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Étiquette : Musique

HELENA DELAND ET OURI DÉVOILE ENFIN UN PREMIER ALBUM HOMONYME.

Hildegard lance aujourd’hui un premier album homonyme sur l’étiquette de disque montréalaise CHIVI CHIVI (CAN) / SECTION 1 (MONDE). Les extraits instigateurs «JOUR 2»«JOUR 1» et «JOUR 3» lancés au cours des derniers mois ont été chaudement accueilli par la critiquePitchfork, La Presse, Fader, Radio Canada, Paste, Gorilla vs. Bear, Icy3Mag, Elle QC ont tous été conquis par le charme de leur son expérimental. La sensibilité folk et la langueur tendre de Deland s’harmonisent à l’aura nocturne d’Ouri, fruit d’une maîtrise de l’électro doublée de connaissances classiques, pour former une entité aux contours aussi diffus que la lumière. Une affinité créative inattendue affleure donc Hildegard. Ensemble, elles ont travaillé avec l’artiste Melissa Matos pour développer le langage visuel du projet et refléter cette fusion et ce changement d’identité. Ne laissant aucun aspect laissé pour compte, le duo profite de la sortie de l’album pour lancer un nouveau site web offrant des relectures interactives des chansons. À visiter absolument. 
C’est en huit jours de studio, que l’auteure-compositrice-interprète expérimentale Helena Deland et la multi-instrumentiste et productrice Ouri (Ourielle Auvé) découvrent leur connexion musicale innée. Le studio est un terrain de jeu; un lieu d’émergence, de laisser-aller, de magie. Les voix en apesanteur et les paroles aphoristiques survolent les rythmes cinétiques et les basses palpitantes. Le point de rencontre évoque l’aube ou le crépuscule. Les huits morceaux nommés selon les jours où ils ont été composés, fusionnent ensemble dans une sphère sonore: «HILDEGARD». Long jeu de juxtaposition,Hildegard témoigne de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre. C’est aussi le manifeste d’une joie née de la confiance mutuelle et de l’expression de la colère. Avec plutôt que contre. Ouri et Deland invoquent Hildegarde à titre d’emblème de la magie qu’elles ressentent à travailler ensemble, désignant ainsi l’entité distincte née de leur fusion.

Hildegard est un témoignage de l’intensité de se retrouver dans l’autre pour mieux s’y perdre, laissant quelque chose de nouveau émerger de cette confiance mutuelle. L’album suit l’ordre dans lequel les chansons ont été écrites, une chronologie des émotions brassées au cours de cette rencontre. Dans «JOUR 1», c’est l’agressivité qui domine; la tristesse déborde de  «JOUR 2»«JOUR 3» semble initialement être une méditation sur la solitude, mais devient un hymne flirteur au plaisir. Chaque chanson contient cette tension entre la crainte et l’espoir, la joie et la colère: une joie rendue possible par la présence de l’autre et par l’expression de la colère avec plutôt qu’envers. Des chuchotements sont interrompus par des cris et des sons de sirènes, la guérison est rendue possible par le jeu. Hildegard prend plaisir à subvertir les attentes, à jouer avec les archétypes féminins, rejetant les structures en place, canalisant l’énergie circulant dans les espaces liminaires.

Sur Hildegard, les frontières entre deux personnes deviennent aussi légères que la lumière. Appel et réponse font se manifester un troisième élément: un son de fantaisie, un cauchemar, ou peut-être une vision.

Kirouac & Kodakludo: Les Gradins

Après avoir été spectateurs, c’est au tour du duo de rap alternatif Kirouac & Kodakludo de rentrer dans le jeu avec leur tout premier album, Les Gradins. Cet ambitieux projet multidisciplinaire reflète l’identité artistique en trois volets de ces artistes qui, après trois EPs chaleureusement reçus par la critique et le public, n’ont plus besoin de carte de visite.

C’est après deux extraits forts en couleur, YO KODAK! (VI) et Carré Saint-Louis que les montréalais présentent un album conceptuel aux sonorités variées, mais soigneusement reliées par un fil narratif et stylistique progressif. Réalisées par Kodakludo, les productions aux rythmes house, pop, indie, trap et alternatifs soutiennent les textes percutants de Kirouac. À travers les douze pièces de ce long-jeu, celui-ci questionne et décortique les enjeux derrière son processus créatif et étudie les délicat équilibre qui permet l’évolution dans la démarche artistique. En plus de Kodakludo qui vient poser sa voix sur certaines chansons, on peut y voir des apparitions locales et internationales de Maky Lavender, Calamine, Moka Boka ainsi que Mantisse du groupe LaF.

Étant tous deux des artistes s’exprimant par différents médiums, Kirouac & Kodakludo déploient Les Gradins sur deux autres fronts à la fois distincts et interreliés. L’album de musique représente le point de jonction entre les deux aventures créatives que les membres du duo explorent individuellement.

L’album de bande dessinée, scénarisé par Kirouac (Paul Provencher) et illustré par Benjamin Gagné, vient contextualiser les paroles du rappeur et leur donner tout leur sens. L’action met en scène les musiciens comme les héros de leur propre jeu vidéo où ils tenteront d’éviter le “Game over” fatal en passant d’un niveau à l’autre, chacun représentant une chanson de l’album musical.

L’album de photographies permet à Kodakludo (Ludovic Rolland-Marcotte) de faire ressortir en image les différentes couleurs de ses compositions. À travers quatre saisons, il place huit modèles portant les créations originales de Théo Charpentier, fondateur et designer de la marque One & Only. Les mannequins revêtent chacun une variation du même costume : un coton ouaté et un sac banane. L’album met en vedette Isabel Duran, François Marceau, René André Saint-Fleur, Gabriella Buteau-Pena, Jossua Collin-Dufour, Gabriella Viero, Nadia Louis-Desmarchais et Antoine Desrochers.

L’expérience des Gradins sera disponible sur les plateformes de streaming, au kirouackodakludo.comet sur Bandcamp en édition numérique dès son lancement. Il sera également possible de se procurer une édition physique (vinyle) en quantité limitée quelques semaines suivant la sortie numérique.



“Le jeu commence maintenant. Le cycle reprend aujourd’hui”

Musiques et publicités durant la pandémie: les tendances des 12 derniers mois

La pandémie a incité les agences publicitaires à recourir à la musique pour livrer des messages porteurs d’émotions, mais aussi, porteurs de sens, explique Vanessa Hauguel, directrice générale de l’entreprise montréalaise Music Rights Clearance (MRC). Elle complète également une maîtrise dont le sujet porte sur la musique en publicité.

Elle et ses collègues sont aux premières loges pour déceler les tendances musicales ayant marqué les publicités télé et web depuis 12 mois. Au quotidien, MRC déniche et libère les droits musicaux pour les grandes marques et les agences publicitaires, au Canada et dans le monde.

Ce texte détaille les tendances, auxquelles s’ajoutent les observations de Jayne Costello de Concord Music PublishingXavier Debreuille de Musicor et Florent Clavel de Third Side Music.

Printemps 2020 : soutien et empathie (première vague)

« La première vague portait un message d’espoir et de douceur. Nous l’avons vu aussi en politique, alors que la communication se voulait rassurante », explique Vanessa Hauguel.

« En 2020, plusieurs marques ont opté pour le piano. Pour apaiser et peut-être aussi, parce qu’on ne trouvait pas les mots. »

Les valeurs sûres et reconnaissables ont ensuite suivi. « Il y a un an, les paroles prenaient un sens plus profond. Elles portaient un message de solidarité et de soutien collectif ». Son équipe a notamment libéré le titre Stand By Me pour Mazda (agence Wunderman Thompson), dans une version interprétée par la chanteuse Skylar Grey. When the night has come, and the way is dark / And that moon is the only light you see / No I won’t be afraid / Just as long as the people come and stand by me.

Été 2020 : la transition vers la lumière (deuxième vague)

« Quelques mois plus tard, les annonceurs ont senti que la population souhaitait passer à autre chose : on voulait s’extraire de la torpeur ! », analyse Vanessa Hauguel. Pour les annonceurs, le mot d’ordre était simplicité et espoir. « C’est toujours un défi de prévoir deux mois d’avance l’état d’esprit des gens au moment de la diffusion d’une publicité. La supervision musicale, c’est aussi l’art d’appréhender le climat social et de faire preuve de sensibilité. »

Options avantageuses pour les annonceurs

À ce chapitre, elle mentionne le titre The Middle, accompagnant une publicité d’IKEA (agence Rethink). Originalement de Jimmy Eat World et repris ici par Freedom Fry. « Un peu comme avec Stand By Me, un artiste plus récent se réapproprie un titre. C’est la nostalgie, avec un air de jeunesse. Un titre iconique fait vibrer les cordes du réconfort. Réinterprété par un autre artiste, il donne une tonalité particulière à la publicité. Et pour l’annonceur, c’est souvent une option plus abordable que le titre original. »

« Les annonceurs et les marques ont aussi mis en lumière les nouveaux rituels liés au confinement », explique Vanessa Hauguel

Elle cite cette publicité de Hyundai (agence Innocean), qui a eu recours au titre plus festif Drinkee de Sofi Tukker pour amuser l’auditoire, en montrant le télétravail et la visioconférence sous leur meilleur jour.

Retour au rêve et au plaisir

Si les publicités et la musique ont principalement fait preuve d’humilité et de sobriété pendant la période des Fêtes 2020, l’humour et le rêve ont ouvert 2021. « Il était à nouveau permis d’aspirer à mieux, d’avoir un peu de plaisir, en trouvant le ton juste. L’exercice de trouver des titres en accord avec cette mouvance était fort intéressant », dit Vanessa Hauguel.

Printemps 2021 : l’adaptation (troisième vague)

« Ces derniers mois sont sous le signe d’un regain d’insouciance et de légèreté. Il est possible d’évoquer l’après-pandémie, de faire rêver, avec une certaine retenue », observe Vanessa Hauguel, active depuis 15 ans dans le secteur musical au Canada.

Elle croit que les vieux succès demeurent une valeur sûre, tout comme les clins d’œil musicaux, avec un one hit wonder. « Les années 70, 80 et de plus en plus les années 90 ont la cote », dit-elle en citant le titre I Miss You Like Crazy des Moffats pour la publicité de Fromage Philadelphia (agence Rethink) et Informer de Snow pour la publicité de Nesto (agence Cossette), deux démonstrations récentes.

Inclusion et engagement

Selon Vanessa Hauguel, les éditeurs et les détenteurs de droits observent que si la musique en publicité est en phase avec les tendances, les préoccupations sociales dictent positivement plusieurs choix :

« Les agences souhaitent davantage entendre des femmes et des artistes engagés, porteurs de messages en phase avec les enjeux actuels. »

Quand un titre vaut 1000 mots

« Les exemples où les paroles appuient directement le concept du message abondent aussi », note-t-elle. « C’est une stratégie rentable parce que l’agence paie pour un titre collant parfaitement au contenu visuel du message, en plus d’intégrer un deuxième niveau de lecture, pour ainsi optimiser le potentiel d’attention, et de rétention. »

Elle cite You Don’t Own Me de Lesley Gore pour Kraft Dinner (agence Rethink) et In Dreams de Roy Orbison dans cette émouvante publicité conjointe des Producteurs laitiers de l’Ontario et de l’hôpital SickKids de Toronto (agence No Fixed Address).

Québec : croissance de la demande pour les titres francophones

Vanessa Hauguel et les joueurs de l’industrie notent une demande croissante des agences pour des titres francophones, pour ainsi mieux cibler le marché québécois : « L’agence ne change pas le visuel de son spot, mais profite de la trame sonore pour toucher directement la tête et le cœur de son public, sans devoir réinvestir dans une toute nouvelle publicité. Elle cite Passer à l’ouest de Dumas pour produits Kruger (agence Broken Heart Love Affair), alors que la publicité en anglais recourt au titre Human de Rag’n’Bone Man, ou encore Je veux tout d’Ariane Moffatt pour un spot de l’Action de grâce pour Provigo et De la Terre jusqu’au courant des Sœurs Boulay, pour Ikea.

Revenus appréciables pour les artistes en temps de pandémie

La directrice générale de Music Rights Clearance souligne aussi :

« C’est toujours une bonne nouvelle, pour la majorité de ces artistes canadiens, de pouvoir toucher des revenus, dans un contexte qui les affecte particulièrement. »

Échantillon de réalisations publicitaires

Active sur plusieurs continents, l’équipe montréalaise de Music Rights Clearance propose ici un montage de 3 minutes de ses publicités conciliant titres, agences, et marques emblématiques.

Tendances musicales en publicité

Propos recueillis pour ce texte.
« On assiste à un retour des musiques symbolisant la légèreté et la liberté. À des époques où tout

était permis. On puise dans les années 70, 80, 90, y compris avec le disco! »
– Xavier Debreuille, Directeur développement et éditions, Musicor

« Je crois que TikTok et les réseaux sociaux ont beaucoup influencé les agences et les marques, notamment au Royaume-Uni et aux États-Unis, où on a remarqué un engouement pour des musiques à la TikTok, qui font danser. Un esprit de club, mais « de jour », coloré, accompagne le confinement des jeunes et des aînés. Dans ces marchés, la musique en publicité est en phase avec les mouvements sociaux. On assiste à une volonté d’influencer positivement, de représenter la diversité et l’inclusivité, sous toutes ses formes. Ceci se reflète dans la réduction des barrières entre les genres musicaux. »

– Florent Clavel, Créatif & Responsable des Licences de Synchronisation chez Third Side Musicpage3image61096896page3image61110528

« L’une des constantes durant la pandémie, ce sont les paroles unificatrices et solidaires : tout le monde s’ennuie de ses proches et attend avec impatience le moment de pouvoir à nouveau les retrouver. Cette réalité transparaît dans le choix des titres musicaux dans les publicités. »

– Jayne Costello, Directrice Synchronisation, Concord Music Publishing

Lien vers le billet de blogue.

La formation Oktopus présente Créature

Le 13 juin prochain, la formation Oktopus lancera son troisième album, Créature, au Lion d’Or de Montréal.  À cette occasion, le groupe interprétera toutes les pièces de son nouvel opus.  Une prestation est prévue à 16h30 et une seconde à 19h.  L’achat d’un billet pour le lancement donne droit au nouvel album.  Pour en savoir plus et réserver sa place:  https://www.facebook.com/events/514031153298611/
Une musique klezmer entre audace et tradition
Créature paraît quatre ans après l’acclamé Hapax, en nomination aux prix JUNO et aux Prix de musique folk canadienne. L’octuor montréalais poursuit sa route dans la direction qui a fait sa renommée : une musique klezmer dont la profondeur des racines n’a d’égale que l’audace des ramifications de ses branches. Une musique autant ancrée dans une tradition millénaire qu’imprégnée du Montréal cosmopolite dans lequel baignent les musiciens du groupe.

Dans Créature, les sonorités d’Europe de l’Est côtoient la musique classique, la chanson québécoise, le jazz et même la pop, à travers des compositions originales, des improvisations inspirées et des arrangements toujours aussi finement conçus par le directeur artistique Gabriel Paquin-Buki. La fête et la danse sont au rendez-vous, mais aussi l’introspection, l’exploration, l’espoir et la lumière.

Ce troisième album est une créature étonnante, multiple et attachante, façonnée par Matthieu Bourget (trombone basse), Noémie Caron-Marcotte (flûte), Madeleine Doyon (trombone), Guillaume Martineau (piano), Gabriel Paquin-Buki (clarinette), Maxime Philippe (batterie), Francis Pigeon (trompette) et Veronica Ungureanu (violon), huit artistes virtuoses à l’imagination fertile.

En plus du répertoire traditionnel, on y trouve notamment une relecture vibrante de la chanson Le grand cerf-volant de Gilles Vigneault – qui permet d’entendre la magnifique voix de Sonia Johnson – une version revampée de Misirlou – un traditionnel grec rebaptisé ici Poulpe Fiction, en référence au film qui l’a fait connaître au grand public –  et Jumpin’ Jumpin’, une étonnante reprise du groupe Destiny’s Child.

Échos de la critique
«Des musiciens pleins de talent qui, depuis trois albums maintenant, créent tous ces ponts entre différents genres musicaux, mais toujours avec cette couleur, cette sonorité de la musique des pays d’[Europe] de l’Est. […] Oui, il y a de la musique traditionnelle klezmer, dans les règles de l’art, mais aussi on va piger dans le répertoire classique et plein d’autres, dans cette idée d’avoir une seule épice et de l’utiliser pour plusieurs plats, et de le faire très très bien. » – Katerine Verebely, Samedi et rien d’autre

CAUTIOUS CLAY LANCE « STRANGE LOVE » AVEC L’ÉTOILE MONTANTE DE CHICAGO, SABA

 L’acclamé auteur-compositeur-interprète, producteur et multi-instrumentiste Cautious Clay dévoile aujourd’hui une nouvelle chanson, « Strange Love », une collaboration avec le rappeur émergent de Chicago SABA, qui est accompagnée d’un vidéoclip animé par Alex Futtersak – regardez-le ici. La pièce est un extrait du premier album de Cautious, Deadpan Love, qui sera lancé le 25 juin via The Orchard.
« Cette chanson est à propos des forces opposées de l’identité au temps du capitalisme tardif », explique Cautious. « On nous dit constamment que nous avons besoin de x, y ou z pour faire savoir au monde qui nous sommes. On est inondés d’informations sur ce qui est le plus nouveau, le plus performant, le plus cool. J’adore la mode et les vêtements, que je porte pour communiquer aux autres qui je suis, mais parfois, il est difficile de séparer ce que j’aime de ce qu’on me dit d’aimer. Je crois que c’est un combat intérieur auquel beaucoup de gens peuvent s’identifier. »
Le très attendu album inclut les extraits précédemment lancés « Wildfire », « Karma & Friends », « Roots », « Dying In The Subtlety », et « Agreeable », intègre des influences R&B, hip-hop et indie pop aux chansons sophistiquées et à l’instrumentation teintée de jazz et de blues de Cautious. L’album voit Cautious collaborer avec plusieurs coauteurs remarquables, incluant Tobias Jesso Jr. (Adele, HAIM), Jim-E Stack (Caroline Polachek, Empress Of), Daniel Nigro(Olivia Rodrigo, FINNEAS), Jesse Shatkin (Sia, Kelly Clarkson), Ammar Malik (Maroon 5, Halsey) et Sir Nolan(Shawn Mendes, Selena Gomez).
De plus, Cautious effectuera un retour sur scène cet été à Lollapalooza, du 29 juillet au 1er août à Chicago. D’autres concerts seront annoncés bientôt.
Cautious Clay tourne actuellement la deuxième saison de la série dramatique encensée par la critique « Godfather of Harlem », qui met en vedette Forest Whitaker. Il y reprend le rôle du leader du Geechee Band, aperçu durant la première saison. On pourra le voir à travers toute la deuxième saison, qui inclura aussi de la musique originale qu’il a composée. 
Depuis la parution de son premier extrait « Cold War » il y a trois ans, Cautious Clay est en pleine ascension. L’artiste de 28 ans a lancé trois EP — Table of ContextRESONANCE et Blood Type — qui ont reçu des éloges des critiques du New York Times, du New Yorker, de NPR, du TIME, de Complex et de nombreux autres médias. Ses chansons ont été incluses sur la trame sonore de films comme Booksmart de Olivia Wilde et de téléséries comme « Insecure » d’Issa Rae et « 13 Reasons Why » de Selena Gomez. FINNEAS l’a personnellement recruté pour produire un remix de la chanson « Ocean Eyes » de Billie Eilish, sa musique a été échantillonnée par Taylor Swift (sur l’album Lover), et il a écrit des chansons avec John Legend et John Mayer. Son récent extrait « Cheesin’ » est une collaboration avec un vaste éventail de nouveaux talents — Claud, Remi Wolf, Still Woozy, Sophie Meiers, Melanie Faye et HXNS — qui a pour objectif d’amasser de l’argent pour le Fonds de secours pour la COVID-19. Originaire de Cleveland, Ohio, Cautious Clay habite actuellement à Brooklyn, New York. 

AUDREY GAGNON ET MIKE LEE PRÉSENTENT SMILEE

Quand deux grandes voix se rencontrent, la magie est toujours au rendez-vous. Audrey Gagnon et Mike Lee l’ont bien compris, et ils ont uni leurs talents pour créer un tout nouveau EP aussi lumineux que l’est son nom : SMILEE. Ils nous présentent aujourd’hui un premier mini-album de leurs propres compositions réalisées par William Gaboury (Fuso, Simon Morin).
 

« SMILEE, c’est la complicité, l’amitié, les sourires, les fous rires, 
le moment présent, l’acceptation de soi… Le simple, le vrai.
 » 
– AUDREY GAGNON

De la pop souriante !

Dès les premières notes du EP, on est emporté dans un univers pop tissé de guitares acoustiques, de pulsation entraînante et, surtout, de voix puissantes et évocatrices. « Je reste là » ouvre le bal et donne le ton; les deux chanteurs s’envoient la balle d’une mélodie accrocheuse et on apprécie leurs envolées vocales qui s’épousent à merveille. Vient ensuite « Je sais », dans laquelle Mike Lee et Audrey Gagnon parlent d’anxiété et de peur avec intimité et puissance à la fois. William Gaboury soutient ici les deux interprètes par des cordes et une batterie plus appuyée. Puis Mike Lee prend les commandes avec « Les enfants de l’air », une chanson qui fait immédiatement sourire, entraînante et lumineuse à souhait avec sa mandoline et ses guitares acoustiques. On constate d’emblée que SMILEE arrive à aborder des sujets délicats avec lumière, et Audrey Gagnon s’en donne à cœur joie dans « Les temps modernes », où elle souligne à grand trait l’incohérence de passer autant de temps sur notre apparence et si peu sur notre santé mentale. L’opus se termine sur la très belle « Mieux qu’avant », une ballade à grand déploiement qui nous invite à un nouveau départ après une année extrêmement éprouvante, surtout pour nos aînés.  

 
Un lancement dans la cour !

Pour lancer leur premier album, les deux artistes invitent leur public dans la cour d’Audrey, mais de façon virtuelle ! Le 8 juin prochain, à 19 h, le duo interprétera toutes les chansons du EP en direct et en toute simplicité, à l’image du projet. Les deux complices sortiront également un vidéoclip pour la chanson « Je reste là », qui est le premier extrait radio de l’album. Le mini-album  SMILEE est disponible sur toutes les plateformes numériques dès maintenant.

 
D’où vient SMILEE?

SMILEE est la réunion de deux chanteurs exceptionnels, Audrey Gagnon et Mike Lee, qui ont tous deux été révélés au public lors de leur passage à la populaire émission Star Académie, la première en 2005 et le second en 2012. C’est la toute première fois que deux participants s’unissent pour produire un album en duo. Originaire du Saguenay, Audrey Gagnon chante depuis toujours. Elle a de nombreux extraits et un album solo à son actif, et elle a chanté avec de multiples artistes de renom (Dennis DeYoung, Diane Tell, Chris de Burgh, etc.). Mike Lee quant à lui, est originaire de l’île de la Réunion, il a participé à l’immense tournée de Star Académie avant de prendre un peu de recul, puis de retrouver la scène avec le spectacle Plamondon ainsi que le Rétroshow, où il se lie d’amitié avec Audrey Gagnon. SMILEE naît du plaisir que les deux amis ont à chanter ensemble et lance un premier EP au printemps 2021.

KLÔ PELGAG EN TOURNÉE QUÉBÉCOISE ET EUROPÉENNE

L’autrice-compositrice-interprète Klô Pelgag annonce les nouvelles dates de sa tournée québécoise et européenne. En effet, après plusieurs aléas dans l’univers du spectacle, l’artiste est fière de dévoiler aujourd’hui plusieurs nouvelles représentations. Elle sera en tête d’affiche de nombreux festivals au Québec, en plus de prendre d’assaut la prochaine saison culturelle. Ce sera l’occasion pour Klô Pelgag de défendre les balbutiements scéniques des pièces de son plus récent album Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. D’autres spectacles s’ajouteront également au calendrier au cours des semaines à venir…

Klô Pelgag et ses acolytes offriront également une performance unique lors de la soirée d’ouverture des prix JUNO, le vendredi 4 juin : une performance singulière à ne pas manquer!

Rappelons que l’artiste a livré plus tôt ce printemps VIVRE : Le Spectacle Spectral, une captation hors de ce monde réalisée par Laurence « Baz » Morais; celle-ci faisait office de première de spectacle et a réussi à éblouir plusieurs milliers de mélomanes issues des quatre coins du globe.

L’album Notre-Dame-des-Sept-Douleurs est sorti en juin 2020 et ne cesse de récolter les éloges des critiques et du public depuis sa sortie. Il est en nomination dans deux catégories (Album francophone de l’année et pochette de l’année) au Prix JUNO 2021. Le très influent journaliste américain Anthony Fantano a critiqué l’album sur sa chaîne YouTube, The Needle Drop, du jamais-vu pour un album francophone. « Il y a des tonnes de magnifiques points forts créatifs dans chaque recoin de ce projet. » Cliquez ici pour regarder sa vidéo. En France, le Télérama lui a décerné la plus haute note de quatre clés (équivalent à cinq étoiles), tandis que FrancoFan et Longueur d’ondes saluent l’originalité de l’artiste et la charge émotive du disque : « Violons sages et piano fou cohabitent dans un album capiteux, harmonique, Kate Bushien, où règnent toujours les mélopées si originales, » (Longueur d’ondes) « Cet album est un périple naturel et émotionnel, à vivre profondément » (Francofan). Rolling Stone France renchérit : « Un projet à la fois subversif et unique, une pop baroque habitée par ses angoisses et un imaginaire très fort, habillée par des instrumentations riches. » En Belgique, Le Soir statue que « ses chansons originales sont toujours dotées de mises en scène qui font d’elle une des interprètes québécoises les plus passionnantes. » Au Canada, le Exclaim! lui donne quatre étoiles et au Québec les critiques sont unanimes : cinq étoiles du Journal de Montréal « Le LP de 2020, on le tient », 9/10 dans Le Canal Auditif « une œuvre pertinente et audacieuse » et quatre étoiles dans La Presse, « un album riche. » L’album figurait également dans plusieurs tops des meilleurs albums de fin d’année 2020 tels que : Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, Le Soleil, CBC Music, Le Canal Auditif et plusieurs autres.

Commandez et écoutez Notre-Dame-des-Sept-Douleurs en cliquant ici.

DATES DE TOURNÉE

18 juin – Notre-Dame-des-prairies, QC @ Carrefour Culturel

29 juin – Pont-Rouge, QC @ Moulin Marcoux

30 juin – Tadoussac, QC @ Festival de la chanson

2-3 & 4 juillet – Petite-Vallée, QC @ Festival en chansons

08 juillet – Saint-Fabien, QC @ Vieux Théâtre

10 juillet – Chicoutimi, QC @ La Noce

15 juillet – Rouyn-Noranda, QC @ Hors-série FME

21 juillet – Baie-Saint-Paul, QC @ Le Festif!

23 octobre – Sherbrooke, QC @ Théâtre Granada

29 octobre – Val-d’Or, QC @ Théâtre Télébec

04 novembre – Lévis, QC @ L’Anglicane

05 novembre – Sainte-Thérèse, QC @ Théâtre Lionel-Groulx

02 décembre – Le Havre, France @ Le Tétris 

03 décembre : St Berthevin, France @ Le Refle

04 décembre : Brest, France @ Le Vauban

08 décembre : Toulouse, France @ Le Rex

10 décembre : Meylan, France @ Maison de la Musique

11 décembre : Montpellier, France @ Le Jam 

25 janvier 2022 : Nantes, France @ Salle Paul Fort

26 janvier 2022 : Bruxelles, Belgique @ Botanique – Rotonde

28 janvier 2022 : Arcueil, France @ Salle Jean Vilar

29 janvier 2022 : Argenteuil, France @ La Cave

30 janvier 2022 : Lesquin, France @ Centre Culturel

03 février 2022 : Cénon, France @ Le Rocher de Palmer

12 février 2022 – Montmagny, QC @ Salle Edwin-Bélanger

17 février 2022 – Shawinigan, QC @ Centre des Arts

24 février 2022 – Laval, QC @ Salle André-Mathieu

25 février 2022 – Saint-Hyacinthe, QC @ Centre des Arts Juliette-Lassonde

Regardez le vidéoclip pour « Mélamine » en cliquant ici.
Regardez le vidéoclip pour « La maison jaune » en cliquant ici.

Regardez le vidéoclip pour « Rémora » en cliquant ici.

Regardez le documentaire sur Notre-Dame-des-Sept-Douleurs en cliquant ici.

Téléchargez la photo de presse officielle en cliquant ici (sous l’onglet Photos)

Le duo 2Frères bat un record de #1 radio

La nouvelle ne pouvait leur faire plus plaisir ; non seulement leur plus récent extrait radio Guérir nos mémoires est-il devenu le tout nouveau NUMÉRO UN du Top 100 BDS des chansons les plus diffusées par les radios au Québec, mais Erik et Sonny battent un record historique avec un 11e succès en 15 extraits en carrière.

Depuis un peu plus d’une vingtaine d’années que les rotations des stations sont comptabilisées par le Palmarès ADISQ afin de produire un Top 100 hebdomadaire et jamais un artiste ou un groupe n’avaient eu autant de numéros un auparavant. Mieux encore, de toute l’histoire de la musique au Québec, aucun groupe francophone n’a réussi l’exploit.

Il s’agit également d’un 8e numéro un consécutif pour 2Frères, un autre record. Tous les extraits radio de leurs deux derniers albums ont tous été au sommet du Top 100 BDS, c’est-à-dire depuis le 1er septembre 2017.

Ils détenaient de plus le record de longévité au numéro un obtenu en février 2019 alors que la pièce Comme avant était restée pas moins de 25 semaines consécutives au sommet du Top 100. Il a fallu l’immense succès L’Amérique pleure des Cowboys Fringants pour finalement les détrôner l’an dernier.

À ce jour, le duo cumule un impressionnant nombre de 87 semaines au numéro un du Top 100 BDS en carrière.

La chanson Guérir nos mémoires écrite et composée par Steve Marin, Amélie Larocque et Martin Véronneau, a été mise en images récemment et le clip sera dévoilé dans quelques jours. Un appel à tous a été fait par l’équipe de production afin de mettre la main sur des images d’archives des années 70 provenant des fans. Quelques chanceux auront le bonheur de voir leurs souvenirs dans le magnifique document vidéo.

Laughing Seabird nouvel album

Laughing Seabird sort le 28 mai 2021 son deuxième album intitulé The Transformation Place. On savoure sur le disque douze titres arrangés par Emmanuel Heyner entre folk et pop, avec de fortes réminiscences des années 70. Laughing Seabird s’inspire de groupes comme The Beatles, Led Zeppelin, Pink Floyd, Fleetwood Mac, Crosby Stills Nash and Young, Peter Gabriel, Joni Mitchell et Sting. Les origines bretonnes de la chanteuse Céline rajoutent une autre couche d’influences pour une musique complexe à découvrir au plus vite, entre poésie et fantaisie, portée par une voix fascinante et gracieuse.Les mélodies restent imprimées dans l’esprit avec des paroles françaises et anglaises qui envoutent. Après I Feel Fat, Vivre (No Way Back), on découvre le clip de The Transformation Place. Pour ce 3ème volet de la trilogie, le titre éponyme de l’album nous emmène faire un petit tour dans les seventies et offre une bonne dose de psychédélisme pour  nous aider à ouvrir les portes de nos perceptions.Pour regarder et diffuser le clip de The Transformation Place :
https://youtu.be/btKKAA4EZbE

1 er EP solo pour Félix Hemmen (membre des BB Brunes)

On ne l’attendait pas, Félix Hemmen. On ne l’attendait pas là, en tout cas. Avec un premier EP de chansons entièrement composées et interprétées par lui-même. Depuis plus de quinze ans, au sein de BB Brunes, il est le guitariste qui assure les contre-chants ou les harmonies, rarement l’écriture, et les choses roulent très bien ainsi. Cinq albums, des centaines de concerts, pas l’ombre d’une frustration ni la moindre amertume ne sont venues assombrir la bonne nature de ce garçon chaleureux, ni les amitiés durables du plus précoce des groupes de rock français des années 2000. Aux heures creuses, entre deux disques et tournées, Félix compose pourtant, comme on aménage une chambre à soi à l’écart de la maison commune, et voir si l’envie ou l’occasion viendront un jour d’en entrouvrir la porte. Adrien Gallo l’a devancé dans l’exercice solitaire, et les multiplications n’ont jamais fait des divisions. En septembre 2019 sort Visage, le cinquième BB Brunes, mais le groupe se retrouve vite sur pause, nullement arrêté mais contraint par les circonstances sanitaires à devoir écourter sa tournée. Le moment est cruel, mais il est propice à faire de l’adversité une aubaine, et Félix publie pendant le premier confinement trois morceaux, essentiellement en anglais, présentés sous le nom générique Hemmen.

On y découvre déjà sa belle voix claire et un sens de la mélodie nacrée qui s’accorde à merveille aux arrangements électro-pop où pointent les influences qui sont les siennes depuis toujours, celles des Anglais Depeche Mode et New Order ou des iconoclastes pionniers américains de Devo. Le producteur et réalisateur Jean-Charles Bastion, compositeur de musiques de films (Paris est à nous) et son alter-ego sur ce projet, l’encourage pourtant à poursuivre en français, après une timide tentative sur le titre « Wooden Chair ». Au cours de l’été, quand les fenêtres d’un monde endormi s’ouvrent enfin, Félix en profite pour filer en studio avec Jean-Charles, et entouré de quelques musiciens il enregistre les quatre titres de ce premier véritable EP. L’écriture en français tant redoutée a finalement coulé de source pour ce fan de science-fiction qui vénère 2001, L’Odyssée de l’espace et dévore Isaac Asimov ou Frank Herbert quand il ne s’abandonne par à la poésie humaniste du réalisateur japonais Hayao Miyazaki. L’atmosphère surnaturelle de « Mirage », une histoire de fantôme onirique portée par une grâce aérienne, traduit cette attirance pour les infra-univers propices à l’évasion. Félix Hemmen a passé le cap de la trentaine, il n’en a pas perdu pour autant cette délicatesse juvénile, et à l’image du canadien Andy Shauf ou de l’australien Kevin Parker (Tame Impala), dont il clame l’inspiration, il appartient à cette internationale rêveuse et sensible, capable d’encapsuler le temps d’une chanson autant de fragilité que de force et de dessiner les nouvelles frontières de la pop moderne.

Sur l’essentiellement acoustique « Demi-lune », dans une nuée de vibraphone, de violon et de percussions autour de sa guitare aux légères inflexions brésiliennes, il sait avec tact aborder le thème rebattu de la rupture amoureuse en y associant des sensations, des couleurs et des lieux d’échappatoire avec l’indolence de ceux qui refusent l’apitoiement. Sur « Vraiment vraiment », il a retrouvé sa superbe amoureuse, et avec ce titre résolument up-tempo, le plus électrique du lot, on ne peut s’empêcher de penser à Etienne Daho, modèle ultime de ceux qui ont cherché à harmoniser le français et l’écriture pop anglo-saxonne. Les synthés et les beats électroniques eighties de « Insomnie », par contraste mais sans s’éloigner musicalement de Daho, tracent encore une autre voie dans cette cartographie de l’imaginaire et du sensoriel, avec un vocoder qui vient troubler le chant et la suave quiétude noctambule qui le portait jusque-là. Ces quatre jolis coups qui sont plus que des essais, mais témoignent déjà d’une grande personnalité enfin mise à jour, ne devraient pas rester longtemps sans suite. Un deuxième EP, composé cette fois dans l’isolement total d’une maison à l’écart du monde, viendra bientôt éclairer d’autres facettes de cette histoire déjà éblouissante.