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8 projections en Montérégie pour la Semaine du Doc !

Tënk.ca est heureuse d’annoncer que la première édition de LA SEMAINE DU DOC aura lieu du 4 au 13 avril prochain dans les bibliothèques du Québec. Un catalogue de 15 longs métrages documentaires québécois, sélectionnés par un comité de bibliothécaires, est disponible pour les bibliothèques à travers la Province. En Montérégie, 8 projections se dérouleront entre le 7 et le 12 avril prochain à Longueuil, Sorel-Tracy, St-Hyacinthe, Acton Vale, Mont Saint-Hilaire et Saint-Lambert. Plus de 40 bibliothèques à travers la province participent à l’événement. 

La Semaine du Doc en Montérégie 

  • Lundi 7 avril à 18h30 à la Bibliothèque Raymond Lévesque de Longueuil 

Jukebox : un rêve américain fait au Québec de Guylaine Maroist et Éric Ruel (100 min)

  • Mardi 8 avril à 10h10 à la Bibliothèque Le survenant de Sorel-Tracy

Jukebox : un rêve américain fait au Québec de Guylaine Maroist et Éric Ruel (100 min)

  • Mardi 8 avril à 18h30 à la Bibliothèque T-A St-Germain de St-Hyacinthe

P.S Jérusalem de Danae Elon (88 min)

  • Jeudi 10 avril à 18h30 à la Bibliothèque d’Acton Vale 

Humus de Carole Poliquin (94 minutes)

  • Jeudi 10 avril à 18h30 à la Bibliothèque de Sainte-Rosalie de St-Hyacinthe

J’ai placé ma mère de Denys Desjardins (75 minutes)

  • Jeudi 10 avril à 18h30 à la Bibliothèque Georges-Dor (Longueuil)

La langue est donc une histoire d’amour d’Andrés Livov (89 minutes)

  • Vendredi 11 avril à 9h30 à la Bibliothèque de Saint-Lambert 

P.S Jérusalem de Danae Elon (88 min)

  • Samedi 12 avril à 14h à la Bibliothèque de Boucherville

L’audience d’Émilie B. Guerette et Peggy Nkunga (93 minutes)

  • Bibliothèque Armand-Cardinal (Mont-Saint-Hilaire) Date à confirmer

Je m’appelle Humain de Kim O’Bomsawin (78 min)

La Semaine du Doc est rendue possible grâce à la participation financière de la SODEC et de la Caisse d’économie Desjardins. Afin de faciliter la présentation de films documentaires au sein des bibliothèques pour rejoindre de nouveaux publics, créer des discussions, et favoriser le rayonnement du cinéma documentaire, Tënk mettra, chaque année, à disposition des bibliothèques publiques du Québec un catalogue de 15 longs métrages et 15 courts métrages commissariés par des bibliothécaires. Pour propulser l’initiative, une semaine y sera dédiée chaque année au mois d’avril. 

Voir le catalogue complet

À propos de Tënk

Tënk est une plateforme SVOD dédiée au documentaire d’auteur éditorialisée, en ligne et sur abonnement, disponible en français et en anglais partout au Canada. Lancée en 2020 sous la forme d’une coopérative de solidarité, la plateforme propose le meilleur du cinéma documentaire, autant local qu’international. Grands classiques, films de patrimoine, films de la relève, films rares, films d’animation, films engagés: Tënk célèbre le documentaire d’auteur dans toute sa richesse.

L’amour ou rien

Parce qu’on nous apprend des définitions erronées de l’amour dès notre jeunesse, il nous est plus difficile d’en faire preuve en grandissant. Contrairement à ce que véhiculent la littérature, le cinéma et la télévision, le désir n’est qu’un ingrédient de l’amour. Tout comme l’affection et le romantisme. Si notre société s’accordait sur une manière commune de comprendre le sens de l’amour, l’acte d’aimer ne serait pas si déroutant.

Artiste majeur de la danse, Mélanie Demers fonde à Montréal la compagnie MAYDAY en 2007 et explore le lien puissant entre le poétique et le politique. L’ensemble de ses œuvres se construit dans cette perspective. Avec chaque nouvelle création, elle approfondit son engagement dans les compositions aux inspirations multiples et les formes hybrides.
bell hooks espérait que son œuvre traverse les mondes universitaires et militants pour s’inscrire dans la culture populaire. L’artiste multidisciplinaire Mélanie Demers s’empare de ce souhait et l’exauce en créant, entre les murs d’ESPACE GO, une formidable célébration de l’amour et ses multiples incarnations. Comment parler d’amour au temps de nos désenchantements ? Comment transformer un sentiment en verbe d’action, en revendication? Et surtout, en aimant, comment s’émanciper de tous les systèmes d’oppression ? Pour cette plongée au cœur du concept d’une éthique de l’amour, Mélanie Demers réunit sur scène huit interprètes du théâtre, de la danse et de la musique. Trait d’union entre la pensée de l’autrice et les sensations des spectateurs et spectatrices, les artistes puiseront dans les mots de bell hooks pour traduire sur scène les aspirations, les inspirations et le désir de connexion que nous avons. Il en résultera un objet théâtral atypique entre vestiges et vertiges.
Au sommet de l’œuvre immense de l’essayiste bell hooks trône le révolutionnaire all about love: new visions, son livre le plus célébré et peut-être le plus rassembleur. Dans cet ouvrage, qui figure parmi les livres les plus lus au monde, bell hooks redonne son sens au mot « amour » dans toutes ses dimensions et y démantèle le tabou qui en fait un sujet mielleux et galvaudé. Définissant l’amour comme une action et non comme une émotion, l’écrivaine démonte tous les obstacles que la société oppose à des relations amoureuses saines et envisage un art d’aimer qui ne se résume pas au frisson de l’attraction ni à la tendresse. Recourant à la philosophie et à la psychologie, elle nous invite à réfléchir sur les façons dont nous aimons, dont nous sommes aimé·es, et sur les transformations positives que l’amour peut apporter dans nos vies.
BELL HOOKS
Gloria Jean Watkins, connue sous le nom de plume bell hooks, née le 25 septembre 1952 à Hopkinsville, dans le Kentucky, et morte le 15 décembre 2021 à Berea, est une icône majeure de la littérature afrodescendante, féministe et rebelle. Dans son œuvre, elle s’intéresse particulièrement aux relations qui existent entre race, classe et genre, et à la perpétuation des systèmes d’oppression et de domination fondés sur ces catégories. Elle a publié plus de trente livres et de nombreux articles, et a participé à plusieurs films documentaires. Traduits dans plusieurs langues, ses ouvrages figurent parmi les plus importants sur les questions féministes et antiracistes aux États-Unis. Son impact transcende les frontières, ses écrits percutants plaidant pour une approche intersectionnelle de la justice sociale. En mettant en lumière les réalités des femmes noires et des minorités, bell hooks a défié les normes du féminisme mainstream et a encouragé une réflexion critique sur la culture populaire et les médias. Son héritage réside dans son plaidoyer pour une éducation libératrice, inspirant des générations entières à lutter pour un monde plus équitable. En 1983, après plusieurs années d’enseignement et d’écriture, bell hooks termine son doctorat au département de littérature de l’université de Californie à Santa Cruz pour une thèse sur la romancière Toni Morrison. Elle occupe ensuite les postes de professeure d’études africaines et afro-américaines et d’anglais à l’université Yale, de maître-assistante d’études féminines et de littérature américaine à l’Oberlin College (Ohio) et de Distinguished Lecturer of English Literature au City College of New York. Gloria Jean Watkins a forgé son pseudonyme de « bell hooks » à partir des noms de sa mère et de sa grand-mère pour honorer son héritage féminin. L’emploi d’initiales minuscules, de manière non conventionnelle, signifie pour elle que le plus important dans ses travaux est la substance des livres, et non qui ou ce qu’elle est.
MÉLANIE DEMERS 
Crédits photo : Julie Artacho
Sa fascination pour l’interaction entre le mot et le geste s’est cristallisée dans WOULD (2015), qui a remporté le prix CALQ de la meilleure chorégraphie. En 2016, Mélanie Demers entame un nouveau cycle de création avec ANIMAL TRISTE et ICÔNE POP ; les deux œuvres ont fait l’objet de tournées internationales. Après le succès de l’ambitieux projet DANSE MUTANTE (2019), les pièces LA GODDAM VOIE LACTÉE (2021), CONFESSION PUBLIQUE (2021) et CABARET NOIR (2022) entrent sous les feux de la rampe dans divers lieux et festivals prestigieux. En 2021, Mélanie Demers reçoit le GRAND PRIX de la danse de Montréal qui reconnaît la marque unique qu’elle laisse sur son époque. L’année suivante, elle reçoit le prix CALQ de la meilleure chorégraphie pour CONFESSION PUBLIQUE et Angélique Willkie reçoit le prix de la meilleure interprétation pour la même œuvre lors de la cérémonie des Prix de la danse de Montréal 2022. Créé en 2022, CABARET NOIR est à la fois un désir d’émancipation et une célébration du concept de la négritude. Le spectacle sera repris en février 2025 pour quelques représentations seulement au Théâtre de Quat’Sous. En 2023, sa mise en scène au Théâtre Prospero de la pièce DÉCLARATIONS (2022), de l’auteur acclamé Jordan Tannahill, lui vaut une place de finaliste en 2023 du prix Jovette-Marchessault. À ESPACE GO, elle cocrée et joue sur scène AFFAIRES INTÉRIEURES avec ses camarades Sophie Cadieux et Frannie Holder.En 2024, Mélanie Demers remporte le Prix du Centre national des Arts, plus haute distinction au Canada remise à des artistes en milieu de carrière, dans le cadre des Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle. À ce jour, elle a chorégraphié trente pièces qui ont été présentées dans une quarantaine de villes dans le monde. Depuis plusieurs années, Mélanie Demers enseigne dans les plus grandes écoles de théâtre et de danse du Canada pour donner corps aux questions qui animent la création. Artiste engagée, mobilisée et vocale, ferme mais nuancée, Mélanie Demers profite de sa présence médiatique pour rendre visible certains enjeux qui restent souvent en périphérie. Elle prend parole comme chroniqueuse, entre autres, à l’émission Il restera toujours la culture et se fait une voix amplificatrice pour les artistes sous-représentés ou marginalisés.

Trois artistes majeurs en jazz au Grand Théâtre cet été: Wynton Marsalis, Ron Di Lauro Sextet et Térez Montcalm

Le Grand Théâtre de Québec est heureux d’annoncer la venue de trois artistes de renom, dans le cadre du Festival Québec Jazz en Juin, dont letrompettiste émérite Wynton Marsalis, qui sera accompagné du Jazz at Lincoln Center Orchestra pour une prestation magistrale à la salle Louis-Fréchette.

Du côté de la salle Octave-Crémazie, le Ron Di Lauro Sextet rendra un vibrant hommage à Miles Davis avec Kind of Blue, tandis que la fougueuse Térez Montcalm livrera ses nouvelles compositions et des surprenantes reprises dans un style Motown.

Les billets pour ces trois événements seront mis en vente le jeudi 27 mars 2025 à 10h.

Naissances du futur

Savoir média est heureuse de présenter la nouvelle série documentaire NAISSANCES DU FUTUR.

En six épisodes percutants, la série documentaire, réalisée par Claudie Simard deTrois-Rivières, ouvre le débat sur les avancées et les enjeux éthiques qui façonneront la reproduction de demain tout en dressant le portrait de la procréation assistée d’aujourd’hui.

Cette série aborde différents sujets. Comment se dérouleront les naissances dans 20, 50 ou 100 ans? Qu’est-ce qui attend les parents de demain? Est-ce que les recherches sur l’utérus artificiel mèneront à la création d’humains en laboratoire?

Depuis la première fécondation in vitro en 1978, la science repousse les limites de la procréation assistée. Ce qui relevait de la science-fiction est aujourd’hui tangible. À travers des témoignages et des analyses expert·e·s, on s’interroge sur les impacts des avancées scientifiques sur la parentalité, les liens familiaux et la société de demain. De l’utérus artificiel à la modification génétique, entre progrès médicaux et dilemmes moraux, la série questionne l’avenir de la reproduction humaine.

Chaque volet de la série sera diffusé à 20h sur les ondes de Savoir média dès le 14 avril, et offert sur l’ensemble de ses plateformes numériques.

De retour au Lion d’Or avec son traditionnel spectacle du mois d’avril, Le Cabaret Bio dégradable!

« Si l’on s’accorde à dire que les relations entre homosexuels sont de courte durée, mon mariage avec Réjean fut la preuve du contraire : QUATRE ANS! » – Michel Girouard – Je vis mon homosexualité

De retour au Lion d’Or avec son traditionnel spectacle du mois d’avril, Le Cabaret Bio dégradable : les écrits restent…promet une nouvelle soirée culte avec sa sélection d’extraits des (pires) autobiographies de nos vedettes québécoises lus sur scène sous la forme d’un cabaret littéraire. C’est l’incontournable spectacle d’humour qui fait hurler de rire la critique et le public depuis 17 ans maintenant ! Le producteur, metteur en scène et animateur Didier Morissonneau et sa bande de comédiens proposent une lecture d’extraits des pires autobiographies de nos vedettes préférées, sans en changer un seul mot… 

Les incontournables Sylvain Larocque, Pierre-Luc Brillant, Isabelle Blais, Bruno Landry, Rémi Montésinos, Kim Lavack Paquin, Charles-Alexandre Quesnel et Didier Morissonneau seront de nouveau au rendez-vous. Ils liront les pires autobiographies jamais écrites par nos vedettes préférées. Au menu : des nouveautés bouleversantes, comme celles de Robby Johnson et d’Éliane Gamache-Latourelle, entre autres ! Avec évidemment les grands classiques : Julio Iglesias, Maurice « Mad Dog » Vachon, Elisabetta Fantone, Danielle Ouimet, Jacques Boulanger, Julie Lemay et un hommage particulièrement touchant à nos grands disparus, tel que Michel Girouard.  

Un classique de la scène « culturelle » à ne pas manquer !

Cabaret Bio dégradable 2.0: les écrits restent… une présentation de Didier  Morissonneau.  

http://www.cabaretbiodegradable.com/extraits-video/

Où : Le Cabaret Lion d’Or 

1676 rue Ontario Est 

Quand : le samedi 19 avril à 20h. 

Admission : 40.09$ taxes et frais inclus

Billets disponibles sur : https://lepointdevente.com/billets/clo250419001

UN ÉVENTAIL EXCEPTIONNEL POUR LA 27E ÉDITION DU FESTIVAL LITTÉRAIRE INTERNATIONAL METROPOLIS BLEU À MONTRÉAL

Le monde serait-il sens dessus dessous ? L’actualité le répète sur tous les tons, inutile d’en ajouter. Et si la littérature avait le pouvoir de le remettre à l’endroit ? C’est bien ce qui se produira du 24 au 27 avril 2025 (à compter du 14 avril pour la programmation en ligne), alors qu’aura lieu, à Montréal, la 27e édition du Festival littéraire international Metropolis bleu qui affiche, pour cette édition, un éventail exceptionnel de voix venues du Québec, du Canada et du reste du monde.

ET d’abord le thème général : « Le Temps, l’Arbre, la Page ». Combien de temps faut-il à un arbre pour croître ? Poser la question, c’est aussi s’interroger sur notre rapport au temps. Écrire prend du temps ; lire également. Et si on demandait à l’Arbre ce qu’il en pense ? Avec le Temps, l’Arbre sera donc au cœur de cette édition, qui en a fait son invité d’honneur. Pourquoi ? D’abord parce que l’Arbre nous en dit long autant sur nous-mêmes que sur la situation climatique. Aussi parce que ce grand végétal se décline en diverses espèces, à l’image de la diversité des êtres humains qui devraient, dans un monde idéal, pouvoir cohabiter et croître en harmonie dans notre forêt-Terre.

À la diversité des espèces dans la nature répond la diversité entre les êtres humains. Faut-il pour autant que s’installe la violence ? Non, bien sûr. Mais que lui opposer ? L’imagination, la fable, la fiction, comme le réaffirme l’écrivain Salman Rushdie, qui sera présent au Festival pour recevoir le Grand Prix Metropolis bleu 2025. Dans son dernier ouvrage, Knife. Meditations after an Attempted Murder (tr. fr. : Le Couteau. Réflexions suite à une tentative d’assassinat), SalmanRushdie écrit que la littérature est la seule arme qu’il n’ait jamais possédée. Sa présence marquera sans contredit l’un des temps forts du Festival littéraire international Metropolis bleu.

Ce ne sera pas le seul.

L’historien, romancier et essayiste britannique, internationalement connu, Simon Sebag Montefiore sera présent au Festival pour y recevoir le prix Metropolis bleu Des mots pour changer. Ses romans et ses essais sur la Russie, sur Staline ou sur l’impératrice Catherine, sa biographie de la ville de Jérusalem, sont des best-sellers dans le monde entier. Son plus récent ouvrage, The World : A Family History of Humanity, raconte l’histoire de l’humanité depuis l’homme de Néandertal jusqu’à Donald Trump, vue à travers la lorgnette de familles célèbres ayant façonné notre histoire : les César, Médicis, Bonaparte, Habsbourg, Rothschild, Rockefeller, Kennedy, voire les Kim (Corée du Nord) et les Assad (Syrie).

L’auteur et excellent vulgarisateur allemand Peter Wohlleben, sans doute le plus connu des gardes-forestiers amis des arbres, sera présent au Festival Metropolis bleu. À sa parution en 2015 La vie secrète des arbres a été un véritable phénomène éditorial, qui ne s’est pas démenti depuis, avec les rééditions qui se succèdent et les titres ayant suivi dans plusieurs langues. Au Festival, Peter Wohlleben recevra le prix Metropolis bleu Planète littérature. Outre ses nombreux ouvrages qui ont contribué à une meilleure connaissance du monde naturel dans le grand public, Peter Wohlleben s’est fortement impliqué pour la préservation des forêts et des arbres en Allemagne et partout dans le monde. Parmi ses activités au Festival, on ne manquera pas l’échange public qu’il aura avec l’auteur anishinabe, journaliste et professeur à l’Université du Manitoba Niigaan Sinclair, sur les visions autochtone et allochtone de la forêt.

En 2025, Metropolis bleu inaugure le Prix des Premiers peuples édition internationale. C’est que la renaissance des cultures autochtones s’observe un peu partout dans le monde, au-delà des frontières nationales. Le premier lauréat de cette édition internationale est l’auteur américain Stephen Graham Jones, de la nation Pikunis (Blackfoot), qui vit et enseigne à Boulder, au Colorado. Composée d’une trentaine de romans (crime fiction), de recueils de nouvelles, de BD, tels Un bon Indien est un Indien mort, Mon cœur est une tronçonneuse, N’aie pas peur du faucheur, son œuvre a été récompensée par plusieurs prix.

Le volet « Voix autochtones » du Festival accueillera d’ailleurs les poètes Liliana Ancalao (Patagonie, Mapuche, mapuzung), Joséphine Bacon (nutshimit/Québec, innue), Fiorella Boucher (Uruguay/Québec, guarani); l’essayiste Niigaan Sinclair (Winnipeg, Peguis, anishinaabe), la spécialiste des littératures inuites Nelly Duvicq (Nunavik), le romancier Coltrane Seesequasis (Gatineau, Willow Cree, Canada). Ce dernier, qui pratique le genre de la fantasy dans un cadre autochtone, participera à notre nouvelle série « Romance, Fantasy et autres imaginaires » qui accueillera en outre les romancières canadienne Pascale Lacelle et franco-québécoise Nell Pfeiffer.

Au chapitre des Prix littéraires Metropolis bleu, précisons que le prix Violet, décerné à une figure marquante de la littérature queer canadienne pour l’ensemble de son œuvre, est remis en 2025 à France Daigle, l’une des voix les plus singulières d’Acadie et de la francophonie. En lui remettant ce Prix, le jury a voulu honorer une voix irrévérencieuse qui invente constamment, depuis plus de quarante ans, de nouvelles manières de dire et de faire le monde. Pour sa part, le Premio Azul, patrocinado por Ginny Stikeman, est remis à la réputée romancière, traductrice et critique mexicaine Cristina Rivera Garza pour l’ensemble de son œuvre, dont émerge, à juste titre, le roman Personne ne me verra pleurer, qui raconte le meurtre de sa soeur, âgée de 20 ans, par son ancien petit ami, et lui avait valu de recevoir le prix Pulitzer. Le lauréat du Prix Nouvel Apport Metropolis bleu/Conseil des arts de Montréal est remis à Stephie Mazunya. Aussi présents au Festival les primo-romanciers lauréats dans le cadre des Rendez-vous du Premier roman de l’UNEQ et du Festival du Premier Roman de Chambéry, soit Emmanuelle Pierrot (La version qui n’intéresse personne), pour le Québec, et Gwenaëlle Lenoir (Camera Obscura) pour la France. Et de même le Franco-Marocain Soufiane Khaloua (La Vallée des Lazhars), lauréat du prix Québec-France-Marie-Claire Blais.

Quant aux arbres…

L’arbre est beaucoup plus qu’un arbre. Il est aussi poème, mythe, savoir archaïque. De tout temps les arbres et les êtres humains sont entrés en dialogue. Qu’ont-ils pu se dire au fil des siècles? L’écrivain français Éryck de Rubercy a réuni dans L’Univers des arbres un livre-somme de 900 pages sur les arbres, leur univers symbolique et littéraire ainsi que les dernières découvertes scientifiques à leur sujet. Il sera présent au Festival, tout comme le romancier français Alexis Jenni (L’art français de la guerre, prix Goncourt 2011; Parmi les arbres. Essai de vie commune). Autre présence remarquée : la poète québécoise Hélène Dorion qui, avec Mes forêts, poursuit l’élan magnifique qui nourrit son œuvre. Les arbres, dans toute leur singularité, sont au cœur des poèmes de ce recueil attentif à recueillir à travers eux « le bruit du monde/l’écoulement du temps».

Pour sa part, l’excellente romancière Madeleine Thien présentera au Festival en avant-première canadienne son plus récent roman, The Books of Records, où, dans un immeuble tout à fait singulier, elle fait se croiser des migrants hors du temps et de l’espace. La grande Anne Michaels, prix Giller 2024 pour Held (tr. fr. Étreintes) discutera tantôt des bonheurs de la traduction avec sa traductrice Dominique Fortier, ainsi qu’avec le romancier Kevin Lambert et son traducteur Donald Winkler; tantôt de la qualité particulière que revêt le temps vu du point de vue de l’art avec la poète, artiste visuel et photographe américaine Rachel Eliza Griffiths. Présent lui aussi au Festival, le romancier américano-anglo-lybien Hisham Matar, dont le remarquable My Friends (tr. fr. Mes Amis) a su évoquer avec finesse les conflits intérieurs propres à tout exil. Quant à la romancière américaine Claire Messud, aux racines familiales canado-algériennes (elle parle très bien le français), elle présentera son plus récent roman, This Strange Eventful History, qui raconte l’histoire d’une famille sur sept décennies et a été choisi par Oprah Winfrey (entre autres médias) pour être le livre de l’année 2024. Menés par Eleanor Wachtel, les entretiens avec Hisham Matar, Claire Messud et Madeleine Thien s’inscrivent dans le cadre de l’excellente The Eleanore Wachtel Blue Metropolis Series, toujours très appréciée du public.

À ces noms s’ajoutent ceux de Zibby Owens (États-Unis), Jeferson Tenório (Brésil), Davide Longo (Italie), Julia Malye (France), David Chariandy (Canada), Michael Prazan (France), Mateo García Elizondo (Mexique), François Kersaudy (France), Ben Caplan et son entraînante musique klezmer (Canada), Felipe Restrepo Pombo (Colombie), Juana Libedinsky (Argentine), Moustafa Bayoumi (États-Unis), et tant d’autres du Québec, du Canada, d’Europe et des Amériques – 167 en tout, pour la seule programmation pour adultes où, dans l’esprit d’ouverture et de curiosité qui caractérise Metropolis bleu, de nombreux sujets seront abordés – de la guerre au bonheur, de la forêt à la famille, de l’amour à l’arbre de vie. Parallèlement à la programmation pour adultes se déploie le Festival pour enfants TD-Metropolis bleu dont la programmation spécifique fait la joie des familles dans les maisons de la culture et les bibliothèques du Grand Montréal. C’est dire comme l’abondance et la qualité seront au rendez-vous en 2025. En somme, pendant le Festival, toutes les œuvres littéraires du monde mèneront à Montréal.

Toutes? Soyons modestes : presque toutes…

METROPOLIS BLEU EN BREF

Créée en 1997, la Fondation Metropolis bleu est un organisme de charité qui a pour mission de réunir les gens de langues et de cultures diverses autour du plaisir de lire et d’écrire, favorisant ainsi l’éclosion de la créativité et de la compréhension interculturelle. La Fondation présente annuellement un Festival littéraire international et offre, tout au long de l’année, une gamme d’activités dans le cadre de son Festival des enfants TD-Metropolis bleu de même que des programmes éducatifs et sociaux en classe, en bibliothèque et en ligne. Ces programmes utilisent l’écriture et la lecture comme outils thérapeutiques, de persévérance scolaire, de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

Lancement officiel de la maison de luxe Masculine Brioldi Italie par Jérémie Ouellette AU CLUB ST-DENIS LE 10 AVRIL

Jérémie Ouellette présente sa première collection printemps-été pour hommes le jeudi 10 avril au Club St-Denis lors du lancement de sa maison de couture, Brioldi Italie. Le designer montréalais possède une vision artistique raffinée. Il a développé des partenariats avec une compagnie de Naples pour la fabrication de ses habits sur mesures et l’obtention de tissu italien haut-gamme.

Avec le dévoilement de Brioldi Italie, Jérémie Ouellette introduit Hensoie : un concept unique au monde, pour lequel il a obtenu un brevet, de bijoux de vestons interchangeables en argent, en or véritable ou en diamant. C’est ainsi qu’il se démarque comme le spécialiste haut gamme dans les accessoires sophistiqués des vestons pour hommes.


Ouellette, un designer autodidacte passionné de mode depuis son tout jeune âge, a pour objectif d’écrire une page d’histoire avec chacune de ses créations et d’être le premier créateur de mode masculine d’ultra luxe au Québec.

« Nous avons redéfinie l’art du veston en donnant une valeur considérable aux boutons. Le luxe, se définie par la qualité de l’ensemble de l’œuvre. L’élégance se distincte par les détails qui font une différence et qui traverse les époques, » affirme Jérémie Ouellette. Brioldi Italie est une signature de costume de luxe de jour et de soir d’une qualité exceptionnelle, fabriquée à Naples, en Italie.

Chaque ensemble est confectionné à la main. Parmi les tissus haut de gamme offerte, notons : Loro Piana, Zegna, Dormeuil, Ariston Napoli, Holland & Sherry, Vitale Barberis Canonico, Carnet Como et, entre autres, Drago.

Jérémie Ouellette, le fondateur et créateur de Brioldi x Hensoie a su repérer une opportunité en or. Entrepreneur depuis plusieurs années, il a décidé de repousser les standards de la mode pour hommes. La collection de bijoux Hensoie fait à la main à Montréal, a été dessiné pour être porté sur des vestons haut de gamme de sa marque Brioldi. Personnalisables et uniques au monde, ses bijoux de luxe interchangeables permettent d’imposer un style masculin élégant. Brioldi Italie et Hensoie Joaillerie sont en vente sur le site internet et à la boutique privée sur rendez-vous seulement.

Lancement et défilé Brioldi Italie x Hensoie Joaillerie par Jérémie Ouellette Jeudi 10 avril sur invitation seulement

Club St-Denis
https://brioldi.com

UN SUCCÈS POUR LE DÉFILÉ DE LA GASPÉSIENNE ANGIE LAROCQUE À LA PARIS FASHION WEEK

Le samedi 8 mars, la créatrice Angie Larocque a marqué l’histoire de la mode québécoise avec un défilé d’une élégance et d’une féminité remarquables à la Paris Fashion Week. Cet événement, qui s’est tenu
dans l’enceinte prestigieuse de la Galerie Bourbon, près de l’Arc de Triomphe et des Champs-Élysées, a attiré l’attention des professionnels de la mode du monde entier.

La salle bondée comptait parmi ses invités des célébrités, dont l’actrice montréalaise Gabrielle Lazure et le top model moldave Olga Kent.

Angie Larocque a fait honneur au Québec en devenant la seule designer de la province à participer à cette édition de la réputée Paris Fashion Week. Ses créations – des robes de mariée et des tenues de gala empreintes de sensualité et d’authenticité – ont été chaleureusement accueillies. La Galerie Bourbon, avec son architecture soignée et son emplacement stratégique à quelques pas des
monuments emblématiques de Paris, a constitué le cadre idéal pour cet événement. L’ambiance était à la fois glamour et intime, permettant aux invités de se plonger dans l’univers unique de la designer.

Angie Larocque a présenté huit robes de sa collection La Rosa Nera, inspirée des films de la série Le Parrain. Cette collection, qui allie tradition et modernité, passion et drame, lui a permis de briller de mille feux au plus grand rendez-vous mondial de la mode.


Suite à ce succès retentissant, Angie Larocque envisage de nouveaux projets ambitieux. Elle prévoit d’ouvrir son propre atelier, d’étendre sa présence sur le marché international et de collaborer avec des investisseurs. De plus, elle souhaite continuer à promouvoir la mode québécoise et à inspirer la nouvelle génération de créateurs issus des régions, comme elle. Avec son talent inégalé et sa détermination, elle continue de repousser les frontières de la créativité dans le monde de la mode.
Les créations sur mesure d’Angie Larocque sont disponibles à l’achat ou à la location via son site web.
http://www.angielarocquecouture.com

crédit photo: Tag

UNE SAISON ESTIVALE SOUS LE SIGNE DU 50E ANNIVERSAIRE

Cet été, le Théâtre Beaumont-St-Michel célèbrera un jalon marquant de son histoire : son 50e anniversaire. Fondé en 1975, ce lieu emblématique de la culture régionale a vu défiler sur sa scène de nombreux artistes qui ont fait vibrer les spectateurs au fil des décennies. Pour souligner cet anniversaire, une saison toute spéciale attend le public en conjuguant émotions, humour et hommage à son riche passé. 

Une comédie savoureuse pour marquer l’événement 
Parmi les moments forts de cette saison anniversaire, le public pourra découvrir Moutarde forte, une comédie signée Simon Briney et mise en scène par Robert Bellefeuille. Portée par un quintette d’interprètes chevronnés – Nathalie Mallette, Patrice Coquereau, Jean-Denis Beaudoin, Jeanne Bellefeuille et Véronique Savoie – cette pièce promet rires et rebondissements inoubliables. 

L’intrigue met en scène Gilles, un entrepreneur prospère qui, dans un ultime effort pour reconquérir sa femme sur le point de le quitter, risque de dévoiler un secret qu’il aurait préféré garder pour lui. Une situation incroyablement drôle où les quiproquos s’enchaînent pour le plus grand plaisir des spectateurs. 

Un voyage à travers 50 ans d’histoire 
Pour souligner cet anniversaire d’exception, une exposition historique sera présentée tout l’été au théâtre. Elle retracera les grands moments de son histoire et mettra en lumière les artistes et artisans qui ont contribué à son rayonnement. Cette rétrospective sera une occasion unique de redécouvrir l’évolution du théâtre et son rôle marquant dans le paysage culturel de Bellechasse. 

Un été de festivités 
À partir du 17 juin et tout au long de la saison, le Théâtre Beaumont-St-Michel invitera son public à prendre part à diverses activités pour souligner ses 50 années d’existence. D’autres détails sur les événements spéciaux seront dévoilés prochainement. Pour ne rien manquer, le public est invité à suivre les communications du théâtre sur son site web et ses réseaux sociaux. 

Le FIFA 2025 au MNBAQ

Rendez-vous incontournable des cinéphiles du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) 2025 vient une fois de plus célébrer l’art et la création sous toutes ses formes, à travers une fine sélection de films marquants. Que se cache-t-il derrière le processus créatif? Comment plonger au cœur de réalisations artistiques inédites? Le FIFA, c’est tout ça… et plus encore.

Du 14 au 23 mars, en simultané avec l’événement montréalais, le MNBAQ présente une trentaine de films de la 43e édition du festival. Événement de prestige unique au monde, le FIFA se distingue par sa grande variété de thèmes : portraits d’artistes reconnus ou émergents, films dédiés autant à l’opéra, au cinéma, à la musique, aux arts visuels qu’à la danse.

Encore une fois cette année, le festival fait la part belle à la création et aux artistes de tous les horizons à travers des films qui jetteront un regard inédit sur : Niki de Saint Phalle, Bernar Venet, Louise Bourgeois, Evelyne Galinski, David Lynch, Cozic, Simone de Beauvoir, Erik Satie, Jakub Józef Orliński, pour ne nommer que ceux-là.

C’est le film de François Nemeta, Michel Gondry, Do It Yourself, qui lancera l’événement le vendredi 14 mars prochain au Musée, en plongeant les cinéphiles dans l’univers extravagant de ce cinéaste visionnaire, un artiste qui a su repousser les limites de la création visuelle avec panache. C’est d’ailleurs en présence du réalisateur que l’événement aura lieu. 

Le FIFA 2025 au MNBAQ
Festival International du Film sur l’Art
Du 14 au 23 mars 2025
Auditorium Sandra et Alain Bouchard,
pavillon Pierre Lassonde
12,50 $ (10 $ : Membres du Musée et 30 ans et moins)
Passeport FIFA Québec donnant accès à toutes les séances : 65 $
RENSEIGNEMENTS :
418 643-2150 ou 1 866 220-2150 / 
mnbaq.org