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Prévisions APCHQ 2024-2025: du secteur de la construction et de la rénovation résidentielles au Québec

L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) dévoile aujourd’hui ses prévisions 2024-2025 du secteur de la construction et de la rénovation résidentielles au Québec.    


« Après avoir connu, en 2023, la deuxième baisse la plus prononcée des mises en chantier depuis que la SCHL recense ces données, la faible reprise anticipée de la construction résidentielle en 2024-2025 sera nettement insuffisante pour répondre à la hausse de la demande », souligne Paul Cardinal, directeur du Service économique à l’APCHQ.       
Mises en chantier                                                                                                                         

L’APCHQ anticipe de légères hausses de la construction résidentielle au cours des deux prochaines années au Québec, à hauteur de 13 % en 2024 et de 14 % en 2025, ce qui se traduira par 44 000 et 50 000 mises en chantier, essentiellement parce que les taux d’intérêt devraient graduellement se normaliser.  

À l’instar de ce que l’on a vu au cours des dernières années, la majeure partie du développement immobilier sera consacrée à la construction de logements locatifs. Ceux-ci représenteront environ sept nouvelles habitations sur dix dans les centres urbains de la province. Bien que l’on anticipe de légères augmentations de la construction de maisons individuelles et de logements en copropriété, les volumes seront néanmoins anémiques en regard des moyennes des deux dernières décennies.   
                                                        
La construction de logements en 2024-2025 sera nettement insuffisante pour combler même en partie le déficit d’habitations que nous connaissons actuellement. En effet, au cours des deux prochaines années, la demande demeurera forte, en particulier dans le segment locatif, d’une part à cause d’une arrivée record de résidents non permanents et, d’autre part, parce que l’accession à la propriété ralentit en raison de l’inabordabilité des propriétés. Les coûts de construction élevés, auxquels s’ajoutent de nombreuses charges publiques (dont la TVQ, les frais liés aux règlements d’inclusion, les redevances de développement, etc.) et les conditions de financement difficiles plombent l’offre de nouveaux logements locatifs. Dans ce contexte, construire des logements locatifs abordables est très problématique.

Tous types d’habitations confondus, il faudrait plutôt arriver à tripler les mises en chantier jusqu’en 2030 afin de ramener l’abordabilité sur les marchés (locatif et revente).

Le rapport de l’APCHQ, qui contient également des prévisions pour chacune des sept régions métropolitaines de la province, fait état de régions qui ne connaîtront pas cette embellie des mises en chantier en 2024. Par exemple, cette année, contrairement à l’ensemble de la province, les régions métropolitaines de Québec (-7 %), de Gatineau (-5 %) et de Saguenay (-18 %) devraient connaître des replis de leurs mises en chantier. À l’autre bout du spectre, la région de Trois-Rivières est celle qui risque d’enregistrer la plus forte croissance de la construction résidentielle en 2024.    

Dépenses en rénovation                                                                                                            


Après une année 2022 record, qui a résulté en 20,8 milliards de dollars de dépenses en rénovation, nous sommes en voie de connaître une diminution de 23 % en 2023 (les résultats ne sont pas encore connus). Cependant, en 2024 et 2025, les dépenses en rénovation devraient reprendre le chemin de la croissance, stimulées par des taux hypothécaires graduellement plus bas et certains programmes gouvernementaux d’aide à la rénovation. L’APCHQ anticipe qu’elles atteindront 17,5 milliards de dollars (+9 %) cette année et 20 milliards de dollars (+14 %) l’an prochain.

La Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A | Pôle entrepreneuriat – HEC Montréal est de retour dans un format bonifié et encore plus excitant !

La Coalition M·É·D·I·A· lance son appel de candidatures pour la deuxième édition de la Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A· | Pôle entrepreneuriat  HEC Montréal, une opportunité enrichissante offerte à 20 producteur·trice·s autochtones, afro-descendant·e·s et racisé·e·s francophones œuvrant dans l’industrie des écrans au Québec et au Canada.

L’année dernière, plus de 60 personnes de partout au pays et de tous les milieux ont tenté leur chance. Parmi elles, 20 candidat·e·s ont été sélectionné·e·s, représentant diverses communautés culturelles du Québec, de l’Ontario et du Manitoba.

Cette formation, qui s’adresse à des producteur·trice·s créant de la fiction, du documentaire, des séries télé ou numériques, sera déployée sur une période intensive de huit jours, du 25 mars au 2 avril, suivie d’une série de conférences, d’une possibilité de participer au Marché du film de Cannes en France et d’un accompagnement personnalisé jusqu’en juillet 2024. La cohorte sera amenée à vivre une expérience d’apprentissage portant, entre autres, sur la planification stratégique, le développement du sens politique et le marché international.

  • Appel de candidatures : du 16 janvier 2024 au 16 février 2024, à 23 h 59 (heure normale de l’Est).
  • Quoi ? Formation intensive sur les pratiques d’affaires et rouages de l’industrie de l’audiovisuel nationale et internationale.
  • Quand ?
    • Formation intensive du 25 mars au 2 avril 2024 ; 
    • Accompagnement individuel entre avril et juillet 2024.
  • Où ? En personne à Montréal, Qc. Les participant·e·s qui viennent de l’extérieur bénéficieront d’une offre forfaitaire de transport et d’hébergement.
  • Pour qui ? 20 producteur·trice·s francophones du milieu de l’audiovisuel issu·e·s des communautés autochtones (Premières Nations, Inuit·e·s, Métis·se·s), afro-descendantes et racisées.
  • Coût : La formation, dont le coût est évalué à 10 000 dollars par personne, est offerte gratuitement grâce au soutien des partenaires financiers de la Coalition M·É·D·I·A· : le Fonds des médias du Canada (FMC), Téléfilm Canada. 
     

Découvrez comment participer et la programmation complète :
coalition.media

PREVOST FÊTE SES 100 ANS

Pour Prevost, l’année 2024 marque le 100e anniversaire de la fondation de l’entreprise et du premier autocar à carrosserie de bois créé par Eugène Prévost. Depuis ses débuts et encore aujourd’hui, l’innovation est au cœur de la réussite de Prevost.

« Eugène a établi une culture d’amélioration continue, une fierté du savoir-faire et une orientation résolument axée sur la qualité, la performance et la sécurité », affirme François Tremblay, président de Prevost. Les principes qu’il a instaurés en 1924 sont ceux que nous continuons à suivre au 21e siècle. »

Activités du centenaire

Prevost sera en mode festivités tout au long de la prochaine année et présentera une série d’événements spéciaux pour souligner ses 100 ans.

L’un des volets les plus passionnants est la reconstitution de l’autocar de bois Prevost de 1924. Trois générations de la famille d’Eugène (ses enfants, petits-enfants, leurs conjoints et conjointes, ainsi que ses arrière-petits-enfants) ont consacré des milliers d’heures à la recherche, la modélisation, la fabrication et l’équipement de cette reproduction.

La famille a retracé un châssis REO de l’époque à Tampa Bay, en Floride, et l’a rapatrié à Sainte-Claire. Par la suite, c’est avec grand soin qu’ils ont fabriqué à la main un autocar en tous points conforme à l’original, des roues de chêne au vernis de l’habitacle et au recouvrement des sièges. Les mécanismes des fenêtres, des portes et des marches ont fait l’objet de longs questionnements.

Et pour conclure, on a choisi son nom. L’autocar de 1924 porte donc le nom de Clarisse, en honneur de l’épouse d’Eugène, qui l’a soutenu dans tous ses projets, allant même jusqu’à s’occuper du recouvrement des sièges. De janvier à mai, Clarisse visitera sept Centres de services Prevost au Canada et aux États-Unis.

« L’année 2024 passera à l’histoire pour Prevost, mais plus important encore, ce sera le tremplin qui nous permettra de continuer à offrir l’expérience absolue pour 100 ans encore », insiste M. Tremblay.

Deux semaines de célébrations marqueront le point culminant du 100e anniversaire en septembre. Prevost proposera un rassemblement de sept jours à Québec à l’intention des propriétaires de ses luxueuses maisons motorisées. Par la suite, les activités se déplaceront à Sainte-Claire, où se situent les installations manufacturières de Prevost. Une foule d’activités attendra les employés de l’entreprise, les membres de leur famille, les clients et les fournisseurs, dont des visites d’usine, la présence de Clarisse, de la nourriture et des divertissements.

Les débuts

Eugène, un entrepreneur intrépide de Sainte-Claire, dans la région de Québec, se spécialisait dans la fabrication de bancs d’église et d’ameublement scolaire. À 21 ans, en pleine crise mondiale, il développe un système de turbines hydrauliques et de batteries afin de produire l’électricité dont il a besoin pour faire fonctionner son atelier. Son entreprise tire avantage de l’électricité, bien sûr, mais Eugène s’assure aussi de l’évolution de la collectivité. Cinq ans avant l’arrivée prévue de l’électricité au village, il collabore avec les élus de Sainte-Claire pour alimenter 23 maisonnées.

Les premiers pas d’Eugène dans le domaine des véhicules motorisés mettent à profit ses talents de menuiserie. On lui demande de fabriquer une carrosserie d’autocar en bois et de la monter sur un châssis de camion REO. Cette première commande en entraînera plusieurs autres. L’entreprise grandit et en 1937, Prevost bâtit une usine de fabrication d’autocars à Sainte-Claire. Un innovateur de tous les instants, Eugène lance la première carrosserie 100 % métal sur une structure entièrement métallique huit ans plus tard. En 1957, l’industriel Paul Normand se porte acquéreur de l’entreprise et la dirige pendant une décennie marquée par de nouveaux produits et une croissance importante. Un siècle plus tard, on connaît la suite.

Prevost, aujourd’hui et demain 

Encore aujourd’hui, Prevost poursuit la tradition novatrice d’Eugène. Grâce à son ingénierie de pointe, Prevost crée les meilleurs véhicules de leur catégorie et se positionne comme chef de file incontesté des marchés de l’autocar et de véhicule de type Entertainer.

L’an dernier, Prevost a dévoilé la nouvelle mouture plus écoénergétique de son H3-45, qui rehausse l’expérience de conduite et le confort absolu des passagers. Le H3-45 a rapidement conquis les clients et les chauffeurs depuis son lancement.

Pour Prevost, l’avenir passe par l’électrification et plus. Les équipes de recherche et de développement de l’entreprise comptent présenter un nouvel autocar 100 % électrique doté d’une autonomie de 400 km d’ici 2026. De plus, Prevost, qui fait partie du Groupe Volvo, vise à atteindre la carboneutralité d’ici 2040.

« Nos objectifs de décarbonation sont ambitieux et nous travaillons à réduire nos émissions de gaz à effet de serre dans l’ensemble de notre processus manufacturier, ainsi que dans nos produits finaux », ajoute M. Tremblay.

SIPEM aide les entreprises manufacturières du Québec à déjouer les obstacles technologiques

Les entreprises du secteur manufacturier et de l’ensemble de sa chaîne de production peuvent désormais financer la réalisation d’un Cahier de Charges Technologique pour optimiser leur productivité. Ce premier volet de financement est disponible dès aujourd’hui dans le cadre du programme SIPEM offert par PROMPT. Il permet aux entreprises de bénéficier d’un réseau de plus de 50 experts indépendants afin de les aider à prioriser et à solutionner les nœuds technologiques qui les empêchent d’atteindre leurs objectifs de productivité.  

Atteindre la productivité visée lors d’une transformation numérique 

Selon les informations recueillies par Ghislain Nadeau, directeur du programme SIPEM, plus de 80 % des projets d’acquisition et d’implantation de technologies numériques nécessitent le développement de solutions sur mesure afin d’atteindre les niveaux de productivité visés par les entreprises. C’est exactement l’enjeu adressé par le programme SIPEM, lancé par PROMPT en 2023. 

En tant qu’expert du financement de l’innovation technologique au Québec, PROMPT a été mandaté par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec (MEIE) pour identifier et financer les besoins d’amélioration, de modernisation et d’innovation des entreprises québécoises du secteur manufacturier. Des subventions non remboursables sont allouées aux entreprises qui souhaitent implanter des innovations sur mesure afin d’améliorer leur productivité.  

Bien définir le nœud de productivité 

La première étape est de bien identifier et prioriser le nœud de productivité sur lequel intervenir. C’est pour cette raison que PROMPT a qualifié plus de 50 experts indépendants à travers toutes les régions du Québec afin de réaliser des Cahiers de Charges Technologiques.  

Les Cahiers de Charges peuvent porter sur trois enjeux : 

  • L’interopérabilité des systèmes; 
  • La captation et la valorisation des données; 
  • L’amélioration de fonctionnalités avancées. 

« Les avantages d’effectuer un Cahier de Charges avec l’appui des experts du SIPEM sont multiples. Tout d’abord, nous validons leur expertise : le profil des experts étant rigoureusement analysé avant d’être accepté par PROMPT. Ensuite, nous garantissons une neutralité de positionnement car les experts ne peuvent être fournisseurs de solution suite à l’exécution du Cahier des Charges. »  – Liette Lamonde, directrice générale de PROMPT. 

« La croissance économique du Québec est en grande partie tributaire de l’augmentation de notre productivité. Le programme SIPEM permet à nos entreprises d’accéder à des solutions numériques qui répondent adéquatement à leurs besoins. » – Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal. 

2024 : l’année de tous les espoirs en habitation

Après avoir attribué une note décevante de C dans son bulletin de notes 2023 en matière d’habitation, l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec fonde tous les espoirs pour que la crise de l’habitation se dénoue enfin en 2024.  

Il y a un consensus aujourd’hui sur l’urgence d’augmenter considérablement l’offre de logements pour sortir de la crise : 1,2 million de logements sont requis d’ici 2030. Cependant, malgré cette prise de conscience, il n’y a toujours pas de cible ni de plan national en matière d’habitation. 

« D’ici mars prochain, il y aura des moments clés en habitation. Que l’on pense au plan national en habitation de la ministre France-Élaine Duranceau et aux budgets fédéral et provincial, les attentes sont particulièrement élevées partout au Québec », souligne Maxime Rodrigue, président-directeur général de l’APCHQ. 

 
En ce début d’année, l’APCHQ est optimiste que ses recommandations pour remédier à la crise actuelle seront entendues : 

  • L’APCHQ demande de prioriser l’accès à la propriété, avec un appel pressant aux gouvernements pour instaurer des mesures incitatives destinées aux familles et aux jeunes adultes qui souhaitent devenir propriétaires. 
     
  • L’APCHQ souhaite l’exemption de la taxe de vente du Québec (TVQ) sur les habitations locatives neuves, s’alignant ainsi sur les autres provinces canadiennes, comme cela a été le cas pour la TPS au niveau fédéral.  
     
  • L’APCHQ appelle à éliminer les entraves réglementaires et financières afin d’accélérer la construction pourrépondre efficacement au manque de logements. 
     

L’APCHQ réitère son engagement en tant qu’acteur clé pour trouver des solutions à la crise de l’habitation. En étroite collaboration avec les gouvernements et toutes les parties impliquées, l’association travaillera à atténuer cette crise de manière efficace etdurable. 
 

YULCOM Technologies annonce un investissement de 2 millions $

YULCOM Technologies, une firme multinationale canadienne de services-conseils en technologie de l’information et en intelligence artificielle (IA), a annoncé aujourd’hui un investissement de 2 millions de dollars sur deux années pour le développement de son système d’aide au diagnostic médical assisté par l’intelligence artificielle.

Depuis 2017, YULCOM propose des technologies d’automatisation intelligente et d’IA dans ses services, notamment les applications de E-santé, et les plateformes d’analyse de cote de crédit pour les institutions financières, ce qui nous permet de cocréer et d’entraîner de nouveaux modèles adaptés aux besoins spécifiques de nos clients.

YULCOM développe un système d’IA d’aide au diagnostic, prévu pour assister les radiologues dans leur flux de travail clinique. « Notre solution aidera les médecins à diagnostiquer les maladies plus rapidement et plus efficacement. Notre solution vient contribuer à résoudre un enjeu majeur de santé publique, celui de l’appui du personnel médical qui subit la pression d’une pénurie de main-d’œuvre dans la santé », a indiqué Youmani Jérôme Lankoandé, président-directeur général de YULCOM.

Les plans d’investissement de YULCOM comprennent le développement d’un système d’IA d’aide à la décision en diagnostic médical, l’embauche et la formation d’employés au Canada et à l’international.

« YULCOM met en avant une vision novatrice dans la conception des modèles d’IA qui permet de réduire les temps d’attente pour une consultation avec un spécialiste et améliorer les taux de survie pour les patients dans les régions les plus éloignées ou sous-desservies » soutient le Dr. Komi Sodoké, directeur des projets IA chez YULCOM.

YULCOM est heureuse d’annoncer qu’elle recevra des services-conseils et jusqu’à 254,000 $ en financement dans le cadre du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI CNRC) pour soutenir la réalisation de ce projet.

« Nous sommes reconnaissants du soutien financier que nous a apporté le Gouvernement du Canada. Leur soutien nous permet de contribuer à améliorer l’accessibilité aux soins de santé au Canada et à travers le monde », a conclu monsieur Lankoandé.

COLUMBUS CAFÉ & CO. OUVRE SON PROCHAIN COMPTOIR AU QUÉBEC

La chaîne multinationale française de cafés, Columbus Café & Co, poursuivant son annonce de partenariat avec Indigo Books & Music Inc., s’apprête à ouvrir sa prochaine tanière au Québec dans un des établissements libraires de l’entreprise canadienne. C’est dans le fameux quartier commercial DIX30 de Brossard que Columbus Café & Co offrira l’expérience authentique d’un café de quartier dans une des nombreuses librairies Indigo de la province.

Avec déjà onze établissements au Québec, l’ouverture de la succursale de Brossard symbolise la continuité de l’implantation québécoise. De nombreuses autres ouvertures sont prévues à Montréal, mais également en région au Québec. Dans une volonté d’expansion à l’échelle du Canada, et fort du succès des récentes ouvertes en Ontario, Nicolas Riché, PDG de Wagram Finances, explique que « Le Canada est un marché important pour nous, il offre de fortes opportunités de croissance. Nous avons ouvert notre première succursale à Montréal en 2020, avec l’objectif de nous établir au Québec et de poursuivre le mouvement à l’échelle provinciale et nationale ».

De son côté, Indigo vise à donner une nouvelle vie à ses cafés existants grâce à ce partenariat. « C’est avec grand plaisir que nous nous associons avec Columbus Café & Co Canada pour faire vivre à la communauté Indigo l’expérience d’un café parisien, a déclaré Jim McLellan, vice-président de l’immobilier chez Indigo. Je suis convaincu que la nourriture et les breuvages raffinés de Columbus Café & Co rehausseront encore davantage l’expérience de notre clientèle lorsqu’elle magasine pour sa prochaine bonne lecture ou pour offrir un cadeau à un être cher. »

Ce partenariat et cette toute nouvelle ouverture de comptoir café continue à faire connaître Columbus Café & Co à travers la province et dans la grande région de Montréal. « Nous espérons offrir un second lieu de vie à de nombreux québécois à proximité de leur domicile, lieux d’études ou de travail afin qu’ils partagent de la gourmandise et du plaisir, oui, mais saine, dans une ambiance décontractée propice », a déclaré Maxime Mayant, PDG de Columbus Café & Co. « Nous sommes enthousiastes à l’idée de contribuer à rehausser l’expérience déjà formidable de magasinage à Indigo. 

DEUX PEINES D’EMPRISONNEMENT ET DES AMENDES DE PLUS DE 1 MILLION DE DOLLARS POUR SEPT CONTREVENANTS

CONTREBANDE DE TABAC

Revenu Québec annonce que les sept personnes mentionnées ci-dessous ont été reconnues coupables d’infractions liées à la contrebande de tabac. Elles ont été condamnées par la Cour du Québec à payer des amendes totalisant 1 080 520,01 $. Deux contrevenants ont également été condamnés à purger une peine d’emprisonnement.

Ces personnes se sont notamment vu reprocher les activités suivantes :

  • avoir vendu, livré ou eu en leur possession du tabac destiné à la vente au détail au Québec et dont le paquet n’était pas identifié conformément à la Loi concernant l’impôt sur le tabac;
  • avoir transporté du tabac destiné à la vente et dont le paquet n’était pas identifié conformément à la Loi concernant l’impôt sur le tabac;
  • ne pas être inscrites auprès de Revenu Québec ou n’être titulaires d’aucun des permis exigés par la loi pour exercer des activités commerciales liées aux produits du tabac.

Contrat historique pour Prevost DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES MAJEURES POUR LA RÉGION

Prevost, membre du Groupe Volvo, l’un de principaux constructeurs d’autocars en Amérique du Nord, est fier d’annoncer le plus important contrat de son histoire avec l’obtention d’une commande majeure de la Metropolitan Transportation Authority (MTA) de la ville de New York. La MTA a accordé à Prevost un contrat pour la fabrication de 381 autocars, dont une commande ferme de 250 autocars à livrer entre 2025 et 2026, ainsi que des options pour l’achat de 131 autocars supplémentaires, pour un montant de plus de 447 millions $ CA, incluant pièces et services. 

Ce contrat permettra de conserver et d’embaucher près de 150 nouveaux employés à Sainte-Claire, dans la région de Bellechasse, et ce, dès 2024. Une commande qui sera également bénéfique pour les nombreux fournisseurs québécois et autres de l’entreprise, et amènera Prevost à augmenter sa cadence de production dans les mois à venir.

En Montérégie, 91 % des élèves fréquentaient une école de langue française et 9 % fréquentaient une école de langue anglaise en 2021

L’Office québécois de la langue française diffuse, depuis 2008, des données sur la langue d’enseignement au préscolaire, au primaire et au secondaire au Québec. L’étude Langue et éducation au Québec en 2021-2022 : éducation préscolaire, enseignement primaire et secondaire et formation professionnelleporte sur les élèves inscrits à la formation générale des jeunes des écoles du Québec. Une section est en outre consacrée aux élèves de la formation professionnelle.

Réalisée à partir des données du ministère de l’Éducation, l’étude couvre la période allant de 2000-2001 à 2021-2022 et porte sur l’effectif des établissements scolaires de langue française et de langue anglaise du Québec. Des données concernant les élèves de langue maternelle autochtone sont également présentées.

Faits saillants

Portrait général de l’effectif scolaire

  • En 2021, 76 % des 1 111 200 élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire au Québec étaient de langue maternelle française, et 8 % d’entre eux étaient de langue maternelle anglaise.
  • Depuis une vingtaine d’années, la part des élèves de langue maternelle autre au sein de l’effectif scolaire a continué de croître. De 9 % en 2000, elle est passée à 16 % en 2021.
  • Parmi les 201 780 élèves de la Montérégie, 78 % étaient de langue maternelle française, 8 %, de langue maternelle anglaise et 14 %, de langue maternelle autre.

Portrait de l’effectif scolaire selon la langue de l’école fréquentée

  • En 2021, au Québec, 91 % des élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire fréquentaient une école de langue française (1 013 400) et 9 %, une école de langue anglaise (97 800) (voir l’image (PNG, 423 Ko)). La proportion d’élèves scolarisés en français a augmenté légèrement au cours de la dernière décennie (elle était de 89 % en 2010).
  • En Montérégie, en 2021, 91 % des élèves fréquentaient une école de langue française et 9 %, une école de langue anglaise. Le pourcentage d’enfants allant à l’école de langue française dans cette région était donc semblable à celui de l’ensemble du Québec.
  • Sur l’île de Montréal, la proportion d’élèves scolarisés en français a crû dans les deux dernières décennies, passant de 74 % en 2000 à 82 % en 2021.
  • Dans l’ensemble du Québec, parmi les élèves de langue maternelle autre que le français ou l’anglais, la proportion de ceux qui fréquentaient une école de langue française a augmenté de manière continue entre 2000 et 2021, passant de 79 % à 92 %.
  • Durant la même période, parmi les élèves de langue maternelle anglaise, la proportion de ceux qui fréquentaient une école de langue française a aussi augmenté : elle est passée de 18 % en 2000 à 32 % en 2021.
  • La proportion des élèves de langue maternelle autochtone recevant l’enseignement dans une langue autochtone a augmenté, passant de 59 % en 2013 à 65 % en 2021 (7 170 élèves en 2021).

Portrait de l’effectif admissible à l’école de langue anglaise

  • Dans l’ensemble du Québec en 2021, 9,5 % des élèves avaient été déclarés admissibles à l’école de langue anglaise. Parmi ces élèves admissibles, 64 % étaient de langue maternelle anglaise, 24 %, de langue maternelle française et 13 %, de langue maternelle autre.
    • En Montérégie, 9,7 % des élèves avaient été déclarés admissibles à l’école de langue anglaise.
  • Le nombre d’élèves admissibles à l’école de langue anglaise a diminué au cours des deux dernières décennies, de même que la proportion qu’ils représentent au sein de l’effectif scolaire total. Cette diminution s’est faite essentiellement sur l’île de Montréal, où la proportion d’élèves admissibles à l’école de langue anglaise est passée de 27 % en 2000 à 19 % en 2021.
  • Parmi les autorisations de fréquenter l’école de langue anglaise accordées, celles qui sont justifiées par le fait que l’élève séjourne temporairement au Québec ont augmenté en proportion. Chaque année au cours de la période allant de 2011 à 2021, en moyenne 22 % des autorisations de fréquenter l’école de langue anglaise étaient accordées en vertu de cette exception prévue dans la Charte de la langue française, alors qu’au cours de la décennie précédente (2001-2010), ce pourcentage était bien inférieur (7,6 %).

En vertu de la Charte de la langue française, l’Office québécois de la langue française a le mandat de surveiller l’évolution de la situation linguistique au Québec et d’en faire rapport tous les cinq ans au ministre de la Langue française. L’Office a également pour mission d’assurer le respect de la Charte et de veiller à ce que le français soit la langue normale et habituelle du travail, des communications, du commerce, des affaires et, de concert avec le ministère de la Langue française, de l’Administration.

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