Skip to main content

Auteur/autrice : L'équipe

70 % des Québécois·es voient les épiceries à but non lucratif comme une solution pour améliorer l’accès à des aliments sains et abordables

70 %. C’est la proportion de Québécois·es qui estiment que les épiceries à but non lucratif pourraient améliorer l’accès à des aliments sains et abordables selon un sondage Léger réalisé auprès de 1033 Québécois·es1. 64 % affirment qu’ils les privilégieraient aux grandes chaînes s’ils en avaient la possibilité.

À l’occasion de la campagne électorale, une dizaine d’organisations ayant à cœur une alimentation saine, accessible et abordable interpellent aujourd’hui l’ensemble des partis politiques pour la création d’une filière alimentaire à but non lucratif.

« Nous voulons profiter de cette campagne électorale pour poser une question fondamentale à tous les partis : soutiendriez-vous le développement d’une filière alimentaire à but non lucratif, composée en majorité d’acteur·rices de l’économie sociale et d’OBNL, ayant pour objectif de valoriser le milieu agricole tout en permettant à la population de se nourrir adéquatement et à un juste prix? Nous croyons qu’il est temps de développer une partie de notre système alimentaire autour d’objectifs de santé, d’accessibilité et d’intérêt collectif », affirme Thomas Bastien, directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ).

Des chiffres qui illustrent des inégalités alimentaires importantes

L’analyse des habitudes d’achat de ménages montréalais réalisée par NielsenIQ met en lumière des écarts importants2. Les ménages dont le revenu est inférieur à 20 000 $ dépensent en moyenne 4 838 $ annuellement en alimentation, comparativement à 7 883 $ chez les ménages gagnant 125 000 $ ou plus, un écart de 63 %. Alors que ces données portent sur l’année 2025, le contexte économique actuel soulève des inquiétudes quant à une possible aggravation de ces écarts, particulièrement pour les ménages à plus faible revenu.

Les inégalités touchent également la nature des aliments achetés. Les ménages à faible revenu dépensent moins pour les aliments non transformés, comme les fruits et les légumes. Les écarts de dépenses en fruits et légumes peuvent atteindre un rapport de 1,7 entre les ménages à faible et à haut revenu. Ces inégalités ne sont pas sans conséquences : elles contribuent aux inégalités de santé et font de l’accès à une alimentation nutritive et abordable un enjeu de santé publique.

Une population ouverte à des alternatives

Le sondage Léger révèle une ouverture importante envers les modèles alimentaires à but non lucratif3. En effet, 70 % des répondant·es estiment que les épiceries à but non lucratif pourraient améliorer l’accès à des aliments sains et abordables au Québec.

Plus encore, 64 % indiquent qu’ils privilégieraient une épicerie à but non lucratif plutôt qu’une grande chaîne s’ils en avaient la possibilité. À l’inverse, seulement 38 % considèrent que les grandes chaînes d’épicerie ont à cœur les intérêts et le bien-être des consommateur·rices.

« Ces résultats témoignent de la nécessité de développer d’autres modèles et de l’ouverture de la population à leur égard. Il ne s’agit pas de remplacer l’ensemble du système alimentaire actuel, mais de renforcer un secteur complémentaire dont la mission première est de répondre aux besoins de la population », poursuit M. Bastien.

Vers une filière alimentaire à but non lucratif

Cette filière alimentaire à but non lucratif contribuerait à dynamiser l’économie locale tout en soutenant et en valorisant les producteur·rices locaux·ales du Québec. Elle repose sur deux chantiers complémentaires :

  1. Le développement et la protection d’infrastructures alimentaires collectives
    Ce chantier porte sur les espaces d’entreposage, de transformation, de distribution et autres infrastructures nécessaires aux organismes et initiatives alimentaires. L’objectif est de permettre au secteur à but non lucratif de consolider et de développer ses propres capacités d’action en devenant propriétaire d’infrastructures alimentaires collectives gérées par l’économie sociale, tout en collaborant directement avec les producteur·rices locaux·ales.
  2. Le renforcement des réseaux existants et le développement de nouveaux modèles de distribution
    Ce chantier vise à renforcer le tissu d’organisations existantes et à soutenir le développement de nouvelles formes de distribution afin d’améliorer l’accès à des aliments nutritifs et abordables dans les différents territoires, que ce soit via la distribution directe à la population ou la distribution institutionnelle.

MARC-ANDRÉ PERREAULT, ALIAS MAPPER, AURA UNE NOUVELLE ÉMISSION RADIO DE SPORT DIFFUSÉE À MONTRÉAL ET À QUÉBEC!

Le 99,5 Montréal et BLVD 102,1 renforcent leur offre de contenu parlé cet automne avec l’arrivée de Marc-André Perreault qui prend les commandes d’un tout nouveau rendez-vous sportif dès le lundi 28 septembre, Mapper!.

La nouvelle émission sera diffusée en direct du lundi au jeudi, de 18 h à 21 h, simultanément sur les ondes du 99,5 Montréal à Montréal et de BLVD 102,1 à Québec. L’émission réunira autour de Mapper plusieurs des personnalités les plus connues et les mieux branchées du milieu sportif québécois : Jean-François Chaumont, Jonathan Bernier, Nicolas Cloutier et Martin Thériault ont déjà confirmé leur participation et d’autres collaborateurs de premier plan se joindront à eux.

« Avec Mapper!, on veut créer un rendez-vous sportif qui ne ressemble pas aux émissions traditionnelles. Avec cette équipe d’insiders, les lignes ouvertes en permanence et la personnalité de Marc-André Perreault, on veut offrir une façon plus interactive et imprévisible de vivre l’actualité sportive à la radio. Même les soirs où le Canadien est au cœur de toutes les conversations, on veut que Mapper! ait sa propre conversation, avec des insiders qui savent ce qui se passe dans les coulisses et les auditeurs qui peuvent intervenir en direct », explique avec enthousiasme le directeur général du 99,5 Montréal, Benoit Simard.

MARC BOILARD REVIENT À LA RADIO LE WEEK-END

Le 99,5 Montréal mise également sur une personnalité bien connue des auditeurs avec le retour de Marc Boilard, qui animera Bravo c’est le weekend! dès le 3 octobre, les samedis et dimanches de 9 h à midi.

Société, culture, tendances, grandes entrevues et lignes ouvertes seront au menu de ces trois heures de conversations, d’idées et de découvertes. Accessible, franc, drôle et souvent mordant, Marc Boilard donnera aux auditeurs une place importante dans la conversation pour regarder la semaine autrement.

MARWAH RIZQY DÉBUTERA DANS DEUX SEMAINES

Dès le mardi 6 octobre, au lendemain des élections, Marwah Rizqy se joindra à la programmation du 99,5 Montréal avec Rémi Villemure dans Rizqy-Villemure, du lundi au vendredi dès 13 h.

Avec leurs deux voix fortes et leurs points de vue différents, Marwah Rizqy et Rémi Villemure proposeront des conversations qui comptent, avec la liberté de dire ce qu’ils pensent et d’aborder l’actualité sans détour.

Avec ces trois émissions aux tonalités bien distinctes, le 99,5 Montréal élargit son terrain de jeu et enrichit une programmation déjà bien établie. Et à Québec, BLVD 102,1 fait entrer le sport dans sa conversation du soir avec Mapper!, un rendez-vous qui réunira auditeurs et insiders autour de l’actualité sportive, à Montréal comme à Québec, et qui donnera aussi une vitrine aux grandes équipes et aux histoires sportives qui font vibrer la capitale.


Marc-André Perreault (Photo : Leclerc Communication)

Sébastien Plante et Jessyka Lapierre unissent leurs forces pour présenter SEB & JESS et dévoilent huit chansons à la croisée du pop, du rock et du country.

Après plus de 35 ans de carrière comme chanteur du groupe Les Respectables, Sébastien Plante ouvre un nouveau chapitre musical aux côtés de l’artiste Jessyka Lapierre, devenue sa partenaire de scène et de création depuis cinq ans.

Ensemble, sous le nom de SEB & JESS, ils dévoilent, le 9 octobre prochain, leur premier album de 8 chansons originales, Libérés.
Libérés est avant tout le fruit d’une rencontre créative. SEB & JESS abordent, entre autres, le temps qui passe, les transitions de vie et le courage de s’assumer. On rencontre une Jess profondément incarnée, ancrée dans sa vérité et portée par un sens aigu du propos. On découvre la version actuelle de Seb, qui se livre intimement sur des sphères où il n’avait encore jamais osé se commettre. Ils signent ensemble les paroles en coécriture, dont il est le compositeur musical. On reconnaît son instinct pour les mélodies et les refrains accrocheurs. L’union de leurs perspectives et de leurs forces complémentaires crée une nouvelle signature musicale, un son qui leur est propre. La réalisation a été faite par André Leclair. Sébastien Plante et Jessyka Lapierre unissent leurs forces pour présenter et dévoilent huit chansons à la croisée du pop, du rock et du country.

Un lancement au Bobby McGee


SEB & JESS célèbrent la sortie de Libérés lors d’un lancement sur invitation seulement « comme dans
l’temps » avec une prestation live, le mercredi 14 octobre dès 18h, au Bobby McGee, nouveau bar
country du Vieux-Montréal. Ils seront accompagnés de leur band et de plusieurs musiciens invités pour
présenter quelques chansons de l’album en spectacle. Un vinyle sera également disponible sur place.

Eva Rosa lance son premier EP Chocolat & Mezcal et le présente sur scène à Montréal le 20 septembre

Eva Rosa lance son premier EP, Chocolat & Mezcal, disponible sur toutes les plateformes depuis le 15 septembre 2026. À la croisée de la pop latine, d’accents hip-hop et d’influences espagnoles, le projet explore l’identité, l’intime et les enjeux collectifs.

Quelques jours après sa sortie, l’autrice-compositrice-interprète émergente d’origine québécoise, mexicaine et belge, qui chante en français et en espagnol, présentera le EP sur scène le 20 septembre, à La Cale, à Montréal.

Entourée de quatre musiciens, Eva Rosa propose une interprétation scénique vivante et incarnée des chansons de l’EP, adaptées pour le spectacle. Les arrangements donneront une nouvelle ampleur aux pièces et permettront au public de vivre Chocolat & Mezcal dans un autre contexte que celui de l’écoute sur les plateformes.

Un EP entre racines et engagement

Eva Rosa se définit comme une passeuse de cultures et d’émotions. Elle tisse des ponts entre les langues, les sensibilités et les identités dans un univers où la joie de vivre côtoie la lucidité, la tendresse et l’engagement.

Née d’une enfance bercée par le piano de sa grand-mère et les chansons héritées de sa mère, elle développe une esthétique personnelle, colorée et profondément ancrée dans le métissage. Installée à Montréal depuis 2019, elle y construit une démarche artistique consciente et écoresponsable, portée par la recherche de liens entre les cultures.

Réalisé par Jake Prévost et le mix et mastering par Luc Tellier, Chocolat & Mezcal révèle les multiples facettes de son univers. Avec ces deux plus récents titres, Bailo con la Muerte et Missile, l’EP poursuit l’exploration de cet univers entre intimité et lucidité_. Dans Bailo con la muerte_, Eva Rosa avance au rythme de ses limites, de ses blessures et de ses vérités. Avec Missile, elle pose un regard critique sur les crises environnementales, la surconsommation, l’isolement numérique et la destruction de l’environnement.

« Chocolat & Mezcal, c’est un projet qui rassemble plusieurs parts de moi : mes racines, mes contradictions, ma tendresse et mon envie de regarder le monde avec lucidité. Le spectacle me permet maintenant de faire vivre ces chansons autrement, dans un espace partagé avec le public. » Eva Rosa, Autrice-compositrice-interprète

Une sortie à vivre sur scène

Après la sortie de _l’EP l_e spectacle du 20 septembre offrira une première occasion de vivre le projet dans un format scénique dynamique et cohérent. Les chansons Cocktail EspecialAy AmorTú y YoBailo con la muerte et Missile, inviteront le public à danser, à ressentir et à réfléchir.

Eva Rosa invite le public à célébrer cette double découverte : la sortie de l’EP et sa première présentation scénique à Montréal.

Informations pratiques

  • EP : Chocolat & Mezcal, disponible depuis le 15 septembre 2026 sur toutes les plateformes.
  • Spectacle lancement à Montréal : 20 septembre 2026, à La Cale, à 20 h.
  • Spectacle lancement à Bruxelles : 19 octobre 2026, au Petit Chapeau Rond Rouge, à 20 h.
  • Accréditations médias : disponibles sur demande.
  • Réalisation : Jake Prévost.
  • Mix et mastering : Luc Tellier.
  • Site Web : www.evarosamusic.com

Bien choisir l’habit de neige de son enfant

Miser sur sa personnalité

Avant de choisir un habit de neige, il vaut la peine de réfléchir à la personnalité et aux habitudes de son enfant. Un petit aventurier toujours en mouvement n’aura pas les mêmes besoins qu’un enfant plus calme ou contemplatif.

Celui qui aime jouer au Roi de la montagne, courir dans la cour d’école, se rouler dans la neige et multiplier les descentes en traîneau aura besoin d’un habit chaud, résistant et suffisamment souple pour suivre son rythme. À l’inverse, un enfant qui préfère discuter avec ses amis, construire des bonshommes de neige ou observer les activités autour de lui aura d’autres besoins.

Il faut aussi tenir compte de la sensibilité de l’enfant. Certains tolèrent mal les vêtements trop volumineux, les matières qui grattent ou les accessoires difficiles à enfiler. Dans ce cas, un habit bien ajusté, léger et facile à manipuler peut faire toute la différence.

Miser sur la qualité

La qualité des tissus et des finitions est un autre élément à ne pas négliger. Un bon habit doit résister aux chutes, aux glissades, aux jeux dans la neige et aux frottements répétés. Les renforts aux genoux, aux coudes, au fessier et au bas des pantalons sont particulièrement intéressants pour les enfants actifs, puisqu’ils contribuent à prolonger la durée de vie du vêtement aux endroits les plus sollicités.

Au-delà de l’apparence, portez attention à la robustesse des matériaux et à la qualité des coutures. Un habit qui s’use ou se déchire après quelques semaines risque de devenir une dépense bien moins économique à long terme. Si vous devez constamment sortir la machine à coudre ou faire appel à une couturière, la prétendue aubaine n’en sera pas une.

Un habit durable de marque Gusti représente un investissement judicieux, particulièrement lorsqu’il est porté quotidiennement. Mieux vaut parfois investir un peu plus dans un vêtement bien conçu que de devoir le remplacer ou le faire réparer à répétition.

Penser à long terme

Lorsqu’on choisit un habit de neige, il peut être intéressant de considérer son coût réel sur plusieurs années. Un modèle un peu plus dispendieux peut s’avérer avantageux s’il est suffisamment durable pour être transmis au plus jeune frère ou à la plus jeune sœur l’hiver suivant, voire deux ans plus tard, lorsque les tailles et les morphologies le permettent.

Il ne s’agit donc pas nécessairement de choisir l’habit le moins cher, mais plutôt de rechercher le meilleur équilibre entre qualité, durabilité et prix. Un vêtement qui traverse plusieurs hivers peut finalement coûter moins cher par année d’utilisation qu’un modèle bon marché qui doit être remplacé fréquemment.

Cette pratique permet aussi de transmettre aux enfants de belles valeurs liées à la consommation responsable, à l’économie et à l’entraide. Un vêtement peut avoir plusieurs vies, surtout lorsqu’on en prend soin!

Prévoir la croissance

Enfin, lorsqu’on magasine en novembre ou au début de décembre, il faut penser à la croissance de l’enfant. L’habit sera-t-il encore confortable et fonctionnel en mars ou en avril?

Recherchez des détails qui permettent de l’ajuster au fil des mois, comme des poignets, des chevilles ou des bretelles ajustables, ainsi que des « plis de croissance » prévus par certains fabricants. Ces caractéristiques permettent de prolonger l’utilisation du vêtement sans compromettre le confort.

Attention toutefois à ne pas choisir un habit beaucoup trop grand. Trop ample, il peut être encombrant et limiter les mouvements. À l’essayage, faites bouger votre enfant : lever les bras, s’accroupir, marcher… L’habit doit suivre ses mouvements sans tirer ni comprimer. Et pensez à l’essayer avec les vêtements qu’il portera réellement dessous, les vêtements épais peuvent rapidement changer la façon dont l’habit fait.

Privilégier un entretien facile

Un bon habit de neige devrait être simple à entretenir. Entre la neige, la boue et les petites éclaboussures, il risque de passer régulièrement à la lessive! Avant de l’acheter, vérifiez les recommandations du fabricant et privilégiez un modèle qui se lave facilement à la maison, sans traitement particulier. Un habit lavable avec des vêtements de couleurs similaires et qui sèche rapidement sera particulièrement pratique au quotidien. En suivant les consignes de lavage et de séchage, vous préserverez ses propriétés isolantes et imperméables. Avec les enfants, un vêtement facile à entretenir permet de gagner du temps… et de profiter pleinement de l’hiver!

Article signé par les parents Charlotte Leduc-Dupuis, Julie Daigle et Rani Paradis 

Dix ans de lumières pour le festival qui fait briller Longueuil

Du 24 au 26 septembre, Asphalte diffusion et la Ville de Longueuil invitent le public à célébrer le 10e anniversaire du Lumifest | Arts numériques et bouffe de rue. Pendant trois soirées, le Vieux-Longueuil se transforme en vaste terrain de jeu numérique où projections, installations immersives, musique électronique et performances se rencontrent à la tombée du jour. Près de 100 artistes sont au programme.

Se réinventer pour multiplier le plaisir
Cette édition anniversaire, présentée par Desjardins, saura marquer le coup. Elle multiplie les nouveautés: une scène de danse avec le Lumicube pour découvrir la relève DJ et VJ, une programmation musicale bonifiée, une scène principale qui prend de l’ampleur et une œuvre hommage aux 10 ans du festival mettant en vedette ses animaux emblématiques.

De la rue Saint-Charles Ouest à la rue Saint-Jean, en passant par le nouvel Espace ROMEO’SAT, le parc St. Mark et les façades du quartier, les festivaliers découvriront une succession de propositions artistiques qui transforment le paysage urbain en véritable musée festif à ciel ouvert.

Des jeunes ayant vécu l’itinérance interpellent les chefs de partis

Alors qu’un tiers (33%) des jeunes connaîtront un épisode d’itinérance dans les 3 ans suivant leur sortie d’un placement en protection de la jeunesse et que plus de quatre personnes en situation d’itinérance sur dix (44 %) ont vécu leur premier épisode d’itinérance avant l’âge de 25 ans, des jeunes ayant eux-mêmes connu cette réalité interpellent directement les chefs de partis politiques du Québec.
À travers sa campagne « Fermer le robinet », la Coalition Jeunes+ donne la parole à quatre jeunes au savoir expérientiel qui présentent, dans une série de capsules vidéo, leur parcours, mais surtout les solutions qu’ils souhaitent voir intégrées aux engagements des partis politiques. Leur message : pour freiner durablement la crise, le Québec doit non seulement répondre à l’urgence, mais aussi empêcher davantage de jeunes de basculer vers l’itinérance.
La Coalition Jeunes+ demande ainsi aux chefs de partis de s’engager sur quatre mesures :

1-Offrir aux jeunes sortant de la protection de la jeunesse une prestation financière directe, couplée à des services psychosociaux;

2-Inscrire explicitement le droit au logement dans la Charte québécoise des droits et libertés;

3-Identifier rapidement les familles à risque et assurer sans délai l’accès aux services adaptés;

4-Lancer un chantier pour l’élaboration d’une stratégie interministérielle dédiée à la prévention de l’itinérance jeunesse.
« Il faut fermer le robinet »

Pour la Coalition Jeunes+, la prévention doit devenir un véritable pilier de la réponse québécoise à l’itinérance. La situation des jeunes qui sortent d’un placement en protection de la jeunesse illustre particulièrement l’urgence d’agir : un jeune placé sur trois vivra un épisode d’itinérance avant l’âge de 21 ans. « On peut continuer d’ouvrir des refuges et d’intervenir lorsque des jeunes se retrouvent à la rue, et ces ressources sont essentielles. Mais tant qu’on n’empêchera pas de nouveaux jeunes d’y arriver, la crise va continuer de grossir. Il faut fermer le robinet. Nous avons vécu ces parcours et nous savons à quels moments les systèmes nous échappent. Aujourd’hui, nous demandons aux chefs de partis de s’engager sur des solutions concrètes pour que d’autres jeunes n’aient pas à vivre la même chose », affirme Mélodie Cordeau, porte-parole de la Coalition Jeunes+.La prévention constitue également un enjeu économique. Selon la plus récente étude de l’UMQ, l’itinérance représenterait des dépenses publiques de plus de 95 000 $ par personne, par année, notamment en coûts de santé, de services sociaux et de sécurité publique. Pour la Coalition Jeunes+, la question n’est donc pas seulement de savoir combien coûte la prévention, mais également combien coûte collectivement le fait d’attendre que les jeunes se retrouvent en situation d’itinérance.
Quatre parcours, quatre solutions
Les quatre capsules de la campagne mettent en lumière différents moments où une intervention plus rapide ou mieux coordonnée aurait pu changer une trajectoire.

Mickaël – La transition à la vie adulte après la DPJ « À la transition de la vie adulte, j’ai eu aucun support, aucun accompagnement, donc aucune aide pour faire ma demande d’aide sociale à la DPJ, aucune aide pour faire une demande de RAMQ, rien du tout. On m’a donné deux sacs de vidange, on m’a dit “ciao bye, débrouille-toi”. Donc, j’ai tombé à la rue, poches vides, mains vides, absolument rien. Laissé seul à moi-même. »
Recommandation - Transition à la vie adulte
Pénélope – Le soutien aux familles « Moi, j’ai vécu une situation il y a quelques années avec ma fille qui aurait pu être évitée si j’avais eu accès à tous les services que j’avais besoin. Mais malheureusement, c’était pas le cas parce que je les connaissais pas et il y avait vraiment des longs délais. »
Recommandation - Accompagnement des familles
Mélodie – La coordination des services « Pour avoir vécu l’itinérance pendant plusieurs années, j’ai remarqué souvent que les systèmes avaient de la difficulté à travailler ensemble, qu’il n’y avait pas de cohérence, qu’il y avait des temps d’attente interminables, puis notre tissu social est en train de se défaire. »
Recommandation - Stratégie intersectorielle et interministérielle
Alicia – L’accès au logement « Depuis maintenant plus d’un an, je vis une instabilité résidentielle. Malheureusement, je ne suis pas seule dans cette aventure. J’ai aussi mes trois enfants. Mon dossier considéré comme urgent et prioritaire, ça a pris sept mois avant que je sois logée. »
Recommandation - Droit au logement
Les capsules seront diffusées graduellement sur les médias sociaux de la Coalition Jeunes+. L’ensemble des témoignages et des recommandations de la campagne sont également réunis sur le site Web de l’organisme.

Mayukh Chakraborty remporte le plus important Main Event de l’histoire du poker canadien, alors que le tournoi génère une cagnotte record de 13 082 400 $

Le poker canadien vient de franchir un nouveau cap. Le WSOP Super Circuit Series Canada, présenté par GGPoker au Playground, à proximité de Montréal, s’est conclu sur une série de résultats records qui propulsent l’événement parmi les plus importants tournois de poker jamais organisés au Canada.

Au terme d’une compétition qui a réuni des joueurs venus du monde entier, Mayukh Chakraborty, de North York, près de Toronto, a remporté le prestigieux titre du Main Event ainsi que le premier prix de 1,5 million de dollars, en plus du très convoité anneau du WSOP Circuit. Avec 2 844 inscriptions et une cagnotte totale de 13 082 400 $, le tournoi établit une nouvelle référence pour un Main Event de poker au Canada.

« Ce que nous avons vécu au Playground a largement dépassé nos attentes. Nous avons réuni un nombre exceptionnel de joueurs, généré une cagnotte colossale et accueilli à Montréal des compétiteurs venus du monde entier. Cela confirme la place unique qu’occupe désormais le Canada sur la scène internationale du poker. C’est un moment dont toute la communauté du poker
peut être fière », a déclaré Sarne Lightman, directeur général de GGPoker.

1,5 MILLION DE DOLLARS ET UNE BAGUE DU WSOP CIRCUIT POUR LE CHAMPION

La table finale du Main Event a tenu les joueurs et les amateurs de poker en haleine jusqu’à la toute dernière main.
Mayukh Chakraborty a finalement remporté le titre ainsi que le premier prix de 1 500 000 $, devenant ainsi le champion du plus important Main Event de l’histoire du poker canadien. Le Canadien Benjamin Venstra a terminé deuxième et récolté 1 000 000 $, tandis que le Britannique Jack Salter a complété le podium avec un gain de 750 000 $.

Les neuf joueurs encore en lice étaient chacun assurés d’un gain minimal de 150 000 $, ce qui témoigne de l’ampleur exceptionnelle de la cagnotte et du niveau de compétition.

DE 150 $ À DES CENTAINES DE MILLIERS DE DOLLARS DE GAINS

L’événement a également démontré comment le poker peut ouvrir la voie vers les plus grandes compétitions au monde. Le Canadien Jonathan Bussières et le Brésilien Felipe Baraky se sont tous deux qualifiés pour le Main Event grâce à des satellites GGPoker pour seulement 150 $.
Leurs parcours remarquables se sont soldés par des gains respectifs de 500 000 $ et 400 000 $. Les joueurs canadiens ont également marqué la table finale de leur empreinte. Le Québécois Jonathan Bussières a terminé en cinquième place, tandis que Parth Mansukh a pris la septième place.

MONTRÉAL S’AFFIRME COMME UNE DESTINATION INTERNATIONALE DU POKER

Présenté du 26 août au 12 septembre 2026, le WSOP Super Circuit Series Canada a attiré des joueurs de nombreux pays et placé Montréal au cœur de l’attention de la communauté internationale du poker. Les amateurs de poker du monde entier ont également pu suivre l’action grâce à la couverture en direct des différentes étapes de la compétition sur la chaîne YouTube officielle des World Series of Poker (WSOP).

Au-delà des records financiers, le succès de l’événement confirme l’attrait grandissant du Canada comme destination pour les grands rendez-vous internationaux de poker et contribue à renforcer davantage la position de Montréal sur la scène mondiale.

LE WSOP CIRCUIT POURSUIT SA TOURNÉE CANADIENNE
La prochaine étape canadienne du WSOP Circuit aura lieu à Calgary, où le WSOP Circuit at Deerfoot Inn Casino se déroulera du 30 septembre au 12 octobre 2026. Le circuit reviendra ensuite à Montréal pour une nouvelle édition du WSOP-C at Playground, prévue du 2 au 17 novembre 2026.

Les amateurs de poker canadiens auront donc une nouvelle occasion de voir à l’œuvre certains des plus grands noms du circuit et de tenter eux-mêmes de décrocher un titre WSOP.

Music 4 Cancer célèbre sa 14e édition avec Bad Religion et une programmation explosive

Du 9 au 12 septembre, Sainte-Thérèse vibrera au rythme du punk, du métal, de l’humour et, surtout, de la solidarité. Pour sa 14e édition, Music 4 Cancer revient avec une programmation ambitieuse qui promet de réunir les amateurs de musique de toutes les générations autour d’une cause qui touche tout le monde : la lutte contre le cancer. En 14 ans, Music 4 Cancer est devenu bien plus qu’un festival. Né d’une volonté de faire une différence par la musique, l’événement est aujourd’hui un rendez- vous familial et intergénérationnel qui a accueilli plus de 20 000 festivaliers et 1000 enfants, tout en permettant de remettre près de 300 000 $ à différents organismes engagés dans la lutte contre le cancer.

Les porte-paroles George Laraque et Stéphane « Gonzo » Gonzalez seront à nouveau présents pour soutenir la cause et profiter de l’ambiance. Et connaissant leur enthousiasme, rien n’exclut qu’ils se retrouvent eux aussi dans
le « mosh pit »! Bad Religion débarque pour la première fois sur la Rive-Nord Pour cette 14e édition, le fondateur Jay Epinat et son équipe frappent fort avec la présence de Bad Religion, groupe emblématique de la scène punk américaine, qui se produira pour la toute première fois sur la Rive-Nord.
Autre moment très attendu : Face to Face, qui célèbre cette année ses 35 ans, offrira un spectacle spécial de 90 minutes.

La programmation ne s’arrête pas là. Deux soirées gratuites viendront également diversifier l’expérience : un gala d’humour le mercredi avec Mathieu Cyr et ses invités ainsi que Pépé et sa guitare; un volet métal le jeudi avec Mononc Serge, Anonymus et leurs invités. Deux univers complètement différents, mais une même volonté : rendre Music 4 Cancer accessible au plus grand nombre.
Les amateurs de musique auront également droit à une rencontre exceptionnelle avec des membres de Sum 41, The Offspring et Billy Talent, réunis pour une occasion unique.

Et la fête se poursuivra après les spectacles principaux avec les désormais incontournables afterpartys. Des musiciens internationaux y offriront des prestations surprises dans des salles beaucoup plus intimes, pouvant accueillir de quelques dizaines à quelques centaines de personnes. Une façon unique de quelques dizaines à quelques centaines de personnes. Une façon unique de
voir des artistes de calibre international dans une atmosphère privilégiée.

Enfin, impossible de parler de Music 4 Cancer sans mentionner Pépé et sa guitare, qui sera de retour pour une 11e édition consécutive. Une véritable tradition du festival!

Un festival presque à guichets fermés
À quelques jours du début des festivités, plus de 92 % des billets ont déjà été vendus. Music 4 Cancer se dirige ainsi vers une nouvelle édition à guichets fermés, preuve de l’engouement du public et de la force de la communauté qui s’est bâtie autour de l’événement au fil des ans.

Mais derrière les décibels, les spectacles et les festivités se trouve une mission profondément humaine. Music 4 Cancer utilise la musique comme moteur de mobilisation afin de soutenir concrètement les personnes et les familles touchées
par le cancer.

L’histoire de Music 4 Cancer remonte à 2007, lorsque Jay Epinat a décidé de s’engager pour la cause à la suite du cancer de sa mère, Louise Préfontaine. Une volonté personnelle de recueillir des fonds est alors devenue, au fil des années, un mouvement collectif réunissant artistes, bénévoles, partenaires, familles et festivaliers. Quatorze ans plus tard, la mission demeure la même : se rassembler, faire du bruit et transformer cette énergie en aide concrète pour les personnes touchées par le cancer.

Du 9 au 12 septembre, Sainte-Thérèse sera donc le point de rencontre d’une communauté qui sait faire la fête… tout en faisant une différence.

La 14e édition de Music 4 Cancer tient à remercier Promutuel Assurance, à titre de présentateur officiel, et à souligner la participation financière du gouvernement du Québec.
www.music4cancer.com

FlixBus facilite l’accès au transport interurbain au Québec grâce à une collaboration stratégique avec Autobus Maheux

Pour la première fois, les voyageurs pourront réserver la liaison Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa d’Autobus Maheux sur la plateforme FlixBus et accéder à des milliers de destinations au Canada, aux États-Unis et au Mexique.

Grâce à une collaboration stratégique en matière de marketing, de distribution numérique et de billetterie entre FlixBus et Autobus Maheux, les clients pourront réserver la liaison existante Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa d’Autobus Maheux sur le site Web et l’application FlixBus. Ils bénéficieront d’une expérience de réservation numérique fluide, de tarifs abordables et de correspondances vers plus de 1 800 destinations au Canada et ailleurs en Amérique du Nord grâce au réseau FlixBus.

Autobus Maheux demeure l’exploitant de la liaison Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa, qui offre quatre départs quotidiens dans chaque direction, sept jours sur sept. Ce trajet relie Montréal, Laval, Gatineau et Ottawa grâce à six arrêts pratiques, notamment la Gare d’autocars de Montréal, le métro Cartier, la Station de la Cité, la Place du Portage, la rue Waller et le boulevard Saint-Laurent.

Cette collaboration allie près de 70 ans d’expertise d’Autobus Maheux dans le domaine du transport au Québec à la plateforme technologique de FlixBus et son vaste réseau nord-américain, permettant ainsi aux passagers de planifier plus facilement leurs déplacements, de réserver leurs billets en ligne et d’accéder à un plus grand nombre de destinations au-delà de la liaison Montréal-Laval-Gatineau-Ottawa.

« Rendre le transport interurbain abordable et accessible à un plus grand nombre de personnes est au cœur de tout ce que nous faisons », a déclaré Kai Boysan, chef de la direction de Flix North America. « Le Québec possède une riche tradition de transport interurbain par autobus, et nous sommes heureux de collaborer avec un exploitant de confiance établi depuis de nombreuses années comme Autobus Maheux afin de faire connaître son service à un plus grand nombre de voyageurs. En combinant leur expertise locale à notre plateforme numérique ainsi qu’à notre vaste réseau, nous offrons aux gens davantage de possibilités pour se déplacer au Québec et pour voyager vers des destinations partout en Amérique du Nord.»