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Le premier festival de courts métrages queer au Canada revient pour sa troisième saison avec un focus sur l’Ukraine

IMAGE+NATION. FESTIVAL COURTS QUEER SHORT FILM FEST, le premier festival de courts métrages queer du Canada célèbre les cinéastes queer d’ici et  du monde entier. Diffusé dans tout le Canada, I+N FCQSFF est de retour ce printemps (du 21 au 24 avril) pour sa troisième saison avec des séances de questions-réponses, des rencontres avec les cinéastes, des discussions, des activités de réseautage innovantes et l’étape ultime du I+N StoryLab/ histoires queer contemporaines complètement revisitée dans l’espace virtuel de rencontre image+nation.

Une lettre d’amour destinée aux courts métrages et à leurs héros :
I+N FCQSFF est né de notre amour pour les petites histoires. Les courts métrages présentés illustrent la collision entre des idées novatrices et l’image en mouvement. Un court représente bien plus qu’une simple carte de visite pour le premier long métrage d’un cinéaste. C’est un moment, une pensée, une capsule temporelle étroitement tissée qui mérite d’être diffusée et exposée au grand public. I+N FCQSFF 03 est l’occasion d’encourager les cinéastes émergent.es et établi.es en créant des espaces de collaboration et d’échange grâce à l’espace de rencontre virtuel image+nation.
« I+N FCQSFF répond à un de nos objectifs de longue date, celui de souligner le talent que nous voyons dans les courts métrages soumis chaque année à image+nation. festival de films LGBTQueer Montréal. Nous pensons qu’il est grand temps que le court métrage soit célébré et qu’on lui accorde la vitrine qu’il mérite. I+N FCQSFF est aussi un lieu où les cinéastes et le public peuvent explorer comment les vies queer sont portées sur nos écrans. »  – Charlie Boudreau et Kat Setzer, image+nation culture queer
Réunir les créatrices et créateurs pour qu’ils et elles connectent et échangent :
La saison 03 présente l’étape ultime du I+N StoryLab/ histoires queer contemporaines. Au cours des six derniers mois, des mentors en réalisation et production cinématographique queer ont été mis en relation avec des créateurices queer émergent.es dans le cadre du I+N StoryLab/ histoires queer contemporaines venant des quatre coins du pays, pour une réflexion collective sur la narration et une initiative de mentorat d’écriture de scénario de court métrage. Le but de ce projet: permettre à ces cinéastes queer émergent.es de faire de leur rêve une réalité et de leur histoire un film. Les scénarios maintenant terminés (!), ils seront présentés lors du I+N FCQSFF 03 dans l’espace de rencontre virtuel image+nation via une série d’activités engageantes en présence des mentors, mentorés et producteurices invité.es.

I+N FCQSFF soutient l’Ukraine :
Nous sommes solidaires de toutes et tous les Ukrainien.nes. En soutien à nos collègues, créateurices culturel.les et les personnes d’Ukraine, c’est avec grande fierté que nous annonçons l’inclusion d’une collaboration avec le Kyiv International Short Film Festival (KISFF) à notre programmation: un programme confectionné par la cheffe de programmation du KISFF Sasha Prokopenko qui offre une rétrospective de courts métrages puissants en tout genre et de tous les styles – de la voûte queer ukrainienne et internationale du KISFF.

La programmation du festival comprend aussi des contes irrésistibles et beaucoup de créativité :
Une programmation à thèmes alléchante vous attend. Celle-ci met l’accent sur les cinéastes locaux, locales et canadien.nes sur une plateforme virtuelle de courts métrages. Vous y trouverez des catégories telles que Queerment Québec, un regroupement d’œuvres  locales ; Made au Canada, une liste de courts métrages et de cinéaste nationaux contemporains les plus fascinants ; une collection Indigiqueer / Voix Autochtones, des documentaires de courte durée ; le programme de titres expérimentaux et de courts métrages “feel good”. Aussi sur vos écrans, des films internationaux qui couvrent toutes les bases de l’amour, du désir, de la famille et des conflits, ainsi que des récits et des documentaires riches et variés explorant les vies et quotidiens des personnes non-binaires et trans. En somme, il y en a pour tous les goûts !

Une occasion pour donner de l’attention à l’industrie du court métrage :
I+N FCQSFF est un festival entièrement dédié aux courts métrages qui offre la possibilité de découvrir des voix uniques, authentiques et diversifiées provenant du monde entier.

Un accent sur la croissance et l’accessibilité :
I+N FCQSFF a pour objectif d’élever et de promouvoir les talents de la communauté des courts métrages. Cela se reflète dans la diversité de sa programmation et de sa production. Les multiples activités de réseautage offrent aux professionnel.les émergent.es la possibilité de se connecter à un public plus large, ce qui stimule la croissance des industries cinématographiques locales et mondiales. Grâce à sa politique du « payez ce que vous pouvez », le festival ré-imagine l’expérience traditionnelle des festivals de cinéma en créant un environnement abordable et accessible où les réalisatrices et réalisateurs de courts métrages et leurs œuvres peuvent être soutenu.es et célébré.es par toutes et tous.
POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS AU SUJET DE LA BILLETTERIE, DU PROGRAMME, ETC. :
fcqsff.image-nation.org/fr/festival-2022

SIMPLE PLAN : Collecte de fond pour l’Ukraine avec leur nouveau clip Wake Me Up (When this nightmare’s over)

À la lumière de la récente crise en Ukraine, le groupe rock Simple Plan, qui a vendu plusieurs millions de disques en continu, offre son soutien au peuple ukrainien avec son nouvel extrait « Wake Me Up (When This Nightmare’s Over)« . Le nouveau clip a été réalisé par le cinéaste ukrainien Jensen Noen et a été filmé avec des acteurs et une équipe technique d’origine ukrainienne. Les effets visuels et le travail de postproduction ont également été réalisés par des artistes ukrainiens. Jensen Noen a aussi également réalisé les clips récemment sortis pour les singles «  The Antidote » et «  Ruin My Life. ».

« Lorsque nous avons vu les premières images de la guerre en Ukraine, nous avons eu le cœur brisé et nous nous sommes sentis impuissants face aux évènements. L’impact sur les jeunes enfants et les familles était particulièrement dévastateur et nous a donné envie de faire quelque chose pour aider.

L’idée de réaliser cette vidéo est née de discussions avec notre ami et réalisateur Jensen Noen. Nous avons pu ressentir à quel point les événements en Ukraine étaient importants et personnels pour lui et c’est à partir de là que le concept de la vidéo a émergé.

C’était très spécial de voir tous ces acteurs, actrices et membres de l’équipe technique, d’origine ukrainienne et tous très talentueux se réunir pour cette cause et créer un clip si émouvant et émotionnel. Nous avons toujours cru au pouvoir de la musique et nous espérons que cette vidéo aura un impact positif et permettra de récolter autant d’argent que possible pour le peuple ukrainien. » Dit Simple Plan

Le réalisateur Jensen Noen ajoute : « Depuis que la guerre a commencé, je suis passé par toute une gamme d’émotions : de la dépression à la rage, en passant par un sentiment d’impuissance écrasant. Je ne peux pas décrire ce que j’ai ressenti en regardant mon pays d’origine se faire déchiqueter, ses habitants violer et tuer, des enfants et des civils innocents mourir chaque jour… Beaucoup de mes proches ont déjà été touchés par la guerre.

Pouvoir contribuer à la sensibilisation et à la collecte de fonds pour cette cause et utiliser mon art pour aider à raconter l’histoire de mon peuple signifie beaucoup pour moi. Et le fait que j’ai pu travailler avec une équipe principalement ukrainienne a rendu cette expérience encore plus spéciale. 

Je suis très reconnaissant à Simple Plan de m’avoir donné l’occasion de raconter ce qui se passe dans mon pays, ainsi qu’à tous les acteurs et à toute l’équipe qui ont donné de leur temps pour cette cause.« 

Vous pouvez écouter « Wake Me Up (When This Nightmare’s Over)«  

ici et regardez la vidéo ici.

Avec cette nouvelle vidéo, le groupe espère sensibiliser et amasser des fonds pour les personnes touchées par la guerre en Ukraine. Tout l’argent généré par les visionnages sur YouTube ira directement aux efforts de secours aux Ukrainiens, par le biais du Fond d’urgence de l’UNICEF pour l’UKRAINE. En outre, le groupe s’engage à reverser une partie des recettes des billets vendus tout au long de la tournée actuelle, via sa propre Fondation Simple Plan.

Le groupe collabore avec des organisations ukrainiennes – Fondation Canada-Ukraine et

Ukrainian Congress Committee of America (UCCA) – pour aider à amplifier la vidéo et ses efforts de collecte de fonds pour l’Ukraine.

Regardez la vidéo touchante des coulisses de « Wake Me Up (When This Nightmare’s Over)«  ici.

« Wake Me Up (When This Nightmare’s Over) » est extrait du nouvel album très attendu de Simple Plan, « Harder Than It Looks« , dont la sortie est prévue le 6 mai 2022. Les précommandes de l’album, qui comprend les singles précédents ‘The Antidote, ‘Ruin My Life‘ et ‘Congratulations,’ sont disponibles dès maintenant.

« Wake Me Up (When This Nightmare’s Over) » est disponible dès maintenant.

Les précommandes de « Harder Than It Looks » sont disponibles ici.

Mysa partage ses tops recommandations pour évaluer l’efficacité énergétique d’une nouvelle maison

Les éléments à prendre en compte lors de l’achat d’une maison sont si nombreux que la liste peut vite devenir écrasante. Vous privilégiez peut-être des armoires blanches et un grand jardin. Ou peut-être êtes-vous à la recherche d’une chambre principale avec salle de bains attenante. Mais quelle place occupe l’efficacité énergétique sur votre liste? 

L’achat d’une nouvelle maison implique plusieurs étapes. La liste des choses à cocher peut facilement devenir longue!  Le rendement énergétique d’une maison n’est donc pas toujours pris en compte lors de l’achat d’une maison. Pourtant, celui-ci peut représenter de nombreux avantages. 

Liste de vérification pour connaître le rendement énergétique d’une maison avant l’achat. 

Mysa a donc préparé 7 points/questions ce qui peut vous guider lors l’achat de votre maison:

  1. Quel âge a la maison? 

Les vieilles maisons sont riches en caractéristiques de conception uniques et en histoire. Mais elles ne sont pas forcément les plus modernes sur le plan de l’efficacité énergétique.

  1. Quels sont le type et le style de la maison? 

Certains styles et matériaux de construction isolent mieux une maison que d’autres. Des plafonds hauts et voûtés, par exemple, sont une caractéristique attrayante. Mais ils peuvent faire augmenter vos coûts de chauffage l’hiver.

  1. À quand remontent les dernières rénovations apportées à la maison? 

Une question importante de notre guide d’achat concerne les rénovations. Demandez toujours quelles ont été les mises à niveau de la maison et quand elles ont été effectuées

  1. Quel type de système de chauffage/climatisation est installé? 

Environ 60 à 70 % de la facture d’électricité des foyers est consacrée au contrôle de la température. Il est donc important d’examiner en détail l’efficacité du système de chauffage et de climatisation d’une maison.

  1. La maison est-elle bien isolée? 

Lorsqu’on visite une maison, l’isolation n’est pas aussi facile à voir que le système de chauffage par exemple. Il est facile de repérer les plinthes chauffantes et les thermostats.

  1. Les portes et fenêtres sont-elles bien étanches? 

Les portes et fenêtres sont rarement mises à niveau avant la vente d’une maison. Une inspection approfondie devrait permettre de déceler tout joint endommagé et d’identifier les réparations à faire immédiatement.

  1. Avez-vous accès aux factures d’électricité de l’année précédente? 

Un excellent moyen de déterminer si une maison est efficace sur le plan énergétique est d’examiner les factures d’électricité des 12 derniers mois. 

L’efficacité énergétique d’une maison n’est pas toujours mentionnée dans une annonce. Pourtant, près de 10 % des acheteurs de maison de moins de 34 ans seraient prêts à payer plus cher pour une maison à haut rendement énergétique. Les maisons à haut rendement énergétique présentent de nombreux avantages. Il est plus facile de maintenir une température confortable, les coûts énergétiques sont moins élevés et elles sont plus écologiques.

Comment améliorer l’efficacité énergétique de votre nouvelle maison?

Bien sûr, peu de maisons obtiennent une cote parfaite de dix en matière d’efficacité énergétique. Il est donc probable que la vôtre nécessitera quelques mises à niveau. 

Ce par quoi vous déciderez de commencer dépendra de ce que votre inspection a révélé. Vous pouvez choisir de moderniser le système de chauffage de la maison, d’installer des thermostats intelligents ou d’améliorer l’isolation.

  1. Faire une vérification énergétique

Nous conseillons pour l’achat d’une maison est de faire effectuer une vérification énergétique avant d’emménager.. De nombreuses municipalités et compagnies d’électricité offrent des remises et des mesures incitatives pour les vérifications énergétiques, car elles sont bénéfiques pour la conservation de l’énergie. Une vérification énergétique révélera tous les problèmes en suspens et fournira des solutions pratiques pour améliorer l’efficacité énergétique d’une maison.

  1. Scellez l’enveloppe thermique

Comme une enveloppe de papier, votre maison comporte des coins et des ouvertures qui peuvent laisser passer l’air s’ils ne sont pas correctement scellés.

Les experts recommandent de rénover la vieille isolation, de refaire l’étanchéité des fenêtres et de vérifier les conduits et les évents pour éviter les fuites d’air. Cela augmentera, bien sûr, l’efficacité énergétique de la maison.

  1. Installez des thermostats intelligents

Nous ne pourrions pas avoir un guide complet d’achat d’une maison écoénergétique sans mentionner les thermostats intelligents. Les thermostats intelligents peuvent réduire votre facture d’électricité mensuelle jusqu’à 26 %, tout en vous gardant au chaud. Ces appareils sont conçus pour remplacer vos thermostats existants et vous permettent de mieux contrôler le chauffage et la climatisation au quotidien.

Fanny Britt, Rébecca Déraspe et Marie Leofeli Romero Barlizo: finalistes de la troisième édition du prix Jovette-Marchessault

Le Conseil des arts de Montréal (CAM) et le Théâtre ESPACE GO, en collaboration avec les membres du comité de développement du prix*, sont fiers de dévoiler les noms des trois finalistes de la troisième édition du prix Jovette-Marchessault consacrée aux autrices : Fanny Britt, Rébecca Déraspe et Marie Leofeli Romero Barlizo.

Ce prix, qui vise la reconnaissance et le rayonnement de la contribution de femmes artistes du milieu théâtral montréalais, s’accompagne d’une bourse de 20 000 $, qui sera remise par le Conseil à la lauréate.Le nom de la lauréate de la troisième édition du prix Jovette-Marchessault sera dévoilé le mercredi 18 mai 2022 lors d’une soirée spéciale au Théâtre ESPACE GO.   TROISIÈME ÉDITION – AUTRICES : LES TROIS FINALISTE 


Fanny Britt
« C’est le théâtre qui m’a montré la voie d’un geste collectif, collaboratif, où l’ensemble vaut bien plus que la somme des parties, et où l’on gagne à construire en groupe. Les œuvres, les communautés, les révolutions. C’est également le théâtre qui m’a, plus que toute autre forme d’art, fait réfléchir à l’idée de la voix des femmes. Dès l’enfance, le roman m’avait fait découvrir le récit, la musique m’avait initiée au rythme, au lyrisme. Le théâtre m’a demandé : qui parle? Et qu’a-t-elle à dire? Rapidement, ce sont les voix des personnages féminins qui m’ont intriguée. » 
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Rébecca Déraspe 
« [Ma démarche elle] est faite de rigueur, de tripes, de douleurs, du désir de tendre quelque chose au monde. Elle est faite de mon besoin de rencontres, de ma curiosité de l’Autre. Mes textes sont habités par des personnages qui m’émeuvent, qui me font mal, des personnages qui se cachent parfois très mal derrière mes propres essoufflements.  Je cherche toujours à renouveler la forme pour être le plus près possible de l’objet de mon obsession du moment. Pour que ce qui m’habite se mesure à la collectivité. » 
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Marie Leofeli Romero Barlizo
« Dans mes pièces, j’écris sur la honte, la survie, la dépendance et les traumatismes (maladie mentale). Mon écriture est largement inspirée par le fait de voir mes parents sacrifier leurs rêves pour que ma sœur et moi puissions avoir une vie meilleure […] J’écris pour avoir plus d’histoires asiatiques, et plus particulièrement d’histoires philippines, sur les scènes canadiennes. Les pièces que je crée sont centrées sur des femmes philippines fortes et complexes qui luttent pour survivre et doivent faire des choix difficiles. Les histoires que je crée donnent aux actrices asiatiques l’occasion de se mettre au défi dans leur métier et de redéfinir les personnages canadiens d’origine asiatique pour le public contemporain.»
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JURY

Le Conseil des arts de Montréal prend en charge la composition du jury, la sélection des candidatures et l’attribution de la bourse, alors qu’ESPACE GO assure la logistique et la promotion du prix. Le jury est constitué d’artistes professionnel·les. L’évaluation des candidatures a reposé sur la qualité et l’originalité de la démarche artistique, de même que sur l’impact de la réalisation artistique des créatrices sur le développement de la pratique théâtrale.

RAPPEL HISTORIQUE 
En 2018, le Conseil des arts de Montréal établissait l’atteinte d’un meilleur équilibre entre les genres, notamment pour la parité homme-femme dans le milieu artistique comme une priorité de son plan stratégique 2018-2020. C’est dans cet esprit que le Conseil a soutenu financièrement ESPACE GO pour la mise sur pied de son chantier féministe portant sur la place des femmes en théâtre au printemps 2019. Au cours de cet événement, le milieu théâtral a rappelé l’importance de créer des prix soulignant le travail exceptionnel des créatrices en théâtre, afin d’augmenter le rayonnement des femmes artistes. La directrice générale du Conseil des arts de Montréal, Nathalie Maillé, en a profité pour souligner publiquement son intérêt à recevoir des propositions pour la création d’un prix destiné aux créatrices.Des partenaires (CAM, ESPACE GO, Imago Théâtre, Théâtre de l’Affamée et des artistes associé·es au mouvement des F.E.T.) se sont réuni·es pour rendre possible ce nouveau prix. Toutes et tous ont souhaité que ce prix adopte le nom d’une créatrice inspirante, celui de Jovette Marchessault (1938-2012), romancière, poète, dramaturge, peintre et sculptrice montréalaise. Dès la deuxième édition, de nouveaux membres ont joint les partenaires originaux du comité de développement du prix. Il s’agit des artistes Nahka Bertrand, Margarita Herrera-Dominguez et Gabe Maharjan.Un appel de candidatures différent a lieu chaque année en rotation sur trois ans, selon la fonction artistique : metteuses en scène, conceptrices et autrices. Les finalistes de la première édition étaient les metteuses en scène Catherine Bourgeois, Pol Pelletier et Catherine Vidal. Le prix a été remis à cette dernière en mai 2020. Les finalistes de la deuxième édition étaient les conceptrices Sophie El Assaad, Claude Rodrigue et Nancy Tobin. Le prix a été remis à cette dernière en mai 2021.*Membres du comité de développement du prix Jovette-Marchessault : Nahka Bertrand, Margarita Herrera-Dominguez, Gabe Maharjan, le Théâtre de l’Affamée, Imago Théâtre, ainsi que le mouvement des Femmes pour l’Équité en Théâtre (F.E.T.)

Josiane dévoile Last In Line

Dévoilé aujourd’hui, Last In Line est le premier extrait d’un tout premier EP de huit chansons originales dont Josiane signe paroles et cosigne musiques, attendu d’ici la fin de 2022. Auteure, compositrice et interprète inspirée, elle tend ici une chanson toute personnelle, mariant de façon absolument unique le français et l’anglais, deux langues que maîtrise parfaitement cette native de Dieppe, au Nouveau-Brunswick. Une prose inédite dans le paysage musical québécois qui se démarque par son authenticité et son audace !

Avec Last In Line, chanson d’une pop actuelle, joliment catchyJosiane porte un message bien senti de liberté et d’indépendance… « C’est une “girl power song” que j’ai écrite d’un trait, sur un coup de tête ! On a tous connu une personne pour qui on ferait tout, pour qui on est prêt à tout… et qui ne nous offre rien en retour. Cette chanson évoque le courage de laisser tout ça derrière et de reprendre le pouvoir sur sa vie. Last In Line, c’est la première que je souhaitais partager avec le public », précise Josiane.

Pour télécharger la chanson Last In Line : https://musicor.lnk.to/Josiane_LastInLine

Josiane a créé Last In Line avec la complicité de Lucas Liberatore (lucatheproducer) et de Daniel Cinelli, qui en signe la réalisation. Mathieu Sénéchal (basse) et Max Bellavance (batterie) accompagnent celle que l’on couronnait lors de la dernière édition de La Voix avec une écrasante majorité de 59 % des votes, grâce à une interprétation poignante, à la fois tendre et puissante, comme elle en a le secret…

Un vidéoclip signé par le réalisateur Benjamin Lussier

Josiane lance également aujourd’hui un vidéoclip de la chanson Last In Line, mise en image par le talentueux Benjamin Lussier, réalisateur multidisciplinaire axé sur l’esthétisme et doté d’une grande sensibilité.

« Dans un univers urbain nocturne, intimiste, à la fois sombre et coloré, Josiane partage une solitude affirmée, mais teintée d’une certaine mélancolie. On la sent vulnérable ; marquée par une histoire d’amour blessante. Suivant la montée musicale, la confiance et la résilience montent en elle, et, plus le clip évolue, plus on sentira un regard confiant face à l’avenir et à ses amours futurs. Le traitement visuel, hautement cinématographique, rend hommage aux cadrages sensuels et sensibles du cinéaste Wong Kar Wai et de son film 2046 », exprime Benjamin Lussier.

Mentionnons que le vidéoclip Last In Line a été tourné sur le plateau de production virtuelle des studios MELS, une nouvelle plateforme de production intégrée à la fine pointe de la technologie. 

Pour visionner le vidéoclip Last In Line : https://youtu.be/Zf_kS7aVZ_g

MARINA SATTI CHEZ COLORS

PREMIER ALBUM LE 20 MAI 2022
La musique de la chanteuse, compositrice et productrice greco-soudanaise Marina Satti combine ses influences grecques traditionnelles avec des éléments contemporains créant ainsi un son qui lui est entièrement propre. Après son interprétation de « PONOS KRIFOS » chez COLORS l’année dernière, elle revient pour un intime COLORS ENCORE pour chanter cette foisYIATI POULI M’. Il s’agit d’une reprise d’une chanson traditionnelle sur l’événement historique de la chute de Constantinople (1453) qui raconte  l’incapacité à voler d’un oiseau dont on a coupé les ailes. Le morceau est une lamentation émouvante qui met en valeur la vulnérabilité et la grâce naturelle de l’artiste grecque. Elle livre ici une interprétation acapella. 

Pour Marina Satti la quête d’identité a toujours été un sujet personnel, du fait de son appartenance à deux cultures : sa mère étant grecque orthodoxe et son père soudanais musulman, elle a grandi au milieu de deux langues, deux religions, deux cultures, deux mondes.

« Une incohérence et des contrastes constants que j’ai dû concilier et avec lesquels j’ai dû vivre, une lutte interne pour comprendre, normaliser mon identité et l’accepter. Dans un effort pour lui donner un sens, non seulement pour moi mais aussi pour les autres personnes qui m’entourent, et pour être capable d’aimer, d’embrasser et de vivre en harmonie et en paix avec ces deux parties de moi. »
Marina Satti est connue pour son approche artistique singulière, combinant les sons traditionnels grecs, balkaniques et issus de la Méditerranée orientale avec des sons urbains et contemporains. Dans cet album, elle explore ses références encore plus en profondeur. Ayant parcouru une large partie de la Grèce rurale, elle a déniché et enregistré les sons authentiques de son pays – la zurna et le davul du Nord, les chants polyphoniques de l’Épire, les danses festives crétoises. Inspirée par les montagnes sauvages et la vaste mer Méditerranée, l’artiste-voyageuse a documenté les vibrations primitives de la campagne grecque. Dans un même temps, Marina Satti ose expérimenter sans complexe la musique pop et urbaine, en coécrivant et coproduisant avec une équipe créative aux multiples facettes venant du monde entier.

« Le processus de création a toujours été difficile pour moi. Un ami m’a dit un jour : « Faire naître quelque chose de nouveau dans la vie implique toujours de la douleur, tout comme donner naissance ». C’est ce qui a inspiré le titre de l’album, YENNA [du grec γέννα, qui signifie naissance] et c’est ainsi que tout a commencé. J’ai décidé de faire un album sur le processus de création d’un album. Mon premier album. Tant de nouvelles choses à apprendre, tant de dépassements – personnels et artistiques – tant d’émotions nouvelles ressenties. J’ai appris à être patiente, à oser, à faire confiance, mais surtout à accepter le changement et à ne plus le craindre. Seulement me sentir plus forte et plus libre. »

Sans Prétention

1er album Le Vent des jours heureux
Sortie le 15/04/2022 chez Bio Label 2021 & Tms Productions
Après le succès inattendu de leur premier titre Sans Prétention avec 3 Millions de vues sur YouTube, une diffusion importante sur les radios locales partout en France, ainsi que les JT de TF1 et France 2, le groupe Sans Prétention sort son premier album Le vent des jours heureux le 15 Avril 2022 et prépare sa tournée des festivals d’été avec plus de 30 concerts entre juin et septembre 2022.Fort de deux singles portés par le bouche à oreille (Sans Prétention et Ma Blonde) et ayant rencontré un fort écho populaire, le groupe Sans Prétention nous dévoile son nouveau tube toujours aussi festif, On s’en Fout, Tous debout pour marquer la sortie de leur album. Le clip a été enregistré dans le petit village de Chantenay Villedieu (72) qui, pour cette occasion, a rassemblé un bonne partie de ses habitants qui sont venus prêter main forte au groupe de six copains. Voici Sans Prétention avec On s’en Fout, Tous Debout, un nouvel hymne qui appelle à la fête et à la fraternisation. 

Pour regarder le clip d’On s’en fout, Tous debout :

https://youtu.be/aINQhJIWsMg

DÉCÈS DE MIKE BOSSY (1957-2022)

« C’est avec un immense chagrin que je vous annonce le décès de mon père, Mike Bossy. Il nous a quitté dans la nuit du 15 avril, et il ne souffre plus. Mon père aimait le hockey, certes, mais d’abord et avant tout, il aimait la vie.  Et jusqu’au bout de son périple, il s’est accroché. Il voulait vivre plus que tout. Cette vie, qu’il tenait au bout de ses bras, en a décidé autrement, pour des raisons qui nous échappent. Nous tenons à remercier chacun d’entre vous qui lui avez transmis vos douces pensés et votre amour : sa famille et ses amis, ses collègues de TVA et ses partisans. Nous sommes reconnaissants envers les équipes d’oncologie de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé de Laval pour l’accompagnement tout au long de ses traitements. Finalement, nous remercions l’équipe des soins palliatifs/soutien à domicile du CISSS de Thérèse-de Blainville qui a veillé sur lui avec tant de bienveillance.  

C’est une immense perte pour nous tous. Mike aura été un père, un grand-père, un mari, un ami et un athlète remarquable. Il a été un héros pour plusieurs, du début jusqu’à la fin. Papa, ta présence nous aura marqué et touché pour toujours. Nous continuerons de t’aimer et de te porter dans nos pensées, jour après jour et pour toujours. 

Continue de rire, de t’amuser et d’aimer la vie là où tu te reposes maintenant. »

Tanya Bossy, au nom de la famille Bossy 

SISYPHE DE LEMIEUX PILON 4D ART REMPORTE LE 36e GRAND PRIX

Le Conseil des arts de Montréal est ravi d’annoncer que l’œuvre Sisyphe de Lemieux Pilon 4D Art remporte le 36e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal et la bourse de 30 000 $ qui lui est associée. Le Prix du jury, offert par la Caisse Desjardins de la Culture et comportant une bourse de 10 000 $, est quant à lui remis à Productions Nuits d’Afrique. Enfin, ce sont les Réalisatrices Équitables qui remportent le Prix du public assorti d’un montant de 10 000 $ remis par Télé-Québec. Chaque finaliste reçoit en plus des bourses de 5 000 $ remises grâce à la générosité de mécènes. Un montant total de 100 000 $ est ainsi octroyé à l’ensemble des finalistes et lauréats.
Dans un contexte émouvant et énergisant de retrouvailles et de célébrations, le Conseil est particulièrement heureux de revenir cette année à son essence pour souligner, en personne, les contributions artistiques ayant illuminé l’année artistique 2021 à Montréal.
Un hommage solidaire à l’audace, à l’innovation et au talentLe vibrant et coloré animateur Marc Labrèche était entouré de Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal et du président Ben Marc Diendéré, ainsi que de plusieurs centaines d’invité-e-s de marque provenant du milieu culturel, des affaires et du monde municipal, dont le ministre du Patrimoine canadien, monsieur Pablo Rodriguez et la mairesse de Montréal, madame Valérie Plante.
 « Encore cette année, le Conseil a suivi le milieu artistique de près et nous avons été les témoins admiratifs de la beauté et de la puissance de l’art, mais aussi du courage, de la persévérance et de la capacité d’innovation des artistes, des travailleurs et travailleuses culturelles. Quel bonheur de célébrer ensemble les initiatives novatrices et structurantes des finalistes et lauréats, tout en rendant hommage à l’ensemble de la communauté artistique qui œuvre avec passion et agilité à la reconstruction du cœur créatif si essentiel à la relance de Montréal  » souligne Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal. 
36e Grand Prix : Sisyphe – performance marathon de Victor Pilon (30 000 $) L’innovation, la singularité et l’authenticité. La volonté d’agir, le désir d’impact et l’originalité des moyens pour rejoindre la communauté montréalaise. Tels sont les critères qui ont guidé le jury pour déterminer le lauréat. Malgré la fatalité et la souffrance, Victor Pilon de Lemieux Pilon 4D Art a su créer de la beauté et la partager avec le public dans une démarche artistique d’une rare authenticité. Pour son geste puissant, philosophique et éphémère qui a rallié des partenaires multiples au service d’une œuvre unique inspirée d’Albert Camus. Pour avoir invité les arts dans un lieu improbable comme le Stade olympique. Pour avoir transcendé la perte d’un être cher dans une catharsis absolue, le 36e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal est remis à Sisyphe – performance marathon de Victor Pilon – de Lemieux Pilon 4D Art.
Prix du jury : Productions Nuits d’Afriques (10 000 $) Coup de cœur unanime, le Prix du jury est attribué à un organisme précurseur qui est devenu un événement signature de la métropole. La joie de vivre, l’ouverture, la danse et la musique y forment une chimie où des artistes de talent, d’ici et d’ailleurs, transportent les Montréalaises et les Montréalais aux accents variés. Pour la créativité, la résilience et la détermination de leur équipe, pour l’ensemble de leurs activités qui dynamisent Montréal depuis plus de 35 ans, pour saluer le travail de son fondateur Lamine Touré, le Prix du jury est remis aux Productions Nuits d’Afrique.
Prix du public : Réalisatrices Équitables (10 000 $)Déterminées, les lauréates du Prix du public luttent pour une meilleure parité au cinéma tout en plaidant pour partager la narration avec les réalisatrices autochtones et de la diversité.  Clairvoyantes, elles militent pour que les institutions octroient de plus gros budgets aux femmes et publient un site statistique qui permet de visualiser concrètement l’évolution des gains. Pour toutes ces actions qui ont fait vibrer le cœur des gens, les Réalisatrices Équitables remportent le Prix du public, un vote 100% déterminé par la population qui était invitée à s’exprimer. Plus de 3 000 personnes ont d’ailleurs voté.
Composition du jury Le jury responsable de sélectionner les organismes lauréats du Grand Prix et du Prix du jury était présidé par Ben Marc Diendéré.  Il a réunit la comédienne Markita Boies, la présidente de Gazelles et de la Jeune chambre de commerce de Montréal Habi Gerba, le fondateur, directeur artistique et codirecteur général de Mutek Alain Mongeau ainsi que l’anthropologue, conférencière et conteuse Nicole O’Bomsawin. Le jury avait la responsabilité de sélectionner les organismes lauréats du Grand Prix et du Prix du jury parmi  les 10 finalistes de cette année: Centre d’art daphne, Danse-Cité, Festival Accès Asie, La poésie partout, Le Monastère, Les Forges de Montréal, Productions Nuits d’Afrique, Réalisatrices Équitables, Sisyphe (Lemieux Pilon 4D Art) et Violette (Joe Jack et John).
Des contributions précieuses et essentielles Le Conseil remercie chaleureusement ses grands partenaires dont l’appui important contribue à faire de cet événement un moment-phare de la vie artistique montréalaise : Télé-Québec, la Caisse Desjardins de la Culture et La Presse. Le Conseil remercie également les mécènes pour leurs généreux dons qui ont permis de soutenir les finalistes et les prestations artistiques offertes dans le cadre du 36ᵉ Grand Prix : Power Corporation du CanadaBellÉcole nationale de théâtre du CanadaEYl’honorable Amina GerbaVickie Joseph, Luc PlamondonJean-Louis RoySollio Groupe CoopératifTELUS et Tourisme Montréal.
À propos du Conseil des arts de Montréal (CAM)Partenaire dynamique de la création artistique professionnelle montréalaise depuis 1956, le CAM repère, accompagne, soutient et reconnaît l’excellence dans la création, la production et la diffusion artistiques. Il encourage l’ouverture, la découverte et l’audace au cœur du paysage artistique montréalais par ses actions structurantes.

LES POLISSONS DE LA CHANSON : HOMMAGE À GEORGES BRASSENS

Ce spectacle-événement tournant autour de l’œuvre de Georges Brassens verra le jour dès la semaine prochaine, la tournée débutant à la Salle Pauline-Julien de Sainte-Geneviève le mercredi 20 avril. Pour fêter l’œuvre de ce monument de la chanson française, La maison fauve a réuni de grands artistes d’ici au sein d’un spectacle collectif mis en scène par nulle autre qu’Alice Ronfard, dans une conception d’éclairage signée Julie Basse. Ainsi, Valérie BlaisLuc De LarochellièreMichel RivardSaratoga et Ingrid St-Pierre voyageront dans l’immense corpus mélodique de l’auteur-compositeur-interprète pour en faire résonner son timbre chaleureux, son verbe libre, poétique et irrévérencieux, sous la direction musicale d’Yves Desrosiers
Récemment, Michel Rivard s’entretenait avec le Téléjournal de Radio-Canada : « Si on aime la langue, si on aime le plaisir des mots, si on aime la subtilité, la nuisance, la poésie dans sa forme la plus pure, on ne peut pas ne pas aimer Brassens ».   Lors de cette même rencontre, Alice Ronfard qui signe la mise en scène du spectacle, parlait de l’importance de l’autre chez Brassens : « Il parle beaucoup d’amitié, il parle beaucoup des copains… de cette chose qu’on a perdu depuis deux ans, c’est-à-dire, d’être ensemble… pour moi, c’est ça le lègue (de Brassens »).   Le duo Saratoga parle quant à lui soulignait l’audace de cet artiste qui encore aujourd’hui résonne : « Il a touché à tout ce qui dérangeait, tout ce qui était un peu en marge, mais ça a terriblement bien vieilli ».  La plume de Sylvain Cormier pour Le devoir ne pourrait mieux conclure : « Valérie Blais a vu Brassens sur scène, et Michel Rivard lui a serré la main. Un seul degré de séparation. Pour nombre de spectateurs, ce sera presque y toucher. Pour ceux qui découvriront Brassens — oui, ça se peut ! —, l’occasion est à chérir ».  C’est à ne pas manquer! Tout ce beau monde à un plaisir manifeste à partager la scène, clin d’oeil et sourires en coin. La camaraderie de Luc, Valérie, Ingrid, Michel, Michel-Olivier et Chantal saura convaincre. Ce sont les plus sympathiques polissons de la chanson!
ÉQUIPE ARTISTIQUE :Mise en scène : Alice Ronfard
Interprètes : Valérie Blais, Luc De Larochellière, Michel Rivard, Saratoga et Ingrid St-Pierre
Musiciens : Yves Desrosiers (direction musicale et arrangements), François Lalonde et Mario Légaré
Conception des éclairages : Julie Basse 

DATES ET LIEUX DES REPRÉSENTATIONS :
20 avril : Sainte-Geneviève – Salle Pauline-Julien
21 avril : Joliette – Centre culturel Desjardins
23 avril : Rimouski – Salle Desjardins-Telus
26 avril : Québec – Grand Théâtre de Québec
27 avril : Saguenay – Théâtre Banque Nationale
28 avril : Drummondville – Maison des arts Desjardins Drummondville
29 avril : Terrebonne – Théâtre du Vieux-Terrebonne
30 avril : Longueuil – Théâtre de la Ville
4 mai : Saint-Eustache – Le Zénith Promutuel Assurance
5 mai : Sherbrooke – Centre culturel de l’Université de Sherbrooke
6 mai : L’Assomption – Théâtre Hector-Charland8 mai : Saint-Jean-sur-Richelieu – Théâtre des Deux-Rives
11 mai : Brossard – L’Étoile
12 mai : Victoriaville – Le Carré 150
13 mai : Saint-Jérôme – Théâtre Gilles-Vigneault
14 mai : Sainte-Agathe-des-Monts – Théâtre Le Patriote
19 mai : Laval – Salle André-Mathieu
20 mai : Saint-Hyacinthe – Centre des arts Juliette-Lassonde
21 mai : Gatineau – Salle Odyssée
18 juin : Francos de Montréal – Théâtre Maisonneuve de la Place des arts