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La semaine de l’action bénévole

Sous le thème Bénévoler, c’est brillant !, Sercovie est fier de participer à la Semaine de l’action bénévole, du 14 au 20 avril 2024. Cette semaine est l’occasion de reconnaître et de rendre hommage à nos 300 bénévoles indispensables au quotidien de notre organisme.

Célébration

Pour marquer l’occasion, Sercovie organise un souper thématique pour ses bénévoles le 19 avril prochain. Au programme: décors inspirants, spectacle et souper copieux. C’est une soirée spéciale pour les remercier pour leur dévouement! Katia Palardy, directrice des services communautaires chez Sercovie, déclare : « Nous sommes extrêmement reconnaissants envers nos bénévoles pour tout ce qu’ils font pour notre communauté. Leur générosité et leur compassion sont au cœur de notre mission. Ce souper est une manière pour nous de leur exprimer notre gratitude et de célébrer leur contribution
exceptionnelle. »

Des statistiques étonnantes

L’engagement des bénévoles de Sercovie est inestimable. Plus d’une douzaine de postes diversifiés sont disponibles afin que les bénévoles puissent offrir de leur temps et s’investir selon leurs forces et intérêts personnels. Au cours de la dernière année, 292 bénévoles, dont 92 nouveaux, ont offert 36 370 heures de leur temps au bénéfice des aînés. Quant aux 18 équipes quotidiennes de bénévoles desservant les clients de la popote roulante, ils ont parcouru 88 771 kilomètres sur les routes des arrondissements du grand Sherbrooke, l’année dernière. Cela représente plus de deux fois le tour de notre planète.

Appel aux bénévoles

Nous sommes conscients que le besoin de main-d’œuvre futur se fait sentir. Avec une augmentation prévue du nombre de routes desservies par notre popote roulante et des besoins en cuisine qui croissent, nous lançons un appel à tous ceux qui souhaitent apporter leur contribution à leur communauté. Votre aide est précieuse et indispensable pour continuer à offrir des services de qualité à
ceux qui en ont besoin.

Bénévoles Canada promeut un engagement renouvelé envers le   bénévolat en réponse à un besoin urgent

Pendant la Semaine de l’action bénévole (SAB), qui se déroulera du 14 au 20 avril 2024, Bénévoles Canada célébrera les bénévoles du Canada, ainsi que leur importance fondamentale pour le bien-être de notre nation. Cet événement annuel est l’occasion de remercier, de reconnaître et de célébrer les bénévoles d’un océan à l’autre. Le thème de cette année, Ça compte toujours, souligne la valeur de chaque bénévole et de chacune de leurs contributions au renforcement de nos collectivités à un moment où le Canada a plus que jamais besoin de leur soutien.

Selon le Rapport sur les dons 2023 de CanaDon, 40 pour cent des organismes de bienfaisance ont enregistré une augmentation durable de la demande pour leurs services. En outre, plus d’un cinquième des Canadiens (22 pour cent) s’attendaient à devoir se tourner vers ces mêmes organismes pour répondre à leurs besoins de base. Toutefois, le nombre de bénévoles au Canada n’a jamais été aussi bas. En effet, 55 pour cent des organismes de bienfaisance ont déclaré compter moins de bénévoles dans leurs rangs qu’avant la pandémie. Les difficultés constantes en matière de recrutement et de fidélisation menacent d’entraîner d’autres annulations de programmes.

Afin de susciter le partage de connaissances et d’inspirer une action collaborative, Bénévoles Canada organise une table ronde à laquelle participeront des leaders et des bénévoles d’exception pour discuter de contributions, d’inspiration et d’incidence. Au cours de cet événement en ligne prévu pour le 16 avril prochain, Kirstin Beardsley, directrice générale de Banques alimentaires Canada, Mélanie Valcin, directrice générale de Littératie Ensemble, Lorraine Lafrenière, directrice générale de la l’Association canadienne des entraîneurs, et plusieurs bénévoles de chacun de ces organismes prendront part à une conversation.

« Ça compte toujours. Plus que jamais, le bien-être communautaire et l’amélioration de l’inclusion et de l’appartenance exigent le partage de temps, de compétences, d’empathie et de créativité, » affirme Dre Megan Conway, présidente et chef de la direction de Bénévoles Canada. « Tout ce que nous sommes en mesure de donner en ce moment est apprécié et nécessaire. Pendant la Semaine de l’action bénévole, nous célébrons les efforts de chaque bénévole, ainsi que notre incidence collective. Ils nous aideront à passer de la survie à l’épanouissement. »

Face à différents défis urgents, tels que la hausse du coût de la vie, la population vieillissante, l’isolement social et la crise climatique, il est plus important que jamais de trouver de nouvelles façons de faire du bénévolat. Afin d’appuyer les activités bénévoles et les organismes qui en dépendent, Bénévoles Canada élaborera et mettra en œuvre une Stratégie nationale d’action bénévole grâce à un investissement fédéral récemment annoncé.

« En cette ère de défis persistants, nous sommes convaincus que Ça compte toujours. En unissant nos efforts et en nous engageant envers le bénévolat, nous contribuons de façon exponentielle à la qualité de vie à laquelle nous aspirons tous, » soutient Lisa Mort-Putland, présidente du conseil d’administration de Bénévoles Canada. « En cette Semaine de l’action bénévole, nous remercions et célébrons tous nos bénévoles, car ce sont eux qui nous permettent de répondre aux besoins du moment. »

Pendant la Semaine de l’action bénévole 2024, les centres d’action bénévole, les organismes appuyés par des bénévoles et les entreprises de partout au pays célébreront chacun de leurs bénévoles et souligneront le fait que Ça compte toujours. Toute la population est invitée à participer à cette semaine spéciale et à trouver une activité bénévole en consultant le site benevoles.ca.

Moderniser l’encadrement de la profession d’agronome : des organismes unissent leur voix

Un regroupement d’organismes constitué de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), Équiterre, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), des Victimes des pesticides du Québec, de Vigilance OGM et de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ), unissent leurs efforts pour promouvoir la nécessité d’une mise à jour législative encadrant la profession d’agronome au Québec.

Dans une déclaration conjointe, ces organismes appellent au dépôt d’une nouvelle proposition législative, calquée sur le projet de loi 41, Loi modifiant la Loi sur les agronomes, déposé en juin 2022. À cet effet, un mémoire intitulé Soutenir la protection de la santé des sols et de la population du Québec a été présenté pour guider les futures actions gouvernementales.

Une réforme nécessaire pour le milieu agricole 

En juin 2022, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), André Lamontagne, déposait le projet de loi 41 visant à moderniser l’encadrement de la profession d’agronome, qui n’avait pas été mis à jour depuis 1973. Malgré l’accueil favorable réservé à cette proposition, elle n’a pas abouti, laissant subsister des enjeux cruciaux et des conflits d’intérêts persistants.

En effet, le projet de loi 41 stipulait à l’article 27 que les agronomes à l’emploi des fournisseurs d’intrants, peu importe leur forme de rémunération, ne seraient plus en mesure d’y dispenser de service-conseil relatif à ces intrants ni d’y vendre des intrants. Cette disposition fondamentale aurait permis de remédier à une situation de conflit d’intérêt qui perdure depuis beaucoup trop longtemps et d’assurer une application réelle des dispositions du Code de déontologie des agronomes encadrant l’indépendance et le conflit d’intérêts. Dans l’éventualité d’un nouveau projet de loi réformant la Loi sur les agronomes, une telle disposition serait incontournable.

Dans le mémoire rendu public aujourd’hui, les organisations partenaires proposent également des recommandations clés pour une réforme plus ambitieuse, qui répondrait davantage aux questions de santé humaine et du territoire. Parmi celles-ci :

  1. Souligner le renforcement de l’article 24 par la notion de respect de l’environnement et de la vie.
  2. Inclure la notion de protection et de valorisation de la santé des sols et de la population.
  3. Rétablir la clarification de l’article 28 précisant qu’un agriculteur pouvait exécuter pour lui-même des actes normalement réservés à un agronome.

« La modernisation de la Loi sur les agronomes est nécessaire », déclare Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ. « Nous encourageons le ministre Lamontagne à aller au bout de son intention initiale de mieux encadrer la profession d’agronome. Nous sommes prêts à collaborer pour la mise en œuvre d’une réforme législative qui réponde aux besoins actuels de notre société et à ceux des agriculteur·rice·s, en accord avec les attentes de développement durable, avec les objectifs de la Politique bioalimentaire du Québec et avec les cibles du Plan d’agriculture durable » ajoute M. Bastien.

Le cerveau de l’Arnaque du Siècle, GRÉGORY ZAOUI, présente son histoire au Québec » est disponible pour la chaîne « Société et intérêt publique »

Les Productions France Québec sont fières d’annoncer la venue exceptionnelle de Grégory Zaoui au Québec les 18 et 19 avril pour des soirées inédites combinant spectacle et échange avec le public. Connu pour son implication dans l’une des plus grandes fraudes fiscales en France, la fraude à la taxe carbone, Grégory Zaoui captivera son auditoire avec le récit de sa vie hors du commun.

À 52 ans, après avoir passé cinq années en détention et connu des cavales spectaculaires entre 2014 et 2017, Grégory Zaoui sort de l’ombre pour partager son histoire. Interdit de gestion et sans revenus, il transforme son expérience en force narrative, l’explorant à travers une représentation scénique, un livre CASH CARBONE, et un documentaire, LES ROIS DE L’ARNAQUE diffusé sur Netflix, vu plus de 22 millions de fois.

Grégory Zaoui, décrit par ses juges comme l’ingénieur et le concepteur de « l’arnaque du siècle », offre un témoignage saisissant qui retrace son parcours de Pantin en France à Los Angeles, de la richesse à la prison, et finalement vers un nouvel horizon. Son histoire est celle d’une ascension fulgurante, d’un déclin abrupt et d’une résilience face aux conséquences de ses actes.

La fraude à la taxe carbone, ayant coûté entre 5 et 7 milliards à l’État français ainsi qu’à d’autres États membres de l’Union européenne, est exposée sans fard dans le documentaire « L’ARNAQUE DU SIÈCLE », où l’intelligence de la rue a défié celle des grandes écoles. La venue de Grégory Zaoui s’inscrit dans une démarche de restitution et d’échange, illustrant comment des hommes « venus de nulle part » ont réalisé le casse du siècle.

Dates et lieux de l’événement:

18 avril: Cinéma Guzzo Méga-Plex Marché Central, Montréal (20h à 22h)

19 avril: LaScène Lebourgneuf, Québec (20h à 22h)

Ce spectacle, suivi d’une période de questions, est une occasion unique d’entendre la version intime d’une des affaires les plus retentissantes de ce siècle. Grégory Zaoui promet une soirée de révélations et d’anecdotes sur les dessous d’une fraude complexe et sur la redéfinition de sa vie dans l’adversité.

Les billets sont disponibles sur le site www.productionfq.com. Venez nombreux pour une plongée dans l’univers des grandes arnaques et la psychologie de ceux qui les ont conçues.

Collective Détour lève le voile sur le rejet des textiles

Le printemps qui s’installe place de nouveau la santé de notre planète sous les projecteurs. Même si l’industrie de la mode est parmi les plus polluantes, porter des actions concrètes en tant que consommateur·rice est plus accessible qu’on ne le pense. Collective Détour, l’agence de consultation spécialisée en développement durable du textile et du vêtement composée de Myriam Laroche et d’Abby Marino, aspire à propager ces solutions. Au cours du mois d’avril, les cofondatrices prendront part à de multiples événements et activités pour dévoiler et promouvoir toutes les facettes de la seconde main et de l’écocircularité.

Métamorphoser l’industrie : crucial et possible

En 2000, on a produit 50 milliards de vêtements neufs. Quinze ans plus tard, ce nombre s’élevait à 100 milliards. À la lumière de ces données choc, on se doute de ce qui nous attend en 2025. L’industrie du vêtement neuf avance à vitesse grand V, et ses impacts environnementaux sont colossaux. En tant que consommateur·rice, il est toutefois possible d’apporter sa contribution lorsque le tri printanier cogne à la porte. Le secret : prendre le temps! Chez Collective Détour, c’est le mot d’ordre, surtout lorsqu’on apprend que 95 % des textiles jetés sont revendables, réutilisables ou recyclables. Myriam et Abby suggèrent d’abord de trier les vêtements et accessoires en trois catégories :

  • le vendable et portable;
  • l’invendable mais portable et réparable;
  • l’invendable mais recyclable.

Bas solitaires, chiffons sales, chemisiers sans boutons: tout y passe! La stratège senior et la professionnelle de recherche du Centre de recherche en comptabilité et développement durable (CerCeDD) de l’Université Laval soulignent également l’importance de prendre le temps de donner intelligemment. Il est impératif de ne plus jeter de textile à la poubelle pour cesser d’encombrer les sites d’enfouissement inutilement. Le public dispose de plusieurs options :

  • Revendre les pièces vendables ou portables à travers son réseau ou sur des plateformes de revente, ce qui permet notamment de générer des revenus. Les friperies offrent parfois le service de consignation, qui permet de récolter une part des ventes;
  • Donner à des œuvres de charité et à son entourage. Pour les plus petits espaces comme les comptoirs de partage, les sous-sols d’église ou les friperies spécialisées, il est important de ne pas donner d’articles abîmés ou non portables pour éviter de les encombrer. Les ressources humaines de ces emplacements sont souvent petites ou bénévoles.
  • Se tourner vers les gros recycleurs comme le Village des Valeurs, Les Grands Frères Grandes Sœurs de Québec et l’Entraide diabétique lorsqu’on n’a pas le temps de trier. Ceux-ci offrent même la collecte à domicile : donner n’aura jamais été aussi facile!

2e Forum national de l’action climatique. Des leaders de toutes les régions du Québec partagent leurs solutions concrètes et leurs réussites

Le deuxième Forum national de l’action climatique aura lieu les 16 et 17 avril, au marché Bonsecours, à Montréal. C’est un rendez-vous incontournable pour quiconque veut passer à l’action, faire le plein d’idées concrètes et de solutions adaptées à sa réalité, et réseauter. Consacré à l’accélération de l’action climatique dans l’ensemble des régions du Québec, le Forum rassemblera des centaines de personnes de tous les milieux – gouvernementaux, municipaux et socio-économiques – ainsi que des spécialistes et gens de terrain qui démystifieront des sujets complexes, partageront leurs réussites et proposeront des outils pour accélérer l’élaboration et la mise en œuvre de leurs Plans Climat.

Des expertises variées au service du Québec tout entier

Organisé par le Regroupement des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ), le Forum national de l’action climatique a pour objectif d’accélérer la réduction des émissions de GES et d’augmenter la résilience des communautés face aux aléas climatiques, partout au Québec. Pour ce faire, en plus des délégations des dix-sept conseils régionaux de l’environnement (CRE), de nombreuses personnes expertes en leur domaine viendront partager leurs connaissances, leurs conseils et leurs réussites. Entre autres invité.e.s :

  • –  Martin Damphousse, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de la Ville de Varennes;
  • –  Antoine Tardif, maire de Victoriaville et 1er vice-président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM);
  • –  Catherine Fournier, mairesse de la Ville de Longueuil;
  • –  Isabelle Boucher, directrice générale de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation;
  • –  Maxime Pedneaud-Jobin, ancien maire de Gatineau;
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  • –  François William Croteau, PDG de l’Institut de la résilience et de l’innovation urbaine (IRIU);
  • –  Pierre-Olivier Pineau, professeur titulaire à HEC Montréal, spécialiste des politiques énergétiques;
  • –  Florence Junca-Adenot, professeure en études urbaines à l’UQAM) et ancienne PDG et fondatrice de l’Agence métropolitaine de transport (AMT);
  • –  Marie-André Pichette, directrice générale de la Régie intermunicipale de transport Gaspésie- Îles-de-la-Madeleine;
  • –  Michel Lagacé, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup;
  • –  Isabelle Thomas, directrice du Groupe de Recherche-Action en résilience urbaine (ARIAction);
  • –  Alain Bourque, directeur général d’Ouranos (consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques).
  • Des sujets concrets, ancrés dans l’actualité Le Forum fera écho aux objectifs du programme Accélérer la transition climatique locale (ATCL), annoncé par Québec récemment, en aidant le monde municipal à les concrétiser. Les sujets abordés s’inscriront dans cinq thèmes transversaux : la transition énergétique, l’aménagement du territoire, la mobilité durable, la biodiversité et l’adaptation aux changements climatiques. Le programme promet quelques grands moments :
  • –  Le Québec dans un climat de changement – Tour d’horizon de l’actualité récente et à venir (enjeux, projets de lois, réglementations, etc.) en lien avec les différents thèmes du Forum.
  • –  Le grand défi énergétique québécois – La transition énergétique fait les manchettes ces derniers mois. Ce panel a pour objectif de présenter les enjeux, les opportunités, les freins et les leviers entourant la transition énergétique au Québec, ainsi que les bonnes pratiques à l’étranger.
  • –  Le leadership municipal en première ligne – Les municipalités font face à des défis immenses, nombreux, coûteux et structurels qui ne peuvent plus être ignorés, car ils touchent directement la santé, la sécurité et la qualité de vie de la population. Les élu.e.s doivent faire preuve d’un leadership exceptionnel pour aller au-delà de la gestion normale de leur administration.
  • –  La planification comme moteur d’action – Les collectivités territoriales sont des acteurs de premier plan et sont trop souvent contraintes d’agir en réaction. Ce panel a pour objectif d’exposer l’utilité et le besoin de planification via l’élaboration de plans climat, les bonnes pratiques de gouvernance, ainsi que les freins et leviers auxquels font face les municipalités. Le Forum exposera des cas concrets, des projets efficaces et duplicables, ou d’autres qui seront décortiqués pour expliquer leurs écueils et leurs échecs. Les participant.e.s auront l’occasion de dialoguer sur leurs réalisations, de s’inspirer des réussites de leurs homologues et de découvrir des outils financiers et réglementaires. Un événement écoresponsable Le RNCREQ travaille de concert avec le Conseil québécois des événements écoresponsables pour offrir une expérience avec une empreinte environnementale la plus basse possible. En suivant le cadre de la
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  • norme du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en gestion responsable d’événements (9700-253), le Forum national de l’action climatique atteint le niveau 5 de classification. Entre autres actions entreprises : mise en place d’une plateforme covoiturage et encouragement à la mobilité durable, nourriture 100 % végétarienne à forte tendance locale et biologique, dîners servis dans des boîtes lavables et réutilisables, compensation en double des GES émis par le transport des personnes pour venir à l’événement, signalisation sur écran TV et revalorisation des éléments décoratifs imprimés sur carton.
  • Les partenaires du Forum
  • Ce projet est réalisé avec l’appui financier du gouvernement du Canada à travers le Fonds pour dommages à l’environnement.
  • Le deuxième Forum national de l’action climatique est organisé grâce au soutien financier de précieux partenaires : Hydro-Québec, le Fonds de solidarité FTQ, le Fonds Climat du Grand Montréal, la Fondation familiale Trottier et la Caisse d’économie solidaire Desjardins.

Trois-Rivières, championne québécoise de la création des places en services de garde éducatifs en milieu familial

Après plusieurs années dans le rouge, le bilan de création de places en services de garde éducatifs en milieu familial (SGEMF) est reparti à la hausse depuis deux ans à Trois-Rivières, la ville se positionnant même comme la championne québécoise à ce niveau. C’est en territoire trifluvien que l’augmentation nette du nombre de places disponibles a été la plus importante parmi les 20 plus grandes municipalités du Québec, avec une hausse de 42%. Depuis la création du programme Propulsion services de garde en milieu familial, en 2022, 114 nouveaux milieux ont été créés, pour un total de 557 nouvelles places. Après plusieurs années où le téléphone sonnait peu dans les deux bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial à Trois-Rivières, leurs équipes ont dû revoir leur organisation du travail afin d’être en mesure d’accompagner un nombre beaucoup plus important de responsables d’un SGEMF. Considérant le grand succès rencontré par le programme et surtout les importantes retombées pour les familles trifluviennes, IDÉ Trois-Rivières et ses partenaires, Desjardins, la Ville de Trois-Rivières ainsi que les bureaux coordonnateurs de la garde éducative en milieu familial, soit Le Cerf-Volant et Les Petits collégiens, ont décidé de le reconduire en 2024 en visant la création de 35 nouveaux milieux.

Ce programme novateur alloue un montant de 4 600$ aux personnes ouvrant un service de garde éducatif en milieu familial reconnu par l’un des deux bureaux coordonnateurs. Cette somme s’ajoute à la contribution de 3 500$ du ministère de la Famille, portant l’aide financière totale à 8 100$, et peut servir à rembourser les différents frais liés au démarrage, comme l’achat de matériel éducatif, l’acquisition de mobilier ou l’aménagement d’une cour extérieure. Les nouveaux milieux reçoivent un accompagnement personnalisé de la part de leur bureau coordonnateur afin de faciliter le processus de reconnaissance. Ils ont également droit gratuitement à différents services comme du soutien administratif, de la formation et l’animation d’activités éducatives.

Le programme Propulsion se distingue par ailleurs par son volet « valorisation », qui a contribué à renverser la tendance des dernières années, alors que de nombreuses responsables très expérimentées choisissaient de cesser leurs opérations. Par exemple, en juin 2022, une centaine de responsables d’un SGEMF en activité depuis sept ans ou plus ont été invitées dans le foyer de la salle J.-Antonio-Thompson pour une soirée reconnaissance. En mai 2023, c’est une grande fête en plein air qui a été organisée pour les responsables, mais également pour leurs tout-petits. Un autre événement d’envergure dont les détails seront dévoilés sous peu est également prévu en mai 2024.
Maryse Bellemare, conseillère du district de Chavigny et Rosemonde Plutarque,
responsable d’un service de garde en milieu familial
« Le programme Propulsion services de garde en milieu familial est bien plus qu’une simple initiative : il a été un moteur de transformation pour Trois-Rivières. En générant l’équivalent de 6 grands CPE et en renforçant l’attrait pour notre ville, il a attiré de nouveaux résidents séduits par notre offre et le soutien des bureaux coordonnateurs. Son succès dépasse nos frontières, suscitant ainsi l’intérêt de municipalités et d’organisations à travers le Canada. Ce succès repose sur l’engagement des partenaires, le soutien de notre communauté, la durabilité de nos initiatives et un accompagnement sur mesure assuré par les bureaux coordonnateurs. Nous sommes fiers de voir Trois-Rivières associée à cette réussite. Ce programme s’est d’ailleurs mérité une nomination pour un prix Mérite Ovation municipale 2024 dans la catégorie « Vitalité économique » et dont les gagnants seront connus lors des prochaines Assises de l’UMQ en mai prochain. Il s’agit ici d’une reconnaissance méritée de notre engagement envers l’innovation et le développement économique, ainsi que de la créativité de nos équipes et des différents partenaires associés qui ont collaboré à la réalisation de ce programme unique», déclareJean Lamarche, maire de Trois-Rivières.
« Le succès indéniable que connaît cette initiative ne peut que valider notre fierté à y contribuer, car, de toute évidence, elle répond à un réel besoin de notre communauté. Nous sommes heureux de soutenir les familles de notre territoire, mais aussi le développement économique de la région par l’intermédiaire d’un projet structurant comme celui-ci qui propulse notre ville et ses générations futures. Dans ce contexte particulier de pénurie de main-d’œuvre, la création de nouvelles places en garderie prend tout son sens, car elle offre aux jeunes parents la possibilité de retourner sur le marché du travail au moment qu’ils désirent », ajoute Charles Massicotte-Bourbeau, directeur général de la Caisse de Trois-Rivières.
« Nous sommes très contents de pouvoir participer à cette 3e phase du Programme Propulsion. Nous croyons être en mesure de pouvoir répondre aux besoins de garde des familles du territoire, et ce, très rapidement », conclutJean-Mathieu Joly, directeur général, Bureau coordonnateur Le Cerf-Volant.
Alors que l’ouverture d’un nouveau centre de la petite enfance nécessite plusieurs années, le démarrage d’un service de garde éducatif en milieu familial ne prend que quelques semaines. Une formation gratuite de 45 heures sur le programme éducatif, le développement des enfants, la santé, la sécurité et la salubrité alimentaire est requise pour les nouvelles responsables.

Les personnes intéressées sont invitées à communiquer avec l’un des deux bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial sur le territoire trifluvien, soit le CPE Le Cerf-Volant (Cap-de-la-Madeleine, Saint-Louis-de-France et Sainte-Marthe-du-Cap) et le CPE Les Petits collégiens (Trois-Rivières, Trois- Rivières-Ouest et Pointe-du-Lac).

La Société canadienne du cancer lance sa campagne de la jonquille avec une prestation surprise d’Amélie Beyries

La Société canadienne du cancer (SCC) a officiellement marqué le coup d’envoi du Mois de la jonquille qui a lieu chaque printemps en offrant un spectacle musical touchant à la station de métro Place-des-Arts. Cette campagne vise à recueillir des dons essentiels pour financer des projets de recherche, des services de soutien et des politiques de santé publique qui améliorent la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Mercredi après-midi, la talentueuse chanteuse-compositrice-interprète Amélie Beyries, elle-même une survivante du cancer du sein, a joint sa voix à la cause du cancer en offrant une prestation surprise inoubliable. 

« Nous sommes ravis de lancer notre campagne de la jonquille cette année avec une prestation aussi touchante d’Amélie Beyries, a déclaré Isabelle Girard, directrice des communications pour le Québec et le Canada francophone de la SCC. Son engagement en tant que survivante du cancer du sein et son soutien à notre cause sont une source d’inspiration pour nous tous. »

La SCC est également ravie d’annoncer qu’Amélie Beyries a choisi de partager son talent et sa poésie en musique pour faire rayonner les efforts de la SCC en acceptant d’être l’ambassadrice de la campagne de la jonquille. 

« J’ai reçu un diagnostic de cancer à 28 ans qui a changé mon existence. Cette année, je joins ma voix à la Société canadienne du cancer, car plus que jamais, nous avons besoin les uns des autres pour faire face à cette maladie. On connaît tous quelqu’un qui en est atteint, qui l’a été ou qui en est malheureusement décédé. Autour des personnes atteintes, il y a celles qui soignent, en prennent soin et consolent. D’autres font de la recherche, se creusent la tête et le cœur, soutiennent et financent. Ça prend un monde, ça prend une société. Prenons le temps, unissons-nous pour agir contre le cancer », affirme Amélie Beyries.

En 2023, au Québec seulement, on estime qu’il y a eu 59 500 nouveaux cas de cancer et 22 500 décès. Ces chiffres mettent en lumière la réalité de cette maladie et soulignent l’importance cruciale de soutenir les efforts de recherche et de sensibilisation de la SCC. Parmi les chercheurs soutenus par la Société canadienne du cancer (SCC), le Dr Guy Sauvageau, de l’Université de Montréal, se distingue par ses efforts dans la recherche contre le cancer. En octobre 2023, le Dr Sauvageau a reçu une subvention de la SCC pour son projet de recherche révolutionnaire visant à développer un traitement novateur contre le cancer, en ciblant spécifiquement les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules normales. Ce traitement, basé sur deux composés, pourrait transformer les approches thérapeutiques actuelles en offrant une alternative non toxique et efficace pour un large éventail de cancers. 

« Si ce projet est fructueux, le résultat pourrait changer et sauver des vies, en offrant une meilleure qualité de vie pour les personnes atteintes de cancers dont le taux de survie est faible, comme le cancer du poumon, du pancréas et du foie. Financer l’innovation en recherche, c’est vraiment crucial pour espérer guérir un jour le cancer », affirme le Dr Sauvageau.

Comme plusieurs autres projets financés grâce aux dons recueillis, ce dernier pourrait révolutionner les traitements contre le cancer en offrant des résultats prometteurs sans les effets secondaires néfastes des traitements conventionnels. Ce travail de pointe propulserait également l’innovation canadienne à l’avant-plan de la recherche mondiale sur le cancer.

Ce printemps, faites fleurir l’espoir pour les personnes atteintes de cancer et leurs proches.  Visitez notre site web cancer.ca/jonquille pour faire un don et contribuer à sauver des vies.

Différent comme toi

Présentée par Rona et Aubainerie, propulsée par Rouge FM, la Fondation Véro & Louis revient pour une 7e année avec sa campagne signature Différent comme toi. En vente dès aujourd’hui, via la boutique en ligne de la Fondation ou dans l’un des magasins Aubainerie, la population est invitée à se procurer le célèbre chandail Différent comme toi et à devenir un ambassadeur de la différence, tout naturellement, à quelques jours de la Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme (2 avril) et du Mois mondial de l’autisme (avril). 
Grâce à la générosité des québécois, les six premières éditions de la campagne ont permis d’amasser un montant net de plus de 2 000 000 $. Les sommes recueillies par les différentes campagnes de financement de la Fondation et par les dons reçus tout au long de l’année, permettent d’avoir un impact direct sur la qualité de vie et le bien-être des adultes autistes et de leur famille, puisqu’elles permettent de financer :
→La construction des Maisons Véro & Louis à travers le Québec. Suivant le concept de la première Maison Véro & Louis construite à Varennes en 2021, les futures maisons accueilleront de 16 à 20 résidents qui vivront dans un environnement entièrement adapté à leurs besoins. Deux projets de nouvelles maisons sont actuellement en cours, à Victoriaville et dans la région des Laurentides.
→Les projets de recherche
Les Maisons Véro & Louis représentent un véritable projet d’innovation sociale, qui doit reposer sur la recherche pour être validé et optimisé afin d’améliorer la qualité de vie des adultes autistes et celle de leur famille. Plus de détails sont disponibles ici https://fondationverolouis.com/la-fondation/recherche
4 projets dans 3 universités au Québec
Université de Montréal– Impact d’un programme résidentiel adapté et novateur sur la qualité de vie des adultes autistes- Concevoir des lieux avec, par et pour les personnes autistes : Élaboration d’un dispositif de conception de l’environnement bâti basé sur l’expérience-usager des personnes autistes
Université du Québec à Trois-Rivières– HABITAT: des habitations adaptées aux besoins individuels et des technologies accessibles pour tous! – Projet en cours
Université de Sherbrooke– Évaluation de l’implantation et des effets du programme Soutien aux Comportements Positifs en milieu résidentiel adulte (SCP-RA)- Évaluation de la formation en ligne SCP-RA auprès des nouveaux intervenants de la Maison Véro & Louis
→Le programme d’activités éducatives offert aux résidents et aux participants externes
Chaque jour, accompagnés par une équipe spécialisée, les adultes autistes de nos maisons développent leur autonomie et leur potentiel dans le plus grand respect du rythme de chacun. Ils participent aux tâches quotidiennes de la maison, à des activités éducatives stimulantes et développent leur intégration sociale dans la maison mais aussi dans la communauté. Parmi les activités les plus populaires, on retrouve : la zoothérapie, le yoga, les ateliers culinaires, le jardinage, la danse-thérapie, les ateliers « Cerveaux actifs » où ils font du français et des maths et bien d’autres activités encore!
« En vous procurant un chandail Différent comme toi, vous contribuez directement au bonheur et à l’épanouissement d’adultes autistes. Vous leur permettez d’accéder à un milieu de vie chaleureux et adapté à leurs besoins. Merci à tous ceux qui soutiennent notre grand projet de Maisons Véro & Louis à travers le Québec et qui contribuent au succès de notre campagne année après année! », confient Véronique Cloutier et Louis Morissette, les cofondateurs de la Fondation. « J’aimerais remercier tous les gens qui portent le chandail pour célébrer l’unicité de chacun et affichent leur solidarité avec les personnes qui ont des défis particuliers. Je suis très touchée par leur geste. » mentionne Guylaine Guay, la marraine de la Fondation.
NOUVELLE ILLUSTRATION DE RAPHAËL DUPLESSIS
Pour la 3e année consécutive, Raphaël, jeune adulte autiste passionné par l’animation 3D, nous propose d’entrer dans son univers graphique grâce à une illustration en lien avec le monde de l’autisme. Le père de Raphaël explique : « Inspiré par sa propre histoire, Raphaël a voulu mettre en scène un papa qui réussit à entrer dans la bulle de son enfant autiste et à interagir avec lui. » Cette scène fait référence à ce que Raphaël a vécu avec ses parents, une belle relation empreinte de communication et d’empathie. En effet, sachant que leur fils était un fan du film « Histoire de jouets » produit par Disney, ils ont transformé sa chambre pour en faire une réplique exacte de la chambre d’Andy, le héros du film. Tout y était!  Le coffre à jouets, le chariot de cow-boy, le doudou, le globe-terrestre et même le papier-peint avec les nuages sur les murs! Avec cette transformation, les parents de Raphaël ont trouvé la clé pour entrer dans l’univers de leur fils et réussir à communiquer avec lui. Cette histoire illustre le fait qu’il est possible de se rapprocher de son enfant autiste quand on trouve le chemin pour y parvenir, un beau message d’espoir pour les familles. 
Pour vous procurer l’un des trois modèles avec l’illustration de Raphaël (t-shirt ou coton ouaté pour adulte et t-shirt pour enfant), rendez-vous sur la boutique en ligne de la Fondation Véro & Louis ou dans les magasins Aubainerie pour le modèle enfant. 

Quelques mots sur le parcours de Raphaël Duplessis :Raphaël est un jeune adulte autiste dont le parcours est particulièrement « atypique ». Passionné par l’univers PIXAR et l’animation 3D depuis son plus jeune âge, il a participé à plusieurs émissions de télévision en lien avec l’autisme (Donnez au suivant, Téléthon Enfant Soleil) et à deux documentaires : Autiste, bientôt majeur et Autiste maintenant majeur. De nature très déterminée, Raphaël nourrit au quotidien cette mentalité du « Tout est possible ». C’est ainsi qu’il a réussi à l’âge de 15 ans à visiter le studio PIXAR en Californie lors d’un voyage étudiant avec l’organisme AFS où il est la première personne vivant avec le spectre du trouble de l’autisme en Amérique du Nord à prendre part au programme AFS. Aujourd’hui, il travaille à Montréal, en animation 3D chez FOLKS, un studio spécialisé en VFX où il s’épanouit dans le milieu qu’il aime et pour lequel il est très doué!

À LA VEILLE DE LA JOURNÉE NATIONALE DE PROMOTION DE LA SANTÉ MENTALE POSITIVE, BONNE NOUVELLE « 74 % DES QUÉBÉCOIS·ES ESTIMENT ÊTRE EN BONNE SANTÉ MENTALE »

Dans le cadre d’un sondage Léger réalisé à travers le Québec entre le 16 et le 18 février dernier pour le Mouvement Santé mentale Québec, on constate que la grande majorité de la population québécoise se considère en bonne santé mentale et la plupart des gens estiment avoir une assez bonne estime de soi. Toutefois, force est de constater qu’à la lumière des résultats, l’estime de soi et la santé mentale apparaissent comme étant fortement corrélées : les résultats démontrent que les Québécois·es ayant une moins bonne perception de leur santé mentale ont aussi une moins bonne estime d’eux-mêmes. Il demeure donc essentiel de travailler à favoriser la santé mentale et l’estime de soi de la population, particulièrement chez les plus jeunes. En effet, on observe dans le sondage que l’estime de soi augmente grandement avec l’âge.

Lors de la Journée nationale de promotion de la santé mentale positive ayant lieu ce 13 mars, le Mouvement Santé mentale Québec et ses organismes membres souhaitent parler de l’importance de contribuer ensemble au développement et au maintien de l’estime et de la confiance en soi.  Ces derniers agissent comme un pilier sur lequel reposent nos choix, nos relations et nos réalisations. Une bonne estime de soi nous dispose à la fois à reconnaître nos forces, nos capacités, nos limites, et à exprimer nos besoins. Pour Diane Chayer, t.s.m.s.s., présidente et chargée de formation chez Diane Chayer Consultation inc. « l’estime de soi et la confiance en soi permettent de soutenir un processus de restauration ou d’acquisition du pouvoir d’agir des individus et des groupes. Soutenir leur développement favorise même une transformation sociale ». 

PLUS QU’UNE RESPONSABILITÉ INDIVIDUELLE
Le développement de l’estime de soi n’est pas qu’une responsabilité individuelle. Pour plus de la moitié des personnes qui ont répondu au sondage, les éléments qui ont le plus d’impacts positifs sur le développement et le maintien de l’estime de soi sont les relations amicales, le climat familial, le niveau de scolarité, les relations amoureuses et le statut économique. À l’inverse, les éléments qui semblent avoir des impacts plus négatifs sont les propos et les attitudes discriminatoires et stigmatisantes, les médias en général et les médias sociaux, de même que le statut économique. Sur ce dernier point, il apparait que le statut économique a des impacts négatifs plus importants chez les 18 à 34 ans (26 %) et chez ceux dont le revenu familial annuel est de moins de 40 000 $ (25 %), par rapport à 16 % pour l’ensemble des Québécois·es, ce qui représente un écart significatif de 10 et de 9 points.

Au niveau du travail, Renée Ouimet, directrice du Mouvement Santé mentale Québec, souligne : « J’ai été frappée par le fait qu’un peu moins de la moitié des personnes répondantes disent recevoir de la reconnaissance de leurs collègues au travail et que pas plus du tiers en reçoivent de leurs supérieur.es. Pourtant, de nombreuses recherches démontrent depuis des dizaines d’années que la reconnaissance au travail est un facteur de protection en santé mentale. » Pour Jacques Forest, Ph. D., professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM, « être reconnue comme personne à part entière dans son unicité au travail par les collègues et les gestionnaires nous donne l’énergie nécessaire pour se mettre en mouvement. La reconnaissance de l’effort, de l’investissement, de la manière d’effectuer le travail, des résultats et de l’impact de celui-ci permet de satisfaire les besoins psychologiques d’autonomie, de compétence et d’affiliation sociale. »

LA MAJORITÉ DES PERSONNES AINÉES ONT UNE BONNE ESTIME DE SOIOn entend beaucoup parler de l’impact du vieillissement de la population. Cependant on ne parle pas de cette grande force qu’est l’estime de soi chez les aîné·es. À titre d’exemple, 68 % des personnes de 18 à 34 ans disent avoir du respect pour elle-même, comparativement à 89 % chez les 55 ans et plus; 62 % ont des raisons d’être fières, comparativement à 86 %; 56 % sont satisfaites d’elle-même, comparativement à 81 %. Et si ce constat nous amenait à développer plus de ponts intergénérationnels pour que les personnes aînées puissent jouer un rôle d’accompagnement, de pilier? En ce sens, Marjolaine Sioui, Directrice générale à la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador, nous partage un enjeu actuel : « L’évolution de la société a fait perdre la richesse des aîné·es, du sage, du transfert de la culture, des cérémonies, du territoire, des savoirs, de la langue, de l’histoire, de la famille. Le noyau n’est plus comme avant. Ce qui entraine une perte de repères. » Cette réalité est certainement similaire dans plusieurs communautés.

ÊTRE UNIQUE ENSEMBLE

Alors, comment être soi-même ensemble, développer une bonne confiance en soi, reconnaître sa propre valeur.  Pour Roxane de la Sablonnière, professeure titulaire au département de psychologie à l’Université de Montréal et directrice du laboratoire sur les changements sociaux, l’adaptation et le bien-être, « Nos identités sont multiples et variées. Elles se chevauchent, interagissent, s’entrechoquent parfois. On peut, par exemple, s’identifier à une culture, une nation, une religion, un groupe ethnique, familial, professionnel, sportif ou générationnel, à une orientation sexuelle ou à un genre. Ces différentes identités se conjuguent pour former une identité globale unique à chaque personne. On peut prendre appui sur une identité plus forte pour soutenir nos identités plus vulnérables. La cohérence entre nos identités et la clarté de celles-ci sont des vitamines pour l’estime de soi. »

Afin d’aider à mieux s’y retrouver, le Mouvement Santé mentale Québec propose le 13 mars prochain un colloque gratuit « S’accepter c’est être soi-même, ensemble », accessible à tous en présence ou en ligne. De 9 h à 12 h, une série de conférences dynamiques seront présentées. Pour connaître la programmation complète de l’événement, on peut visiter le https://mouvementsmq.ca/journee-nationale-de-la-promotion-de-la-santementalepositive/

LA CAMPAGNE « 7 ASTUCES »
Le 13 mars est également le lancement de la Campagne annuelle de promotion de la santé mentale « S’accepter c’est être soi-même, ensemble ». « S’accepter » est l’une de ces sept astuces mises de l’avant pour favoriser le bien-être psychologique et la résilience. On peut consulter en ligne ou commander des vidéos, cartes informatives, affiches, jeu de cartes, et même une revue dans laquelle on aborde le rôle de l’estime de soi tout au long de la vie. Ces outils sont à découvrir sur etrebiendanssatete.ca.