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Auteur/autrice : L'équipe

L’entrepreneur Yanik Guillemette annonce un investissement dans Hikerkind, une marque premium dédiée à la randonnée et à la communauté des femmes en plein air

L’entrepreneur technologique et investisseur canadien Yanik Guillemette annonce aujourd’hui un investissement en tant que seed investor dans Hikerkind, une entreprise émergente spécialisée dans les vêtements et l’univers lifestyle premium dédiés aux femmes passionnées de randonnée et de plein air.

L’investissement s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds pré-amorçage (pre-seed) de 2 millions de dollars américains, réalisée aux côtés de la plateforme d’investissement Sweater Ventures, dont le fonds Cashmere Fund participe également à l’opération. Hikerkind a récemment remporté la seconde édition du concours entrepreneurial Barnburner startup pitch competition, organisé par Sweater Ventures, qui lui a valu un investissement initial de 250 000 dollars.

Fondée avec la mission de redéfinir l’expérience de la randonnée pour les femmes, Hikerkind développe une marque premium combinant vêtements techniques, contenu éditorial et communauté engagée autour du plein air et de l’aventure.

« L’essor des marques axées sur la communauté représente l’une des tendances les plus intéressantes de l’économie numérique actuelle. Hikerkind se distingue par une vision claire : créer un univers authentique et inclusif pour les femmes passionnées de randonnée et d’exploration », a déclaré Yanik Guillemette.

« En tant que passionné de randonnée moi-même, cet investissement a également une dimension personnelle. Les montagnes offrent une perspective unique sur l’entrepreneuriat : endurance, vision à long terme et capacité d’avancer même lorsque le chemin devient abrupt. »

Dans le cadre de cette levée de fonds, les investisseurs ont participé à une ronde pre-seed de 2 millions de dollars, avec un plafond de valorisation de 8 millions de dollars. Les capitaux serviront notamment à accélérer le développement de la marque, la croissance de la communauté et l’expansion des collections de produits.

Cet investissement vient s’ajouter au portefeuille d’investissements de Yanik Guillemette, qui comprend notamment des participations dans plusieurs entreprises innovantes, dont FranShares et Bezel.

L’entrepreneur poursuit une stratégie d’investissement axée sur les entreprises émergentes dans les domaines de la technologie, des plateformes numériques et des marques innovantes.

Une photographie de Yanik Guillemette au sommet de l’Acropole des Draveurs, dans la région de Charlevoix au Québec, accompagne le communiqué afin d’illustrer son attachement personnel au plein air et à la randonnée.

La Fondation Véro & Louis lance l’édition printanière de la campagne Différent comme toi, une célébration de l’inclusion et de la différence. Cette année, la Fondation s’associe à l’artiste LeBicar!

La Fondation Véro & Louis est fière de lancer une édition spéciale de sa campagne emblématique Différent comme toi, en l’honneur de ses 10 ans de mobilisation. Cette collection anniversaire célèbre une décennie d’efforts pour valoriser la différence sous toutes ses formes et invite la population à poser un geste concret en faveur de l’inclusion sociale des adultes autistes. Plus qu’une collection de vêtements, Différent comme toi est un message fort : nos différences ne nous séparent pas, elles nous rassemblent.

Cette année, la Fondation s’associe à l’artiste LeBicar, reconnu pour son univers coloré et profondément humain. À travers son personnage emblématique Bloom, un bonhomme à lunettes à tête de fleur, l’artiste propose une interprétation sensible de la résilience, de l’optimisme et de la force intérieure.

Bloom devient ainsi un symbole positif de la différence vécue de l’intérieur, celle qui façonne notre regard sur le monde. 

« Voir la campagne Différent comme toi grandir d’année en année nous confirme que le message résonne. Chaque chandail vendu devient un levier concret pour offrir un avenir plus inclusif aux adultes autistes », soulignent Véronique Cloutier et Louis Morissette, cofondateurs de la Fondation. 

Au fil des ans, Différent comme toi s’est imposée comme l’un des piliers du financement de la Fondation Véro & Louis. En 2025, la campagne a généré plus de 755 000 $ nets. La progression des ventes dans les dernières années s’explique notamment par l’élargissement du réseau de distribution, incluant la boutique en ligne de la Fondation et de grandes chaînes de détail québécoises, ainsi que par l’appui de partenaires fidèles et une forte visibilité médiatique. 

« Pour la collection Différent comme toi, j’ai créé Bloom, un personnage qui incarne la résilience et le positif. Je voulais proposer une différence qui a du sens, pas seulement visible, mais aussi celle que l’on porte à l’intérieur. Parce qu’au fond, ce sont nos différences qui nous rassemblent », explique LeBicar, artiste à l’origine des illustrations de la collection. Chaque achat réalisé dans le cadre de la campagne contribue directement au développement et à la pérennité des Maisons Véro & Louis, des milieux de vie adaptés, respectueux et bienveillants destinés aux adultes autistes.

En portant un vêtement Différent comme toi, le public est invité à affirmer une vision du monde où la différence est une richesse collective et un moteur d’inclusion. La campagne est en partenariat avec RONA, propulsée par Rouge FM et en vente chez Aubainerie.
Chaque achat réalisé dans le cadre de la campagne contribue directement au développement et à la pérennité des Maisons Véro & Louis, des milieux de vie adaptés, respectueux et bienveillants destinés aux adultes autistes. En portant un vêtement Différent comme toi, le public est invité à affirmer une vision du monde où la différence est une richesse collective et un moteur d’inclusion. La campagne est en partenariat avec RONA, propulsée par Rouge FM et en vente chez Aubainerie.

Justice et châtiments 

Savoir média dévoile Justice et châtiments, une série documentaire en 6 épisodes de 30 minutes qui explore l’histoire de la justice à travers les siècles. Réalisée par Karina Marceau (De la scie au bistouri, Reconstruire le corps) et narrée par Thémis, déesse de la justice dans la mythologie grecque incarnée par la voix de Rosemarie Sabor, la série plonge au cœur des lois, des peines et des pratiques judiciaires qui ont évolué en fonction des priorités des différentes époques.

Justice et châtiments revient sur l’histoire de la justice, du Code d’Hammurabi jusqu’aux enjeux les plus contemporains, comme ceux liés aux drogues et aux minorités sexuelles. Elle revient aussi sur des dossiers qui ont marqué l’histoire judiciaire du Québec, par exemple l’affaire entourant l’assassinat de Nancy Michaud. De la sorcellerie aux lois absurdes, en passant par les châtiments médiévaux, la série revient sur ce droit fondamental qu’est la justice.

Les trois premiers épisodes seront disponibles en primeur sur le web et l’application de Savoir média à partir du 17 mars. La série sera diffusée à la télévision chaque mardi à 21 h 30, à partir du 24 mars.

Le Dernier Souhait : le premier court-métrage de fiction de Kimberley Ann Surin

Le Dernier Souhait, le premier court métrage de fiction de Kimberley Ann Surin sera présenté en compétition officielle lors de la 30e édition du Festival international du court métrage Regard au Saguenay le 19 mars, 19h, à la Salle François-Berger du CÉGEP de Jonquière. Après le décès de son époux, Rosabella, âgée de 70 ans, s’installe chez sa fille Ruth en compagnie de sa petite-fille Romy. À peine installée, elle décide de faire face à sa plus grande peur : celle de l’eau. Plus proche de la mort que de la vie, et désireuse de quitter ce monde sans aucun regret, elle entreprend un voyage pour se réconcilier avec son passé. Après une tentative, elle atteint un point de rupture. Cependant, un matin, une visite inattendue et troublante la pousse à affronter à la fois l’eau et ses démons intérieurs. Réussira-t-elle? Le Dernier Souhait est un drame qui explore le stress post-
traumatique, interpellant sur la puissance de briser un cycle douloureux du passé.

Le court métrage met en vedette Naïla Louidort, Marie-Aimée Cadet et Nayla Mongeon-Levesque. Après des débuts en production, Kimberley Ann Surin se tourne vers la réalisation et fonde sa propre maison de production indépendante, Afro Dynamic. Ses courts documentaires, dont Envers et contre tout et Nourrir les rêves (Hot Docs, Crave), ainsi que Le relais (CBC, Radio-Canada) l’ont mené jusqu’aux Prix Gémeaux. Elle fait ensuite le saut vers la fiction. Elle est actuellement en production de sa première série dramatique, dont le tournage est prévu cet été, ainsi que de son deuxième court métrage de fiction. Elle développe également ses deux premiers longs métrages. La websérie Temps partiel, dont elle a assuré la production, est en ondes sur telequebec.tv depuis le 27 février. Bande annonce : https://vimeo.com/1110767661

Projection au Festival Regardl; https://festivalregard.com/programmation/30e-festival-2026/competition-officielle/programme/competition-3/le-dernier-souhait

COUP D’ENVOI DU PLUS GRAND RASSEMBLEMENT VR AU CANADA 

L’Association des commerçants de véhicules récréatifs du Québec (ACVRQ) donne dès 10 h aujourd’hui le coup d’envoi du Salon du VR de Montréal, le plus grand rassemblement VR au Canada. Du 5 au 8 mars 2026, le Palais des congrès de Montréal accueille plus de 300 véhicules récréatifs et 120 exposants et dévoile des premières québécoises et canadiennes particulièrement attendues par les passionnés.

Cette édition met en lumière la diversité croissante du marché et l’intérêt marqué des Québécois pour des façons de voyager ici, au pays, en toute autonomie. Portée par l’émergence d’entreprises locales et par la popularité grandissante des véhicules quatre saisons adaptés au climat nordique, l’offre proposée témoigne d’une industrie en transformation. Les visiteurs pourront découvrir des solutions variées répondant à différents modes de vie, qu’il s’agisse de familles, de couples actifs, de télétravailleurs nomades ou d’adeptes de vanlife.

« Le Salon du VR de Montréal reflète l’évolution rapide de notre industrie et l’engouement soutenu des Québécois pour des façons de voyager plus flexibles et accessibles. L’édition 2026 rassemble une concentration d’expertise, de technologies et de nouveautés sous un même toit », affirme Steve Lapierre, directeur général de l’ACVRQ

Les 6 incontournables de la 36e édition

  1. Nova Camp redéfinit les standards de l’étanchéité

La marque québécoise Nova Camp mise sur une construction en thermoplastique composite 100 % étanche, soudée sans vis et garantie 10 ans contre les infiltrations d’eau. Pour le démontrer, l’unité est installée dans un bassin de 9 x 18 pieds rempli d’eau. Une démonstration tangible qui positionne la 13SB comme la première unité de ce type fabriquée au Québec. La marque présente également, en grande première canadienne, un tout nouveau modèle de caravane portée. 

  1. Un tout nouveau motorisé quatre saisons montréalais présenté en primeur

Le Salon sera le théâtre du dévoilement en primeur de Fjord, une nouvelle marque québécoise pensée pour la nouvelle génération de voyageurs en quête de liberté. Elle y présentera son tout premier modèle, un motorisé compact quatre saisons conçu et assemblé à Montréal. Ce véhicule haut de gamme, doté d’une capacité de deux à quatre occupants, se distingue par une approche de design épurée, des matériaux premium et une ingénierie pensée pour répondre aux besoins spécifiques des voyageurs québécois. Le modèle intègre notamment une innovation importante : une douche‑comptoir convertible permettant de transformer le comptoir en salle de bain complète, un aménagement unique sur le marché nord‑américain. Des options de configurations personnalisées seront offertes, incluant la possibilité d’ajouter un lit superposé.

  1. Une première canadienne: le tout nouveau Westfalia Wave for 2

Le public pourra également découvrir, en première canadienne, le tout nouveau Westfalia Wave for 2, lancé officiellement en 2026. Fabriqué au Canada, ce modèle marque une évolution de l’héritage Westfalia en combinant ADN européen et standards nord‑américains. Compact et polyvalent, il est conçu pour les couples actifs, les retraités voyageurs et les nomades modernes qui souhaitent un véhicule utilisable au quotidien, mais suffisamment équipé pour des séjours prolongés. Parmi ses caractéristiques distinctives, on retrouve son grand lit arrière, sa finition européenne de haute qualité et son espace avant optimisé incluant un grand réfrigérateur. 

  1. Des itinéraires et des inspirations voyage

Au‑delà des véhicules, le Salon met en lumière le tourisme local et canadien avec la présence de représentants du Manitoba, de l’Ontario, du Yukon et du Nouveau‑Brunswick, ainsi que de plusieurs régions du Québec, notamment la Côte‑Nord, l’Outaouais et Mégantic. Les visiteurs pourront échanger directement avec ces organisations touristiques, découvrir des parcours emblématiques et repartir avec des idées d’itinéraires. 

  1. Lancement en primeur du Guide du camping au Québec

Présentée pour la première fois au Salon, la nouvelle édition du Guide du camping au Québec devient l’outil de référence pour planifier ses vacances : 1  160 campings y sont répertoriés à travers la province, avec des informations pratiques pour s’initier à de nouveaux sites et repérer les concessionnaires de VR près de chez soi. Un indispensable pour préparer la saison et optimiser ses réservations. 

  1. Près de 30 conférences pour mieux voyager 

L’édition 2026 propose une programmation d’une trentaine de conférences, animées par plus d’une dizaine de conférenciers, couvrant des thèmes variés : planification d’itinéraires, innovations techniques, sécurité routière, choix des campings, vie à l’année et conseils d’experts. L’horaire des conférences se trouve ici : https://salonduvr.com/montreal/conferences/

Jusqu’au dimanche 8 mars, le Salon du VR de Montréal convie familles, aventuriers et curieux à plonger dans les grandes tendances et les nouveautés de l’industrie. Les acheteurs pourront profiter de taux promotionnels exclusifs et de solutions de financement avantageuses offertes avec Desjardins, en plus de courir la chance d’obtenir 10 000 $ de rabais sur leur achat. Avec l’entrée gratuite pour les 17 ans et moins, c’est l’occasion de s’inspirer et d’imaginer ses prochains périples. 

Une 47e édition pour le Salon national de l’habitation de Montréal présenté par Desjardins : innovation, inspiration et expertise sans demi-mesures !

Dans une semaine, le Salon national de l’habitation de Montréal, présenté par Desjardins, sera de retour au Palais des congrès de Montréal pour sa 47e édition, du 12 au 15 mars 2026, avec une programmation plus vaste, plus inspirante et plus experte que jamais. Cet événement de référence en habitation réunira sur deux étages, totalisant 250 000 pieds carrés, près de 370 exposants (Desjardins, EBOX, JC Perreault, Tanguay, Trevis, BBQ Québec, IKEA, Toyota, Maison Laprise, Store Urbain, Maisons usinées Côté, Hydro-Québec, Serre en Verre, et bien d’autres), dont 129 nouveautés, pour accompagner les visiteurs dans tous leurs projets de construction, de rénovation, de décoration et d’aménagement extérieur.

Sous la thématique Innovation, inspiration et expertise sans demi-mesures, le Salon national de l’habitation 2026 de Montréal, présenté par Desjardins, met de l’avant le savoir-faire de plusieurs services essentiels en habitation : des conseils concrets, des solutions fiables et un accès privilégié aux spécialistes du secteur. Qu’il s’agisse de planifier une rénovation majeure, de repenser son espace de vie ou de découvrir les dernières tendances en habitation, les visiteurs trouveront tout ce qu’il faut pour réaliser leurs projets résidentiels avec confiance.
Salon national de l’habitation de Montréal, édition 2025
« Le Salon national de l’habitation de Montréal, présenté par Desjardins, est le rendez-vous incontournable pour s’inspirer, comparer et rencontrer des professionnels, sous un même toît. En 2026, notre programmation reflète plus que jamais notre volonté d’offrir une expérience complète, actuelle et accessible, autant pour les propriétaires, que pour les futurs acheteurs et passionnés par l’amélioration de l’habitation », souligne Robert Johnstone, directeur général du Salon national de l’habitation de Montréal présenté par Desjardins.

« Construire, rénover ou acheter une propriété soulève beaucoup de questions. Le Salon national de l’habitation de Montréal est un lieu privilégié pour y répondre, et Desjardins est fier d’y accompagner les visiteurs en leur donnant accès à des conseils, à des experts et à des solutions adaptées à la réalité d’aujourd’hui », affirme Dominic Larivée, vice-président Marketing et intelligence d’affaires chez Desjardins.
Salon national de l’habitation de Montréal, édition 2025
Les maisons passives pour une construction durable.
Parmi les tendances phares de l’édition 2026, la construction durable et les maisons passives occuperont une place de choix avec la présence de Go Passif, centre de matériaux de construction spécialisé en bâtiments durables. L’approche passive gagne en popularité chez les consommateurs, grâce à ses bénéfices concrets : des habitations nettement plus confortables, plus saines et beaucoup moins énergivores.

Cette tendance sera également illustrée par Landmark Passivhaus, qui met de l’avant des maisons conçues pour maintenir une température stable en tout temps, même lors de pannes de courant, tout en réduisant la consommation d’énergie de 70 à 90 %. Pensées pour durer, ces constructions misent sur des matériaux performants et une conception rigoureuse qui permettent de diminuer l’entretien à long terme, tout en rendant cette façon de bâtir accessible et réaliste pour des projets résidentiels d’aujourd’hui.
Salon national de l’habitation de Montréal, édition 2025
Une programmation variée et des exposants incontournables
Cette année encore, le Salon national de l’habitation de Montréal, présenté par Desjardins réunira une sélection de grands exposants de marques reconnues, dont Desjardins, JC Perreault, Tanguay, Trévi, Meubles Léon, BBQ Québec, Corbeil Électroménagers, Go Passif, IKEA, Toyota et Dormez-vous. Les visiteurs pourront y découvrir des innovations en habitation, comparer des produits et obtenir des conseils adaptés à leurs besoins et à leur budget, dans un environnement propice à la concrétisation de leurs projets de rénovation, de décoration et d’aménagement extérieur à l’approche du printemps.

Meubles Léon lance un concours offrant 12 000 $ en meubles et matelas au Salon national de l’habitation 2026, présenté par Desjardins.

Meubles Léon est fier d’annoncer la tenue d’un concours exclusif lors du Salon national de l’habitation 2026, présenté par Desjardins, offrant aux visiteurs la chance de gagner 12 000 $ en meubles et matelas.

Dans le cadre de son engagement continu à aider les Québécois et les Canadiens à créer des espaces de vie confortables et élégants, Meubles Léon invite tous les visiteurs du salon à passer à son kiosque pour participer au tirage. Le grand gagnant recevra un crédit de 12 000 $ applicable sur la vaste sélection de meubles et matelas offerts chez Meubles Léon.

« Chez Meubles Léon, nous sommes fiers d’accompagner nos clients dans l’aménagement de leur maison en leur offrant qualité, confort et valeur. Ce concours est une belle occasion de redonner aux visiteurs du Salon et d’aider un gagnant ou gagnante à transformer complètement son espace de vie », affirme Charles Dupont, directeur provincial.

Les visiteurs du kiosque Meubles Léon auront également l’occasion de :Découvrir les dernières tendances en meubles et matelasProfiter d’offres exclusives au salonRencontrer les spécialistes Meubles Léon pour obtenir des conseils d’aménagement personnalisésLe concours est ouvert à tous les visiteurs admissibles du Salon national de l’habitation présenté par Desjardins. Les règlements complets et les détails de participation seront disponibles au kiosque Meubles Léon pendant l’événement.

Le Salon national de l’habitation 2026, présenté par Desjardins, rassemble des leaders de l’industrie, des experts en rénovation et des milliers de visiteurs à la recherche d’inspiration et de solutions pour leur maison. Meubles Léon est fier de participer à cet événement incontournable une fois de plus.
Merci aux partenaires et commanditaires du Salon national de l’habitation de Montréal 2026 présenté par Desjardins : Desjardins, Toyota, EBOX, Dormez-vous, OACIQ, Vidéotron, Meubles Léon, Moovair, Portes et Fenêtres Président, Sunspace Sunrooms, La Presse, Ikea, JC Perrault, Tanguay, Patio Design et Corbeil Électroménagers. Achetez vos billets en ligne à l’avance et économisez 2 $, gracieuseté de l’OACIQ.

Pour plus d’information : www.salonnationalhabitation.com

DAFT PUNK SYMPHONIQUE: Une expérience orchestrale immersive : pour la première fois à Montréal

Pour la toute première fois à Montréal, Daft Punk Symphonique transforme l’héritage électronique de l’iconique duo français le

plus influent du 21e siècle en une expérience orchestrale grandiose, immersive et cinématographique. Produit par Agents Doubles Productions, One More Time présenté les 12 et 13 mars à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, est un spectacle inédit qui rend hommagre à l’univers visionnaire de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, les créateurs de Daft Punk, dans toute sa richesse sonore et esthétique. Interprété par Barnev, accompagné par l’Orchestre FILMharmonique sous la direction de Francis Choinière, iIréunit un orchestre symphonique complet, une direction musicale spectaculaire et une scénographie technologique avant-gardiste pour redonner vie aux chefs-d’œuvre intemporels de Daft Punk, chefs de file de la French Touch, dans une interprétation symphonique magistrale.

Une réinterprétation audacieuse

One More Time; Harder, Better, Faster, Stronger; Around the World; Get Lucky, chacun des succès d’anthologies a été entièrement réarrangé pour orchestre, fusionnant cordes, cuivres, percussions et chœurs dans une montée émotionnelle puissante, respectant l’essence électronique originale tout en lui donnant une ampleur cinématographique.Une mise en scène immersive

Le spectacle intègre un chef d’orchestre iconique, une scénographie lumineuse futuriste, des effets lasers et projections visuelles immersives dans une expérience sonore enveloppante afin de transporter le public dans un voyage entre musique classique et culture électronique, entre opéra contemporain et rave symphonique.

Un événement culturel majeur

Plus qu’un concert, Daft Punk Symphonique est un hommage artistique à l’impact culturel mondial du duo français, dont l’influence traverse les générations. Montréal, ville de création et d’innovation, devient le temps de deux soirées le théâtre d’un spectacle où tradition et futur s’unissent dans une célébration musicale hors norme.

Billets disponibles : https://www.placedesarts.com/en/event/one-more-time-symphonic-tribute-daft -punk

Festival Classica frappe fort avec Plamondon-Cocciante en version lyrique symphonique

Après Carmen, sacré événement musical de l’année au prix OpusFestival Classica dévoile dans le cadre de sa programmation 2026, la comédie musicale signée Plamondon-Cocciante, revisitée en version lyrique symphonique.
La comédie musicale à succès Notre-Dame de Paris, renaît en version lyrique symphonique dans le cadre d’une première mondiale. Cet événement inédit du Nouvel Opéra Métropolitain réunit les musiciens de l’Orchestre classique de Montréal et sept solistes d’exception, dont Rose Naggar-Tremblay (Esmeralda) et Gino Quilico (Frollo). Vingt-cinq succès emblématiques de la plus célèbre comédie musicale francophone résonneront sous les voûtes grandioses de la Cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil. Cet « opéra populaire » se transforme en « opéra tout court », une métamorphose symphonique signée par le maître du genre : Simon Leclerc qui dirigera ce concert unique. Une création présentée en primeur au Festival Classica qui saura plaire aux amateurs de cette comédie musicale, de musique classique et de découvertes.

Ce concert s’inscrit dans la lignée des grands événements musicaux de la 16ᵉ édition du Festival Classica, aux côtés de L’HEPTADE INTÉGRALE d’Harmonium, qui affiche complet depuis son annonce en novembre, confirmant l’engouement du public pour ces rendez-vous d’exception.

Les billets sont en vente dès maintenant sur le site du Festival : www.festivalclassica.com/concerts

Un événement présenté en collaboration avec l’OCM et les Inivitatives Vanda Treiser

AG E-Karting débarque à QuébecUn projet de 18 M$ aux Promenades Beauport

Alexandre Tagliani annonce l’ouverture prochaine de TAG E-Karting à Québec. Prévu au printemps 2027, ce centre de divertissement immersif et diversifié, dont l’investissement est évalué à plus de 18 millions $ s’installera aux Promenades Beauport.

Le complexe abritera deux pistes de karting électriques spectaculaires, multi niveaux et lumineuses. Longues de plus de 300 mètres chacune et dessinées avec une combinaison de virages, dont certains inclinés tel un parcours de course comparable au Nascar. Ces pistes se combineront pour former une super track de 616 mètres, soit la plus longue piste intérieure au Canada.

S’inspirant du premier complexe de Sainte-Thérèse, qui attire plus de 250 000 visiteurs annuellement, TAG E-Karting Québec s’imposera comme une destination incontournable pour la ville et ses régions.

Le centre s’inscrira parmi les plus avancés sur le plan technologique. Les pistes afficheront un visuel futuriste grâce à son système d’illumination DEL qui permettra d’en modifier les configurations. Les karts, importés d’Italie, trôneront au sommet des plus performants au monde : une expérience remplie d’adrénaline et de plaisir garanti.

S’étalant sur 75 000 pieds carré, ce concept d’envergure proposera un cinéma 7D, des simulateurs de courses, des allées de quilles, un laser tag, un plancher de jeux interactifs, des arcades, des allées de lancer de la hache, une aréna de réalité virtuelle, un restaurant-bar de type sportif haut de gamme et des salles corporatives multi-écrans, promettant une séquence d’aventures mémorables.

Forte d’une structure d’investissement solide depuis l’idéation du concept qui a mené au premier complexe de Ste-Thérèse jusqu’à ce jour avec celui de Québec,

TAG E-Karting compte à son bord une brochette de gens d’affaires aguerris et impliqués tels Vincent Chiara, président du Groupe Mach – investisseur et bailleur de la future construction, le Groupe Theetge (les frères Donald et Benoît ), concessionnaires automobiles connus affichant cinq bannières de grandes marques à Québec, Alexandre Tagliani, Richard Scofield du Groupe St-Hubert impliqué à titre personnel et Adrian Popovici, PDG de Tag E-Karting.
Nouvel acteur économique important à Québec, le complexe Tag E-Karting créera plus de 120 nouveaux emplois à maturité.“Notre ambition est de bâtir une destination vibrante, pas une simple activité. Tag E-Karting est un lieu où l’on vient piloter, manger, se rassembler et vivre une expérience physique mémorable. Nous sommes convaincus que les gens de Québec et ses environs auront un plaisir fou à partager cette passion avec nous” , explique TAG, toujours en piste en 2026 avec l’écurie Theetge MotorSport.

L’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Première canadienne d’une tournée internationale

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille du 26 février au12 octobre 2026 l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps.

Première canadienne d’une tournée internationale qui l’a menée dans 17 villes, de Bilbao à Québec, cette exposition d’envergure réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste à l’échelle nationale et mondiale. À travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant, réalisées par 35 artistes d’ici et d’ailleurs, elle retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours. En rupture avec l’abstraction, l’hyperréalisme est une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. À l’époque, des peintres et des sculpteurs et sculptrices souhaitent offrir une nouvelle forme de réalisme en lien avec la société contemporaine. S’inspirant parfois des effets spéciaux utilisés dans le cinéma, ils recourent à des matériaux inédits comme le silicone, la résine de polyester et la fibre de verre afin de restituer dans le détail l’apparence et les textures du corps humain. Ces pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, fontpreuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel. Dans une scénographie inédite, l’exposition rassemble des sculptures de ces pionniers et pionnières et d’artistes de renom, tels que Berlinde De BruyckereMaurizio CattelanCarole A. Feuerman, Duane HansonSam JinksTony MatelliRon MueckEvan PennyPatricia PiccininiLili Reynaud-Dewar et George Segal. La présentation du MNBAQ est par ailleurs enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada, qui s’inscrivent dans ce mouvement artistique à la lisière du réel : Alain BenoitStanley FévrierLouis FortierMilutin GubashKarine Payette et Mark Prent. Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort – tout en adoptant une posture critique vis-à-vis du monde d’aujourd’hui, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance. Est-ce un personnage réel? Est-ce une sculpture? Leurs œuvres en trois dimensions brouillent les frontières entre l’art et la science, et explorent les thèmes du simulacre, de la manipulation génétique ou de la conscience de soi. Le titre de l’exposition fait d’ailleurs écho au célèbre tableau de René Magritte, sur lequel on peut lire « Ceci n’est pas une pipe », remettant en question le rapport de l’art à la réalité. « Une galerie de personnages plus vrais que nature vous donne rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec. Ces œuvres des plus grands noms de l’hyperréalisme d’ici et d’ailleurs soulèvent des réflexions essentielles sur notre rapport au corps dans notre intimité et dans notre société. C’est une exposition profondément émouvante, une expérience à échelle humaine, qui ne laissera personne indifférent », affirme Jean-Luc Murray, directeur général du MNBAQ. « C’est un privilège d’accompagner la présentation de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps pour la première fois au Canada, et tout particulièrement au Musée national des beaux-arts du Québec. C’est un honneur d’organiser cette exposition dans une ville reconnue pour son héritage culturel exceptionnel et dans l’un des musées les plus respectés au pays. Je tiens à souligner le réel engagement de l’équipe du Musée, qui a permis d’enrichir l’exposition d’une sélection d’œuvres extraordinaires du Québec et du Canada », explique Maximilian Letze, directeur général de l’Institut für Kulturaustausch et commissaire de l’exposition. « L’exposition offre un aperçu saisissant de la vivacité et de la pertinence de l’hyperréalisme aujourd’hui. Les frontières entre le réel et le virtuel s’amenuisent en même temps que notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés », poursuit Caroline Lantagne, commissaire d’expositions au MNBAQ et commissaire de la présentation québécoise.
UNE TOURNÉE INTERNATIONALE : DE BILBAO À QUÉBEC 
Amorcée en 2016 au Museo de Bellas Artes de Bilbao, en Espagne, cette tournée s’est ensuite arrêtée à Monterrey, Taipei, Bruxelles, Paris, Rome et Osaka, entre autres. Organisée et mise en tournée par l’Institut für Kulturaustausch de Tübingen, en Allemagne,l’exposition itinérante – plébiscitée tant par le public que par la critique –fait aujourd’hui escale à Québec, pour la première fois en sol canadien. Intégrant des œuvres d’artistes du Québec et du Canada, la présentation québécoise fait la part belle à plusieurs œuvres de la collection du MNBAQ et intègre des prêts consentis notamment par le Musée des beaux-arts du Canada, leMusée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Collection Giverny Capital et l’artiste Karine Payette représentée par la Galerie ArtMûr. 
DES ARTISTES QUI ŒUVRENT À LA FRONTIÈRE DU RÉEL 
L’exposition réunit des pionniers et pionnières de l’hyperréalisme, dont les œuvres ont eu une influence déterminante sur le développement de la sculpture depuis cinquante ans. Alors que l’abstraction domine la scène artistique aux États-Unis, l’Américain Duane Hanson est l’un des premiers artistes à créer des sculptures qui imitent la présence réelle de « gens ordinaires » avec une vraisemblance troublante. On découvre notamment dans l’exposition Deux travailleurs (1993) ou encore Culturiste (1985-1990), sculptures qu’il a conçues à partir de modèles vivants, vêtues et accessoirisées. Son homologue John DeAndrea mise sur des techniques de moulage complexes,en quête d’un réalisme parfait, et s’inspire des codes de la statuaire classique. Actif dans les années 1960, le New-Yorkais George Segal se fait pour sa part connaître mondialement pour ses sculptures monochromes mettant en scène des personnages moulés d’après nature qui se consacrent à leurs activités familières dans un décor fait d’objets véritables. Suivant l’évolution de la sculpture hyperréaliste, l’exposition rassemble les créations d’autres artistes de premier plan qui poursuivent cette quête de réalisme, dont Sam JinksRon Mueck et Marc Sijan. Leurs œuvres d’une rare puissance émotionnelle illustrent des moments intimes de l’expérience humaine comme la naissance d’un enfant ou la vieillesse. Alors que certaines de leurs œuvres se présentent à échelle humaine, d’autres brouillent notre relation au réel par un jeu d’échelle et de taille déconcertante. L’Australienne Patricia Piccinini transforme quant à elle des figures humaines en créatures étranges, procédant à des hybridations improbables, comme en témoigne La consolatrice (2010). Avec Evan Penny, qui recourt aux images manipulées de façon numérique, elle nous fait réfléchir à l’impact des biotechnologies et des modifications génétiques.  Certaines œuvres sont aussi le prétexte pour explorer des questions sociales et politiques, comme l’emblématique Ave Maria (2007) de l’Italien Maurizio Cattelan, artiste célèbre pour ses créations satiriques et irrévérencieuses qui se moquent de l’art et des institutions.  
Plusieurs artistes du Québec proposent également des réflexions sur des enjeux sociaux. Moulage du corps agenouillé de l’artiste d’origine haïtienne Stanley Février, cette chair (2017-2019) met en relief les violences vécues par les personnes afrodescendantes. Forgée à partir d’un modèle corpulent, l’œuvre Étalon (2003) d’Alain Benoit interroge pour sa part les normes sociales et esthétiques datant de l’Antiquité. Dans De part et d’autre (2016), la Montréalaise Karine Payette examine quant à elle les rapports utilitaristes que l’humain entretient avec les autres espèces animales.
PARCOURS : 50 ANS DE SCULPTURE HYPERRÉALISTE 
Présentée au rez-de-chaussée du pavillon Pierre Lassonde, l’exposition se déploie en six sections qui présentent le vaste champ des possibles exploré par les artistes hyperréalistes. Chaque section s’articule autour d’un concept formel, fournissant des clés de compréhension pour interpréter les œuvres. La sélection de sculptures offre un aperçu du travail des hyperréalistes et montre que les représentations du corps humain sont en constante évolution. Au fil du parcours, une sélection de vidéos permet au public de percer certains secrets de fabrication des œuvres révélés par les artistes mêmes. 
1. CORPS RÉPLIQUÉS : CHAIR, SILICONE ET HUMANITÉ 

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Duane Hanson et John DeAndrea créent des sculptures remarquables de réalisme grâce à des procédés techniques complexes. Résultat : une parfaite illusion d’authenticité physique. L’effet est si convaincant qu’on a l’impression d’être en présence d’humains en chair et en os. Les hyperréalistes de cette période modèlent très souvent leurs œuvres d’après de vraies personnes – des membres de leur famille ou des proches. Ce faisant, ce sont de « vrais » corps qui font leur entrée dans les galeries d’art. Cette surprenante nouveauté transforme les codes de l’art en le branchant directement sur la réalité. 
2. FRAGMENTATION : HISTOIRES DE CORPS MORCELÉS 

Représenter le corps humain, une partie à la fois. L’artiste américaine Carole A. Feuerman est une précurseure de cette approche. Ses célèbres nageuses, qui apparaissent au début des années 1980, projettent une image de parfaite harmonie tout en étant introverties et déterminées. Dans la décennie suivante, nombre d’artistes adoptent le style hyperréaliste de manière inédite et personnelle, avec humour, sensualité, douceur et intimité. Au lieu de créer l’illusion d’un véritable corps, des fragments sont utilisés pour passer des messages tantôt humoristiques, tantôt dérangeants. À titre d’exemple, l’œuvre Ave Maria (2007) de Maurizio Cattelan fait référence à des événements majeurs de l’histoire politique contemporaine. 
3. ÉCHELLES DÉROUTANTES
Dans les années 1990, l’artiste australien Ron Mueck révolutionne la sculpture figurative avec ses œuvres aux formats inhabituels. En jouant sur l’échelle de ses personnages de manière radicale, il explore des thèmes existentiels universels, telles la naissance et la mort. Des artistes comme Sam Jinks et Marc Sijan révèlent la fragilité de la vie à travers leurs représentations de la physionomie humaine. Bien qu’elles soient de taille réduite, leurs œuvres n’en sont pas moins incroyablement réalistes. En revanche, les œuvres surdimensionnées de Valter Adam Casotto et de Ron Mueck produisent un effet de distanciation, qui nous force à adopter une nouvelle perspective. 
4. CRÉER EN UNE SEULE COULEUR
Pendant les années 1960, après de nombreuses années où l’art abstrait a prédominé, les sculptures monochromes de George Segal rouvrent la voie aux représentations réalistes de la figure humaine.  
Au premier abord, l’absence de couleurs naturelles atténue l’effet réaliste. En revanche, le caractère monochrome des personnages sculptés renforce les qualités esthétiques liées à la forme. Les générations d’artistes qui travaillent dans le sillage de cette figure majeure de l’hyperréalisme exploitent cet effet avec succès, en créant des œuvres qui interrogent l’universalité de la nature humaine. 
5. DES RÉALITÉS DÉCALÉES ET DES CORPS ALTÉRÉS 
Au cours des dernières décennies, les progrès scientifiques et le développement des technologies numériques ont ouvert de nouveaux horizons. Notre vision et notre compréhension de la réalité s’en trouvent radicalement transformées. La réalité virtuelle, par exemple, influence le travail d’artistes comme Evan Penny et Patricia Piccinini, qui observent le corps humain à partir de perspectives déformées. Tony Matelli choisit de défier les lois de la nature dans ses œuvres. Berlinde De Bruyckere, en présentant des corps contorsionnés, exploite le thème de la mort et le caractère éphémère de l’existence humaine. 
6. LA CONDITION HUMAINE  
Depuis le début du 21e siècle, les tendances figuratives se multiplient et enrichissent l’examen continu de la condition humaine proposé par les artistes. Les aspects du réalisme, l’idéalisme classique et la fantaisie de l’hyperréalisme mettent de l’avant les liens existants avec les mouvements artistiques antérieurs, comme le surréalisme. La quête de sens demeure au cœur de la démarche des hyperréalistes. Nous naviguons de plus en plus entre le réel et le virtuel. Notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle et l’idée d’humains modifiés est à notre portée. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés. 
LA FIGURE HUMAINE, D’HIER À AUJOURD’HUI
À la sortie de l’exposition, une ligne du temps illustre l’évolution des représentations du corps humain dans l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours, à travers des œuvres célèbres, dont une statue d’Aphrodite datant du 5eou 4e siècle AEC, le David de Michel-Ange, la Vénus de Milo, la statue de la Liberté ou encore Le Baiser de Constantin Brâncuși.
METTRE EN SCÈNE L’EXPÉRIENCE HUMAINE 
L’exposition du Musée national des beaux-arts du Québec propose une scénographie originale et lumineuse qui favorise la rencontre du public avec les œuvres. De vastes espaces épurés invitent à observer ces créations dans leurs plus fins détails et à apprécier les différentes approches développées par les hyperréalistes. La lumière, traitée comme matière, y joue un rôle essentiel.  Ainsi, en déambulant d’une salle à l’autre, on traverse des scènes de vie quotidienne, des espaces plus intimes et feutrés, jusqu’à plonger dans une ambiance futuriste. Chaque atmosphère offre une nouvelle façon de se laisser captiver par ces sculptures d’un réalisme troublant.