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Alain Crevier – Être – Parution le 2 octobre

Curieusement, après que le Québec eut fermé des églises par dizaines, les grandes questions existentielles, plutôt que de disparaître, ont refait surface avec une intensité et une acuité que nous ne pouvions pas prévoir. Ce besoin d’absolu où nul doute ne subsiste, cette soif de transcendance qui efface l’incertitude à jamais, ces étincelles sans lesquelles nous avons l’impression que la vie ne vaut rien ou si peu, nous voulons les découvrir partout.

Et si nous nous étions trompés de quête? Et s’il fallait chercher quelque chose de plus simple et de plus proche de nous? Et si, dans un monde de possessions, il fallait se concentrer sur le fait d’Être, tout simplement? 

Dans cet ouvrage touchant sur l’espérance, Alain Crevier dresse le portrait des rencontres marquantes de sa carrière. Les destins racontés dans ces pages lui ont fait comprendre que l’important, ce n’est pas l’objectif, mais bien le chemin parcouru. Ce qui importe, c’est nous, notre humanité.

L’exposition Au-delà des Cartes Postales : Errance Pixelisée

À l’ère des réseaux sociaux et de leur influence croissante sur le tourisme, l’exposition Au-delà des Cartes Postales : Errance Pixelisée de la photographe belge Natacha de Mahieu vous invite à une réflexion sur le voyage contemporain. L’exposition est présentée jusqu’au 12 octobre 2024, à l’Assemblée nationale du Québec. Le 25 septembre, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada organise une présentation de l’oeuvre, précédée d’une table ronde sur le tourisme durable et responsable.

L’œuvre « Au-delà des Cartes Postales : Errance Pixelisée »

Présentée en première nord-américaine, dans le cadre de la programmation citoyenne de l’Assemblée nationale, l’exposition « Au-delà des Cartes Postales : Errance Pixelisée » de la jeune photographe et vidéaste Natacha de Mahieu est composée de deux parties. L’une interroge la quête moderne d’authenticité (Théâtre de l’Authenticité) alors que l’autre démontre l’impact du tourisme sur les environnements naturels (Terres Inconnues).

Dans la série Théâtre de l’Authenticité, la photographe a capturé une série de photos au même endroit, mais à des moments différents pour les superposer. Les photos de Natacha de Mahieu ont été publiées dans The GuardianGeo MagazineTéléramaSouth China Morning PostDe VolkskrantDe StandaardDe MorgenRTBFFrance CultureFrance Télévisions et bien d’autres. 

« À travers des images qui oscillent entre la documentation et la critique sociale, cette exposition révèle comment les infrastructures touristiques et les comportements dictés par les réseaux sociaux modifient notre perception des lieux visités. Cette exposition nous invite à réfléchir sur les pratiques touristiques durables et sur la manière de concilier appréciation et préservation de ces sites pour les générations futures. » Natacha de Mahieu

La table ronde « Vers un tourisme durable et responsable » Pour souligner la Journée mondiale du tourisme et la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada, en collaboration avec l’Assemblée nationale du Québec, vous propose d’assister à la table ronde « Vers un tourisme durable et responsable » avec la participation de Laurent Bourdeau, professeur au Département de géographie de l’Université Laval, Olivier Donzelot, vice-président de Tourisme durable Québec et Cécile Martin-Phipps, directrice de l’Institut de la Francophonie pour le développement durable.

Ce panel d’experte et d’experts nationaux et internationaux apportera un éclairage sur cet enjeu contemporain et présentera une série d’initiatives de terrain et proposera des pistes de solutions sur les façons de voyager qui participent au développement local, respectent l’environnement et favorisent la rencontre des populations d’accueil. La modératrice, Sophie Hamel-Dufour, sociologue et vice-présidente chez René Villemure Éthicien, animera ce panel. 

En présence de Yann Gall, délégué général Wallonie-Bruxelles au Québec, et de Marie-Ève Bédard, sous-ministre adjointe à la prospective, aux politiques et à la performance partenariale au ministère du Tourisme du Québec. 

Renseignements sur l’activité du 25 septembre 2024

 ? Table ronde : salle Multifonctionnelle Présentation de l’exposition : agora

DURÉE : Table ronde : 15 h 30 à 17 h Présentation de l’exposition : 17h à 19h

COÛT : Gratuit

RÉSERVATION : Obligatoire

5e édition de Zoom Art : hommage à l’astrophysicien Hubert Reeves  →  39 images d’œuvres d’art actuel créées par 16 artistes

L’éclipse totale d’avril 2024 restera une expérience marquante pour de nombreuses personnes. Nous avons pris conscience collectivement de la grandeur et de la puissance des astres tout comme de notre fragilité face à l’immensité de l’univers. Malheureusement, le grand vulgarisateur de l’espace et du céleste, Hubert Reeves décédé en 2023, n’aura pu assister à cet événement astronomique. L’éclipse et le départ de Reeves ont été les moteurs de cette nouvelle édition du Projet Zoom Art pour la commissaire Geneviève Goyer-Ouimette dans le but de développer la proposition 2024 sous le thème d’un de Poussières d’étoiles.

Présenté par la Ville de Laval, Zoom Art propose, du 22 septembre au 13 octobre, un parcours d’art urbain présentant 39 images d’œuvres d’art actuel créées par 16 artistes de Laval, du Québec et du Canada. Ces images sont exposées dans les différents espaces d’affichage publicitaire à proximité de la station de métro Montmorency et dans les trois stations de métro de Laval : Montmorency, de la Concorde et Cartier. Sous la thématique Poussières d’étoiles, elles invitent à lever les yeux vers les étoiles et souhaitent rendre hommage à l’astrophysicien Hubert Reeves (1932-2023), dont la pensée a su transformer notre rapport au cosmos.

Une nouvelle exposition temporaire consacrée aux changements climatiques : Ça chauffe! dès le 1er octobre et accompagnée par Laure Waridel

Le Musée de la santé Armand-Frappier est heureux d’annoncer sa prochaine exposition temporaire, intitulée Ça chauffe!, dont l’ouverture est prévue pour le 1er octobre prochain. Il est également ravi de dévoiler que l’écosociologue Laure Waridel est la porte-parole de cette exposition.

Au cœur des enjeux environnementaux Dans un contexte où il est crucial de repenser notre relation avec l’environnement et d’agir collectivement pour préserver notre santé qui dépendant de celle de la planète, Ça chauffe! adopte un ton bienveillant et une approche alliant art et science. Suscitant réflexion et émerveillement, elle inspire ses visiteurs à passer à l’action pour contrer les changements climatiques et s’y adapter. Sa muséographie immersive et engageante invite le public à réfléchir aux impacts des changements climatiques et aux solutions possibles. Une visite de presse le 8 octobre prochain permettra à la communauté médiatique de prendre connaissance de la nouvelle exposition.
Grâce aux œuvres de l’artiste Karine Giboulo, chaque aspect de la visite est conçu pour stimuler l’imagination et éveiller la conscience. Les visiteurs seront plongés dans une expérience où la science rencontre l’art, avec les œuvres de l’artiste et des exemples d’initiatives qui leur donneront l’envie de contribuer à un avenir plus durable.  

Laure Waridel, porte-parole de l’exposition, souligne :
 
“ Je suis enchantée de m’associer à l’équipe du Musée et à cette exposition pour réitérer à quel point notre santé dépend de celle de la planète et pourquoi l’engagement climatique fait du bien ! On a tendance à voir l’environnement comme extérieur à nous, pourtant la nature nous habite autant que nous l’habitons. La nécessité de la protéger réside dans l’essence même de qui nous sommes en tant qu’êtres vivants.”
Informer pour agir
 
Le choix du titre Ça chauffe! met en lumière les conséquences des changements climatiques et l’urgence d’agir. Sa version anglaise, Cool it!, encourage à garder notre sang-froid et à passer à l’action pour lutter contre ces changements, améliorant ainsi la santé planétaire.

Reconnaissance
Cette exposition est réalisée grâce aux soutiens financiers d’Environnement et Changement climatique Canada et du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Ce soutien du gouvernement du Québec s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de mobilisation pour l’action climatique, qui découle du Plan pour une économie verte 2030. La contribution des deux paliers gouvernementaux permet de sensibiliser un large public aux enjeux climatiques et de promouvoir des actions concrètes pour un avenir plus durable.

Activités et évènements complémentaires 
Le Musée offre une expérience éducative unique s’adressant à tous les publics, et plus spécifiquement aux familles et aux groupes scolaires. Ça chauffe! est conçue pour être accessible et captivante pour tous, favorisant un parcours pédagogique enrichissant.
 
En parallèle de l’exposition, le Musée proposera une activité en laboratoire, où petits et grands pourront enfiler le sarrau du scientifique et explorer les solutions concrètes aux défis climatiques. Des conférences et événements spéciaux viendront également enrichir la programmation.
 
En combinant la découverte de l’exposition temporaire avec celle de son exposition permanente, 4,3,2,1…Santé!, la visite au Musée est une occasion de comprendre les liens entre la santé des personnes, des collectivités, des autres espèce et de l’environnement.

Ariane Moffatt, Sarahmée, Fredz et Eman appuient « Le Déclic par la Musique », une initiative de Nova Musique!

Nova Musique est fière de présenter Le Déclic par la Musique, un projet ambitieux conçu pour enrichir l’intervention auprès des jeunes fréquentant les centres anti-décrochage grâce à la création musicale numérique. Chaque centre bénéficiera d’une station de production musicale complète, et les jeunes, ainsi que les intervenants, recevront une formation spécialisée pour maîtriser le logiciel Live d’Ableton. L’initiative est renforcée par l’implication directe des Novassadeurs, un groupe d’artistes renommés dont Ariane MoffattSarahméeFredz et Eman, qui visiteront les centres pour partager leur expertise et inspirer les jeunes.
Ariane Moffatt, agissant en tant que Novassadrice en chef, souligne l’importance de cette initiative : «Mon parcours scolaire a été enrichi et agréable, en grande partie grâce à l’éveil de passions et à des activités pédagogiques adaptées à ma nature de jeune femme en pleine éclosion. Nova Musique comble le besoin crucial d’actualiser l’apprentissage de la musique à l’école de manière créative et interactive. Ayant rêvé de disposer de tels outils durant mon adolescence, je suis passionnément engagée en tant que novassadrice!»

Les Novassadeurs joueront un rôle crucial dans cette initiative. Ils partageront non seulement leur expertise lors des ateliers mais participeront également au spectacle des Novassadeurs prévu pour le printemps 2025. Ce spectacle, auquel seront conviés tous les jeunes participants aux ateliers, inclura également plus de 480 élèves de secteurs défavorisés de Montréal, participant aux activités de Nova Musique grâce à l’organisme Une école montréalaise pour tous. L’événement a pour but de montrer la valeur des efforts investis par les jeunes dans la création et le développement de leur talent, offrant une démonstration concrète de ce que les jeunes peuvent aspirer à accomplir par eux-mêmes.
«L’implication des artistes ajoute une dimension inestimable à notre projet. Leur présence et engagement montrent aux jeunes que leurs rêves sont accessibles et que leur créativité a de la valeur», affirme Jocelyn Ménard, directeur général de Nova Musique.

La campagne de financement pour ce projet sera ouverte du 26 août au 27 octobre 2024sur la plateforme de sociofinancement La Ruche, où Nova Musique espère lever 25 000 $, un montant qui sera doublé grâce au soutien du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Les fonds recueillis seront utilisés pour l’achat de matériel de production musicale et le financement de la série d’ateliers dans la région métropolitaine.

Nova Musique est convaincue que Le Déclic par la Musique aidera non seulement les jeunes à développer des compétences essentielles, mais aussi à tracer une voie pour leur avenir. Grâce à la générosité et au soutien des contributeurs et des artistes impliqués, ce projet a le potentiel de transformer des vies et d’inspirer une nouvelle génération de créateurs de musique.

Albertine en cinq temps, L’opéra – Présenté pendant les Jeux Paralympiques de Paris.

Les 4 et 5 septembre prochains, « Albertine en cinq temps – L’opéra » brillera au Festival Seine Canada, en plein cœur de Paris. Cette présence lors des Jeux Paralympiques de Paris 2024 permettra de faire résonner les mots inspirants et la langue colorée de Michel Tremblay, sublimement mis en musique par la compositrice Catherine Major, sur un livret du Collectif de la Lune Rouge, orchestré par la metteuse en scène et directrice artistique Nathalie Deschamps et interprétés par Florence Bourget, Chantal Dionne, Chantal Lambert, Marianne Lambert, Monique Pagé, et Catherine St-Arnaud.

« Choisir les paralympiques pour présenter Albertine est devenu une évidence, permettant de célébrer le courage des parents monoparentaux et des enfants qui affrontent de lourds défis dans notre société. C’est un hommage à tous les parents et à chaque enfant différent qui continue de faire face à des obstacles importants aujourd’hui. Albertine, c’est vous, c’est nous, c’est tous nos enfants en 2024. Car nous sommes toustes Albertine. » – Nathalie Deschamps, metteuse en scène et directrice artistique.

Après la création de l’opéra au Théâtre du Rideau Vert en septembre 2022, l’enregistrement du disque paru sous étiquette ATMA Classique, ainsi qu’une tournée québécoise et ontarienne, c’est avec bonheur que toute l’équipe s’installera dans la Ville Lumière pour partager l’art lyrique avec le plus grand nombre. La compositrice Catherine Major et la metteuse en scène et directrice artistique, Nathalie Deschamps,accompagneront les six interprètes ainsi que les cinq musiciennes qui seront toutes disponibles pour des entrevues sur place.

Cette œuvre remarquable sera notamment à l’honneur lors du cocktail organisé par la Chambre de commerce France-Canada le 5 septembre, offrant une expérience prestigieuse et unique. Ne manquez pas la représentation spéciale du 6 septembre à 20h, au Salon Wilson à la Maison des étudiants canadiens. L’entrée est gratuite sur réservation sur le lien de la MEC.

OUVRIR GRANDES LES PORTES DE L’ART LYRIQUE
Bien qu’Albertine en cinq temps soit l’une des pièces de Michel Tremblay les plus jouées dans le monde, elle n’avait jamais auparavant été adaptée en opéra. Qui plus est, il s’agit du tout premier opéra en joual de toute l’histoire de l’art lyrique ! Derrière cette audacieuse adaptation initiée par la metteuse en scène et directrice artistique Nathalie Deschamps se cache un désir de partage et d’accessibilité de l’art lyrique. Par le choix de l’œuvre – un emblème de chez nous, dans lequel tous peuvent se reconnaître –, mais aussi par le choix de la conception musicale, confiée à Catherine Major, une artiste bien connue du public, les Productions du 10 avril ont tout mis en place pour que le plus grand nombre puisse profiter du spectacle. Il ne restait plus qu’à aller à la rencontre de publics moins initiés à l’art lyrique et à fixer un tarif le plus abordable possible pour ouvrir les portes de l’opéra à tous. Avec Albertine en cinq temps – L’opéra, elle est révolue, cette époque où l’art lyrique n’intéressait que les bien nantis et les mélomanes aguerris !

DES ÉCHOS FAVORABLES
Tant lors de la création de l’opéra en 2022 que depuis la sortie sur disque des chansons originales signées Catherine Major, la presse n’a pas cessé de tarir d’éloges pour le projet piloté par Nathalie Deschamps

De la « noble beauté de la musique de Catherine Major […], dont l’invention mélodique est riche est variée » (Christophe Huss, Le Devoir, 3 décembre 2022) à la distribution, dont « chacune des artistes a su faire d’Albertine en cinq temps – L’opéra un spectacle québécois, plus vrai que vrai et très touchant » (Laurence Gauvin, Revue L’Opéra, 13 septembre 2022), tous s’entendent pour souligner la qualité musicale ainsi que la brillante complémentarité des voix de cette nouvelle œuvre lyrique.

Dates à retenir

4 et 5 septembre 2024 – Festival Seine Canada
6 septembre 2024 – Maison des étudiants canadien à Paris

De retour à Montréal le 3 décembre 2024 – Théâtre Outremont à Montréal

L’Opéra de Montréal présente le Gala Talent 2024

L’Opéra de Montréal est fier d’annoncer la tenue de son événement-bénéfice annuel, le Gala Talent, le 20 novembre 2024 à la salle Wilfrid-Pelletier. Point culminant des Auditions nationales de l’Atelier lyrique, cette prestigieuse soirée mettra en lumière la prochaine génération de talents lyriques, en plus d’offrir une expérience mémorable aux participants. Et pour une première fois depuis l’existence du Gala Talent, le grand public pourra assister à la portion concert de l’événement tout en appuyant la mission de la compagnie, en se procurant des billets à prix abordable.

« Lancer une carrière à l’opéra requiert une immense audace, des compétences techniques et un sens artistique – ces éléments font du Gala Talent l’un des événements les plus palpitants de notre saison et l’édition 2024 ne va pas faire exception à la règle. » Exprime, Jennifer Szeto, directrice de l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Montréal.

En effet, devant la popularité grandissante du Gala Talent d’année en année et un engouement marqué de la part des jeunes amateurs d’opéra envers les activités de l’Atelier lyrique, l’Opéra de Montréal a décidé de revoir sa formule et d’offrir des billets donnant accès au concert final des Auditions nationales.

« À l’occasion de sa 8ème édition, nous sommes fiers de rendre accessible le Gala Talent au grand public grâce à une nouvelle tarification avantageuse.

Le 20 novembre prochain, à la salle Wilfrid-Pelletier, venez célébrer la relève à nos côtés, au Gala Talent! » poursuit, Jean-Pierre Primiani, directeur du Développement de l’Opéra de Montréal.

Par ailleurs, c’est une soirée-bénéfice de haut calibre à laquelle sont conviés les philanthropes et mélomanes qui choisiront la formule gastronomique. En plus d’être accueillis par un cocktail signature et d’assister au concert, leur soirée se poursuivra avec un dîner gastronomique préparé par des chefs de renom, assurant une expérience culinaire raffinée. Un encan numérique sera également organisé, permettant aux participants de soutenir activement le développement et l’épanouissement de ces jeunes artistes talentueux. Les participants de cette édition unique du Gala Talent auront ainsi l’opportunité de découvrir et d’encourager les jeunes artistes les plus prometteurs de la scène lyrique selon leur préférence de tarifs, tout en votant pour ceux qui viendront toucher leur cœur lors du Vote du public.

Les invités auront donc le choix de participer à cet événement à travers l’achat de billets correspondant à leur préférence de tarifs, pour assister aux différents chapitres de l’événement. ​Les billets individuels pour le Gala Talent débutent à 35 $, ceux pour participer à l’expérience privilégiée débutent à 195 $, et des forfaits corporatifs débutent eux à 15 000$. Les fonds recueillis lors de cet événement-bénéfice seront intégralement versés à la mission de l’Opéra de Montréal pour garantir la meilleure formation qui soit aux étoiles de demain, ici même à Montréal. Votre soutien permettra de continuer à offrir des opportunités de formation et de développement aux jeunes talents de l’Atelier lyrique, assurant ainsi un avenir brillant pour l’opéra au Québec.

Ne manquez pas cette occasion unique de célébrer et de soutenir la relève lyrique tout en profitant d’une soirée exceptionnelle ! Réservez vos places dès maintenant et rejoignez-nous pour faire briller les étoiles de demain, en vous procurant vos billets dès maintenant au :https://www.operademontreal.com/evenements/galatalent

Du 23 au 28 juillet 2024 : 30e anniversaire du Festival Mémoire et Racines – 5 jours de musique, de danse, de conte et d’artisanat…

Les plus grands passionnés d’arts traditionnels attendent la nouvelle édition du Festival Mémoire et Racines avec impatience depuis déjà plusieurs mois… Et l’attente est presque terminée! Du 23 au 28 juillet 2024, le festival soufflera enfin ses 30 bougies, au grand bonheur de ses fidèles festivaliers.
Un incontournable de la région de Lanaudière
En plus de proposer une offre de spectacles gratuits à divers endroits du centre-ville de Joliette du 23 au 25 juillet, le festival se déroule au cœur des magnifiques espaces du parc Saint-Jean-Bosco à Saint-Charles-Borromée pendant le week-end du 26 au 28 juillet. Puisque 30 ans, ça se fête en grand, le public pourra découvrir une programmation qui saura plaire aux curieux, comme aux plus grands amateurs de trad!
« Nous avons tâché de vous préparer une édition qui célébrera la riche histoire du festival, tout en mettant en scène plusieurs artistes marquants qui étaient présents dès les premières éditions », souligne Jean Desrochers, directeur artistique du festival depuis 2018, le sourire aux lèvres.

L’art de la guerre : Le Homeland War Museum, Dubrovnik, recevra une peinture de l’artiste croate Kat Coric

Kat Ćorić, née en 1969 à Dubrovnik, Croatie, est une artiste polyvalente, activiste, collectionneuse d’art et productrice d’événements basée à Montréal. Son père, le capitaine Ivan I. Ćorić (Dubrovnik 1939 – Montréal 2015) a déménagé la famille à Montréal en 1973 après avoir accepté une offre d’emploi là-bas. Tout au long de son enfance, les parents de Ćorić, Ivan et Marija, lui ont enseigné la riche histoire de Dubrovnik. Il était important pour eux de s’assurer que leur jeune fille grandisse avec un fort sentiment de ses racines. La langue croate était parlée à la maison afin qu’elle ne soit pas oubliée, et des repas traditionnels étaient préparés pour maintenir vivante la riche culture de Dubrovnik.

Ćorić a visité Dubrovnik presque chaque année et était même dans sa ville natale en 1991 et se préparait à participer à une fouille archéologique avec des étudiants de l’Université de Zagreb lorsque la Guerre de la Patrie a tout changé. Ce qui a suivi a été des mois et des années de tristesse et de lutte, que tous les Croates se souviennent, mais surtout ceux vivant dans la diaspora. Il est important de noter que les années 1991 à 1995 étaient avant Facebook, et l’utilisation généralisée d’Internet commençait à peine à devenir populaire. La famille Ćorić suivait les développements de la guerre aux nouvelles et en lisait dans les journaux. Pour Ćorić, des sentiments de profonde tristesse, de désespoir et de culpabilité la pénétraient. De la culpabilité parce qu’elle avait l’impression d’abandonner personnellement sa patrie tout en étant si loin. C’est dans ces moments les plus sombres de 1991 que Ćorić a décidé de faire la seule chose qu’elle savait faire ; et c’était de prendre un pinceau et de peindre la guerre. Le résultat a été une série de peintures et une exposition intitulée « Les effets de la guerre sur l’artiste ». En 1996, avec l’aide de son grand-oncle, le professeur et historien croate Filip Potrebica (1933-2003), une tournée de trois villes de Croatie a été organisée.

« …À l’époque, je ne savais vraiment pas quoi faire d’autre pour transmettre un message de soutien à mes compatriotes croates à une époque si terrible de l’histoire. Je voulais qu’ils ressentent ce que je ressentais, et je voulais qu’ils sachent que je pensais à eux chaque jour. Je peux dire que cette période de ma vie était celle où je me sentais vraiment la plus impuissante et la seule chose qui m’a sauvée était mon art… » – a déclaré Ćorić

Flash forward 33 ans plus tard et l’une des peintures les plus importantes de la collection cherchait encore sa maison. « J’ai regardé cette peinture presque tous les jours depuis 33 ans et maintenant je pense qu’il est temps qu’elle aille à sa dernière demeure, un endroit où elle sera entourée d’autres reliques et souvenirs de la Guerre de la Patrie. En acceptant cette donation, le Musée de la Guerre de la Patrie m’a permis de laisser ma humble marque en tant qu’artiste envers ma chère ville natale de Dubrovnik, et mon hommage personnel solennel à tous ceux que nous avons perdus pendant ces jours sombres… » – a ajouté Ćorić

Informations sur le Musée de la Guerre de la Patrie : Le Musée de la Guerre de la Patrie de Dubrovnik a été créé par la Ville de Dubrovnik en 2016 dans le but de collecter, traiter et présenter des matériaux de notre histoire récente et de la Guerre de la Patrie.

Au cours du premier semestre de 2008, une campagne de collecte de matériaux de musée a été menée en collaboration avec le chef de projet pour la création du Musée de la Guerre de la Patrie, Varina Jurica Turk, avec l’Association ZNG Dubrovnik 1991 et des défenseurs éminents de Dubrovnik. Plus de 1 500 photographies de guerre originales, environ 120 heures de vidéos, et des dizaines d’articles et de documents ont été collectés.

Grâce au traitement professionnel de ce matériel précieux, l’exposition « Dubrovnik dans la Guerre de la Patrie 1991-1995 » a été réalisée avec succès. Cette exposition fait partie du projet de création de la future collection permanente du Musée de la Guerre de la Patrie de Dubrovnik, situé dans le Fort Impérial sur le mont Srđ, qui représente un symbole d’héroïsme et de victoire dans la Guerre de la Patrie pour tous les habitants de Dubrovnik.

Les collections du musée comprennent des cartes de guerre de la Guerre de la Patrie dans la région de Dubrovnik, un grand nombre de documents croates sur l’attaque et la défense de Dubrovnik, des journaux de guerre, des plans de champs de mines, des rapports sur les zones de responsabilité, des listes de défenseurs, des correspondances d’archives et des documents du Quartier général de la Défense territoriale. De plus, il y a un grand nombre de photographies prises par des photographes professionnels et artistiques, y compris Pavo Urban, Milo Kovač, Miro Kerner, Božidar Gjukić, Marija Braut, Željko Šoletić, Božidar Vukičević, Matko Biljak, Zoran Filipović, et d’autres.

Les collections comprennent également des enregistrements et des souvenirs principalement liés aux témoignages de soldats croates capturés et de civils de Konavle, Cavtat, Župa Dubrovačka et du littoral de Dubrovnik qui, de 1991 à 1992, ont été emmenés dans les camps de Morinj, Kumbor et Bileća. Nous conservons également les armements des premières unités croates dans la Guerre de la Patrie dans la région de Dubrovnik, y compris : des dispositifs explosifs, des grenades, des obus, des balles, des pièces d’équipement militaire, des armes antichar, des objets de la vie quotidienne des habitants de Dubrovnik et des défenseurs assiégés, des souvenirs de participants, des drapeaux de guerre d’unités, des uniformes, des insignes de l’armée croate, et plus encore.

Nous devons notre gratitude principalement aux défenseurs et aux citoyens de la Ville, aux associations formées pendant la Guerre de la Patrie, aux journalistes de guerre, aux photographes, ainsi qu’aux institutions, et au Commandement de la Défense de Dubrovnik, au Centre d’information, à la Croix-Rouge, à la 163ème Brigade de l’armée croate, au Quartier général de la Défense territoriale de Dubrovnik, à l’Hôpital général de Dubrovnik, à l’Institut de reconstruction, au Centre d’information, au Quartier général de crise, à la Protection civile, et à d’autres.

Plus de 90 % des matériaux du musée ont été collectés par le biais de donations plutôt que d’achats, et nous sommes reconnaissants à tous nos donateurs d’objets de la Guerre de la Patrie, qui trouveront sans aucun doute leur place dans la future exposition permanente du Musée de la Guerre de la Patrie de Dubrovnik, avec le but partagé de préserver la mémoire historique de la Guerre de la Patrie pour l’avenir.

« …Nous tenons à exprimer une fois de plus notre gratitude à notre donatrice, l’artiste Kat Ćorić, pour sa peinture « Ma Patrie 1991 », créée pendant les premiers jours de la Guerre de la Patrie au milieu de la destruction de la guerre, et qu’elle a offerte à son père, le capitaine Ivan Ćorić (1938 – 2015) en 1991. La peinture est une huile sur toile, reflétant les pensées les plus profondes de Mme Ćorić pendant l’une des périodes les plus difficiles de sa vie, et faisait partie d’une série intitulée « Les effets de la guerre sur l’artiste ». La série a été exposée à Zagreb, Požega et Dubrovnik en 1996.

Grâce à cette donation de Mme Ćorić, la peinture retourne à Dubrovnik et devient partie de la collection du Musée de la Guerre de la Patrie de Dubrovnik, où elle trouve sa place dans la collection du musée et reste comme un témoignage de la mémoire durable de la Guerre de la Patrie et de la création de la République de Croatie souveraine et indépendante… » – a ajouté Mme Varina Turk, Directrice, Musée de la Guerre de la Patrie, Dubrovnik

DES OBJETS LIÉS AU SPECTACLE MÉMORABLE DU 17 JUILLET 2023 DES COWBOYS FRINGANTS SUR LES PLAINES ENTRENT DANS LES COLLECTIONS DU MUSÉE DE LA CIVILISATION

À quelques heures de l’ouverture de l’édition 2024 du Festival d’été de Québec (FEQ), le Musée de la civilisation est heureux d’annoncer que des objets liés au spectacle historique du 17 juillet 2023, sur les plaines d’Abraham, sont officiellement entrés dans ses collections. En posant cet acte symbolique de donation, les artistes, qui ont fait vibrer le cœur et touché l’âme de milliers de personnes au cours cette soirée mémorable, s’assurent de conserver une trace matérielle de ces précieux moments qui demeureront à jamais gravés dans la mémoire collective. 
La donation est composée de vêtements portés lors de l’événement par les membres du groupe Les Cowboys Fringants : la cravate du chanteur Karl Tremblayla robe rose de la violoniste Marie-Anik Lépine, le t-shirt du guitariste et auteur-compositeur principal, Jean-François Pauzé, et les chaussures du bassiste Jérôme Dupras.Sara Dufour a aussi offert son justaucorps, son nœud papillon, ses shorts et ses bottes. 
Tous ces artistes, de même que Robert Charlebois et Louise Forestier, ont signé la liste de toutes les chansons qu’ils avaient choisies d’interpréter pour l’occasion. La maison de gestion d’artistes La Tribu a complété la donation avec une carte d’accès à l’arrière-scène que toute l’équipe de production des Cowboys Fringants devait porter.
Citations :« Nous ne pouvions passer à côté de ce spectacle qui, dès l’annonce de son report, a pris une ampleur insoupçonnée, une dimension sociale dont la pertinence était criante pour un musée de société comme le nôtre. J’y étais personnellement et, dès les premières notes, nous avons compris que le spectacle du 17 juillet 2023 entrait dans la catégorie des grands spectacles mythiques du Québec. Je remercie sincèrement et chaleureusement les artistes d’avoir compris l’importance symbolique de notre demande et l’équipe du FEQ qui a grandement facilité les contacts avec eux. » Stéphan La Roche, président-directeur général du Musée de la civilisation 
« Nous sommes profondément honorés que ce moment, qui a marqué notre festival et nos festivaliers, trouve une nouvelle résonance au sein du Musée de la civilisation. Lorsque l’équipe a donné une deuxième chance à ce spectacle – que des milliers de fans attendaient – nous nous doutions bien de l’importance de la soirée. Le MCQ nous confirme la portée historique de ce report. C’est une reconnaissance pour les nombreux intervenants impliqués, qui ont collaboré activement à rendre le tout possible. » Nicolas Racine, président-directeur général du FEQ
En entrant dans les collections sous la responsabilité du Musée, ces témoins tangibles d’un moment charnière tant pour les artistes que pour la musique au Québec seront conservés de façon pérenne.