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Le Brunch Dynastie de samedi donnera le coup d’envoi de la Semaine Dynastie! 20–27 AVRIL — Salon urbain de la Place des Arts

La Fondation Dynastie est ravie de présenter l’édition inaugurale de la Semaine Dynastie qui prendra place du 20 au 27 avril au Salon urbain de la Place des Arts. Cette série d’événements est un rendez-vous incontournable de l’industrie artistique, culturelle et médiatique dédié aux artistes, créateurs, professionnels, entrepreneurs et acteurs culturels des communautés noires. La programmation propose des activités riches en réseautage, discussions, partage de connaissances, développement professionnel et performances artistiques.

Sous le thème « Bâtir Sa Dynastie », chacune de ces activités sera l’occasion pour les personnalités des milieux culturels et médiatiques d’aller à la rencontre du public et de partager leur vision, leur réalité, les opportunités ainsi que les défis et enjeux auxquels ils sont confrontés.

La Semaine Dynastie est présentée par le Groupe Banque TD en collaboration avec la SODEC et la Place des Arts nous reçoit à nouveau à titre d’hôte officiel.

Bon mois de mars pour la construction résidentielle au Québec

La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) vient de publier les données sur les mises en chantier résidentielles pour le mois de mars 2024 dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus. Au Québec, elle a recensé 2 252 habitations mises en chantier, soit une augmentation de 25 % comparativement à mars 2023.

Sur le plan géographique, hormis Montréal (-1 %) et Trois-Rivières (-28 %), la construction s’est accélérée dans toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province en mars. Notamment, la RMR de Québec a connu un excellent mois, alors que le nombre de mises en chantier (549 habitations) a presque doublé (+94 %) par rapport à la même période un an plus tôt. Ce fut le cas à Saguenay, où les 52 mises en chantier représentent une hausse de 121 %. Les régions de Gatineau (164 mises en chantier), de Sherbrooke (152 mises en chantier) et de Drummondville (52 mises en chantier) se trouvent également en territoire positif, avec des augmentations respectives de 23 %, 17 % et 16 %. On note finalement une hausse de 33 % de la construction résidentielle dans les plus petits centres urbains (10 000 à 99 999 habitants) de la province, où 439 mises en chantier ont été dénombrées le mois dernier.   

Le Québec, porte d’entrée de la transition énergétique verte en Amérique du nord

Véritable porte d’entrée de la transition énergétique verte en Amérique du nord, Trois-Rivières renforce son positionnement en tant que championne de la décarbonisation au Québec et haut-lieu de rencontres internationales dans l’industrie de l’hydrogène. En effet, au cœur de la Vallée de transition énergétique, aussi connue sous l’acronyme VTE, elle est, aux côtés de Shawinigan et de Bécancour, avantageusement positionnée dans ce vaste mouvement mondial. Ainsi, parmi les nombreux efforts de la ville souscrits pour le développement des solutions liées à l’hydrogène au Québec, Trois-Rivières sera, les 5 et 6 novembre 2024, l’hôte de la convention d’affaires dédiée aux applications de l’hydrogène dans le secteur portuaire et maritime Hyports, mais aussi du fameux rendez-vous international Hyvolution en octobre 2025, une première au Canada!

Hyports Canada, la transition hydrogène des zones portuaires et maritimes

Les 5 et 6 novembre prochain aura lieu l’événement HyPorts Canada au Centre d’Événements et de Congrès interactifs de Trois-Rivières. Au total, près de 300 personnes et plus de 60 conférenciers sont attendus lors des deux journées de cette conférence internationale dédiée à la transition hydrogène vue à travers le prisme des zones portuaires et maritimes, animée par des experts de la filière. L’accueil de cet événement s’inscrit dans la volonté de la ville de Trois-Rivières de promouvoir les technologies visant la décarbonation au sein de nos industries ainsi que de favoriser l’attractivité de nos régions auprès d’organisations en matière d’investissement lié à l’hydrogène et aux bioénergies.

Hyvolution, l’accélérateur mondial du secteur de l’hydrogène, se tiendra à Trois-Rivières les 1er et 2 octobre 2025

Fin janvier, une entente a été conclue avec l’organisation française GreenTech+ pour la tenue de l’événement international sur l’hydrogène Hyvolution, qui aura lieu à Trois-Rivières en octobre 2025, une première au Canada! Le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, a signé l’entente officielle, en compagnie de Florence Rousson, directrice de GreenTech+, lors d’une réception à la résidence de l’ambassadeur du Canada à Paris.
« En 2025, nous sommes fiers d’accueillir l’événement Hyvolution Canada, qui offrira une plateforme unique pour échanger des idées novatrices, renforcer les partenariats mondiaux et stimuler l’écosystème canadien en matière d’hydrogène », a exprimé le maire de Trois-Rivières, monsieur Jean Lamarche, enthousiaste quant à la position de la ville dans le domaine de l’hydrogène : « Trois-Rivières s’engage résolument à être un chef de file mondial en matière de développement durable. En accueillant Hyvolution Canada en 2025, nous sommes ravis de partager notre expertise et de collaborer avec des leaders de l’industrie et des innovateurs du monde entier. Ensemble, nous façonnons un avenir où la durabilité et l’innovation vont de pair. »

La venue de Hyvolution Canada à Trois-Rivières s’inscrit dans la volonté d’IDÉ Trois-Rivières de positionner la région comme lieu de référence et de prédilection pour favoriser les échanges liés à la décarbonation. La Ville de Trois-Rivières s’affirme ainsi comme un laboratoire vivant, un banc d’essai mondial pour les technologies de pointe en matière d’hydrogène, où l’industrie, la recherche et la communauté convergent pour créer un avenir énergétique plus propre et plus prometteur.

Budget fédéral : le gouvernement doit aller au bout de sa logique

Union des consommateurs reçoit avec optimisme les signaux envoyés par le gouvernement fédéral au cours de ce qui a été qualifié d’« effeuillage » budgétaire. De nouveaux programmes essentiels sont proposés, tels des investissements en logement ainsi qu’un cadre pour la mise en place d’un régime d’assurance médicaments public et universel. Cela dit, Union attend du gouvernement qu’il aille au bout de sa logique en renforçant adéquatement le filet social et en se donnant les moyens d’y parvenir en mettant davantage à contribution les plus nantis ainsi que la grande entreprise.

Régime canadien de soins dentaires

Bien qu’Union estime que la mise en place du programme de soins dentaires est une initiative plus que souhaitable, celle-ci demeure incomplète puisqu’elle exclut encore un trop grand nombre de Canadiens. Union est préoccupée de l’impact qu’aura cette couverture limitée sur les 4,4 millions de Canadiens déjà couverts par une assurance collective, qui seront exclus de ce régime. Seule une couverture universelle et gratuite, sans exclusion, assurera adéquatement la santé des Canadiens, conformément aux principes de la Loi canadienne sur la santé

Investissements en logement

Union salue les investissements annoncés en matière de logement, qui témoignent d’une reconnaissance de la crise actuelle et d’une volonté d’agir pour l’atténuer. Bien que les sommes annoncées soient importantes, celles-ci ne sont toutefois pas à la hauteur de la crise que nous vivons. Pour obtenir l’impact souhaité, le gouvernement devra prioriser les investissements dans le logement abordable et communautaire avant de soutenir le développement de logements privés.

La réforme de l’assurance-chômage se fait encore attendre

Annoncée depuis 2015, la réforme de l’assurance-chômage n’a toujours pas abouti. Union presse le gouvernement de mettre fin aux tergiversations et d’élargir la couverture afin de protéger les trop nombreuses personnes exclues qui s’en trouvent précarisées.

Une fiscalité plus progressive pour financer des mesures ambitieuses

Il apparaît maintenant clair que le gouvernement n’entend pas hausser les impôts de la classe moyenne pour financer les nouveaux programmes prévus au budget. Union est d’avis que le contexte est propice à des mesures visant une fiscalité plus progressive, notamment en augmentant les taux d’imposition des contribuables les plus riches. Dans ce même esprit, Union rappelle sa recommandation d’abolir la TPS sur les produits essentiels, qui grève plus fortement le budget des ménages à faible revenu, et permettrait de réduire la facture d’épicerie de tous les Canadiens.

Deux équipes canadiennes reçoivent de nouveaux fonds pour étudier la maladie mentale chez les jeunes atteints de maladies rhumatismales

La Fondation Brain Canada et Cassie + Friends ont le plaisir d’annoncer les lauréats du programme Subventions d’équipe Santé mentale des enfants atteints de maladies rhumatismales de cette année, soit Roberta Berard du Centre des sciences de la santé de London, et Mark Ferro de l’Université de Waterloo. Les deux équipes font progresser les efforts pour mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies mentales chez les enfants et les jeunes adultes atteints de maladies rhumatismales, comme l’arthrite juvénile idiopathique et le lupus. Ces affections touchent environ 24 000 enfants et jeunes partout au Canada, ce qui a d’importantes répercussions sur leur vie au quotidien et leur bien-être général.

« Nous sommes fiers de nous associer à Cassie + Friends pour appuyer cette importante initiative de recherche, a déclaré Viviane Poupon, Présidente-directrice générale de la Fondation Brain Canada. Ce partenariat cadre avec notre engagement à financer des recherches novatrices qui peuvent avoir une incidence réelle sur la vie des Canadiens qui vivent avec des troubles neurologiques et de santé mentale. »

Pour Jennifer Wilson, directrice générale de Cassie + Friends : « Nous sommes heureux d’annoncer les lauréats de nos nouvelles subventions en santé mentale, qui marquent une étape importante dans notre mission pour transformer la vie des enfants et des familles qui doivent composer avec l’arthrite juvénile et d’autres maladies rhumatismales. Ces subventions nous permettront de renforcer notre engagement à fournir des soins et des ressources complets, de sorte qu’aucun enfant ou famille ne se sente seul dans son parcours. »

Malgré la prévalence des troubles de santé mentale concomitants dans les maladies rhumatismales pédiatriques, qui est estimée à 40 %, il subsiste un manque de compréhension des facteurs qui contribuent à leur développement, que ce soit pour le dépistage précoce de troubles mentaux ou encore pour fournir des soins et un soutien appropriés.

« En tant que personne atteinte d’une maladie rhumatismale diagnostiquée dans l’enfance, il n’y avait pas de guide sur la façon de composer avec l’incertitude entourant ma maladie et les répercussions qu’elle aurait sur ma santé mentale », explique Alison Legge, une jeune leader de 28 ans du réseau Cassie + Friends. « L’arthrite, c’est bien plus que la douleur physique ou les symptômes. Il y avait une corrélation directe entre l’augmentation de mes symptômes physiques et la détérioration de ma santé mentale. »

Avec une enveloppe de financement totale de 480 000 $, Cassie + Friends et la Fondation Brain Canada soutiendront deux subventions d’équipe de 240 000 $ chacune sur une période de deux ans.

APP made in Montréal : NANNI AI révolutionne la vie des bébés et des parents !

Comprendre les besoins d’un nouveau-né peut être à la fois une source de joie et d’anxiété pour les nouveaux parents. Ubenwa Health, une entreprise pionnière à l’intersection de l’IA et des soins pédiatriques, est ravie de dévoiler Nanni AI – la première application de suivi intelligent et d’interprétation des pleurs de bébé – destinée à révolutionner les soins aux nourrissons en apportant la tranquillité d’esprit aux parents et de meilleurs résultats en matière de santé aux enfants.

Construite sur trois années de recherche clinique avec des néonatologistes, Nanni AI a été créé par une équipe primée de scientifiques d’Ubenwa, une startup de l’institut MILA basée à Montréal, au Canada et soutenue par des scientifiques de renommée mondiale tels que Yoshua Bengio, considéré comme l’un des des parrains de l’IA. Ubenwa, qui se traduit par « cri du bébé » dans le langage igbo nigérien, est sur le point d’aider à résoudre des problèmes cruciaux et universels au-delà du cri en révélant les problèmes de santé sous-jacents potentiels.

Suite au succès viral de sa version bêta en 2023, une application à fonctionnalité unique traduisant les pleurs de bébé téléchargée dans plus de 200 pays, l’équipe a collaboré avec des parents et des cliniciens pour créer Nanni AI, une solution intelligente et unique pour aider les parents de nouveau-nés. La dernière version de Nanni AI traduit non seulement les cris des bébés, mais permet également aux parents et aux aidants de suivre facilement les routines et les étapes de développement des bébés. Disponible en français et en anglais, l’application a été téléchargée 100 000 fois et a traduit plus d’un million de pleurs de bébé depuis sa création.

« Avec un nouveau-né dans les bras, les parents peuvent trouver les premières visites chez le pédiatre stressantes », a déclaré la Dre Samantha Latremouille, cofondatrice d’Ubenwa et titulaire d’un doctorat en médecine expérimentale de l’Université McGill. « Il y a tellement de détails à retenir sur tout ce que leur bébé traverse quotidiennement, du sommeil aux pleurs en passant par l’alimentation et les selles. Au-delà d’un traducteur de pleurs, notre objectif est d’aider les parents lors de ces visites en leur fournissant un outil facile à utiliser pour suivre et créer des résumés précis de la santé de leur bébé».

Avec des salles d’attente bondées, ces visites sont souvent courtes, ce qui ajoute une pression pour poser les bonnes questions lors des moments précieux avec le médecin. Nanni AI contribue à rendre les visites chez le pédiatre plus efficaces.

Enraciné dans la science et la technologie

Pour y parvenir, la startup montréalaise a travaillé avec des médecins pour collecter et annoter les pleurs de bébés dans des hôpitaux sur trois continents, et ce, dans le cadre de leurs études cliniques ciblant l’identification des facteurs de risque de lésions neurologiques.

«Les nourrissons ont évolué pour communiquer leurs besoins via différents modèles de pleurs», a déclaré le Dr Ganesh Srinivasan, néonatologiste à l’Université du Manitoba. «Les cliniciens savent depuis plusieurs décennies que les pleurs du nouveau-né contiennent des informations précieuses et ont appris à écouter ces signes. La technologie évolue rapidement pour aider les médecins et les parents à les déchiffrer.» 

La recherche est importante car elle ne porte pas seulement sur les raisons pour lesquelles les bébés pleurent. La dernière publication d’Ubenwa Health, “A Cry for Help,” démontre que l’asphyxie à la naissance, une condition médicale affectant plus de 1,5 million de nouveau-nés chaque année, peut être détectée avec une précision de 92,5 % uniquement en utilisant les cris et pleurs d’un bébé. 

De meilleurs soins aux nourrissons et une meilleure surveillance de la santé

Pour Ubenwa Health, le lancement de Nanni AI est une étape fondamentale dans leur démarche visant à faire du pleurdu nourrisson un signe vital pour la détection précoce des problèmes de santé chez les nouveau-nés.

« Nous pensons que le son des pleurs d’un bébé est un signe vital aussi important que sa fréquence cardiaque, sa tension artérielle ou sa température et qu’il est essentiel pour améliorer les soins aux nourrissons », a déclaré Charles Onu, PDG d’Ubenwa Health. 

« Nanni AI est un tremplin pour rendre nos technologies basées sur les pleurs accessibles à tous les parents et médecins. Notre objectif est d’améliorer la surveillance de la santé à distance en intégrant des solutions de qualité clinique dans l’application », a-t-il ajouté.

La société poursuit sa R&D et s’associe à des hôpitaux pour piloter ses technologies basées sur le son et étendre ses études cliniques pour couvrir davantage de conditions médicales.

L’application Nanni AI est disponible sans frais sur l’Apple App Store et Google Play. Pour plus d’information : https://ubenwa.ai/nanni.html.

L’Indice des dettes à la consommation de MNP fait un bond   significatif, alors que l’image qu’ont les Canadiens de leur endettement   s’améliore

Le plus récent Indice des dettes à la consommation de MNP a fait un bond significatif pour s’établir à 91 points, une hausse de huit points depuis le trimestre dernier et après une année marquée par des résultats assez bas. Les répondants sont plus nombreux ce trimestre à estimer que leur situation d’endettement s’est améliorée (27 %, +5 points) et moins d’entre eux considèrent que leur situation s’est détériorée (16 %, -6 points) par rapport à il y a un an. Avec la perspective de baisses de taux d’intérêt à l’horizon, moins de ménages canadiens sont préoccupés par leur niveau actuel d’endettement (41 %, -6 points) et un plus petit nombre d’entre eux regrettent les dettes qu’ils ont accumulées au fil des ans (44 %, -3 points). Le quart des ménages (25 %, +3 points) se disent mieux outillés qu’avant pour absorber une hausse d’un point de pourcentage des taux d’intérêt, ou un supplément de 130 $ en paiements d’intérêts (24 %, +5 points).

« La situation n’est pas aussi sombre qu’elle l’était : c’est ce qui ressort principalement du dernier rapport, affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays. L’image que les Canadiens se font de leurs dettes s’est améliorée, après avoir enregistré des creux records au cours de l’année dernière. Ils sont plus confiants à l’égard de leur situation d’endettement actuelle, de leur situation future et de leur capacité à absorber les hausses de taux d’intérêt. Cependant, les ménages ressentent encore la pression des renouvellements hypothécaires imminents, des revers financiers liés à la pandémie et des augmentations croissantes du coût de la vie. »

Bien que moins de répondants se disent préoccupés ce trimestre par leur capacité à rembourser leurs dettes (58 %, -5 points), ils sont une majorité à affirmer qu’il s’agit toujours d’une source d’inquiétude. Résultat pratiquement inchangé par rapport au dernier trimestre, près de la moitié des répondants (45 %) déclarent être à 200 $ ou moins de ne pas pouvoir s’acquitter de toutes leurs obligations financières. Trois répondants sur dix (31 %, +4 points) affirment ne pas être capables de couvrir leurs factures et obligations. En outre, plus de la moitié (54 %, -3 points) affirment qu’ils éprouveront des problèmes financiers si la hausse des taux d’intérêt se poursuit.

« Beaucoup plus de gens que l’on pense doivent composer avec le risque de faillite et le fardeau écrasant de la dette. Le message à retenir est qu’ils n’ont pas à relever ces défis seuls, explique M. Bazian. Solliciter les services d’un professionnel peut empêcher la situation de se détériorer et ouvrir la voie vers un avenir libre de dettes. »

Selon lui, les sentiments de honte et de culpabilité associés à la perte de contrôle de leurs dettes amènent souvent les gens à attendre avant de demander l’aide d’un professionnel, ce qui ouvre la porte aux mesures de recouvrement draconiennes et aux arnaques liées à l’allègement des dettes, exacerbant ainsi leur stress et leur isolement.

« L’endettement représente un fardeau épuisant qui entraîne souvent un sentiment de solitude. La hausse du coût de la vie, marquée par l’augmentation substantielle des dépenses mensuelles et du prix des aliments, ainsi que les répercussions économiques persistantes de la pandémie de COVID-19 amplifient davantage les difficultés financières », ajoute-t-il.

La moitié des répondants (49 %) avouent ressentir une « pression sociale » sur leurs finances personnelles et s’inquiéter des dépenses associées à leur mode de vie et à leurs obligations sociales. Ceux qui évaluent leur niveau d’endettement d’un œil plus pessimiste sont nettement plus affectés par cette pression supplémentaire (75 %), étant donné leur situation financière déjà précaire. Ce sont les répondants âgés de 18 à 34 ans (59 %) et de 35 à 54 ans (58 %) qui se disent les plus préoccupés.

« De nombreux Canadiens se sentent dépassés et découragés par les coûts associés aux activités sociales, qu’il s’agisse d’anniversaires, de mariages ou de remises de diplômes. Certaines personnes risquent d’aggraver leur situation parce qu’elles n’ont tout simplement pas les moyens de participer », affirme M. Bazian.

Alors qu’un tiers des répondants déclarent s’être redressés financièrement depuis le début de la pandémie en 2020 (33 %), une proportion égale (32 %) affirme que leur situation est plus fragile qu’avant. Ceux dont la situation s’est détériorée sont majoritairement âgés de 35 à 54 ans et déclarent des revenus plus faibles.

« Certaines personnes sont toujours en mode d’attente lorsqu’il s’agit de reprendre le contrôle de leurs dettes, mais au bout du compte, le seul moyen d’améliorer les choses est d’agir. Consulter un syndic autorisé en insolvabilité est la meilleure stratégie à adopter pour concevoir un plan pour gérer ses dettes. La situation de chacun d’entre nous est différente, c’est pourquoi il est essentiel de solliciter des conseils personnalisés et impartiaux », conclut M. Bazian.

L’équipe de syndics autorisés en insolvabilité de MNP offre des consultations gratuites aux Canadiens aux prises avec de sérieux problèmes financiers. Elle a comme mandat de leur fournir des conseils impartiaux, de les aider à mieux comprendre leurs droits et de les orienter vers la meilleure voie à suivre. Les syndics autorisés en insolvabilité sont les seuls professionnels sous réglementation fédérale pouvant offrir aux gens des solutions à l’endettement afin de les en libérer, notamment la proposition de consommateur et la faillite, et de faire cesser immédiatement les appels désagréables des créanciers.

Nouvelle feuille de route au service de la décarbonation du système de santé canadien : des économies de 26 milliards de dollars prévues d’ici 2050

L’atteinte de l’objectif zéro émission dans le secteur de la santé canadien en 2050 permettrait de réaliser des économies majeures qui s’élèveraient à 26 milliards de dollars. C’est ce que conclut l’analyse à haut niveau d’un rapport Dunsky Énergie + Climat, préparé grâce au soutien financier la Fondation AMC et en collaboration avec l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ).

Les estimations à haut niveau du rapport ont permis d’établir une feuille de route de décarbonation pour le secteur de la santé au Canada et dévoilent que 8 milliards de dollars seront requis d’ici 5 ans, pour un total de 34 à 45 milliards de dollars jusqu’en 2050. Cet investissement permettrait non seulement de répondre aux cibles établies, mais positionnerait également le Canada comme chef de file de la transition climatique, en plus d’être bénéfique à la santé de la population canadienne. 

La décarbonation des bâtiments pourrait générer des économies de l’ordre de 24 milliards de dollars pour l’ensemble de la période 2024-2050, tandis que l’électrification du parc de véhicules permettrait d’économiser 1,6 milliards de dollars. Sur la même période, on compterait une réduction de 77 Mtonnes de GES. Ceci est sans compter la réduction du besoin de soins liés aux changements climatiques. Les recommandations formulées visent les bâtiments, les véhicules et les émissions indirectes.

Parmi les recommandations clés du rapport :

  • Une réduction de 40 % de la consommation d’énergie dans les bâtiments, autant électrique avec l’installation de l’éclairage DEL, que thermique avec la récupération de chaleur;
  • L’élimination des énergies fossiles au profit d’appareils électriques efficaces principalement, et en plus petite proportion de la biomasse et du GNR;
  • L’électrification progressive et complète des ambulances et du parc de véhicules routiers de la santé d’ici 2050.

« La Fondation AMC est fière de soutenir la discussion entourant la décarbonation du système de santé canadien, » affirme Allison Seymour, Présidente de la Fondation AMC. « Le secteur des soins de santé doit donner l’exemple et agir à titre de chef de file en matière d’efficacité énergétique au Canada et ailleurs dans le monde. Ce rapport est un pas dans la bonne direction et aidera les décideurs à accélérer la transition climatique grâce à ses objectifs clairs et atteignables. »

Une feuille de route qui encourage le Canada à respecter ses engagements

Le secteur de la santé à lui seul est actuellement responsable de près de 5 % des émissions de GES au Canada. En mai 2022, le ministre de la Santé du Canada, Mark Holland, s’est engagé à ce que le secteur atteigne l’objectif zéro émission au plus tard en 2050. 

En décembre 2023, le Canada s’est rangé aux côtés de partenaires mondiaux pour approuver la Déclaration de la COP28 sur le climat et la santé. En souscrivant à cette déclaration, le Canada s’engage, entre autres, à promouvoir des mesures visant à réduire les émissions et les déchets dans le secteur de la santé, notamment en élaborant des plans d’action et des objectifs de décarbonation au niveau national.

Les recommandations formulées dans le rapport sont en adéquation avec les engagements du gouvernement du Canada et fournissent des solutions tangibles pour atteindre les cibles climatiques dont le Canada s’est doté, notamment pour les bâtiments de l’État ainsi que pour son parc de véhicules. Tout délai de mise en œuvre ne fera qu’accentuer l’importance des efforts requis par la suite.

« Si le gouvernement souhaite respecter ses engagements et devenir un chef de file dans la protection de la santé des Canadiennes et des Canadiens tout en faisant sa juste part à l’échelle mondiale vis-à-vis de ses émissions de GES, il est nécessaire de financer les mesures du rapport sans tarder, » ajoute Cyril Frazao, directeur santé et climat à l’ASPQ.

Québec solidaire demande à la CAQ de stopper l’ouverture de nouvelles cliniques spécialisées privées

Pour mettre fin à l’expansion du privé qui fait mal à notre réseau public de santé, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, et le responsable en matière de santé, Vincent Marissal, demandent au ministre Christian Dubé de stopper dès maintenant l’émission de nouveaux permis de centres médicaux spécialisés (CMS).

« L’entêtement idéologique de la CAQ envers le privé pour régler les problèmes du réseau de la santé ne fonctionne pas. Les Québécois se font avoir, ils paient de l’impôt et s’attendent à recevoir des services de santé, mais beaucoup n’ont pas le choix de se tourner vers le privé ou ils paient très cher pour avoir des soins. Ce système à deux vitesses ne fonctionne pas, ni pour les patients, ni pour les fonds publics. Il faut dès maintenant stopper l’ouverture de nouveaux centres médicaux spécialisés (CMS) qui ont explosé sous la CAQ et privent le public de ressources », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois en point de presse mercredi matin à Montréal.

En 2021, la CAQ elle-même annonçait vouloir freiner l’essor des CMS, qui grugent les ressources du public et coûtent cher à l’État, mais le gouvernement Legault a finalement décidé de les autoriser, soi-disant pour baisser les listes d’attente en chirurgie. Le constat d’échec est frappant: les listes ne bougent pratiquement pas.


« Les cliniques médicales spécialisées qui pratiquent des chirurgies d’un jour se construisent souvent à proximité des hôpitaux, dont elles grugent les ressources et le personnel. Résultat des courses: on enrichit le privé et on s’appauvrit collectivement. Il faut arrêter de s’entêter avec un modèle qui coûte cher, à l’État comme aux patients et qui, en plus, ne réduit pas les listes d’attente en chirurgie longues de milliers de personnes », a ajouté M. Marissal.

Faits saillants

  • Depuis l’arrivée au pouvoir de la CAQ, le ministère de la Santé et des Services sociaux a délivré plus de 36 nouveaux permis pour des centres médicaux spécialisés. 
  • Le nombre de médecins spécialistes ayant exercé au sein d’un CMS dans le cadre du régime public est passé de 226 en 2018 à 917 en 2023. 
  • Selon une analyse de l’IRIS, certaines opérations chirurgicales au privé peuvent coûter jusqu’au triple du coût d’une même opération effectuée au public.  

Intelligence artificielle : les employés canadiens à la fois prudents et optimistes

L’essor de l’intelligence artificielle (IA) dans tous les secteurs d’activité divise les employés canadiens quant au rôle de l’IA dans la société : 57% d’entre eux sont optimistes et considèrent l’IA comme bénéfique, alors que 61% pensent qu’elle pourrait constituer une menace. Six Canadiens sur dix pensent que le Canadadevrait investir dans l’IA, non seulement pour s’assurer que notre pays soit un leader technologique, mais aussi pour accroître la formation et le perfectionnement des travailleurs dans le domaine de l’IA, selon un nouveau sondage commandé par TECHNATION, la plus grande association de l’industrie technologique du Canada.

Près des deux tiers des Canadiens affirment que le pays perdra des gens talentueux au profit d’autres pays si nous n’investissons pas dans l’IA et 42% d’entre eux pensent que notre niveau de vie dépend de l’importance de nos investissements dans le domaine de la technologie.

Cependant, si de nombreux répondants estiment que l’utilisation de l’IA présente des avantages, notamment une meilleure détection des fraudes (86%) et une amélioration des services gouvernementaux (73%), il subsiste une certaine appréhension. Les Canadiens veulent de la transparence sur l’utilisation de l’IA et sont inquiets des risques possibles liés à la sécurité nationale (respectivement, 95% et 93% d’entre eux ont certaines inquiétudes à ce sujet). Il est intéressant de noter que neuf Canadiens sur dix ont exprimé un certain niveau de malaise face à la désinformation et à l’utilisation d’hypertrucages de vidéos ou d’images dans le cadre des élections canadiennes, ce qui est préoccupant, car le Canada pourrait se rendre aux urnes cette année ou l’année prochaine.

Le sondage de TECHNATION sur l’IA auprès des employés canadiens, qui a interrogé 2 000 travailleurs canadiens sur leur connaissance et leur perception de l’IA, a révélé que les travailleurs canadiens ne connaissent pas l’IA, 43% d’entre eux affirmant qu’ils en savent très peu ou rien du tout sur le sujet.

« Alors que l’IA est en plein essor à l’échelle mondiale, le Canada accuse un retard dans son adoption par l’industrie. Il y a beaucoup de travail à faire pour améliorer la préparation nationale face à l’IA et la compréhension et la confiance des Canadiens en ce qui a trait à l’IA », a déclaré Angela Mondou, présidente-directrice générale de TECHNATION. « Les Canadiens veulent investir dans l’IA et demandent au gouvernement et aux entreprises de travailler conjointement pour s’assurer que les travailleurs soient formés et préparés pour l’avenir. Les Canadiens voient aussi clairement les avantages de l’IA à condition qu’il y ait une réglementation responsable (agile). »