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Des pompiers d’ici lancent une initiative historique pour la santé des travailleurs et travailleuses

Hell and Back, pionnier en protection pour les professionnel·les confronté·es à des environnements à haut risque, est fier d’annoncer le lancement, fin mai, d’un projet novateur dédié à améliorer la santé et le bien-être des pompier·ères et autres travailleur·euses exposé·es à des risques de contamination par des particules nocives. Cette proposition marque un progrès décisif dans la lutte contre les dangers professionnels, grâce à la création d’une gamme de soins naturels spécialement conçue pour leurs besoins spécifiques. Avec au moins un·e pompier·ère sur six affecté·e par des cancers professionnels au cours de sa vie, cette initiative est essentielle pour préserver la santé et la sécurité de ceux et celles qui mettent leur vie en jeu pour protéger les nôtres.
 L’expression consacrée « Hell and back » (aller en enfer et en revenir) illustre métaphoriquement les situations extrêmement périlleuses auxquelles  les pompier·ères sont confronté·es, risquant leur vie pour sauver des personnes ou protéger des propriétés. Cette expression souligne les défis intenses qu’ils et qu’elles surmontent, tels les incendies majeurs, la chaleur extrême et la fumée dense, symbolisant ainsi leur courage et leur engagement exceptionnels. Cette expression constitue également une métaphore du parcours ardu entrepris par ces individus et de leur résilience pour surmonter leur condition et parvenir à la guérison, ce qui correspond parfaitement à la mission que s’est fixée Hell and Back. 
Une solution sans pareil  
Hell and Back propose une sélection de produits cosmétiques haut de gamme élaborée pour minimiser la contamination par les particules fines, susceptibles de pénétrer la peau lors d’interventions sur des sites d’incendies ou lors d’autres événements dangereux. Cette collection, développée à partir d’ingrédients 100 % naturels, offre des fragrances uniques à base d’huiles essentielles et exploite les propriétés de capture et d’élimination des contaminants, propres au charbon actif. Adaptés pour une utilisation quotidienne par les pompier·ères, leurs familles et les travailleur·euses de divers secteurs industriels, ces produits sont formulés pour être doux et non irritants. Que ce soit le savon nettoyant, l’exfoliant à effet détoxifiant ou la crème hydratante, chaque produit Hell and Back incarne la même promesse : fournir des formules de haute qualité à un prix abordable pour une protection et une capacité de restauration supérieures, tant à la caserne qu’à la maison.
« Nous sommes profondément fiers de notre engagement envers la sécurité professionnelle. Chaque produit que nous développons est le résultat d’une passion commune pour la protection et le bien-être des travailleurs et des travailleuses de différents secteurs. Il est essentiel de reconnaître et d’adresser ces enjeux critiques de  santé publique dès maintenant. C’est pourquoi nous agissons avec détermination pour offrir des réponses concrètes face aux statistiques préoccupantes. Notre mission est claire : fournir des solutions pragmatiques qui sauvent des vies et garantir un futur où la sécurité est la norme et non l’exception », expliquent Éric Poirier, Christian Hébert et Philippe Côté, co-fondateurs de Hell and Back

La maladie de Lyme : des conséquences dramatiques pour votre santé

Dans le cadre du mois de la sensibilisation à la maladie de Lyme, l’Association québécoise de la maladie de Lyme (AQML) lance sa toute première campagne de sensibilisation provinciale. Son objectif principal est de changer les habitudes des Québécoises et Québécois afin de se prémunir contre la maladie de Lyme dans la montée des cas dans la province. Parce que la maladie de Lyme est dramatique pour votre santé, et que personne n’est à l’abri, l’AQML invite la population à changer ses habitudes lors de ses sorties en plein air, parce que la maladie de Lyme est une maladie grave évitable par nos gestes simples.

«Nous croyons que cette campagne est un premier pas pour changer les habitudes durablement auprès de tous les gens qui sortent en plein air et qui pourraient être mordus par une tique, explique Caren Leblanc, directrice générale de l’Association québécoise de la

maladie de Lyme. Au-delà de l’invitation à changer les habitudes de la population québécoise, notre objectif avec cette première campagne est d’expliquer à la population que la maladie doit être prise au sérieux. La ligne de campagne a été réfléchie pour encapsuler tout le drame qui s’abat sur la vie des victimes et leurs proches lorsque la maladie n’est pas traitée à temps et que des symptômes plus graves apparaissent.», ajoute-t-elle..

Une épidémie silencieuse… et grandissante
Les cas contractés au Québec ont drastiquement augmenté au cours des 10 dernières années. Alors que la moitié des cas répertoriés

en 2013 avaient été contractés ailleurs qu’au Québec, en 2022, près de 90 % des cas provenaient de morsures répertoriées au Québec, selon les données de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Il faut dire que la hausse des températures contribue largement à l’expansion de cette épidémie silencieuse. Les tiques étant actives à partir de 4°C, les changements climatiques favorisent leur apparition hâtive, alors qu’elles peuvent mordre au mois de mars à octobre au Québec.

«J’ai contracté la maladie en 2014 alors que les cas répertoriés au Québec étaient en croissance, mais plus bas qu’aujourd’hui. Pour moi, une campagne comme celle que l’association lance aujourd’hui est primordiale dans le changement des habitudes, et aussi dans la compréhension de la maladie et de ses symptômes. Les messages véhiculés au cours des prochains mois pourront certainement contribuer à une meilleure compréhension de la maladie par tous, mais surtout de ses risques et impacts problématiques pour la

santé», ajoute Lara Simard, coordonnatrice aux projets soutien à l’AQML.
En 2023, 117 municipalités étaient considérées comme à risque significatif pour contracter la maladie de Lyme, selon les données compilées par l’INSPQ. Les régions de l’Estrie, de la Mauricie, du Centre-du-Québec, de l’Outaouais et de la Montérégie sont les régions les plus touchées par les tiques infectées : des régions largement choisies par les touristes intraprovinciaux pour profiter des

activités de plein air. Ajoutons à cela les tiques quand même actives dans les autres régions du Québec, c’est donc dire que toute la province doit se prémunir adéquatement contre cette épidémie selon l’association. Les régions les plus concernées par la tique seront plus ciblées par la campagne de sensibilisation au cours des prochains mois, afin de s’assurer que chaque message soit vu par les bonnes personnes et que le plus de gens possible se protègent lors de leurs visites dans ces régions.

«C’est dès aujourd’hui qu’il faut prendre conscience de cette épidémie silencieuse : les tiques voyagent et ne connaissent pas de frontières. Le réchauffement climatique étant aussi responsable de l’émergence de nouvelles infections ainsi que de nouveaux symptômes, la solution demeure dans la sensibilisation et dans l’éducation, car les infections aux tiques touchent de plus en plus de personnes, affectent plusieurs systèmes et nécessitent des approches et une collaboration multidisciplinaires », ajoute Dre Lyne Desautels.

L’association rappelle qu’en zone herbeuse ou boisée, il faut penser à se protéger en portant des vêtements longs et en n’hésitant pas à porter les bas par-dessus vos pantalons. L’application d’un répulsif antimoustique contenant du DEET offre également une protection efficace contre les tiques. En dernier lieu, l’inspection minutieuse de tout le corps après des activités en extérieur est le meilleur moyen de prévenir la maladie de Lyme. Ces gestes simples peuvent vous éviter de contracter cette maladie aux conséquences potentiellement graves, capable de bouleverser votre vie.

Un appel à la gentillesse pour la Semaine de la santé mentale

Le stress, l’anxiété et la solitude atteignent des niveaux inquiétants au Québec, une situation aggravée par les inégalités sociales, la crise de l’abordabilité, les clivages politiques et les préoccupations persistantes à l’égard des changements climatiques. Dans le cadre de sa 73e édition, l’Association canadienne pour la santé mentale – Division du Québec souhaite lancer un appel à la gentillesse en invitant le public à pratiquer la compassion et l’autocompassion.

De nouvelles données sur la compassion

L’Association canadienne pour la santé mentale a tout récemment commandé un sondage des agences Maru/Matchbox et Maru Public Opinion afin d’obtenir quelques données sur l’état de la compassion à travers le pays. Le sondage a été réalisé auprès de 1 057 Canadiens.

D’abord, 92 % des Canadiens sondés se déclarent compatissants et encore plus (94 %) disent que leur famille et leurs amis sont compatissants.

Plus des trois quarts (76 %) des Canadiens se sentent obligés de s’impliquer et d’aider lorsque quelqu’un est en difficulté, mais seulement 4 personnes sur 10 (38 %) ont agi au cours de l’année écoulée.

Près de la moitié des Canadiens sondés (48 %) disent simplement qu’ils n’ont pas le temps ou les ressources pour agir et aider autrui, compte tenu de tout ce qui se passe dans leur vie.

Les actions compatissantes les plus courantes sont : faire des dons, faire du bénévolat, sensibiliser autrui à une cause comme la santé mentale, l’environnement, la pauvreté, l’itinérance ou l’insécurité alimentaire.
Qu’est-ce que la compassion?

Nous allons tous vivre des moments difficiles, éprouver une certaine souffrance car cela est propre à la nature humaine. Compatir, c’est aller à la rencontre de la souffrance, la sienne et celles des autres, avec gentillesse. Autrement dit, la compassion est une réaction émotionnelle qui s’accompagne du désir authentique d’alléger les souffrances de l’autre.

Des études démontrent également les bienfaits de la compassion: cela augmente le sentiment de bonheur, réconforte, calme et augmente le sentiment de proximité et de confiance. Être compatissant signifie que nous ne reconnaissons pas seulement notre propre souffrance ou celle des autres, mais que nous répondons avec soin. Agir est ce qui active la compassion – cela signifie faire quelque chose qui aide ceux qui peuvent être confrontés à un problème ou à un défi dans leur vie.

Des porte-paroles impliqués dans le changement

Une nouvelle fois cette année, l’ACSM-Division du Québec pourra compter sur l’apport exceptionnel de Marc-André Dufour, psychologue, chroniqueur et auteur bien connu pour ses interventions dans les médias. Ce dernier a notamment fait paraître le livre “Se donner le droit d’être malheureux” en 2020 et a été porte-parole de cette campagne en 2020, 2021 et 2022. Du côté anglophone, c’est Denise Byrnes, directrice générale de l’ACSM – Division du Québec, qui échangera sur les bienfaits de la compassion au quotidien.

Cette année encore, des milliers de personnes se rassemblent pour la Marche pour l’Alzheimer IG Gestion de patrimoine

La plus grande collecte de fonds du Canada pour lutter contre la maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs revient en force.

La Marche pour l’Alzheimer IG Gestion de patrimoine (« la Marche ») aura lieu aux quatre coins du territoire la fin de semaine du 25 et 26 mai pour soutenir les plus de 650 000 personnes du pays qui vivent avec la maladie d’Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif, ainsi que leur famille, leurs proches et leurs proches aidant·es.

Avec plus de 500 nouveaux diagnostics par jour d’ici 2030, on s’attend à ce que près de 1 million de Canadiennes et Canadiens soient touchés, faisant de cette réalité l’un des plus grands enjeux de santé de notre population vieillissante.

IG Gestion de patrimoine et la Société Alzheimer s’allient pour la neuvième année consécutive afin de collecter des fonds essentiels aux programmes et aux services d’aide. Cet argent servira à améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec des troubles neurocognitifs et celle de leur famille, et à financer des initiatives de sensibilisation et d’éducation. Il importe plus que jamais de faire connaître ces troubles et de proposer des ressources faciles d’accès.

« La maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs n’épargnent aucune communauté. Tout le monde connaît une personne touchée de près ou de loin par la maladie, c’est pourquoi les initiatives de sensibilisation comme la Marche sont si importantes, commente Christopher Barry, chef de la direction de la Société Alzheimer du Canada. Nous appelons tout le pays à se rassembler pour marcher, montrer son soutien et aider la Société à dessiner l’avenir de la lutte contre la maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs au Canada. »

« C’est avec fierté qu’IG soutient la Société Alzheimer et le travail vital qu’elle réalise pour aider les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et leurs aidant·es, déclare Damon Murchison, président-directeur général d’IG Gestion de patrimoine. La Marche revêt une importance particulière pour notre organisation : on connaît toutes et tous quelqu’un dont la vie a été chamboulée par les troubles neurocognitifs, et IG a l’habitude de longue date de redonner à ses communautés. L’équipe d’IG sera résolument présente, et nous espérons voir les gens se mobiliser partout au pays. Ensemble, nous pouvons faire changer les choses. Un pas à la fois. » 

Pour qui marchez-vous? Tout le monde peut s’inscrire, former une équipe et commencer à collecter des fonds en visitant marchepourlalzheimer.ca, pour donner un peu d’espoir aux personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer ou d’autres troubles neurocognitifs et à leurs proches. Nous encourageons les personnes qui marchent à parler de leurs motivations sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-clic #MarchepourlAlzheimerIG.

PRÉVENIR ET TRAITER LE CANCER DU SEIN: LE POUVOIR DES HORMONES FÉMININES de DRE SYLVIE DEMERS

Avec ce nouvel ouvrage qui vient tout juste de paraître, la Dre Sylvie Demers, pionnière de l’hormonothérapie pour les femmes, s’attaque à l’un des mythes les plus tenaces, hautement émotif et bien ancré dans le discours dominant du monde médical: celui voulant que les hormones féminines soient non seulement en cause dans le cancer du sein, mais aussi qu’elles l’aggravent en le «nourrissant».

L’autrice, qui n’avance rien qui ne soit vérifié à partir d’études scientifiques probantes, y fait la démonstration éclatante que les hormones féminines ne sont pas impliquées dans cette maladie, mais qu’elles constituent au contraire une protection et un facteur d’atténuation. Elle ne manque pas, au détour, de pointer les véritables coupables. Sans nul doute, ses conclusions feront encore une fois avancer la cause des femmes, de leur santé et de leur qualité de vie.

La plus grande fausse conception au sujet des hormones et du cancer du sein chez les femmes ? Et pourquoi ?

Deux principales raisons de la fausse conception (actuellement) selon Dre Demers :

– Une mauvaise interprétation des études observationnelles en hormonothérapie

– Une mauvaise interprétation du mécanisme d’action des anti-estrogènes et des inhibiteurs de l’aromatase

LE FONDS UNISON soutient la Semaine canadienne de la santé mentale: PARLEZ-EN!

Alors que la Semaine de la santé mentale commence, le Fonds Unison, l’organisme caritatif de l’industrie musicale du Canada qui se dévoue à fournir des services de suivi psychologique et de l’aide financière d’urgence aux membres de la communauté canadienne de la musique, souligne l’importance de se joindre aux discussions à propos de la santé mentale. À cet égard, Unison est fier de mettre de l’avant le Programme Héritage de la Fondation de la famille Slaight, et encourage les individus au sein de la communauté à s’exprimer et à demander de l’aide quand ils en ont besoin. Parlez-en!

Les problèmes de santé mentale touchent les individus de tous âges, incluant ceux dans l’industrie de la musique. Selon les recherches, la solitude et l’isolation sociale sont des facteurs de risque important pour les maladies mentales chez les aînés, approximativement 14 % des adultes âgés de 60 ans et plus vivant avec une maladie mentale (Organisation mondiale de la santé, 2023).Dans ce contexte, le Programme Héritage de la Fondation de la famille Slaight a été créé afin de venir en aide à nos artisans touchés par une maladie imprévue, à ceux atteints de maladies chroniques, et à nos vétérans de l’industrie dans le besoin.

Le Relais pour la vie célèbre son 25e anniversaire

La Société canadienne du cancer (SCC) invite les individus, les familles et les communautés à participer à la 25e édition du Relais pour la vie qui se déroulera le samedi 8 juin 2024 dans 19 municipalités au Québec. Cet événement annuel célèbre les personnes qui sont ou ont été atteintes de cancer, et rend hommage aux êtres chers que nous avons perdus. 

Depuis 25 ans, le Relais pour la vie de la Société canadienne du cancer réunit les gens de partout au pays autour d’un événement de collecte de fonds festif qui témoigne de solidarité envers les personnes touchées par le cancer. Dans chaque municipalité, le Relais pour la vie propose un parcours de marche qui symbolise la persévérance des personnes ayant vécu une expérience de cancer. 

« Depuis la création du Relais pour la vie, nous avons fait des avancées majeures pour sauver et améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de cancer. On estime que 2 personnes sur 5 au Canada recevront ce diagnostic au cours de leur vie. Le Relais pour la vie est une occasion de réunir les communautés de partout en guise de solidarité, pour donner espoir et recueillir des dons qui feront une différence dans la vie des personnes touchées », souligne Josianne Béliveau, directrice, Programmes signature à la Société canadienne du cancer.

Depuis 1999, le Relais pour la vie a permis de recueillir plus de 610 millions de dollars pour aider les personnes atteintes de cancer au Canada. Les fonds amassés financent des projets de recherche novateurs sur tous les types de cancer. L’équipe de la chercheuse Lee-Hwa Tai de l’Université de Sherbrooke, par exemple, développe un vaccin d’immunothérapie contre le cancer du sein triple négatif, l’un des types de cancer du sein les plus difficiles à traiter. Si ce projet donne de bons résultats, il offrirait une option thérapeutique qui aiderait à prolonger et à améliorer la vie des personnes atteintes. Les dons financent également des programmes et des services de soutien ainsi que des activités de défense de l’intérêt public auprès des gouvernements pour combler les lacunes en matière de soins et favoriser la création d’une société en meilleure santé.

« Cette année marquera ma 16e année de participation au Relais pour la vie de ma région! Pour moi, c’est essentiel d’y participer en guise de reconnaissance envers la science qui fait des pas de géant, et qui m’a permis d’avoir des traitements qui m’ont sauvé la vie à la suite de mon diagnostic de cancer du sein de stade 3. J’invite la population à être généreuse et à participer en grand nombre pour soutenir et donner espoir aux gens qui font face à cette maladie », mentionne Dorothée Perreault, marraine de cœur du Relais pour la vie Rive-Nord de la Société canadienne du cancer.

Le Relais pour la vie propose une expérience unique qui débutera par une cérémonie d’ouverture parsemée de témoignages inspirants, puis sera suivie d’une marche symbolique, entre autres. La Cérémonie des luminaires, un moment traditionnellement magique pour les participants, rendra hommage aux êtres chers qui ont été emportés par la maladie.

La période d’inscription pour participer au relaispourlavie.ca est en cours. La population est invitée à vivre l’action et l’émotion le samedi 8 juin 2024. Peu importe où aura lieu le Relais, que ce soit en personne ou en ligne, des milliers de personnes se mobiliseront pour soutenir la cause dans leur communauté.

Sites du Relais pour la vie 2024 au Québec :

  • Alma
  • Chambly
  • Drummondville
  • Longueuil
  • Plessisville 
  • Portneuf
  • Québec 
  • Saint-Apollinaire 
  • Saint-Jean-sur-Richelieu
  • Shawinigan
  • Sherbrooke 
  • Terrebonne
  • Vaudreuil 
  • Boucherville
  • La Pocatière
  • Sainte-Adèle
  • Saint-Hyacinthe
  • Saint-Georges
  • Sainte-Marthe-sur-le-Lac 

Une étude révèle des situations préoccupantes de maltraitance envers les personnes vivant en résidences privées pour aînés (RPA)

Une étude alarmante, réalisée par la chercheuse Mélanie Couture, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l’Université de Sherbrooke, met en lumière des témoignages de résidents et de personnes proches aidantes (PPA) sur des cas de maltraitance en RPA perpétrés par les propriétaires, gestionnaires et les employés. Cette étude qualitative descriptive concernant les RPA de l’Agglomération de Longueuil démontre que la maltraitance s’exprime par des soins omis ou inadéquats, des engagements non respectés, la non-reconnaissance des besoins des résidents ainsi que des représailles de la part des gestionnaires lorsqu’ils osent se plaindre.

Déjà en 2017, conscients et alarmés par les situations vécues par plusieurs résidents en RPA, des acteurs du milieu communautaire se sont regroupés afin de créer le Comité droits des aîné(e)s en résidences privées de l’Agglomération de Longueuil, y compris les Habitations Paul-Pratt. En 2018, ce comité a mis en place un projet de recherche visant à décrire les situations de maltraitance.
               Mélanie Couture
 « Notre recension des écrits scientifiques à travers le monde a démontré un manque flagrant de données sur la maltraitance alors que nous entendons parler de cas de la part des intervenants et aussi dans les médias. Il est crucial de comprendre les dynamiques complexes qui sous-tendent ces situations et d’agir en conséquence pour garantir un environnement sûr et respectueux pour nos aînés, qui méritent tout notre respect et notre protection. », explique Mélanie Couture.« La maltraitance envers les aînés dans les résidences privées pour aînés est inacceptable et demande une action immédiate. Nous sommes déterminés à faire entendre la voix des résidents et à œuvrer pour leur sécurité et leur bien-être. Cette étude souligne l’urgence d’agir pour protéger les aînés vivant dans des RPA et garantir leur bien-être et leur sécurité. Le Comité droits des aîné(e)s en résidences privées de l’Agglomération de Longueuil appelle à une action concertée de la part des autorités, des organismes de soutien et de la société dans son ensemble. », ajoute Marco Monzon, du Comité droits des aîné(e)s en résidences privées de l’Agglomération de Longueuil. 

Face à ces constatations préoccupantes, l’étude propose plusieurs mesures pour soutenir les résidents et leurs proches, dont le financement adéquat d’autres types d’habitations pour les aînés, principalement dans le contexte de pénurie de logements, notamment les OBNL et les coopératives d’habitations, et l’application des sanctions prévues par la Loi 6.3 contre les établissements fautifs. 

Du côté des RPA, on recommande entre autres la création et le soutien des comités de milieux de vie indépendants qui joueraient un rôle dans l’identification des besoins des résidents et le suivi des situations potentielles de maltraitance.

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez consultez les balados de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l’Université de Sherbrooke : 
Épisode Mtl RPA 1
Épisode Mtl RPA 2

« Tous à l’abri » : un jeu d’évasion face à l’urgence de préparer les jeunes Québécois aux risques naturels

Tornades, inondations et incendies, les catastrophes naturelles s’amplifient au Québec depuis quelques années. Dans ce contexte, la Ville de Terrebonne a décidé de se positionner d’une façon tout à fait nouvelle en matière de sécurité civile en offrant des ateliers de sensibilisation et de prévention à ses citoyens, à commencer par les jeunes. Ainsi, ce vendredi 19 avril, elle organise, en collaboration avec le Collège Saint-Sacrement, une journée à thématique de sécurité civile destinée aux élèves. Il s’agit de la 2e édition de cette initiative qui sera l’occasion pour plusieurs experts de sensibiliser les jeunes de 13 à 17 ans à l’importance de se préparer à toute éventualité, en lien avec la météo extrême. En grande nouveauté, un jeu d’évasion mobile leur sera proposé : Tous à l’abri! 
Un projet qui pourrait bien rapidement inspirer toute la province, puisqu’il résonne déjà à l’international.
Des ateliers et un jeu d’évasion pour préparer la nouvelle génération aux risques climatiques

Lors de la tornade qui a frappé Mascouche le 21 juin 2021, plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux avaient montré des élèves qui filmaient devant la fenêtre de la classe. À la suite de la diffusion de ces vidéos, Marie-Josée Lavigne, conseillère en sécurité civile pour la Ville de Terrebonne, a eu l’idée de sensibiliser davantage les jeunes sur les comportements à adopter lors d’une situation d’urgence et d’ainsi améliorer la résilience citoyenne. Dans cette optique, elle a contacté le Collège Saint- Sacrement afin d’intégrer la sécurité civile dans le cursus scolaire.« La première journée dédiée à la sécurité civile organisée en 2023 a été un franc succès et nous souhaitions réitérer l’opération, mais aussi trouver d’autres façons de rejoindre les jeunes. À cet effet, nous avons organisé un focus groupe qui a révélé l’importance du jeu dans l’apprentissage et la grande tendance actuelle des jeux d’évasion. Nous offrirons donc pour la première fois cette année un jeu de ce type, que nous lançons dans le cadre des ateliers offerts au Collège Saint-Sacrement », explique Sylvain Dufresne, directeur général adjoint, services à la communauté et développement des infrastructures et coordonnateur municipal de la sécurité civile.

Ainsi, ce vendredi 19 avril, de 9h30 à 15h, quatre ateliers de 55 minutes seront au programme lors de cette journée de sécurité civile au Collège Saint-Sacrement offerte aux jeunes de secondaire 2. Le jeu d’évasion mobile que la Ville de Terrebonne a développé sera offert tout au long de la journée, par groupe de 3 à 5 personnes ayant 15 minutes devant eux pour résoudre les énigmes et sortir de l’espace dans lequel ils sont enfermés :Tous à l’abri!

Vent, pluie et fonte des neiges : votre résidence est à risque d’inondation. Les pompiers cognent à votre porte et vous donnent 15 minutes top chrono pour quitter votre domicile. Rassemblez le plus vite possible les items dont vous aurez besoin pour être autonome au moins 72 heures. Réussirez-vous à quitter à temps ? Tous à l’abri : un jeu qui vous prépare à l’inattendu !Réussirez-vous à quitter à temps ? Tous à l’abri : un jeu qui vous prépare à l’inattendu ! 

Une quatrième édition pour le Défi Pissenlits

Tandis que les tout premiers pissenlits s’apprêtent à émerger du sol, abeilles, papillons et autres pollinisateurs reviennent parmi nous. Leur présence précieuse et essentielle est à nouveau mise en lumière avec le Défi Pissenlits, de retour pour une quatrième mouture.

Cette année, Emmanuel Bilodeau est le fier ambassadeur de ce mouvement d’envergure nationale, qui a rassemblé plus 50 000 personnes depuis ses débuts. Une action de sensibilisation en symbiose avec le jour de la Terre, que l’on célébrera dans une semaine exactement.Créé en 2021 par Christina Fortin-Ménard, copropriétaire de Miel&Co., le Défi Pissenlits, maintenant devenu un organisme sans but lucratif, se déploie à l’échelle nationale pour défendre l’apport vital des pollinisateurs. En chiffre, c’est 35 % de notre garde-manger qui dépend de la magie opérée par ces insectes! Dans un contexte où leur taux d’extinctionest de 100 à 1 000 fois plus élevé que la normale, l’initiative se positionne comme actrice du changement en encourageant la population à poser des gestes simples afin de favoriser leur survie.
Le Défi Pissenlits tend en effet à la protection et à l’épanouissement de la biodiversité, tant en milieu urbain que rural. Il souhaite encourager le pays entier à porter de simples actions tout au long de l’année, à commencer par retarder la tonte du gazon au printemps. Ce sursis jusqu’à la floraison des pissenlits est suffisant pour que les pollinisateurs se ravitaillent du pollen et du nectar issus des fleurs et amorcent la saison en force. En 2023, ce sont 155 villes, 8 MRC, 33 entreprises et plus de 50 000 individus qui ont pris part au Défi Pissenlits. Parions que les participant·es seront encore plus nombreux·ses cette année!Pour souligner cette quatrième édition, le Journée Défi Pissenlits se tiendra le 11 mai prochain de 10 h à 16 h chez Miel&Co., à Portneuf.

Les visiteur·euses pourront assister à des conférences et à des ateliers de sensibilisation et d’éducation sur les pollinisateurs, explorer les boutiques-kiosques, participer à des ateliers de création familiaux gratuits et faire la visite guidée de ruches. Il va sans dire que des dégustations de miel sont aussi au menu! 

Tout le Québec est encouragé à soutenir les insectes pollinisateurs en prenant part au Défi Pissenlits! Les villes, MRC, entreprises et les individus peuvent s’inscrirent sur la carte interactive du site Web du Défi et utiliser le #défipissenlits sur les réseaux sociauxpour exprimer sa participation.