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Auteur/autrice : L'équipe

NEW ERA SPORTS & ENTERTAINMENT ANNONCE DEUX NOUVEAUX GALAS AU CENTRE PIERRE-CHARBONNEAU

New Era Sports & Entertainment est fier d’annoncer ses deux prochaines soirées de boxe, qui se dérouleront les samedis 17 octobre et 28 novembre 2026 au Centre Pierre-Charbonneau, à Montréal.

Le premier gala, présenté le samedi 17 octobre, mettra en vedette un affrontement très attendu entre Jan-Michael Poulin [10-3-3, 2 K.-O.] et Raphaël Courchesne [9-1-0, 4 K.-O.]. Les deux boxeurs croiseront les gants avec un enjeu majeur : le titre nord-américain de la Canadian Professional Boxing Council (CPBC).

Ce duel promet intensité, détermination et action alors que Poulin et Courchesne tenteront chacun de franchir une nouvelle étape importante dans leur carrière devant les amateurs de boxe montréalais.

Ajoutés à la carte officielle, deux nouveaux combats qui susciteront beaucoup d’intérêt : Kevin Menoche [8-1-0, 6 K.-O.] contre Patrice Volny [20-2-0, 13 K.-O.], et Hubert Poulin [4-2-1] contre Daniel Beaupré [6-4-0, 3 K.-O.]. Ces quatres gladiateurs sont reconnus pour non seulement donner un bon spectacle mais ils sont en quête d’une nouvelle victoire devant leurs fans.

La programmation complète du gala, les autres combats ainsi que les détails entourant la soirée du 28 novembre seront dévoilés prochainement.

Une nouvelle étape pour New Era New Era Sports & Entertainment profitera également des prochaines semaines pour annoncer plusieurs nouvelles signatures à long terme avec des athlètes qui intègrent officiellement son écurie.

Ces ententes s’inscrivent dans la volonté de l’organisation de bâtir une structure durable, de soutenir le développement des athlètes d’ici et de leur offrir des occasions de progresser sur les scènes nationale et internationale. Parmi les nouvelles recrues confirmées :

● Angelo Habib — [17-0-0, 12 K.-O.]
Ce poids mi-moyen de Calgary, en Alberta, rejoint New Era avec une fiche
professionnelle parfaite. Il s’appuie également sur un parcours amateur
remarquable de 50 victoires contre seulement cinq défaites.

● Brandon Palacios Reyes — [4-0-0, 2 K.-O.]
Originaire de Zacatecas, au Mexique, ce poids mi-moyen invaincu s’entraîne
maintenant à Toronto sous la direction de Chris Johnson, médaillé de bronze
olympique et figure reconnue de la boxe canadienne.

● Christopher Missengue — [4-1-0]
Originaire des Hauts-de-Seine, en France, ce poids super-léger réside
désormais à Montréal, au Québec, où il poursuit le développement de sa
carrière professionnelle.

● Daven Labranche — [Débuts professionnels — fiche amateur : 55-21]
Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, Labranche évoluera chez
les super-mi-moyens et les poids moyens. Malgré son jeune âge, il possède
déjà une solide expérience amateur et s’apprête à franchir une nouvelle étape
importante en faisant ses débuts chez les professionnels sous la bannière de
New Era.

« Ces deux galas marquent le début d’un nouveau chapitre avec des combats relevés, de nouvelles signatures et plusieurs annonces qui démontreront toute l’ambition de notre organisation », souligne Yan Pellerin, président de New Era Sports & Entertainment.
Les billets et les tables VIP pour le gala du 17 octobre sont présentement en vente sur newerapromotion.com

Les Canadiens et Canadiennes se rallient pour relever le défi de randonnée de 30 jours de Sentier Transcanadien

Aujourd’hui, d’un bout à l’autre du pays, des gens prennent d’assaut les sentiers, les routes et les cours d’eau à l’occasion du coup d’envoi officiel de la Grande rando canadienne annuelle de Sentier Transcanadien. Ce défi d’un mois invite les Canadiennes et Canadiens à parcourir collectivement 100 000 kilomètres et à recueillir 100 000 $ en appui au réseau de sentiers du Canada.

Tout au long du mois de septembre, que ce soit à pied, à vélo, à pagaie ou en fauteuil roulant, les personnes participantes parcourront les sentiers de leur région et enregistreront leurs progrès pour contribuer aux objectifs collectifs de collecte de fonds et de distance. En ce premier jour, près de 1 000 personnes se sont inscrites, cumulant déjà plus de 21 000 $ collectivement. Les inscriptions restent ouvertes jusqu’à la fin du mois de septembre.

Ce défi nous invite à nous mobiliser autour de ce que nous avons bâti ensemble au fil des générations. S’étendant sur 30 000 kilomètres à travers toutes les provinces et tous les territoires, et reliant les trois côtes, le Sentier Transcanadien réunit des milliers de sentiers gérés localement en un seul réseau pancanadien.

« À l’heure actuelle, les Canadiennes et Canadiens recherchent davantage ce qui les rassemble. La Grande rando canadienne nous rappelle que le Sentier est un patrimoine commun extraordinaire, a déclaré Mathieu Roy, chef de la direction de Sentier Transcanadien. Son aménagement est le fruit de décennies de collaboration, et son avenir dépend de ce même désir. Chaque personne qui participe se joint à un effort collectif qui vise à célébrer le Canada, à prendre soin du Sentier et à assurer sa pérennité pour les générations à venir. »

Un atout national qui mérite d’être préservé

Le Sentier Transcanadien est le plus long réseau de sentiers multiusages du monde. Un réseau d’une telle ampleur nécessite un entretien continu.

Sentier Transcanadien, l’organisme de bienfaisance national qui s’occupe du Sentier, travaille avec des organisations locales, des municipalités, des communautés autochtones, des bénévoles et d’autres partenaires pour que, partout au Canada, les sentiers soient sécuritaires, accessibles et ouverts. Les infrastructures vieillissantes doivent être réparées. De surcroît, les inondations, l’érosion et d’autres phénomènes météorologiques extrêmes exercent une nouvelle pression sur les réseaux de sentiers.

Et c’est un besoin grandissant, car la population canadienne compte de plus en plus sur les sentiers, lieux gratuits et accessibles, pour bouger, profiter de la nature et se rapprocher de leur communauté.

Les fonds récoltés dans le cadre de la Grande rando canadienne soutiendront l’entretien et les réparations, l’accessibilité, le raccordement, la résilience climatique ainsi que les organisations qui s’occupent des sentiers au quotidien.

Une continuité de la première année

La toute première Grande rando canadienne, l’automne dernier, a connu beaucoup de succès. Plus de 2 100 personnes ont parcouru 94 076 kilomètres (soit le triple de l’objectif initial) et ont amassé plus de 80 000 $.

Cette année, la population canadienne est invitée à aller encore plus loin : 100 000 kilomètres et 100 000 $ d’ici le 30 septembre.

L’inscription est gratuite et aucun objectif de distance ni de collecte de fonds n’est imposé. La Rando est accessible à tout le monde, peu importe l’âge, l’expérience ou l’endroit au pays.

De plus, il y aura des marches guidées sur le Sentier à Montréal, Toronto, Ottawa, Calgary et Victoria tout au long du mois de septembre.

La Grande rando canadienne bénéficie du soutien généreux de Manuvie. En tant que partenaire national des sentiers pour la santé, Manuvie veille à ce que plus de gens, de tout âge, toute capacité et tout milieu, puissent profiter des bienfaits physiques, mentaux et sociaux des sentiers d’un océan aux deux autres.

Montréal au menu : Fermes en Ville revient du 9 au 13 septembre

Après une première édion ayant aré plus de 3 700 parcipants, Fermes en Ville revient du 9 au 13 septembre pour mere en lumière un phénomène en pleine croissance : la diversité de l’agriculture urbaine montréalaise. Pendant cinq jours, le public pourra découvrir ces produits à travers un banquet, des menus exclusifs dans une vingtaine de restaurants, une foire et des visites de fermes.

Le chef Antonin Mousseau-Rivard agira comme porte-parole de cee deuxième édion et signera le menu du banquet d’ouverture. « Travailler avec des produits aussi locaux, culvés à quelques kilomètres de nos cuisines, et avec des gens aussi passionnés, c’est assez exceponnel. Ça prend des fous pour se lancer en restauraon, comme ça prend des fous pour démarrer une ferme urbaine. Ces iniaves-là, il faut les mere de l’avant, les encourager et les propager », dit-il.

L’agriculture urbaine gagne du terrain

L’agriculture urbaine s’affirme progressivement comme une composante importante de l’économie bioalimentaire montréalaise. C’est dans cee perspecve que le projet Fermes en Ville a été financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentaon. « Les iniaves d’agriculture urbaine émergent partout au Québec et contribuent à rapprocher les consommateurs des producteurs. Avec Fermes en Ville, on met en lumière des entreprises qui innovent, qui produisent localement et qui contribuent au dynamisme de leur communauté. Nous sommes fiers de soutenir cee iniave qui permet de faire une plus grande place aux produits d’ici, jusque dans les assiees des Montréalaises et des Montréalais », affirme Donald Martel, ministre de l’ Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentaon.

L’événement bénéficie également de l’appui de l’arrondissement d’Ahuntsic-Carerville, qui accueille la plus importante concentraon de fermes urbaines commerciales de Montréal. « Je me réjouis de l’effervescence du secteur de l’agriculture urbaine dans notre arrondissement. Ahuntsic- Carerville est aujourd’hui un chef de file dans le domaine, et nous entendons connuer à soutenir sa croissance en meant en place les condions nécessaires à son rayonnement. Dans le contexte actuel, marqué par les défis climaques et sociaux, l’agriculture urbaine n’est pas seulement une innovaon, c’est une réelle soluon d’avenir pour soutenir l’économie locale, notamment par l’entremise des circuits courts, et pour améliorer la qualité de vie des citoyennes et des citoyens », souligne Maude Théroux-Séguin, mairesse d’Ahuntsic-Carerville et conseillère au comité exécuf de la Ville de Montréal, responsable de la parcipaon citoyenne, de la gastronomie et de la vie nocturne.

« Depuis plus de dix ans, nous accompagnons des entreprises d’agriculture urbaine qui produisent ici, à Montréal, des aliments parmi les plus locaux, les plus frais et souvent les plus durables que l’on puisse trouver. Pourtant, ces dernières demeurent encore trop peu connues. Fermes en Ville est l’occasion de créer des rencontres avec les restaurants, les acheteurs et le grand public, afin que ces produits trouvent une plus grande place dans nos assie es », explique Marc-André Perron, directeur général, PME MTL Centre-Ouest.

Montréal, un écosystème unique

Avec plus de 75 entreprises d’agriculture urbaine commerciale, Montréal regroupe plus du ers des entreprises québécoises du secteur. On y cul ve aujourd’hui des champignons, des micropousses, des fleurs, du miel, du poisson, des boissons et bien d’autres produits.

« Au cœur du développement des fermes urbaines depuis plus de dix ans, avec de l’accompagnement et de l’incuba on, le Laboratoire sur l’agriculture urbaine a observé une grande diversifica on des filières agricoles urbaines montréalaises, mais aussi des modèles économiques et des produits. Il est maintenant possible d’acheter une sauce piment Récoltes de Montréal, des bouquets de fleurs montréalaises. Les fermes urbaines développent aussi des ac vités agrotouris ques. Les fermes urbaines s’inscrivent dans le portrait urbain et alimentaire de la ville », men onne Eric Duchemin, directeur scien fique de AU/LAB.

Les tables montréalaises me ent l’agriculture urbaine au menu

« Fermes en Ville en est à sa deuxième édi on avec une programma on riche et haute en couleur qui met en lumière nos fermes urbaines et le talent de celles et ceux qui les font rayonner. Montréal est un véritable chef de file mondial en agriculture urbaine, et ce e ini a ve crée des liens précieux entre les producteurs, les restaurants et les citoyens. Nous vous invitons à découvrir les produits cul vés ici, à Montréal, en réservant une place dans l’un des 17 restaurants par cipants et à célébrer ce e belle rencontre entre agriculture urbaine et gastronomie », énonce Patrick St-Vincent, directeur général de La Table Ronde – Collec f de la gastronomie québécoise.

Ac vités de la deuxième édi on de Fermes en Ville

 9 septembre – Le Banquet de lancement : un repas fes f en plein air pour plus de 300 personnes me ant en vede e des produits d’agriculture urbaine montréalaise.

 11 et 12 septembre – Les Vitrines : une vingtaine de restaurants montréalais proposent des plats signatures créés spécialement à par r d’ingrédients issus des fermes urbaines par cipantes.

 12 septembre – La Foire : elle me ra à l’honneur une fête des crus locaux avec dégusta ons de produits urbains.

La programma on complète est disponible sur http://www.fermesenville.ca.

Partenaires de Fermes en Ville Partenaires de réalisa on : PME MTL Centre-Ouest, La Table Ronde, Le Laboratoire sur l’agriculture urbaine.

 Partenaires financiers : le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimenta on (MAPAQ), l’arrondissement d’Ahuntsic-Car erville, Desjardins Caisse, Tourisme Montréal, Bopaq, Aliments du

Québec au menu.

 Partenaires de des na on : la SDC District Central, La Centrale agricole, la SDC Quar er Fleury Ouest.

 Producteur délégué : Les Survenants.

Le WSOP Super Circuit s’installe au Playground : le plus important tournoi de poker au Canada est en cours

L’histoire du poker canadien est en train de s’écrire au Playground, alors que le WSOP Super Circuit Canada 2026 bat son plein depuis le 26 août. Avec 14 millions de dollars en bourses garanties, l’événement s’impose comme l’un des rendez-vous les plus importants du poker au pays.

Jusqu’au 12 septembre, certains des joueurs les plus réputés du circuit international sont réunis au Playground, situé à une vingtaine de minutes de Montréal, pour tenter de remporter les prestigieux anneaux d’or du WSOP Super Circuit et de se tailler une place parmi les meilleurs joueurs du monde.

Des vedettes du poker réunies au Québec


Plusieurs grands noms du poker participent à cette édition, dont : Daniel Negreanu, originaire de Toronto, sept fois détenteur d’un bracelet des World Series of Poker (WSOP), cumulant près de 60 millions de dollars en gains et il est membre du Temple de la renommée du poker; Michael Mizrachi, de Miami, détenteur de huit bracelets WSOP, dont celui remporté lors du Main Event des WSOP 2025, récolte plus de 30 millions de dollars en gains et il est membre du Temple de la renommée du poker; Kevin Martin, joueur de Calgary, participant aux émissions de TV Big Brother Celebrity 5 et Traitors 1, il a également lancé ce printemps sa propre téléréalité, Poker Wars; Fred Normand, originaire de Québec, qui a remporté en juin dernier son premier bracelet WSOP, ajoutant ainsi son nom à l’histoire du poker québécois.

Des personnalités québécoises au rendez-vous

Le poker ne sera pas seulement à l’honneur parmi les professionnels. À l’occasion du Meet-up de demain, mercredi 2 septembre, plusieurs personnalités québécoises se joindront aux joueurs du tournoi. Les humoristes Bruno Landry et Jean-Thomas Jobin, ainsi que le chanteur Jonas Tomalty, tous passionnés de poker, participeront à des parties de cash game aux côtés de joueurs venus de partout au Canada et de nombreux pays.

À propos des World Series of Poker (WSOP)

Les World Series of Poker (WSOP) constituent la marque la plus prestigieuse du poker professionnel à l’échelle mondiale. Le WSOP Super Circuit représente l’un des circuits majeurs de la série et propose d’importantes bourses garanties, les
convoités anneaux d’or du WSOP Super Circuit ainsi qu’une qualification pour le prestigieux Tournament of Champions.
Les World Series of Poker sont propulsées par GGPoker, une importante communauté de poker en ligne, où les joueurs du monde entier peuvent s’afronter, échanger et célébrer leur passion pour le poker. GGPoker permet notamment aux joueurs de participer à des événements oficiels des WSOP et à des tournois satellites leur donnant la possibilité de se qualifier pour certains des plus prestigieux rendez-vous des WSOP et de compétitionner pour les convoités bracelets WSOP.

Oktoecho célèbre 25 ans de création :quand la musique devient un lieu de rencontre

 Il y a vingt-cinq ans, bien avant que le dialogue interculturel ne prenne la place qu’il occupe aujourd’hui dans le milieu artistique, Oktoecho faisait déjà de la rencontre entre les cultures le cœur de sa démarche artistique.

Fondé en 2001 par la compositrice et directrice artistique Katia Makdissi-Warren, l’ensemble montréalais réunit des artistes issus de traditions musicales qui, à l’époque, se croisaient rarement : musiques du Moyen-Orient, de l’Occident, des Premières Nations, inuit et d’autres cultures du monde.

Cette démarche s’est enrichie au fil des ans grâce à Lydia Etok, artiste inuit, et Nina Segalowitz, artiste d’origine dénée et inuvialuite, aujourd’hui codirectrices artistiques du volet autochtone d’Oktoecho.

« Lorsque j’ai fondé Oktoecho, je rêvais d’un espace où les traditions musicales pourraient se rencontrer dans le respect de leurs identités, sans jamais s’effacer les unes les autres. Vingt-cinq ans plus tard, je suis profondément émue de constater que ce rêve est devenu une communauté d’artistes, de partenaires et de publics qui partagent cette vision : la musique possède un immense pouvoir de rapprocher les êtres humains, de créer des ponts et de transformer notre regard sur l’autre et sur nous-mêmes », explique Katia Makdissi-Warren, fondatrice et directrice artistique.

Depuis sa création, Oktoecho a présenté des centaines de concerts au pays et à l’international, du Lincoln Center de New York à la Corée du Sud, en passant par le Chili, l’Espagne, le Maroc, le Liban, la France, le Nunavik et de nombreuses régions du Canada.
Faire dialoguer les grandes institutions musicalesOktoecho a également développé des collaborations majeures avec plusieurs orchestres et ensembles, dont une création réunissant treize artistes autochtones avec l’Orchestre symphonique de Québec, ainsi que des projets avec, entre autres, l’Orchestre National de Bretagne, Les Violons du Roy et I Musici. Transmettre autant que créerDepuis plus de quinze ans, le volet jeunesse d’Oktoecho a permis à plus de 80 000 jeunes de découvrir le chant de gorge inuit et les musiques du Moyen-Orient. Ateliers, résidences, concerts participatifs et mentorats se sont déployés dans les villes comme dans les régions éloignées du Québec, de la Gaspésie au Nunavik, ainsi qu’en France.

La transmission se poursuit auprès de la relève professionnelle avec Okto-Relève, qui accompagne de jeunes musiciens dans l’apprentissage des musiques traditionnelles du monde et la création musicale inspirée de ces traditions. Un nouveau volet développé en collaboration avec l’École de musique Vincent-d’Indy – Secteur collégial permet également d’offrir aux étudiants une formation.

Pour Oktoecho, transmettre fait partie intégrante de la création.

Des rencontres avec les peuples autochtones du monde
Au Canada, Oktoecho a collaboré avec des artistes issus d’une quinzaine de nations autochtones, développant des relations artistiques fondées sur l’écoute, le respect et la création partagée.
Cette démarche s’étend aujourd’hui bien au-delà du Canada. Oktoecho a déjà créé des rencontres entre des artistes autochtones du Canada et des artistes aborigènes d’Australie, Maoris de Nouvelle-Zélande et Mapuches du Chili. De nouveaux projets sont en développement afin de poursuivre ce dialogue et de bâtir un réseau où des artistes autochtones de différentes régions du monde peuvent partager leurs savoirs, leurs pratiques et imaginer ensemble de nouvelles formes de création.

Une année anniversaire tournée vers l’avenir
En 2026, Oktoecho poursuit son rayonnement international avec la création Écliptique, présentée notamment en Corée du Sud et bientôt en tournée au Pays basque.
Au Québec, l’année anniversaire sera notamment marquée par une coproduction réunissant Oktoecho et les Choeurs du Plateau, dirigés par Roseline Blain, qui présenteront la pièce Les Grands Espaces à la Fonderie Darling, dans le cadre du concert Expositions sonores (1er septembre à 19 h). Suivra L’Écho des mondes, avec l’Orchestre classique de Montréal, sous la direction d’Andrei Feher, dans le cadre du Festival du Monde Arabe, en collaboration avec l’Association culturelle et d’amitié Turquebec (5 novembre). Enfin, Devenir fleuve, avec l’Orchestre symphonique de l’Estuaire et Léa Moisan-Perrier, sera présenté le 7 novembre.

Ces projets prolongent une conviction qui anime Oktoecho depuis vingt-cinq ans : la musique peut devenir un espace d’écoute, de dialogue, de transmission et de rencontre.

Les Canadiens champions de la longévité… en mauvaise santé

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) appelle à faire de l’amélioration de l’espérance de vie en santé une priorité, à la lumière d’une importante étude publiée récemment dans The Lancet Public Health. Malgré une espérance de vie parmi les plus élevées au monde, le Canada fait partie des pays où l’écart entre les années vécues et les années vécues en bonne santé est le plus important.

Selon cette vaste analyse internationale du Global Burden of Disease Study 2023, les populations vivent plus longtemps que jamais, mais les gains en santé ne progressent pas au même rythme que les gains en longévité. À l’échelle mondiale, cet écart s’est creusé de près de 22 % depuis 1990 et a augmenté dans 203 des 204 pays et territoires étudiés. Autrement dit, les progrès réalisés pour prolonger la vie ne se traduisent pas automatiquement par autant de progrès pour prolonger la vie en bonne santé. Le Canada, pour sa part, se classe parmi les trois pays où cet écart est le plus important, avec près de 14 années vécues en moins bonne santé.

Un fossé de morbidité de près de 14 ans au Canada

L’étude s’intéresse au « fossé de morbidité », soit l’écart entre l’espérance de vie et l’espérance de vie en santé. Au Canada, cet écart atteignait 13,7 ans en 2023, le troisième plus important parmi les 204 pays et territoires étudiés, derrière les États-Unis (14 ans) et l’Australie (13,9 ans). En 1990, il était de 11,4 ans : le fossé canadien s’est donc creusé de 2,3 ans, ou 20,3 %, en un peu plus de trois décennies.

Pour l’ASPQ, cette tendance est préoccupante. Allonger la vie ne suffit pas si les années vécues en bonne santé ne progressent pas au même rythme. Dans ce cas, les gains de longévité s’accompagnent d’un plus grand nombre d’années vécues avec des problèmes de santé ou des incapacités. L’étude montre d’ailleurs que cet élargissement du fossé ne se concentre pas uniquement dans les dernières années de vie : il s’observe tout au long de la vie adulte.

Les chercheurs montrent également qu’une part importante de ce fardeau est associée à un nombre relativement restreint de problèmes de santé et de causes d’incapacité, souvent non mortels. Les troubles musculosquelettiques, les problèmes de santé mentale, les maladies touchant les organes sensoriels, les blessures non intentionnelles et d’autres maladies non transmissibles représentaient ensemble 57,4 % des années vécues en mauvaise santé dans le monde en 2023.

« Nous avons réussi à ajouter des années à la vie, mais nous ne réussissons pas au même rythme à garder notre population en santé. Au Canada, l’écart atteint maintenant près de 14 ans et s’est creusé de plus de deux ans depuis 1990. Notre prochain défi collectif est donc clair : faire en sorte que nos gains de longévité deviennent aussi des gains de santé », affirme Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ.

Un signal d’alarme pour le Québec

Au Québec, cette réalité est déjà bien présente. En 2023-2024, 57 % des personnes de 65 ans et plus vivaient avec au moins deux maladies chroniques et 37 % avec trois maladies chroniques ou plus. Chez les personnes de 75 ans et plus, la multimorbidité touchait plus de sept personnes sur dix.

L’enjeu prendra encore davantage d’ampleur avec le vieillissement démographique : selon les projections de l’Institut de la statistique du Québec, les personnes de 65 ans et plus pourraient représenter le quart de la population québécoise dès 2031. Si un nombre croissant de Québécois·es vivent plus longtemps avec plusieurs maladies ou des incapacités, les conséquences se feront sentir bien au-delà du réseau de la santé : sur les besoins de soutien à domicile, les proches aidants, la perte d’autonomie et les finances publiques.

C’est pourquoi, pour l’ASPQ, la question n’est plus seulement de savoir combien d’années nous gagnons, mais dans quel état de santé elles seront vécues. L’espérance de vie en santé doit donc devenir une véritable boussole des politiques publiques québécoises, au même titre que les indicateurs liés à l’accès aux soins et à la performance du réseau.

« Vivre plus longtemps est une réussite. Mais notre ambition collective doit maintenant être de vivre plus longtemps en santé. Le prochain gouvernement du Québec aura le choix : continuer à intervenir principalement lorsque la maladie est installée ou agir beaucoup plus tôt pour réduire son apparition, retarder ses conséquences et préserver l’autonomie », affirme M. Bastien.

Des solutions déjà sur la table pour la prochaine élection

À l’approche des élections québécoises, ces résultats rejoignent directement les priorités de la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, qui rassemble plus de 65 organisations. Sa plateforme électorale appelle notamment à renforcer la prévention et la promotion de la santé, à mieux mesurer les résultats en santé et à mobiliser l’ensemble de l’appareil gouvernemental pour réduire le fardeau de la maladie.

Ils font également écho aux travaux de la Coalition québécoise pour vieillir en santé, qui appelle à faire du vieillissement en santé une priorité et à accélérer le virage vers le soutien à domicile. Elle propose notamment la création d’un Régime national d’allocation à l’autonomie (RNAA) afin de mieux soutenir les personnes en perte d’autonomie et de favoriser les services et soins à domicile.

« Les données du Lancet nous montrent que la longévité ne peut plus être notre seul indicateur de réussite. À l’approche des élections, les partis doivent aussi nous dire comment ils comptent permettre aux Québécois·es de vivre davantage d’années en santé. Chaque année de vie en santé gagnée est un gain pour les personnes, pour notre système de santé et pour le Québec », conclut M. Bastien.

Le Fonds Rio Tinto Canada investit 2 millions de dollars pour faire avancer l’innovation en santé au Québec

Le Fonds Rio Tinto Canada investit 2 millions de dollars dans l’avenir des soins de santé au Québec. Il sera réparti en deux dons d’un million de dollars chacun pour la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants et la Fondation du Centre de santé de l’Université McGill.

Cet investissement appuiera deux projets avant-gardistes qui s’attaquent à certains des plus grands défis du secteur de la santé : l’Initiative interdisciplinaire en infection et immunité de McGill (MI4) au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et le projet de l’Hôpital intelligent, situé à l’Hôpital de Montréal pour enfants.

Ces deux projets se concentrent certes sur des aspects différents des soins de santé, mais ils partagent un objectif commun : utiliser la recherche, la technologie et la collaboration pour améliorer les soins des patients adultes et pédiatriques et bâtir un système de santé plus solide et plus résilient pour les générations futures.

« Le Fonds Rio Tinto Canada finance des projets qui répondent aux priorités locales et améliorent durablement la vie des communautés où nous vivons et travaillons. Ces deux projets allient recherche, technologie et collaboration pour relever des défis majeurs en matière de santé et améliorer les soins aux patients au Québec et au-delà. Nous avons à cœur de soutenir l’innovation capable de rendre nos communautés plus fortes, plus saines et plus résilientes », a déclaré Jérôme Pécresse, directeur général Aluminium et Lithium chez Rio Tinto.

« L’investissement de Rio Tinto témoigne du rôle extraordinaire que joue la philanthropie pour faire progresser l’excellence et l’innovation en santé, a déclaré la Dre Lucie Opatrny, présidente-directrice générale du CUSM. Le soutien de Rio Tinto accélérera le rythme des avancées scientifiques et renforcera notre capacité à offrir des soins de pointe aux patients d’aujourd’hui pour construire le système de santé de demain. »

Faire avancer l’avenir de la médecine moderne

L’investissement de Rio Tinto soutiendra Mi4, l’Initiative interdisciplinaire en infection et immunité de McGill, à travers trois programmes complémentaires qui, ensemble, forment un écosystème intégré. Il vise à lutter contre la résistance aux antimicrobiens et à améliorer les soins pour certains des patients les plus gravement malades du CUSM.

Les trois programmes complémentaires pour soutenir Mi4 :

1)Le Centre de résistance aux antimicrobiens (RAM) de l’Université McGill, dirigé par la Dre Dao Nguyen, pourra poursuivre ses travaux de mise au point de nouveaux outils de diagnostic, de stratégies de prévention et de traitements pour lutter contre les infections résistantes aux médicaments.
2)La plate-forme de recherche en soins intensifs, dirigée par le Dr Arnold Kristof, pourra continuer de développer des outils de dépistage plus rapides, utilisables au chevet du patient, pour garantir que les patients en état critique reçoivent le traitement adéquat au moment opportun.
3)La plate-forme de recherche clinique Mi4, dirigée par la Dre Makeda Semret, pourra accélérer ses travaux afin de fournir l’infrastructure nécessaire, pour rendre rapidement accessibles aux patients les nouvelles interventions issues de la recherche en maladies infectieuses et en immunologie.
  

« L’investissement de Rio Tinto est un excellent exemple de leadership en action et un engagement profond à relever des défis urgents en santé qui touchent les communautés du Québec et du monde entier, a déclaré Marie-Hélène Laramée, présidente-directrice générale de la Fondation du CUSM. À titre de premier hôpital de recherche au Québec, le CUSM est particulièrement bien placé pour réunir, grâce à Mi4, une expertise de calibre mondial. Avec le soutien de Rio Tinto, nous pouvons accélérer le développement de solutions novatrices susceptibles de protéger les patients, de renforcer les systèmes de santé et d’améliorer la vie d’innombrables personnes. »

« L’augmentation de la résistance aux antimicrobiens menace presque tous les aspects de la médecine moderne, des interventions chirurgicales de routine au traitement du cancer en passant par les soins intensifs, a déclaré la Dre Dao Nguyen, fondatrice et directrice du RAM. Ce soutien accélérera la recherche et la collaboration sur toutes les plates-formes pour créer des moyens innovants de prévenir les infections et de préserver l’efficacité des traitements dont nous dépendons. »

Réinventer les soins pédiatriques grâce à l’innovation

À l’Hôpital de Montréal pour enfants, l’un des principaux hôpitaux pédiatriques au Canada, le soutien de Rio Tinto fera avancer le projet Hôpital intelligent, un projet ambitieux et une première mondiale qui transforme la façon dont les enfants reçoivent des soins.

Le projet a permis de mettre au point les premières technologies sans fil au monde conçues expressément pour les patients pédiatriques. Elles réduisent les risques d’infection et libèrent les bébés des nombreux fils de surveillance qui peuvent limiter leurs mouvements. Ces nouvelles technologies pourraient permettre de détecter les problèmes plus tôt, d’améliorer la sécurité des patients et de créer une expérience de soins plus connectée et personnalisée pour les enfants et leur famille.

« Rio Tinto partage notre vision de l’innovation comme moyen de transformer en profondeur les soins pédiatriques, a déclaré Renée Vézina, présidente de la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants. Son investissement dans le projet Hôpital intelligent favorise le passage de technologies révolutionnaires du laboratoire au chevet des patients. Les enfants et leur famille bénéficient ainsi de soins plus sécuritaires, plus intelligents et plus personnalisés. »

« Le projet Hôpital intelligent repense la manière dont la technologie peut venir en aide aux jeunes patients, à leur famille et aux équipes soignantes, a déclaré le Dr Guilherme Sant’Anna, l’un des trois chercheurs principaux du projet Hôpital intelligent. En combinant la surveillance sans fil, l’intelligence artificielle et l’analyse avancée des données, nous bâtissons un système de santé plus prédictif, plus connecté et plus apte à répondre aux besoins des enfants. »

Grâce à ces deux projets novateurs, Rio Tinto investit dans un avenir plus sain pour le Québec. L’un vise à promouvoir l’avenir de la médecine moderne elle-même, grâce à un écosystème intégré qui s’attaque à la résistance aux antibiotiques sur tous les fronts. L’autre vise à transformer l’expérience des patients grâce à des technologies de pointe. Ensemble, ils mettent en valeur une conviction commune : l’innovation, la collaboration et la recherche sont essentielles pour relever les défis de santé de demain.

HYPERRÉALISME. CECI N’EST PAS UN CORPS

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) annonce la prolongation, jusqu’au 7 mars 2027, d’Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Déjà vue par plus de 80 000 personnes, cette grande exposition retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours, à travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant. Plusieurs activités, en lien avec l’exposition, sont également proposées cet automne.

Notez que le Musée sera exceptionnellement ouvert à l’occasion de la fête du Travail (7 septembre) et de l’Action de grâce (12 octobre).

UN FACE-À-FACE INATTENDU
AVEC NOTRE HUMANITÉ
Première étape canadienne et 17e d’une grande tournée internationale qui l’a menée de Bilbao, en Espagne, à Québec, Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste, une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. Les pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, font preuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel.

Cette exposition d’envergure rassemble des sculptures d’artistes de renom, tels que Berlinde De Bruyckere, Maurizio Cattelan, Carole A. Feuerman, Duane Hanson, Sam Jinks, Tony Matelli, Ron Mueck, Evan Penny, Patricia Piccinini, Lili Reynaud-Dewar et George Segal. Dans une scénographie inédite, la présentation du Musée est de plus enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada : Alain Benoit, Stanley Février, Louis Fortier, Milutin Gubash, Karine Payette et Mark Prent.

Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance. 
DÉCOUVERTE, RENCONTRES ET CRÉATION: DE MULTIPLES FAÇONS DE VIVRE L’EXPOSITION
En solo, entre amis ou en famille, une foule d’activités attend les visiteuses et visiteurs du Musée. Ateliers créatifs et visites animées s’offrent comme autant de moments créatifs et inspirants qui permettent d’explorer l’exposition autrement.Pour consulter l’ensemble des activités au programme cet automne, visitez le mnbaq.org/programmation.

KO Distribution concrétiseune entente majeure avec Disney+

KOTV et sa filiale KO Distribution sont fières d’annoncer la vente des quatre premières saisons de la comédie dramatique L’œil du cyclone à Disney+. La populaire série québécoise sera ainsi offerte au marché canadien-anglais sur la plateforme de diffusion en continu.

Portée par la confiance de Radio-Canada, L’œil du cyclone s’est rapidement imposée comme une série emblématique adorée du public québécois. Les quatre premières saisons seront disponibles sur Disney+ dès le 1ᵉʳ septembre 2026.

« L’oeil du cyclone sera assurément un des projets les plus importants de ma carrière. L’intention de départ était de rendre hommage aux mères qui portent souvent toute la charge mentale de la famille. De savoir maintenant que notre série se déploie vers un nouveau public est une énorme source de fierté. », déclare Dominic Anctil, vice-président divertissement.

« Le fait qu’un géant mondial de la diffusion en continu comme Disney+ acquière ces contenus pour rejoindre un nouveau public constitue une immense source de satisfaction et confirme la portée universelle des histoires d’ici. », déclare Mia Desroches, vice-présidente de KO Distribution.

Portée par des personnages forts et modernes, L’œil du cyclone aborde avec justesse et humour le thème de la charge mentale. La série suit le quotidien d’Isabelle Gagnon, mère célibataire de trois enfants. Bien que la garde soit partagée, Isabelle réalise rapidement que les inquiétudes, elles, ne le sont jamais. Vivant au cœur de la tempête, elle tente de naviguer entre l’éducation de ses jeunes, son travail, l’amitié et la recherche de l’âme sœur. Pour complexifier le tout, elle doit composer avec sa mère nouvellement retraitée et prompte au jugement, sa sœur exubérante qui cherche à la recaser, un ex souvent dépassé et la nouvelle jeune conjointe de celui-ci qui voudrait tellement être son amie. Humaine, généreuse, vulnérable, hilarante et constamment en manque de sommeil, Isabelle incarne avec authenticité la réalité de milliers de mères.

Idée originale de Dominic Anctil, réalisée par Alain Chicoine et Julie Hogue, la série met en vedette Christine Beaulieu, Véronique Cloutier, Patrick Hivon, Luc Senay, Catherine Souffront, Emi Chicoine, Joey Bélanger, Lilou Roy-Lanouette (saison 1) et  Juliette Aubé (saisons 2, 3 et 4).

Des milliers de Québécoises ignorent qu’elles ont plus d’une option pour vivre leur grossesse

Saviez-vous qu’au Québec, il est possible d’être accompagnée par une sage-femme, d’accoucher en maison de naissance, à domicile ou encore à l’hôpital? Pour plusieurs personnes enceintes, la réponse est non. C’est précisément pour contribuer à combler ce manque d’information que le Mouvement pour l’autonomie dans l’enfantement (MAE) lance aujourd’hui sa nouvelle campagne de sensibilisation « Une naissance. Plusieurs façons de la vivre. »

Déployée sur les médias sociaux pendant plusieurs semaines, cette campagne vise à mieux faire connaître les différentes options de suivi de grossesse et d’accouchement offertes au sein du réseau public québécois. À travers des témoignages, des capsules d’information, des contenus interactifs et des publications de démystification, le Mouvement souhaite favoriser une meilleure compréhension des choix qui s’offrent aux personnes enceintes afin qu’elles puissent prendre des décisions éclairées, en fonction de leurs besoins, de leurs valeurs et de leur réalité.

« Chaque grossesse est unique, tout comme chaque famille. On ne cherche pas à influencer les décisions des personnes enceintes, mais à faire connaître l’ensemble des options qui existent déjà. Parce qu’on ne peut pas faire un véritable choix lorsqu’on ignore qu’il existe ou qu’on l’apprend trop tard » – Sarah Landry, coordonnatrice générale

Les personnes enceintes auraient aimé savoir… plus tôt

Tout au long de la campagne, le public sera invité à prendre part à la conversation. Des témoignages de familles mettront en lumière les différentes expériences de grossesse et d’accouchement, tandis que des publications éducatives répondront aux questions les plus fréquentes et déconstruiront plusieurs idées reçues entourant les services.

La campagne souhaite ainsi déplacer la conversation. Au-delà des enjeux d’organisation du réseau de la santé, elle rappelle que la naissance est aussi une expérience profondément humaine, où l’accès à une information complète constitue une condition essentielle à l’exercice d’un choix libre et éclairé.

Les personnes intéressées pourront également visiter la page Web de la campagne afin d’en apprendre davantage sur les différentes options offertes au Québec et de s’abonner à l’infolettre du Mouvement pour recevoir de l’information et demeurer informées des prochaines étapes de la campagne.

Un nouveau jalon dans une démarche plus large

Ce besoin d’être mieux informé ressortait fortement de la dernière tournée de consultations faite par l’organisme sur l’ensemble du territoire et cette campagne de sensibilisation vise à y répondre. Plus tard, dans le cadre des élections générales, la réponse à ce besoin prendra une nouvelle forme alors que le Mouvement dévoilera ses demandes d’engagement aux partis politiques afin de favoriser un meilleur accès à l’information et aux services périnataux partout au Québec.

En contribuant à mieux faire connaître les choix qui existent déjà, le Mouvement souhaite créer un contexte propice à une réflexion collective sur l’avenir des services périnataux au Québec et sur l’importance de placer les besoins des familles au cœur des décisions publiques.