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Auteur/autrice : L'équipe

#LesJeunesMéritentMieux Steven Bilodeau lance un appel à la mobilisation

On va se le dire, la situation actuelle en santé mentale jeunesse est désastreuse. Selon Statistique Canada, en 2023, 20% des jeunes Canadiens étaient confrontés à des difficultés quant à leur santé mentale. Quand ils ne se sentent pas bien à la maison ou à l’école, la détresse ressentie augmente de façon conséquente. Nous manquons tous cruellement d’outils et d’information afin d’agir — et surtout d’agir adéquatement. Le pire, c’est que souvent, les jeunes et leurs familles préfèrent garder le silence et s’isoler. Ils ne sont pas entendus, les jeunes se sentent jugés et se voient attribuer toutes sortes de qualificatifs : tu es paresseux, tu ne comprends rien, tu es mal élevé, déséquilibré, stupide, instable, égocentrique, etc. Ce n’est pas la réalité dans la plupart des cas!

Steven Bilodeau, un jeune trifluvien de 19 ans, veut que ça change. Il lance un appel à tous les Québécois, jeunes et moins jeunes : « Mobilisons-nous, exigeons que l’on reconnaisse l’urgence d’agir en santé mentale jeunesse. Ensemble, devenons la bourrasque de changement essentielle qui permettra aux jeunes d’aujourd’hui de grandir et de devenir les adultes dont le Québec sera fier demain. »

Pour y arriver, il a mis sur pied le Conseil de développement et de recommandation en santé mentale jeunesse du Québec (CDRSMJQ) qui est composé d’une dizaine de personnes engagées de près ou de loin en santé mentale. Ensemble, après quelques années de travail, ils présentent un mémoire dans lequel on retrouve 15 recommandations en matière de santé, de confidentialité, d’éducation et de protection de la jeunesse.

Steven nous invite aussi à signer la pétition qui accompagne le mémoire et qu’il a déposée sur le site de l’Assemblée nationale du Québec. Il demande au gouvernement de tenir une commission spéciale sur la santé mentale jeunesse le plus rapidement possible. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous serons entendus. Il est grand temps que l’on s’engage pour nos jeunes.

L’objectif de Steven : mobiliser jeunes et moins jeunes partout au Québec, parce qu’il est temps — et même urgent — de repenser les programmes, les soins médicaux et psychologiques ainsi que les services éducationnels et psychosociaux, afin de permettre à nos jeunes en détresse de s’épanouir et de commencer à vivre. Si le cerveau est le moteur, la santé mentale est son carburant. Ensemble, mettons un terme à cette crise qui dilapide le potentiel de demain. Ensemble, démontrons qu’un Québec fou de ses enfants, c’est bien plus qu’un slogan!

Mars 2026 : le mois qui met les femmes à l’avant-plan

Retour sur les faits saillants de ce mois.

Chaque année, le mois de mars est l’occasion de célébrer les avancées des femmes, de souligner les inégalités qui persistent et de mettre en lumière celles qui bâtissent, innovent et dirigent. Ancré autour de la Journée internationale des femmes du 8 mars, ce mois est devenu un rendez-vous incontournable pour les milieux d’affaires, gouvernementaux et communautaires qui souhaitent poser des gestes concrets en faveur de l’égalité économique. En 2026, le Canada a tenu la cadence avec un mois particulièrement riche en annonces, en reconnaissances et en mobilisations. Tour d’horizon des cinq nouvelles qui ont défini le mois.


1. La Journée internationale des femmes sous le signe du 50e anniversaire

Le 8 mars, la ministre Rechie Valdez a souligné la Journée internationale des femmes en rappelant un jalon historique : le Canada marque cette année le 50e anniversaire du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres, autrefois appelé Condition féminine Canada. Canada.ca Dans sa déclaration, elle a réaffirmé les engagements fédéraux en matière d’entrepreneuriat féminin, soulignant que la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat a permis à un demi-million de femmes d’accéder à du financement, à des réseaux et à l’expertise nécessaire pour démarrer et développer leur entreprise. Canada.ca Un bilan encourageant, même si les défis structurels demeurent bien présents.


2. Le Canada atlantique honore ses femmes d’affaires les plus influentes

Toujours le 8 mars, le magazine Atlantic Business a dévoilé son palmarès annuel des 25 femmes les plus influentes du monde des affaires au Canada atlantique. Trois entrepreneures originaires du Nouveau-Brunswick figurent dans ce classement, dont Myriane Ouellette, fondatrice d’O Stratégies, Elizabeth Murphy, cofondatrice de Bloom Funding, et Aaliyah Lahai, fondatrice de Gáamai Hair. L’Acadie Nouvelle Une reconnaissance qui illustre la vitalité de l’entrepreneuriat féminin bien au-delà des grands centres urbains.


3. BMO lance un programme de 100 000 $ pour les entrepreneures canadiennes

Le 16 mars, BMO, en collaboration avec Deloitte Canada, a annoncé le lancement de son programme de subventions BMO Celebrating Women 2026, offrant dix subventions de 10 000 dollars chacune à des entreprises appartenant à des femmes capables de démontrer un impact concret dans leur communauté, en lien avec au moins deux objectifs de développement durable des Nations Unies. BMO Financial Group Les candidatures ouvrent le 2 avril — un programme à surveiller de près.


4. Le Globe and Mail et le DMZ célèbrent la croissance des femmes entrepreneures

En milieu de mois, deux initiatives majeures ont mis en lumière la performance des entreprises dirigées par des femmes. Le Globe and Mail a publié son deuxième classement annuel des entreprises canadiennes à forte croissance dirigées par des femmes, regroupant 44 entreprises dans des secteurs aussi variés que la construction, la technologie, le droit et le mieux-être. The Globe and Mail Parallèlement, le DMZ a tenu son quatrième Sommet annuel d’innovation des femmes à Toronto, remettant 210 000 dollars en engagements d’investissement à trois entreprises fondées par des femmes dans les domaines de la santé, de la réduction du gaspillage alimentaire et de l’apprentissage par intelligence artificielle. The Globe and Mail


5. Maïa passe à la vitesse supérieure à Ottawa

En clôture du mois, le 24 mars, le Réseau des femmes d’affaires du Québec (RFAQ) a officiellement lancé la deuxième phase de sa plateforme d’affaires Maïa lors d’un événement au Rideau Club d’Ottawa, en présence de la ministre Rechie Valdez. Pour la première fois au Canada, les entrepreneures bénéficieront d’une plateforme propulsée par l’intelligence artificielle leur permettant de tisser des liens stratégiques et d’accéder aux marchés à grande échelle — avec une cible de 15 000 entrepreneures engagées à travers le pays. L’événement a également marqué le lancement du Manifeste Maïa, un appel national à la mobilisation, sur fond d’un constat toujours aussi frappant : malgré leur contribution de plus de 100 milliards de dollars en revenus annuels, les entreprises appartenant à des femmes ne reçoivent toujours pas cinq pour cent des contrats d’approvisionnement fédéral.

La Coalition Jeunes+ appelle le gouvernement à faire de la prévention de l’itinérance jeunesse une véritable priorité

À la suite du dépôt du budget 2026-2027 par le ministre des Finances du Québec, la Coalition Jeunes+ rappelle que la lutte contre l’itinérance doit passer par une stratégie ambitieuse de prévention, particulièrement auprès des jeunes.

La Coalition salue les mesures annoncées par le gouvernement en matière d’habitation, notamment les aides visant à éviter les expulsions de personnes vulnérables de leur logement. Elle souligne aussi l’annonce d’automatisation de la production de la déclaration de revenus du Québec.

Si ces investissements témoignent d’une volonté d’agir face à la crise actuelle de l’itinérance, la Coalition souligne que seule une approche structurée de prévention permettra de s’attaquer durablement aux causes du phénomène. Plusieurs solutions concrètes existent pour s’attaquer à l’enjeu en amont des problématiques, et ainsi éviter que des jeunes se retrouvent en situation d’itinérance.

« Nous saluons les gestes posés par le gouvernement pour répondre à la crise actuelle. Mais pour réellement mettre fin à l’itinérance, il faut agir bien en amont des crises, sur certains parcours de vie qui occasionneront potentiellement un cumul de vulnérabilités qui, à son tour, peut mener à l’itinérance. Investir en prévention n’est évidemment pas une dépense. C’est un investissement dans l’avenir du Québec et dans le potentiel de milliers de jeunes », affirme Johanne Cooper, chargée de projet au développement de partenariats et relations gouvernementales de la Coalition Jeunes+.

Une crise qui touche particulièrement les jeunes

La Coalition rappelle que l’itinérance au Québec connaît une progression préoccupante. Entre 2018 et 2022, le nombre de personnes en situation d’itinérance a augmenté de 44 %. Les jeunes sont particulièrement vulnérables :

  • 44 % des personnes en situation d’itinérance au Canada ont vécu cette réalité avant l’âge de 25 ans
  • 1 jeune sur 3 quittant la protection de la jeunesse se retrouve en situation d’itinérance dans les trois années suivantes
  • 45 % des jeunes en situation d’itinérance interrogés avaient déjà séjourné en famille d’accueil ou en foyer de groupe

Chaque personne en situation d’itinérance représente par ailleurs un coût estimé à plus de 70 000 $ par année pour l’État, notamment en santé, en services sociaux et en sécurité publique.

Prévenir plutôt que gérer la crise

Pour la Coalition Jeunes+, la prévention demeure l’approche la plus efficace, tant sur le plan humain que financier.

« Tant que l’on se contentera de répondre à l’urgence sans s’attaquer aux causes profondes, il sera impossible de mettre fin à cette crise. Dans un contexte de finances publiques serrées, chaque dollar investi pour éviter qu’un jeune se retrouve à la rue permet d’épargner des coûts importants pour l’État et surtout d’éviter des parcours de vie marqués par l’exclusion. Ce dont les jeunes ont besoin, ce sont des mesures structurantes qui agissent en amont, comme facteurs de protection concrets: un soutien réel à la sortie de la protection de la jeunesse, des revenus décents, des logements accessibles et des services adaptés à leur réalité », affirme Johanne Cooper

Trois mesures concrètes pour prévenir l’itinérance jeunesse

Afin d’agir en amont et de réduire durablement l’itinérance chez les jeunes, la Coalition Jeunes+ invite le gouvernement du Québec à mettre en place trois mesures prioritaires.
 

  1. Offrir un soutien financier direct à la sortie de la protection de la jeunesse.
    La Coalition recommande d’accorder systématiquement un soutien financier aux jeunes quittant la protection de la jeunesse afin de leur permettre de répondre à leurs besoins essentiels et d’amorcer leur transition vers l’autonomie.
  2. Bonifier les prestations d’aide sociale pour atteindre le seuil de la mesure du panier de consommation (MPC) et simplifier la bureaucratie pour y avoir accès.
    Les prestations devraient atteindre au minimum 26 155 $, afin de permettre aux jeunes concernés de couvrir leurs besoins essentiels et d’éviter des situations de précarité menant à l’itinérance.
     
  3. Mettre en place un programme de microcrédits pour prévenir les ruptures résidentielles chez les jeunes.
    La Coalition propose la création d’un programme de microcrédits adaptés aux jeunes et gérés par des organismes communautaires, afin de prévenir les évictions et les ruptures de logement.


La Coalition rappelle également l’importance de lancer un chantier gouvernemental visant l’élaboration d’une stratégie intersectorielle de prévention de l’itinérance jeunesse, mobilisant l’ensemble des secteurs concernés, dont la santé, l’éducation, la justice et le milieu communautaire.

Préserver ses souvenirs : une entrepreneure québécoise lance un guide pour raconter sonhistoire de vie

Et si chaque personne pouvait transformer ses souvenirs en un livre à transmetrre à sa famille? C’est le pari de l’entrepreneure québécoise Josiane Desroches, fondatrice de La Boîte à souvenirs, avec le lancement du guide Au cœur de mon histoire.

Conçu comme un cahier guidé accessible à tous, Au cœur de mon histoire accompagne les personnes qui souhaitent raconter leur parcours, leurs valeurs et leurs souvenirs. À travers des questions simples et structurées, le guide invite chacun à réfléchir à son histoire de vie et à la préserver pour les générations futures. Dans un contexte où la mémoire des familles et les histoires de vie risquent de se perdre avec le temps, de plus en plus de personnes souhaitent préserver leur parcours et transme5re leurs
souvenirs aux généraFons futures.

Mais l’innovation ne s’arrête pas là. Le cahier constitue la première étape d’un processus évolutif unique au Québec : une fois complété, il peut être transformé en un véritable livre imprimé, soigneusement conçu pour devenir un héritage familial durable.

« Chaque personne porte en elle une bibliothèque entière de souvenirs », explique Josiane Desroches, fondatrice de La boîte à souvenirs. « Si nous ne racontons pas nos histoires, elles risquent de disparaître avec nous. »

La mission de La Boîte à souvenirs est simple mais profondément humaine : aider les gens et les organisations à préserver et transmettre leur histoire de vie.

Le guide Au cœur de mon histoire est actuellement en impression et sera disponible à partir d’avril sur le site web de La Boîte à souvenirs, en plus d’être présenté lors de conférences et d’activités auprès de résidences pour aînés, bibliothèques et organismes à travers le Québec.

Le Chien Rose : une première application québécoise francophone entièrement dédiée à l’éducation canine

La conférencière et chroniqueuse Rose Proulx lance Le Chien Rose. Il s’agit de la toute première application québécoise francophone entièrement dédiée à l’éducation canine. La Québécoise connue pour ses interventions comme experte sur les ondes de LCN et Radio-Canada notamment, dévoilera le programme Un bon départ pour ton chiot – la méthode simple en six semaines le 23 mars prochain à l’occasion de la Journée internationale du chiot.
 
Le Chien Rose est une application mobile d’éducation canine en français, conçue pour accompagner les propriétaires de chiens dans leur quotidien grâce à une méthode claire, structurée et accessible. L’application vise à répondre à deux problèmes majeurs que Rose Proulx a observé sur le terrain : la surcharge d’informations contradictoires en éducation canine ainsi que la confusion que les familles vivent pour l’éducation de leur chien, en plus de l’accessibilité à l’éducation canine à un coût abordable pour tous. L’objectif principal du projet est d’offrir une alternative simple, accessible et humaine, permettant aux familles de comprendre leur chien, d’établir une belle relation avec lui et d’avoir tous les outils pour construire un bon chien bien équilibré et bien éduqué.
 
« Le Chien Rose propose une nouvelle façon d’aborder l’éducation canine : simple, structurée et accessible, pour aider les familles à mieux comprendre leur chien et avoir un bon chien de famille. Enfin l’éducation canine abordable et accessible pour tous » renchérit Rose ProulxPour elle, Le Chien Rose n’est pas un projet technologique de plus. C’est l’aboutissement logique de plusieurs années de travail terrain, de réflexion et de constats répétés auprès des familles et des chiens


La Québécoise derrière cette première
 
Rose Proulx est une spécialiste en comportement canin, entrepreneure québécoise et conférencière depuis plus de dix ans. Maintenant bien ancrée dans les Laurentides, elle a ses racines aux Îles-de-la-Madeleine et a grandi à Laval. Fondatrice et propriétaire du Centre Canin Rose Proulx Inc, elle est également la propriétaire de l’élevage responsable de golden retrievers Blondi’Nord. Au fil de sa carrière, elle fût également présidente du Regroupement québécois des intervenants en éducation canine en plus d’être collaboratrice régulière dans les médias québécois, notamment à LCN, à Radio-Canada et dans les médias régionaux. Elle a une chronique hebdomadaire sur les ondes de la radio CFIM.
 
Elle collabore également sur le sous-groupe de travail intitulé campagne de communication qui est mis en place par le Gouvernement du Québec et le MAPAQ afin de sensibiliser différents publics sur l’adoption responsable, la stérilisation et l’identification. Elle travaille également en étroite collaboration avec plusieurs cliniques vétérinaires et elle enseigne aussi régulièrement aux étudiants de différents Centres de services scolaires en lien avec les soins des animaux ou le comportement canin.
 
 

Le téléchargement est gratuit. L’application propose également une communauté accessible pour tous sur laquelle les propriétaires de chiens peuvent poser leurs questions pour obtenir des réponses rapides et fiables. L’abonnement mensuel payant est offert à 12,99 $ par mois et donne accès aux programmes éducatifs. Les deux premiers vidéos de chaque programme sont accessibles sans frais.

Plus d’information sur l’application sur le site officiel
Retrouver Rose Proulx sur son site ainsi que sur Facebook

Baisse des cotisations du RQAP : une occasion manquée d’innover On prive les familles de l’amélioration d’un régime performant

Au moment où un article du Devoir met en lumière certaines décisions récentes entourant le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP), le Collectif petite enfance rappelle que la diminution répétée des taux de cotisation – pour une baisse totale de 23% ou plus d’un milliard de $ dans les dernières années – représente une occasion manquée d’améliorer un régime qui constitue pourtant l’une des plus importantes innovations sociales du Québec.

Depuis sa création, le RQAP permet à des milliers de familles de mieux concilier parentalité et travail, contribuant directement au développement des tout-petits. Des données récentes démontrent d’ailleurs que le régime fonctionne bien et demeure largement utilisé par les familles québécoises.

En 2023, les familles prestataires du RQAP ont utilisé en moyenne 96 % des semaines de prestations auxquelles elles avaient droit. La proportion de couples partageant les semaines de prestations est quant à elle passée de 26,5 % en 2019 à 44,2 % en 2023. L’implication des pères et des coparents continue donc de progresser. « Ces résultats montrent que les mesures prévues au RQAP sont un succès et qu’elles répondent à un besoin réel des familles québécoises. C’est justement parce qu’il fonctionne bien que nous devons continuer de l’améliorer », affirme Elise Bonneville, directrice du Collectif petite enfance.

Une occasion manquée d’innover

Pour le Collectif petite enfance, la décision de réduire les cotisations au régime limite la capacité du Québec de continuer à faire évoluer cette politique familiale. Il faudrait plutôt geler les cotisations au taux précédent afin d’investir les surplus dans l’amélioration de dimensions importantes du programme, en soutenant davantage les familles qui vivent nécessairement une période de vulnérabilité financière lors de l’arrivée d’un enfant.

« La naissance d’un enfant représente un moment de grande joie, mais aussi un moment de fragilité financière pour plusieurs familles. Plutôt que de réduire les cotisations, nous croyons que ces surplus devraient servir à améliorer le régime afin qu’il réponde encore mieux aux besoins des parents et des tout-petits », souligne Elise Bonneville.

Six pistes pour améliorer le régime

Dans un mémoire récemment préparé sur l’avenir du RQAP, le Collectif petite enfance propose six recommandations visant à renforcer l’impact du régime pour les familles et les tout-petits.

Parmi celles-ci :

  • Bonifier le montant des prestations pour mieux supporter les familles les plus vulnérables, assurer une meilleure continuité des revenus familiaux et ainsi réduire le choc financier associé au congé parental;
     
  • élargir l’accès au programme pour toutes les familles impliquées dans un projet de naissance, notamment pour les parents vivant un deuil périnatal et pour les familles ne pouvant pas y cotiser.
     
  • augmenter le nombre de semaines réservées aux pères ou aux coparents afin d’atteindre la moyenne des pays de l’OCDE, soit dix semaines.

Le Collectif propose également de se donner les moyens de mieux comprendre pourquoi certaines familles n’utilisent pas le régime, d’élargir l’accès au RQAP afin qu’il bénéficie à toutes les familles qui accueillent un enfant, ainsi que de mieux soutenir les parents vivant un deuil périnatal.

« Le RQAP est une réussite et il fait partie intégrante de la politique familiale du Québec. La question aujourd’hui n’est pas de savoir s’il faut le maintenir tel qu’il est, mais plutôt comment nous pouvons continuer à l’améliorer pour mieux soutenir les familles, puis favoriser le mieux-être et le développement du plein potentiel des tout-petits. Rappelons que l’ensemble du Régime, ses prestations et sa gestion, se fait à coût nul pour l’État, puisqu’il est financé par les cotisations des travailleurs et des employeurs », conclut Elise Bonneville.

Des inquiétudes quant à la gouvernance du régime

Le Collectif s’inquiète également des changements souhaités par le gouvernement en ce qui a trait à la gouvernance du régime, notamment, l’abolition du Conseil de gestion de l’assurance parentale (CGAP), visée par le projet de loi no 7. Le CGAP constitue un lieu important pour l’amélioration continue du programme et l’atteinte de consensus au sein de la société civile.

C’est entre autres grâce à cette gouvernance spécifique qui rassemble une diversité d’acteurs – organismes, syndicats, employeurs – que l’on peut considérer le RQAP comme faisant partie des grandes innovations sociales du Québec.

Queen de Q: l’intelligence artificielle au service de l’empowerment féminin

Une nouvelle ère de développement personnel et de dating conscient commence aujourd’hui avec Queen de Q, un mouvement révolutionnaire qui combine intelligence artificielle, psychologie des relations et empowerment des femmes. Conçue par deux femmes pour les femmes, Queen de Q invite chaque utilisatrice à explorer sa puissance intérieure, ses schémas amoureux et son pouvoir émotionnel.

Une “Reine Mère” conversationnelle qui accompagne les femmes

Au cœur de Queen de Q se trouve la Reine Mère, une intelligence artificielle conversationnelle entraînée en circuit fermé et conçue pour accompagner les femmes avec empathie dans leur développement personnel. Véritable coach numérique, elle dialogue avec elles pour les aider à mieux se comprendre, à décrypter leurs propres comportements ainsi que ceux des autres, y compris les comportements toxiques, transformant ainsi la relation à soi et aux autres grâce à un espace sécurisant favorisant une introspection profonde et bienveillante. En résumé, révéler sa force intérieure signifie aussi apprendre à aimer et à s’aimer soi-même en toute lucidité, ce que les femmes apprennent aussi à faire à travers la communauté du Royaume.

Marché du développement personnel au Canada

En 2024, le marché canadien du développement personnel (coaching, formation, ateliers) a généré environ 3,8 milliards de dollars. Ce marché devrait connaître une croissance annuelle composée d’environ 5,5 % entre 2025 et 2030. À l’échelle mondiale, le marché total du développement personnel était estimé à 68 milliards de dollars en 2024 (Grand View Research). ( Grand View Research)

Usage des apps de rencontre au Canada

Environ 36 % des Canadiens âgés de 18 à 34 ans déclarent avoir utilisé une application de rencontre, tandis qu’environ 3,5 millions de Canadiens y ont actuellement recours. Par ailleurs, entre 1,1 et 1,2 million d’adultes ont déjà visité un site de rencontre en ligne, ce qui suggère qu’entre 2,5 et 2,8 millions d’adultes constituent encore un potentiel d’utilisateurs inexploité. Ces données révèlent à la fois l’ampleur d’un marché du développement personnel déjà considérable et en croissance constante, et une tension persistante : de nombreuses personnes utilisent ces plateformes sans parvenir à créer des liens réellement satisfaisants. Ce contexte ouvre la voie à des approches plus conscientes, personnalisées et qualitatives — exactement ce que propose Queen de Q.                                 

Objectifs et bénéfices pour les utilisatrices  

Queen de Q se positionne comme une alliée essentielle pour les femmes modernes en quête d’un équilibre entre pouvoir, amour et conscience.

Les avantages concrets

Découvrir et comprendre ses mécanismes relationnels inconscients, renforcer sa confiance intérieure et son autonomie émotionnelle, naviguer dans le monde des rencontres avec clarté, intuition et assurance, et prendre des décisions cohérentes tant en amour que dans la vie : telle est la promesse de Queen de Q, une invitation à libérer chaque jour davantage son pouvoir intérieur.

Disponibilité & modèles

Disponible dès maintenant sur www.leroyaumedesqueens.com, Queen de Q adopte un modèle Freemium offrant un accès gratuit aux fonctionnalités de base, avec des modules premium — analyse approfondie, contenu exclusif et coaching avancé — accessibles par abonnement. Le déploiement débute au Québec avant une expansion progressive vers les marchés internationaux francophones.

Témoignage de la fondatrice

« Queen de Q est née de nos propres expériences. Nous croyons que chaque femme est une reine qui mérite de se couronner et de régner sur son royaume intérieur, et en lui offrant divers outils d’introspection, nous espérons aider de nombreuses reines à avoir confiance en elles et à s’épanouir », déclare les fondatrice, Karine Trudel.

Lyft récompensé pour le recyclage des batteries de BIXI au Québec

Lyft Urban Solutions, l’entreprise de Longueuil à l’origine du système de vélopartage BIXI, vient de recevoir un prix Leaders en développement durable 2025 de Call2Recycle Canada. Cette distinction souligne les efforts de l’entreprise pour assurer le recyclage responsable des batteries en fin de vie des vélos BIXI, en partenariat avec Call2Recycle Canada.

Le principe est simple, mais son impact est considérable : lorsque les batteries au lithium qui alimentent les vélos BIXI atteignent la fin de leur durée de vie utile, elles sont acheminées vers Call2Recycle Canada, qui se charge de récupérer les métaux précieux qu’elles contiennent — lithium, cobalt, nickel — plutôt que de les laisser aboutir dans des sites d’enfouissement. Ce partenariat s’inscrit dans une logique d’économie circulaire qui fait du Québec un modèle en matière de micromobilité durable.

La reconnaissance arrive au terme d’une année record pour Call2Recycle, qui a collecté plus de huit millions de kilogrammes de batteries à travers le Canada en 2025, soit une hausse de 17 % par rapport à l’année précédente.

Pour Lyft Urban Solutions, ce prix vient confirmer un engagement qui dépasse la simple mise en service de vélos. Depuis ses installations de Longueuil, l’entreprise conçoit et fabrique les vélos et les stations qui équipent une cinquantaine de villes dans le monde, dont Montréal avec BIXI et Québec avec àVélo. Avec l’électrification croissante de ces flottes, la question de la gestion des batteries en fin de vie devient un enjeu incontournable pour l’industrie du transport partagé.

Ce partenariat entre Lyft et Call2Recycle démontre qu’il est possible de boucler la boucle — de la conception d’un vélo en libre-service jusqu’au recyclage de ses composantes — et que l’innovation en mobilité urbaine peut aller de pair avec la responsabilité environnementale.

L’entrepreneur technologique québécois Yanik Guillemette publie une analyse sur l’avenir de l’intelligence artificielle dans les milieux de travail

L’entrepreneur technologique canadien Yanik Guillemette a publié une nouvelle analyse portant sur la façon dont l’intelligence artificielle pourrait transformer les milieux de travail au cours de la prochaine décennie, notamment en matière de productivité, d’engagement des employés et de prise de décision organisationnelle.

Dans cette analyse, Yanik Guillemette examine le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans les environnements d’affaires et met en lumière plusieurs transformations structurelles auxquelles les organisations pourraient être confrontées à mesure que les technologies d’IA s’intègrent aux opérations quotidiennes.

Selon lui, l’intelligence artificielle dépasse désormais le stade des expérimentations technologiques et devient progressivement une composante fondamentale de l’infrastructure des entreprises.

« L’intelligence artificielle entre dans une phase où elle ne sera plus simplement perçue comme un outil de productivité, mais plutôt comme une infrastructure stratégique permettant aux organisations de mieux comprendre leurs données, d’améliorer la prise de décision et de renforcer l’expérience des employés », explique Yanik Guillemette, entrepreneur et investisseur dans le domaine des technologies.

L’analyse publiée par Yanik Guillemette met en lumière trois grandes dimensions de transformation des organisations : l’efficacité opérationnelle, l’engagement des employés et la gestion des connaissances.

Intelligence artificielle et productivité organisationnelle

L’un des principaux thèmes abordés dans cette analyse concerne le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer significativement l’efficacité opérationnelle des entreprises.

À mesure que les systèmes d’intelligence artificielle se perfectionnent, les organisations explorent de nouvelles façons d’automatiser certaines tâches répétitives, d’améliorer l’analyse des données et d’optimiser leurs processus internes.

Selon Yanik Guillemette, l’intelligence artificielle pourrait permettre aux entreprises de rediriger davantage de talents humains vers des activités à plus forte valeur ajoutée, notamment celles qui nécessitent créativité, stratégie et collaboration.

« L’intelligence artificielle a le potentiel d’éliminer une grande partie des frictions opérationnelles au sein des organisations », affirme Guillemette. « Dans plusieurs secteurs, les employés consacrent encore beaucoup de temps à gérer des processus plutôt qu’à créer de la valeur. L’IA pourrait contribuer à rééquilibrer cette réalité. »

L’analyse suggère que les systèmes alimentés par l’intelligence artificielle pourraient jouer un rôle croissant dans la gestion des flux d’information internes, l’interprétation de données complexes et l’amélioration de la rapidité des décisions.

L’évolution de l’engagement des employés à l’ère de l’intelligence artificielle

Un autre thème central de l’analyse de Yanik Guillemette concerne la relation entre l’intelligence artificielle et l’engagement des employés.

Alors que les milieux de travail deviennent de plus en plus numériques et hybrides, les organisations cherchent de nouvelles façons de maintenir une culture organisationnelle forte et de favoriser la mobilisation des équipes.

Dans son analyse, Yanik Guillemette souligne que l’intelligence artificielle pourrait aider les entreprises à mieux comprendre les dynamiques internes des équipes en analysant certains indicateurs liés à la collaboration, à la communication et à la reconnaissance au travail.

« Les milieux de travail deviennent plus complexes, notamment avec la montée du travail hybride et du télétravail », explique Yanik Guillemette. « L’intelligence artificielle pourrait offrir aux organisations des perspectives qu’il était auparavant difficile d’obtenir, permettant ainsi aux gestionnaires de mieux comprendre ce qui motive les employés et comment les équipes fonctionnent réellement. »

Selon l’analyse, les outils d’intelligence artificielle pourraient également permettre d’identifier plus rapidement certaines tendances organisationnelles, facilitant ainsi l’adaptation des stratégies de gestion.

Gestion des connaissances et aide à la décision

Le rapport examine également la manière dont l’intelligence artificielle pourrait transformer la gestion des connaissances et les processus décisionnels au sein des entreprises.

Selon Yanik Guillemette, plusieurs organisations sont aujourd’hui confrontées à une surabondance d’informations. Les systèmes d’intelligence artificielle pourraient permettre d’organiser et d’interpréter ces données afin de rendre les informations pertinentes plus facilement accessibles aux employés et aux dirigeants.

« Les organisations modernes génèrent d’énormes volumes de données, mais les données seules ne créent pas de valeur », explique Yanik Guillemette. « L’intelligence artificielle peut contribuer à transformer ces données en connaissances exploitables, permettant aux entreprises de prendre des décisions plus éclairées. »

À mesure que ces technologies évolueront, l’intelligence artificielle pourrait jouer un rôle croissant comme système d’aide à la décision, venant soutenir le jugement humain plutôt que de le remplacer.

Une adoption responsable de l’intelligence artificielle

Bien que l’analyse mette en évidence les nombreux avantages potentiels de l’intelligence artificielle, Yanik Guillemette souligne également l’importance d’une adoption réfléchie de ces technologies.

Selon lui, les organisations doivent porter une attention particulière à la façon dont les outils d’intelligence artificielle sont introduits dans les milieux de travail afin qu’ils contribuent réellement à soutenir les employés.

« L’intelligence artificielle devrait avant tout permettre d’augmenter les capacités humaines », affirme Yanik Guillemette. « Les organisations qui réussiront le mieux seront celles qui utiliseront l’IA pour amplifier le potentiel des équipes plutôt que de tenter de remplacer les talents humains. »

L’analyse encourage également les entreprises à privilégier la transparence, l’utilisation responsable des données et une communication claire avec les employés lors de l’intégration de nouvelles technologies.

Un paysage technologique en rapide évolution

L’intelligence artificielle connaît actuellement l’une des phases d’innovation les plus rapides de l’histoire technologique moderne. De nombreuses organisations explorent encore la manière dont ces technologies influenceront leurs stratégies à long terme.

Selon Yanik Guillemette, les prochaines années seront marquées par une période d’expérimentation importante alors que les entreprises testeront différentes applications de l’intelligence artificielle dans leurs opérations.

« L’intelligence artificielle ne transformera pas les milieux de travail du jour au lendemain », conclut Yanik Guillemette. « Mais au fil du temps, elle deviendra profondément intégrée aux systèmes sur lesquels les organisations s’appuient pour fonctionner. »

L’entrepreneur montréalais Jonathan Bouchard lance un espace collaboratif dédié à l’apprentissage des marchés financiers.

L’entrepreneur montréalais Jonathan Bouchard annonce le lancement de The Trading Floor, un espace collaboratif situé dans le quartier Griffintown à Montréal, conçu pour accueillir une communauté de personnes intéressées par l’étude et l’analyse des marchés financiers.

L’espace d’environ 9 000 pieds carrés peut accueillir des dizaines de postes de travail équipés de stations multi-écrans. Les installations comprennent également plusieurs salles de rencontres, des espaces communs et des zones de collaboration destinées à favoriser les échanges entre membres.

Le concept vise à réunir, dans un environnement de travail partagé, des personnes expérimentées dans l’analyse des marchés ainsi que des membres souhaitant approfondir leurs connaissances et échanger sur les méthodes d’observation et d’analyse des marchés financiers.

« L’objectif est de créer un lieu structuré où les membres peuvent apprendre, partager leurs expériences et développer leurs connaissances des marchés dans un environnement collaboratif », indique Jonathan Bouchard, entrepreneur et fondateur de The Trading Floor.

L’espace est conçu pour favoriser les échanges entre membres d’une communauté intéressée par l’observation des marchés, l’analyse des tendances et le partage d’expérience entre personnes actives ou curieuses de ce domaine. Les activités offertes ont une vocation éducative et communautaire. Elles ne constituent pas des conseils en investissement ni des services de gestion de portefeuille. 

The Trading Floor n’est pas inscrit comme cabinet, conseiller ou courtier auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et n’offre pas de services financiers réglementés. Les participants demeurent responsables de leurs décisions financières et sont invités à effectuer leurs propres recherches et vérifications avant toute décision liée aux marchés financiers.