Author: Rdac

RENAUD GARCIA-FONS LE SOUFFLE DES CORDES

NOUVEL ALBUM : SORTIE LE 12 NOVEMBRE 2021 (Nemo -L’autre distribution)

Renaud Garcia-Fons est l’un des virtuoses de la contrebasse les plus célèbre au monde. Depuis plus de 20 ans, il pense la contrebasse comme un instrument soliste, forge sa propre technique et développe un langage qui n’appartient qu’à lui. Son style unique est immédiatement reconnaissable. 

Il a à son actif 15 albums en tant que leader et compositeur, dans lesquels il produit une musique au carrefour des musiques du monde, du jazz, de la musique classique et des musiques traditionnelles. Après le succès en 2014 de l’album «Silk Moon »enregistré en duo avec le joueur de kemence, Derya Turkan, et la création de pièces pour quatuor à cordes pour France Musique dans le cadre des productions «  Alla Breve » , Renaud Garcia-Fons a eu envie avec Le souffle des cordes d’aller encore plus loin dans la rencontre des instruments classiques et traditionnels .Ce projet allie à la fois compositions et improvisations, réunissant des instruments à cordes de différentes régions du monde. Le répertoire original composé par Renaud Garcia-Fons est issu d’une véritable démarche d’écriture, qui respecte l’authenticité du jeu, du style et la culture de ces instruments de traditions différentes. 

Derya Turkan et Serkan Halili représentent les musiques ottomanes et du moyen orient, tandis que Kiko Ruiz à la guitare flamenca instille la ferveur des rythmes du flamenco ainsi que son lyrisme. 

Florent Brannens, Amandine Ley, Aurelia Souvignet et Nicolas Saint-Yves, tous membres de l’orchestre philarmonique de Radio France, s’appuyant sur l’écriture de Renaud Garcia-Fons, structurent l’ensemble du répertoire et apportent la rigueur de la musique de chambre à l’occidentale. Quant à la contrebasse de Renaud Garcia-Fons, instrument soliste à part entière, grâce à ses sonorités multiples et ses différents modes de jeu, elle constitue un véritable trait d’union entre ces différents mondes musicaux, mais aussi entre musique écrite et improvisée. 

Plus qu’un simple rapprochement, l’ensemble “Le souffle des cordes” témoigne d’une véritable envie de partage et d’échange entre les cultures.

Cet instrument d’habitude cantonné aux basses sonne tantôt comme une guitare flamenco, tantôt comme un oud, tantôt comme un ney. Renaud Garcia Fons fait spectaculairement chanter son instrument. – André Manoukian – France Inter

« Garcia-Fons est incontestablement le superlatif sur l’échelle de Richter de la contrebasse » (Sven Ferchow )

Crédits photos: Alexis Pifou

PREMIÈRE INTO THE SUN SUR YOUTUBE

Le conte de fée d’Alexiane se poursuit sur la scène internationale. De nouvelles pages de son histoire s’écrivent tous les jours. La chanteuse québécoise a récolté plus de 50 000 000 de streams dont plus de 80 000 streams pour You Say You Love Me, le premier extrait de son album Into the sun, en moins d’un mois. Ce jeudi, 20h, la native de Montmagny présente sur sa chaîne YouTube Première Into The Sun une émission spéciale où on la voit sur scène et en entrevue avec Geneviève Borne.


Dans cette performance unique, elle interprète trois chansons en primeur et porte les créations de Marie Saint Pierre. « C’est toujours un privilège d’accompagner des talents exceptionnels comme Alexiane. Elle représente le meilleur de ce que le Québec a à offrir et a l’image de la femme Marie Saint Pierre qui par son assurance et son travail défonce les barrières et cherche à embellir le monde », déclare la réputée designer québécoise. Quant à Geneviève Borne, elle l’a rencontrée afin de lever le voile sur son fabuleux destin. « J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir son univers fabuleux! Cette jeune femme déterminée et si talentueuse est vouée à une belle et inspirante trajectoire! » raconte la populaire animatrice.

Into The Sun a été entièrement réalisé à Montréal avec la participation exceptionnelle de Carla Bruni à titre de coéditrice. « Cette force qui s’entremêle de délicatesse, c’est est un mélange explosif et incandescent de sensibilité et de puissance. Je trouve que c’est ce que l’on ressent le plus chez elle. C’est pour ça que je suis heureuse d’être auprès d’Alexiane dans cette aventure et de la suivre pas à pas » avoue celle-ci. Pascal Nègre, figure légendaire de la scène musicale européenne et président d’Hashtag NP – la plus importante maison de gérance en France – a eu également un véritable coup de foudre pour Alexiane. « La qualité de ses compositions, la poésie sombre de ses textes et la puissance de sa voix font d’elle un artiste unique et remarquable, » affirme-t-il.

Crédits photos: Alexis Pifou

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Youtube: Alexiane

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Instagram: alexianemusic

Twitter: alexianemusic

divina dali

MONK-E en performance artistique en direct de l’exposition DIVINA DALÍ.

Dans la continuité des Happenings Divina Dalí lancés mercredi dernier avec Kid Koala, Félix Bélanger, le fondateur de La Girafe en feu, a voulu cette fois faire un coup de chapeau à David Yergeau mieux connu sous le pseudonyme MONK-E. 

Bien connu dans les arts (visuels et lyriques) qu’il dit être l’épicentre de son identité depuis son tout jeune âge, cet artiste prolifique de Drummondville s’est fait connaître d’abord comme rappeur et ensuite comme graffeur. Professionnel et actif internationalement depuis ses 19 ans, MONK-E cumule les projets avec des collaborateurs de haut niveau comme le Cirque du Soleil, Kendrik Lamar et le ministère de la culture du Gabon. Avec un peu plus de 1 000 fresques à travers le monde et 14 projets musicaux, son identité artistique est facilement reconnaissable. 

MONK-E, ce triple champion national de rap improvisé, artiste du body painting et du muralisme d’envergure, joint maintenant son immense talent au grand Dalí pour venir charmer son public le vendredi 22 octobre de 18h30 à 21h30, en direct de l’exposition Dali. Les visiteurs seront conviés à participer à l’avant-première de son exposition intitulée Le temps qui coule (inspirée des montres daliniennes) en poursuivant la soirée à la Galerie l’Original, au 163 rue St Paul, dès 22h00.

L’exposition sera l’unique occasion de mettre la main sur 3 œuvres de Dalí ainsi que sur l’une des œuvres de MONK-E réalisées tout au long de sa carrière. L’orginial.org est une galerie d’art à but non lucratif qui fait la promotion de l’art engagé depuis 2018.

Les visiteurs peuvent acheter leur billet en ligne à Divina Dali.

Love à donner. Le premier album du duo Kingdom Street  enfin disponible! 

Point culminant de son ascension, le groupe Kingdom Street présente aujourd’hui son tout premier album Love à donner. À l’aube de l’automne, le duo formé par Patrick Donovan et Paméla Lajoie propose douze chansons originales qu’ils signent, réalisent et interprètent avec une synergie manifeste. Douze pièces qui balancent habilement entre le français et l’anglais, dont les thèmes bien ancrés dans leur époque sont portés par une pop électro irrésistible, radieuse et festive !

« Avec ce premier album, nous souhaitions poser un regard sur la vie, les valeurs et les enjeux des jeunes adultes d’aujourd’hui, aussi sur leurs relations à cette ère des réseaux sociaux. En évitant, bien sûr, de tomber dans un aspect moralisateur ! On voulait plutôt être positif dans l’affirmation de soi, lancer le message de ne pas se laisser abattre par nos différences, mais plutôt de les embrasser », expriment en chœur Patrick Donovan et Paméla Lajoie, qui forment également un couple dans la vie.

L’album Love à donner est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes numériques et en magasin! https://ste-4.lnk.to/KingdomStreet_LAD

Au sommet des palmarès!

Durant la dernière année, Kingdom Street a su se tailler une place de choix sur les ondes radiophoniques ! Leur plus récent extrait,Don’t Let Me Go, a figuré dans le top 15 du palmarès BDS des chansons les plus diffusées par les radios au Québec pendant plus de 36 semaines. Si l’on ajoute la diffusion de leurs premiers succès (Love à donner et Walked away), les trois extraits cumulent près d’un million d’écoutes sur les plateformes de diffusion en continu. Rappelons que le duo a aussi coécrit le succès Figé dans le temps de Ludovick Bourgeois. Cette pièce, qui compte parmi les dix chansons les plus entendues en 2020, était récemment récompensée du prix Chanson populaire francophone de la SOCAN, en plus d’être en lice pour la chanson de l’année au prochain gala de l’ADISQ. Kingdom Street a également créé le buzz à la suite de sa collaboration avec la sensation web Denyzee pour la chanson Diva, qui a atteint près de cinq millions de vues sur YouTube en six semaines !

Feu de paille : nouvel extrait lancé aujourd’hui 

Pour souligner la sortie de leur premier album, Kingdom Street lance aujourd’hui un nouvel extrait radio : la chanson Feu de paille. Il y a fort à parier que cette pièce à la pop électronique dansante et très tendance saura décrocher elle aussi une place enviable au sommet des palmarès !

Une surprise aux candidats de L’île de l’amour 

On a déjà pu entendre Kingdom Street sur les ondes de TVA, lors de l’émission L’île de l’amour, avec ses reprises colorées de It’s Ok(Tom Rosenthal), The Day We Fell In Love (Nick Kingsley & James Grinder), Walk Through The Fire (Zayde Wolf feat. Ruelle) Let Me Love You (Arc North feat. Jacob Frohde) ainsi qu’avec ses propres chansons Love à donner et Je t’emmène avec moi, deux titres quel’on retrouve sur l’album Love à donner. Le duo s’envolera d’ailleurs cette semaine pour le Mexique afin d’aller surprendre les candidats avec une prestation inattendue ! Restez à l’affût! 

MOCY DÉBARQUE AVEC SON NOUVEL ALBUM  
« SOUFFRIR EN SILENCE » 

Après avoir pris une pause des spotlights de la scène rap pendant quelques années, Mocy est de retour derrière le micro plus solide que jamais avec son nouvel album Souffrir en silence. Ce que l’artiste livre aujourd’hui, c’est le résultat d’un travail de longue haleine; une œuvre aboutie des plus personnelles où il se dévoile sous un nouveau jour.

Si près d’une décennie sépare cette nouvelle œuvre de la précédente (Part de l’ombre en 2012 et Overtime en 2008), c’est sans contredit un artiste plus accompli et en pleine possession de ses moyens qui se présente devant nous aujourd’hui.

« Cet album représente mon premier “vrai album”. J’ai pris mon temps pour le perfectionner sur tous les aspects, et je crois que, maintenant, en ayant atteint une certaine maturité avec l’expérience que j’ai acquise, je peux vraiment présenter le meilleur de moi. » – Olivier Robitaille alias Mocy

Mocy débarque ainsi avec un style bien à lui, un savoureux mélange de Pop et de Rap alors qu’il se permet plus que jamais de chanter, tout en conservant de solides beats de rap. Avec l’aide de Clément Langlois-Légaré et de Soké à la composition et aux arrangements, l’artiste présente aujourd’hui 9 chansons distinctes aux mélodies à la fois percutantes et touchantes, dans l’espoir avoué de toucher le cœur du public de différentes façons.

Plutôt que de faire preuve d’une quelconque vantardise comme le veut la tradition, le rappeur fait le pari d’envoyer, avec chaque chanson de Souffrir en silence, un message d’espoir sur des sujets encore tabous à ce jour, comme le simple fait d’exprimer publiquement vivre une période difficile dans sa vie et dans sa tête.

« Après avoir traversé quelques années difficiles, Souffrir en silence est le résultat d’expériences personnelles, et d’une évolution de moi-même. Sur ce projet, j’ai essayé de mettre de l’avant les choses difficiles que les gens ont moins tendance à vouloir exprimer. J’espère ainsi apporter un peu de réconfort à ceux qui en ont besoin. »

Et c’est d’ailleurs exactement ce qu’il tente de faire avec le vidéoclip de la pièce Barbelés qu’il dévoile par la même occasion aujourd’hui. Réalisé par Félix Simard-Tanguay sous la supervision de la Maison Baldman, le clip raconte l’histoire d’un gars qui réalise peu à peu ses échecs et qui se met en action pour changer. Un texte qui lui tient à cœur, si bien que Mocy a décidé de tourner aux côtés de sa propre fille, donnant lieu à de touchantes images évocatrices.

Écoutez le nouvel album de Mocy dans son entièreté dès maintenant et visionnez par la même occasion le vidéoclip de Barbelés.

Salah Khaïli

Nouvel album Rock Da HouseSortie le 15/10 chez Salah Khaïli Music
Le batteur Salah Khaïli est de retour avec l’album Rock Da House, un disque de rock sans concession, qui devrait réveiller les amateurs de décibels. Son jeu de batterie puissant et explosif, toujours aussi personnel, sidère tout au long des dix titres de l’album.Après avoir multiplié les sessions aux côtés d’artistes comme Etienne Daho, Tchéky Karyo, Lucky Peterson, Elli Medeiros et bien d’autres, Salah Khaïly lance son album sous son nom, enregistré avec la complicité du producteur Fred Lafage.
Après Trees In My Head et son clip bourré d’adrénaline qui a rencontré un fort succès sur le web (plus de 150 000 vues à ce jour), Salah Khaïli dévoile le clip de Rock That Shit, un titre punk rock radical qui évoque la rage nihiliste d’un homme désabusé. Amateurs de Led Zeppelin ou des Arctic Monkeys vous devriez être séduits par la flamme mélodique de cet album sur lequel, aux côtés de Salah Khaïli alternent neuf chanteurs anglo-saxons tous sidérants de charisme. A écouter avec le volume à fond. 

Pour regarder et diffuser le clip de Rock That Shit :
https://youtu.be/hMiI1r7FTkU

Boire le Québec. Rose Simard propose 60 cocktails inédits pour vous faire découvrir les spiritueux d’ici!

KO Éditions est fière d’annoncer la parution de Boire le Québec, le deuxième livre de la fondatrice de 1 ou 2 cocktails, Rose Simard.

Reconnaissante du succès qu’a connu son premier livre L’Apéro au Québec – vendu à plus de 11 000 exemplaires – Rose poursuit, dans ce nouvel ouvrage, sa mission de promouvoir les spiritueux d’ici.

Les alcools locaux font de plus en plus partie de nos apéros et de nos célébrations. Plus que jamais, on a le goût de découvrir ce qui se distille et se produit chez nous, sans compter qu’il existe désormais une option locale pour presque tous les alcools connus dans le monde, et on choisit souvent la bouteille québécoise, sans même y réfléchir.

Dans Boire le Québec, l’autrice fait le pont entre les distilleries et les consommateurs et présente 60 cocktails inédits pour tirer le meilleur des spiritueux d’ici : de la vodka au whisky, en passant par le gin, les liqueurs et les alcools de pomme et de raisin. Au fil des pages, elle répond à toutes nos questions quant à leur élaboration et à la façon de les consommer. Parce que plus on en sait sur ce que l’on verse dans nos verres, et plus on est fier de boire le Québec. Elle nous offre également plusieurs trucs et astuces pour réussir ses cocktails à la maison comme un pro.

ROY DAVIS: UN PREMIER ALBUM ET UN VIDÉOCLIP

Quelques semaines après la sortie de « J’ai pas peur du noir », un extrait radio rempli de promesses, Roy Davis lance son tout premier album en carrière : Les ombres. Les douze titres de cet opus réalisé par Joël Côté-Bergevin (Pete Fortier) sont étonnamment matures et aboutis pour une première incursion dans l’industrie, nous laissant deviner un artiste en plein essor. Roy Davis a le don pour des mélodies pop accessibles et raffinées, et son univers a tout ce qu’il faut pour charmer de nombreux mélomanes. 
 
Un premier album profond et unique
Après une ouverture orageuse, l’album s’élance avec « Le corps qui parle », dont les arrangements élaborés autour d’une guitare acoustique maîtrisée permettent d’installer une ambiance à la fois fantomatique et ample. D’abord nostalgique et introspectif, Roy Davis explore ensuite l’espoir d’un monde meilleur avec « Je compte les feuilles », où on reconnaît les influences de Daniel Bélanger dans l’approche de l’instrumentation, entièrement assurée par Roy Davis et Joël Côté-Bergevin. La majorité des chansons sont déployées autour de mélodies originales, en particulier l’entraînante « Repartir comme avant », qui vient juste avant la toute douce « Partir en mer », dans laquelle on découvre tout le registre et la sensibilité de l’auteur-compositeur. Vient ensuite « J’ai pas peur du noir », premier extrait de l’album dont la rythmique des mots est tout simplement addictive, puis « Je suis la montagne », une pièce plus complexe, exactement à l’image du sentiment qu’elle décrit : l’acceptation de la mort qui approche. En plein cœur de l’album, Roy Davis nous présente « Sabrina », une pièce instrumentale en hommage à sa grande sœur, décédée à onze jours seulement. Elle aurait eu 29 ans le 7 octobre dernier. Après cet interlude très personnel, l’auteur-compositeur nous ramène à la chanson avec « J’ai perdu au jeu », où la guitare mène encore le bal de belle façon sur une mélodie ficelée autour de ces moments difficiles qu’on voudrait voir passer plus vite. Roy nous donne l’occasion de nous évader avec les pièces « Jusqu’à l’oubli » et « Nos corps divers », où guitares et cordes s’échangent le projecteur. Vient ensuite « Tit-gars », entraînante et découpée, qui nous démontre encore une fois tout le talent de mélodiste du jeune artiste. L’album se termine sur la magnifique guitare d’« Une histoire de fantôme », écho direct à la première pièce. D’une chanson à l’autre, cet album manifestement automnal nous dévoile en douceur un artiste prometteur et franchement accompli.
 
Lancement et vidéoclip
L’album Les ombres sera disponible sur toutes les plateformes numériques le 29 octobre prochain. On peut découvrir dès maintenant l’extrait « J’ai pas peur du noir » dans un vidéoclip réalisé par Dylan Deblois tout comme « Partir en mer », monté avec les images magnifiques de Voilier les Copains, un couple de Québécois qui parcourt les mers.
 
Qui est Roy Davis ?
Natif de Lévis, Roy Davis grandit dans une famille remplie de musique et tombe rapidement sous le charme de la guitare. À 17 ans, il délaisse ses études pour s’investir entièrement dans une carrière de guitariste dans le groupe métal Waking from Oblivion, avec qui il fait une centaine de spectacles au Québec. Son deuxième groupe, A Hundred Ghosts, pourtant très prometteur, se sépare malheureusement et le jeune artiste choisit plutôt de se réorienter en cinéma. En 2020, la pandémie éclate et Roy Davis se retrouve à la maison devant des études qui l’ennuient. C’est alors qu’il renoue avec la guitare et compose spontanément les chansons de son tout premier album, Les ombres, qui sera lancé le  29 octobre 2021 sous l’étiquette des Disques Passeport.

Le Festival International du Film sur l’Art présente le documentaire Botticelli Inferno de Ralph Loop à l’occasion de la XIXème semaine de la langue italienne dans le monde. 

À l’occasion de la XIXème Semaine de la Langue Italiennedans le Monde, du 18 au 24 octobre 2021, le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) et l’Istituto Italiano di Cultura di Montreal sont heureux de co-présenter le documentaire Botticelli Inferno réalisé par le cinéaste allemand Ralph Loop. Ce long-métrage sera accessible gratuitement – et sur inscription – grâce à la plateforme de webdiffusion ARTS.FILM du FIFA, du mercredi 20 au vendredi 22 octobre prochains.Pour le bonheur des amoureux·euses des arts et de la culture italienne, le documentaire propose de revisiter le parcours exceptionnel du maître de la Renaissance Sandro Botticelli (1445–1510) qui a consacré plus d’une décennie à peindre et à dessiner l’enfer tel que le poète Dante (1265–1321) l’a décrit. Sept cents ans après la mort de ce dernier, le film a le mérite de transporter les cinéphiles à travers les neuf niveaux de l’enfer avec des aperçus fascinants et passionnants sur l’art de Botticelli et son histoire cachée, tel que décrit par le poète italien.« Le FIFA se félicite de s’associer à l’Istituto Italiano di Cultura di Montreal pour célébrer la langue, la culture et le riche héritage artistique italiens. Cette démarche est naturelle pour le Festival qui, depuis sa fondation, a eu l’honneur de présenter d’innombrables oeuvres de talentueux·ses réalisateurs·ices originaires de l’Italie et de s’associer à de grandes institutions et événements nationaux à l’instar du Festival Asolo en 2019 et du Palazzo Grassi ce mois-ci. L’Italie est véritablement ancrée dans l’historique et le cœur du FIFA! », a indiqué Philippe U. del Drago, directeur général et artistique du Festival International du Film sur l’Art.Citant “Fatti non foste a viver come bruti” de l’Inferno XXVI, du célèbre Canto d’Ulysse, Sandro Cappelli, directeur de l’Istituto Italiano di Cultura, se plaît à rappeler que « Vous n’avez pas été faits pour vivre comme des brutes, mais pour poursuivre la vertu et le savoir. »
AUTRES INFORMATIONS SUR LE FILM 
Botticelli Inferno de Ralph Loop
Italie / Allemagne | 2016 | 1 h 36 m | V.O. allemand / anglais / italien | Sous-titre : anglais
Visionnement gratuit offert du mercredi 20 octobre 2021 à 00h00 au vendredi 22 octobre 2021, 23h59 (heure de l’Est). En savoir plus : https://lefifa.com/catalogue/botticelli-inferno

Extrait de la critique de Philippe-Jean Catinchi parue dans Le Monde, le 16 septembre 2021:
Une entrée inattendue dans l’œuvre de Dante, dans les pas de son compatriote Sandro Botticelli, un siècle et demi après la mort de son auteur. Cet autre divin Florentin s’y attela plus d’une décennie – peut-être jusqu’à sa mort. Et laissa l’œuvre inachevée. Sa Carte de l’Enfer en est une synthèse fascinante qui n’en finit plus de livrer indices et secrets.

MUNDIAL MONTRÉAL : LA ONZIÈME ÉDITION EST LANCÉE!

Mundial Montréal, le rendez-vous nord-américain des musiques du monde, est de retour en 2021 pour une 11e édition en formule hybride. L’événement se déroulera du 16 au 19 novembre en présentiel, réunissant des délégués et des artistes de plus de sept pays, et sera accessible via la plateforme numérique PairConnex dès le 8 novembre, et ce jusqu’au 26 novembre.

SOIRÉE D’OUVERTURE
En collaboration avec KAMS – Korea Arts Management Service / PAMS – Performing Arts Market Seoul

La première soirée de Mundial sera présentée en collaboration avec KAMS au Gesù et mettra en vedette des artistes de tous horizons. Le groupe coréen Sinnoi ouvrira le bal, suivi de l’artiste suédoise Sara Ajnnak et des montréalais Kora Flamenca. Pour clôturer le spectacle, Nohe & Sus Santos (États-Unis) présentera sa cumbia excentrique.

SÉRIE ACCENTS AUTOCHTONES
Dans l’esprit de stimuler d’importantes conversations et de sensibiliser les délégués aux développements et aux défis auxquels est confrontée la communauté musicale autochtone, tout en favorisant de nouvelles opportunités de développement professionnel : la série Accents Autochtones est de retour pour une dixième année. À l’agenda : vitrines d’artistes, conférence et activités de réseautage.

Parmi les artistes en vitrine à Mundial Montréal, cinq groupes font partie de la série Accents Autochtones : Sara Ajnnak, originaire de Sápmi en Suède, Beatrice Deer, originaire de Quaqtaq, au Nunavik et Laura Niquay,d’origine Attikamek et récemment nommée sur la liste du Prix Polaris. Ainsi que les artistes Aysanabee et Kanen, présentés en collaboration avec Indigenous Music Alliance.

Une première à Mundial Montréal! Indigenous Music Alliance co-présentera la conférence : Partage d’histoires et souveraineté autochtone à l’Espace Orange de l’Agora de la Danse (Édifice Wilder), avec l’autrice-compositrice-interprète et co-fondatrice de Ishkode Records, Amanda Rheaume, et les artistes-conférenciers Aysanabee et Kanen.

LES ARTISTES LOCAUX À L’HONNEUR
La diversité canadienne est représentée cette année par dix-sept artistes, dont notamment Joyce N’Sana, nommée Révélation Radio-Canada 21-22 et Kora Flamenca, récipiendaire du Félix meilleur album musique du monde à l’ADISQ 2020. À découvrir également : les Montréalais MateoNoé LiraMarthe HalvorsenBantü SalsaWinston Band et Kizaba, ainsi que les Torontois Polky et Balaklava Blues.

SOIRÉE DE CLÔTURE
C’est dans un esprit festif que se terminera l’édition 2021 de Mundial Montréal avec une soirée  co-présentée par Pasa Musik qui célèbre ses 10 ans et Mélisande [électrotrad], qui lancera son nouvel album Flash de mémoire, le 4e opus du duo. Parmi les artistes en vitrine de la soirée de clôture, nous pourrons y découvrir le brésilien établi à Montréal, Diogo Ramos. Le prix Étoile Stingray sera également remis à l’un des artistes de la programmation. 

MUNDIAL MONTRÉAL : UN INCONTOURNABLE POUR LES PROFESSIONNELS
Depuis plus de 10 ans, les sons et les talents du monde entier s’invitent à Montréal ! Avec une sélection d’artistes représentant environ 40 cultures et communautés, Mundial Montréal est le principal événement de ce genre en Amérique du Nord. Rendez-vous incontournable pour la découverte de la musique du monde et les opportunités professionnelles, Mundial Montréal agis comme un tremplin pour certains des meilleurs talents nationaux et internationaux de la musique du monde. Son succès se fonde notamment sur un format finement bien pensé, un réseau de diffuseurs largement développé et une attention particulière apportée aux participants et aux retombées.  

La programmation professionnelle en personne, qui se tiendra du 16 au 19 novembre :

– Conférences : Tactiques 101 pour survivre à l’écosystème de l’industrie musicaleÉcoresponsabilité et tournée: Comment les faire co-existerConversation avec Ashley Tucker : Initiative pour la liberté artistique et Partage d’histoires et souveraineté autochtone (en collaboration avec Indigenous Music Alliance),
– Rencontres d’affinités : Entre agents, subventionneurs, gérants (en collaboration avec Music Manager Forum) et artistes (en collaboration avec le Centre des musiciens du monde),
– Rencontres Réseau Route du Monde, regroupant les diffuseurs à travers le Canada,
– Trois soupers de réseautage afin de permettre aux délégués de discuter avec des professionnels de partout, autour d’un bon repas.

La programmation professionnelle virtuelle, qui se tiendra du 8 au 26 novembre :

– Le célèbreSpeed Schmooze : En virtuel cette année ! L’occasion pour les représentants de présenter leurs artistes (en moins de 5 minutes) à plus d’une vingtaine de délégués,
– La plateforme PairConnex facilitant le réseautage libre pour des échanges entres délégués nationaux et internationaux – à l’aide de l’outil de jumelage d’affaires PairConnex,
– Activités professionnelles : Kiosques virtuels, rencontres de délégations et conférences.