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Corpus Insolite : Jana Sterbak dès le 29 janvier à Montréal !

Le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal, réputé pour ses collections uniques d’objets historiques, médicaux et religieux, est fier de présenter l’exposition Corpus Insolite : Jana Sterbak. Du 29 janvier 2025 au 24 août 2025, les visiteurs sont invités à découvrir les œuvres inspirantes de l’artiste Jana Sterbak, en dialogue avec les artéfacts du musée.  C’est la première fois que le musée invite une artiste contemporaine.

Jana Sterbak, artiste montréalaise de renommée mondiale, explore le pouvoir, le désir et la fragilité de l’existence dans des œuvres aux matériaux souvent non conventionnels. Celles-ci résonnent profondément avec les thèmes de la mortalité, de la transcendance et de la transformation, tout comme les artefacts médicaux et religieux conservés au musée. Pour l’exposition, Jana Sterbak et la commissaire Johanne Sloan ont travaillé en étroite collaboration pour intégrer les œuvres de l’artiste dans les espaces du musée, tout en sélectionnant des objets dans les réserves qui seront exposés au public pour la première fois.

Ainsi, en plus des deux œuvres Sylvanus et Hot Crown qui n’ont jamais été présentées à Montréal, l’œuvre internationalement reconnue de Jana Sterbak, Vanitas: Flesh Dress for an Albino Anorectic , la fameuse « robe de chair » qui a été exposée pour la première fois en 1987, sera refaite pour cette exposition. Elle sera mise en relation avec, par exemple, des modèles anatomiques et des reliques sanctifiées. 

Il s’agit d’une occasion unique de redécouvrir l’œuvre de Jana Sterbak, tout en découvrant les collections du musée à travers un imaginaire artistique.

L’exposition sera présentée jusqu’au 24 août 2025.

 Sortie de l’album Concerto pour Pipa et Orchestre « Dragon » – Une fusion musicale entre Orient et Occident

L’Orchestre FILMharmonique annonce la sortie de l’album Concerto pour Pipa et Orchestre « Dragon », disponible dès le 13 décembre sous l’étiquette Canadien GFN Classiques. Premier concerto pour pipa du monde occidental, il est composé par le Québécois Christian Thomas et interprété par la virtuose internationale Liu Fang, sous la direction inspirée de Francis Choinière.

Cet événement unique, à l’occasion de l’année du Dragon, marque une étape pionnière dans le métissage musical en rendant hommage à ce dernier, symbole de force et de protection dans la culture chinoise. L’œuvre, à la fois audacieuse et envoûtante, est une célébration de la rencontre exceptionnelle des traditions orientales et occidentales. 

Le concerto, qui évoque la dualité universelle de bien et de mal, tisse une partition musicale captivante, évoquant le parcours épique d’un jeune dragon : de ses débuts maladroits jusqu’à sa transformation en vénérable empereur du dragon, alors qu’il découvre ses pouvoirs et apprend à protéger son monde et à affronter les forces de l’obscurité.

Sally Folk: « Je serai sage pour Noël »

C’est sa promesse au Père Noël, qu’elle compte bien tenir, et la chante cette fois avec une nouvelle orchestration. Sally Folk nous dit avec le sourire : « Je serai sage pour Noël » un clin d’œil et hommage au classique «Santa Baby » d’Eartha Kitt de 1953.

Comme plusieurs, Sally Folk a été fascinée par le charme irrésistible de cette chanson qui ne cesse de captiver les générations. Cette admiration l’a inspirée à écrire Je serai sage pour Noël – une suite, une réponse, une nouvelle perspective sur ce classique intemporel.

Dans « Je serai sage pour Noël », Sally offre sa propre liste de souhaits, empreinte de son humour et de son détachement unique:

«Et même s’il n’y arrive pas, je prends l’argent comptant, j’irai les chercher moi-même tous les corsets dont je rêve.

Je sors avec les belles. Je serai sage pour Noël. Je serai sage… »»

Récemment, Sally Folk est allée en studio réenregistrée sa pièce « Sage pour Noël », qu’elle avait endisquée en2013. Cette fois, sa touche est plus dynamique.


Sally nous offre un véritable cadeau pour illuminer ce mois de décembre avec cette version rafraîchissante. Grâce à sa touche singulière et décalée, cette chanson célèbre l’univers unique de Sally Folk et insuffle une nouvelle vie à la magie des fêtes.

UN PHÉNOMÈNE DE SOCIÉTÉ QUI PREND SA PLACE DANS LES COLLECTIONS NATIONALES

Le Musée de la civilisation a présenté aujourd’hui une sélection de poupées, vêtements et accessoires Barbie qui intègrent les collections nationales. Ce corpus est complété par quelques biens associés à la collectionneuse et donatrice, Sylvie Longpré. Cette nouvelle acquisition répond à deux priorités de collectionnement du Musée, soit de mettre en perspective les repères socioculturels et les réalités propres aux différents groupes composant la mosaïque sociale, notamment les groupes minoritaires et marginalisés, ainsi que de rendre compte d’enjeux contemporains qui questionnent et mobilisent la société. Une partie de cette donation sera présentée dans une exposition, en cours de création, prévue pour 2026 portant sur le thème du plaisir.

Trois dimensions ont guidé la sélection de ces objets, dans une approche globale de représentativité et de pertinence. D’abord, l’arrivée de la poupée Barbie dans l’histoire des jouets marque un tournant, offrant une autre perspective alors que les poupées représentent exclusivement des bébés ou des enfants.

Ensuite, le phénomène Barbie, auquel le Québec n’a pas échappé, peut être observé comme un reflet de la société nord-américaine et de ses transformations après la Deuxième Guerre mondiale, permettant des réflexions sur des enjeux tels que la place des femmes, le consumérisme de biens et de loisirs tout comme les notions de diversité, d’inclusion et de représentativité.

Enfin, le rapport de la donatrice Sylvie Longpré à Barbie, d’un point de vue anthropologique, permet de comprendre la relation plus personnelle qu’on entretient avec les jouets de notre enfance et comment cela peut influencer notre parcours. À cet effet, près de la moitié des objets sélectionnés proviennent de l’enfance de la donatrice, ce qui bonifie leur portée affective, sans oublier que, dans une perspective documentaire, la démarche de la collectionneuse a fait l’objet de plusieurs reportages écrits et télévisuels.

La donation comprend 22 poupées Barbie, 16 ensembles de vêtements et 7 accessoires ainsi que quelques documents et 2 ensembles de vêtements pour femme identiques à ceux de Barbie.

« Cette sélection liée au phénomène Barbie s’avère incontournable dans une collection de jouets d’un musée de société au Québec. Depuis les années 1960, la grande majorité des enfants québécois, principalement des fillettes, ont joué à la Barbie. Bien plus qu’un jouet, Barbie est le miroir de notre société de consommation et de l’évolution du statut de la femme. Si les premières Barbies sont infirmières, hôtesses de l’air ou ballerines, elles deviennent astronautes, chirurgiennes ou candidates à la présidence des États-Unis jusqu’à cheminer vers la représentation d’une société plus inclusive. » Luc St-Amand, directeur des collections par intérim, Musée de la civilisation

« C’est un grand honneur pour moi de savoir que ma passion permet aujourd’hui de documenter un pan de l’histoire des jouets, et de la place de Barbie dans l’évolution de la société. Cette donation est aussi une façon de dire toute l’importance de cultiver notre cœur d’enfant et cette capacité d’émerveillement, qui donne bien souvent un sens inattendu aux choses et permet de voir le monde différemment. » Sylvie Longpré, collectionneuse et donatrice

La magie des Fêtes prend vie avec la musique de Claude Gauthier

L’auteur-compositeur-interprète Claude Gauthier revient avec un tout nouvel EP de 4 chansons, incluant une composition inédite, Je reviendrai à Noël. Cette nouvelle pièce nous plonge dans la poésie unique de Gauthier. Pour lui, il ne s’agit pas de nostalgie, mais d’un voyage dans le temps, pour retrouver les doux souvenirs des Noëls d’antan : les préparatifs, le décompte de l’avent et ces moments partagés en famille qui font la richesse des traditions.

Je reviendrai à Noël

Revoir ces heures éternelles

Quand on comptait les dodos

Avant l’heure des cadeaux

Et la crèche de carton

Mon bas d’Noël le réveillon

Mon traîneau mes jeux d’enfant

Mes premières neiges de faon 

En plus de cette nouveauté, l’EP comprend Les Mamans, une chanson offerte par Daniel Lavoie, qui l’accompagne également au piano. Déjà présente sur l’album D’amour et de tendresse (2016), cette collaboration exceptionnelle est née d’une belle amitié entre les deux artistes, célébrant l’union parfaite entre la voix de « violoncelle » de Claude (comme Daniel Lavoie le dit si bien) et le talent pianistique de Daniel.

Autre moment fort : J’ai d’la chance de t’avoir, une chanson dédiée à Suzanne, la femme de sa vie. Claude confie : « J’ai écrit beaucoup de chansons pour elle. La vie est bonne de me la garder à mes côtés. » Une ode à l’amour, mais aussi à tous les amoureux. Enfin, Voir un enfant heureux conclut magnifiquement cet EP. Orchestrée avec soin, cette pièce vibrant d’émotion vient rappeler la magie des Fêtes à travers les yeux des enfants.

Avec des arrangements musicaux et la réalisation signées par Luc Gilbert (Roch Voisine, Ginette Reno, disques du Cirque du Soleil…), cet EP de 4 chansons nous offre réconfort et paix, juste à temps pour célébrer la fin d’année.

À 85 ans, Claude Gauthier, figure incontournable de la musique québécoise, continue de créer et de nous émouvoir. Ancrés dans les thèmes de l’amour, de l’identité et des souvenirs, son talent de conteur et sa poésie intemporelle nous transportent, une chanson à la fois.

Une soirée envoûtante entre Orient et Occident : Oktoecho et l’Orchestre symphonique de Québec en concert

Une collaboration exceptionnelle entre Oktoecho et l’Orchestre symphonique de Québec promet une soirée mémorable le 4 décembre 2024 à 20h à la Salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec. Entre traditions orientales et chefs-d’œuvre occidentaux, le concert intitulé Le Concerto pour violon de Tchaïkovski réunit des artistes d’exception et célèbre la diversité musicale à travers des œuvres captivantes.

Sous la direction du chef Clemens Schuldt, les solistes d’Oktoecho – Anouar Barrada (chant soufi), Didem Başar (kanun) et Adam Barrada (derviche tourneur) – contribueront à la dimension mystique de l’œuvre Ainsi chantait Simorgh de Katia Makdissi-Warren. Cette pièce s’inspire du texte spirituel La Conférence des Oiseaux, écrit au XIIe siècle par le poète persan Farid ud-Din Attar. Le titre de l’œuvre, évoquant le légendaire oiseau Simorgh d’Attar, fait écho à la quête mystique explorée dans l’emblématique Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss, également au programme de ce concert.

Cette soirée exceptionnelle mettra également à l’honneur Vadim Gluzman, violoniste israélien de renommée internationale, dans le légendaire Concerto pour violon de Tchaïkovski.

Cette année marque le centenaire de la disparition de Joseph Vézina fondateur de l’Orchestre, qui interprètera sa valse La Brise, qui a contribué à sa victoire au concours musical Lord Grey en 1907. Un hommage spécial sera rendu par Clemens Schuldt et Vadim Gluzman lors de l’après-concert.

Katia Makdissi-Warren, compositrice en résidence

L’Orchestre est fier d’accueillir la libano-québécoise Katia Makdissi-Warren, lauréate du titre de Compositrice de l’année aux prix Opus, comme compositrice en résidence pour la saison 2024-2025. Son œuvre Ainsi chantait Simorgh, inspirée par la musique soufie, ouvrira la soirée du 4 décembre. Katia nous invite à découvrir des sonorités inédites, transformant la musique en un langage universel et rassembleur.

Sa résidence culminera en avril 2025 lors du Festival Beethoven, où elle composera une œuvre inédite en collaboration avec le groupe pow-wow Eya-Hey Nakoda, unissant traditions autochtones et musique classique.

Une nouvelle parution à découvrir : l’album Musique de film, théâtre, danse de Katia Makdissi-Warren

En plus de ses nombreux projets avec Oktoecho, Katia Makdissi-Warren a composé des trames sonores pour des films, des œuvres théâtrales et des installations artistiques, notamment pour l’Aquarium de Singapour et la tour Burj Khalifa à Dubaï. Ces créations marquantes seront réunies dans son nouvel album, Musique de film, théâtre, danse, dont la sortie est prévue le 29 novembre 2024. Cet opus met en lumière son talent unique pour fusionner musiques traditionnelles et contemporaines, offrant une expérience sonore riche et captivante.

Le Concerto pour violon de Tchaïkovski4 décembre 2024 à 20h  Grand Théâtre de Québec – Salle Louis-Fréchette269 Boulevard René-Lévesque Est, Québec, QC Billetterie : www.osq.org

Pour plus d’informations sur Oktoecho et pour consulter l’ensemble de leur calendrier de concerts, veuillez visiter www.oktoecho.com.

Dès le 1er décembre les 8 saisons de l’artiste David Lafrance 

Installé sur les versants du Mont-Saint-Hilaire, l’atelier de David Lafrance s’étend au-delà de ses murs, se fondant dans le paysage environnant. Cette région, autrefois muse d’Ozias Leduc et Paul-Émile Borduas, est aujourd’hui le théâtre des observations minutieuses de Lafrance, qui capte ses permutations en temps réel. Alors qu’il peignait autrefois des paysages imaginaires, ses œuvres actuelles traduisent une immersion sensorielle totale—un ancrage visuel, sonore, tactile et olfactif dans l’espace qu’il habite.

DÉJARDINER LE PAYSAGE

Peintre, David Lafrance s’est frotté à l’exigeant projet horticole de créer un jardin topographique adjacent à son atelier à partir de 2021. Après ce dur labeur, d’intenses et joyeuses récoltes émaillées du souci permanent de prendre soin du vivant qui ont inspiré une 1re série de toiles et de sculptures, il a confié son projet aux plus qu’humains. Les mauvaises herbes, la faune, le vent, un climat imprévisible ont alors doucement, mais irrémédiablement transformé les lieux et nourri à leur tour l’inspiration de cet artiste qui n’a jamais cherché à marcher dans les traces du Giverny idéal de Claude Monet.

En déjardinant, l’artiste s’est confronté au thème conventionnel des saisons, qu’il a déconstruit et démultiplié, répondant aux contrariétés climatiques et au désir d’ordre du jardinier par de nouvelles configurations picturales. Ses toiles, ses dessins et même des sculptures mettent ainsi en dialogue l’observation des lieux et leur souvenir en constante métamorphose, créant des paysages faits de mille temps.

JULIE LEMIEUX NOMMÉE DIRECTRICE GÉNÉRALE DU MUSÉE DE LA CIVILISATION

Le président du conseil d’administration du Musée de la civilisation à Québec, monsieur Michel Dallaire, est heureux d’annoncer la nomination, par le Conseil des ministres, de madame Julie Lemieux au poste de directrice générale de cette institution muséale nationale. Elle succède à monsieur Stéphan La Roche, qui a quitté ces fonctions le mois dernier, après deux mandats bien remplis. Nommée pour cinq ans, madame Lemieux joindra les rangs de sa nouvelle équipe le 9 décembre prochain.

Sept jours de juin

(Seven Days in June)

Sept jours pour s’aimer, quinze ans pour s’oublier et sept jours pour se retrouver…

Mère monoparentale et autrice à succès de romans érotiques, Eva Mercy compose tant bien que mal avec les impératifs de sa vie. Shane Hall est un romancier primé, énigmatique et reclus qui, à la surprise générale, fait une apparition publique à New York.


Leur rencontre impromptue lors d’un événement culturel produit des étincelles et ranime des traumatismes enfouis, en plus de déconcerter la communauté littéraire noire de New York. Tout ce beau monde ignore que, quinze ans plus tôt, les adolescents qu’étaient Eva et Shane, amoureux fous, ont vécu ensemble une semaine torride. Ils ont beau faire comme s’ils ne se connaissaient pas, la chimie entre eux existe toujours et ils ne peuvent nier le fait qu’au fil des ans, ils n’ont jamais cessé de s’écrire à travers leurs romans.


Pendant sept jours d’un été chaud à Brooklyn, Shane et Eva renouent, mais cette dernière se méfie de celui qui lui a brisé le cœur. Il lui tarde de le voir rentrer dans ses terres et de retrouver le cours normal de sa vie. Mais, avant de disparaître à nouveau, Shane devra répondre à quelques questions…


Portrait vif de la vie créative américaine d’aujourd’hui, mais aussi des joies et complications que vivent une mère et sa fille, Sept jours de juin est l’histoire hilarante, romantique et sexy en diable de deux auteurs à qui l’amour offre une deuxième chance.

L’Ensemble Caprice présente le Messie de Haendel : Une tradition des fêtes qui émerveille le monde

 L’Ensemble Caprice poursuit sa tradition annuelle des fêtes en présentant Le Messie de Haendel, une œuvre intemporelle qui fait vibrer les cœurs à travers le monde depuis près de trois siècles. Ce concert, devenu un rendez-vous incontournable de la saison, aura lieu le samedi 7 décembre à la Salle Raoul-Jobin de Québec et le dimanche 22 décembre à la Maison symphonique de Montréal.

Véritable testament du génie de Haendel, le Messie s’est imposé comme l’un des oratorios les plus célèbres et les plus appréciés du répertoire de la musique classique occidentale. Ce chef-d’œuvre de l’époque baroque est loué pour sa profonde résonance spirituelle, sa facture musicale complexe et sa capacité durable à émouvoir et à élever le public, toutes générations confondues. Sous la direction inspirée du chef d’orchestre Matthias Maute, l’Ensemble Caprice, en collaboration avec l’Ensemble ArtChoral et le Festival Classica, redonnera vie à cette œuvre monumentale.

Le public aura le privilège d’entendre des solistes de renommée : Marianne Lambert (soprano), Rose Nagar-Tremblay (contralto), Emmanuel Hasler (ténor), et Geoffroy Salvas (baryton).

Voilà une occasion unique de vivre la magie de Noël à travers l’œuvre magistrale de Haendel, interprétée par des artistes de classe mondiale.

RAPPELLe Messie de Handel
7 décembre 2024 – 19h30Salle Raoul-Jobin – Québec

22 décembre 2024 – 15h00Maison symphonique – Montréal