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« Duo » de Mireille Tessier Boubeau et Pascale Bourbeau

Mireille Tessier Boubeau, peintre, et Pascale Bourbeau, photographe, présentent leur deuxième exposition commune à la Galerie 203 du Vieux-Montréal. Cette seconde exposition est le résultat de l’union de deux artistes , mère et fille, passionnées de la nature et des couleurs. L’une est peintre, l’autre est photographe. Dans un grand jardin fleuri, le duo mère-fille a trouvé son inspiration.

Mireille Tessier Bourbeau

Son enfance passée près du fleuve St-Laurent à Rimouski lui fait découvrir une nature à la fois docile et rebelle qui marquera son cheminement vers la peinture. Peintre figuratif, elle s’est petit à petit laissée envoûter par la couleur au détriment de la forme tout en étant toujours influencée par la nature. Après plusieurs expositions solos au Québec et une à Londres, Mireille Tessier Bourbeau présente pour sa seconde exposition en duo avec sa fille, Pascale. Cette fois-ci avec une nouvelle inspiration et une palette plus fluide. L’éventail de ses teintes et la luminosité de ses couleurs dégage une maturité artistique qui la font appréciée des collectionneurs.

Pascale Bourbeau

Pascale est une artiste multidisciplinaire autodidacte, passionnée de la vie, des images et de la musique. Native de Montréal, elle a eu la chance de découvrir plusieurs pays grâce à son métier de mannequin. Elle a toujours senti le besoin d’immortaliser ses coups de cœur pour mieux les partager. Avec son sens artistique bien à elle et son goût pour la nature, elle réussit à capter d’une façon unique un coucher de soleil, déceler l’énergie et l’atmosphère d’un paysage, le détail d’une fleur, le rire d’un enfant. S’étant toujours sentie comme un poisson dans l’eau, elle a commencé il y a une dizaine d’années à expérimenter la photographie sous l’eau. Avec les fleurs de son jardin, sont nées les séries « Fleurs d’Eau. »

L’exposition « Duo » est présentée à la Galerie 203 du Vieux-Montréal, située au 227 rue Notre-Dame Ouest, et ouverte au grand public dès le 29 mai jusqu’au 17 juin.

Une première mondiale à ne pas manquer : François Dompierre présente son Requiem avec l’OPCM

L’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes (OPCM) clôturera sa saison en beauté avec un événement musical exceptionnel : la fusion du légendaire Requiem de Fauré et la toute première mondiale du Requiem de François Dompierre.

François Dompierre, compositeur émérite, a réalisé une prouesse musicale rare en composant son propre requiem, une première au Canada depuis le 18e siècle. Cette œuvre sera présentée en première mondiale lors des concerts donnés par l’OPCM les 7 et 8 juin à la Maison symphonique de Montréal, ainsi que le 9 juin au Palais Montcalm de Québec. 

Sous la direction du talentueux chef Francis Choinière, 35 musiciens, 3 solistes de renom, et un chœur de 80 choristes offriront une interprétation magistrale de ces deux pièces majeures.

Francis Choinière, directeur musical de l’OPCM, a initié cette collaboration avec François Dompierre. « Nous entretenons depuis longtemps le désir de concrétiser ce projet de création. Notre ambition est que cette œuvre touche un large public », explique le directeur artistique.

Cette collaboration n’est pas nouvelle pour les deux artistes. En octobre 2022, Francis Choinière a dirigé l’Orchestre Symphonique de Sherbrooke et le Chœur de femmes de Sherbrooke lors du ciné-concert La Passion d’Augustine, pour lequel François Dompierre a composé la musique originale.

François Dompierre partage ses réflexions sur cette entreprise : « Lorsqu’on commande un requiem à un compositeur de 80 ans, cela le porte à réflexion. L’échéance prochaine et inéluctable le contraint à un regard en profondeur des textes de cette liturgie singulière. Après un « Introït » dramatique et un « Kyrie » interrogatif, des sentiments contradictoires s’enchaîneront : la pitié, le souvenir, la libération et, enfin, la joie pour terminer l’œuvre avec un « In Paradisum » en forme de fin heureuse. »

Les billets pour ces événements sont disponibles sur le site de la Place des arts au 514 842-2112 ou au 1 866 842-2112, ainsi que sur le site du Palais Montcalm au 418 641-6040 ou au 1 877 641-6040.

100e anniversaire de Charles Aznavour le 22 mai : Un album hommage de la chanteuse libano-canadienne Randa Ghossoub

Le 22 mai prochain marque le 100e anniversaire de la légende française Charles Aznvour. En son honneur, après plusieurs d’années d’absence, la chanteuse libano-canadienne Randa Ghossoub fait un grand retour au Québec avec son 5e album Randa chante Aznavour, une réinterprétation de l’univers de Charles Aznavour en version jazz. Avec sa voix suave et envoûtante qui la caractérise, Randa revisite une dizaine de classiques du célèbre artiste franco-arménien, que ce soit en français, en anglais ou même en espagnol, avec des pièces telles que Yesterday when I was young (Hier encore) et Morir de Amor (Mourir d’aimer).
Originaire du Liban, Randa Ghossoub a bravé les tourments de la guerre pour émigrer en France, où elle a éclairé la scène du jazz d’une lueur singulière. Considérée comme une véritable pionnière du jazz dans le paysage musical du Moyen-Orient, son parcours atypique l’a amenée à croiser la route de légendes vivantes du jazz, telles que le pianiste Cyrus Chestnut, le batteur Lewis Nash et le musicien Michel Donato, entre autres, avec lesquels elle a façonné quatre albums salués par la critique.
Dotée d’une voix aussi riche que son histoire, Randa a illuminé de nombreux festivals à travers le globe, emmenant son public dans un voyage musical captivant. Avec sa maîtrise de quatre langues, elle abolit les frontières linguistiques et culturelles depuis plus de deux décennies, créant un pont harmonieux entre les différentes traditions musicales du monde. 

Le Prix en art actuel du MNBAQ révèle les cinq personnes lauréates de l’édition 2025

Si fiers de contribuer à la reconnaissance et à l’effervescence de la scène québécoise de l’art contemporain, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et sa Fondation, en collaboration avec RBC Fondation, leur précieux partenaire financier depuis 2013, révèlent les cinq nouvelles personnes lauréates du Prix en art actuel du MNBAQ : Eruoma Awashish, Rémi Belliveau, Michelle Lacombe, Anne-Marie Proulx et Santiago Tamayo Soler.

Sélectionnés par un jury sur la base de l’excellence, du caractère soutenu et de la pertinence de leur production, ces artistes aux horizons diversifiés sont couronnés cette année et profiteront d’une visibilité exceptionnelle à l’occasion d’une exposition collective, qui se tiendra du 13 février au 21 avril 2025 au Musée, en plus de recevoir un montant de dix mille dollars (10 000 $) chacun.
RENSEIGNEMENTS :
418 643-2150 ou 1 866 220-2150 / 
mnbaq.org

Festival des films d’Asie du Sud de Montréal, 13e édition  – en salles et en ligne, du 24 mai au 3 juin

Le centre culturel Kabir, ainsi que la directrice du festival et responsable de la programmation Syeda Nayab Bukhari sont heureux d’annoncer la 13e édition du Festival des films de l’Asie du sud de Montréal (FFASMontréal). Ce festival aura lieu dans les salles de cinéma réputées ainsi que de façon virtuelle, avec des échanges entre les cinéastes et le public en personne et via zoom. Le festival fournit une plateforme exceptionnelle aux cinéastes d’origine sud-asiatique à travers le monde et présente un choix éclectique de films inspirants et stimulants, toujours pertinents aux valeurs démocratiques de notre pays. Avec la plupart des films sous-titrés en anglais et en français, ce festival plein de vitalité est d’autant plus engageant. Les cinéphiles pourront voir une cinquantaine de films, incluant plusieurs primés et ayant leurs origines dans neuf pays différents et en plusieurs langues. Des long-métrages et des court-métrages, fictions et documentaires, sont tous en compétition pour des prix déterminés par un jury indépendant et international. Cette 13e édition aura lieu du 24 mai au 3 juin. Diversité, équité, inclusion ainsi que la qualité cinématographique sont des éléments qui jouent dans la sélection des films pour le festival. On offre au public l’opportunité de voir des films qu’il n’aura pas l’occasion de voir ailleurs. C’est le seul festival des films sud-asiatiques ici dans la province du Québec.

Le festival commence et termine cette année à la Cinémathèque québécoise, avec des films ayant un lien canadien. Le film d’ouverture est la première mondiale de Stealing Vows, une production de la diaspora indienne au Canada. C’est un film plein de glamour et de joie qui parle de quatre amis qui veulent trouver un raccourci pour vivre heureux jusqu’à la fin des temps. Seraient présents ces quatre vedettes (dont Ali Hassan) et le réalisateur. Le film de clôture sera In Flames, production Pakistan-Canada, déjà hautement apprécié à Cannes. Ce film suit une mère et sa fille qui doivent apprendre à vivre par elles-mêmes après la mort du grand-père et patriarche de la famille. Le festival offre ces films au public sans frais.

Les cinéastes renommés seront présents lors du festival pour des films tels que Dear Jassi (co-présentation avec Fantasia), Songs of the SufiColonel Kalsi et Mum Singh. Des tables-rondes engagerons des professeurs du cinéma et d’autres experts dans ce domaine pour offrir une expérience mémorable aux spectateurs. Les thèmes des films sont riches et variés, avec des sujets d’actualité dignes d’intérêt mettant en valeur l’environnement ; les droits des femmes, l’autonomisation et le pouvoir d’agir ; Chants soufis ; activisme; diverses lois concernant les minorités ; les enfants dans les régions déchirées par les conflits ; une police dysfonctionnelle ; les questions LGBTQ+ ; les parents âgés ; la lutte pour l’accommodement religieux ; les artistes politiquement étouffés ; et le passage à l’adulte. Les styles variés comprennent la fiction, le documentaire, le drame, l’horreur, la science-fiction et l’humour. Il y aura une séance entièrement dédiée aux courts-métrages.

En plus des soumissions qui viennent de l’Asie du sud et leur diaspora, le festival offre quelques films d’un pays voisin. Cette année, le public pourra voir Aucun Ours, un film plusieurs fois primés, réalisé par le renommé Jafar Panahi qui fut persécuté dans son pays d’origine. La 13e édition continue sa présentation de films de haute qualité concernant la vie des sud-asiatiques en diverses langues telles que Santali, Marathi, Hindi, Cachemiri, Ourdou, Pendjabi, Persan, Malay, Dogri, Bengali, Bodo, Tamoul, anglais et le français entre autres.

La directrice du festival Bukhari a obtenu son doctorat en études sur le genre, la sexualité et les femmes. Ses domaines d’intérêt comprennent la race, la classe et le genre vis-à-vis des médias traditionnels et ethniques. « Mes films préférés cette année sont Dear Jassi et Tiger Stripes, deux longs métrages qui traitent des questions spécifiques aux femmes dans différentes parties du monde », a déclaré Bukhari. « La crise climatique est un problème grave, et cette année, nous avons un film touchant sur le sujet, Tortoise Under the Earth, et j’ai hâte de le voir en plein écran avec une salle bien remplie ».

TK Raghunathan, président de longue date de ce festival a hâte de projeter tous ces films sélectionnés parmi les centaines de films soumis. S’il doit choisir, il recommande le court métrage Kasheer Kaete (Où est le Cachemire). « Ce film spécial nous incite gentiment à voir le dommage subi par les enfants qui grandissent dans une zone de conflit. Étant donné qu’il y a tant de zones violentes et militarisées dans le monde, ce sujet appelle une grande réflexion et une grande action de la part de personnes conscientes » a-t-il dit. En parlant des films en ligne, Raghunathan admet avoir été profondément ému par Esperanza et qu’il a trouvé intéressant le point de vue inhabituel sur Idi Amin dans le film Thrown into Canada – « Le cinéaste Aleem Karmali estime qu’Amin mérite d’être vénéré pour avoir lancé tant de personnes asiatiques vers ce merveilleux pays qu’est le Canada ».

Le Festival des films de l’Asie du sud de Montréal s’engage à présenter des œuvres nouvelles et artistiques qui favorisent la discussion et l’exploration du monde ; visant à divertir, informer et responsabiliser le public.  Le festival tend un miroir aux événements qui se déroulent en dehors de sa sphère en organisant des discussions entre le public et des cinéastes ou des panélistes distingués, dans le but de trouver une réconciliation de multiples points de vue.

FESTIVAL DES FILMS DE L’ASIE DU SUD DE MONTRÉAL
En présentiel vendredi 24 mai au dimanche 26 mai & vendredi 31 mai au dimanche 2 juin
En mode virtuel de lundi 27 mai à lundi 3 juin

Projection des films à la Cinémathèque Québécoise335 De Maisonneuve E. et

Cinéma De Sève (Concordia), 1400 De Maisonneuve O.

Les films de l’ouverture et de clôture ainsi que les films en mode virtuel sont gratuits
La plupart des films sont sous-titres en anglais et en français
Prix des billets gratuit -15$, forfait disponible pour des films au Cinéma De Sève
Programmation et billets, voir : saffm.centrekabir.com

Victor Quijada nommé « Fellow of the John Simon Guggenheim Memorial Foundation »

Victor Quijada, chorégraphe et fondateur de RUBBERBAND, a été désigné comme Fellow de la prestigieuse Fondation commémorative John Simon Guggenheim le 11 avril 2024 à New York (États-Unis). Cette nomination souligne son immense contribution dans le domaine de la danse et de la chorégraphie, en plus d’être une reconnaissance de son influence durable sur le paysage culturel québécois, au Canada et à travers le monde.

Depuis 2002, Victor Quijada et RUBBERBAND ont non seulement redéfini les codes du breakdance dans un contexte institutionnel et dynamisé la scène de la danse québécoise, mais ont également ouvert la voie à de nouveaux créateurs fascinés par cette forme de danse. Armé d’une technique qu’il a conçue pour les danseurs, la Méthode RUBBERBAND – un vocabulaire combinant l’énergie du hip-hop, le raffinement du ballet classique et la qualité angulaire de la danse contemporaine – et quelque 40 créations et collaborations au Canada et à l’étranger, Quijada ne cesse de se développer et d’innover dans sa carrière prolifique.

Le Conseil d’administration de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation, qui fête son 99e anniversaire, a attribué 188 bourses Guggenheim à un groupe distingué et diversifié de créateurs culturels travaillant dans 52 disciplines. Choisis à l’issue d’un processus rigoureux de candidature et d’évaluation par les pairs parmi près de 3 000 candidats, les boursiers Guggenheim de la promotion 2024 ont été sélectionnés sur la base de leurs réalisations professionnelles antérieures et d’un potentiel exceptionnel.

La nomination de Victor Quijada en tant que Fellow de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation est une nouvelle exaltante pour la communauté artistique internationale et témoigne l’impact durable de l’artiste en tant que chorégraphe et innovateur.

NOUVELLE EXPOSITION  | Tout à la fois de Libby Hague, présentée jusqu’au 14 juillet

Libby Hague présente à la Salle Alfred-Pellan l’exposition Tout à la fois. L’artiste torontoise, originaire de Montréal, est membre de l’Académie royale des arts du Canada. Ses œuvres ont voyagé au pays et à travers le monde tant pour des expositions individuelles que pour d’illustres événements internationaux en art imprimé. Pour cette exposition, Libby Hague, accompagnée de l’anthropologue et commissaire indépendante d’expositions Angela Brayham, poursuit son observation du monde chaotique dans lequel nous vivons, sans complaisance, mais non plus sans cynisme.

En rassemblant les actualités accablantes du jour – qui témoignent du tumulte, des contradictions, de la violence et de la vie – Libby Hague façonne des installations sculpturales hétéroclites et étonnantes composées d’une multitudes d’objets bigarrés et qui sont habitées par des douzaines de personnages qui composent des récits poignants.

Ceux-ci parlent de vulnérabilité, de guerre, de migration, de la maladie d’Alzheimer, d’amour, de mort et de danse. Ce monde n’est pas que furieux; il peut être splendide. C’est le seul que nous avons. Il est tout à la fois.

Avec la programmation 2023-2024 de la Salle Alfred-Pellan, la seule institution muséale municipale en arts visuels à Laval, a souhaité rendre hommage à des artistes qui ont fait ou font le « marathon de l’art ». Cette expression vient du commissaire de l’exposition Marcel Saint-Pierre, Éric Devlin, lorsqu’il fait référence à ceux et celles qui, malgré les embûches, persistent et cumulent des dizaines d’années de pratique. Les artistes de cette programmation 2023-2024 sont de cette trempe. Leur présence a ponctué assidûment l’histoire de l’art contemporain, inspirant et conversant avec différentes générations d’artistes empruntant le même chemin.  

L’Usine C se mobilise contre la baisse de subventions fédérales et provinciales

L’équipe artistique de VERNON SUBUTEX, se mobilise contre la baisse de subventions fédérales et provinciales allouées au spectacle vivant. Le public sera invité à monter sur scène à l’issue de chaque représentation (30 avril au 18 mai 2024) pour porter haut et fort la voix du milieu des arts vivants.

« En manque de financement, ce spectacle a failli être annulé. Mais nous en avons décidé autrement pour ne pas se résigner en n’indexant pas les cachets à l’inflation, en divisant le temps des répétitions par deux, en annulant une tournée et une reprise du spectacle, en coupant dans les budgets des concepteurs, en réduisant l’équipe de régie, en renonçant à une vision artistique initiale et en retravaillant l’adaptation et le concept de mise en scène.

C’est notre façon de lutter mais nous ne pouvons plus continuer ainsi: prouver que nous sommes capables de créer avec beaucoup moins de subventions nous maintient dans un paradoxe autodestructeur qui finit par se retourner contre nous. 

Nous sommes au bord du gouffre. Le milieu théâtral se meurt.

Démanteler la culture sous forme de sous-financement chronique et de manque de vision au sujet d’une culture vectrice de cohésion sociale revient à déconstruire les fondements de la démocratie et à préparer le terrain des extrémismes sous toutes leurs formes. 

Merci d’être là et de continuer à nous soutenir. »

L’équipe de VERNON SUBUTEX

Un hommage à John Williams : L’univers symphonique du cinéma

L’Orchestre FILMharmonique, sous la direction du talentueux chef d’orchestre Francis Choinière, est de retour pour le quatrième volet de sa spectaculaire série de concerts intitulée L’univers symphonique du cinéma, avec une édition spéciale rendant hommage aux partitions magistrales de John Williams. Après trois représentations à Montréal les 17 et 18 mai, l’orchestre se dirigera vers Trois-Rivières le 23 mai, puis vers Québec les 24 et 25 mai, pour finalement enchanter Toronto le 31 mai.

Ce concert exceptionnel promet un voyage inoubliable à travers l’illustre carrière de l’un des compositeurs les plus célèbres de l’histoire du cinéma. Réunissant un ensemble impressionnant de 78 musiciens et 100 choristes, prêts à offrir des interprétations émouvantes des compositions les plus appréciées de Williams, ce spectacle transportera le public des profondeurs inquiétantes de Jaws aux aventures épiques de Star Wars, en passant par l’excitation palpitante de Superman et le royaume magique d’Harry Potter. Il permettra ainsi aux spectateurs de redécouvrir l’univers enchanteur de John Williams à travers quatre décennies d’excellence cinématographique.

« Avec cette édition, nous souhaitons rendre hommage au talent incomparable de John Williams et célébrer la magie durable de ses chefs-d’œuvre cinématographiques. Williams a tant apporté au monde de la musique de film, du développement et de l’influence de l’orchestre symphonique à l’établissement de liens profonds entre le public et les films eux-mêmes », explique le directeur artistique Francis Choinière.

Cet hommage promet de captiver à la fois les admirateurs de longue date de John Williams et les nouveaux venus, en leur offrant une expérience orchestrale captivante.

TournéeL’univers symphonique du cinéma – Hommage à John Williams 17 mai 2024 – 19h30 – Salle Wilfrid-Pelletier, Montréal18 mai 2024 – 14h00 – Salle Wilfrid-Pelletier, Montréal18 mai 2024 – 19h30 – Salle Wilfrid-Pelletier, Montréal23 mai 2024 – 20h00 – Amphithéâtre Cogeco, Trois-Rivières24 mai 2024 – 19h30 – Grand Théâtre, Québec25 mai 2024 – 14h00 – Grand Théâtre, Québec25 mai 2024 – 19h30 – Grand Théâtre, Québec31 mai 2024 – 20h00 – Roy Thomson Hall, Toronto Les billets sont disponibles sur gfnproductions.ca.

DÈS DEMAIN 25 AVRIL → Une nouvelle exposition s’ouvre au Musée national  des beaux-arts du Québec consacrée à REMBRANDT  !

Incontournable et intemporel, l’œuvre de RembrandtvanRijn (1606-1669), grand maître de l’art européen du 17e siècle, sera présenté au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) du 25 avril au 2 septembre 2024. 

En exclusivité canadienne à Québec, grâce à un prêt exceptionnel d’un prestigieux musée des Pays-Bas, l’exposition internationale Rembrandt. Gravures du Museum Boijmans Van Beuningen, d’une ampleur rarement vue au Canada, réunit quelque 80 eaux-fortes d’un des plus grands graveurs de tous les temps, dans une expérience intime inoubliable.