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Entre nous. Mieux se connaître, mieux s’aimer Écrit par Sophie Grégoire Trudeau, en librairie le 24 avril 2024 

KO Éditions est fière de publier le premier livre de Sophie Grégoire Trudeau, disponible dans toutes les librairies dès le 24 avril. L’ouvrage, au croisement du récit autobiographique et du guide de croissance personnelle, est une invitation à entreprendre un voyage vers un meilleur bien-être et une meilleure santé mentale.  

Comment peut-on mieux s’outiller pour faire face à nos émotions difficiles ? Comment comprendre davantage les rouages de notre propre personnalité et leur impact sur presque toutes nos relations ? Quels rôles jouent les activités physiques et créatives sur notre bien-être ? Comment peut-on lâcher prise sur ce qui nous envenime et cultiver ce qui nous nourrit ? 

Dans Entre nous. Mieux se connaître, mieux s’aimer, Sophie Grégoire Trudeau nous propose de parcourir notre paysage émotionnel, de l’enfance à l’âge adulte, en s’appuyant sur l’intervention de spécialistes parmi les plus réputés dans les domaines du bien-être et de la santé mentale (psychologues, neuroscientifiques, experts en relations, enseignants de la pleine conscience et plus encore).  

En tant que défenseure de la santé mentale, Sophie Grégoire Trudeau croit que, pour se connaître et s’accepter pleinement, on doit comprendre les raisons pour lesquelles on ressent et pense comme on le fait, et les façons dont on peut agir sur nos émotions et nos pensées pour le mieux, en brisant les schémas qui nous freinent. Elle sait à quel point la neurobiologie qui soutient notre santé mentale est l’un de nos plus grands dénominateurs communs en tant qu’êtres humains.  

L’ouvrage puise à même les histoires personnelles de l’autrice, qui partage avec les lecteurs différentes étapes de son propre cheminement : de son enfance comme fille unique au sein d’une famille aimante à sa lutte contre un trouble de l’alimentation à l’adolescence, en passant par ses débuts comme journaliste culturelle, ses expériences de bénévolat et sa vie de famille au cœur du monde politique. 

Tirant son inspiration de son amour de la nature, du mouvement, de l’activité physique et de sa pratique du yoga, Sophie Grégoire Trudeau propose également des exercices et des outils pour nous permettre d’approfondir notre connaissance de soi. En créant un espace propice au jeu et à la créativité, elle nous incite à voir ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous sépare, tant que nous osons ouvrir notre esprit et notre cœur. 

TikTok cite en exemple une PME québécoise spécialisée dans les produits de coiffure

Le succès fulgurant de TikTok sert bien Concept C Shop dont le compte a obtenu en à peine un an plus de 20 000 abonnés et compte plus de 42 millions de visionnements sur ses vidéos. Mieux, l’entreprise québécoise est nommée dans le cadre de la première édition de la Voix Visionnaires Francophones initiée par la TikTok.

Grâce à leurs tutoriels épiques ainsi qu’à leurs séances de questions-réponses, Maude et MC, les deux amies derrière les réseaux sociaux de Concept C Shop, prônent une meilleure éducation en matière de soins capillaires et viennent de frapper un grand coup.

Cité en exemple à côté d’autres marques québécoises tels, Les Restaurants Lafleur et sa sympathique Lucie, Moonday et sa belle énergie contagieuse, Concept C Shop peut se targuer d’être un véritable ambassadeur du Québec et de son savoir-faire à travers la francophonie.

Accompagnée par l’agence québécoise spécialisée sur TikTok HEYA, la marque ne rencontre pas seulement un vif succès en ce qui concerne la popularité de ses vidéos. En effet, Concept C Shop a intégré TikTok comme un canal de ventes et surtout comme un moyen de rajeunir sa clientèle en attirant de nouvelles adeptes qu’elle n’arrivait pas à rejoindre sur Facebook ou Instagram.

« On avait besoin d’être accompagnées dans les do’s and don’ts sur la plateforme. HEYA nous a appuyées autant sur les points techniques de la création que sur la formation de l’axe que nous voulions avoir sur la plateforme afin de rester pertinent », précise Marie-Christine Martel, alias MC.

Soulignons que TikTok regroupe plus d’un milliard d’usagers en 2024 (1), et la plateforme a réussi à accomplir en quatre ans ce qui a pris plus de dix ans pour Meta : devenir le réseau social avec la plus forte croissance au monde (2).

Même si l’équipe reste discrète au sujet de ses ventes, Concept C Shop nous confie qu’un nouveau client acquis via TikTok est quatre à cinq fois plus rentable qu’un client acquis via Facebook ou Instagram et qu’elle continuera à accroître ses efforts sur cette plateforme en 2024.
 

Concept C Shop : voix visionnaire francophone selon TikTok

« Nous venons tout juste de fêter notre première année sur TikTok et cette nomination est une récompense aussi belle que… surprenante! C’est une reconnaissance précieuse pour le travail d’éducation et de sensibilisation que nous faisons au quotidien », confie Marie-Christine Martel, encore fébrile à l’annonce de leur nomination à la première Édition des Voix Visionnaires Francophones.

Organisée par TikTok afin de souligner le mois de la francophonie, cette célébration de la créativité et de l’audace vient récompenser les marques et les influenceurs qui enrichissent la communauté TikTok avec leurs expériences ainsi que leurs perspectives uniques.

« Nous souhaitions élargir notre audience et atteindre un nouveau public. Sans aucun doute, cela nous a fait sortir de notre zone de confort, mais il était non négociable pour nous de nous lancer dans cette aventure et les gens étaient au rendez-vous », précise Maude Lambert, cofondatrice de Concept C Shop.
 

TikTok : quelle opportunité pour les PMEs québécoises?

Cofondateur ainsi que vice-président Création et Stratégie d’HEYA, agence spécialisée sur TikTok, Alexandre Turcotte est catégorique : les histoires similaires à celle de Concept C Shop ne demandent qu’à être écrites.

« Une des raisons pour lesquelles TikTok est particulièrement apprécié des Québécois est le besoin de trouver du contenu qui résonne avec leur identité culturelle (3). En tant que bastion francophone en Amérique du Nord, nous avons besoin de marques authentiques qui engagent de manière spontanée, et cela en incluant nos codes et nos expressions », ajoute l’entrepreneur dont l’agence vogue vers son deuxième anniversaire.

Bien que la corrélation entre TikTok et les entreprises œuvrant dans le commerce de détail puisse sembler évidente dans l’objectif d’augmenter les ventes de ces dernières, il semblerait que la magie de ce réseau social opère également dans des domaines aussi divers que variés.

En effet, toujours selon celui qui est souvent identifié comme le pionnier de TikTok au Québec, les attractions touristiques, les marques dans le domaine alimentaire ou encore les institutions gouvernementales ont une très belle carte à jouer. « D’ailleurs, plus le domaine d’activité peut sembler inusité, plus le potentiel de viralité et de découvrabilité est intéressant! », note Alexandre Turcotte.

Le milieu du loisir rassemblé à Trois-Rivières pour améliorer le droit au loisir de la population

C’est sous le thème Ensemble, solidaires et déterminés que se tiendra la 8e édition du Forum québécois du loisir les 11 et 12 mars 2024, au CECI à Trois-Rivières. Pour l’occasion, 320 représentants.es des différents milieux de loisir sont attendus.esafin d’aborder collectivement les défis et enjeux qui impactent, entre autres, l’accès au loisir de la population québécoise. L’événement est une réalisation collective à laquelle contribuent plusieurs organisations en loisir sous la coordination du Conseil québécois du loisir (CQL).

Une programmation diversifiée, à l’image du loisir!

L’événement proposera des rendez-vous collectifs afin de mettre en lumière et d’aborder les enjeux qui touchent l’ensemble des milieux de loisir. En ouverture, c’est la journaliste engagée et connectée aux enjeux actuels, Laïma A. Gérald qui proposera, dans une formule dynamique et participative, un regard pertinent et audacieux sur le loisir, ses forces et ses enjeux dans les contextes sociaux d’aujourd’hui.

À travers cinq parcours explorant des thèmes centraux en loisir, les participants.tes auront l’occasion de participer à des réflexions et à des échanges qui amèneront des pistes de solutions structurantes pour l’ensemble des milieux de loisir québécois : la formation en animation en loisir, le loisir culturel, le récréotourisme, la vie associative et l’éducation au loisir. Le tout au bénéfice des personnes et des communautés qui comptent sur ces milieux pour se prévaloir des nombreux bénéfices de la pratique d’un loisir. Pour animer ces réflexions, les participants.tes pourront compter sur l’implication de plus d’une cinquantaine d’intervenants.tes provenant des milieux du loisir, du loisir culturel et de la culture, de l’économie sociale, du tourisme, de l’enseignement et de la recherche et du milieu communautaire.

En clôture, les participants.es pourront se laisser inspirer par une conférence de Sylvie Bernier, championne olympique, récipiendaire de l’Ordre du Québec et du Canada et présidente de la Table sur le mode de vie physiquement actif et de la Table québécoise sur la saine alimentation. Elle abordera notamment comment le loisir contribue à l’approche globale en santé.

Toujours en clôture, les participants.es auront l’occasion d’explorer, en compagnie du professeur émérite André Thibault, les différents points de convergence des enjeux vécus par les milieux de loisir. Cette mise en lumière de l’interdépendance des différents secteurs en loisir favorisera une compréhension commune et approfondie des éléments qui présentent un risque ou une opportunité pour le droit au loisir de la population. Cet exercice permettra ainsi de jeter un éclairage sur les solutions à mettre en place dans l’ensemble des milieux pour assurer le droit au loisir dans notre société.

Pour plus d’information sur le Forum québécois du loisir, la programmation et les intervenants.es, consultez le www.forumquebecoisduloisir.com.

Le droit au loisir; un enjeu sociétal dont il faut continuer de se préoccuper

Bien que la notion de plaisir soit grandement associée au loisir, celui-ci n’est pas pour autant un privilège. Au contraire, au niveau international et dans plusieurs États, comme le Canada et le Québec, le loisir est un droit humain fondamental reconnu au même titre que le droit à l’éducation ou à la santé. De plus, de nombreuses études démontrent les nombreux bénéfices de la pratique d’un loisir, tant sur le plan physique, mental des individus, mais aussi sur la vitalité sociale et économique des communautés.

Avec les enjeux sociétaux actuels tels que les freins à l’accessibilité et l’inclusion des personnes, l’équilibre travail-vie personnelle souvent difficile à atteindre et le droit à la déconnexion, il est primordial que les milieux de loisir, qui contribuent de manière significative à l’amélioration de la qualité de vie des personnes et des communautés, puissent être reconnus afin de garantir l’exercice du droit au loisir des populations. C’est dans cette perspective que la 8e édition du Forum québécois du loisir rassemblera tous les milieux de loisir déjà engagés en ce sens, afin de raffermir la solidarité et la détermination de tous autour de cet objectif essentiel.

Citations

« Nous souhaitons rassembler l’ensemble des personnes impliquées en loisir pour aborder de front les enjeux et défis que nous partageons tous et toutes avec l’objectif ultime que la population puisse accéder à des expériences de loisir diversifiées, enrichissantes, accessibles, inclusives et sécuritaires.»

– Sonia Vaillancourt, directrice générale, Conseil québécois du loisir

« J’ai passé mon enfance dans les camps de jour municipaux et les camps de vacances familiaux. J’en garde d’excellents souvenirs et ce, pour la vie. Par la suite, j’ai consacré les étés de mon adolescence à l’animation de différents groupes d’âge, ce qui a indéniablement forgé mon identité. Aujourd’hui, je considère que l’accès aux loisirs de toutes sortes ne devrait pas être considéré comme un luxe, mais bien comme une nécessité. Dans le tourbillon de la vie quotidienne, le loisir offre un répit, une recharge d’énergie et une chance inouïe de créer des connexions privilégiées avec d’autres humains. »

– Laïma A. Gérald, journaliste et animatrice de la conférence d’ouverture de la 8e édition du Forum québécois du loisir

La 8e édition du Forum québécois du loisir compte sur l’appui financier du gouvernement du Québec.

Érudit poursuit sa mission d’accroître la découvrabilité des publications scientifiques francophones

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, qui aura lieu le mercredi 20 mars, Érudit, la plateforme de diffusion des savoirs libres, souhaite rappeler l’importance de la publication scientifique en français. Parce qu’elles sont au cœur de la diffusion des connaissances, les revues savantes francophones jouent un rôle essentiel dans notre capacité à faire face aux grands défis de notre société. 

La plateforme Érudit (erudit.org) diffuse plus de 300 revues savantes québécoises et canadiennes, dont 20 nouvelles revues qui viennent de s’ajouter en 2024. Ces revues, publiées par des presses universitaires, des sociétés savantes ou d’autres organismes de recherche, révèlent la très grande qualité des recherches menées ici et l’immense apport de la communauté de recherche à l’avancement des connaissances. Sans ces revues, très peu d’études portant sur le Québec et le Canada seraient diffusées : elles offrent ainsi des perspectives et des analyses rigoureuses qui favorisent une prise de décision éclairée. Il est essentiel que ces publications soient facilement accessibles et découvrables pour les chercheurs, mais également pour tous les citoyens et citoyennes. 

Fourchette bleue : tous les magasins Metro obtiendront la certification

Forte du succès de l’intégration du programme Fourchette bleue dans ses magasins participants, l’épicerie Metro est heureuse d’annoncer qu’elle étendra la certification Fourchette bleue, pour une consommation responsable des produits issus du Saint-Laurent, à tous ses magasins du Québec au cours de la prochaine année. L’annonce a été faite aujourd’hui lors de la troisième édition du Salon Fourchette bleue – poissons et fruits de mer à Baie-Saint-Paul.
Les consommateurs des quatre coins de la province pourront ainsi avoir accès à une variété d’algues, de fruits de mer et de poissons du Saint-Laurent, notamment le sébaste atlantique, qui sera offert à l’année aux consommateurs québécois. Les produits seront facilement repérables pour les clients, grâce à une identification claire et à de l’affichage en magasin arborant le logo Fourchette bleue. 
« La certification des supermarchés Metro est une excellente nouvelle pour l’ensemble du Québec. Cela permettra de démocratiser les produits marins du Québec dans l’assiette des Québécois.e.s, dans l’ensemble des régions de la province. Ainsi, de l’Abitibi à la Gaspésie, notre monde pourra savourer notre sébaste, nos algues, nos oursins, nos huîtres et toutes les richesses de notre Saint-Laurent  », a commenté Sandra Gauthier, directrice générale d’Exploramer et de Fourchette bleue.
L’enseigne Metro devenait en juin 2022 la première chaîne d’alimentation au Québec à obtenir la certification Fourchette bleue, une initiative développée par Exploramer visant notamment la découverte et l’accessibilité des produits marins comestibles du Saint-Laurent. D’un projet pilote regroupant 5 magasins Metro, une cinquantaine d’autres s’étaient joints à l’initiative au cours de la dernière année. 
« Avec nos quelque 200 magasins à travers la province, notre empreinte est très large et notre impact l’est tout autant quant à l’accessibilité des produits du Québec pour les consommateurs », a déclaré Dave Parent, directeur mise en marché, viande et poisson, Metro. « Fourchette bleue est une autre manifestation de notre approche en achat local qui vise notamment à favoriser et faciliter l’accès aux produits locaux en magasin et sur nos plateformes. Notre clientèle est toujours à la recherche de produits d’ici, et depuis plus de 75 ans chez Metro, nous avons à cœur de leur faire une place de choix dans nos magasins. »

Nomination de Catherine Gentilcore comme nouvelle présidente-directrice générale de Numana, organisme à but non lucratif qui a pour mission d’agir comme macro-accélérateur d’écosystèmes technologiques au Québec

Le conseil d’administration de Numana est heureux d’annoncer la nomination de madame Catherine Gentilcore à titre de nouvelle présidente-directrice générale. Cette nomination a pris effet le 5 février dernier. Madame Gentilcore succède à monsieur François Borrelli, qui continuera de jouer un rôle essentiel au sein de l’organisme en se concentrant sur des dossiers stratégiques.

Madame Gentilcore est une gestionnaire reconnue et aguerrie du domaine du marketing. Elle a notamment travaillé au quotidien Le Devoir, pour l’Opéra de Montréal et à C2 Montréal, où elle s’est démarquée par son engagement envers la marque, ses stratégies de ventes et marketing et son leadership et sa gratitude envers ses employés. Au fil de sa carrière, elle a obtenu différentes distinctions notoires aux Grands Prix Boomerang et aux North American Digital Media Awards. Sa vision stratégique et sa compréhension approfondie du marché en font le choix idéal pour guider Numana dans la réalisation de sa mission.

« J’ai eu un véritable coup de cœur avec Numana en prenant connaissance des défis excitants qui seront à relever dans les prochaines années. Les succès de Numana, comme le déploiement d’un banc d’essai de communication quantique, son engagement envers les entreprises d’ici et le soutien qu’elle apporte aux acteurs de changement dans leurs relations avec les partenaires gouvernementaux ou privés sont autant de facteurs qui m’inspirent à mettre mon expertise et ma passion au profit de l’organisme », a confié madame Gentilcore.

Principaux mandats
Numana est un organisme qui agit comme macro-accélérateur technologique en créant des opportunités d’affaires et des occasions d’échanges entre le milieu preneur, les acteurs du monde des affaires et la communauté des technologies. Sa mission est d’agir comme catalyseur de croissance pour les entreprises du Québec par la mise en place de projets structurants misant sur l’innovation technologique et visant à accroître le mieux-être de la population québécoise.

Parmi ses principaux mandats, la nouvelle présidente-directrice générale pilotera au cours des prochaines années le déploiement du banc d’essai de communication quantique accessible à Montréal, à Québec et dans la zone d’innovation DistriQ à Sherbrooke. Ce projet annoncé l’automne dernier représente des investissements de 10 millions de dollars des gouvernements du Québec et du Canada. On prévoit de belles retombées pour les entreprises et on s’attend à ce que la communication quantique ait un grand impact sur la société et l’économie du Québec et du Canada.

Plan d’action et priorités pour 2024
Madame Gentilcoredirigera Numana vers une nouvelle ère de croissance et d’innovation en se concentrant sur quatre axes : rayonner, catalyser, accélérer et structurer.

Dans les réflexions (think tank) et sous les axes « rayonner » et « catalyser », les principales études porteront sur les quartiers empathiques, le métavers, les réseaux de nouvelle génération, la santé préventive et la technologie (entrepreneuriat et intelligence artificielle).

Dans les projets structurants qui seront poursuivis au cours des prochaines années, il y aura un réseau des laboratoires vivants en santé et vieillissement de la population, une participation au développement des villes résilientes et d’avenir au Québec, les Cercles Numana (des communautés de pratique en développement régional), le banc d’essai en communication quantique KIRQ, la promotion de la connectivité 5G+ et le développement de la plateforme SymbiotiQ.

Passer le flambeau
« Passer le flambeau à madame Gentilcore marque le début d’un nouveau chapitre passionnant pour Numana. Je suis confiant que son leadership dynamique conduira l’organisme vers de nouveaux sommets, et je suis ravi de continuer à contribuer à des initiatives stratégiques qui façonneront notre avenir », a souligné monsieur François Borrelli, président-directeur général sortant de Numana.

Le conseil d’administration se prononce
« 
L’ensemble du conseil d’administration se réjouit de cette transition et est confiant que ces changements renforceront le rayonnement de Numana auprès de ses parties prenantes et de ses publics cibles. Le conseil d’administration est convaincu que la nomination de madame Gentilcore apportera une direction stratégique solide à Numana. Nous sommes reconnaissants envers François pour son leadership exceptionnel, et nous sommes impatients de travailler avec madame Gentilcore pour assurer un avenir prospère à notre organisation », d’affirmer le président du conseil d’administration de Numana, Jean-Philippe Paradis.

Don historique remis à la Fondation des jeunes de la DPJ

C’est avec une infinie gratitude que la Fondation des jeunes de la DPJ annonce un don historique de 1,2 M$ fait par Mme Maud Leclerc et M. Rémi Racine, via leur fondation familiale. Dédié au développement des 0-5 ans suivis par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), ce don aura un impact significatif sur le bien-être des tout-petits qui sont en situation de vulnérabilité dans plusieurs régions du Québec.

Donner aux premières années de vie toute l’importance qu’elles méritent Grâce au don du couple Leclerc-Racine, un projet novateur sera mis sur pied pour favoriser le développement des 0-5 ans pris en charge par la DPJ, à Montréal ainsi que sur la Côte-Nord et dans le Nord-du-Québec.

Un volet de cette aide sera également dédié aux familles d’accueil qui s’occupent de jeunes ayant des besoins particuliers et ce, à travers le Québec. L’accompagnement offert aux tout-petits se déclinera selon trois axes principaux, soit le soutien périnatal, le développement global ainsi que la sécurité alimentaire. Rappelons qu’en 2022, plus de 13 500 enfants de 0-5 ans étaient pris en charge par la DPJ au Québec, dont un fort pourcentage provenant des signalements de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec. Cette situation a convaincu le couple d’étendre leur appui dans ces régions afin d’offrir une aide directe et adaptée à la réalité de ces tout-petits.

Rêver grand pour les tout-petits

« Ayant adopté deux jeunes enfants à l’international, nous savons tous deux, Rémi et moi, à quel point les premières années de vie sont cruciales et ont un impact décisif sur une vie humaine », témoigne Mme Leclerc. « Ainsi, c’est en écoutant une entrevue touchante à la radio sur la transition difficile des jeunes de la DPJ lorsqu’ils atteignent l’âge adulte que l’idée nous est venue, en collaboration avec la Fondation Philantra, de nous associer avec la Fondation des jeunes de la DPJ », explique Mme Leclerc.

Nouvelle exposition au MNBAQ // Générations. La famille Sobey et l’art canadien

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) propose un fabuleux voyage d’émotions à travers les œuvres de la remarquable collection Sobey, du 16 février au 12 mai 2024. Présentée en primeur québécoise au MNBAQ, l’exposition Générations. La famille Sobey et l’art canadien offre une perspective inédite sur la créativité canadienne d’hier et d’aujourd’hui . Forte et foisonnante, grâce aux nombreux artistes de renom rassemblés ainsi qu’à la fine sélection de près de 150 œuvres, l’exposition raconte les petites histoires au cœur de la grande histoire de notre majestueux pays d’un océan à l’autre.
Des artistes canadiens incontournables
Parmi la trentaine d’artistes phares réunis, plusieurs incontournables : le peintre du 19e siècle Cornelius Krieghoff; les artistes du Groupe des Sept – Lawren  S. Harris, Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald, etc. – et leurs contemporains du 20e siècle David Milne et Emily Carr; des maîtres de l’art québécois depuis Maurice Cullen et Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté aux peintres abstraits Jean Paul Riopelle et Paul‑Émile Borduas; ainsi que des grands artistes autochtones actuels comme Brenda Draney,Ursula Johnson, Kent Monkman, Annie Pootoogook, dont bon nombre ont reçu le prix Sobey pour les arts.
Des assemblages audacieux
S’inspirant du principe de collectionnement, l’exposition vient tisser des liens inédits et surprenants entre les artistes. Ainsi, les visiteuses et les visiteurs découvriront des œuvres du peintre contemporain Peter Doig juxtaposées à celles du peintre du 20e siècle David Milne. Des artistes de l’Ontario et du Québec partageront eux aussi le même espace, faisant fi de la ségrégation imposée par les historiennes et les historiens de l’art au fil des ans. Enfin, de nouveaux rapports sont établis entre des artistes dont les œuvres se répondent malgré leurs différences, on pense à Emily Carr et Arthur Lismer ou encore à James Wilson Morrice et Jean Paul Lemieux.Huit alcôves distinctes composent ce panorama inédit de la créativité canadienne, qui trouve son expression dans des paysages tourmentés et des abstractions, que dans des récits personnels et des révisions percutantes de l’histoire du Canada. Tout pour assouvir notre soif de beauté, mais aussi de voyages intemporels et nouveaux au cœur de notre grand pays.
Générations. La famille Sobey et l’art canadien
Pavillon Pierre Lassonde
Du 16 février au 12 mai 2024
RENSEIGNEMENTS :
418 643-2150 ou 1 866 220-2150 / 
mnbaq.org

Mois de l’histoire des Noirs : Vivre 100 Fibromes sensibilise la population au fibrome utérin

Vivre 100 Fibromes souhaite mettre en lumière quelques statistiques percutantes à l’occasion du mois de février, le Mois de l’histoire des Noirs. Il est estimé que 70 % des femmes développeront des fibromes utérins d’ici l’âge de 50 ans. Parmi elles, les femmes noires sont 3 fois plus susceptibles de développer un fibrome utérin au cours de leur vie. Qui plus est, elles sont sujettes à en voir apparaître à un plus jeune âge. Également, chez les femmes noires, les fibromes sont plus gros et plus nombreux.

« Notre organisme désire mettre en lumière l’impact physique, psychologique et financier de ce problème de santé chez les femmes noires. Nous souhaitons également que des politiques puissent être réalisées afin de réduire les inégalités au sein des communautés. Nous travaillons à rendre accessibles les soins et l’information pour toutes », souligne la présidente de l’organisme Vivre 100 Fibromes, Aïssatou Sidibé.

Comprendre le fibrome utérin 
Une femme sur trois sera touchée par le fibrome utérin au cours de sa vie, et une sur cinq aura des menstruations abondantes. « Les statistiques parlent d’elles-mêmes. Le fibrome utérin n’est pas un problème de santé banal. De plus, il faut savoir qu’en raison, entre autres, des saignements abondants, plus de 60 % des femmes ont manqué, à un moment de leur vie, une rencontre sociale ou sportive, 80 % d’entre elles éviteront des rapports sexuels et 33 % devront même s’absenter du travail »,  indique Mme Sidibé.

Les fibromes utérins, malgré leur prévalence, demeurent méconnus de la population. Le manque d’information sur ce problème de santé entrave parfois même l’accès à des traitements appropriés et isole les personnes qui en sont atteintes. Cette lacune s’observe aussi chez les professionnels de la santé en première ligne, ce qui peut avoir des conséquences considérables sur le diagnostic, la prise en charge et la qualité de vie des femmes touchées.

Éduquer les femmes et les professionnels de la santé
« Notre mission est de mettre l’accent sur l’éducation et la sensibilisation au sujet des fibromes utérins. Il est primordial que les femmes et les professionnels de la santé comprennent bien les différents symptômes et les options de traitement disponibles. Il faut marteler le message qu’il n’est pas normal de saigner abondamment jusqu’à en avoir peur de tacher ses vêtements et d’être constamment dans un état de fatigue, aussi bien au travail que dans la vie de tous les jours », ajoute Mme Sidibé.

Les fibromes utérins sont des tumeurs non cancéreuses qui peuvent se développer à l’intérieur, à l’extérieur et sur la paroi de l’utérus. Les symptômes possibles chez les personnes qui en souffrent peuvent être des douleurs pelviennes, des menstruations abondantes, des douleurs lors des relations sexuelles et même l’infertilité. Outre les médicaments et l’amélioration de l’hygiène de vie, qui visent à réduire la douleur, les traitements possibles sont l’hystérectomie, la myomectomie et l’embolisation des fibromes utérins. Le prix des médicaments ainsi que les frais d’hospitalisation et d’interventions chirurgicales font peser sur la société et sur les femmes un coût financier important, surtout pour celles ayant un faible revenu et aucune couverture médicale.

La création de l’organisme Vivre 100 Fibromes s’inscrit donc dans une prise de conscience générale des lacunes liées à la santé de la femme. L’objectif de l’organisme est de s’attaquer à ces préoccupations en œuvrant pour améliorer la prise en charge médicale de ces femmes au Québec.

« Pour les femmes présentant des symptômes, l’impact sur la santé physique et psychologique est important et contribue grandement à leur isolement. Nous pouvons nous interroger sur la place accordée au Québec aux maladies affectant les femmes et plus précisément au fibrome utérin. En suivant l’exemple de celles qui nous ont précédées un peu partout dans le monde, c’est à notre tour de faire une différence chez nous. Ensemble, faisons progresser la sensibilisation et la reconnaissance du fibrome utérin! », renchérit Aïssatou Sidibé.

La conscientisation et la sensibilisation à cette maladie passent entre autres par le soutien à la compétence culturelle des professionnels de la santé qui prennent en charge des femmes affectées par le fibrome utérin. « Le Mois de l’histoire des Noirs est l’occasion de rappeler qu’il est important de s’assurer que les soins prodigués aux femmes le sont dans un environnement culturellement sécuritaire et favorisant la collaboration et la relation médecin-patiente », conclut Mme Sidibé.

Pour obtenir du soutien et de plus amples renseignements, visitez le site www.vivre100fibromes.ca.

Fais battre des cœurs, télécharge l’Appli DEA-Québec !

En cette période de célébration de l’amour, la Fondation Jacques-de Champlain lance une campagne spéciale Saint-Valentin, invitant chacun à contribuer à sauver des vies en téléchargeant l’application DEA-Québec. Sous le slogan inspirant « Fais battre des Cœurs, télécharge l’Appli DEA-Québec ! », cette initiative vise à atteindre 10 000 téléchargements d’ici la fin du Mois du cœur (février).

Les arrêts cardiaques ne préviennent pas, mais chaque téléchargement peut faire la différence. En utilisant l’application DEA-Québec, les utilisateurs peuvent rapidement localiser un défibrillateur externe automatisé (DEA) en cas d’urgence cardiaque, augmentant ainsi les chances de survie.

Télécharger gratuitement l’application DEA-Québec :