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Auteur/autrice : L'équipe

AG E-Karting débarque à QuébecUn projet de 18 M$ aux Promenades Beauport

Alexandre Tagliani annonce l’ouverture prochaine de TAG E-Karting à Québec. Prévu au printemps 2027, ce centre de divertissement immersif et diversifié, dont l’investissement est évalué à plus de 18 millions $ s’installera aux Promenades Beauport.

Le complexe abritera deux pistes de karting électriques spectaculaires, multi niveaux et lumineuses. Longues de plus de 300 mètres chacune et dessinées avec une combinaison de virages, dont certains inclinés tel un parcours de course comparable au Nascar. Ces pistes se combineront pour former une super track de 616 mètres, soit la plus longue piste intérieure au Canada.

S’inspirant du premier complexe de Sainte-Thérèse, qui attire plus de 250 000 visiteurs annuellement, TAG E-Karting Québec s’imposera comme une destination incontournable pour la ville et ses régions.

Le centre s’inscrira parmi les plus avancés sur le plan technologique. Les pistes afficheront un visuel futuriste grâce à son système d’illumination DEL qui permettra d’en modifier les configurations. Les karts, importés d’Italie, trôneront au sommet des plus performants au monde : une expérience remplie d’adrénaline et de plaisir garanti.

S’étalant sur 75 000 pieds carré, ce concept d’envergure proposera un cinéma 7D, des simulateurs de courses, des allées de quilles, un laser tag, un plancher de jeux interactifs, des arcades, des allées de lancer de la hache, une aréna de réalité virtuelle, un restaurant-bar de type sportif haut de gamme et des salles corporatives multi-écrans, promettant une séquence d’aventures mémorables.

Forte d’une structure d’investissement solide depuis l’idéation du concept qui a mené au premier complexe de Ste-Thérèse jusqu’à ce jour avec celui de Québec,

TAG E-Karting compte à son bord une brochette de gens d’affaires aguerris et impliqués tels Vincent Chiara, président du Groupe Mach – investisseur et bailleur de la future construction, le Groupe Theetge (les frères Donald et Benoît ), concessionnaires automobiles connus affichant cinq bannières de grandes marques à Québec, Alexandre Tagliani, Richard Scofield du Groupe St-Hubert impliqué à titre personnel et Adrian Popovici, PDG de Tag E-Karting.
Nouvel acteur économique important à Québec, le complexe Tag E-Karting créera plus de 120 nouveaux emplois à maturité.“Notre ambition est de bâtir une destination vibrante, pas une simple activité. Tag E-Karting est un lieu où l’on vient piloter, manger, se rassembler et vivre une expérience physique mémorable. Nous sommes convaincus que les gens de Québec et ses environs auront un plaisir fou à partager cette passion avec nous” , explique TAG, toujours en piste en 2026 avec l’écurie Theetge MotorSport.

L’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Première canadienne d’une tournée internationale

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille du 26 février au12 octobre 2026 l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps.

Première canadienne d’une tournée internationale qui l’a menée dans 17 villes, de Bilbao à Québec, cette exposition d’envergure réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste à l’échelle nationale et mondiale. À travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant, réalisées par 35 artistes d’ici et d’ailleurs, elle retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours. En rupture avec l’abstraction, l’hyperréalisme est une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. À l’époque, des peintres et des sculpteurs et sculptrices souhaitent offrir une nouvelle forme de réalisme en lien avec la société contemporaine. S’inspirant parfois des effets spéciaux utilisés dans le cinéma, ils recourent à des matériaux inédits comme le silicone, la résine de polyester et la fibre de verre afin de restituer dans le détail l’apparence et les textures du corps humain. Ces pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, fontpreuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel. Dans une scénographie inédite, l’exposition rassemble des sculptures de ces pionniers et pionnières et d’artistes de renom, tels que Berlinde De BruyckereMaurizio CattelanCarole A. Feuerman, Duane HansonSam JinksTony MatelliRon MueckEvan PennyPatricia PiccininiLili Reynaud-Dewar et George Segal. La présentation du MNBAQ est par ailleurs enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada, qui s’inscrivent dans ce mouvement artistique à la lisière du réel : Alain BenoitStanley FévrierLouis FortierMilutin GubashKarine Payette et Mark Prent. Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort – tout en adoptant une posture critique vis-à-vis du monde d’aujourd’hui, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance. Est-ce un personnage réel? Est-ce une sculpture? Leurs œuvres en trois dimensions brouillent les frontières entre l’art et la science, et explorent les thèmes du simulacre, de la manipulation génétique ou de la conscience de soi. Le titre de l’exposition fait d’ailleurs écho au célèbre tableau de René Magritte, sur lequel on peut lire « Ceci n’est pas une pipe », remettant en question le rapport de l’art à la réalité. « Une galerie de personnages plus vrais que nature vous donne rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec. Ces œuvres des plus grands noms de l’hyperréalisme d’ici et d’ailleurs soulèvent des réflexions essentielles sur notre rapport au corps dans notre intimité et dans notre société. C’est une exposition profondément émouvante, une expérience à échelle humaine, qui ne laissera personne indifférent », affirme Jean-Luc Murray, directeur général du MNBAQ. « C’est un privilège d’accompagner la présentation de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps pour la première fois au Canada, et tout particulièrement au Musée national des beaux-arts du Québec. C’est un honneur d’organiser cette exposition dans une ville reconnue pour son héritage culturel exceptionnel et dans l’un des musées les plus respectés au pays. Je tiens à souligner le réel engagement de l’équipe du Musée, qui a permis d’enrichir l’exposition d’une sélection d’œuvres extraordinaires du Québec et du Canada », explique Maximilian Letze, directeur général de l’Institut für Kulturaustausch et commissaire de l’exposition. « L’exposition offre un aperçu saisissant de la vivacité et de la pertinence de l’hyperréalisme aujourd’hui. Les frontières entre le réel et le virtuel s’amenuisent en même temps que notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés », poursuit Caroline Lantagne, commissaire d’expositions au MNBAQ et commissaire de la présentation québécoise.
UNE TOURNÉE INTERNATIONALE : DE BILBAO À QUÉBEC 
Amorcée en 2016 au Museo de Bellas Artes de Bilbao, en Espagne, cette tournée s’est ensuite arrêtée à Monterrey, Taipei, Bruxelles, Paris, Rome et Osaka, entre autres. Organisée et mise en tournée par l’Institut für Kulturaustausch de Tübingen, en Allemagne,l’exposition itinérante – plébiscitée tant par le public que par la critique –fait aujourd’hui escale à Québec, pour la première fois en sol canadien. Intégrant des œuvres d’artistes du Québec et du Canada, la présentation québécoise fait la part belle à plusieurs œuvres de la collection du MNBAQ et intègre des prêts consentis notamment par le Musée des beaux-arts du Canada, leMusée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Collection Giverny Capital et l’artiste Karine Payette représentée par la Galerie ArtMûr. 
DES ARTISTES QUI ŒUVRENT À LA FRONTIÈRE DU RÉEL 
L’exposition réunit des pionniers et pionnières de l’hyperréalisme, dont les œuvres ont eu une influence déterminante sur le développement de la sculpture depuis cinquante ans. Alors que l’abstraction domine la scène artistique aux États-Unis, l’Américain Duane Hanson est l’un des premiers artistes à créer des sculptures qui imitent la présence réelle de « gens ordinaires » avec une vraisemblance troublante. On découvre notamment dans l’exposition Deux travailleurs (1993) ou encore Culturiste (1985-1990), sculptures qu’il a conçues à partir de modèles vivants, vêtues et accessoirisées. Son homologue John DeAndrea mise sur des techniques de moulage complexes,en quête d’un réalisme parfait, et s’inspire des codes de la statuaire classique. Actif dans les années 1960, le New-Yorkais George Segal se fait pour sa part connaître mondialement pour ses sculptures monochromes mettant en scène des personnages moulés d’après nature qui se consacrent à leurs activités familières dans un décor fait d’objets véritables. Suivant l’évolution de la sculpture hyperréaliste, l’exposition rassemble les créations d’autres artistes de premier plan qui poursuivent cette quête de réalisme, dont Sam JinksRon Mueck et Marc Sijan. Leurs œuvres d’une rare puissance émotionnelle illustrent des moments intimes de l’expérience humaine comme la naissance d’un enfant ou la vieillesse. Alors que certaines de leurs œuvres se présentent à échelle humaine, d’autres brouillent notre relation au réel par un jeu d’échelle et de taille déconcertante. L’Australienne Patricia Piccinini transforme quant à elle des figures humaines en créatures étranges, procédant à des hybridations improbables, comme en témoigne La consolatrice (2010). Avec Evan Penny, qui recourt aux images manipulées de façon numérique, elle nous fait réfléchir à l’impact des biotechnologies et des modifications génétiques.  Certaines œuvres sont aussi le prétexte pour explorer des questions sociales et politiques, comme l’emblématique Ave Maria (2007) de l’Italien Maurizio Cattelan, artiste célèbre pour ses créations satiriques et irrévérencieuses qui se moquent de l’art et des institutions.  
Plusieurs artistes du Québec proposent également des réflexions sur des enjeux sociaux. Moulage du corps agenouillé de l’artiste d’origine haïtienne Stanley Février, cette chair (2017-2019) met en relief les violences vécues par les personnes afrodescendantes. Forgée à partir d’un modèle corpulent, l’œuvre Étalon (2003) d’Alain Benoit interroge pour sa part les normes sociales et esthétiques datant de l’Antiquité. Dans De part et d’autre (2016), la Montréalaise Karine Payette examine quant à elle les rapports utilitaristes que l’humain entretient avec les autres espèces animales.
PARCOURS : 50 ANS DE SCULPTURE HYPERRÉALISTE 
Présentée au rez-de-chaussée du pavillon Pierre Lassonde, l’exposition se déploie en six sections qui présentent le vaste champ des possibles exploré par les artistes hyperréalistes. Chaque section s’articule autour d’un concept formel, fournissant des clés de compréhension pour interpréter les œuvres. La sélection de sculptures offre un aperçu du travail des hyperréalistes et montre que les représentations du corps humain sont en constante évolution. Au fil du parcours, une sélection de vidéos permet au public de percer certains secrets de fabrication des œuvres révélés par les artistes mêmes. 
1. CORPS RÉPLIQUÉS : CHAIR, SILICONE ET HUMANITÉ 

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Duane Hanson et John DeAndrea créent des sculptures remarquables de réalisme grâce à des procédés techniques complexes. Résultat : une parfaite illusion d’authenticité physique. L’effet est si convaincant qu’on a l’impression d’être en présence d’humains en chair et en os. Les hyperréalistes de cette période modèlent très souvent leurs œuvres d’après de vraies personnes – des membres de leur famille ou des proches. Ce faisant, ce sont de « vrais » corps qui font leur entrée dans les galeries d’art. Cette surprenante nouveauté transforme les codes de l’art en le branchant directement sur la réalité. 
2. FRAGMENTATION : HISTOIRES DE CORPS MORCELÉS 

Représenter le corps humain, une partie à la fois. L’artiste américaine Carole A. Feuerman est une précurseure de cette approche. Ses célèbres nageuses, qui apparaissent au début des années 1980, projettent une image de parfaite harmonie tout en étant introverties et déterminées. Dans la décennie suivante, nombre d’artistes adoptent le style hyperréaliste de manière inédite et personnelle, avec humour, sensualité, douceur et intimité. Au lieu de créer l’illusion d’un véritable corps, des fragments sont utilisés pour passer des messages tantôt humoristiques, tantôt dérangeants. À titre d’exemple, l’œuvre Ave Maria (2007) de Maurizio Cattelan fait référence à des événements majeurs de l’histoire politique contemporaine. 
3. ÉCHELLES DÉROUTANTES
Dans les années 1990, l’artiste australien Ron Mueck révolutionne la sculpture figurative avec ses œuvres aux formats inhabituels. En jouant sur l’échelle de ses personnages de manière radicale, il explore des thèmes existentiels universels, telles la naissance et la mort. Des artistes comme Sam Jinks et Marc Sijan révèlent la fragilité de la vie à travers leurs représentations de la physionomie humaine. Bien qu’elles soient de taille réduite, leurs œuvres n’en sont pas moins incroyablement réalistes. En revanche, les œuvres surdimensionnées de Valter Adam Casotto et de Ron Mueck produisent un effet de distanciation, qui nous force à adopter une nouvelle perspective. 
4. CRÉER EN UNE SEULE COULEUR
Pendant les années 1960, après de nombreuses années où l’art abstrait a prédominé, les sculptures monochromes de George Segal rouvrent la voie aux représentations réalistes de la figure humaine.  
Au premier abord, l’absence de couleurs naturelles atténue l’effet réaliste. En revanche, le caractère monochrome des personnages sculptés renforce les qualités esthétiques liées à la forme. Les générations d’artistes qui travaillent dans le sillage de cette figure majeure de l’hyperréalisme exploitent cet effet avec succès, en créant des œuvres qui interrogent l’universalité de la nature humaine. 
5. DES RÉALITÉS DÉCALÉES ET DES CORPS ALTÉRÉS 
Au cours des dernières décennies, les progrès scientifiques et le développement des technologies numériques ont ouvert de nouveaux horizons. Notre vision et notre compréhension de la réalité s’en trouvent radicalement transformées. La réalité virtuelle, par exemple, influence le travail d’artistes comme Evan Penny et Patricia Piccinini, qui observent le corps humain à partir de perspectives déformées. Tony Matelli choisit de défier les lois de la nature dans ses œuvres. Berlinde De Bruyckere, en présentant des corps contorsionnés, exploite le thème de la mort et le caractère éphémère de l’existence humaine. 
6. LA CONDITION HUMAINE  
Depuis le début du 21e siècle, les tendances figuratives se multiplient et enrichissent l’examen continu de la condition humaine proposé par les artistes. Les aspects du réalisme, l’idéalisme classique et la fantaisie de l’hyperréalisme mettent de l’avant les liens existants avec les mouvements artistiques antérieurs, comme le surréalisme. La quête de sens demeure au cœur de la démarche des hyperréalistes. Nous naviguons de plus en plus entre le réel et le virtuel. Notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle et l’idée d’humains modifiés est à notre portée. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés. 
LA FIGURE HUMAINE, D’HIER À AUJOURD’HUI
À la sortie de l’exposition, une ligne du temps illustre l’évolution des représentations du corps humain dans l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours, à travers des œuvres célèbres, dont une statue d’Aphrodite datant du 5eou 4e siècle AEC, le David de Michel-Ange, la Vénus de Milo, la statue de la Liberté ou encore Le Baiser de Constantin Brâncuși.
METTRE EN SCÈNE L’EXPÉRIENCE HUMAINE 
L’exposition du Musée national des beaux-arts du Québec propose une scénographie originale et lumineuse qui favorise la rencontre du public avec les œuvres. De vastes espaces épurés invitent à observer ces créations dans leurs plus fins détails et à apprécier les différentes approches développées par les hyperréalistes. La lumière, traitée comme matière, y joue un rôle essentiel.  Ainsi, en déambulant d’une salle à l’autre, on traverse des scènes de vie quotidienne, des espaces plus intimes et feutrés, jusqu’à plonger dans une ambiance futuriste. Chaque atmosphère offre une nouvelle façon de se laisser captiver par ces sculptures d’un réalisme troublant. 

LA BOUCHÈRE DE TROIS-PISTOLES : Un documentaire où les femmes révolutionnent le circuit de la viande locale​

Dans un Québec où même les boucheries artisanales misent largement sur la viande industrielle, l’artisane bouchère Renée Leblanc-Paulin fait un choix radical : travailler uniquement avec des carcasses locales entières, qu’elle et son équipe débitent chaque semaine dans sa boucherie de Trois-Pistoles. Le documentaire La bouchère de Trois-Pistoles, réalisé par Karine Lamontagne et produit par Tapis Rouge Films, sera présenté sur ICI TÉLÉ et sur ICI TOU.TV, le 21 mars prochain à 22 h 30. Ce film offre un regard puissant et éclairant sur l’avenir de la viande locale au Québec, et sur les femmes qui transforment ce milieu de fond en comble.

Une démarche collective pour un modèle viable

La bouchère de Trois-Pistoles suit la lutte de ces femmes engagées à bâtir un modèle durable, malgré les embûches bien réelles liées à l’élevage, à l’abattage, à la transformation et à la distribution de la viande locale. Renée Leblanc-Paulin, guidée par une conviction solide et un amour sincère de son métier, est au cœur de cette quête. Choisir de transformer des carcasses locales entières demande du courage, du savoir-faire et une grande discipline. Il s’agit d’un acte cohérent avec ses valeurs : respecter l’animal, soutenir les éleveurs de sa région et redonner du sens à ce que nous mangeons. Rassembleuse et déterminée, elle ne cherche pas à provoquer : elle agit. Sa force réside dans cette détermination tranquille qui inspire celles et ceux qui l’entourent. Le film donne notamment la parole à des éleveurs et des abattoirs locaux, ainsi qu’à la cheffe Colombe St-Pierre.

Au-delà du constat, le film met en lumière des solutions concrètes et démontre qu’un changement est possible lorsque des communautés décident d’agir ensemble. Et si tout commençait par de simples questions : d’où vient ce que l’on mange? Et pourquoi est-il si difficile de consommer de la viande locale?

LE THÉÂTRE BEAUMONT-ST-MICHEL DÉVOILE SA COMÉDIE D’ÉTÉ 2026

Pour la saison estivale 2026, le Théâtre Beaumont-St-Michel convie le public à découvrir Quelle Famille !, une comédie portée par le rire autour des situations familiales, dans l’esprit du théâtre d’été québécois, du mardi au samedi dès le 17 juin 2026.

QUELLE FAMILLE ! de Francis Joffo, la comédie de l’été 2026

Adaptée et mise en scène par Jacques Girard, Quelle Famille ! propose une plongée savoureuse au cœur des relations familiales, là où les non-dits, les surprises et les péripéties inattendues s’enchaînent avec rythme et humour.  

La production met en scène une distribution bien connue du public du théâtre d’été, réunie pour offrir au public une comédie efficace, généreuse et accessible. Vous y trouverez Suzanne Champagne, Patrice Coquereau, Carl Béchard, Caroline Dardenne, Sébastien Dodge, ainsi que deux comédiens de la relève : Jacob Girard-Dardenne et Éva D’Aoust. Le décor et les accessoires sont signés par Marc Senécal, les costumes par Heidi Turcot et les éclairages par Keven Dubois, trois artistes habitués à travailler dans notre Théâtre.

L’intrigue

Quand Denise débarque chez sa fille après avoir, une fois de plus, quitté son mari, personne ne se doute que, dans cette famille, les histoires d’amour compliquées sont contagieuses !

Et alors que Denise tente de garder le cap, voilà son père qui débarque à son tour et qui s’improvise conseiller matrimonial de sa propre fille, de sa petite-fille et de son arrière-petite-fille qui, elle aussi, vient de découvrir que la vie de couple a des hauts et des bas… Quatre générations d’une même famille qui réalisent, ensemble, que personne n’échappe aux tempêtes du cœur.

Non mais… QUELLE FAMILLE !!!

C’est plus que du théâtre !

Assister à un spectacle au Théâtre Beaumont-St-Michel, c’est bien plus que voir une pièce : c’est vivre une expérience complète : prendre l’apéro dans un cadre champêtre, profiter du jardin, savourer le buffet signé Cosmos Traiteur en formule Souper-Théâtre et partager un moment de comédie dans une ambiance estivale conviviale.

Exposition du 50e

L’exposition du 50e anniversaire présentée sur tous les murs du Théâtre Beaumont-St-Michel est de retour cette année à la demande générale, après le grand succès qu’elle a connu l’an dernier. Elle demeurera en place tout au long de la saison estivale.

Le Musée maritime du Québec ouvre ses portes pour la saison avecune offre culturelle bonifiée

La saison 2026 s’amorce en grand au Musée maritime du Québec – Capitaine J.E Bernier. Dès le 1er mars, le public est invité à redécouvrir le fleuve à travers une programmation enrichie : expositions renouvelées, hommage touchant à une grande restauratrice du patrimoine et nouveau parcours familial. Reconnu pour son spectaculaire parc fluvial, le Musée s’impose comme un incontournable culturel et touristique pour quiconque souhaite profiter pleinement d’un passage dans la magnifique région de L’Islet, à moins d’une heure de Québec.

Hommage à Blandine Daux : une pièce restaurée chargée d’émotion
Le Musée présente une pièce exceptionnelle nouvellement intégrée à l’exposition Racines de mer : le pied du piano de l’Empress of Ireland, restauré par le Centre de conservation du Québec. Fragment d’élégance provenant de la salle de musique du célèbre paquebot naufragé en 1914, l’objet évoque les mélodies et l’effervescence d’un autre temps, avant de devenir témoin silencieux de la plus grande tragédie maritime canadienne.

Cette œuvre constitue l’une des dernières restaurations réalisées par Blandine Daux (1974-2025), restauratrice chevronnée du patrimoine, décédée tragiquement en septembre dernier. Le Musée lui rend hommage à travers cette présentation, soulignant son apport remarquable à la conservation du patrimoine québécois.

Regards sur le Saint-Laurent : nouvelle exposition temporaire
Issue d’un concours photo annuel lancé en 2022 par le Réseau Québec Maritime, l’exposition Regards sur le Saint-Laurent met en lumière le fleuve à travers l’objectif de photographes amateurs et professionnels de partout au Québec. Composée d’une sélection des œuvres gagnantes, l’exposition célèbre le Saint-Laurent comme lieu de mémoire, de travail, de loisirs et d’inspiration. Elle s’inscrit pleinement dans la mission du Musée, de faire connaître et aimer le patrimoine maritime du Québec.

HIVERNAGE / UKIITILLUGU : une immersion marquante
Inaugurée la saison dernière, l’exposition permanente HIVERNAGE / UKIITILLUGU, Rencontres en Arctique poursuit sa présentation. Elle retrace les hivernages du Capitaine J.E. Bernier dans l’Arctique et les rencontres marquantes avec les communautés inuit. Artéfacts, espaces immersifs et témoignages donnent vie à ces échanges déterminants. Nouveauté 2026 : un jeu d’évasion éducatif destiné aux élèves du secondaire vient enrichir l’expérience.

Parc fluvial : une 5ᵉ saison pour un attrait unique
Véritable signature du Musée maritime du Québec, le parc fluvial entamera sa 5ᵉ saison le 1er juin. Deux navires-musées grandeur nature y accueillent les personnes de tous âges pour une immersion rare dans l’univers maritime. Avec près de 20 000 visites par été, le parc s’impose comme un produit d’appel majeur pour les familles et les amateurs d’histoire maritime. L’accès est inclus dans le billet du Musée.

Cap aux Musées : passeport aventure et parcours ludique
Grande nouveauté familiale dès le 1er juin : le Passeport aventure – Cap aux Musées propose un parcours ludique extérieur destiné aux jeunes de 6 à 10 ans et à leurs parents. Déployée sur les sites du Musée maritime du Québec, du Musée de la mémoire vivante et de la Seigneurie des Aulnaies, l’activité invite les familles à parcourir un circuit de panneaux interactifs installés à l’extérieur des trois institutions voisines, afin de résoudre une énigme à l’aide d’une application mobile. Une façon éducative, amusante et originale de découvrir l’offre culturelle de la région de L’Islet autrement.

EQCO 2E ÉDITION : LEADERSHIP ET INNOVATION

Pour une deuxième année consécutive, les décideurs de l’industrie de la construction au Québec seront réunis lors de l’événement EQCO – Évolution du Québec en construction, le 23 avril au complexe Plaza Rive-Sud de La Prairie. Les grands dirigeants, promoteurs, entrepreneurs, experts et personnalités politiques se réuniront afin d’aborder les enjeux structurants qui redéfinissent ce secteur phare.

Alors que les projets d’infrastructures, de logement et de développement urbain sont plus que jamais essentiels à la vitalité économique du Québec, les acteurs du secteur se mobilisent et passent à l’action malgré un environnement marqué par une transformation accélérée des pratiques, une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et une fragilité des chaînes d’approvisionnement.

Une plateforme de réflexion stratégique

Cofondé par France Goyet, présidente des Grands Bâtisseurs et figure reconnue du secteur immobilier, et Jean-Paul Mouradian, vice-président de Covico Construction et président de JPM Marketing Solutions, EQCO s’impose comme un espace de dialogue stratégique où l’industrie prend le temps de réfléchir à son avenir collectif.

La construction est au cœur de l’économie québécoise. Dans un contexte mondial instable, nous devons repenser nos façons de faire, renforcer notre résilience et assumer notre rôle comme moteur économique et social », souligne France Goyet.

EQCO n’est pas un événement de plus. C’est un moment nécessaire pour que les leaders de l’industrie s’unissent, partagent des solutions concrètes et bâtissent des alliances durables face aux défis qui s’annoncent », ajoute Jean-Paul Mouradian.

EQCO 2e édition : productivité, résilience et innovation au cœur des discussions

La programmation EQCO 2026 mettra l’accent sur des enjeux critiques pour l’avenir de la construction :

  • La productivité et la modernisation des pratiques dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre ;
  • La résilience des chaînes d’approvisionnement face aux tensions commerciales et géopolitiques ;
  • L’intégration des technologies, de l’intelligence artificielle et de l’ingénierie avancée ;
  • Le développement immobilier et industriel durable ;
  • L’urbanisme stratégique et la planification des territoires dans une perspective de croissance structurée et durable des villes ;
  • Le rôle stratégique des grands projets dans la croissance économique du Québec.

À travers des conférences, panels et échanges ciblés, EQCO 2026 vise à outiller les décideurs afin qu’ils puissent naviguer dans un environnement économique complexe tout en maintenant la compétitivité et la capacité d’innovation. Les conférenciers de cette édition sont

  1. Rachel Julien, Mélanie Robitaille – Vice-présidente / Directrice générale
  2. Groupe Boda, Marie Sara Hamel – Vice-présidente exécutive
  3. Investissement Ray Junior, Ray Junior Courtemanche – Président
  4. Distech Controls, Martin Villeneuve – Président
  5. Metanova, Haya Hatab – Urbaniste et designer – Projets majeurs
  6. 8Molule, Richard T. Groome – Administrateur exécutif
  7. JCB Construction Canada, Alexandre-Stéphane Boucher – Président-Directeur général

Dévoilement de la programmation 2026: Salon du VR de Montréal

L’Association des commerçants de véhicules récréatifs du Québec (ACVRQ) dévoile aujourd’hui la programmation officielle du 36e Salon du VR de Montréal – présenté par Orbite services d’assurances -, qui se tiendra du 5 au 8 mars 2026 au Palais des congrès de Montréal. Plus qu’une exposition, l’événement propose une véritable immersion dans l’univers du voyage et du camping, où les visiteurs pourront découvrir, comparer et planifier leur prochaine aventure en VR au même endroit.

Pour l’occasion, les acheteurs de véhicule récréatif profiteront de taux promotionnels exclusifs et de solutions de financement avantageuses avec Desjardins, en plus de courir la chance de remporter 10 000 $ de rabais sur leur achat. De quoi rendre le rêve plus accessible que jamais!

Le plus grand rassemblement VR au paysAvec plus de 300 véhicules récréatifs et 120 exposants réunis, l’événement confirme une fois de plus son statut de plus important rassemblement du genre au Canada. Pendant quatre jours, le public pourra parcourir un vaste éventail de modèles récents, explorer les innovations technologiques et prendre le pouls des tendances qui marqueront la saison à venir. La 36e édition se distingue par la diversité de son offre, réunissant sous un même toit 21 concessionnaires et plusieurs fabricants, ainsi qu’une centaine d’entreprises spécialisées qui offrent accessoires, services et solutions pour améliorer l’expérience des aventuriers.

« Le Salon du VR de Montréal est devenu un rendez-vous incontournable pour des dizaines de milliers de passionnés chaque année. L’édition 2026 permet aux visiteurs de découvrir les nouveautés de l’industrie, de comparer les options disponibles et surtout de concrétiser leurs projets de voyage, qu’il s’agisse d’une première expérience ou d’une nouvelle aventure sur la route. Grâce à une programmation riche et à une concentration unique d’exposants, nous offrons une immersion complète et accessible, où chacun peut explorer les véhicules, échanger avec des professionnels et planifier ses prochains départs. L’événement reflète pleinement la vitalité et l’évolution du secteur du véhicule récréatif au Québec », témoigne Steve Lapierre, directeur général de l’ACVRQ.

Le tourisme local et canadien à l’honneurDans un contexte où le tourisme en province et au pays occupent une place grandissante, plusieurs destinations canadiennes seront mises en valeur. Des représentants du Manitoba, de l’Ontario, du Yukon, du Nouveau-Brunswick et de régions du Québec, telles que la Côte-Nord, l’Outaouais et Mégantic, seront présents pour faire rayonner la richesse et la diversité de leurs territoires. Différents itinéraires spécialement conçus pour les Québécois seront proposés, mettant en lumière des parcours emblématiques.

Une programmation diversifiée et accessible à tousComposé d’un mélange d’exposants bien établis et d’entreprises émergentes, le Salon du VR de Montréal couvre une foule d’aspects du camping et des sorties en VR. Du camping gourmand et confortable aux expériences plus aventureuses et hors des sentiers battus, l’offre saura satisfaire tous les profils. L’événement reçoit également plus d’une dizaine de conférenciers, qui offriront près de 30 conférences abordant des thèmes variés : planification de voyages, destinations, conseils pratiques, tendances du camping et innovations technologiques.

Lancement du nouveau Guide du camping au QuébecLe Salon sera aussi l’occasion de présenter en primeur le nouveau Guide du camping au Québec, une référence incontournable regroupant 1 160 campings à travers la province. Cet outil essentiel permettra aux passionnés de planifier leurs vacances, de s’initier à de nouveaux sites de camping et de repérer les concessionnaires de VR près de chez eux. salonduvr.com/montreal/

Festival de la poutine annonce The Offspring le 7 août !

Annonce majeure : The Offspring, formation californienne qui a marqué des générations, montera sur la scène Loto-Québec le vendredi 7 août prochain. « Jamais un groupe d’une telle envergure ne s’est produit à Drummondville! Nous avons amorcé un virage l’an passé en accueillant des artistes internationaux pour la première fois et nous sommes fiers d’offrir à nos festivaliers une programmation d’une telle ampleur pour cette 19e édition. The Offspring nous permet d’atteindre un nouveau sommet dans l’histoire du festival!», souligne Simon Proulx, directeur général. 

The Offspring, ce sont des refrains qu’on crie à pleins poumons et des textes mordants qui dénoncent, provoquent et font sourire. Ce groupe, fondé en 1984, est une véritable légende du rock avec plus de 40 millions d’albums vendus dans le monde. Voilà un spectacle qui ne laissera personne indifférent et qui attirera des fans provenant de partout au Québec!

En décembre dernier, l’organisation a également dévoilé la présence de JF Pauzé et Lou-Adriane Cassidy au festival qui se tiendra du 6 au 8 août sur le site du Cégep de Drummondville. Ce changement de site permettra d’accueillir davantage de festivaliers et de bonifier encore plus l’offre de spectacles.

Réservez vos billets dès maintenant! 

La vente des billets journaliers commence dès aujourd’hui au tarif de 55 $. Les passeports s’envolent rapidement, faites vite! Il est encore possible de s’en procurer au prix spécial de 68 $. 

Gâtez-vous en réservant votre accès sur la nouvelle zone Terrasse Premium avec vue avantageuse sur la scène Loto-Québec, un bar dédié et des toilettes privées. Le laissez-passer Premium est en vente à 156 $.

La websérie Temps partiel : une comédie féminine satirique sur l’univers des boutiques !

Suivez le quotidien d’Amélie, Marion et Cynthia, trois employées à temps partiel de la boutique préférée des filles cool et branchées ! Alors qu’Amélie rêve de gravir les échelons de Parking, Marion, Parisienne d’origine, tente désespérément de rester au pays. Quant à Cynthia, elle cherche un sens à sa vie plutôt « plate ».

À travers les hauts et les bas décousus de leur quotidien, elles découvriront qu’une jobine peut forger le caractère… ou le détruire autant qu’une paire de jeans mal choisie. Alliances, rivalités, crêpage de chignons et rabais de 50 % (sans commission) seront au rendez-vous !

Produite par Afro Dynamic, la websérie comprend huit épisodes de huit minutes, qui seront disponibles dès le vendredi 27 février sur telequebec.tv.

Temps partiel, réalisée par Edith Kabuya, met en vedette Varda Étienne, Frédérique Dufort, Zoé Ntumba, Minji Suh, Lorna Kidjo et Benjamin Roy. La série s’inspire de l’expérience en magasin vécue par la réalisatrice dans sa vingtaine.

« Mon but est de créer une série à la fois divertissante et familière pour toutes celles et tous ceux qui ont travaillé en service à la clientèle, sur un ton absurde, à la hauteur de certains faits vécus qui semblaient sortis tout droit de l’irréel (comme la fois où une cliente a fait caca dans les cabines) », raconte Edith Kabuya, autrice, scénariste et réalisatrice.

Récipiendaire de la bourse Netflix pour la diversité, Edith Kabuya est reconnue pour sa plume de scénariste. Parmi ses projets figurent Utukku (prix de la meilleure websérie d’horreur à Los Angeles, 2019), Basket! diffusée sur UNIS TV (2022) et Malgré moi (Radio-Canada, 2025). Temps partiel marque sa première réalisation.

Afro Dynamic est la compagnie de Kimberley Ann Surin, cinéaste et productrice dont le travail met de l’avant les voix noires, marginalisées et sous-représentées, devant comme derrière la caméra. En 2021, elle fonde sa maison de production et réalise Envers et contre tout, un court métrage sur le manque de diversité dans le hockey, avec Georges Laraque. La même année, elle écrit, réalise et produit Nourrir les rêves, présenté en première au festival Hot Docs et disponible sur Crave, puis signe The Relay: Revisiting History (Le Relais : Derrière la médaille) en collaboration avec CBC et Radio-Canada.

En 2023, elle produit Pendulum, présenté en première au Festival international du film sur l’art (FIFA), où le film remporte le prix du Meilleur court métrage international. Elle est présentement en production de sa prochaine série dramatique qui sortira début de l’année 2027.

Plus qu’une comédie satirique, Temps partiel est aussi une déclaration sociale et une forme d’empowerment pour les femmes du milieu télévisuel. La série sera en ligne dès le vendredi 27 février sur telequebec.tv.

Conditions de vie des tout-petits :le Collectif petite enfance propose de bonifier l’Allocation famille pour réduire la précarité de 36 %

Dans le cadre des consultations prébudgétaires 2026-2027 du ministère des Finances du Québec, le Collectif petite enfance dépose aujourd’hui un mémoire recommandant une bonification ciblée de l’Allocation famille, afin d’améliorer les conditions de vie des tout-petits et de lutter contre la pauvreté infantile.

Cette démarche survient alors que la pauvreté infantile est de nouveau en hausse dans la province, que près d’un parent sur quatre (25 %) au Québec affirme ne pas avoir les moyens de couvrir les besoins de base de sa famille, et que 28,8 % des ménages avec enfants de 0 à 5 ans vivent en situation d’insécurité alimentaire.

Selon les projections présentées dans le mémoire, plus de 111 000 enfants de moins de 6 ans pourraient vivre en 2026 dans des familles dont le revenu se situe sous le seuil du revenu viable. Une bonification de l’Allocation famille permettrait de réduire de 36 % le nombre de jeunes enfants vivant sous le seuil de la mesure du panier de consommation.

Une mesure concrète pour soutenir les familles à revenu modeste

La proposition du Collectif prévoit notamment un rehaussement du montant de base de l’Allocation famille, l’ajout d’un supplément de 2 000 $ par enfant, pour les enfants de moins de 6 ans, ainsi qu’un ajustement des paramètres afin de mieux soutenir les familles à revenu modeste, particulièrement les familles monoparentales et nombreuses.

Paramètres de l’Allocation famille et des scénarios sélectionnés, pour la période de juillet 2025 à juin 2026

Selon la modélisation réalisée à partir de l’outil de simulation de politiques sociales de Statistique Canada, environ 563 600 familles québécoises bénéficieraient d’un montant bonifié, dont 276 900 familles ayant au moins un enfant de moins de 6 ans. Chez ces familles, le gain moyen atteindrait 4 456 $ par année, un montant comparable au coût annuel d’un panier alimentaire nutritif pour deux jeunes enfants.

Le coût estimé de la mesure s’élève à 1,3 milliard de dollars en 2026, soit moins de 1 % du budget du Québec. À titre comparatif, la plus récente baisse d’impôt annoncée par le gouvernement représente un manque à gagner annuel estimé à 1,8 milliard de dollars.

Investir tôt pour briser le cycle de la pauvreté

Le mémoire rappelle que la petite enfance constitue une période déterminante pour le développement du cerveau, la réussite scolaire et la trajectoire de vie. Les enfants issus de ménages à faible revenu sont plus susceptibles de présenter des vulnérabilités dès l’entrée à l’école, notamment en langage, en cognition et en développement socio-émotionnel.

« En renforçant dès maintenant l’Allocation famille, le gouvernement peut faire le choix de réduire la pauvreté infantile, de soutenir les parents et de donner à chaque tout-petit les meilleures chances d’atteindre leur plein potentiel. Ce puissant levier, c’est l’un des investissements les plus rentables que le Québec puisse faire. », affirme Elise Bonneville, directrice du Collectif petite enfance.

Cette mesure représente un choix de société : pour moins de 1 % du budget du Québec, il est possible d’améliorer concrètement les conditions de vie de dizaines de milliers de familles et de briser le cycle de la pauvreté dès la petite enfance.

Un appel à faire de la petite enfance une priorité budgétaire

Par le dépôt de ce mémoire dans le cadre des consultations prébudgétaires, le Collectif petite enfance invite le gouvernement à faire de la petite enfance une priorité budgétaire, en misant sur des interventions préventives qui génèrent des retombées durables en matière de santé, de réussite éducative et de participation sociale.