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Sally Folk : « Party de bureau »

Revoilà une Sally Folk plus pétillante que jamais! Au détour de sa nouvelle pop enjouée, elle nous donne envie de bouger et de s’évader du quotidien. Avec « Party de bureau, » Sally renoue avec les rythmes des pistes de danse. À l’aube des festivités avec les collègues de boulot, des sorties nocturnes entre copains et copines, elle oublie l’ennui et la grisaille. Voici son mood et sa vibe nightlife : Sally Folk dévoile « Party de bureau.»

« Veux-tu voir mon cadeau?

Je vais chercher ton manteau

Il fait trop chaud- Sortons d’ici

J’ai du boulot pour toi toute la nuit

Tu es sur la piste de danse

‘’Be my, be my baby”

Je sais comment ça va finir

‘’Be my, be my baby”

Quand les belles se déhanchent

‘’Be my, be my baby”

Toi tu peux t’attendre au pire »

Après de nombreuses années de tournée, plus de 250 représentations à travers le Québec et l’Ontario, 20 titres en radio figurant sur ses 5 albums et 1 mini- album (dont un numéro 1 TOP 100 pendant 10 semaines consécutives), de multiples nominations au Gala ADISQ ( en 2014, Sally Folk a été en nomination au Gala de l’ADISQ pour l’Album pop de l’année et la Révélation de l’année; en 2015, elle a été aussi en nomination dans la catégorie de l’Album pop de l’année) et Sirius XM, ainsi que plusieurs performances télévisées, Sally Folk nous invite à son « Party de bureau.

»

« Party de bureau »

Sally Folk : auteure, compositrice,

interprète

Michel Dagenais réalisateur, arrangeur

musical et co-compositeur

Hugo Lévesque : co-auteur

Sally Folk a coréalisé les scènes avec le

coréalisateur et monteur, Julien Gagnon.

Le nouveau roman de Kathy Reichs

Autrice célèbre dans la liste des best-sellers du New York Times, Kathy Reichs frappe à nouveau avec un thriller haletant.

L’anthropologue judiciaire Temperance Brennan se retrouve à Washington, au cœur d’une enquête sur un incendie criminel entouré de mystère et de violence.

Redoutant toujours les enquêtes sur des lieux incendiés, Tempe est appelée à analyser les dépouilles des victimes d’un brasier mortel, et voit ses inquiétudes confirmées. L’immeuble dévasté se trouve dans Foggy Bottom, un quartier coloré au passé tumultueux.

Pour cette enquête, Tempe s’adjoint une nouvelle alliée en la personne d’Ivy Doyle, une journaliste de la télé. Ensemble, elles apprennent que, dans les années 1930 et 1940, l’immeuble était le repaire de contrebandiers et de trafiquants connus comme le « gang de Foggy Bottom ». Quoique pittoresque, l’information semble peu pertinente jusqu’à ce que le fils d’un membre du gang soit tué par balles chez lui dans un quartier aisé du district. Coïncidence ou agression ciblée?

Peu à peu, l’instinct de Tempe l’amène à soupçonner l’évidence : depuis son arrivée à Washington, ses faits et gestes sont anticipés par quelqu’un, et toutes les pistes semblent renfermer un danger mortel.

Le Festival d’été de Québec, lauréat de l’Événement de l’année au Gala de l’industrie de l’ADISQ

BLEUFEU est fier d’annoncer que le Festival d’été de Québec a remporté le prestigieux Félix dans la catégorie « Événement de l’année » lors du Gala de l’industrie de l’ADISQ, qui s’est tenu ce mercredi 30 octobre à la Place des Arts, à Montréal. Cette reconnaissance souligne l’impact et la qualité exceptionnelle du Festival dans le paysage musical québécois.

« Ce prix est une immense fierté pour toute notre équipe, nos partenaires et les artistes qui contribuent chaque année à faire du Festival d’été de Québec un rendez-vous incontournable », a déclaré Nicolas Racine, président-directeur général de BLEUFEU. « Cette récompense témoigne de l’engagement et de la passion de tous ceux qui travaillent sans relâche pour offrir aux festivaliers une expérience unique et inoubliable. »

Le Gala de l’industrie de l’ADISQ célèbre chaque année le travail des professionnels de l’industrie musicale québécoise, mettant en lumière les événements, producteurs, diffuseurs et autres acteurs clés du secteur. Cette reconnaissance vient confirmer le rôle du Festival d’été de Québec en tant que leader et pionnier des festivals au Canada.

Sainte Marine : Une rencontre immersive avec le passé

Chants Libres et Oktoecho, en partenariat avec la Société des arts technologiques (SAT), présentent en première l’opéra immersif Sainte Marine, du 9 au 11 novembre prochain à la Satosphère.

Cette œuvre s’inspire de l’histoire fascinante d’une femme moine maronite du 5e siècle, qui a vécu au Liban sous l’apparence d’un homme. Jeune, elle vit au monastère avec son père, en cachant sa féminité et masculinisant son prénom. Elle est un moine exemplaire très appréciée. Au grand étonnement de ses confrères, Marine est accusée d’avoir mis enceinte la fille de l’aubergiste. Elle est expulsée du monastère, avec pour ordre de s’occuper de l’enfant. Après trois ans à vivre d’aumônes et de jeûnes, Marine est réintégrée avec l’enfant à la demande des confrères. Sa véritable identité féminine n’est révélée qu’au moment de sa toilette mortuaire.

Trois créatrices contemporaines – Marie-Annick BéliveauKatia Makdissi-Warren, et Charlie Poirier-Bouthillette – explorent la rencontre spirituelle et onirique avec Sainte Marine. Ce voyage artistique, sans fil narratif imposé, tisse un dialogue entre les voix du passé et du présent. À travers cette œuvre, elles nous invitent à réfléchir non seulement sur la dévotion et l’amour de cette femme, mais aussi sur la condition féminine à travers les âges. Quinze siècles plus tard, être femme est-il si différent ?

La technologie immersive n’est pas le centre de l’œuvre, mais un outil au service de la narration. Elle permet une rencontre visuelle, sonore et humaine entre interprètes et spectateurs, créant une expérience partagée où la réflexion se mêle à l’émotion.

Quelques hymnes de Saint-Éphrem qu’aurait certainement chantés Sainte Marine sont présents dans l’œuvre. Le reste de la musique, composée par la libano-québécoise Katia Makdissi-Warren, marie instruments traditionnels et contemporains s’inspirant de la musique maronite. À l’époque de sainte Marine, les maronites parlaient le syriaque, la langue de Jésus-Christ. Cette langue est toujours présente dans la liturgie maronite. Le livret de l’opéra est en français et en syriaque, afin d’insuffler à l’œuvre une dimension mystique et sacrée.

Le public est invité à découvrir cette œuvre lyrique unique qui montre la beauté de la culture maronite tout en se questionnant sur la condition féminine et l’identité.

Le genre – La BD qui dit tout – En librairie le 30 octobre

« Les initiatives comme ce livre que vous vous apprêtez à lire nous permettent de réfléchir plus facilement à notre propre genre et d’ouvrir le dialogue avec notre entourage. Plus nous disposerons d’outils pour éclairer ces sujets, plus notre compréhension progressera. »

– Henri-June Pilote

Que signifie être trans ou non binaire ?

Comment se compose notre genre ?

Quelle est la part de la socialisation et celle de la biologie ?

Autant de questions pertinentes et variées suscitées par la notion de genre. Teddy G. Goetz facilite la réflexion avec cette bande dessinée brillante basée sur les neurosciences, la biologie, et les études sur le comportement et la santé mentale. Explorant les théories scientifiques, la terminologie et l’histoire de ce concept, l’auteurice permet de mieux cerner l’importance du genre dans la construction individuelle et dans la société.

Ce livre facile à comprendre et engagé est une célébration du genre dans toute sa splendeur !

Nouvelle exposition au MNBAQ // Premiers jours. Œuvres autochtones de la Collection McMichael d’art canadien

L’art autochtone est à l’honneur au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), du 17 octobre au 21 avril 2025, grâce à Premiers jours. Œuvres autochtones de la Collection McMichael d’art canadien, une exposition majeure réalisée et mise en circulation par la Collection McMichael d’art canadien (Kleinburg, Ontario).Seule destination québécoise dans le parcours international de cette exposition, le MNBAQ est fier de contribuer au rayonnement de plus de 50 artistes issus de 13 nations – déployées d’un océan à l’autre du territoire canadien –, permettant de découvrir près de 110 œuvres, passant des traditions d’hier aux pratiques contemporaines.Ce vaste panorama, célébrant 200 ans de création, a été réalisé en collaboration avec des spécialistes autochtones sous l’éclairage de recherches récentes. Premiers jours présente une fine sélection d’objets, allant des insignes de cérémonie du 18e siècle au travail significatif d’artistes d’avant-garde des années 1960, 1970 et 1980, qui côtoient des œuvres d’artistes autochtones actuels.

Parmi les artistes incontournables de l’exposition : Caroline Monnet(anishinabeg, française), Norval Morrisseau (anishinaabe), Nadia Myre (anishinabeg), Meryl McMaster (métis crie des plaines, néerlandaise et anglaise), Kent Monkman (crie), Shuvinai AshoonaAnnie PootoogookPudlo Pudlat et Nick Sikkuark (inuit), Dana Claxton (Wood Mountain Lakota), Lawrence Paul Yuxweluptun (cowichan-syilx), Carl Beam(ojibwa), Robert Houle (anishnabe, saulteaux) ainsi que Faye HeavyShield (káínawa), pour ne nommer que ceux-là.

Outre cette occasion rare de plonger dans la richesse et la diversité de l’art autochtone, l’exposition permet aussi d’observer notre relation à la terre et à nos ancêtres ainsi que les liens que nous entretenons les uns aux autres. Elle propose un rendez-vous unique avec des cultures vivantes, profondément ancrées dans l’histoire que nous partageons.

Premiers jours. Œuvres autochtones de la Collection McMichael d’art canadien
Pavillon Pierre Lassonde du MNBAQ
Du 17 octobre 2024 au 21 avril 2025
RENSEIGNEMENTS :
418 643-2150 ou 1 866 220-2150 / 
mnbaq.org

Hôtel Beyrouth : une nouvelle série télé et Web

Une nouvelle série télévisée intitulée Hôtel Beyrouth voit le jour plus de 140 ans après l’arrivée du premier Libanais au Canada. Les premières images montrent l’arrivée des Haddad, une famille libanaise qui a émigré pour le Canada à la fin des années 80 en pleine guerre du Liban. Tristement, le lancement de cette série coïncide avec une nouvelle guerre meurtrière au pays du miel et le mois de novembre est le mois du patrimoine libanais, une célébration qui n’en sera pas une.

Hôtel Beyrouth, réalisée par Ania Jamila et Josiane Blanc, figure parmi les sélections officielles du Festival de films francophones CINÉMANIA et sera à l’honneur pour la soirée Tapis rouge qui aura lieu à Montréal, le 8 novembre. 

 « C’est la première fois qu’on rend honneur à une famille libanaise et à des immigrants dans une émission pour le marché télévisuel canadien francophone. Il y a un réel engouement de la part de la communauté libanaise partout au Canada, cela fait longtemps qu’elle attend qu’on raconte leur histoire humaine et riche, sans la confiner à une histoire de guerre, car les Libanais sont bien plus que cela! » déclare Josiane Blanc, cofondatrice de Sahkosh productions. 

Hôtel Beyrouth est une idée originale d’Ania Jamila, productrice et cofondatrice de Sahkosh productions et de Patrick Saad, artiste multidisciplinaire. Inspirée de l’enfance de Patrick qui n’avait que cinq ans lorsque sa famille a fui le Liban, cette co-production de Sahkosh Productions et Productions Ocho en collaboration avec TFO, sera disponible sur tfo.org dès le 24 octobre et à la télévision sur TFO dès le 31 octobre partout au Canada

« Hôtel Beyrouth met en lumière les expériences réelles des familles immigrantes, peu importe de quel pays elles émigrent. J’espère que les jeunes d’ici et leurs parents pourront s’identifier à nos personnages dans ces histoires souvent ignorées sur nos écrans, » dit Daniela Mujica, fondatrice et présidente de Productions Ocho.

La série met en vedette Jory Eldred et Elias Leo Asmar (premier rôle à la télévision pour les deux) et est soutenue par des comédiens chevronnés comme Christina Tannous, Chadi Alhelou, Natalie Tannous, Hiam Abou Chedid et Manuel Tadros.

« Nous avons voulu tout raconter avec humour, amour et cette petite touche d’innocence que seuls des jeunes peuvent transmettre. En ces temps tragiques, qui nous prouvent malheureusement que l’histoire ne cesse de se répéter, c’est urgent de rappeler au monde qu’on parle de vrais humains, qu’ils et elles ont des noms, des rêves, que leur âme est ensoleillée. J’ai encore la voix de la maman de Patrick Saad dans mes oreilles, ses messages vocaux me bouleversaient,» déclare Ania Jamila, cofondatrice de Sahkosh productions.  La première saison de huit épisodes scénarisés par Ania Jamila, Josiane Blanc et Bernard Boulad, aussi arrivé du Liban au Québec à la même époque que Patrick Saad, s’adresse aux jeunes de 13 à 17 ans et à leurs familles. Les parents autant que leurs enfants s’identifieront aux personnages, aux enjeux, à l’humour et aux valeurs véhiculées.

Zeina (14 ans) et Fady (9 ans) crèvent l’écran! On découvre au fil des épisodes que la résidence familiale devient le lieu d’accueil par excellence des nombreux Libanais exilés au Canada cherchant temporairement refuge, et ce, au grand désespoir des enfants qui ne rêvent que d’une chose : avoir leur propre chambre. Une histoire d’entraide, de reconstruction, d’adaptation, vue à travers les yeux de deux jeunes très attachants : Zeina, ado allumée, sensible, en pleine crise identitaire; et Fady, un jeune garçon curieux et dynamique, qui se met souvent les pieds dans les plats. Entre kafta et pâté chinois, musique libanaise et pop nord-américaine, les enfants de la famille Haddad se retrouvent pris entre deux mondes. Vont-ils être heureux dans leur nouvelle vie? 

Les Libanais au Canada : 140 ans de présence constructive

« Le Liban connaît une des pires années de son existence. Le flot de Libanais fuyant la guerre a repris de plus belle. J’espère que cette série qui raconte mon enfance ainsi que les défis de mes parents saura apporter un peu de paix dans le cœur de tous, » déclare Patrick Saad.

On dit que le premier Libanais est arrivé au Québec en 1856. Aujourd’hui, l’estimation officielle de la communauté libanaise au Canada, telle que déclarée par Affaires mondiales Canada, se situe entre 200 000 et 400 000 personnes d’origine ou de descendance libanaise résidant au Canada (nées au Liban ou au Canada). Au fil du temps, de nombreux descendants libanais se sont pleinement intégrés à la société canadienne, souvent sans aucun document officiel libanais, donc difficile à rajouter aux statistiques de recensement. 

La communauté libanaise est répartie dans toutes les provinces comme suit : 

·       Ontario : 40%, 

·       Québec 35% (la plus grande communauté libanaise au Canada se trouve dans la région de Montréal), 

·       Alberta 12%, 

·       Nouvelle-Écosse 6%, 

·       Colombie-Britannique 3%, autres 4%.

L’art du réensauvagement : Nouvelle exposition d’œuvres primées au Musée canadien de la nature

Aventurez-vous dans un monde où l’art et la nature se rencontrent. Retour à la nature – Le prix des arts de la Fondation David Suzuki est une exposition toute neuve à l’affiche au Musée canadien de la nature du 11 octobre 2024 au 8 septembre 2025. On y admire les œuvres de 13 artistes du Canada, lauréats et lauréates du premier Prix Retour à la nature pour les arts de la Fondation David Suzuki.

Les œuvres évoquent le « réensauvagement », qui consiste à restaurer les environnements naturels en les aidant à retrouver leur état d’origine et leur autonomie. L’objectif est de stimuler la biodiversité, de renforcer les écosystèmes et de créer des paysages florissants et résilients. Les artistes ayant remporté le prix ont donné vie à ce concept de réensauvagement en le recadrant dans nos jardins, nos quartiers et nos communautés. Leurs œuvres offrent un regard neuf sur la nature et la biodiversité. Un certain nombre sont des artistes de profession, d’autres ont une formation en science, en écologie ou en éducation.

« L’art dégage de nouvelles voies pour nous relier à la nature », explique Danika Goosney, Ph.D. et PDG du Musée. « Il nous aide à aborder des enjeux complexes comme l’étiolement de la biodiversité et le dérèglement climatique. Notre partenariat avec la Fondation David Suzuki est comme un baume sur le cœur ! Il nous permet de partager les créations des lauréats et lauréates du Prix Retour à la nature dans le cadre d’une exposition unique ».

Les œuvres à l’honneur ont été soigneusement sélectionnées par un jury d’artistes de renom du Canada et par Helen Gregory, Ph.D., conservatrice à la McIntosh Gallery de l’Université Western Ontario. Mme Gregory s’intéresse au carrefour de l’art, de la science et de la muséologie, et plus particulièrement à l’histoire naturelle dans l’art contemporain.

« Travailler sur ce mandat fut un véritable bonheur », lance Mme Gregory. « L’expo tire sa force du Prix, ouvert à tous ceux et à toutes celles qui explorent notre relation à l’environnement à travers leur art. Les projets retenus montrent qu’il faut des esprits passionnés et innovants, issus de tous les horizons, pour imaginer des solutions créatives aux problèmes qui assaillent notre planète ».

Les visiteurs pourront donc contempler 13 interprétations du concept de réensauvagement créées par des artistes provenant de milieux divers. L’éventail de matériaux utilisés est vaste : textiles, photographies, vidéos, collages numériques, spécimens de plantes et d’insectes… et même du papier à bulles récupéré !

« Face à l’escalade des crises environnementales, il est de plus en plus urgent de « réensauvager” notre inventivité et nos communautés », déclare Jode Roberts de la Fondation David Suzuki. « L’art est un puissant outil permettant d’envisager un avenir en harmonie avec la nature et solidement ancré dans l’équité et dans la justice. »

Les artistes (en ordre alphabétique)

Xecê Khadija Baker est une artiste multidisciplinaire syro-kurde qui vit maintenant au Québec. Elle s’intéresse aux thèmes de l’identité, de la mémoire et de l’incertitude à l’égard du chez-soi dans un contexte de persécution et de déracinement. Sa vidéo de 22 minutes inclut une captation vidéo d’une performance intitulée Performing Community Garden.

Laara Cerman est une artiste multidisciplinaire de la Colombie-Britannique qui explore les liens entre l’art, la science et l’histoire. Son travail porte sur les îlots de nature sauvage qui subsistent dans les zones urbaines et suburbaines. Pour l’exposition, elle a sculpté une souche d’arbre en combinant textiles et métaux.

Janice Wright Cheney crée des sculptures textiles qui illustrent le déclin de la nature sauvage et le potentiel de restauration écologique. Elle offre ici au public une sculpture d’ours blanc (orientée vers le nord), faite de laine crochetée, de cristaux et de sels d’Epsom.

Anna Binta Diallo est une artiste multidisciplinaire basée à Winnipeg. Son travail nous interroge sur la nature sauvage et sur la manière dont les communautés ont tenté de dominer le monde naturel. Son collage numérique comporte deux figures créées à partir d’images cartographiques et d’éléments naturels.

Kendra Fanconi a cofondé la compagnie théâtrale The Only Animal pour sensibiliser le public à la crise climatique et y apporter des pistes de solutions artistiques. L’exposition comprend une grande photographie 100 % à l’échelle de l’ancienne souche de cèdre utilisée dans l’installation extérieure The Thousand Year Theatre. La vidéo qui l’accompagne décrit le projet de Mme Fanconi et offre une vision d’un avenir où les humains et la nature coexistent en harmonie.

Natasha Lavdovsky est une artiste, naturaliste et lichénologue amateur basée sur l’île de Vancouver. Pour elle, nos communautés comprennent à la fois des humains et des non humains. Son installation présente deux photos tirées de son projet de récupération de mousses dans une forêt britanno-colombienne qui doit faire l’objet d’une coupe.

Hashveenah Manoharan, qui vit à Port Coquitlam (C.-B.), s’intéresse à la manière dont la récolte de produits culturellement pertinents peut renforcer l’identité ethnique et le rapport à la nature. Son installation comprend des aquarelles et un carnet de croquis illustrant son travail de biologiste sur le terrain.

Angela Marsh est une éducatrice artistique basée à Québec. Elle s’implique dans des projets de restauration et crée des « tapisseries » à partir de fragments de plantes sauvages trouvés sur des terrains urbains désaffectés. L’installation retenue ici comprend des fragments végétaux encapsulés dans du papier à bulles.

Amanda McCavour est une artiste textile basée à Toronto. Elle utilise souvent des images botaniques inspirées de son environnement et de collections d’histoire naturelle. Les visiteurs pourront contempler une installation de plus de 500 coquelicots suspendus, délicatement créés avec une machine de broderie sur un tissu soluble.

Sarah Peebles, artiste d’installation, compositrice et musicienne, vit à Toronto. Son œuvre au Musée présente des vidéos et des enregistrements sonores. Elle y capture des pollinisateurs indigènes évoluant dans des écosystèmes naturels et urbains.

Amber Sandy, artiste anishinaabe, utilise des éléments naturels pour raviver les savoirs traditionnels que le colonialisme a érodés au fil des générations. Ses créations en techniques mixtes soulignent l’importance de la communauté et de l’intendance autochtone du territoire. Seront exposés au Musée deux sacs à main confectionnés d’écorce de bouleau et de peaux d’orignal et de cerf.

Cole Swanson, artiste torontois, illustre l’évolution du monde naturel qui nous entoure en utilisant des matériaux glanés dans l’environnement. L’œuvre lauréate met en scène 280 spécimens d’insectes, chacun paré de feuilles d’or 24 carats.

Justin Tyler Tate, artiste canadien de renommée internationale, explore de nouvelles perspectives avec sa série Post-Anthropocene Architecture. Il y privilégie le bien-être des espèces non humaines plutôt que l’exploitation de la nature. Sa démarche se nourrit des concepts de justice environnementale, de parenté, de réensauvagement et de décolonisation. L’œuvre exposée est une imposante photographie de son installation extérieure, Terricolous 2024, érigée dans le comté de Prince Edward, en Ontario.

Cette exposition, fruit d’un partenariat entre le Musée, la Fondation David Suzuki et Rewilding Magazine, est comprise dans les droits d’entrée.

Le Musée est situé au 240 rue McLeod, à l’angle de la rue Metcalfe Street, à Ottawa. Pour ne rien manquer, consultez XFacebookInstagramLinkedInYouTube et nature.ca.

Profil de la Fondation David Suzuki
Créée en 1990, la Fondation David Suzuki est un organisme sans but lucratif pancanadien de premier plan. Sa mission est de préserver la diversité de la nature et le bien-être de toutes les formes de vie, maintenant et pour l’avenir. Rewilding Magazine est une publication indépendante consacrée aux personnes, lieux, idées et débats liés au mouvement mondial du réensauvagement.

Profil du Musée canadien de la nature
Le Musée canadien de la nature est le musée national de sciences et d’histoire naturelles du Canada. Il propose des réflexions fondées sur des preuves tangibles, des expériences édifiantes et un engagement profond envers le passé, le présent et l’avenir de notre environnement naturel. Dans cette œuvre, le Musée s’appuie sur un travail de recherche scientifique rigoureux, une collection impressionnante de 15 millions de spécimens et d’artefacts, des programmes éducatifs stimulants, des expositions permanentes et itinérantes, ainsi qu’un site web dynamique, nature.ca.

Oktoecho présente son nouvel album Saimaniq Sivumut

Oktoecho annonce le lancement de son tout nouvel album Saimaniq Sivumut, qui sera présenté lors d’un concert éponyme à la Salle Bourgie le 6 novembre prochain, à 19h30. Ce projet met en lumière la richesse de la culture inuit* à travers une fusion audacieuse de traditions et de créations contemporaines. 

Depuis 2010, Oktoecho partage la beauté et la profondeur de cette culture ancestrale riche et vibrante à travers des compositions originales. Saimaniq Sivumut, qui signifie « Paix vers l’avenir », célèbre la rencontre du katajjaq, du tambour inuit et du chant Ayaya avec des polyrythmies arabes, des flûtes japonaise et irlandaise, ainsi que de la musique électronique, créant une alchimie musicale sans frontières. 

Sous la direction artistique de la compositrice Katia Makdissi-Warren, cet album offre un voyage captivant en compagnie des chanteuses de gorge inuit Louisa Qaurritaiyuk et Nina Segalowitz, ainsi que de la chanteuse Hélène Martel et des musiciens Bertil Schulrabe aux percussions, Michel Dubeau aux flûtes, Eryk Warren à l’électronique et Carla Antoun au violoncelle.

Exposition d’art inuit

La Salle Bourgie propose, dans le cadre de sa série Musiques d’ici et d’ailleurs, le concert Saimaniq Sivumut en lien avec la nouvelle présentation de la collection d’art inuit du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) intitulée ᐆᒻᒪᖁᑎᒃ uummaqutik : essence de la vie.

RAPPEL
Concert et lancement de l’album Saimaniq Sivumut
6 novembre à 19h30
Le concert sera précédé d’une causerie à 18h30
Salle Bourgie – 1339 Rue Sherbrooke O, Montréal
Billetterie : Oktoecho – Saimaniq-Sivumut (mbam.qc.ca)

La Fédération Wallonie-Bruxelles s’invite au Québec : Une opération séduction culturelle

La Fédération Wallonie-Bruxelles, en partenariat avec les Productions Virago, est ravie d’annoncer une initiative exceptionnelle: Coq en Lys, une opération de séduction culturelle dédiée à la richesse de la culture belge au Québec. Du 8 au 17 novembre, cet événement mettra en lumière une sélection d’artistes de la chanson parmi les plus populaires en Belgique et en France, et vous ne voudrez pas manquer cela !

Un programme exceptionnel

L’opération débutera le 8 novembre par le Nouveau-Brunswick, où Noé Preszow et Saule se produiront devant de nombreux professionnels participant à la Francofête. 

Par la suite, une résidence d’écriture aura lieu au célèbre studio B12 de Valcourt au Québec, où une dizaine d’artistes belges et québécois collaboreront et échangeront sur de nouvelles créations, promouvant ainsi un dialogue artistique riche et créatif.

À Montréal, dans le cadre de Coup de cœur : Doria DLou K et Jug seront en spectacle le mercredi 13 novembre au Ministère, suivi le vendredi 15 novembre d’une grande soirée au Club Soda, animée par l’artiste québécois Dumas, vous y retrouverez Pierre De MaereSauleCharlesNoè Preszow et Alice on the Roof. L’aventure se terminera le dimanche 17 novembre au Grizzly Fuzz à Québec, par le spectacle de Alice on The Roof , Noé PreszowCharles et Pierre De Maere !

Des rencontres professionnelles entre acteurs de l’industrie musicale des deux régions sont également prévues, favorisant l’établissement de collaborations internationales futures.

À la découverte des artistes belges

  • Pierre De Maere : Avec son tube « Un jour je marierai un ange » (avec plus de 30 millions de streams), Pierre captive par ses mélodies accrocheuses et ses paroles touchantes, mêlant pop et émotions.
  • Saule : Cet artiste aux influences folk et pop se démarque par sa plume poétique et ses compositions universelles.
  • Alice on the Roof : Reconnue pour son style électro-pop, Alice enchante avec sa voix éthérée et ses mélodies envoûtantes.
  • Charles : Avec une musique mélancolique et douce, Charles touche son public par ses récits personnels et ses interprétations sincères.
  • Jug : Cet artiste au style unique offre des rythmes entraînants et des compositions variées qui captivent l’auditoire.
  • Noé Preszow : À l’intersection de la pop et du rock, Noé impressionne par ses chansons puissantes et ses performances live captivantes.
  • Doria D : Avec sa voix envoûtante et ses compositions audacieuses, Doria est une étoile montante sur la scène belge.
  • Lou K : Artiste à l’univers sonore riche, Lou K explore des thèmes contemporains à travers des mélodies punk et  mémorables.

Cet événement promet de célébrer la culture belge tout en renforçant les liens entre le Québec et la Belgique. Ne manquez pas cette occasion unique de plonger dans l’univers musical belge!