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La fierté régionale à l’honneur pour la Semaine des régions 2024 La Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A | Pôle entrepreneuriat – HEC Montréal est de retour dans un format bonifié et encore plus excitant !La fierté régionale à l’honneur pour la Semaine des régions 2024

La Coalition M·É·D·I·A· a lancé son appel de candidatures pour la deuxième édition de la Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A· | Pôle entrepreneuriat  HEC Montréal, une opportunité enrichissante offerte à 20 producteur·trice·s autochtones, afro-descendant·e·s et racisé·e·s francophones œuvrant dans l’industrie des écrans au Québec et au Canada.

Les inscriptions se termineront le 16 février.

L’année dernière, plus de 60 personnes de partout au pays et de tous les milieux ont tenté leur chance. Parmi elles, 20 candidat·e·s ont été sélectionné·e·s, représentant diverses communautés culturelles du Québec, de l’Ontario et du Manitoba.

Cette formation, qui s’adresse à des producteur·trice·s créant de la fiction, du documentaire, des séries télé ou numériques, sera déployée sur une période intensive de huit jours, du 25 mars au 2 avril, suivie d’une série de conférences, d’une possibilité de participer au Marché du film de Cannes en France et d’un accompagnement personnalisé jusqu’en juillet 2024. La cohorte sera amenée à vivre une expérience d’apprentissage portant, entre autres, sur la planification stratégique, le développement du sens politique et le marché international.

Plus de 30 représentant.e.s de partout au Québec demandent que les promesses se réalisent pour les coeurs de villes et villages

Alors que se terminent les consultations prébudgétaires, plus de 30 représentant.e.s de partout au Québec dont l’Outaouais, l’Estrie, le Saguenay, Abitibi-Témiscamingue et la Capitale-Nationale, insistent sur l’importance de concrétiser l’engagement de M. Legault de 470 millions de dollars destiné à assurer les services de proximité de nos cœurs de villes et villages. Les régions du Québec, comme les villes, sont confrontées à des défis majeurs dont l’itinérance, l’inflation, la concurrence des mégacentres commerciaux, le travail à distance ainsi que les crises d’habitation, de mobilité et le défi des changements climatiques. Devant ces enjeux de taille, des représentant.e.s des régions demandent au gouvernement d’inclure dans le budget du Québec 2024 des engagements assurant un avenir durable et prospère aux villes et villages.

« Le développement régional joue un rôle crucial dans la prospérité économique du Québec. Un soutien continu du gouvernement est indispensable pour la stimuler. Les solutions concrètes sont déjà identifiées et les municipalités sont prêtes à relever ce défi. Toutefois, elles ne disposent pas des ressources nécessaires pour le faire seules. Il est impératif que le gouvernement concrétise son engagement en accordant les moyens financiers nécessaires pour revitaliser nos cœurs de villes et villages dès le budget 2024. » précise Charles Milliard, Président-directeur général, Fédération des chambres de commerce du Québec

Rappelons que le Premier ministre a renouvelé cet engagement lors d’une allocution au congrès de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) en septembre dernier.

Un soutien nécessaire pour la vitalité du vivre-ensemble au Québec

Depuis la pandémie, les cœurs de villes et villages de tout le Québec tentent de reprendre leur souffle et de préserver leurs centres vitaux. Seuls face à la détérioration des infrastructures et de leur patrimoine, il devient difficile d’assurer la qualité et la quantité des services de proximité. Ces joyaux québécois garantissent le vivre-ensemble et la prospérité de toutes les régions du Québec, autant au niveau culturel qu’économique.

« Les centres-villes jouent un rôle incontournable en tant que moteurs de développement économique 

et social pour l’ensemble de la population. Ils contribuent non seulement à la qualité de nos milieux de vie, mais aussi à la santé de l’économie québécoise. Nous souhaitons que le gouvernement saisisse l’occasion du budget 2024 pour leur donner les moyens d’offrir des services diversifiés, locaux et abordables. » affirme Hélène Paradis, Directrice générale, Chambre de commerce de Val-d’Or;

« En collaborant à la préservation de notre vitalité commerciale locale, le gouvernement renforcera l’attractivité de nos régions. Ce développement accroîtra le rayonnement de l’authenticité et de la singularité de nos magnifiques quartiers patrimoniaux, permettant à nos commerces de proximité d’offrir une gamme diversifiée de biens et de services locaux à des prix abordables. Des cœurs villageois vivants et en santés permettent aussi aux communautés locales de bénéficier de retombées économiques importantes »  déclare Martine Chagnon, Directrice générale, Mon Quartier de Lévis;

« Nos centres-villes représentent fièrement la culture québécoise du vivre-ensemble qui nous distinguent de nos homologues d’Amérique du Nord. C’est cette identité collective qui se retrouve dans les noyaux de nos villes et villages. Lieux d’échanges exceptionnels, ils sont les témoins de notre histoire et porteurs de notre avenir. L’engagement de M. Legault est louable. On attend maintenant sa mise en œuvre. » souligne Julie Favreau, Directrice générale de Rues principales Coaticook

Un cri du coeur pour les villes et villages 

Rappelons qu’au Sommet Près du Cœur, le 8 novembre dernier, 11 organisations ont dévoilé une déclaration commune réclamant au gouvernement un plan d’action concret pour revitaliser les cœurs de villes et villages. Depuis, le nombre d’organismes signataires a plus que triplé passant à 36 organisations. Composée de 8 actions principales, cette déclaration appelle le gouvernement à aller au-delà des mesures circonscrites et à développer une vision globale pour l’avenir de nos centres-villes. 

« Si le nombre de signataires de la déclaration a triplé , c’est parce que les besoins sont réels. Des actions structurantes sont nécessaires pour garantir un avenir florissant au Québec tout entier. La vitalité de nos centres-villes est essentielle à la nôtre, c’est pourquoi un plan concret s’impose. Il est essentiel de combiner des investissements avec une stratégie plus vaste et à une échelle plus grande. » Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville.

Les représentant.e.s de partout au Québec derrière la démarche : 

  • Action patrimoine – Renée Genest, Directrice générale
  • Association des commerçants de Tétreaultville – Viviane Caron, directrice générale
  • Espace centre-ville de Rivière-du-Loup – Laurie Dubé, Directrice
  • Espace MUNI – Isabelle Lizée, Directrice générale
  • Centre d’écologie urbaine – Véronique Fournier, Directrice générale
  • Chambre de commerce et d’industrie de Québec – Steeve Lavoie, Directeur général
  • Chambre de commerce et d’industrie de Drummond – Alexandra Houle, directrice générale
  • Chambre de commerce et d’industrie de Laval – Caroline de Guire, Directrice générale
  • Chambre de commerce de Val-d’Or – Hélène Paradis, Directrice générale
  • Chantier de l’économie sociale – Béatrice Alain, Directrice générale, Chantier de l’économie sociale
  • Commerce Tourisme Granby – Fanny-Ysa Breton, Codirectrice générale et responsable du développement commercial, 
  • Conseil régional de l’environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) – Josée Breton, directrice générale
  • Développement Vaudreuil-Soulanges – Isabelle Mercier, Directrice générale 
  • Environnement Mauricie – Lauréanne Daneau, directrice générale
  • Fédération des chambres de commerce du Québec – Charles Milliard, Président-directeur général
  • Groupe d’intérêt en armature commerciale du Québec – Isabelle Mercier, Présidente
  • Institut du développement urbain – Isabelle Melançon, Présidente-directrice générale
  • L’Association des centres-villes de Chicoutimi – Marie-Ève Martel, Directrice générale 
  • MOBA – Elisabeth tremblay, Directrice générale
  • Mobili.T – Valérie Marcon, Directrice générale
  • MOBI-O – Patrick Robert-Meunier, Directeur général
  • Mon Quartier de Lévis – Martine Chagnon, Directrice générale
  • Movia – Aline Berthe, directrice générale  
  • Ordre des urbanistes du Québec – Sylvain Gariépy, Président
  • Piétons Québec – Sandrine Cabana-Degani, Directrice générale
  • Promotion Saguenay – Priscilla Nemey, Directrice générale
  • Roulons vert – Maude Hébert, Directrice générale
  • Rues principales – Christian Savard, Président exécutif
  • Rues Principales Coaticook – Julie Favreau, Directrice générale 
  • Rues principales Verchères – Véronique Dansereau, Directrice générale
  • SADC les Basques – Philippe Massé, Directeur général
  • UTILE – Laurent Levesque, Directeur général
  • Vision centre-ville Gatineau –  Daphnée Tapé, Directrice générale
  • Vivre en Ville – Jeanne Robin, Directrice principale

La Ville de Laval octroie 100 000 $ pour favoriser les saines habitudes de vie chez les adultes et les personnes aînées avec une plateforme technologique

Soucieuse de soutenir la santé cognitive et physique de sa population vieillissante, la Ville de Laval annonce l’octroi d’une subvention de 100 000 $ à Luci, une plateforme technologique prometteuse, pour le déploiement d’une campagne visant à sensibiliser les Lavallois et les Lavalloises. Ancrée dans la science, Luci a été conçue pour favoriser l’adoption de saines habitudes de vie chez les adultes et les personnes aînées, dans les domaines de l’alimentation, de l’activité physique et de la stimulation intellectuelle. La campagne sera lancée au cours de l’année avec le soutien des forces vives locales, notamment le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval ainsi que le Service de la culture, des loisirs, du sport et du développement social (SCLSDS) de Laval.

« En mettant de l’avant les nouvelles technologies au bénéfice de nos citoyens et de nos citoyennes aînés, nous souhaitons améliorer la qualité de vie de tous et de toutes. Laval est un extraordinaire lieu d’expérimentation et ce projet scientifique vient avec une vision pour l’avenir. La proximité avec les ressources du terrain permettra d’assurer l’adhésion des utilisateurs et utilisatrices, ainsi qu’une réponse effective à des besoins réels. Ultimement, nous voulons que la population puisse bénéficier d’un outil convivial, concret et gratuit, qui permet d’améliorer les chances de vieillir en bonne santé et de prévenir les troubles neurocognitifs majeurs. »

— Stéphane Boyer, maire de Laval

« Implanter une innovation technologique à impact social comme Luci ne peut se faire sans une étroite collaboration intersectorielle entre les différents acteurs municipaux, communautaires, du réseau de la santé et du monde des affaires. Avec son engagement dans le sain vieillissement de sa population, Laval est une municipalité de choix où déployer une ambitieuse campagne de sensibilisation et offrir notre programme numérique à une diversité de clientèles. »

— Marc-André Chagnon, président de Lucilab

Alors que 18,7 % de la population lavalloise est aujourd’hui âgée de 65 ans et plus, cette proportion devrait atteindre 26 % en 2041, soit le quart des Lavallois et des Lavalloises. À Laval, comme partout au Québec, l’ampleur croissante de ce phénomène démographique entraîne des impacts socio- économiques qui sont observables dans différents secteurs, notamment les soins de santé. Pour soulever des solutions innovantes et orienter la réalisation de ses projets, la Ville de Laval a identifié dans sa Vision stratégique lavalloise de développement économique 2023-2027 différents chantiers d’innovation correspondant à six filières de développement. L’octroi de la subvention visant à faire connaître la plateforme Luci s’inscrit dans la filière Éminence grise, qui propose des actions concrètes pour favoriser la résilience de Laval face au vieillissement de sa population et en moduler les enjeux socio-économiques.

Ruba Ghazal donne deux devoirs à Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue

Ruba Ghazal, responsable solidaire en matière de langue française, transmet deux demandes prioritaires au ministre Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue promis à l’automne dernier: la création d’un programme de francisation en entreprise, et un plan spécifique pour protéger le français à Montréal. 

Un programme de francisation obligatoire payé par les entreprises

Québec solidaire demande au gouvernement d’instaurer des programmes de francisation obligatoires, financés par les entreprises. Ces cours de francisation devraient être dispensés sur le temps de travail, directement au sein des entreprises, afin de faciliter l’accès à la formation pour les travailleurs et travailleuses immigrants.

« C’est dans les milieux de travail que nous protégerons le français au Québec. Il faut que les entreprises fassent leur part en offrant des cours de francisation pendant les heures de travail », a ajouté Mme Ghazal.

Rappelons que les personnes immigrantes sont les premières victimes de l’exigence de l’anglais au travail. Le Québec les sélectionne pour leur maîtrise du français, puis elles restent au chômage parce que l’anglais est trop souvent une exigence à l’emploi.

Un plan spécifique pour la langue française à Montréal 

Québec solidaire propose la création d’un bureau spécial au sein de l’Office québécois de la langue française (OQLF), dédié aux enjeux spécifiques de Montréal. Ce bureau serait chargé de mettre en place un plan comprenant des cibles précises pour la promotion du français dans la métropole.

« En ce moment, le français à Montréal est traité comme dans n’importe quelle ville du Québec. Or, Montréal est une métropole, beaucoup plus confrontée à l’anglais. Si on veut protéger le français à Montréal et empêcher la discrimination à l’emploi pour les personnes qui ne parlent pas anglais, on a besoin d’un plan spécifique à Montréal », a conclu Mme Ghazal.

KO DISTRIBUTION CONCLUT UNE ENTENTE AVEC CANAL+ POUR SA SÉRIE JEUNESSE LE PACTE

KO Distribution est fière d’annoncer la vente de deux saisons complètes (48 x 22 mins) de la série jeunesse Le Pacte, destinée à un public 9-12 ans, au diffuseur français Canal+.

Le Pacte est une série divertissante et captivante suivant Aïna, Arnaud et Théo, un trio de jeunes mal assortis qui se font le serment de tout mettre en œuvre pour protéger les secrets les plus intimes de chacun. La mission est de taille, puisqu’en plus de devoir apprendre à se faire confiance, ils devront s’unir pour faire face aux différentes forces qui menacent leurs secrets et la solidité du trio. Entre autres, un mystérieux vandale anonyme qui semble en savoir beaucoup sur eux et qui sème la pagaille à l’école. Aussi différents soient-ils, nos trois héros réaliseront qu’on a tous besoin des autres pour devenir une meilleure version de soi-même. À travers ces amitiés, des thèmes tels que l’anxiété et l’inclusivité seront explorés.

La quête principale de la série change à chaque saison. Dans la 2e saison, de nouveaux secrets viennent éprouver l’amitié du trio qui doit redéfinir les règles du pacte. En parallèle, les amis enquêtent sur un pyromane qui sévissait à l’école à l’époque où certains de leurs parents y étudiaient.

« Nous sommes ravis de pouvoir diffuser Le Pacte sur CANAL+Kids, une série totalement en phase avec les préoccupations quotidiennes des adolescents d’aujourd’hui, avec des personnages forts et attachants qui ne sont jamais caricaturaux, et une histoire qui captive les téléspectateurs du début à la fin. », a déclaré Christine Cauquelin-Malitte, Directrice du Pôle Jeunesse de Canal+.

De plus, Télé-Québec, qui a été un partenaire précieux depuis la première saison de la série, diffusera la 3e saison sur ses ondes dès le 12 février 2024.

Réalisée par Jean-Sébastien Lord et Francis Piquette, la série créée par Marie-Hélène Lebeau-Taschereau, autrice principale, avec la collaboration de Benoit Pelletier et Marie-Élène Grégoire, met en vedette Sarah-Maxine Racicot, Mathéo Piccinin et Léokim Beaumier-Lépine.
 

KO Distribution participera au Kidscreen Summit.
 

À propos de KO Distribution
En 2015, fort de plusieurs grands succès internationaux, KOTV a pris la décision de créer KO Distribution afin de poursuivre ses ambitions internationales. Aujourd’hui, KO Distribution représente un catalogue riche de programmes produits par sa société mère, ainsi que ceux de certaines des plus grandes maisons de production du Québec, ce qui se traduit par la promotion stratégique du contenu créatif québécois. Travaillant avec des talents locaux passionnés et inspirés, nous finançons et distribuons des programmes télévisés novateurs, notamment des séries dramatiques, des émissions pour enfants, des comédies, des émissions de variétés, des jeux télévisés, des émissions de style de vie et des documentaires. Notre mission est de distribuer des contenus de haute qualité qui atteignent le plus grand nombre possible de téléspectateurs dans le monde entier.

Un coup de barre budgétaire pour régler la crise de l’habitation, réclame l’industrie

Représentant plus de 70 000 membres au Québec et 270 000 emplois directs et indirects, l’Association de la construction du Québec (ACQ), l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ)la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) et l’Institut de développement urbain du Québec (IDU) s’allient dans le cadre des consultations prébudgétaires provinciales 2024-2025 afin de réclamer des mesures budgétaires fortes pour atténuer les effets de la crise de l’habitation.

C’est maintenant ou jamais : un budget en habitation à la hauteur des enjeux

Le Québec est confronté à une situation désastreuse : la forte hausse des coûts de construction et des taux d’intérêt, les entraves réglementaires, telles que les nouvelles dispositions en matière d’expropriation et d’expropriation déguisée, l’imposition de redevances de développement, les règlements d’inclusion, les moratoires sur le développement ne sont que quelques-uns des nombreux obstacles à construire.

Pour toutes ces raisons, les partenaires interpellent le gouvernement du Québec pour envoyer un message clair au marché privé puisqu’il faut construire 1,2 million d’habitations d’ici 2030 pour ramener l’abordabilité au niveau d’il y a 10 ans.

« Nous avons le devoir collectif d’agir et de construire, et non plus de ralentir. Parce qu’un toit n’est pas un bien de luxe, mais un bien essentiel sans lequel aucune contribution sociale et économique ne peut être entreprise. Il faut agir vite et à tous les niveaux pour contrer cette crise qui s’aggrave de jour en jour, et le gouvernement a le pouvoir de le faire dans le cadre de son budget.  En l’absence d’un engagement financier du gouvernement du Québec, les investisseurs se tourneront vers des juridictions offrant des conditions économiques propices à la rentabilité de leurs projets, telles que l’Ontario », soutiennent les représentants du groupe.

Les priorités budgétaires pour des résultats en matière d’habitation            

Toute l’expertise et la force de l’industrie de la construction et de l’immobilier s’unissent pour parler d’une seule voix afin de faire valoir cinq demandes budgétaires qui ont le plus grand potentiel d’impact positif pour loger les Québécoises et les Québécois : 

  1. Mettre en place dès maintenant un plan d’action en habitation.
  2. Exempter la taxe de vente du Québec (TVQ) sur les habitations neuves.
  3. Aider les municipalités en créant un fonds d’infrastructures gouvernementales et municipales.         
  4. Mettre en place un programme favorisant l’accès à la propriété, en offrant un rabais de taux aux acheteurs d’une propriété neuve.      
  5. Rénover le parc locatif.                                                                               

Pour consulter l’ensemble des recommandations       

La Fondation TELUS pour un futur meilleur remet 300 000 $ aux organismes de bienfaisance de l’Est du Québec et de la Côte-Nord

En 2023, le Comité d’investissement communautaire de TELUS à Rimouski, soutenu par la Fondation TELUS pour un futur meilleur, a offert un montant total de 300 000 $ en investissements communautaires à 31 projets et organismes de bienfaisance de l’Est du Québec, dont la Maison des familles de Baie-Comeau.

Voici trois projets de la Côte-Nord ayant bénéficié de ces dons : 

Maison des familles de Baie-Comeau

Soutenant le processus complet de la parentalité, la Maison des familles de Baie-Comeau a mis sur pied son projet Supervision des droits d’accès offert aux familles de la région. Grâce au don remis par la Fondation TELUS pour un futur meilleur, la Maison des familles de Baie-Comeau peut offrir un soutien aux parents et aux enfants ayant reçu une ordonnance de la Cour supérieure, de la Cour du Québec, de la Chambre criminelle et pénale ou dans le cadre d’une entente entre les parents, lorsque l’exercice d’un droit d’accès aux enfants est interrompu, difficile ou entraîne des conflits ou des risques pour la sécurité.

La Fondation Jeunes en tête

La Fondation Jeunes en tête permet à près de 50 000 étudiants provenant de 150 écoles secondaires du Québec d’assister à des ateliers sur la gestion du stress, sur la dépression et sur les ressources offertes aux jeunes et aux familles. Pour élargir la portée de ces ateliers auprès d’un nombre croissant de jeunes, la Fondation Jeunes en tête a étendu ses interventions dans la région de la Côte-Nord. Trois nouveaux établissements de la région se sont ajoutés aux écoles fréquentées par l’organisme en 2023.  Grâce au don de la Fondation TELUS pour un futur meilleur, de nombreux parents et enfants ont l’occasion d’être sensibilisés aux bonnes pratiques à adopter en cas de situations de stress ou de dépression, favorisant ainsi le bien-être mental.

Missions Exeko : Projet Trickster

Le projet Trickster, offert par l’organisme Exeko, permet aux adultes de 19 à 59 ans, provenant de diverses communautés autochtones, de vivre des activités les engageant dans un processus d’apprentissage immersif, expérientiel, créatif, réflectif et de co-création. Le don offert par la Fondation TELUS pour un futur meilleur permettra à l’organisme de poursuivre son développement d’ateliers favorisant l’expression de soi et le renforcement identitaire et de l’estime de soi. Ces ateliers sont offerts dans les communautés de Ekuanitshit (Mingan), de Pessamit, et de Sept-Îles pour y déployer une nouvelle approche de médiation avec les jeunes. Ce programme s’inscrit de manière complémentaire aux activités et programmes éducatifs, sociaux et culturels déjà déployés dans ces communautés.

La Fondation TELUS soutient des organismes innovateurs qui touchent les secteurs de la santé, l’éducation, l’inclusion et la connectivité en finançant des programmes qui permettent aux jeunes de s’épanouir. La Fondation s’efforce de créer un impact positif et durable dans les communautés en encourageant le progrès social, la diversité, l’égalité d’accès aux ressources et cherche à améliorer la qualité de vie et à construire des sociétés plus résilientes et équitables.

Vignette pour la photo : Au centre, Louis Khalil et Jean-Pascal Fournier, respectivement Président et Vice-président du Comité d’investissement communautaire de TELUS à Rimouski, sont entourés des membres du Comité ainsi que de représentants d’organismes communautaires invités, soit La Maison Marie-Élisabeth, le S.A.I.M.E., Moisson Rimouski, Association Rimouski Ville Cyclable et La Fondation du Conservatoire de musique.

Doyle optométristes et opticiens figure au septième rang toute catégorie confondue (et 1er en optique) et seule entreprise en santé du palmarès de l’étude Wow de Léger sur l’expérience magasinage.

Doyle optométristes et opticiens figure au septième rang toute catégorie confondue (et 1er en optique) et seule entreprise en santé du palmarès de l’étude Wow de Léger sur l’expérience magasinage.

L’entreprise a pris la décision en 2018 de miser encore plus sur l’expérience client en revisitant complètement son concept de lunetterie, et ce, alors que beaucoup d’entreprises se tournaient vers le web et que l’industrie continuait d’être très traditionnel dans son approche. Complètement repensé, le concept design et épuré de Doyle, réalisé avec le designer bien connu Zebulon Perron, place l’expérience client au centre des priorités, en ne perdant pas de vue l’essentiel; la santé des yeux.  Alliant design et santé oculaire sous un même toit, plusieurs changements ont été apportés, comme plus de transparence et de simplicité dans les prix, un environnement agréable qui fait plus ‘’boutique’’ et moins ‘’clinique’’ et un espace Atelier afin de remettre à l’avant-scène le travail de nos professionnels de la vue.

Pour info : Un nouveau concept de boutique alliant | BLOGUE | DOYLE

Fait intéressant – Entreprise encore 100% québécoise – Doyle demeure l’un des derniers groupes de l’industrie à être possédé à 100 % par des optométristes et opticiens québécois, ce qui permet de placer les intérêts des équipes et des clients au cœur de toutes les décisions, et ce, en toute indépendance. Les principaux compétiteurs de l’entreprise sont tous possédés par des intérêts américain et canadien. Entreprise à la base familiale, qui est rendu à la 2e génération.

Un modèle d’affaires différent et unique – L’entreprise mise sur un modèle unique; un partenariat équilibré avec des optométristes et des opticiens, car elle croit à la force combinée des deux professionnels. Chaque boutique a donc des associés copropriétaires sur place, fortement impliqués. Une valeur primordiale pour Doyle est d’offrir un commerce de proximité et de valoriser les liens avec la communauté locale.

Info exclusive – Doyle optométristes et opticiens ouvrira en avril sa 24e lunetterie à Mirabel. Doyle est en mode expansion depuis quelques années, passant de 9 boutiques en 2016 à 24 en 2024.

Plus grand rassemblement multidisciplinaire en santé au Canada !

Le Congrès de la Santé Intégrative se déroulera les 26 et 27 janvier prochains, au Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe.

Organisé par Humain 360 et présenté par Avril, cet événement d’envergure nationale réunira 22 conférenciers et des participants de plus de 25 professions de la santé pour discuter des approches novatrices et intégratives visant à promouvoir le bien-être physique, mental et social.

Un rassemblement unique au Canada

Le premier Congrès de la Santé Intégrative se veut le plus grand rassemblement multidisciplinaire francophone au Canada, accueillant en présentiel, 600 professionnels de la santé ainsi que des participants du public.

Des conférenciers éminents

Le congrès mettra en lumière des conférenciers de renom, dont des personnalités telles que Mme Danièle Henkel et M. Pierre Lavoie, co-présidents d’honneur, ainsi que des expert·e·s renommé·e·s tels que Dre Isabelle Huot, Dr. Gaétan Brouillard, et plusieurs autres. Les conférences aborderont des sujets variés, allant de la nutrition à la médecine quantique, de la prévention de l’Alzheimer à la gestion de la ménopause.

Un dialogue essentiel pour l’avenir de la santé au Québec

Le Congrès de la Santé Intégrative s’inscrit dans une vision où la santé ne se limite pas à l’absence de maladie, mais repose sur un équilibre global. Les organisateurs visent à créer des ponts entre les professionnels de la santé, favorisant ainsi l’intégration des différentes expertises pour optimiser les services offerts à la population et alléger le fardeau sur le système de soins.

Table de concertation

En marge du congrès se tiendra, pour la première fois, une table de concertation ayant pour objectif de mettre au jour les initiatives innovantes en santé au Québec. Cette table accueillera plusieurs instances dont des universités, des représentants des associations et ordres professionnels des pharmaciens, chiropraticiens, psychiatres, physiothérapeutes, ergothérapeutes, kinésiologues, massothérapeutes, acupuncteurs, ostéopathes, naturopathes. psychoéducateurs, etc., ainsi que plusieurs membres du gouvernement et des milieux cliniques.

À propos de Humain 360

Humain 360 est une organisation dédiée à redonner le pouvoir à l’humain sur sa santé par le biais des saines habitudes de vie.

INO mandaté pour déployer une importante initiative d’intelligence artificielle de confiance dans la région de Québec

Confiance IA – le consortium industriel québécois pour le développement d’une intelligence artificielle durable, éthique, sûre et responsable – a mandaté INO, pour promouvoir la démarche collaborative Confiance IA auprès des entreprises technologiques du Québec

métropolitain. Ainsi, INO contribuera à mettre en place des projets de RD collaboratifs pour développer une intelligence artificielle de confiance en regroupant plusieurs experts qui développeront des solutions adoptées par plusieurs secteurs industriels québécois.

Dans le cas de ce projet de trois ans, INO – qui a fortement contribué à changer le profil économique du Québec en donnant vie à des dizaines de nouvelles entreprises technologiques qui exportent leurs produits sur la scène internationale – aura donc entre autres pour rôle :

  •   d’inviter des entreprises à joindre le consortium Confiance IA;
  •   de rassembler des industries de domaines différents autour de projets communs de R‐Dimpliquant l’intelligence artificielle de confiance;
  •   de contribuer à la création, au Québec, d’un écosystème d’experts capables de développer desoutils précompétitifs et des méthodes d’évaluation de la qualité de l’intelligence artificielledéveloppée, notamment en matière de robustesse et d’explicabilité;
  •   de générer, grâce aux divers projets, de la propriété intellectuelle partagée pour créer dessynergies et accélérer l’adoption des solutions développées par les milieux industriels.L’intelligence artificielle en milieu industriel : un énorme potentielSelon l’UNESCO, l’intelligence artificielle peut constituer un catalyseur de changement et une force pour le développement social et économique. Pourtant, l’industrialisation et le déploiement à grande échelle de produits et de solutions qui utilisent l’intelligence artificielle est encore limité, particulièrement dans

les secteurs réglementés comme les domaines médical, de l’énergie, l’aérospatiale et la finance.

« Les liens étroits que nous avons développés avec des entreprises technologiques de la région nous permettront de rallier un grand nombre d’entre elles autour de l’importance de développer des solutions basées sur l’intelligence artificielle qui répondront aux besoins réels des secteurs industriels présents au Québec. Cela s’inscrit parfaitement dans l’importance d’innover, notamment par la numérisation de nos entreprises, pour créer encore plus de retombées économiques et compétitionner à l’échelle internationale » a mentionné monsieur Alain Chandonnet, président‐directeur général de INO.

Pour madame Marie‐Pierre Habas‐Gérard, directrice générale de Confiance IA, « le Québec s’est démarqué du reste du monde par sa capacité à concevoir et développer un patrimoine exceptionnel en intelligence artificielle autant en technicalité qu’en méthodologie. Ce capital est désormais disponible aux entreprises et aux PME québécoises pour innover et appliquer les meilleurs standards aux solutions qui seront opérationnalisées. Pour permettre son utilisation par les secteurs industriels et par le citoyen dans sa globalité, l’apport de couches d’intelligence artificielle de confiance est déterminant. C’est le défi que relève Confiance IA à travers le développement d’une intelligence artificielle sûre, sécurisée, durable, responsable et éthique en étant à la croisée des chemins entre experts qui la développent et les experts de domaines civils, notamment en éthique ».