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REVENU QUÉBEC ACCOMPAGNE LES PARENTS DANS LA PRODUCTION DE LEUR DÉCLARATION DE REVENUS

Revenu Québec souhaite faciliter la tâche des parents dans l’accomplissement de leurs obligations fiscales. Il est le mieux placé pour répondre à leurs questions sur les impôts, et ce, peu importe leur profil et leur situation.

Aider les familles et les parents à tirer avantage de la saison des impôts

Le site justepourtous.ca de Revenu Québec est l’un des premiers outils que devraient consulter les parents pour obtenir des réponses à leurs questions. En effet, il recense les réponses aux questions les plus fréquemment posées. L’information y est classée selon les besoins particuliers des différents profils de clientèles, dont les parents, et est présentée dans un langage simple et facile à comprendre. La plateforme leur explique notamment quelles dépenses liées aux activités des enfants donnent droit à un crédit d’impôt ou encore quels sont les crédits d’impôt offerts aux familles. À titre d’exemple, un parent pourrait demander un montant qui réduira son impôt à payer s’il avait un enfant à charge aux études postsecondaires, s’il avait droit à un crédit d’impôt pour frais de scolarité ou d’examen transféré par un enfant ou encore en fonction de crédits transférés d’un conjoint à l’autre. Il est important de rappeler que, même si une personne n’a aucun revenu à déclarer ni aucun impôt à payer, le fait de produire sa déclaration de revenus pourrait lui permettre de bénéficier de certains programmes d’aide et de certains avantages fiscaux. C’est le cas de l’allocation famille qui est versée par Retraite Québec à toutes les familles admissibles ayant des enfants à charge de moins de 18 ans qui résident avec elles.

C’est également le cas du crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants qu’une personne admissible pourrait recevoir par versements anticipés.

Rappelons que cette année la date limite pour la production de la déclaration de revenus est le 30 avril 2024.

JUSTE. POUR TOUS.

Revenu Québec a pour mission de contribuer au développement économique et social du Québec en soutenant la population et les entreprises dans la compréhension et l’accomplissement de leurs responsabilités fiscales. Notre organisation veille à ce que chaque personne paie sa juste part et bénéficie des programmes auxquels elle a droit.

Un cri du cœur des médias communautaires québécois pour une aide concrète dans le prochain budget provincial.

L’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ) réclame au gouvernement Legault d’inclure des mesures d’appui concrètes pour les médias communautaires dans le budget qu’il déposera à l’Assemblée nationale, le 12 mars.  Création d’un fonds d’urgence, budget publicitaire mieux ciblé et indexation des programmes d’aide sont en effet attendus depuis longtemps.

Des demandes cruciales pour la survie des médias communautaires

L’ARCQ, soutenue dans ses demandes par la Fédérationdestélévisions communautaires autonomes du Québec(FTCAQ) et l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) réclame :

1.      De créer un fonds d’urgence qui contribuera à la pérennité de l’ensemble des médias communautaires aux prises avec des baisses de leurs revenus publicitaires.

2.      De respecter, de renouveler et d’accroître considérablement l’engagement pris par le gouvernement du Québec en 1995 d’investir une partie de son budget publicitaire dans les médias communautaires.

3.      D’augmenter de façon significative et d’indexer annuellement le Programme de soutien aux médias communautaires (PAMEC), géré par le ministère de la Culture et des Communications, qui n’a pas été bonifié depuis quelques années.

Pour un accès équitable à l’information

Les radios, télévisions et journaux communautaires s’efforcent de maintenir leurs acquis pendant que les entreprises et les gouvernements, dont celui du Québec, poursuivent l’achat d’annonces publicitaires sur des plateformes comme Facebook et Instagram.

« Il incombe au gouvernement du Québec d’investir de manière responsable dans des entreprises d’ici pour livrer ses messages au plus grand nombre de citoyens possible au lieu de recourir à des plateformes numériques étrangères, affirme le président de l’ARCQ, François Carrier. Les médias communautaires sont présents sur tout le territoire, ce qui garantit à la population un accès équitable à l’information gouvernementale, peu importe la situation géographique. »

Un service nécessaire dans les communautés

De par leur proximité citoyenne, les médias communautaires sontun rempartcontre la crise des médias.  Ils forment une grande partie de la relève professionnelle en communication, effectuent un travail d’information unique et indispensable, notamment lors d’événements climatiques (ex., feux de forêt, inondations, etc.), et sont parmi les principaux diffuseurs des actualités quotidiennes et culturelles québécoises.

« Chaque dollar investi dans une entreprise qui n’a pas de retombées dans une collectivité québécoise est un pas dans la mauvaise direction, a ajouté la présidente de la FTCAQ, Émilie Boulay-Chouinard. Investir des montants pour des annonces publicitaires dans les médias communautaires, à but non lucratif, est un des meilleurs moyens pour le gouvernement du Québec de créer des retombées économiques positives sur chaque dollar injecté. Sans compter que dans ce type de médias, où l’indépendance des travailleurs de l’information est respectée, la démocratie ne fait que mieux s’en porter. »

Pour en savoir plus sur les trois organismes porte-parole et leurs demandes passées

Depuis de nombreuses années, l’ARCQ, la FTCAQ et l’AMECQ proposent des solutions au gouvernement du Québec pour mieux soutenir les médias communautaires. Force est de constater que rien n’a changé, y compris depuis le dépôt en 2020 du rapport de la Commission de la culture et de l’éducation portant sur l’avenir des médias d’information. La Commission recommandait alors au gouvernement de « poursuivre et d’intensifier ses actions pour appuyer financièrement les différents médias afin de pérenniser l’information de qualité dans toutes les régions du Québec ».

Cela dit, toute mesure mise de l’avant par Québec doit tenir compte de la réalité des médias communautaires, pour qui les crédits d’impôt, par exemple, sont inutiles puisqu’il s’agit d’organismes à but non lucratif. « Les investissements faits par le gouvernement vont directement aux services à la population et non dans les poches d’actionnaires. L’argent se retrouve directement investi dans la production de nouvelles et d’émissions locales », précise le président de l’AMECQ, Joël Deschênes.

Fondée en 1979, l’ARCQ soutient le progrès et le rayonnement de la radiophonie communautaire. Elle représente 37 radios communautaires indépendantes établies aux quatre coins du Québec.  

Fondée en 1998, la FTCAQ regroupe 40 télévisions communautaires autonomes. Elle promeut le développement de la télévision communautaire autonome (TCA) au Québec, favorise la concertation entre ses membres et avec les différents partenaires du milieu.

Fondée en 1980, l’AMECQ fournit des services de soutien et de formation à ses 71 journaux communautaires membres, les regroupe et les représente pour qu’ils puissent remplir leur rôle et leur mission fondamentale.

REVENU QUÉBEC REPORTE LA DATE DE PRODUCTION À L’ÉGARD DE CERTAINES OBLIGATIONS FISCALES POUR LES ENTREPRISES

Afin de permettre aux entreprises touchées par la panne temporaire de certains de ses services en ligne survenue aujourd’hui de se conformer à leurs obligations fiscales, Revenu Québec reporte du 29 février 2024 au 1er mars 2024 la date de production à l’égard des obligations liées aux éléments suivants :

  • la TVQ et la TPS/TVH;
  • la taxe sur les primes d’assurance; 
  • la taxe spécifique sur les boissons alcooliques; 
  • le droit spécifique sur les pneus neufs;
  • le sommaire des retenues à la source;
  • les relevés fiscaux;
  • la redevance liée au transport rémunéré de personnes.

En ce qui concerne les paiements, il n’y aura aucune conséquence pour les personnes qui n’auront pas été en mesure de les faire le 29 février 2024 et qui les feront le 1er mars 2024.

Revenu Québec tient à rassurer les personnes touchées par cette situation et souhaite ainsi leur offrir son appui.

L’ITAQ et l’Université du Québec à Trois-Rivières signent une entente passerelle par reconnaissance d’acquis

L’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) est fier d’annoncer la signature d’une entente passerelle par reconnaissance d’acquis pour le bénéfice des détenteurs d’un DEC du programme de Technologie de la production horticole agroenvironnementale (TPHA) désirant entreprendre un programme de baccalauréat en géographie environnementale ou en sciences biologiques et écologiques de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Parcours universitaire simplifié

Cette passerelle offrira aux diplômés de l’Institut, la possibilité de bénéficier d’un parcours universitaire simplifié. De sorte que ceux et celles qui ont gradué dans le programme de Technique de la production horticole agroenvironnementale (TPHA) au cours des 10 années qui précèdent leur admission au programme de baccalauréat de l’UQTR auront jusqu’à 15 crédits reconnus. Ces crédits permettront d’alléger grandement leurs sessions. « Cette entente de reconnaissance d’acquis entre nos deux institutions permettra aux étudiants de l’ITAQ d’accéder plus facilement à une formation universitaire de qualité, tout en valorisant les acquis obtenus lors de leur parcours collégial. Nous sommes convaincus que cette entente renforcera les opportunités d’éducation supérieure et favorisera la réussite des étudiants dans le domaine de l’environnement », affirme Karine Mercier, directrice générale par intérim de l’ITAQ.

Pour obtenir plus de détails sur les passerelles DEC-BAC, consultez la page du site Web : Passerelle DEC-BAC | ITAQ.

SIGNÉ LOCAL : RÉAGIT À LA FERMETURE DU PANIER BLEU EN RÉAFFIRMANT SON ENGAGEMENT ENVERS LES ARTISANS ET PRODUCTEURS QUÉBÉCOIS

Dans un contexte récent marqué par des changements significatifs de l’achat local, notamment la fermeture du Panier Bleu et le partenariat entre Les Produits du Québec et Amazon, Signé Local tient à réaffirmer son engagement indéfectible envers la promotion de l’achat local, une mission au cœur de son identité depuis sa fondation en 2015.

Le rôle de Signé Local, une entreprise 100% québécoise, est d’offrir une vitrine à plus de 200 producteurs locaux via sa plateforme. Dans le but de poursuivre sa mission et son engagement envers les artisans et producteurs québécois, tout en encourageant une portion importante de petites entreprises de moins de dix employés à rejoindre sa clientèle, Signé Local est toujours prêt à accueillir de nouveaux membres qui auraient besoin d’eux pour distribuer leur inventaire.

Leur vaste réseau de distribution, incluant un centre de distribution à Brossard et quatre boutiques situées dans des lieux stratégiques tels que le Centre Eaton à Montréal, le Quartier DIX30 à Brossard, les Promenades St-Bruno et leur boutique de Québec, qui se déplacera des Galeries de la Capitale à la Place St-Foy dès le 18 mars, permet de créer de l’emploi tout en offrant des vitrines importantes aux artisans de chez-nous. Ce réseau met en lumière la richesse et la diversité des talents d’ici. Leur plateforme en ligne, www.signelocal.com, étend cette vitrine à toute l’Amérique du Nord, offrant un accès sans précédent à des produits québécois de qualité.

« Face aux récents changements dans l’écosystème de l’achat local, notre mission chez Signé Local n’a jamais été aussi pertinente. Nous restons dévoués à offrir une plateforme solide pour les produits locaux québécois, en soutenant les artisans d’ici et en offrant à nos clients une expérience d’achat authentique et responsable » dit Dawei Ding, président-directeur général de Signé Local.

Au-delà de leur rôle de distributeur, des initiatives telles que le Marché de Noël et des boutiques éphémères renforcent le lien entre consommateurs et producteurs tout en contribuant directement à l’économie locale.

« Devant les annonces récentes qui fragilisent le domaine de l’achat local, nous réaffirmons notre engagement envers nos fournisseurs et notre clientèle. Chez Signé Local, nous sommes plus déterminés que jamais à promouvoir la richesse et la diversité des produits québécois, en construisant des ponts solides entre les producteurs locaux et les consommateurs responsables » dit Louis Lespérance, vice-président.

Choisir Signé Local, c’est consommer des produits 100 % conçus et fabriqués au Québec, c’est soutenir nos artisans et producteurs locaux et c’est opter pour un avenir plus vert et une économie locale plus forte. Rejoignez-nous dans cette aventure passionnante et contribuez à un Québec prospère et durable.

Unis pour former 1000 repreneurs et cédants en 5 ans à l’École d’Entrepreneurship de Beauce

À l’initiative du Fonds de solidarité FTQ, quatre grandes organisations québécoises, en collaboration avec l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB), regroupent leurs efforts pour offrir une solution efficace à l’enjeu économique du repreneuriat, alors qu’on prévoit la mise en vente de 34 000 entreprises au Québec dans les prochaines années, notamment en raison des départs à la retraite.

Le Fonds de solidarité FTQ, avec Banque Nationale, Desjardins et le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, appuie l’EEB pour préparer et former 1000 repreneurs et cédants d’ici cinq ans, par l’entreprise du Mouvement Propulsion Repreneurship.

Selon l’Indice entrepreneurial québécois, seulement 4 propriétaires sur 10 qui comptent vendre ou céder leur entreprise ont un plan de relève. Et près d’un propriétaire sur cinq a déjà échoué dans une tentative de vente. À ce jour, seulement 30% ont eu recours à un expert dans le processus de transfert de leur entreprise ce qui démontre le besoin de rehausser l’accompagnement des cédants.

« Devant les défis qui se posent face à la vague du repreneuriat, informer, accompagner et former les repreneurs et les cédants, c’est favoriser la réussite des transferts. À l’EEB, les entrepreneurs mettent de côté leur esprit de concurrence pour s’élever, devenir de meilleurs entrepreneurs et favoriser la croissance des entreprises », affirme Isabelle LeBer, présidente-directrice générale de l’EEB.

« Le repreneuriat est un important défi pour nos PME et particulièrement celles actives en région. Il faut appuyer les repreneurs et leur donner les meilleures chances de réussir », déclare Janie C. Béïque, présidente et cheffe de la direction du Fonds de solidarité FTQ. « Le Fonds accompagne ses entreprises partenaires dans les transferts et nous sommes fiers d’avoir donné l’élan à ce programme spécifique pour les repreneurs d’ici ».
 

Un parcours sur mesure

Le Mouvement Propulsion Repreneurship, dont les premières cohortes commenceront au printemps 2024, s’adresse autant aux repreneurs qu’aux cédants. En plus de recevoir de l’information gratuite sur le repreneuriat, les repreneurs, qu’ils évoluent dans une entreprise familiale, soient employés d’une organisation et pressentis comme relève, ou qu’ils soient simplement à la recherche d’une entreprise à racheter, pourront participer au séjour intensif EntReprendre. Celui-ci est conçu sur mesure pour comprendre les étapes et les conditions de succès d’un repreneuriat, confirmer l’intérêt des candidats et les outiller pour donner vie à leur projet.

Les cédants, qu’ils soient au début de leur réflexion sur la pérennité de leur entreprise ou presque décidés à engager un processus de transfert, auront accès à trois séjours intensifs, qui pourront se vivre en compagnie d’un repreneur pressenti, s’ils le souhaitent. Le parcours Pérenniser vise à soutenir la préparation du cédant, en l’aidant à préciser sa vision de la pérennité de son entreprise, pour ensuite l’amener à poser des ancrages solides dans la voie de transfert qu’il choisira.

L’accès aux formations du Mouvement Propulsion Repreneurship, tant pour les repreneurs que les cédants, sera facilité grâce à un soutien financier du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. Les intéressés peuvent s’identifier à l’adresse suivante: eebeauce.com/repreneurship

Québec solidaire donne un outil aux locataires pour faire respecter leurs droits

L’adoption de la loi 31 de la ministre caquiste de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, hier, a fait reculer les droits des locataires du Québec et ne réglera pas la crise du logement. Après avoir tout essayé pour faire modifier la loi durant son étude, Québec solidaire lance une plateforme d’aide aux locataires sur internet afin de les informer de leurs recours, à l’approche de la saison des renouvellements de baux.

« En retirant des droits aux locataires, le gouvernement alimente la crise qu’il dit vouloir combattre, c’est insensé. C’est 40% des ménages du Québec qui en vivront l’impact. La CAQ a choisi de ne pas aider les locataires avec le PL31, nous on va le faire. On va lancer une plateforme pour les informer de leurs droits pour les protéger », a lancé Andrés Fontecilla, porte-parole solidaire en matière d’Habitation.

Un guide pour faire face à l’urgence

Le lancement de ce site se veut une réponse à l’attaque du gouvernement Legault aux droits des locataires. Il vise à les diriger dans leurs démarches suite aux changements législatifs qu’apporte la loi 31 et comporte aussi plusieurs références à des ressources communautaires pouvant effectuer un suivi plus personnalisé.

Parmi les sujets abordés, on retrouve une mise au point de la situation concernant les cessions de bail. Le droit à la cession de bail, un des seuls outils à la disposition des locataires pour garder un loyer sensiblement bas lors d’un changement d’occupation de logement, est devenu pour ainsi dire caduc, les propriétaires pouvant désormais refuser la cession sous n’importe quel motif.

Une lutte jusqu’au dernier moment

« Nous avons tout essayé pour diminuer l’impact de cette loi désastreuse en faisant des propositions au gouvernement. La CAQ n’a rien voulu savoir. Face à un gouvernement qui dans les faits vient empirer la crise du logement, Québec solidaire sera toujours du côté des Québécois et Québécoises », a conclu M. Fontecilla

Lien vers le site: https://guide-logement.quebecsolidaire.net/

DÉBUT OFFICIEL DE LA SAISON DES IMPÔTS 2023

Revenu Québec annonce que le service ImpôtNet Québec est maintenant en ligne et qu’il est dès aujourd’hui possible de transmettre les déclarations de revenus pour l’année d’imposition 2023 qui sont produites électroniquement au moyen d’un logiciel autorisé. Il s’agit de la façon la plus simple, la plus fiable et la plus efficace de s’acquitter de ses obligations fiscales et de recevoir le plus rapidement possible les remboursements auxquels la clientèle pourrait avoir droit.

Pour la prochaine période des impôts, les dates importantes à retenir sont les suivantes : Date limite de production pour les particuliers 30 avril 2024 Date limite de production pour les particuliers déclarant des revenus d’entreprise et leur conjoint ou conjointe 15 juin 2024. Date limite de paiement de tout solde dû pour éviter la pénalité pour production tardive et les intérêts 30 avril 2024

1. Lorsque la date limite de production tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié reconnu par Revenu Québec, la déclaration est considérée comme reçue à temps si Revenu Québec la reçoit le jour ouvrable suivant ou si elle porte le cachet postal du jour ouvrable suivant.

Justepourtous.ca pour répondre à toutes les questions

Le site justepourtous.ca demeure l’endroit où aller pour la clientèle et renferme des réponses à une multitude de questions courantes, rédigées de façon simple pour faciliter la compréhension. Il permet également d’obtenir plusieurs conseils pour remplir sa déclaration de revenus soi-même.

Recevez vos documents par voie électronique

Par ailleurs, Revenu Québec rappelle aux particuliers qu’ils ont la possibilité de recevoir par voie électronique uniquement toutes les communications qui peuvent être transmises en ligne dans l’espace sécurisé Mon dossier pour les citoyens. Pour consentir à l’envoi de communications par voie électronique uniquement, accédez à Mon dossier pour les citoyens ou choisissez cette option dans votre déclaration de revenus. Vous pouvez aussi en parler à votre préparateur, qui pourra cocher cette option pour vous.

Baisse des taux d’imposition applicables aux deux premières tranches de revenu imposable

Pour l’année 2023, les taux applicables pour déterminer l’impôt à payer passent

• de 15 % à 14 % pour la partie du revenu imposable qui ne dépasse pas 49 275 $;

• de 20 % à 19 % pour la partie du revenu imposable qui dépasse 49 275 $ mais qui ne dépasse pas

98 540 $.

Dépenses relatives au télétravail

Si vous étiez une employée ou un employé salarié ou à la commission et que votre contrat de travail précisait que vous deviez effectuer du télétravail, vous pouvez déduire certaines dépenses engagées dans l’exercice de vos fonctions. Toutefois, à compter de l’année 2023, vous ne pouvez plus demander de déduction pour des dépenses relatives au télétravail engagées en raison de la crise liée à la COVID-19. Pour plus de détails, consultez le site Internet de Revenu Québec.

Service d’aide en impôt – Programme des bénévoles

Étant donné l’importance de soutenir les clientèles vulnérables et de s’assurer qu’elles bénéficient de l’ensemble des sommes qui leur revient, Revenu Québec administre conjointement avec l’Agence du revenu du Canada le Service d’aide en impôt – Programme des bénévoles. Chaque année, le programme permet à plus de 180 000 personnes ayant un revenu modeste et une situation fiscale simple d’obtenir de l’aide pour remplir leurs déclarations de revenus, et ce, grâce à la participation de 3 120 bénévoles. Pour en savoir plus, consultez la page Service d’aide en impôt – Programme des bénévoles.

Faits saillants de l’année d’imposition 2022

• Près de 6,8 millions de particuliers ont produit une déclaration de revenus et l’ont transmise à Revenu

Québec.

• Le mode de transmission électronique demeure le moyen utilisé par la grande majorité des particuliers :

90 % de ceux-ci ont utilisé cette méthode pour transmettre leur déclaration.

• Une majorité de particuliers, soit 65,4 %, avaient droit à un remboursement (contre 27,4 % qui avaient

un solde à payer).

• Au total, Revenu Québec a remis des remboursements totalisant plus de 7,1 milliards de dollars aux

Québécoises et aux Québécois.

JUSTE. POUR TOUS.

Revenu Québec a pour mission de contribuer au développement économique et social du Québec en soutenant la population et les entreprises dans la compréhension et l’accomplissement de leurs responsabilités fiscales. Notre organisation veille à ce que chaque personne paie sa juste part et bénéficie des programmes auxquels elle a droit.

La JFD dévoile les finalistes Canada 2024 du Prix les Margaret

Les finalistes canadiennes 2024 sont :

  • –  Marley Alles, fondatrice rax, plateforme de location de garde-robe peer-to-peer dont le but est de réduire l’impact environnemental de la consommation de mode. (Canada, Toronto)
  • –  Maria Maisuradze, fondatrice ED4S, solution permettant aux professionnels de la finance de gagner en compétence sur les sujets de finance durable. (Canada, Montréal)
  • “La mission de la JFD est de mettre en lumière et de contribuer à la réussite de celles qui osent, repoussent les limites et font de leur leadership une avancée tant économique que sociétale. Marley Alles et Maria Maisuradze sont le reflet d’une dynamique entrepreneuriale canadienne et ont créé, grâce à leur audace et leur ingéniosité, des innovations qui auront un véritable impact sur notre futur. Avec les partenaires de la JFD, je suis impatiente d’accompagner ces leaders inspirantes à tracer la voie de l’innovation et de la transformation durable.” se réjouit Delphine Remy-Boutang, Présidente du Jury Les Margaret, Fondatrice JFD & ARVER.
  • Le 21 février à Montréal, la JFD réunira, chez son partenaire Dentons, des femmes entrepreneures canadiennes et de nombreux acteurs de l’économie numérique lors de sa Soirée JFD, pour des débats et échanges sur l’entrepreneuriat féminin, en présence des finalistes canadiennes du prix les Margaret. La JFD renforce son programme d’accélération de croissance internationale d’une valeur totale d’un million d’euros. Ce programme ambitieux d’un an dédié aux lauréates du prestigieux prix les Margaret vise à accroître leur visibilité médiatique renforçant ainsi leur positionnement sur la scène internationale.

Québec solidaire lance une campagne pour rallier les jeunes au projet indépendantiste

Québec solidaire veut convaincre la nouvelle génération d’embrasser le projet indépendantiste. Le parti lance aujourd’hui la campagne Nouveau Québec, une initiative portée par la députée de Mercier, Ruba Ghazal, qui en sera l’ambassadrice.

« En tant que Québécoise d’origine palestinienne, je comprends et ressens ce que c’est d’être déraciné, de voir sa langue et sa culture menacées. Comme des milliers d’enfants de la loi 101, les Québécois m’ont appris à aimer le français et la culture d’ici. Je veux que ça continue et je veux participer à transmettre cet amour à ceux et celles qui ne se reconnaissent pas dans le Québec de la CAQ », a déclaré Mme Ghazal.

Selon un sondage Léger de février 2024, il y aurait environ 35% de Québécois et Québécoises qui se disent souverainistes. Pour Québec solidaire, le chemin vers une victoire du Oui passe par un ralliement des jeunes, n’ayant pas vécu les deux premiers référendums, à la cause.

« On ne peut pas se permettre de perdre un troisième référendum, c’est pour ça qu’on prend notre bâton de pèlerin pour aller parler à la nouvelle génération. L’indépendance, c’est l’espoir, le rassemblement, c’est se donner du pouvoir comme peuple. C’est pour tout le monde. C’est le message qu’on souhaite passer », a-t-elle poursuivi.

La porte-parole solidaire, Émilise Lessard-Therrien, qui sera aussi une figure de proue de la campagne, a tenu à souligner l’aspect émancipateur du projet indépendantiste qui résonnera chez une génération ayant grandi dans un Québec sans grand projet de société.

« Pour réaliser pleinement notre projet de société, nous avons besoin du pays. L’indépendance du Québec, c’est la clé de voûte pour agir sur tous les fronts qui nous sont chers: justice sociale, environnement, autodétermination. Nous avons besoin de retrouver du pouvoir sur nos vies, à l’échelle de nos communautés et de nos régions », a ajouté Mme Lessard-Therrien

Québec solidaire utilisera une série de moyens pour aller à la rencontre des gens et diffuser son discours indépendantiste positif et rassembleur. En plus du lancement du site internet, le parti fera campagne sur le terrain pour organiser des événements, conférences et des actions d’affichage pour promouvoir le projet d’indépendance.

Voyez ici le site internet de la campagne Nouveau Québec. Il est également possible de consulter et télécharger le matériel visuel de la campagne au bas de la page.

Lien: https://www.nouveauquebec.info/