The Franklin Electric présente aujourd’hui « Always Alone »

The Franklin Electric présente aujourd’hui « Always Alone » sous la bannière Nettwerk Music (Xavier Rudd, Father John Misty, SYML).  Plus tôt cet année, le groupe a rendu disponible la réconfortante «After All », une sortie tout aussi douce que le titre qui a su bien mettre la table à « Always Alone », premier extrait officiel d’un album qui verra le jour à l’automne. 

« Always Alone » a été enregistré et réalisé par John Raham  (Frazey Ford, Dan Mangan) & Jon Matte au Afterlife Studios à Vancouver.La pièce, en parfaite synchronicité avec son époque parle de grandes solitudes : « La chanson aborde le fait d’être seul en soi, dans notre petit univers que seulement nous-même peut comprendre, connaitre ou habiter. Apprivoiser l’endroit et puis apprendre à vivre dans cet espace afin que ce qui nous habite à l’intérieur reflète la vie souhaitée à l’extérieur. » explique Matt. 

« Never Look Back »,EP lancé à l’automne dernier a été fortement remarqué et apprécié des médias comme du public. Jon Matte et sa bande, ne laisseront pas dans l’attente et assure d’ores et déjà une année bien remplie en musique. Surtout, dès que possible, ils se promettent bien de revenir à la rencontre de leur public aux quatre coins du Québec. À propos de The Franklin Electric 

Fondé et dirigé par Jon Matte, le collectif montréalais se démarque en transformant les expériences en hymnes. The Franklin Electric compte plus de 400 spectacles dans une douzaine de pays, partageant la scène avec une multitude d’artistes (Mumford & Sons, Ben Howard, Edward Sharpe, City And Color) et assurant leur concert tête d’affiche à guichet fermé (MTELUS complet-2020) . Toute cette route les mène à une nomination au Gala des Prix Juno (2018) à Vancouver dans la catégorie «Breakthrough Group of the Year». 

OMNIKROM PRÉSENTE « MÊLÉ »

Après dix ans d’absence, le trio original composé des rappeurs Jeanbart et Linso Gabbo, et du producteur Figure8 est back in business. Omnikrom n’a pas pris une ride: toujours à l’avant-garde et prêt à repousser les limites du conventionnel, sans jamais trop se prendre au sérieux. 

« Mêlé c’est le feeling que t’as quand t’ouvres les yeux sans trop savoir t’es où, que ton esprit est un peu perdu dans l’espace-temps, à essayer de séparer le réel de l’imaginaire. C’est l’ancien Omnikrom qui se réveille, se frotte les yeux, et est prêt à faire la transition vers le nouveau Omnikrom » affirme le coloré trio.

Étant en effet resté discret depuis la dernière décennie, le groupe avait mis sa pause sur pause qu’à deux reprises, et ce, pour faire lever un party: d’une part à l’occasion des dix ans de l’album «Trop Banane!» en 2017 aux Francos de Montréal, et d’autre, pour les vingt ans de TTC au MTelus en 2018. Chassez le naturel, il revient au galop! 
« Néons, feux d’artifices et arc-en-ciel »
Avec leur son particulier mélangeant le rap sudiste des États-Unis au Booty Bass de Miami et à l’électro européen, leur humour volontairement grossier et leur facilité à créer le buzz, les gars d’Omnikrom sont ce que l’on pourrait appeler des précurseurs. Ayant tracé la voie vers une scène rap keb plus ample et plus diversifiée, ils se sont démarqués au début des années 2000 avec leurs chansons sexu-lol sortant de l’ordinaire, leurs clips flamboyants («Danse la poutine», «Été hit») et leurs collaborations mémorables avec DJ ChampionGhislain Poirier et TTC. Lauréat du Félix et du Lucien dans la catégorie «meilleur album hip-hop» pour «Trop Banane!» en 2007, le trio a également su s’exporter de l’autre côté de l’océan. Invité à performer aux grands festivals (Les Francofolies de Spa, Les Francofolies de Larochelle, les Eurockéennes de Belfort, le Festival de Dour, etc.) tout comme dans de petites salles mythiques tel le feu-Triptyque de Paris, Omnikrom a aussi collaboré avec plusieurs artistes comme TTC, Tepr, Kid Rolex, Dj Raze, Tido Berman et les Butter Bullets, en plus de partager les planches avec, notamment, Diplo, Buck65 et Airborne Audio.

Et aujourd’hui, comme ça, ils sont de retour. Pourquoi? Parce qu’ils vous ont entendu. Ils ont entendu votre amour et ils ont entendu votre haine. Ils s’ennuyaient de vos sentiments humains et ils ont des choses à vous dire. Rien qui semble vraiment important, mais ça le sera pour le futur. Re-bienvenue sur Terre, Omnikrom!

HELENA DELAND ET OURI DÉVOILE L’ÉNIGMATIQUE «JOUR 2».

Une vision, éthérée et curieuse, aux frontières du cauchemar et du fantasme. En un écho évoquant les deux moitiés d’un chant ou d’une prière, des paroles concises, à la manière d’un mantra, sous-tendent un paradoxe fondamental: la tension omniprésente entre la crainte et l’espoir. 
 

Everything between us, so fine
If I could just surprise myself from behind 
Me and I would get along just fine


Le duo décrit «JOUR 2» comme un mantra psychédélique qui s’efforce de réconcilier le moi dissocié en opposant étrangeté et douceur. Empreint de tristesse dans ses mouvements, le premier extrait —«JOUR 2»— questionne la capacité d’une personne à se surprendre. Pour la multi-instrumentiste et productrice Ouri et l’auteure-compositrice-interprète expérimentale Helena Deland, toutes deux basées à Montréal et menant respectivement leur carrière musicale florissante, la réponse résiderait dans le tandem. Entre pâleur et noirceur, dans un hors-lieu à mi-chemin entre le terrestre et le céleste et où les états solide et liquide n’existent pas, les deux artistes s’entremêlent et deviennent indiscernables. La sensibilité folk et la langueur tendre de Deland s’harmonisent à l’aura nocturne d’Ouri, fruit d’une maîtrise de l’électro doublée de connaissances classiques, pour former une entité aux contours aussi diffus que la lumière. D’une affinité créative inattendue affleure donc Hildegard. Ensemble, ils ont travaillé avec l’artiste Melissa Matos pour développer le langage visuel du projet afin de refléter cette fusion et ce changement d’identité.

Si au Canada, «JOUR 2» voit le jour sur le toujours pertinent label CHIVI CHIVI, dans le reste du monde Hildegard sera représenté par la nouvelle étiquette de disque section1. Nouvellement lancé en partenariat avec Partisansection1 est la création de Brontë Jane (VP de A&R chez Third Side Music) aux côtés de Chris Robbins et Tom Wironen du management de Friendly Announcer (Big Thief, Unknown Mortal Orchestra, Westerman, etc), qui sont tous des amis de longue date de Partisan.

FEMME DE LUXE, NOUVEAU SINGLE DU COLLECTIF PLAYDAYS

Après avoir présenté en août dernier Vidé, qui a connu un beau succès ayant été en rotation dans quelques radios de la grande région métropolitaine, le collectif montréalais PLAYDAYS récidive et propose Femme de luxe, deuxième single de leur premier EP qui sera présenté à la fin du mois de mars 2021 sur l’étiquette Cult Nation.

L’inspiration de cette chanson provient d’une connaissance qui après avoir été blessée émotivement par un homme qui n’a su voir en elle son plein potentiel. Celle-ci se questionne, à savoir pourquoi elle a l’impression de continuellement devoir recommencer le manège des fréquentations qui n’aboutissent à rien.

PLAYDAYS auront une grosse année devant eux, notamment avec une entrée sur les marchés internationaux francophones tels que la France et la Belgique. Ils seront certainement à surveiller! 

POUR ÉCOUTER LA CHANSON, C’EST ICI

Album solo de Joseph Mihalcean

Dans 16 jours précisément paraitra le premier album solo de Joseph Mihalcean. Un album si personnel qu’il sera impossible à qui l’écoute de ne pas y trouver sincérité et sentiments purs.   

Aujourd’hui le guitariste dévoile Trop dormi, une pièce qui trace telle une ligne du temps, le chemin du deuil qu’il a été forcé d’emprunter quand sa mère s’en allait à petits pas.  

« C’est une chanson qui évoque l’étrange expérience d’être témoin du départ d’une personne aimée. Ma mère Marie nous quittait il y a un an et demi. Nous avons été à ses côtés pendant plusieurs semaines. On l’a vu partir doucement. Cette musique se veut un témoignage sonore de ce moment si intense et incontournable ou la douleur et la peine règnent mais d’où émerge aussi quelque chose de lumineux. » – Joseph Mihalcean

Rêvions-nous éveillés? Le jour du départ est-il venu?
Un souvenir lumineux restera, éclaboussera jusqu’à se faufiler dans les moindres recoins du cœur. Une étreinte éternelle qui saura protéger.

De cette étreinte naitra ce moment musical salvateur, qui commence avec le jeu de guitare délicat de Joseph et se termine avec les notes aériennes de flûte traversière jouées par sa fille Simone. Entre les deux, des amis précieux qui accompagnent avec bienveillance.

À PROPOS DE L’ARTISTE : Mihalcean est le patronyme de Joseph Marchand, guitariste talentueux qui accompagne entre autres sur scène Ariane Moffatt, Pierre Lapointe et Safia Nolin. Celui qui avait fait paraître sous le nom de Forêt (en duo avec Émilie Laforest) un album encensé par la critique en 2013.

Le 18 mars 2021, paraitra le disque complet de Joseph Mihalcean qu’il a coréalisé avec Philippe Brault. S’y lovent les élégantes cordes des Mommies on the run, les claviers de François Lafontaine, quelques notes de la basse de Philippe Brault et ce jeu de guitare raffiné signé Joseph Marchand/Mihalcean. C’est bientôt…

Le Dressing de Jessica, une des pionnières de la revente en ligne de pièces griffées d’occasion

Alors que la crise nous impose de revoir nos habitudes de consommation, la mode seconde main gagne immensément en popularité. Secret bien gardé d’une petite communauté d’amatrices de belles pièces et de grandes marques à moindre coût, une petite entreprise de Nominingue dans les Laurentides, tire mieux que jamais son épingle du jeu. Fondée en 2014 par Jessica Croisetière, une ambulancière passionnée de mode, Le Dressing de Jessica est une boutique en ligne qui permet de vous vêtir de façon abordable et écoresponsable en plus d’offrir un service de revente, afin de rentabiliser le contenu inutilisé de votre garde-robe.
Achat local et responsableDans le contexte économique actuelle causé par la pandémie mondiale, acheter local revêt une importance capitale pour la survie des petites entreprises d’ici. Pour freiner la surconsommation de vêtements dans les grands magasins et le gaspillage vestimentaire, Jessica Croisetière donne une deuxième chance à des vêtements neufs et usagés de toutes les tailles et de tous les prix afin d’encourager une façon de consommer plus écoresponsable.
Parmi les pionnières au Québec dans le domaine de la revente de vêtements en ligne, Jessica réalise la quantité astronomique de vêtements qu’elle possède lors de son premier déménagement à l’âge de 22 ans.Ne voulant pas se débarrasser de morceaux en excellent état et pour lesquels elle avait dépensé une somme considérable, elle affiche ses vêtements usagés à vendre sur Facebook et son concept fait rapidement boule de neige! L’engouement est palpable et les gens de son entourage font appel à ses services pour vendre leurs vêtements usagés.Quelques années plus tard, la jeune ambulancière lance le site web www.ledressingdejessica.com pour afficher un large inventaire de vêtements de luxe et prêt-à-porter et permettre aux clientes de magasiner dans le confort de leur salon en réalisant des économies.
Véritable caverne d’Ali Baba
Des vêtements pour femmes et même pour hommes, des chaussures, des accessoires, des pièces griffés, près de 1000 items neufs et usagés se trouvent présentement sur la plateforme. Max Mara, Joseph Ribkoff, Michael Kors, Rudsak, BCGB, les grandes marques de luxe sont enfin abordables. Des nouveautés y sont affichées chaque semaine et les abonnées sont tenues informées via la page Facebook ou l’infolettre.
En établissant au fil du temps des partenariats avec des stylistes et des designers, la fondatrice déniche pour sa clientèle des petites merveilles en achetant des échantillons et des fins de collection à rabais. Grande amoureuse de la mode québécoise depuis toute jeune, on retrouve entre autres des créations de designers québécois, dont Marie Saint-Pierre, Ève Gravel, Melow par Melissa Bolduc. Chaque vêtement affiché a été soigneusement sélectionné et examiné afin de s’assurer qu’il soit dans un état impeccable pour ne jamais décevoir sa clientèle.
À qui ça s’adresse?« Ma clientèle est très variée, de la jeune femme début vingtaine qui recherche des items peu dispendieux et des marques comme Dynamite, Aldo, H&M que la femme d’affaires qui recherche des marques haut de gamme pour composer sa garde-robe professionnelle sans défoncer son budget, » explique la fondatrice. « J’ai aussi plusieurs clientes plus âgées qui ne sont pas familières avec le magasinage en ligne et qui me contactent directement pour que je les guide dans leurs achats. J’offre un service très personnalisé dans certains cas, » ajoute-t-elle.

Pour celles qui préfèrent encore le magasinage en personne pour toucher et voir les matières, son atelier situé à Nominingue dans les Laurentides est ouvert au public sur rendez-vous. Une seule personne à la fois est autorisée afin de respecter les mesures sanitaires en vigueur.

LE SPECTACLE À TOUS LES VENTS DE 2FRÈRES EN VERSION VIRTUELLE LE 3 AVRIL!

Le duo 2Frères n’a pas dit son dernier mot. À la sortie de leur plus récent album, À tous les vents, à pareille date l’an dernier, le duo ne se doutait pas que la longue tournée de spectacles, du même titre que leur dernier opus, serait annulée. Toutes ces rencontres prévues avec le public n’ont pas eu lieu et le concert monté spécialement pour l’occasion n’a été présenté que cinq fois. 
 
Erik et Sonny sont heureux d’annoncer qu’ils offriront, le 3 avril prochain, une version virtuelle à grand déploiement de leur spectacle À tous les vents. Reprenant la mise en scène imaginée par leur complice Steve Marin ainsi que les éclairages de Marc-André Francoeur, les 2Frères seront pour l’occasion entourés de leur équipe musicale complète. 
 
L’événement sera capté en direct du Théâtre Capitole de Québec pour un soir seulement. Musicor Spectacles collaborera avec WhiteBox Play, laquelle assurera la captation et la diffusion numérique du spectacle. Une captation multi-caméras permettra également aux fans de vivre l’événement comme s’ils y étaient pour vrai. 
 
Les billets virtuels au coût de 25,00$ (+ frais) sont disponibles dès maintenant sur les sites 2freres.com et whiteboxplay.com !
 

Carole Masseport: Nouvel album En Equilibre

Carole Masseport est de retour avec En Equilibre, son second album, qui sort le 05 mars 2021. On croise sur ce disque Alain Cluzeau et Dominique Ledudal à la co-réalisation, Alexis Campet aux arrangements, Jean-Jacques Nyssen à la co-composition, Albin de la Simone aux claviers, son complice scénique Geoffrey Bouthors aux guitares.  Quelques mois après avoir dévoilé On se remet de ToutCarole Masseport nous offre le titre phare En Equilibre chanté en duo avec le chanteur des Innocents JP Nataf.Avec ce titre aussi troublant que touchant, Carole Masseport joue avec ses mots comme elle s’amuse des sentiments et de l’amour. Sa voix et celle de JP Nataf s’échelonnent, se mêlent et se répondent dans une harmonie communicative : un dialogue, un partage, une connivence.La force poétique du texte n’impose jamais rien mais suggère et invite à suivre l’équilibre, somme toute précaire et fragile, d’un couple moderne.  La complicité de ce duo amoureux – au centre duquel se tiennent la liberté, l’échange et le respect – évoque des années à se tourner autour, à s’attendre, à s’observer, à s’aimer et à se retrouver.A découvrir avec le clip signé Michaël Terraz qui filme sur le vif l’émotion nue de Carole Masseport et JP Nataf.  
Pour regarder et diffuser le clip d’En Equilibre avec JP Nataf :
https://youtu.be/w6SPE6KW6yo

Gracile et aiguisée. Flottante et éveillée. Carole Masseport poursuit sa quête de vertige et de passion, se moque des tendances pour ne s’en remettre qu’à la spontanéité créatrice. Le précédent chapitre, A la fin de l’hiver publié en 2017, ordonnait la prise de pouvoir du sentiment amoureux et des teintes seventies de la basse. Avec En équilibre, la jeune femme n’a pas réprimé ses velléités d’aller plus loin et livrer un album studio qui puisse donner l’illusion d’être un classique instantané et intemporel. Dotée de formations à portes d’entrée multiples – théâtre, gymnastique artistique, danse, chant lyrique, chanson – en liberté non surveillée durant quatre ans au sein d’un power punk-rock féminin, Carole Masseport jette des ponts vers d’autres rives. Soif d’apprendre. Soif de transmettre aussi. Depuis A la fin de l’hiver et une place de finaliste au prix Moustaki, elle a notamment intégré l’équipe des contributeurs du Chantier des Francofolies de La Rochelle en tant que professeur de chant et a accompagné de nombreux artistes. Et puis, il y a cette date aux 3 Baudets à Paris où le spectateur JP Nataf, moitié des Innocents, la couvre de louanges à l’issue de son concert. Adoubement artistique doublée d’une complicité amicale. Il l’invitera plus tard en première partie, elle lui propose de partager ensemble un duo. C’est la chanson éponyme de l’album.Introspective et nostalgique, Carole Masseport. Qui plonge dans les méandres de sa mémoire vive, feuilletant discrètement les pages d’un journal de bord bourrées d’instants sensoriels, d’émotions fugitives et de sentiments sensibles. Des amours, bien sûr. Celui qui réclame le droit à la seconde chance (A ma place), celui des rendez-vous manqués (On se remet de tout), celui des attentes géographiques (Rien n’y fera), celui de l’autodestruction (Cœur de dentelle), celui en forme de supplique à la mère (Si elle m’aime). Il y a là une fêlure qui ne s’avoue pas totalement, des regrets en pointillés, des maux croisés au détour d’un échec, une belle mélancolie latente à l’image du morceau d’ouverture qui s’accroche à la racine inépuisable Barbara. 

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Auditions 2021 prolongées pour l’Orchestre de la francophonie

Suite à la réussite d’une première académie 100 % numérique à l’été 2020 et dans le contexte encore contraignant de la pandémie mondiale, l’Orchestre de la francophonie (OF), sous la direction artistique de Jean-Philippe Tremblay, annonce aujourd’hui la prolongation des auditions pour la saison estivale 2021. Tous les postes de cordes, bois, cors, trompettes, trombones et percussions sont ouverts. Signalons à ce stade-ci que la saison 2021 de l’OF se déroulera selon l’un ou l’autre des scénarios suivants en fonction des exigences de la santé publique et sera confirmée ultérieurement. Tous les musiciens recevront une bourse à la fin de la formation.

Scénario 1

Prélude en ligne et saison régulière en personne à Montréal pour tous

Prélude en ligne : 21 juin au 2 juillet 2021

Saison en personne à Montréal: 5 juillet au 30 juillet 2021

Répertoire : Intégrale des symphonies de Beethoven, Concerto pour piano no1 de Brahms avec le soliste Mathieu Gaudet et créations québécoises de Simon Bertrand et Giancarlo Scalia.

Scénario 2

Prélude en ligne et saison hybride: en personne et en ligne 

Prélude en ligne : 21 juin au 2 juillet 2021

Saison hybride : 5 juillet au 30 juillet 2021, en personne pour les Canadiens et ceux qui peuvent voyager (selon les consignes sanitaires liées à la COVID-19) et en ligne pour ceux qui ne peuvent pas voyager.

Scénario 3

Saison en ligne uniquement pour tous

du 5 juillet au 30 juillet 2021

La date limite pour s’inscrire est prolongée jusqu’au  22 mars 2021.  

Via le site web de l’Orchestre de la francophonie, les participants ont accès au lien de la plate-forme « Get Acceptd » dès maintenant afin de compléter leur inscription.

Conditions :

  • Tous les postes de cordes, bois, cors, trompettes, trombones et percussions sont ouverts; les inscriptions aux auditions se feront uniquement via le site de l’organisation qui intègre sur son site Acceptd.
  • Avoir entre 18 et 30 ans au 25 juin 2021
  • Date limite pour envoyer l’audition: 22 mars 2021
  • Coût d’inscription : 25 $ (USD)
  • Être francophone ou francophile / les personnes non francophones sont les bienvenues, elles pourront ainsi profiter d’une unique expérience orchestrale et linguistique bilingue.
  • Pour connaître les exigences particulières d’audition, choisissez votre instrument dans la barre de défilement à gauche sous select program group puis select program
  • Pour tout problème technique, appuyer sur le bouton vert HELP/SUPPORT dans le coin gauche ou appelez Acceptd Customer Support au 1-888-725-2122 ext. 2.

RETOUR SUR L’ÉDITION 100% NUMÉRIQUE DE L’ÉTÉ 2020 : RÉCITALS, PROJETS NUMÉRIQUES, CLASSES DE MAÎTRE ET INVITÉS DE MARQUE!

La première saison entièrement numérique de l’OF peut encore être partagée et vécue en ligne pour tous les mélomanes. Plus de 35 récitals solos, témoignant de la richesse de la saison 2020, sont disponibles gratuitement en ligne : https://bit.ly/38EFfoq. En complément, plus d’une vingtaine de projets numériques des étudiants, tous aussi diversifiés les uns des autres, sont aussi accessibles : https://bit.ly/2ICJE0H. Dans tous les cas, chaque musicien partage une vision personnelle à propos de la transformation numérique de leur pratique musicale sous forme de concert en groupe ou solo, discussion, exposé et même une comédie musicale absurde. À noter aussi la disponibilité des classes de maître de la saison dernière : de longues sessions généreuses et denses. Que ce soit à titre de soliste (Kerson Leong, Christopher Millard, Stéphane Tétreault, Marina Thibeault) ou comme pédagogue expert réputé (Jim Thompson), les 5 maîtres de cette académie orchestrale ont en commun une virtuosité technique, artistique et pédagogique hors du commun. Ils connaissent non seulement très bien les exigences de leur instrument au plus haut niveau de performance, mais aussi celles de musicien classique de grand orchestre. Durant ces classes de maître, ils guident quelques-uns des musiciens de l’OF un à un : https://bit.ly/3pr3tbI. Pour compléter l’aventure, des prestations de marque avec des invités qui n’ont plus besoin de présentation dans le milieu de la musique classique! Ils ont offert leur expertise et leur passion autour d’un thème choisi afin de rendre compte d’un aspect de la réalité actuelle en musique classique. Les 5 présentations de marque sont désormais disponibles ici : https://bit.ly/38Mr9lf. De quoi occuper quelques moments complètement musicaux durant la pandémie.

À PROPOS – ORCHESTRE DE LA FRANCOPHONIE

L’Orchestre de la francophonie prépare les jeunes musiciens diplômés d’institutions renommées à jouer un rôle de premier plan au sein d’orchestres de réputation nationale ou internationale. Trois objectifs sont au centre de la démarche de l’OF : apprendre, innover et partager.

  • Apprendre, en dotant les meilleurs jeunes interprètes des outils – musicaux et extramusicaux – nécessaires à la réalisation d’une carrière orchestrale professionnelle de haut niveau.
  • Innover, en réinventant le concert, notamment en osant de nouvelles approches, en utilisant des lieux et des formules inhabituels pour la présentation de concerts et en juxtaposant des disciplines artistiques qui peuvent se nourrir l’une de l’autre.
  • Partager, en stimulant l’engagement social et l’implication communautaire de l’OF et de ses musiciens, en développant des partenariats mutuellement bénéfiques, en réalisant et en diffusant des enregistrements de la plus haute qualité, et en encourageant le partage, l’ouverture et la tolérance.

Pour plus de renseignements, consultez le www.orchestrefranco.com

L’IMPÉRATRICE SORT SON NOUVEL ALBUM: TAKO TSUBO LE 26 MARS 2021

Un cœur qui bat très fort. Un chamboulement des sens, un trouble extrême, un burn-out émotionnel : le phénomène a un nom, Tako Tsubo (« piège à poulpe », en japonais), syndrome qui se manifeste par une déformation du cœur due à une intense émotion, négative ou positive. Et qui à ce jour n’a encore trouvé aucun remède.

Ce vertige permanent, c’est ce dont a été faite la vie de L’Impératrice, depuis la sortie de Matahari, il y a trois ans. Un premier album suivi de deux Olympia complets et d’une tournée qui emmène le groupe sur les scènes du monde entier. Là, face à un public français, canadien, mexicain, italien ou californien, L’Impératrice s’incarne, s’offre sans compter, se confronte à d’autres regards. Un voyage qui élargit son horizon, la bouscule parfois, la transporte souvent. Pour ses six membres, rien ne sera jamais comme avant. 

Tako Tsubo est un album de rupture. L’Impératrice a certes gardé le goût de la danse, du groove posé sur une basse virtuose, des synthés vintage et des mélodies pailletées. Mais s’est offert la liberté d’explorer d’autres territoires, de faire un pas de côté. S’éloignant des cadres de la chanson française, de ses refrains et de ses couplets, elle compose des titres qui se jouent des structures, osant une cassure, un rythme syncopé, à l’image de ce cœur qui, sur le beau « Anomalie bleue », saute une pulsation sur deux sous le coup d’un transport amoureux. À l’élégance de la production, assurée comme sur Mataharien collaboration avec Renaud Letang (Feist, Philippe Katerine), vient s’ajouter une vibration solaire, venue de Californie. Un souffle chaud comme les couleurs d’un crépuscule sur le Pacifique, souligné par le mix de Neal Pogue, sculpteur des sons de Outkast, Stevie Wonder ou Tyler the Creator, que L’Impératrice a beaucoup écoutés. Et toujours, ces inflexions G-funk qui l’ont toujours inspirée. 

Mais si Tako Tsubo marque une rupture, c’est aussi parce qu’il s’éloigne du sillon romanesque de Matahari, imaginé autour d’une héroïne fantasmée, pour s’ancrer davantage dans la réalité. Le deuxième album de L’Impératrice interroge le monde dans lequel on vit, les vents contraires qui l’animent, ces normes qui n’ont fait que se flouter : celles qu’imposent les réseaux sociaux ou le succès (sur le stellaire « Tombée pour la scène ») ; celles qu’il faudrait observer pour écrire une chanson(« L’équilibriste ») ou danser (« Voodoo? »), jusqu’à ce que le rythme emporte tout, permette de devenir « Fou » et enfin, de se libérer. « Tako Tsubo » questionne aussi cette idée qui nous imposerait d’être sans cesse heureux, parfaits, ou tout du moins de l’afficher : le superbe « Submarine », intégralement réalisé par le groupe en plein confinement, sonne comme une main tendue, une célébration de la fragilité, à la croisée des chemins de Billie Eilish et de Paul McCartney. Plus ancrée sur terre, L’Impératrice n’a pas pour autant perdu le sens de la légèreté, et réinterprète l’ancestrale « Peur des filles » façon thriller féministe, avec justesse et un sourire en coin.

Mais Tako Tsubo dévoile l’un de ses visages jusqu’ici inconnu, plus intime et plus grave, à l’image de la voix de Flore, qui en a exploré de nouvelles tessitures. Si le cœur de L’Impératrice bat parfois si fort, il pulse un sang aux infinies nuances de bleu. Bleu comme cette note unique et mélancolique que dans le jazz on dit aussi « sensible ». Bleu comme cet « Hématome » coécrit, comme « Fou », avec le chanteur  Fils Cara, blessure d’amour d’autant plus vive qu’elle est infligée à distance, par écrans interposés. Bleu comme le ciel nocturne qui baigne « Tant d’amour perdu », reprise poignante et feutrée de Michel Berger. Bleu vif, aussi, comme cette superbe « anomalie », ce coup de foudre qui soudain nous ramène à la vie. 

Amour ambivalent, doutes, euphorie, chagrins et folie : autant de symptômes qui, réunis, désignent le syndrome de Tako Tsubo. Autant de courants changeants dont nous sommes les jouets, comme ce destin dont les trois Moires, divinités grecques réinventées sur la pochette par le dessinateur Ugo Bienvenu, tissent le fil. Qui laissent le cœur accidenté, submergé, (re)gonflé. Plus vivant que jamais.

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