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Phénomène phéromonal: Rémi Chassé dévoileun EP aux textures généreuses et éclatant

Quelques mois après en avoir révélé le premier extrait Les élus des étoiles , l’auteur-compositeur-interprète présente aujourd’hui Phénomène phéromonal. C’est chargé d’une collection de quatre titres tout aussi accrocheurs les uns que les autres que Rémi Chassé marque son retour au registre des nouvelles sorties musicales. 

Vivifiant, Phénomène phéromonal met tout d’abord en relief une évolution dans le son de l’artiste: les guitares sont toujours présentes, mais moins à l’avant-plan que sur ses deux premiers albums. Sa voix, résolument en valeur, se retrouve quant à elle soutenue par des arrangements puisant davantage dans la pop moderne et vigoureuse que dans le rock à l’état pur. Et tandis qu’il s’active au micro et à la guitare, Rémi Chassé s’entoure de Pierre-Emmanuel Beaudoin (batterie), Gary Ritchie (batterie), Hubert Maheux (co-réalisation, claviers, guitares, basse, chœurs, mixage), Carl Bastien (co-réalisation, claviers), Nicolas Roberge (co-réalisation), Tommy Joubert (chœurs), pour livrer son vivifiant Phénomène phéromonal.

«Avec cet EP, j’avais la volonté de faire entrer de la lumière dans ma musique. J’ai voulu explorer des sonorités plus brillantes pour mettre en valeur des thèmes plutôt optimistes et rêveurs», mentionne l’auteur-compositeur-interprète que le public québécois a découvert à La Voix en 2014. 

Sur ce mini-album, l’artiste mise sur la densité et le rythme soutenu pour transmettre le rêve et la magie. Conduisant le bal, la vibration se sent d’ailleurs dès la pièce-titre. Dreamy à souhait, elle approche l’inexplicable, le grand mystère du magnétisme entre deux êtres, à travers une esthétique forgée à coup de synthétiseurs et de sonorités scintillantes. Attention au refrain qui est d’un virelangue bien volontaire :

Oh oh tes phéromones sont phénoménales

Ensemble on est un phénomène phéromonal

De son ouverture énergique jusqu’à sa fougueuse Volte-face en clôture, en passant par Madeleine « au cœur de porcelaine » et Les élus des étoiles, parue en octobre dernier, Phénomène phéromonal se reçoit comme un grand feu de joie.   

Disponible dès maintenant sur toutes les plateformes de musique d’écoute en continu : https://musicor.lnk.to/RemiChasse_PP

Valaire lance un nouvel album JAZZ FUTON

Le quintette Valaire nous emballe grâce à de nombreuses propositions musicales contrastées depuis 2004 et c’est aujourd’hui que le groupe offre Jazz Futon, un cinquième album qui regroupe toutes les plus grandes forces de la formation développées au fil des deux dernières décennies. Un tout qu’ils décrivent comme « Un traitement de flaveur à mi-cheval entre un jazz fusionnel et un jazz plus sectionnel. » Jazz Futon est né d’un très long processus créatif qu’ils décrivent assez simplement: « On était rendus à trouver la marjolaine dans Marjo ».
À la suite de la parution des extraits «That Depends on You», «Tote Bag», «BEZU» et «(She’s a) Winner», Valaire renchérit enfin avec la totale : l’album Jazz Futon. Le mobilier de salon n’a jamais été aussi mobile que sur cet album qui convoque tous les amateurs de meubles (et même les autres!) à la plus belle soirée de danse. Après près de 20 ans à peaufiner avec érudition les ambiances musicales les plus entraînantes, Valaire confirme une nouvelle fois son identité volontaire et sincèrement rassembleuse.  Le long jeu qui voit aujourd’hui le jour chez Audiogram nous invite définitivement à déplier sans retenue le futon pour garder tous les invités à coucher après le party. Véritable ode à la séparation avec le sourire, la chanson Gotta Go, chantée par le rappeur américain Ciscero, est une pièce que l’on peut effectivement faire jouer au fond en quittant celui ou celle qui n’est pas en mesure de s’engager : « I gotta go right now, I gotta go right now. I can’t wait for you. I can’t wait for you », entonne-t-on en remuant indubitablement les épaules.
Comme ils en ont développé l’habitude, les gars de Valaire ont fait appel à tous les amis dont ils avaient besoin pour écrire et chanter les paroles qui se juxtaposent à leurs rythmes avec panache. Durant les 15 pièces que compte l’album, on peut notamment entendre Luis Clavis, de Valaire, mais également l’habileté du célèbre Alan Prater (The Brooks), Anomalie CisceroKahli AbduFanny BloomMel Pacifico et Mike Clay. La musique de Jazz Futon a été composée et produite par DRouinKilojules, Luis et France de Valaire. Le tout a été enregistré dans le studio de Valaire et au Studio B12. Le mix est l’œuvre de Thomas Hébert et le mastering de l’album a été confié à Richard Addison (Trillium Sound Mastering).Parce qu’il faut VIVRE la musique de Valaire, l’album Jazz Futon sera présenté dans toutes les salles et festivals du Québec …  Amenez vos amis… et vos meubles!
VALAIRE EN SPECTACLE 

4 mars 2023 Saint-Casimir – Microbrasserie les Grands Bois – Billetterie
9 mars 2023 Chicoutimi – La nuit des temps – Billetterie
10 mars 2023 – Québec – Imperial Bell – Billetterie
17 mars 2023  Frelighsburg – Beat & Betterave – Complet
24 mars 2023  Sherbrooke – La petite boîte noire – Complet
20 avril 2023 Sherbrooke – La petite boîte noire – Billetterie
29 avril 2023 Gatineau – Minotaure – Billeterie

JACK LAYNE PRÉSENTE: L’ART DU COMMUN VOL.2

Un an après la sortie de son EP L’art du commun, Vol.1Jack Layne dévoile aujourd’hui le Volume 2, clôturant ainsi le chapitre de L’art du commun. Bouclant la boucle d’un ouvrage d’abord pandémique, puis post-pandémique, 

L’art du commun, Vol.2 dépeint le cheminement du rappeur montréalais, ses expériences personnelles et son rapport à la solitude au quotidien.

« Suite à une pandémie, ce qui est assez hors du commun, j’ai réfléchi beaucoup au phénomène de solitude en société. J’ai l’habitude d’être le capitaine de cette dite solitude, c’est-à-dire de la désirer, de me l’infliger. Pourtant, la pandémie et les conséquences qu’on lui connaît ont obligé un monde entier à se confiner. On réapprenait à fonctionner différemment, dans la résilience. C’est ce qui nous rejoint tous à mon avis, cette hargne d’aller de l’avant, cette envie d’exister, cet art du commun. »
Suivant l’essence du premier extrait du Vol.2, Mardi soleil, ce volume final se veut une reconstruction, de l’artiste tout comme de la société dans laquelle il évolue. Il y embrasse le renouveau avec optimisme et résilience. Pour lui, l’art du commun, c’est l’action quotidienne de s’unir avec nos semblables malgré nos différends, et ce, même dans les tempêtes les plus sombres. C’est l’art de vivre au pluriel, l’art que nous pratiquons tous: celui d’aimer.

Beatmaker passionné des sons et des mots, le rappeur à la voix résolument singulière y signe lui-même les paroles, la composition, l’interprétation et la réalisation, à l’exception de Brick on bricks, où il sollicite l’apport de Blazino (Étienne L. Lavigueur) à la production et Mantisse (du groupe rap montréalais LaF) à l’interprétation. Si le hip-hop y est mis de l’avant, il a voulu pousser ses instincts musicaux au maximum, en y incluant des influences folk, soul et funk.

La Nuit blanche au Lion d’Or

Le 25 février, dans le cadre de Montréal en Lumière, vivez l’expérience de la fameuse Nuit Blanche à Montréal en participant à la soirée exceptionnelle offerte au Lion d’Or!

Pour cet événement GRATUIT bien spécial, la famille d’Afrikana Soul Sister se métamorphose pour vous présenter le SOUL SISTER REMIX PROJECT : Jean-François Lemieux et Fa Cissokho remixeront des morceaux, accompagnés des artistes Naxx Bitota, Dawn Cumberbatch, Sarah Lévesque, RNeuf Jck et Kayiri, pour une nuit dansante et ultra festive!

Trois sets de 45 minutes enflammeront la salle : 23h – 00h – 1h

Concert en association avec la Coop les Faux Monnayeurs
#NBMTL

Scénario puissant reflète les défis actuels : Counter Offence, Teesri Duniya @ Centre SegalS, 15 mars – 2 avril

Counter Offence par Rahul Varma capture l’essence même de la politique québécoise en 1995. Acclamée par la critique lors de la première production Anglophone en 1995, l’Affaire Farhadi a également été traduite et produite en français avec un succès similaire. Cette oeuvre, aussi actuelle que captivante, se déroule entre le présent et le passé. Depuis le début de la pandémie, la violence conjugale et les crimes haineux religieux et ethniques ne font qu’augmenter. Cette pièce qui pose des questions importantes est mise en scène par Murdoch Schon. Elle sera présentée au Centre Segal du 15 mars au 2 avril. Cette production a pour mandat d’encourager le dialogue et tiendra donc des discussions avec publique après les représentations. 

Counter Offence est une collision de vertu. Que se passe-t-il lorsque le combat contre le racisme est en conflit avec la lutte contre la violence faite aux femmes? Ce meurte-mystère captivant explore le conflit entre ces deux enjeux. La pièce débute à Montréal, en 1995, avec les paroles de Jacques Parizeau sur le référendum puis le « vote ethnique », qui est encore fraîs dans les nouvelles (donc les répercussions persistent toujours). Shazia, une femme Indo-Québécoise avec des parents traditionnels musulmans, se retrouve piégée dans un mariage abusif avec Shapoor, un iranien qui fait face à des problèmes d’immigration. La limite entre le bon et le mauvais devient floue lorsque qu’on retrouve un mort. Tout le monde est suspect alors que, et les autorités ne font que satisfaire leurs propres agendas. Se déroulant à reculons à l’aide d’analepses, les deux enjeux examinent les conséquences du genre et de la diversité culturelle. Dans cette pièce où se trouve des moments réellement comique, le publique continue de remettre en question leurs propres préjugés 30 ans plus tard.

Directeur artistique de la compagnie Teesri Duniya et récipiendaire de plusieurs prix en tant qu’auteur de théâtre, Rahul Varma est inspiré en voyant la pluralité des appartenances ethniques, des langues et des cultures sur scène ainsi que dans les coulisses de Counter Offence. « C’est une pièce qui touche tout le monde, donc la représentation est importante, » dit Varma. « La violence conjugale affecte toutes les communautés, et le racisme ne vient pas seulement d’un côté ou de l’autre. L’actualité d’aujourd’hui est remplie de racisme entre des gens de même couleur et venant du même pays. Les problèmes de profilage racial, de multiculturalisme et de genres sont compliqués, et n’ont pas de solutions faciles. Il s’agit d’une histoire qui a instamment besoin d’être racontée. » 

Tous les membres de la production trouvent la pièce si pertinente et déchirante. Reflétant les rues de Montréal, la distribution diversifiée inclut des artistes talentueux d’origines Perse, d’Asie du Sud, d’Égypte, de Jamaïque et de Grèce. Ainsi, les interprètes de la pièce sont Arash EbrahimiOliver PriceAndrew Joseph RichardsonHoward Rosenstein, Ambica Sharma, Amanda Silveira, Sophie-Thérèse Stone-Richards et Aladeen Tawfeek.

« C’est excitant de travailler avec des acteurs qui sont si passionnés du théâtre et de la différence que ça peut faire dans nos vies, » a dit le.a meteur.se en scène Murdoch Schon. « Tellement plus que du bon divertissement, Counter Offence est un aréna où débute des conversations. La pièce met en valeur ce qui a et n’a pas changé depuis le milieu des années 90; d’où venons nous, comment devons-nous nous améliorer? »

« Résoudre le racisme et la misogynie est  une bataille continue, jamais simple ou nette. Le changement est lent et les incidents viennent sous toutes sortes de formes subtiles et cachées. Des tendances qui apparaissent évidentes à un groupe marginalisé ou ciblé passent complètement inaperçu pour un groupe qui n’en est pas affecté, à moins que ce ne leur soit pointé. Cette pièce de théâtre aide à les montrer du doigt. Cette pièce montre aussi le désordre de l’activisme; il n’y a pas des héros idéaux, » a dit Sophie-Thérèse Stone-Richards (Clarinda). Pour Aladeen Tawfeek (Moolchand), c’est le travail du raconteur « d’essayer de changer le monde pour le mieux en offrant une perspective différente, une chance de réfléchir plus profondément. Il devrait être nécessaire de voir Counter Offence pour le bien collectif de notre société, » a-t-il dit. 

L’équipe créative derrière la scénographie de la salle d’audience des années 90, avec le public comme jury, ainsi que les espaces variés et la mode de ces années ravivées, est Marie-Ève Fortier, scénographe; Aurora Torok, conceptrice d’éclairage; Diana Uribe, costume; et Violette Kay, conceptrice sonore; À la régie, Ava Bishop.

Rahul Varma sur Counter Offence et d’autres pièces: montrealserai.com/article/performance-for-empowerment/. Une version mise à jour a été diffusée devant un public et des critiques enthousiastes en 2020, avant d’être fermée après deux jours en raison de Covid-19.

« Ceci est juste la plus récente inégalité à laquelle nous avons fait face depuis que nos ancêtres on mit pied sur le sol Canadien—la taxe d’entrée aux chinois, des époux séparés après leur mariage à cause du soi-disant arriéré d’immigration, la longue liste d’indignations et de crimes contre les peuples autochtones… L’histoire ne peut pas être réécrite mais, espérons-le, peut informer la construction d’un futur plus juste. »—Moolchand

Counter Offence, présenté par Théâtre Teesri Duniya, 15 mars au 2 avril

Au Centre Segal des arts de la scène, 5170 rue Côte-Ste-Catherine

La première est le jeudi 16 mars

La pièce joue : lun.-sam. 19h30, Dimanches à 14h—PAS DE REPRÉSENTATIONS LES VENDREDIS

Billets: 514 739-7944 or en ligne au Segal Centre; $20/$25 (avant-première le 15 mars $15)

www.teesriduniyatheatre.com  www.facebook.com/events/2184117768439585/2184215585096470/

Fondé en 1981, Théâtre Teesri Duniya reflète la réalité multiculturelle, multiraciale et indigène du Canada, invitant à la pensée critique, les connexions communautaires et le dialogue interculturel. Changer le monde une pièce à la fois.

ACTIVITÉS DE LA RELÂCHE AU MUSÉE DU PÔLE CULTUREL DU MONASTÈRE DES URSULINES : DE PETITS CONTES ET DE GRANDS MYSTÈRES

Pour la semaine de la Relâche au musée du Pôle culturel du Monastère des Ursulines, les familles sont conviées à aller à leur propre rencontre, à apprendre à mieux se connaître, en s’inspirant de contes. Elles pourront également aller à la conquête d’indices dans les salles du musée pour résoudre de mystérieuses énigmes, relever des défis ou jouer à un jeu de serpents et échelles géant. Du 4 au 12 mars 2023, au musée du Pôle culturel du Monastère des Ursulines.

Les activités en brefContes et ateliers créatifs (4 à 7 ans)L’heure duconte et la création d’un autoportrait invitent les petits, comme les plus grands, à vivreune expérience inédite et humaine, à la découverte de soi. Avec des personnages attachants et amusants, les petites histoires racontées feront réfléchir et grandir. Les enfants se reconnaitront-ils dans les anecdotes de nos aventuriers? Oseront-ils faire preuve de curiosité?Le secret de Joséphine (en famille, dès 8 ans)Une chasse aux indices dans les salles du muséequi fait remonter le temps jusqu’en 1920. Récemment découvert dans la cave du musée par les archéologues lors de travaux, un coffre vous révèlera Le secret de Joséphine. Les familles arriveront-elles à décoder la combinaison qui permettra d’ouvrir le coffre pour y découvrir le secret qui s’y trouve? Serpents et échelles (pour toute la famille)Une partie de serpents et échelles géant où les joueurs seront les pions. Chaque case vous mettra au défi afin de pouvoir continuer d’avancer. Les familles réussiront-elles à relever le défi?Cherche et trouve (3 à 7 ans) Des objets ont été cachés dans les salles d’expositions du musée. À l’aide des énigmes et des silhouettes mystérieuses qui s’y cachent, les familles tenteront de les trouver et de les identifier. Auront-elles l’œil assez aiguisé ? En plus, les familles pourront profiter de leur visite pour jouer dans l’exposition C’est en jouant que l’on devient grand. Elles y découvriront les jeux et les jouets de la collection des Ursulines qui ont fait le bonheur d’enfants de plusieurs générations.

Pour tout savoir de la programmation de la Relâche 2023 : https://www.polecultureldesursulines.ca/activites-familiales

À la Grande Bibliothèque : une Nuit blanche sous le signe de l’humour!

Samedi 25 février à la Grande Bibliothèque, ne manquez pas la Nuit blanche pour les fins et les fous! BAnQ s’est associée avec l’École nationale de l’humour (ENH) afin de proposer une programmation tordante qui gardera bien éveillés petits et grands. Voici ce qui se passera entre 19 h et minuit :

  • De 19 h à minuit, l’exposition Fous rires québécois permettra de plonger dans les grands moments de l’humour au Québec : époque du burlesque et des cabarets, humour engagé des années 1970, grandes légendes des années 1980-1990, classiques de la télévision et du monologue contemporain. L’installation prend la forme de petites cabines de plage où on entre comme dans une bulle immersive : photos issues des archives de BAnQ, extraits sonores de numéros et artistes mémorables et éclairages enveloppants! Bonne nouvelle, l’installation restera dans le hall jusqu’au 2 avril.
  • À 19 h 15, 20 h 15, 21 h 15 et 22 h 15, le cabaret Kara-o-gag décèlera les nouveaux talents! À la manière d’un karaoké, le public est invité à monter sur scène pour doubler des sketchs d’humour : ce ne sera pas triste! Aussi, on pourra entendre des classiques de la chanson québécoise humoristique grâce à trois animateurs/humoristes/musiciens.
  • À 20 h, 21 h, 22 h et 23 h, Colin Boudrias animera L’humour en spectacle, une soirée déjantée dans l’auditorium où défileront 12 artistes diplômés de l’ENH. 

Pour plus d’informations cette Nuit blanche pour les fins et les fous, consultez le calendrier des activités.

Familles : l’Espace Jeunes devient… l’Espace comique de 13 h à 16 h 30

L’équipe de l’Espace Jeunes préparé un volet familial un peu plus tôt en après-midi.

Visuel. Crédit : BAnQ.

Kama La Mackerel présente sa toute première exposition multidisciplinaire solo! (3 – 25 mars, Galerie McClure)

L’artiste maintes fois primé·e d’origine mauricienne vivant à Montréal, Kama La Mackerel, est ravi·e d’annoncer sa première exposition multidisciplinaire, Who Sings the Queer Island Body? à la Galerie McClure au Centre des arts visuels du 3 au 25 mars 2023.

Entremêlant de la photographie, des installations vidéo, de l’art textile, de la poésie multilingue et des univers sonores, Who Sings the Queer Island Body?est la toute première exposition multidisciplinaire solo de Kama La Mackerel. L’exposition multimédia présente les recherches de l’artiste, développées au cours des 5 dernières années, mettant en avant une expression de la souveraineté des îles articulée à travers une cartographie décoloniale du corps queer.

Jeudi le 2 mars (18h00 – 20h00), la Galerie McClure lance Who Sings the Queer Island Body? avec un vernissage où Kama La Mackerel et la Directrice artistique et générale du Centre des arts visuels, Amber Berson, seront en conversation pour une visite guidée de l’exposition à partir de 18h30, suivie d’une séance de questions-réponses avec l’artiste.

Samedi le 4 mars (10h30 – 13h00), la Galerie McClure accueille Kama La Mackerel pour une ruche d’art dans le cadre de son exposition. Dans cet atelier interactif, l’artiste partagera son processus créatif interdisciplinaire avec des outils et techniques en écriture, arts visuels, rituel, performance, tout en explorant notre relation aux territoires.

UNE NOUVELLE AUTRICE DU BAS ST-LAURENT, KIM ST-PIERRE DONNE NAISSANCE À UNE NOUVELLE ENQUÊTRICE, LÉA BEAUMONT!

C’est en pleine pandémie et durant son congé de maternité que la plus récente autrice des Éditions Goélette, Kim St-Pierre, a écrit son premier roman policier donnant naissance à une nouvelle enquêtrice, Léa Beaumont dans le roman policier Comme une ombre.  Bien qu’originaire de Saint-Pascal-de-Kamouraska, Kim St-Pierre n’a pas hésité à situer son intrigue dans les rues de Montréal. 

Un travail d’équipe

Léa Beaumont se frottera au profileur de renom, Jules Trépanier avec qui elle et son équipe doivent collaborer pour venir à bout de cette enquête complexe et aux rebondissements multiples. Les corps de femmes innocentes, froidement violées et assassinées, s’accumulent et le temps presse pour découvrir les motifs du cruel meurtrier. 

Le pire et le plus beau

Kim St-Pierre dit avoir pris énormément de plaisir à nouer l’intrigue de son premier polar qu’elle qualifie d’intense. « Quand j’écris, j’essaie de faire ressortir ce qu’il y a de pire chez l’être humain, mais aussi ce qu’il y a de plus beau, » explique-t-elle.  « Voilà pourquoi dans ce roman, malgré certains passages plus durs, d’autres plus doux viennent doser le tout. »

À propos de Kim St-Pierre

La littérature de genre étant un style qu’elle affectionne tout particulièrement, il était quasi inévitable qu’elle s’y tourne en se mettant à l’écriture de son premier roman en pleine pandémie. Depuis octobre dernier, elle planche sur son deuxième opus qui mettra de nouveau en scène l’enquêtrice Léa Beaumont. En plus d’agir comme administratrice du plus grand groupe de lecture de genre sur Facebook, Kim St-Pierre livre une chronique littéraire aux trois semaines sur les ondes de CHOX-FM 97. On la rejoint sur Instagram ici et sur Facebook ici

The Franklin Electric lance un nouvel extrait «Call Me»

Le collectif indie montréalais The Franklin Electric est de retour avec un nouvel extrait et présente «Call Me» une chanson sur les idées que nous avons créées sur nous-mêmes ou que les autres ont créées sur nous.  Il s’agit d’une chanson sur les idées que nous avons créées sur nous-mêmes ou que les autres ont créées sur nous.

Écrite et réalisée par Jon Matte, «Call Me» une ballade acoustique apaisante digne des plus grands hymnes indie folk où la mélodie et rythme sont en symbiose. Cet extrait apaise l’attente du nouvel album prévu pour le 30 juin 2023. 

Sur cet extrait , Jon Matte – le maître d’œuvre du groupe – nous entraîne au cœur de tous ses états, trouvant sa voie, dans la vulnérabilité, dans une authenticité à fleur de peau, et porté par une instrumentation acoustique et une salve poétique empreinte de clairvoyance et de sensibilité. Créé alors que le jeune homme se trouvait dans une petite ville côtière de Nayarit, au Mexique, le cœur de la pièce s’est construit sous forme d’improvisation en direct enregistrée sur son téléphone – puis produite dans son studio personnel, une fois revenu sur Montréal.

Le simple s’accompagne d’un clip à couper le souffle, filmé pendant un voyage de Jon au Portugal. La vidéo capture les doux moments de l’amour d’une mère, les portraits de pêcheurs locaux et leur style de vie, et les splendides paysages des côtes portugaises.