Author: Rdac

vice E roi

Le duo folk vice E roi est sans nul doute l’un des groupes canadiens les plus étonnants du moment. Jayana Auger et Guillaume Lessard nous dévoilent aujourd’hui le clip de Mon poids, mon prix, ma langue, extrait de leur premier album L’enfer chez les autres.Entre pop et folk, la musique de vice E Roi fait la part belle aux arrangements de cordes et aux harmonies vocales ciselées. On savoure leurs textes à la poésie sombre, et grinçante, qui ne sont pas sans rappeler ceux de Pierre Lapointe ou de Klô Pelgag.


Réalisé par FREDELISLE, le clip de Mon poids, mon prix, ma langue s’avère rempli d’action et montre le duo embarqué dans une lutte sans merci… en course d’autos téléguidées. Belle façon d’illustrer nos rapports parfois malsains avec la compétition dans une société où tout le monde veut plaire à tout prix.


Pour regarder le clip de Mon poids, mon prix, ma langue :https://youtu.be/mAn71_QTR1I

Le Festival International du Film sur l’Art est heureux de s’associer au Domaine Forget de Charlevoix pour une programmation estivale consacrée à la musique et la danse

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) est heureux de s’associer au Domaine Forget de Charlevoix pour proposer une programmation spéciale célébrant la musique classique et la danse. Dans le cadre de cette première collaboration, le programme se compose de trois films qui seront projetés gratuitement en plein air, sur le site du Domaine, les 7 et 21 juillet, puis le 11 août prochain. Il s’agit du long-métrage documentaire Louise Lecavalier sur son cheval de feu de Raymond St-Jean, ainsi que des fictions La chef d’orchestre de la réalisatrice Maria Peters et Le chant des noms du réalisateur François Girard. Chacune des représentations sera précédée d’une rencontre avec un·e artiste ou un·e conférencier·ère (détails à suivre sur www.domaineforget.com).

Mercredi 7 juillet 2021, en plein air, à la tombée du jour.
Louise Lecavalier sur son cheval de feu

Réalisateur : Raymond St-Jean
Distributeur : Filmoption International
Canada | 2018 | 102 minutes
Présenté en français

Ce long-métrage documentaire propose une plongée cinématographique au cœur de l’œuvre et de la vie de la danseuse et chorégraphe canadienne Louise Lecavalier. Il révèle l’histoire inspirante de cette créatrice indomptable, qui a révolutionné la danse contemporaine dans les années 1980 avec le chorégraphe Édouard Lock et qui voit aujourd’hui sa carrière en solo s’épanouir sur la scène internationale. À 62 ans, Louise Lecavalier est une icône de la danse, une créatrice unique dont l’art transcende les limites du corps humain. Des danses spectaculaires, des musiques originales et des entrevues exclusives composent un film inspirant et émouvant qui dessine le portrait intime d’une artiste passionnée et toujours habitée par la quête du mouvement parfait.

Mercredi 21 juillet 2021, en plein air, à la tombée du jour.
La chef d’orchestre 

Réalisatrice : Maria Peters
Distributeur : MK2 MILE END
Pays-Bas | 2021 | 139 minutes
Présenté en flamand | Sous-titrage : français

En 1926, dans la ville de New York, Willy Wolters aspire à devenir chef d’orchestre. La jeune pianiste de formation sait pourtant que cette profession n’est exercée historiquement que par des hommes. Placière dans une salle de spectacles, cette fille d’immigrants hollandais tente coûte que coûte de se frayer un chemin vers ceux qui pourraient lui permettre de réaliser sa plus grande ambition. Sa trajectoire l’amène à connaître la vérité sur son passé familial et sur son identité. Elle développe également une profonde amitié avec Frank Thomsen, un jeune homme de sa génération qui, contrairement à elle, est issu d’un milieu bourgeois. Reprenant son premier nom, Antonia Brico parvient à se produire avec les plus prestigieux orchestres d’Europe et d’Amérique.
 

Mercredi 11 août 2021, en plein air, à la tombée du jour.
Le chant des noms 

Réalisateur : François Girard
Distributeur : Entract Films
Canada | 2019 | 114 minutes
Présenté en français

Ce film entremêle trois époques, avec trois tandems d’acteurs différents, et relate sur une cinquantaine d’années l’histoire d’une harmonie profonde entre deux amis. Adapté du roman éponyme de Norman Lebracht, le récit d’une grande sobriété est porté par une musique envoûtante et se présente sous la forme d’une enquête, en décrivant les tragiques circonstances de la disparition du jeune musicien. Le film met en vedette Tim Roth et Clive Owen.

Omer Klein

Nouvel album « Personal Belongings »

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est “sans frontières” (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de “propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir” (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi “un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes” (Hamburger Abendblatt). “Personal Belongings”, le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme “l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années” (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

“L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en “élargissant les horizons musicaux du pays”. (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants. 

ENRACINÉE (GROUNDED) de la cinéaste Annie Leclair en compétition officielle au Diversity in Cannes Short Film Showcase

Le court métrage ENRACINÉE (GROUNDED) de la cinéaste et monteuse québécoise Annie Leclair sera de la compétition officielle au Diversity in Cannes Short Film & Webseries Showcase (DCI Showcase) qui se déroule en marge de la 74e édition du Festival de Cannes.

ENRACINÉE (GROUNDED) est le seul film canadien en compétition et fut sélectionné parmi plus de 209 propositions, émanant de 25 pays par un jury composé de 26 professionnels provenant du Brésil, du Canada, du Japon, du Kenya, de Puerto Rico, de Trinidad, de la Hollande, du Royaume-Uni et des États-Unis. Annie Leclair sera à Cannes du 11 au 16 juillet et  entourée d’une douzaine d’autres réalisateurs étrangers qui participeront au Diversity in Cannes Showcase.

Le DCI Showcase est une initiative indépendante de Yolonda Brinkley – stratège marketing & publiciste américaine – qui, depuis 2009, encourage et fait la promotion de la diversité et de l’inclusion pendant la grande célébration mondiale du 7e art. L’édition 2021 du DCI Showcase se déroulera à Cannes du 6 au 17 juillet en formule hybride (présentielle et virtuelle) en plus d’être au Marché du Film de Cannes.  

Dans son court métrage, Annie Leclair pose son regard et illumine l’artiste et interprète en danse contemporaine québécoise Marie-Hélène Bellavance.  La conversation avec la cinéaste s’amorce avec le défi que représente la danse sur son cheminement vers l’acceptation de son handicap physique et, plus intimement, sur comment ce besoin d’affirmation est devenu viscéral à travers la maternité et l’expérience révélatrice de la parentalité. Un témoignage bouleversant sur la capacité de transformer sa vulnérabilité en force.

Depuis sa sortie en 2020, ENRACINÉE (GROUNDED) touche les cœurs des 4 coins du globe.  D’abord choisi pour représenter le Québec lors d’un festival sur les droits humains en Asie, il reçoit la Mention honorable au Play Short International Film Awards (2020), est finaliste au SIMA Awards de Los Angeles (2021), récolte la Mention spéciale du Jury au FIFA (2021) puis est finaliste au Indie Shorts Awards Cannes (Saison fév-mai 2021). Également en sélection officielle dans les réputés Show Me Shorts de Nouvelle-Zélande et Regard de Saguenay, Enracinée, propulsé par la plateforme ARTS.FILM du FIFA, a fait partie de la programmation estivale du Musée National des Beaux-Arts du Québec, autour des expositions “Picasso. Figures” et “Ouvrir le dialogue sur la diversité corporelle”.

ENRACINÉE (GROUNDED) est un court métrage autoproduit par Annie Leclair qui s’inscrit dans un processus de création d’un plus vaste projet de long métrage qu’elle développe et documente depuis 9 ans avec le soutien de Téléfilm Canada et de la SODEC.  Affranchies, en phase active de financement, sera distribué par Maisons 4 tiers et produit par Lamarche ÀVélo productions.

À PROPOS

ANNIE LECLAIR

Monteuse émérite et maintenant réalisatrice, Annie Leclair est une raconteuse d’histoires reconnue pour le montage de films documentaires qui résonnent auprès du public canadien et à travers le monde. En plus de ses 15 années d’expérience en montage, Annie est une passionnée de son milieu.  Elle a siégé au conseil d’administration de Femmes du cinéma, de la télévision et des médias numériques (FCTMN) et est récipiendaire de la bourse inaugurale du programme américain Still I Rise Films Fellowship, pour les femmes cinéastes oeuvrant en documentaire.

Les mystères de la Craig

Exposition présentée par les AmiEs de la station de pompage Craig
Pendant la période estivale, du 4 juillet au 5 septembre 2021, percez les mystères de l’ancienne station de pompage Craig !
Construite en 1887 sur la rue Notre-Dame E., à l’époque où la municipalité lutte contre des inondations souvent dévastatrices lors des crues printanières, la station a pour fonction de pomper l’eau vers le fleuve St-Laurent afin d’éviter les débordements dans la ville. Si le bâtiment, aujourd’hui abandonné, détient une valeur patrimoniale indéniable, son sous-sol, dans lequel se déploie tout un réseau d’égout en brique du 19e siècle, cache quant à lui plusieurs trésors souterrains. 
Plongez dans le passé à la découverte de l’histoire captivante des égouts de Montréal !

SUITE À LA DIFFUSION DE LOTO-MÉNO : une pétition réclamant l’accessibilité aux hormones bio-identiques pour les Québécoises, récolte plus de 110 000 signatures

Il n’y a pas que sur le thermomètre que la chaleur grimpe au Québec ! Ni dans les chaumières à cause des symptômes associés aux changements hormonaux. À peine une semaine après la diffusion du premier épisode de la série documentaire Loto-Méno, initiée par Véronique Cloutier et disponible exclusivement aux abonnés d’ICI Tou.tv Extra depuis le 21 juin, ça devient aussi très chaud du côté de la plate-forme change.org . Pas moins de 110 000 signatures ont déjà été récoltées en faveur de la pétition lancée par la Dre Sylvie Demers. Il s’agit d’une requête importante dirigée vers le gouvernement du Québec de rendre accessible gratuitement et universellement aux citoyennes une hormonothérapie bio-identique. Cet appel a été entendu plus de 110 000 fois. Et pour cause.

« Ces deux dernières décennies, et encore davantage ces dernières années, la Science a fait un bond de géant concernant l’hormonothérapie et les rôles fondamentaux des hormones féminines en santé humaine. Elle montre clairement que l’estradiol-17β transdermique et la progestérone, mises en marché par les compagnies pharmaceutiques (p.ex. : Estradot, Estrogel et Prometrium), sont des hormones bio-identiques, c’est-à-dire identiques aux vraies hormones féminines. Ces hormones, qui existent sur le marché depuis aussi longtemps que les autres types d’hormonothérapie, n’augmenteraient pas les risques associés à l’hormonothérapie (ce serait plutôt le contraire, surtout lorsque bien dosées) et exercent également plusieurs effets préventifs remarquables. Malheureusement, ces importantes avancées scientifiques ne se reflètent pas dans la pratique quotidienne des médecins au grand détriment de la santé et du bien-être des femmes. Nous demandons que ce grave préjudice cesse. », explique la Dre Sylvie Demers en lien avec l’accessibilité aux hormones bio-identiques.

Dixiefrog présente ses vintage series

Nous vivons décidément une période formidable car pleine d’inattendus ! Voici en effet que pour être au goût du jour, voir même se donner des apparats de modernité, tout label discographique un tant soit peu sérieux se doit de regarder loin devant, vers son…..passé ! Car quoi de plus « vintage » (car c’est bien de cela dont il s’agit ici) que de proposer une série de rééditions uniquement sous le format de vinyles ! Idée intéressante s’il en est surtout lorsqu’une grande majorité de son catalogue n’a jamais connu les « honneurs » d’un tel format ! C’est pourquoi Dixiefrog a décidé de mettre les petits plats dans les grands et de vous proposer tous les mois 3 albums agrémentés d’un habillage uniforme d’une référence à l’autre, histoire de créer l’esprit « Collection » qui plait tant ! Bienvenue donc dans les Dixiefrog Vintage Series ! Une série exclusive car disponible uniquement en ligne et en tirage limité !

Avec pour commencer « First Cuts », le premier album paru sur le label de Popa Chubby, le live « Plays Peter Green » de Fred Chapellier agrémenté de 3 inédits et « Golden Boy » de Watermelon Slim, l’un des Maître de la slide et du Dobro.

Bref, un début en fanfare pour une symphonie de rééditions plus excitantes les unes que les autres ! A consommer sans aucune modération bien évidemment !

UNE NOUVELLE SIGNATURE À LA SHOEBOX

La Shoebox est très fière d’annoncer la signature de FIDÈS, auteure-interprète de grand talent qui ne tardera pas à faire sa place sur la scène rap au Québec. L’équipe de la Shoebox a eu un coup de cœur instantané pour cette rappeuse et écrivaine passionnée, en la découvrant autant comme artiste que comme humaine. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que la jeune maison de disques l’accueille comme nouvelle membre de sa famille et s’engage à lui offrir un rayonnement à la hauteur de son art. 

Armée d’une plume qui déchire l’âme, d’un joual sale, d’un rap engagé et d’un son assumé aux influences R&B, jazz et électro, Marilou Lavoie, alias FIDÈS (« foi » en latin), livre une œuvre incarnée, profondément personnelle. Native de Montréal-Est et influencée dès son jeune âge par les écrits de Nelly Arcan, FIDÈS porte sa voix haut et fort afin de rendre visible des enjeux trop souvent mis sous silence : la violence faite aux femmes, l’exploitation sexuelle et l’industrie du sexe, la vie de rue et la drogue.

En 2019, FIDÈS complète une formation au CASE (Carrefour des Arts de la Scène et de l’Entrepreneuriat) et met tout mis en place pour amorcer la production de son EP avec ses fidèles collaborateurs, le beatmaker et créateur d’atmosphères KOLA (Nicolas Lajeunesse) et le guitariste et multi-instrumentiste Jeff Lauber. Ensemble, ils viennent de remporter (mai 2021) la 26e édition du concours Ma première Place des Arts (catégorie « Groupes »).

FIDÈS sortira son premier EP à l’automne 2021. Nous savons qu’elle sera un coup de cœur pour vous autant qu’elle l’a été pour nous!

LA BRÈCHE

Après avoir monté LES LOUVES de la dramaturge états-unienne Sarah DeLappe en 2019, pièce dans laquelle les membres d’une jeune équipe de soccer féminin étaient confrontées à la brutalité du passage de l’adolescence à l’âge adulte à l’ère de l’instantanéité médiatique, j’ai eu envie de poursuivre l’exploration de cette période trouble et déterminante de la vie, ce seuil entre enfance et affranchissement. La pièce LA BRÈCHE, de l’autrice américaine Naomi Wallace, explore la cruauté inconséquente des jeux adolescents de trois garçons et une fille qui tentent de s’imposer dans leurs corps trop grands. En quête de dignité, ils testent les limites de leur pouvoir social et sexuel.

Après la mort accidentelle de leur père ouvrier, Jude et Acton Diggs vivent avec leur mère dans une modeste maison d’une petite localité du Kentucky. Pour arriver à joindre les deux bouts, Jude doit travailler après ses cours. Son frère cadet, Acton, se fait intimider à l’école et se lie d’amitié avec Frayne et Hoke, deux garçons un peu plus âgés et mieux nantis, qui acceptent d’assurer sa protection en échange de travaux scolaires. Les nouveaux amis trouvent dans le sous-sol des Diggs un quartier général pour leurs activités, avec la complicité de la rebelle Jude, qui fait tourner les têtes.

À l’initiative du « dominant » du groupe s’invente un pacte entre les garçons : pour sceller leur lien d’amitié, chacun doit renoncer à ce qu’il a de plus précieux. Face au poids des sacrifices de ses amis et ne possédant pas d’objets de grande valeur, Acton, le plus jeune et le plus fragile, se voit forcé à accomplir l’inimaginable.

Quatorze ans plus tard, le temps d’une soirée, les amis se retrouvent et laissent le passé refaire surface. Que s’est-il réellement passé le jour du 17e anniversaire de Jude?

Avec LA BRÈCHE, Naomi Wallace signe un texte à la fois captivant et dérangeant, partant du corps pour parler du corps social. L’intrigue se dévoile peu à peu au fil d’une double temporalité : le drame n’est jamais là où l’on croit qu’il se trouve.

Fine observatrice des mœurs contemporaines, Naomi Wallace dessine à travers son œuvre une cartographie sensible des violences sociales et politiques qui pèsent sur l’Amérique et, plus largement, sur le monde. LA BRÈCHE, c’est une fable terrible sur l’instrumentalisation du corps féminin comme du corps ouvrier, où Naomi Wallace synthétise le tragique des inégalités de classe et de genre en quatre personnages. L’autrice y aborde les notions de dignité et de consentement — thèmes qui, à mon sens, se doivent d’être mis de l’avant actuellement — et livre au passage une charge implacable contre l’industrie pharmaceutique qui institutionnalise l’usage des drogues de synthèse, au point que ce texte a été censuré aux États-Unis par le commanditaire du théâtre où la pièce devait être créée.

Naomi Wallace est une autrice et activiste féministe américaine, originaire du Kentucky. Ses pièces sont jouées au Royaume-Uni, en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient. En 2009, la Comédie-Française inscrit sa pièce UNE PUCE, ÉPARGNEZ-LA à son répertoire, faisant d’elle la première autrice américaine consacrée après Tennessee Williams. À l’été 2019, sa pièce LA BRÈCHE est traduite et créée à Avignon où le texte est salué par la critique. Elle sera présentée au Québec pour la première fois dans la traduction de Fanny Britt.

Solène Paré

Metteuse en scène

“Je suis heureuse que ce projet puisse se réaliser dans cette période de remise en question légitime de la machine politique et sociale… et je suis accompagnée d’une équipe de talent qui partage ce même enthousiasme.”

La première en français de la pièce THE McALPINE SPILLWAY a eu lieu le 17 juillet 2019 au Festival d’Avignon.

* Pour la pièce LES LOUVES, Solène Paré est en nomination pour la meilleure mise en scène aux prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre.

Depuis sa formation en études théâtrales à l’UQAM, où elle étudie en particulier les œuvres hybrides contemporaines, puis en mise en scène à l’École nationale de théâtre du Canada, où elle expérimente les chocs que peuvent provoquer les arts plastiques au théâtre), Solène Paré s’intéresse aux procédés d’écriture scénique à partir de matériaux non théâtraux, au courant post-dramatique et aux études sur la fluidité des genres. Tout au long de son parcours, elle a touché autant à l’écriture scénique (LA CLOCHE DE VERRE d’après Sylvia Plath au Théâtre Prospero; U-V à l’École nationale de théâtre) qu’à la mise en scène de textes contemporains (VISAGE DE FEU de Marius von Mayenburg à l’UQAM, QUARTETT de Heiner Müller à l’École nationale de théâtre puis au Théâtre ESPACE GO en 2019, et LES LOUVES de Sarah DeLappe en 2019). En 2017, elle cofonde Fantôme, compagnie de création avant de devenir artiste en résidence au Théâtre ESPACE GO en 2018.

Présenté

Du 31 août au 19 septembre 2021

Supplémentaires les dimanches 12 et 19 septembre 2021

HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS

Mardi, mercredi à 19 h

Jeudi, vendredi à 20 h

Samedi, dimanche à 16 h

Dominique Primeau et Paul Mallette de nouveau réunis pour célébrer les musiques du monde

La production de l’album Mahiné est issue d’une longue complicité musicale et amicale ainsi que de la volonté de rendre hommage à une jeune femme disparue au printemps de sa vie.

Tout commence à la fin des années 1980, lorsque la chanteuse, flûtiste et percussionniste Dominique Primeau et le guitariste Paul Mallette décident de former un duo et d’explorer les diverses couleurs des musiques du monde, avec un fort penchant pour les airs brésiliens.

Après avoir bourlingué pendant une dizaine d’années sur les scènes d’ici et d’ailleurs, les deux artistes s’accordent une pause, Dominique donnant naissance à Camille Mahiné et Paul mettant au monde le charmant Café de la Gare, à Sainte-Adèle.

Mais en 2013, un drame bouleverse la vie de Dominique : une femme s’endort au volant et fauche la vie de sa fille, alors enceinte de cinq mois. La musique devient un besoin viscéral et réunit le duo, qui entreprend de produire un album.

Réalisé par Blanche Baillargeon, Mahiné est un vibrant hommage à cette jeune femme qui adorait la vie et la portait fièrement. Interprétées en portugais, en espagnol et en français, les chansons puisent dans le répertoire brésilien d’hier et d’aujourd’hui, de Pixinguinha à Ana Caram, en passant Chico Buarque, Guinga, Djavan, Paulo César Pinheiro et João de Barro. On y trouve aussi deux pièces originales, dont la pièce-titre, une pièce de Piazzola, une autre de la Capverdienne Mayra Andrade et une chanson traditionnelle de la Tanzanie. Mahiné, c’est la poésie et la chaleur des musiques du monde livrées avec sensibilité et virtuosité par deux artistes passionnés.

Les pièces de Mahiné ont été arrangées par Blanche Baillargeon et Paul Mallette. Le duo est appuyé par Guillaume Bourque (clarinette, clarinette basse), Sacha Daoud (percussions), Lex French (flugelhorn), Sheila Hannigan (violoncelle), Catherine Léveillé (chœurs), José Paradis (chœurs), Paul Picard (percussions) et Blanche Baillargeon (contrebasse, chœurs). Vem a primavera em flor brotar na palma da mão
(Que vienne le printemps en fleur pousser dans la paume de la main)
Extrait de la pièce Renovacão

dominiqueprimeau.com