Jean-Yves Duclos et la protection du français : une désastreuse désaffection
Le candidat du Bloc Québécois dans Québec-Centre Simon Bérubé dénonce la légèreté avec laquelle le député Jean-Yves Duclos traite la protection du français. Son soutien à une contestation judiciaire de la loi 96, financée par l’argent des contribuables, est une insulte à la volonté du peuple québécois de défendre sa langue.
Une attaque contre notre langue, avec notre argent
Sous prétexte de la Charte canadienne des droits et libertés – un document qu’aucun gouvernement du Québec n’a signé – Jean-Yves Duclos appuie une démarche qui vise à affaiblir les protections linguistiques du français. Plutôt que de défendre la culture et l’identité québécoise, il préfère utiliser les fonds publics pour appuyer une contestation judiciaire contre une loi essentielle à la préservation de notre langue.
«Jean-Yves Duclos se fait le porte-voix d’une tentative de canadianisation du Québec. Pire encore, il communique en anglais avec les citoyens de Québec-Centre, la seule capitale francophone en Amérique du Nord et capitale nationale du Québec. C’est un manque flagrant de respect envers notre langue et notre identité collective», déclare Simon Bérubé, candidat du Bloc Québécois dans Québec-Centre.
Le Parti libéral du Canada : prêt à tout pour Mark Carney
Cette sortie de Jean-Yves Duclos n’est pas anodine : elle s’inscrit dans une tentative manifeste de plaire à Mark Carney, chef du Parti libéral du Canada. Or, Mark Carney, qui n’a jamais manifesté la moindre considération pour le Québec, entend imposer une vision où les droits linguistiques des francophones sont constamment remis en question au profit d’une vision canadienne uniforme et centralisatrice.
«J’ai vécu quatre ans en situation minoritaire francophone et je peux affirmer que la situation des anglophones du Québec n’est en rien comparable aux protections et de privilèges que les Francophones hors Québec n’ont jamais eus. La vision d’un Canada bilingue défendue par Duclos et Carney ne peut être que délétère pour le Québec. Je refuse que notre langue et notre nation soient réduites à une simple particularité folklorique», ajoute Simon Bérubé.
Le Bloc Québécois réaffirme que la défense du français est une priorité et que toute tentative d’affaiblissement de la loi 96 sera vigoureusement combattue. Le français est au Québec ce que l’anglais est au Canada : une langue officielle qui doit être protégée et promue. Nous ne laisserons pas Ottawa dicter nos politiques linguistiques.