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Les finalistes du concours d’éloquence « Délie ta lange »

Pour une cinquième année consécutive, l’Université de Montréal organise le concours d’éloquence « Délie ta langue! ». Ce dernier a pour objectif de valoriser la langue française auprès des étudiantes et des étudiants inscrits au 1er cycle dans l’une des universités participantes, ainsi que de préparer leur entrée sur le marché du travail en leur donnant l’occasion de présenter une communication en public. Le concours a été créé par Monique Cormier, professeure titulaire au Département de linguistique et de traduction de l’Université de Montréal.
Voici les finalistes qui s’affronteront lors de la finale du concours, qui sera présentée le 27 mars à 16 h, dans l’auditorium de BAnQ, à Montréal, et en ligne :

Flavie Joane NikebieHEC Montréal
Maxime RadetUniversité Concordia
Miriam LoulouUniversité de Montréal
Jasmine DuplessisUniversité de Sherbrooke
Marie-Pier CoutureUniversité du Québec à Chicoutimi
Violette CantinUniversité du Québec à Montréal
Samuel BaudetUniversité du Québec à Rimouski
Marc-André Marion-FlamandUniversité du Québec à Trois-Rivières
Ilyan BerradiCampus Glendon, Université York
Nicolas SefraniUniversité de l’Ontario français

Sous la forme d’une joute oratoire, le concours « Délie ta langue! » met en valeur des expressions françaises choisies, analysées et expliquées par les concurrents et concurrentes, qui doivent de plus faire un lien entre l’expression choisie et un enjeu social. L’organisation et la tenue de cet événement sont rendues possibles grâce notamment à la contribution financière du gouvernement du Québec.
Pour en savoir plus, visitez le site www.delie-ta-langue.ca.

La danse kaléidoscopique de Tentacle Tribe

La compagnie montréalaise Tentacle Tribe estompe les frontières entre le réel et l’onirique dans la première de sa nouvelle œuvre Prism. Présenté du 21 au 25 mars au Studio-Théâtre de l’Édifice Wilder.

Emmanuelle Lê Phan et Elon Höglund, duo créatif canado-suédois électrifiant, créent un voyage kaléidoscopique à travers une scénographie qui approfondit leur réflexion sur la perception, l’illusion et l’invisible, en quête de ce qu’on ne peut vraiment saisir, qui se dérobe aux mots et au regard. 

Un quintette de danseurs, dont la gestuelle oscille entre styles de rue, arts martiaux et danse contemporaine, évolue entouré de miroirs mobiles. Leurs corps, décuplés de manière kaléidoscopique, s’unissent et s’entremêlent avec fluidité, en synergie avec la musique d’Elon Höglund. Prism nous ouvre à une myriade de possibilités, faussant les perspectives et déconstruisant le mouvement en d’infinies combinaisons d’images aux multiples couleurs.

Prism s’ajoute aux corpus grandissant d’œuvres dynamiques de groupe de Tentacle Tribe, toujours interprétées avec grande énergie et souplesse.

 5 Nouveautés Pour Le Printemps 🌷

Véronique Roy Jwls, créatrice de bijoux minimalistes en métaux précieux et pierres naturelles, annonce la sortie de 5 nouvelles pièces à ajouter à sa collection OSEZ le 6 avril prochain. Ces nouveautés, qui intègrent une pierre d’une couleur vibrante pour le printemps, la chrysoprase verte, seront disponibles juste à temps pour le printemps et la fête des mères.

Les cinq nouvelles pièces de la collection OSEZ incluent la bague Colorée, en argent sterling avec une pierre de chrysoprase verte et de quartz fraise, le collier Rêveuse avec une pierre de chrysoprase verte et une pyramide carrée, les boucles d’oreilles Énergisée en style « ear climber » avec une pierre de chrysoprase verte et une pyramide à base ronde, les petites boucles d’oreilles Simplicité avec une pyramide à base ronde, et le Collier Sérénité également avec une pyramide à base ronde.

Certaines des pièces des nouvelles créations, telles que le quartz fraise et la pyramide carrée, ont également été intégrées dans la collection OSEZ lors de sa sortie en automne 2022. Ainsi, les clients peuvent facilement assortir les cinq nouvelles pièces avec les bijoux de la collection OSEZ lancée en automne dernier.

Nature immatérielle avec Molior

L’exposition de réalité virtuelle Nouveaux environnements: approcher l’intouchable fait sa première mondiale à la galerie Le Livart à Montréal, du 24 mars au 30 avril 2023. 

L’exposition, la première de Molior au Québec depuis 2016, regroupe six œuvres de réalité virtuelle, ainsi que des installations et œuvres sur écran, toutes par des artistes québécois indépendants. Sélectionnées par la commissaire montréalaise Nathalie Bachand, elles ont été retenues pour leur manière de questionner notre relation à la nature dans un contexte de changements climatiques et technologiques en forte accélération. 

Mon souhait est que cette exposition puisse contribuer à transformer notre façon de voir et d’interagir avec nos environnements naturels. Je pense que la réalité virtuelle a ce pouvoir de véhiculer du contenu qui s’adresse à notre perception de manière plus entière, plus totale” -Nathalie Bachand, commissaire

L’exposition explore notre monde à travers un passage vers le numérique où la nature devient malléable et immatérielle tout à la fois. Ainsi, elle évoque des univers distants et impalpables qui deviennent soudainement à portée de main ; des mondes où la destruction humaine n’a plus cours, et où, au contraire, le geste humain en devient plutôt un de construction et d’élaboration.

Zeste | Coups de food | Nouvelle saison gourmande dès vendredi, 22 h

C’est ce vendredi, 22 h, sur Zeste, que commence la neuvième saison de Coups de food, l’un des plus grands succès de la chaîne. Toujours très attendue par les téléspectateurs, l’émission est devenue un incontournable de la programmation de Zeste. De Montréal à Québec en passant par la Rive-Sud et Laval, Sébastien prend toujours un grand plaisir à découvrir les coups de food de ses invités.

Cette saison, Guylaine Tremblay, José Gaudet, Philippe-Audrey Larrue-St- Jacques, Guylaine Tanguay, Jean-Nicolas Verreault, Julianne Côté, Guy Nantel, Valérie Roberts, Jason Roy Léveilée, Hugo Giroux, Patrice Bélanger et Jeff Boudreault partageront leurs bonnes adresses.

Un premier album pour Guillaume Laroche !

Guillaume Laroche a une passion incandescente de la langue française et c’est sans compromis qu’il la met en musique. Il lance aujourd’hui Et si le feu s’éteint… un tout premier album solo chargé de chansons pop aux textes habiles et peaufinés. Avec sa voix claire, c’est un véritable vent de fraîcheur que l’auteur-compositeur-interprète nous propose. Ses douze titres axés sur des mélodies accrocheuses sont à la fois entraînants et rassembleurs; de la musique pop comme on l’aime, tantôt folk, tantôt rock, mais toujours authentique et vibrante. L’album sera disponible sur toutes les plateformes numériques dès le 10 mars 2023.
 
Une pop lucide et enflammée !
Habitué des ateliers d’écriture autant comme formateur que comme participant, Guillaume Laroche a fait de la richesse de ses textes sa spécialité. Dès « Ruelle », la première pièce de l’album, on plonge dans une instrumentation ample où batterie, cuivres, guitares et basse bondissent sous le débit dynamique du chanteur et on comprend aussitôt le plaisir qu’il prend à jouer avec les mots. S’ensuit « Vélo volant », pièce un peu jazzée où on explore les secrets d’une nuit naissante dans les rues de Rouyn et dont le refrain de vocalises nous reste encore en tête alors que se déploie « Retenir l’été », attachante chanson folk au soleil éternel. On peut dire que Guillaume Laroche ne prend pas la musique pop à la légère : toutes ses chansons ont du cœur et semblent destinées à nous faire sourire ou chanter. C’est particulièrement le cas de la pièce « C’est pas facile », qui, malgré son histoire de rupture inévitable, nous donne envie de danser à tue-tête. Avec l’aide de Simon Walls à la réalisation (Laura Niquay, Le Winston Band), Guillaume Laroche a tissé des pièces à la fois uniques et cohérentes dans lesquelles le feu n’est jamais loin, puisqu’il s’agit de ne pas l’éteindre ! Ainsi on revient au folk avec « Ça fait longtemps », juste avant la douce et touchante « Depuis que j’suis né », un hommage à la maturité forcée d’un enfant malade, puis la déchirante « Dans les draps », où toute l’intensité du chanteur est mise à profit. Après ce passage plus introspectif, « Comme une menotte » nous ramène au groove d’un Wurlitzer et aux envolées vocales de Camille Cormier-Morasse et Jérémie Roy. Puis, « T’en vaux deux » prend la relève, nous séduit avec son optimisme et prépare le terrain pour « La vie est une chienne », pièce la plus « sombre » de l’album, mais irrésistible avec la trompette de Rémi Cormier qui dompte la tristesse ambiante de notre époque. Vient ensuite « Passée devant moi », un néo-country assumé avec grosse caisse persistante, banjo et dobro sous une histoire d’amour au large du quotidien. Et enfin, un vieux piano droit bien vivant, la batterie appuyée de Shawnee Jacques-Godard et une mélodie élaborée viennent clore l’album en nous racontant que le chemin à suivre n’est peut-être pas toujours aussi évident qu’on le voudrait. 
 
En guise de lancement, Guillaume Laroche présentera ses chansons sur scène à trois reprises : le 9 mars au Kool Club de Granby, le 10 mars au Moulin Marcoux de Pont-Rouge et le 11 mars à la salle Claude-Léveillée à Montréal. D’autres dates seront annoncées bientôt, notamment celles d’une tournée en Abitibi-Témiscamingue.

Buridane

Buridane est de retour le 12 mai 2023 avec son nouvel album et son concert de sortie au Café de la Danse à Paris.

Après Pas Fragile et Barje EnduranceBuridane revient avec un nouvel album réalisé par Féloche. Sorte de poupée russe avec un mort, ce disque est un dialogue avec un fantôme, un rêve d’émancipation, une mythologie à écrire. La musicienne a déjà dévoilé trois extraits du disque, que l’on peut retrouver sur Youtube avec des clips filmés en Super 8 : Total Fiasco, Ni Kalifa Ala Ma, et Game Over The Rainbow. On retrouve avec ces premiers singles des chansons intrépides à la plume incisive, à la tendre noirceur et à l’urgence éperdue, à la fois ombre et lumière, qui scientillent dans un crépitement de mandolines.

Nouvel extrait, voici Pluie Vaudou le tout nouveau titre très sensuel de Buridane : un tango déstructuré où l’envoûtement de l’absence résonne comme une suave litanie, un incendie impossible à éteindre. Le désir et sa douleur nous parviennent en FedEx, à défaut, en poste restante.

Pour regarder le clip de Pluie Vaudou :

ALBIN DE LA SIMONE | LES CENT PROCHAINES ANNÉES DISPONIBLE AUJOURD’HUI

Albin de la Simone propose Les cent prochaines années, son septième albumSix ans déjà après L’un de nous, à point nommé pour célébrer vingt années de chansons, il reprend le fil de ce qui peu à peu a façonné son style unique.

Cette fois, pourtant, le réalisateur qu’il est régulièrement pour les autres (MiossecPommeVanessa Paradis ou Pierre Lapointe) a choisi de ne plus l’être pour lui-même, en confiant les clés à un jeune disciple, Ambroise Willaume alias Sage.

En adoptant ce léger pas de recul vis-à-vis de ses chansons, le compositeur-chanteur dévoile pourtant son disque d’auteur le plus personnel, à commencer par cette pochette qui le montre, enfant, dans les bras de sa mère, dont le titre Petit petit moi décrit avec précision le contexte. « J’ai envie de toucher de la même manière que j’aime être touché. Comme il m’arrive d’être bouleversé par les chansons des autres, je ne dois plus me poser d’obstacle à l’idée d’émouvoir », confie celui qui creuse de disque en disque un sillon de plus en plus profond, sans toutefois perdre en chemin sa belle légèreté.

Si Les cent prochaines années, en ouverture, donne foi en l’espoir de beaux lendemains, l’album est la chronique équilibrée, voire équilibriste, de l’émerveillement et de la douleur, de la rupture et de la renaissance amoureuse (J’embrasse plus, Pars, Merveille), du souvenir et de l’avenir (« Quoi sera mieux, quoi sera pire, qui saura dire ? »), jusqu’à l’échappée onirique de À jamais, rêverie fantasque, limite fantastique, d’un type en panne qui s’ébroue les sens. 

Au contact de son nouveau complice pas si sage, Albin de la Simone a élargi ses focales, en témoignent certains morceaux qui figuraient en versions minimales (et instrumentales) sur son disque précédent Happy end, et qui ici ne retrouvent pas seulement la voix mais bien une autre vie. C’est le cas par exemple de Merveille, valse gymnopédique comme mise en couleur après une première esquisse. Albin de la Simone, qui dessine et peint, sait combien les teintes, ombrages et reliefs importent dans l’exposition d’une chanson autant que sur une toile. Ici il a convié un trio de musiciens additionnels qui font bouger les lignes et vibrer les perspectives : le québécois d’adoption Robbie Kuster, la virtuose harpiste Gustine et le souffleur Thibaud Vanhooland, cousin chanteur sous le nom de Voyou, qui fait rutiler ses cuivres comme à la parade. 

Les guitares et les basses de Sage, au contact des claviers d’Albin dans un esprit sensiblement plus pop qu’à l’accoutumée, donnent également à cet ensemble l’apparence d’une fresque élégante mais jamais figée, qui se déroule comme un décor en trompe-l’œil. 

Deux tableaux impressionnistes signés Degas (L’Absinthe) et Manet (La Prune), deux femmes aux regards perdus dans des cafés, ont d’ailleurs inspiré le texte de « Mireille 1972 », merveille de chanson délicate sur l’avortement qui foudroie le cœur et tétanise par sa justesse.

L’autre invitation de ce disque décidément grand ouvert est allée dans l’autre sens, à la demande d’Albin, pour un duo avec le Brésilien Rodrigo Amarante (Los Hermanos, Little Joy) qui termine ainsi le programme avec « Lui dire », ballet à deux voix pour une même femme. 

Noble et sentimental, discrètement voluptueux, d’une musicalité qui n’appartient qu’à Albin de la Simone, cet ouvrage est bien là pour accompagner longtemps et en beauté les jours qui passent. De toute évidence au cours des cent prochaines années. 

Et après, on voit. 

Laroie lance un ep : Tragedy

L’autrice-compositrice-interprète Laroie offre une série d’airs électros dansants sur son EP indépendant Tragedy disponible dès aujourd’hui sur toutes les plateformes de téléchargement et d’écoute en continu. Le lancement aura lieu le 23 mars, en formule 5 à 7, chez Zamalek (réservation médias ici).

Après la parution des extraits «Confusion», «Keep Hiding (Way Back)» et «Stuck Here», Laroie dévoile l’entièreté du EP Tragedy, six pièces qui s’enchaînent telle une invitation au mouvement. La chanson-titre du EP s’entend comme un appel. « Keep on loving me. Keep on keep on loving me. Keep on loving me », chante l’artiste alors qu’elle trace les contours d’un nouveau « soi », créé au fil des années. Cet EP image en effet avec brio les possibilités qui se dessinent après une reconstruction de soi-même : « Mes grandes ailes étaient recroquevillées et je me faisais plus petite pour assurer le confort des autres, explique Gab Godon, alias LaroieTragedy reflète de ce qui aurait pu être tragique si je n’avais pas fait face à mes peurs pour mieux me retrouver. » 

Le EP culmine avec  «Why Don’t Ya?» qui décrit le laisser-aller qui caractérise la nouvelle approche artistique et personnelle de Laroie : « Only light hearted sparks makes my charm. I’m whole if not I’m out. Give you a chance to come running back. Touch me, kiss me. I’m intrigued. » Dans un souffle émancipateur, la créatrice aborde en effet tous les questionnements qui l’ont accompagnée à la fin de sa vingtaine : « J’étais prise dans une boîte et je ne me sentais pas fidèle à moi-même par rapport à mes relations interpersonnelles, ma sexualité, mon queerness et mon rapport à la vie », dit-elle.

Le projet, minutieusement travaillé avec Gene Tellem, embrasse des sonorités électros, IDM, Drum&Bass, House, Soul et Trip Hop alors que les textes sont livrés avec l’audace des codes R&B, rappelant de grands succès du genre du début des années 2000. Les productions musicales ont également été construites en collaboration avec Gabriel Rei et Robert RobertTragedy a été mixé par Gabriel Bissonnette et le mastering est l’œuvre de Cristobal Urbina.

BONNE NOUVELLE POUR LE GRAND MARCHÉ DE QUÉBEC

C’est reparti ! Toutes les fins de semaine du 11 mars au 2 avril prochain, le temps des sucres est à l’honneur. L’évènement de l’érablière urbaine offre aux citoyens l’opportunité de vivre l’expérience d’une cabane à sucre à quelques minutes de la maison. En plein cœur du centre-ville de Québec, le Grand Marché accueillera ses visiteurs avec des animations musicales et de nombreux marchands seront présents pour offrir leurs produits.

Une formule gagnante

Pour une troisième année, l’Érablière Godbout et son équipe participent à l’évènement en s’installant à la place Jean-Béliveau au milieu des érables argentés entaillés. La dégustation de tire sur neige est au menu en plus de démonstrations autour de la fabrication des produits d’érable. Les experts en acériculture dévoileront les dessous de leur métier et de leur industrie.

L’équipe de l’Érablière proposera une offre alimentaire diversifiée pour la famille et, pour les adultes, la dégustation d’une véritable ponce des sucres d’antan, par la Microdistillerie La Ponce.

À chaque fin de semaine, des activités et promotions supplémentaires agrémenteront les activités de l’Érablière :

11-12 mars : 2 pour 1 sur la tire d’érable pour les enfants de 10 ans et moins.

18-19 mars : Tire d’érable gratuite à l’achat d’un produit de l’érablière

25-26 mars : Dégustation de crème glacée à la tire d’érable et de réduit

1-2 avril : Atelier de fabrication de fondant à l’érable et de sucre granulé, dégustation de réduit et de beurre d’érable.