aux défis contemporains en santé, un budget stable en santé publique aurait déjà été préoccupant. Se priver de 140 millions de dollars, c’est désolant. On semble revenir sur la promesse essentielle de prioriser la santé de la population, en plus de forcer un réseau de soins à bout de souffle à pallier le manque de prévention », se désole Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ.

Une Stratégie de prévention sous-financée à venir ?

Le sous-financement de la prévention est une menace sérieuse pour notre réseau de soins et la qualité de vie des personnes les plus vulnérables. Avec le vieillissement de la population, les inégalités croissantes, les habitudes de vie délétères, la santé mentale qui se dégrade et l’impact des changements climatiques, les besoins actuels non comblés sur le terrain en matière de santé publique sont énormes. L’explosion des coûts de notre système de soins n’y est pas étrangère. La nécessité criante de réduire la maladie et de soutenir la résilience de la population face aux enjeux de santé publique est devenue une évidence, y compris pour le gouvernement.

C’est donc avec grand enthousiasme que l’annonce d’une Stratégie nationale de prévention pour le printemps 2025, faite par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, le 1er novembre 2024, a été accueillie. Malheureusement, le présent budget soulève d’importantes préoccupations quant aux sommes prévues pour concrétiser cette stratégie.

« Le budget semble envisager un investissement de seulement 15 millions de dollars pour la Stratégie nationale de prévention. Pour éviter une mise en échec dès le démarrage, nous espérons que ce montant préliminaire ne reflète qu’un premier jalon auquel viendront s’accoler plusieurs dizaines de millions de dollars supplémentaires dans les prochains mois », s’inquiète M. Bastien. « L’heure de l’investissement symbolique en prévention est dépassée, il faut entamer une réelle transition vers une approche axée sur la prévention afin de réduire le nombre de malades, de souffrances évitables, mais aussi d’éviter de mener le réseau de santé à sa perte », conclut-il.

Une urgence d’investir qui fait consensus 

Le rehaussement du financement en santé publique et en prévention est une mesure qui fait largement consensus. Récemment, la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, regroupant 57 organisations majeures du réseau présentait d’ailleurs un Plan stratégique, dont un des quatre leviers indispensables est un investissement pour la réduction de la maladie, incluant un budget de santé publique à hauteur de 5 % du budget de la santé et 200 millions de dollars pour des actions intersectorielles en prévention. Ce même plan propose d’ailleurs différents moyens d’aller dégager des marges supplémentaires pour financer une réelle ambition en matière de prévention, dont la taxation des boissons sucrées et d’autres produits nocifs à la santé.

Pour en savoir plus sur la réduction de la maladie au Québec, découvrez :

ABB fournira un interféromètre pour le satellite météorologique géostationnaire japonais Himawari-10

ABB s’est vu décerner un contrat avec L3Harris Technologies (NYSE : LHX), une société de défense américaine de premier plan, pour développer et construire un système d’interférométrie infrarouge à haute résolution destiné à alimenter la prochaine génération de sondeurs hyperspectraux infrarouges (IR) de L3Harris. Le système embarqué à bord du satellite Himawari-10, construit par Mitsubishi Electric au Japon, cartographiera en 3D l’atmosphère terrestre au-dessus de la région Asie-Pacifique pendant 10 ans.

Le sondeur L3Harris sera déployé à une altitude de 36 000 km en orbite géostationnaire. Il permettra à l’Agence météorologique japonaise d’améliorer les prévisions relatives à la trajectoire et à l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes et d’étendre ses prévisions à long terme. Il offrira une capacité de revisite de 30 minutes, augmentant considérablement la qualité et la quantité d’informations alimentant les modèles de prévision météorologique par rapport à ce qui existe actuellement.

Les sondeurs atmosphériques sont des instruments optiques sophistiqués, capables de sonder les propriétés physiques de la masse d’air qui déterminent les conditions météorologiques, telles que la température, l’humidité et le mouvement. Les sondeurs dans l’infrarouge et micro-ondes fournissent la majeure partie des informations numériques ingérées par les superordinateurs qui calculent aujourd’hui les prévisions quotidiennes et horaires. Si les satellites météorologiques en orbite basse (LEO) peuvent cartographier l’ensemble du globe, ils sont limités à deux mesures par jour au même endroit, ce qui crée un important déficit de couverture temporelle. Les satellites météorologiques géostationnaires (GEO), quant à eux, sont « immobiles » dans le ciel au-dessus de l’équateur et peuvent suivre l’évolution des schémas météorologiques avec un taux de rafraîchissement nettement amélioré. Cependant, les orbites géostationnaires sont trop éloignées pour que les sondeurs micro-ondes à écho radar puissent fonctionner, ce qui fait des sondeurs dans l’infrarouge les seuls instruments capables de capturer une vue numérisée en 3D à haut rafraichissement du temps qu’il fait en dessous.

« Les sondeurs IR hyperspectraux, présentés pour la première fois en 2011 sur le satellite en orbite polaire NPP commun à la NASA et à la NOAA, ont conduit à une transformation dans le domaine des prévisions météorologiques », a déclaré Frédéric Grandmont, responsable de la technologie spatiale et du développement commercial chez ABB Measurement & Analytics. « Himawari-10 devrait permettre d’améliorer encore la précision des prévisions météorologiques pour le Japon et la région Asie-Pacifique, ainsi que pour le reste du monde, car les prévisions à long terme sur 14 jours dépendent des patrons météo sur l’ensemble du globe »

Ce contrat fait suite à un autre accord d’approvisionnement signé entre ABB et L3Harris, dans le cadre duquel ABB a fourni six interféromètres pour le sondeur infrarouge à trajectoire croisée (CrIS) pour la série de satellites météorologiques américains en orbite polaire basse lancés depuis 2011.

Les travailleurs canadiens risquent de perdre 75 000 $ comparé aux travailleurs américains si aucune mesure n’est prise.

Malgré les risques réels et anticipés, le rapport, intitulé Missions pour la prospérité : déployer le potentiel du Canada, analyse et mesure les performances des indicateurs économiques clés tels que le PIB par habitant et les dimensions plus larges du bien-être sociétal.

Les données sont claires : sans action décisive, le Canada prendra encore plus de retard. Si l’on ne corrige pas le tir, les travailleurs canadiens pourraient gagner 75 000 dollars de moins par an que leurs homologues américains d’ici à 2050.

Le rapport révèle également que :

● 70 % des canadiens s’attendent à ce que les générations futures soient dans une situation pire ou bien pire si notre économie poursuit sa trajectoire ;

● Plus de la moitié des canadiens se sentent moins en sécurité financièrement en raison de l’évolution des relations entre le Canada et les États-Unis ; 

● 73 % sont prêts à payer plus cher pour des produits fabriqués au Canada.

C’est l’occasion pour le Canada de repenser son avenir économique et de prendre des mesures audacieuses en faveur d’une prospérité et d’une croissance économique durables. Pour ce faire, le Centre pour l’avenir du Canada de BCG a lancé un appel à l’action, identifiant six missions essentielles pour les secteurs public et privé afin de soutenir la prospérité du Canada d’ici 2035.

Appel à l’action pour un Canada prospère d’ici 2035

1) Stimuler les investissements canadiens pour accroître son rôle sur la scène mondiale. Le pays a le deuxième taux de croissance le plus faible en matière de propriété intellectuelle et le troisième taux de croissance le plus faible en matière d’investissement dans les machineries et équipements parmi ses 15 pays pairs. 

2) Tirer profit de la valeur économique totale de l’électrification et des vents favorables de la demande énergétique. Dans un scénario de « suiveur passif », où le Canada capte des investissements dans l’énergie propre proportionnels à ses émissions (1,5 %), cela représenterait 80 milliards de dollars par an, soit environ 2,5 % du PIB actuel

3) Tenir la promesse de l’IA et des technologies émergentes. L’IA générative pourrait avoir un impact économique annuel d’environ 200 milliards de dollars au Canada d’ici le début des années 2030.

4) Renforcer les infrastructures et les institutions pour établir les bases de la croissance. Les principaux piliers des infrastructures et des institutions publiques du Canada ne suivent pas le rythme d’une croissance démographique sans précédent, avec 4,6 nouveaux Canadiens par logement à partir de 2023 – un record en 50 ans et 2,5 fois supérieur à la moyenne des 50 années.

5) Plaider en faveur d’une croissance inclusive pour tous les Canadiens. Pour parvenir à une croissance plus inclusive, il faudra relever le niveau de vie de 60 % des Canadiens qui se trouvent actuellement dans une situation d’épargne nette négative.

6) Renforcer la résilience du Canada afin d’atténuer les risques pour la prospérité en ramenant notre ratio dette/PIB en dessous de celui des autres pays du G7, en diversifiant les échanges commerciaux afin qu’aucun marché ne dépasse 50 % des exportations totales et en augmentant les dépenses de défense pour que le Canada se classe dans la moitié supérieure des membres de l’OTAN en termes de part du PIB.

CANAC se joint au programme « BIEN FAIT ICI »

CANAC se joint aux efforts du mouvement d’identification des produits d’ici en devenant « Partenaire détaillant » du programme d’accréditation BIEN FAIT ICI.

Habitué de ce type d’engagement, étant déjà membre détaillant de la certification « Les Produits du Québec », CANAC veut bonifier son effort d’identification au bénéfice des consommateurs et des entrepreneurs qui recherchent davantage de clarté dans la provenance des produits, principalement d’origine locale. Avec des milliers de produits en inventaire répondant déjà aux critères, l’accréditation BIEN FAIT ICI assure une crédibilité et une rigueur dans le processus de sélection.

« Nous cherchions à aider les clients à faire des choix éclairés sur la provenance de leurs achats tout en maintenant un haut standard de crédibilité quant à la sélection des produits. L’accréditation mise de l’avant par BIEN FAIT ICI répondait parfaitement à cette ambition », explique Martin Gamache, directeur général de CANAC.

Des centaines de produits afficheront prochainement l’accréditation en magasin et en ligne, et quelques milliers suivront à plus long terme. Pour être considérés comme étant BIEN FAIT ICI, les produits des fournisseurs doivent répondre aux trois critères suivants :

  • être conformes aux codes, règlements ainsi qu’à toutes autres exigences légales de l’industrie canadienne de la construction;
  • au moins 51 % des coûts directs de la production ou de la fabrication des produits doivent avoir été engagés au Canada;
  • la dernière transformation substantielle d’un produit doit également avoir eu lieu au Canada.

« L’arrivée de CANAC au sein de nos partenaires, un joueur en pleine expansion dans le marché résidentiel, prouve que notre programme a le vent dans les voiles. Nous les accueillons avec enthousiasme. Il nous faut maintenant espérer que l’appétit des consommateurs et des entreprises pour les produits d’ici s’installe dans la durée, donc au-delà de la guerre des tarifs », renchérit Richard Darveau, président-directeur général de BIEN FAIT ICI.

L’Italie compte sur le Canada pour diversifier son économie

L’Italie veut multiplier ses partenariats économiques avec le Canada. Le Ministre des Affaires étrangères de l’Italie, Antonio Tajani, a souhaité rencontrer des parties prenantes italiennes qui œuvrent sur le marché canadien. L’ambassade de l’Italie au Canada, en collaboration avec la Chambre de commerce italienne au Canada, le Consulat de l’Italie à Montréal, l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), organise une table ronde d’affaires pour explorer les opportunités du marché canadien pour les entreprises italiennes.  L’événement, qui se tient le 14 mars à l’hôtel Le Bonne Entente dans la ville de Québec, réunit des dirigeants d’entreprises, des représentants institutionnels et des experts économiques.

L’Italie et le Canada forment un partenariat qui se renforce et se bonifie avec le temps. L’économie canadienne, riche en ressources naturelles, représente également un marché technologiquement innovant, soutenu par un secteur manufacturier solide. Ces caractéristiques répondent parfaitement à de nombreux besoins de l’Italie, facilitant ainsi une coopération mutuellement bénéfique.

Francesco Biondi Morra di Belforte, directeur général de la Chambre de commerce italienne au Canada souligne d’ailleurs que l’Italie et le Canada font cause commune quant au besoin de diversifier leur économie. Les États-Unis sont le premier marché d’exportation non européen pour l’Italie.

Occasions d’affaires

« La relation d’affaires Canada-Italie est sous-exploitée et pourtant, en ce moment, le potentiel est immense », affirme le directeur général de la Chambre de commerce italienne au Canada, Francesco Biondi Morra. Il met de l’avant le récent dynamisme de l’économie italienne. Il souligne également les avantageux programmes d’attraction d’investissements étrangers dans des secteurs tels que l’aéronautique, l’aérospatial, l’automobile, l’agroalimentaire, la transition énergétique verte, les matières premières, les sciences de la vie, la mécanique, la microélectronique, les semi-conducteurs, l’immobilier et le tourisme.

La table ronde se penche sur des thématiques essentielles:

  • Les opportunités et les risques de la conjoncture économique actuelle entre le Canada et les États-Unis
  • Les perspectives de croissance pour les entreprises italiennes sur le marché canadien
  • Le rôle du « système » italien, national et international, dans l’accompagnement des entreprises italiennes à l’étranger
  • L’impact des nouvelles technologies sur les tendances de l’internationalisation

L’événement réunit notamment des dizaines de dirigeants d’entreprises italiennes et canadiennes, tels que Leonardo, Fincantieri, Ferrero, Mapei, Labomar et Coop North America. 

« Qu’aimeriez-vous emprunter à votre voisin? »

La plateforme québécoise Peephole vient bousculer la façon dont les gens consomment, en permettant de mettre à louer, ou d’emprunter, tout ce qui existe! Cette application gratuite pourrait rapidement devenir l’outil le plus populaire pour arrondir ses fins de mois tout en limitant la surconsommation.

Grâce à la géolocalisation, l’utilisateur est assuré de trouver près de lui, soit un client, soit l’objet rêvé. « Fini les achats impulsifs pour utilisation unique ou rare. On peut désormais louer un barbecue quand il y a plus d’invités que prévu, ou encore l’échafaud de l’ex-entrepreneur qui habite à quelques rues quand nous avons une réparation urgente à faire au toit! », claironne Marc-Alexandre Perreault, cofondateur. L’application pratique et sécuritaire est désormais accessible sur l’Apple Store et Google Play Store.   

Faire de l’argent tout en réduisant son empreinte écologique

Peephole arrive à point dans la vie des Québécois qui sont appelés à afficher tous les objets qu’ils utilisent peu, afin de rentabiliser leurs achats. « On ne sait jamais si ça peut intéresser les gens ou non. On n’a rien à perdre, et tout à gagner! » précise Ghislain Poirier, cofondateur. De plus, ce geste, aussi payant soit-il, aura un impact considérable sur l’environnement. C’est une révolution amorcée qui entraînera des changements durables dans les habitudes des gens.  « Se créer un compte prend à peine deux minutes! », ajoute-t-il.

Un fleuron québécois bien rodé et sécuritaire

Ce concept prometteur est le résultat de quatre années de travail acharné des cofondateurs et de leur équipe pour, entre autres, mettre au point un système de retour sophistiqué et sécuritaire. « Il fallait assurer aux gens qu’ils allaient revoir leurs affaires! Et en même temps offrir une certaine flexibilité à ceux qui font l’emprunt. C’est pour cette raison qu’on demande la carte d’identité lors de la location ou encore qu’on accepte uniquement les paiements par carte de crédit » explique fièrement Mr Poirier.

Peephole

L’application lancée en janvier a été créée par deux amis, Ghislain Poirier et Marc-Alexandre Perreault qui sont soutenus par une quarantaine d’investisseurs.  Présentement actifs au Québec, ils ne souhaitent pas s’arrêter avant d’avoir charmé, rien de moins, que toute l’Amérique du Nord. Peephole doit son nom au trou dans la porte qui permet d’épier de façon sécuritaire. Le sens de l’humour des fondateurs transparaît dans le nom et l’image, car effectivement, qui n’est pas curieux de voir ce que possèdent son voisin?

Alexandre Boulerice attaque Carney sur son rôle dans la crise du logement

Mardi, Alexandre Boulerice, chef adjoint et candidat du NPD dans Rosemont-La Petite Patrie, a attaqué Mark Carney sur son rôle dans la crise du logement lorsqu’il était à la tête de l’entreprise Brookfield.

À l’époque où Mark Carney était président de Brookfield, la firme d’investissements a participé à une stratégie de spéculation immobilière visant à acheter des actifs immobiliers en « difficulté » pour une bouchée de pain et à les revendre à gros prix. 

« Les experts sont clairs, les firmes d’investissements comme Brookfield ou Akelius ont fortement contribué à la crise du logement et à la flambée des prix du logement », a dit M. Boulerice. « Mark Carney était à la tête d’une de ces compagnies pendant qu’elle augmentait les prix des loyers et évinçait des locataires pour faire plus de profits. Est-ce que les Québécois et Québécoises peuvent vraiment faire confiance à une personne qui a non seulement profité de la crise, mais y a également contribué? » 

Le Devoir avait indiqué que la spéculation constituait la « pierre angulaire » de la crise du logement. Le FRAPRU a même récemment indiqué qu’il s’agissait de « la pénurie la plus étendue » jamais vue au Québec, avec un taux d’inoccupation sous la barre des 3% au Québec, 2.1% à Montréal.

« En temps de crise, les gens doivent se demander qui sera là pour se battre pour eux et qui sera là pour se battre pour les géants de l’immobilier et les riches investisseurs. Jagmeet Singh et le NPD ont toujours été clairs: ils sont prêts à serrer la vis aux développeurs privés et à faire baisser le prix des loyers. Mark Carney et Pierre Poilievre, eux, sont du bord des géants de l’immobilier, pas du vrai monde», a ajouté M. Boulerice.

Québec Capitale Climat tiendra un premier Sommet pour propulser Québec comme leader de l’action climatique

Le « Sommet Québec Capitale Climat » tiendra sa toute première édition au Château Laurier à Québec le 2 juin prochain, intitulée « En action, maintenant plus que jamais ». Cet événement sera un rassemblement sans précédent d’entreprises et d’organisations engagées pour accélérer la décarbonation et la transition climatique de Québec. 

Le maire de Québec, Bruno Marchand et les coprésidents de l’initiative Québec Capitale Climat, Sophie D’Amours, rectrice de l’Université Laval et Jean-François Chalifoux, président et chef de la direction de Beneva donneront le coup d’envoi du Sommet. 

«  Ce Sommet est l’occasion de démontrer aux acteurs économiques de l’agglomération que les actions qu’ils poseront aujourd’hui pour lutter contre les changements climatiques leur seront bénéfiques demain. La mobilisation de tous est essentielle pour que des initiatives concrètes en matière de climat voient le jour », affirme Jean-François Chalifoux, président et chef de la direction de Beneva et coprésident de Québec Capitale Climat.

« L’implication des institutions, des organismes et des acteurs de la société civile est cruciale pour atteindre ensemble les cibles de réduction des GES. Les partenariats que l’on crée misent sur la recherche et le développement pour faire de Québec un modèle en matière de transition et de résilience. Le Sommet sera aussi l’occasion de prendre de nouveaux engagements pour le climat », explique Sophie d’Amours, rectrice de l’Université Laval et coprésidente de Québec Capitale Climat.

Le contexte mondial et économique actuel doit être vu comme une opportunité d’agir et de se positionner comme leader plutôt que comme un frein à la transition. Le Sommet Québec Capitale Climat sera l’occasion de démontrer que la Ville de Québec, les acteurs économiques privés et publics de l’agglomération agissent déjà et possèdent des atouts pour rendre notre économie encore plus durable et résiliente. Tous les acteurs doivent poursuivre leurs efforts climatiques pour renforcer notre productivité et augmenter la compétitivité de nos entreprises. 

Des conférences et ateliers pour outiller les leaders et accélérer l’action climatique 

Cette première édition du Sommet Québec Capitale Climat est un événement incontournable pour toute entreprise, PME, acteur de la société civile et les décideurs publics de Québec déterminés à poursuivre la mise en œuvre de la transition pour la durabilité de notre économie. Québec Capitale Climat invite les leaders des milieux des affaires, philanthropique, institutionnel, politique, communautaire et environnemental de tout horizon à s’inscrire. Plus de 350 participant.e.s sont attendu.es pour partager leurs bons coups, s’entraider et garder le cap vers la transition.

Les conférences et ateliers offriront notamment des pistes concrètes pour promouvoir la mobilité durable au sein des entreprises et adapter leurs modèles d’affaires. Ils présenteront également des solutions innovantes pour favoriser la décarbonation des bâtiments et renforcer l’adaptation des institutions et des communautés de Québec face aux enjeux climatiques.

Cette mobilisation d’entreprises et d’organisations prêtes à travailler ensemble pour décarboner et s’adapter est sans précédent dans l’agglomération. Le Sommet Québec Capitale Climat sera l’occasion annuelle de faire un bilan de nos actions et de définir nos prochaines ambitionsEnsemble, nous avons une chance unique de devenir des leaders pour la décarbonation et la transition climatique.

Québec Capitale Climat est une initiative soutenue par la Ville de Québec. Le Sommet Québec Capitale Climat est propulsé par Beneva et l’Université Laval. 

Les principaux partenaires financiers du Sommet sont Fondaction et la Fondation familiale Trottier. Les activités du Sommet seront présentées par WSP, Communauto, Coop Carbone et Énergir.

Midland, en partenariat avec Rio Tinto Exploration Canada, reprend le forage pour le lithium sur le projet Galinée

Exploration Midland inc. (« Midland ») (TSX-V : MD), en partenariat avec Rio Tinto Exploration Canada Inc. (« RTEC »), a le plaisir d’annoncer le début d’une seconde campagne de forage pour le lithium sur le projet Galinée. Le projet Galinée situé à environ 5 kilomètres à l’est du gîte de lithium Adina de Winsome Resources (« Winsome »), est détenu à 100 % par Midland et fait l’objet d’une entente d’option conclue avec RTEC en juin 2023 (voir le communiqué de Midland daté du 14 juin 2023) et modifiée en avril 2024 (voir le communiqué de Midland daté du 23 avril 2024).

Faits saillants :

  • Budget approuvé de 5,2 M CAD pour la première phase de forage de 2025.
  • Ce deuxième programme commencera en mars avec du forage RC et suivi par l’addition d’une foreuse au diamant en avril.
  • Programme de forage pour (1) suivre certaines des meilleures intersections de 2024 qui restent ouvertes et qui doivent être testées davantage, et (2) s’étendre sur le projet pour tester des cibles structurales.
  • Un levé magnétique, par drone, de haute résolution (basse altitude) qui couvre le projet est planifié pour mars.

Les corrélations en sections de forage suggèrent que les corps de pegmatite à spodumène sont faiblement inclinés, typiquement à moins de 30 degrés, et sont souvent observés sous forme d’empilement dans les carottes de forage – le sondage recoupe communément plusieurs corps de pegmatite minéralisée de puissance variable. Des études structurales détaillées par des experts de RTEC sont en cours. Ces études sont incorporées dans la mise à jour des modèles géologiques. Des études minéralogiques montrent que la principale phase lithinifère à l’indice Iceberg est le spodumène, avec un peu d’altération en muscovite et en cookéite. Une quantité mineure de pétalite est aussi présente, et de la holmquistite est souvent observée dans l’encaissant amphibolitique adjacent aux pegmatites. Les corps de pegmatite à spodumène restent ouverts latéralement et en profondeur, et d’autres travaux de forage seront nécessaires pour déterminer plus précisément leur géométrie et leur étendue.

Il est prévu de reprendre le forage en mars 2025, avec un budget approuvé de 5,2 M CAD pour une première phase combinant du forage au diamant et du forage à circulation inverse. La campagne débutera avec du forage RC, suivi par l’addition d’une foreuse au diamant en avril. Les résultats de cette deuxième campagne dicteront la suite du forage après juin. Des essais métallurgiques préliminaires sont aussi envisagés sur certaines sections de carottage sélectionnées pour des analyses par spectroscopie sur plasma induit par laser (LIBS), dans le but d’identifier et de déterminer quantitativement la granulométrie et la minéralogie des phases lithinifères.