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La Fintech Croesus nomme Vincent Fraser à sa présidence

Croesus, le chef de file des solutions de gestion de patrimoine annonce que le gestionnaire d’expérience Vincent Fraser succède à Sylvain Simpson et devient le nouveau président de la Fintech canadienne. M. Fraser entend poursuivre l’objectif d’étendre l’offre de solutions de gestion de patrimoine à de nouveaux marchés internationaux tout en poursuivant la croissance de Croesus au Canada. 

« Je suis très heureux que Vincent ait accepté la présidence de Croesus. Son engagement et son adhésion à nos valeurs d’entreprise m’assurent qu’il est le leader tout désigné pour élever Croesus vers de nouveaux sommets », souligne Rémy Therrien, président du conseil d’administration.

Leader reconnu dans le milieu des affaires, M. Fraser a œuvré au sein d’entreprises de hautes technologies opérant en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a été grandement impliqué dans des stratégies de croissance favorisant le développement de nouveaux marchés ici comme à l’étranger. 

« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai accepté la présidence de Croesus. Je suis persuadé que ma passion pour le monde des affaires, mon expertise et ma vision stratégique m’aideront à accomplir mon principal objectif d’accélérer la croissance de l’organisation au Canada et à l’international », ajoute Vincent Fraser, président de Croesus.

Sylvain Simpson demeurera impliqué au sein de Croesus par le biais de son nouveau rôle de conseiller stratégique au président ainsi que par sa présence au conseil d’administration. Rappelons également que le fondateur de l’entreprise, Rémy Therrien, demeure président du conseil d’administration.

« Je suis très fier de ce que j’ai accompli au sein de Croesus au courant des 30 dernières années. L’arrivée de Vincent à titre de président va permettre de consolider notre croissance et notre position de chef de file dans l’industrie », mentionne Sylvain Simpson, conseiller stratégique au président et membre du conseil d’administration.

L’entrepreneur Nicolas Duvernois s’investit dans la promotion du français en affaires

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est fier de s’associer à l’entrepreneur Nicolas Duvernois, dragon et président fondateur de Duvernois Esprits Créatifs (PUR Vodka), afin de convier les propriétaires de petites entreprises du Québec à une série de conférences virtuelles et interactives gratuites sur leurs nouvelles obligations en matière de français au travail et en affaires.

En effet, le 1er juin 2022, avec l’entrée en vigueur de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, des modifications majeures ont été apportées à la Charte de la langue française, notamment l’obligation pour les entreprises de 25 à 49 personnes de s’inscrire à l’Office de la langue française (OQLF) d’ici le 1er juin 2025 afin d’entreprendre une démarche de francisation.

Le MNQ, avec la participation financière de l’OQLF, lance donc aujourd’hui une vaste campagne d’information incluant la tenue de 4 conférences en ligne gratuites d’une heure où Nicolas Duvernois parlera de l’importance du français dans son parcours d’entrepreneur et animera une discussion avec l’équipe de l’OQLF sur ce que les dirigeants d’entreprise doivent savoir pour se conformer à la loi. Ces derniers pourront poser leurs questions en direct et recevoir du soutien gratuit de l’équipe d’accompagnement de l’Office par la suite, s’ils le désirent.

« La langue française est l’ADN de l’identité québécoise. Nous croyons fermement qu’il est essentiel pour la survie d’un peuple de protéger activement et collectivement sa langue commune. Au Québec, cela passe par le choix du français en affaires. Nous sommes donc très heureux de pouvoir travailler avec la communauté entrepreunariale pour poursuivre notre mission de promotion de la langue française, et de lui offrir la chance de recevoir l’information dans un format convivial et concis cohérent avec un emploi du temps que nous savons déjà très chargé », explique le président du MNQ, Frédéric Lapointe.

L’entrepreneur et dragon Nicolas Duvernois n’a pour sa part pas hésité une seconde à accepter le rôle de porte-parole de cette campagne : « En plus de définir une culture, une identité et d’aider à communiquer, une langue c’est aussi une manière de penser, d’imaginer, de créer et d’innover. Pour moi, il ne fait aucun doute que la richesse de la langue française permet aux entreprises du Québec de se différencier et d’être mondialement reconnues pour leur créativité et unicité! »

Les personnes intéressées ont le choix entre 4 séances d’information, soit les 28 mars, 19 avril, 16 mai et 22 août prochains de midi à 13 h, ou peuvent simplement demander un lien de rediffusion pour obtenir l’information. Pour participer, il suffit de se rendre sur le site mnq.quebec/OQLF et de cliquer sur le bouton permettant de remplir le formulaire d’inscription.

Fondé en 1947, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est le réseau des 19 Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Fier coordonnateur de la Fête nationale du Québec depuis 1984, le MNQ a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

Crise du logement: les députés montréalais de Québec solidaire invitent les locataires à une assemblée d’information sur leurs droits 

Les députés Gabriel Nadeau-Dubois et Ruba Ghazal invitent tous les locataires de Montréal ce dimanche 24 mars à une assemblée d’information gratuite pour les informer sur leurs droits en cette période de crise du logement. 

« Hausses de loyer abusives, rénovictions, insalubrité: nos bureaux de députés reçoivent sans cesse des demandes d’appel à l’aide de locataires. Comme le gouvernement ne fait pas son travail pour régler la crise, notre rôle comme élu, c’est de soutenir les gens et de les aider. C’est pourquoi nous avons décidé de tenir une assemblée d’information gratuite avec un avocat spécialisé où tous les locataires de Montréal pourront venir poser leurs questions! » souligne Gabriel Nadeau-Dubois, député de Gouin.  

« Les locataires font face à de plus en plus de défis en pleine crise du logement: c’est une occasion en or pour tous ceux et celles qui sont préoccupés par la situation de s’informer. Me Manuel Johnson,  avocat spécialisé en droit du logement, sera également présent pour outiller les locataires et les aider à faire respecter leurs droits », ajoute Ruba Ghazal, députée de Mercier où l’assemblée d’information aura lieu.

Les députés rappellent qu’il s’agit d’un évènement gratuit et accessible pour les personnes à mobilité réduite. 

En bref 

Quoi: Assemblée d’information gratuite sur les droits des locataires

Qui: Les députés Gabriel Nadeau-Dubois, Ruba Ghazal, Andrés Fontecilla, Manon Massé, Vincent Marissal, Alejandra Zaga Mendez, Guillaume Cliche-Rivard, Alexandre Leduc,  Haroun Bouazzi et Me Manuel Johnson, avocat spécialisé en droit du logement.

Où: Dans le sous-sol de l’église St-Denis (454A Laurier E), à 1 minute à pied (25m) du métro Laurier, sur la ligne orange.

Quand: Dimanche 24 mars 2024 à 14h

La commission de la révision de la carte électorale ne doit pas diminuer le poids politique de Montréal

Vincent Marissal, le député solidaire de Rosemont, a tenu un point de presse afin de demander à la Commission de la révision électorale (CRÉ) de préserver le poids politique de l’Est de Montréal en ne supprimant pas de circonscription sur l’île. Il était accompagné par la députée de Bourassa-Sauvé Madwa-Nika Cadet, le député de Camille-Laurin Paul St-Pierre Plamondon, l’ex-ministre Louise Harel, le président de la Société de développement Angus Christian Yaccarini, ainsi que par le président de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal Jean-Denis Charest.

« Comme députés nous ne représentons pas que les électeurs, nous représentons toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens, y compris celles et ceux qui n’ont pas le droit de vote.

Ces personnes ont autant besoin des services offerts par leurs élus, et je crains qu’en retirant une circonscription dans l’Est, on retire des services à des gens qui en ont besoin.

À l’heure actuelle, l’île de Montréal représente 22% de la population du Québec, et elle comprend 22% des circonscriptions. Il n’y a aucune raison de briser cet équilibre », a déclaré M. Marissal.

Québec solidaire a notamment proposé de hausser à 129 le nombre de députés à l’Assemblée nationale, et a appuyé la proposition du Parti libéral de mettre sur pause le processus de révision jusqu’en 2026.

Rappelons que l’île de Montréal est la ville qui a connu la plus forte croissance de la population au Québec en 2023, avec 100 000 nouveaux habitants.

BUDGET 2024-2025 – QUÉBEC MANQUE UN RENDEZ-VOUS IMPORTANT POUR RELANCER LES MISES EN CHANTIER, CONSTATE L’APCHQ

À la suite de la présentation de budget 2024-2025 par le ministre des Finances, monsieur Éric Girard, l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) est déçue que le gouvernement du Québec écarte de son énoncé des mesures fortes favorisant les mises en chantier, et cela, même s’il reconnait que le déséquilibre entre l’offre et la demande de logements s’accentue.

 « Nos espérions l’exemption de la TVQ sur les habitations locatives neuves. Le gouvernement n’est pas allé de l’avant, et ce, malgré le fait que toutes les provinces canadiennes, ainsi que le fédéral, ont appliqué cette mesure structurante. Malheureusement, on fait bande à part », souligne le directeur du service économique, monsieur Paul Cardinal.

Toutefois, l’APCHQ souligne les nouvelles mesures pour le logement social et abordable, s’ajoutant à l’investissement de 1,8 milliard de dollars annoncé à l’automne 2023. Notons entre autres les sommes suivantes :

  • 37,9 millions de dollars sur trois ans pour financer le Programme d’adaptation de domicile;
  • 153,3 millions de dollars sur quatre ans afin de financer la rénovation d’habitations à loyer modique;
  • 200,8 millions de dollars sur trois ans pour poursuivre l’aide au logement à travers le programme Allocation-logement.

« Il faut rappeler que les besoins sont titanesques et qu’il faudrait, selon la SCHL, construire 1,2 million de logements d’ici 2030 pour ramener l’abordabilité sur le marché du logement. Dans cette optique, nos attentes sont maintenant tournées vers le dépôt du plan d’action en habitation de la ministre France-Élaine Duranceau ainsi que le budget fédéral du 16 avril prochain », mentionne monsieur Cardinal.

Par ailleurs, l’APCHQ accueille positivement l’investissement de 126 millions de dollars pour accroître la main-d’œuvre disponible et la productivité dans l’industrie de la construction. Cette somme vise à poursuivre l’Offensive formation en construction et à encourager l’innovation et la productivité dans l’industrie.

Rappelons finalement que le milieu de l’industrie et de l’immobilier s’est mobilisé dans le cadre des consultations pré-budgétaires, afin de présenter cinq recommandations visant à répondre à la crise de l’habitation.

Les priorités communes sont les suivantes :

  • Mettre en place un plan d’action gouvernemental en habitation avec des cibles, des actions à court terme et des chantiers pour définir des mesures porteuses à moyen et à long terme ;
  • Accorder l’exemption de la taxe de vente du Québec (TVQ) sur les immeubles locatifs neufs;
  • Aider les municipalités en créant un fonds d’infrastructures gouvernementales et municipales ;
  • Mettre en place des mesures favorisant l’accès à la propriété;
  • Soutenir la rénovation du parc locatif privé.

Toujours en attente de la réalisation d’une promesse essentielle à la vitalité des régions du Québec

Suite au dévoilement du budget 2024-2025, les 11 signataires initiaux de la déclaration « Un plan pour la vitalité des cœurs de villes et de villages » notent que les difficultés profondes entourant les cœurs de villes et villages et les services de proximité ont été reconnues avec une nouvelle mesure dédiée à cet enjeu.  Ils déplorent toutefois le fait que les 50 M$ annoncés sur 5 ans ne représentent que 11% des 470 M$ promis en campagne électorale soutenir les services de proximité dans toutes les régions et que le détail de ces investissements n’a pas été dévoilé. 

Rappelons qu’en début d’année, plus de 30 représentants de partout au Québec pressaient le gouvernement d’inclure dans le budget des engagements assurant un avenir durable et prospère aux villes et villages. Les 50 M$ annoncés doivent être la première étape en vue d’un plan d’action global et cohérent pour investir dans la vitalité de nos cœurs de villes et villages qui sont des moteurs de développement économique du Québec. 

Tous les cœurs de villes et de villages du Québec sont confrontés à des défis majeurs, de la concurrence des mégacentres commerciaux à l’inflation, l’itinérance et le travail à distance. Ils font face à la triple crise de l’habitation, de la mobilité et des bouleversements climatiques. Il est toujours aussi nécessaire que le gouvernement tienne sa promesse de les soutenir afin d’assurer un avenir florissant au Québec tout entier.

« Les cœurs de collectivités de nos régions sont le cœur culturel, social et communautaire qui permettent de forger leur identité unique mais ils doivent composer avec des problèmes de dévitalisation et des fermetures de commerces. Il est essentiel de passer d’investissements sporadiques à des actions plus structurées et concrètes. Pour continuer à jouer leur rôle économique et culturel structurant, ils ont besoin de soutien maintenant. », déclarent les 11 signataires de la déclaration

« Le développement régional est essentiel à la prospérité économique du Québec et le soutien financier du gouvernement est primordial pour dynamiser cette vitalité et permettre aux communautés d’affaires d’offrir des biens et des services diversifiés, locaux et abordables. Nous devons être audacieux si nous souhaitons valoriser nos centres-villes et nos cœurs de villages à leur juste valeur. »,  souligne Charles Milliard, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)

« Rues principales accompagne les collectivités dans leurs projets de dynamisation de leur centre-ville et constate que celles-ci peinent à assurer pleinement leur rôle structurant dans leur collectivité par manque de soutien financier. Il est essentiel de passer de la parole aux actes en posant des actions à plus grande échelle. », affirme Christian Savard, président exécutif de Rues principales.

« En ce qui a trait aux questions patrimoniales, ces dernières ont été mises de l’avant dans la Politique nationale de l’architecture et de l’aménagement du territoire  pourtant, aucun montant n’est alloué dans le présent budget », déclare Renée Genest,  directrice générale, Action patrimoine.

« Renforcer les centres-villes plutôt que s’étaler sur le territoire, c’est protéger des milieux naturels précieux. Y concentrer les emplois, c’est raccourcir les distances. Préserver leur vitalité commerciale, c’est améliorer l’accès de tous et toutes aux services du quotidien. La vitalité de nos centres-villes est indispensable à la nôtre, et c’est pour cela que nous avons besoin d’un financement suffisant pour soutenir leur vitalité, partout au Québec », rappelle Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville.

Budget provincial : des mesures insuffisantes pour répondre aux défis rencontrés par les ménages québécois

Union des consommateurs reçoit avec réserve le budget provincial déposé aujourd’hui. Bien qu’Union accueille favorablement le report du retour à l’équilibre budgétaire, des mesures plus vigoureuses et structurantes étaient attendues pour soutenir les ménages les plus vulnérables, soulager la crise du logement et renforcer les droits des consommateurs.

Union des consommateurs réitère que les baisses d’impôt consenties lors du dernier budget étaient une erreur qui a eu pour effet de réduire la marge de manœuvre du gouvernement. Celui-ci a manqué l’occasion aujourd’hui de faire marche arrière; la « cohérence temporelle » évoquée par le ministre des Finances pour expliquer sa décision ne constitue pas une justification satisfaisante.

Banques alimentaires

L’annonce d’un soutien à l’aide alimentaire de 30 M$ en 2024-25 répond à la demande des Banques alimentaires du Québec, ce qui mérite d’être applaudi. Ce soutien diminuera toutefois à 10 M$ en 2025-26. Or, Union ne partage pas l’optimisme du gouvernement quant à une réduction aussi drastique des besoins en aide alimentaire d’ici la prochaine année, surtout considérant l’absence d’un plan de lutte à la pauvreté crédible. Union rappelle que l’aide alimentaire est une solution de dernier recours et invite le gouvernement à agir en amont pour résoudre les enjeux systémiques de pauvreté.

Santé et assurance médicaments

En matière de soins de santé, Union des consommateurs salue les bonifications salariales consenties aux travailleurs de ce secteur ainsi que les investissements prévus en infrastructures. Malgré ce geste positif, le gouvernement doit accélérer le pas pour renforcer le réseau public de soins de santé.

Union réitère son appel au gouvernement d’entamer rapidement des discussions avec Ottawa en vue de bonifier le régime québécois d’assurance médicaments. En plus de contribuer positivement aux finances publiques de la province, un régime public universel améliorera l’accès aux médicaments et bénéficiera au portefeuille des Québécois.

Mesures d’aide aux clientèles vulnérables

L’élimination de la réduction de la rente de retraite pour les aînés de 65 ans et plus en situation d’invalidité est reçue positivement. Le gouvernement corrige ainsi une iniquité en permettant à ces aînés de toucher des revenus additionnels pouvant atteindre 3 930 $ par année. Il convient également de saluer l’introduction d’un supplément de revenu de travail de 10 % pour les prestataires de l’aide sociale et de la solidarité sociale.

Union déplore toutefois l’absence de bonification du financement des organismes communautaires et la mise en place d’un mécanisme d’indexation. De plus, au chapitre de la défense des droits des consommateurs, ni l’Office de la protection du consommateur ni le Fonds d’accès à la justice ne voient leur enveloppe budgétaire bonifiée, comme réclamé par Union des consommateurs.

Renforcement du contrôle fiscal

L’intention du gouvernement de renforcer le contrôle fiscal et le recouvrement soulève des inquiétudes. Bien qu’il soit légitime de s’assurer que chacun paie sa juste part d’impôt, cette annonce fait craindre que les ménages à revenu modeste en fassent les frais. Le gouvernement devrait plutôt se concentrer prioritairement à la lutte à l’évasion fiscale et aux paradis fiscaux.

Logement

Alors que le Québec traverse une crise de l’habitation, Union s’étonne que le logement tombe dans l’angle mort de ce budget. Bien que des investissements supplémentaires soient annoncés pour la rénovation du parc d’habitations à loyer modique, aucune somme additionnelle n’est consentie pour s’attaquer à la construction de logements sociaux ou communautaires. Rappelons que le plan d’action en habitation se fait toujours attendre, et ce, alors que le Programme d’habitation abordable du Québec (PHAQ) a jusqu’à maintenant produit peu de résultats.

Transport collectif

Union constate une stagnation des investissements en transport collectif, alors qu’en parallèle, ceux-ci augmentent de 10 % en transport routier. Il convient de rappeler que les grandes sociétés de transport collectif cumuleront un déficit d’environ 2,5 G$ d’ici 2028. Sans un rattrapage financier adéquat, des coupures dans les services et des hausses tarifaires seront inévitables.

Énergie

Au regard des sommes importantes consenties pour soutenir la filière batterie, Union rappelle au gouvernement que les investissements prévus au Plan d’action 2035 d’Hydro-Québec, nécessaires pour répondre à la demande accrue en énergie de l’industrie, ne doivent pas se répercuter sur les tarifs résidentiels.

Retour à l’équilibre budgétaire

Le gouvernement promet de déposer son plan de retour à l’équilibre budgétaire lors du prochain budget. Cet exercice ne doit pas se faire au détriment des services publics et du filet social. Considérant la situation enviable du Québec en matière d’endettement, le retour à l’équilibre budgétaire n’est pas urgent. Union des consommateurs suivra de près les prochaines orientations du gouvernement afin de prévenir tout affaiblissement des services publics et des programmes sociaux en place.

14 PME manufacturières québécoises finalistes au Gala Les Mérites STIQ 2024

STIQ est fière d’annoncer les entreprises finalistes de la 11e édition du Gala Les Mérites STIQ, qui mettra en lumière l’engagement et l’excellence d’entreprises qui se sont illustrées dans le cadre de leur participation au programme Podium Manufacturier. Lancé en 2021, grâce à un soutien financier de 2,4 M$ de dollars du gouvernement du Québec, Podium Manufacturier a permis la réalisation de plus de 100 projets d’amélioration au sein d’une quarantaine de PME participantes, qui ont ainsi pu accroître leur compétitivité, en bénéficiant d’un accompagnement de pointe. 14 de ces PME sont aujourd’hui finalistes au gala, s’étant démarquées par leurs pratiques d’affaires remarquables.

« Nous sommes fiers de constater que, grâce à leur participation à Podium Manufacturier, les PME ont amélioré significativement leur compétitivité en misant sur l’excellence en gouvernance, en opérations et en développement de la main-d’œuvre. Le Gala Les Mérites STIQ permet de célébrer les accomplissements remarquables de ces manufacturiers. C’est grâce à leur engagement que notre industrie peut continuer à prospérer et à créer de la richesse pour le Québec » souligne Richard Blanchet, président-directeur général de STIQ.

Le gala soulignera la fin de la première cohorte de Podium Manufacturier par la même occasion.

Découvrez les finalistes dans chaque catégorie :

Distinction Pilotage de l’entreprise – Meilleur pointage

• CHAMBOIS (Saint-Georges)

• QTG (Bromont)

• TRICA (Saint-Jérôme)

Distinction Gestion des ressources humaines – Meilleur pointage

• FENPLAST (Candiac)

• GROUPE CARBONNEAU (Bromont)

• NANUK (Terrebonne)

Distinction Gestion des ventes – Meilleur pointage

• FENPLAST (Candiac)

• TECHNOLOGIE INOVAWELD (La Pocatière)

• TECHSOL MARINE (Québec)

Distinction Gestion de la production – Meilleur pointage

• DIACARB (Montréal)

• FENPLAST (Candiac)

• MENUISEROX (Beauceville)

Distinction Santé et sécurité – Meilleur pointage

• FENPLAST (Candiac)

• FORMACA (Montmagny)

• TRICA (Saint-Jérôme)

Distinction Meilleur projet – Podium Manufacturier

• GROUPE CARBONNEAU (Bromont)

• GROUPE MAG (Saint-Augustin-de-Desmaures)

• MODERCO (Longueuil)Deux prix spéciaux seront également remis à des membres de STIQ lors de la soirée :

Distinction : Initiative environnementale

Reconnaissance d’une PME manufacturière ou de services membre de STIQ ayant entrepris des actions concrètes pour réduire son empreinte environnementale et ayant adopté de bonnes pratiques de gestion pour gérer les aspects environnementaux liés à ses opérations. Les finalistes sont :

• GROUPE INDUSTRIEL LACHANCE (Granby)

• NÉTUR (Longueuil)

• PRÉCISION SF TECH (Terrebonne)

Distinction Service OR-Pair

Ce prix vise à reconnaître une entreprise de services, membre de STIQ ayant moins de 300 employés,

qui s’est démarquée par l’excellence de ses services. L’entreprise gagnante a été déterminée par le

biais d’un appel aux entreprises du réseau de STIQ dans lequel les clients des membres de services

étaient invités à voter pour leur coup de cœur. Les finalistes sont :

• GROUPE LAKHOS (Montréal)

• J2 GESTION D’APPROVISIONNEMENT (Longueuil)

• PROGIMA (Montréal)

Tous les lauréats seront dévoilés lors de la soirée de gala qui se déroulera le 26 mars prochain au Fairmont Le Reine Elizabeth, et qui sera animée par Stéphane Bellavance.

Québec solidaire presse la CAQ d’aider les médias communautaires

En prévision de la présentation du budget Girard 2024, le porte-parole solidaire en matière de Culture et Communications, Sol Zanetti, a remis de l’avant la demande de Québec solidaire consistant à mettre en place un Fonds des médias, afin d’aider les médias d’information francophones à continuer leur service essentiel.

« Nos médias québécois, surtout ceux desservant de plus petites communautés, sont au bord du gouffre. Les GAFAM prennent une place trop grande dans le paysage culturel et médiatique, en plus de vampiriser les revenus publicitaires qui font vivre les médias. On doit mettre fin à ça. À Québec solidaire, nous proposons un Fonds des médias financé à même une taxe sur les profits de ces grandes multinationales et géré en toute indépendance du gouvernement, et ce, depuis 2020! Il est temps que la CAQ se mette en mode solution si elle a vraiment à cœur le développement culturel et social du Québec, auquel contribuent fortement les médias communautaires et régionaux», a déclaré le député solidaire de Jean-Lesage. 

Une réponse à un cri du coeur

La semaine dernière, l’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ), soutenue par la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec (FTCAQ) et l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) ont réclamé par voie de communiqué la création d’un fonds d’urgence qui contribuerait à la pérennité de l’ensemble des médias communautaires aux prises avec des baisses de leurs revenus publicitaires.

Un support nécessaire pour les régions du Québec

« La demande de ces groupes est tout à fait en phase avec la position de notre parti. Nous ajoutons même que ce fonds ne soit pas seulement «d’urgence», mais permanent et ouvert à tous les médias d’information francophones. Il faut absolument aider les médias communautaires, souvent les seules sources d’actualités dans plusieurs régions du Québec. Ils fournissent un service essentiel à la population. En région, la crise des médias se manifeste en une véritable perte d’accès à l’actualité dans plusieurs collectivités, c’est inacceptable. Il faut soutenir ces acteurs importants qui tissent du lien entre nous partout sur le territoire », a ajouté Émilise Lessard-Therrien, porte-parole de Québec solidaire.

Trois-Rivières se positionne en tant que porte d’entrée de la transition énergétique verte en Amérique du nord

À l’occasion de la deuxième Journée Hydrogène Québec le 12 mars prochain, Trois-Rivières renforce son positionnement en tant que championne de la décarbonisation au Québec et haut-lieu de rencontres internationales autour de la transition énergétique verte. Au cœur de la Vallée de transition énergétique, aussi connue sous l’acronyme VTE, elle est, aux côtés de Shawinigan et de Bécancour, avantageusement positionnée dans ce vaste mouvement mondial. Ainsi, parmi les nombreux efforts de la ville souscrits pour le développement des solutions liées à l’hydrogène au Québec, Trois-Rivières sera, les 5 et 6 novembre 2024, l’hôte de la convention d’affaires dédiée aux applications de l’hydrogène dans le secteur portuaire et maritime Hyports, mais aussi du fameux rendez-vous international Hyvolution en octobre 2025, une première au Canada!

Professeur Bruno Pollet, Co-directeur de l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH)., déclare le«La transition énergétique est un sujet capital et avec l’accueil de grands évènements internationaux comme Hyvolution, le Québec peut véritablement renforcer sa position sur la production d’hydrogène vert, sur son utilisation au Canada et au sein même de la province, mais aussi sur son exportation éventuelle en Europe pour les aider également à faire face à la crise énergétique.»


Trois-Rivières, hôte de la deuxième Journée Hydrogène le 12 mars prochain

IDÉ Trois-Rivières et ses partenaires, Hydrogène Québec, l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH) de l’UQTR et la Zone d’Innovation de la Vallée de la Transition Énergétique, sont fiers d’annoncer la tenue de la deuxième Journée Hydrogène Québec le 12 mars prochain à l’Amphithéâtre Cogeco. 
 

« Lors de l’atelier Hydrogène, en janvier 2023, plusieurs projets ont été mentionnés; l’objectif de la Journée Hydrogène Québec 2024 est non seulement de faire le point sur ces projets mais aussi de rassembler tous nos acteurs au Québec dans cette filière qui est toujours en pleine croissance. » ajoute le Professeur Bruno Pollet, Co-directeur de l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH).